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#DirectAN #PLF2022
Alors que de nombreux Français sont étranglés par le prix des carburants, de l’énergie, de la vie chère, et que l’on propose le blocage des prix, on ne reçoit que des soupirs et du mépris.
Si vous ne voulez pas débattre, ne vous représentez pas l’année prochaine!
L'Assemblée est un lieu de débat. Si vous ne voulez pas débattre, sortez !
Par un communiqué du 22 octobre 2021, Mme Christelle Morançais, présidente du Conseil régional des Pays de la Loire, se prononce en faveur de l'implantation d'une "petite centrale nucléaire" (SMR, acronyme de Small Modular Reactor) à Cordemais, entre Nantes et Saint Nazaire. Mais a-t-elle conscience de l'absurdité et de la dangerosité de sa proposition?
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Proposée par Sortir du nucléaire Pays nantais
En partenariat avec Au 2 novembre 2021: Comité Bure en Retz, NDDL Poursuivre ensemble, Sortir du nucléaire 49, Sortons du nucléaire Mayenne, Sortir du nucléaire 72, Association pour la cohérence environnementale en Vienne (ACEVE), Stop nucléaire 56 Trawalc'h, Fédération antinucléaire Bretagne (FAN Bretagne), Collectif anti-nucléaire Ouest (CAN ouest), Collectif Loire Vienne Zéro nucléaire (Collectif LVZn), Réseau Sortir du nucléaire, Tchernoblaye-ADN33, Collectif Arrêt du nucléaire
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ne verrait le jour, au mieux, qu'en 2035 :
- bien trop tard pour assurer la continuité de l'activité de production électrique de la centrale thermique à flamme de Cordemais dont la fermeture est programmée plus tôt (2024 ou 2026),
- bien trop tard face à l'urgence climatique.
Par ailleurs, le coût du kWh issu de SMR serait hors de prix par rapport au coût du kWh issu des énergies renouvelables.
Mme Morançais, dans son communiqué (https://www.paysdelaloire.fr/sites/default/files/2021-10/cp_21-10-22_region_une-petite-centrale-cordemais.pdf ), prétend de façon irresponsable que ce type de réacteur nucléaire serait, entre autres, “utile pour l'environnement” et “propre”. Elle semble ignorer l'existence des déchets radioactifs ingérables et de la production continue d’effluents radioactifs liquides et gazeux, nocifs pour la santé, tout comme elle semble ignorer les risques de catastrophe nucléaire rendant la vie impossible sur un territoire.
Cette annonce s’ajoute à un subventionnement scandaleux aux industriels du nucléaire (Naval Group, CEA, etc.) par le Conseil régional des Pays de la Loire qui dure depuis plus de 10 ans!
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Prisca Thevenot, porte-parole d'En Marche, l'assure sur Twitter. Selon elle, "prôner la fin du nucléaire permettra simplement de rallumer des centrales à charbon comme cela a été fait en Allemagne".
les chiffres ne disent pas ça. L’abandon du nucléaire en Allemagne a été décidé en 2002, et le calendrier a été accéléré après l'accident de Fukushima, pour fermer toutes les centrales en 2022. La part du nucléaire dans l'électricité produite par l’Allemagne est donc passée de 27% en 2005 à 11% en 2020. Mais ce sont les énergies renouvelables qui ont compensé, et même plus que compensé cette baisse. Leur part dans la production d'électricité est passée de 11% en 2005 à 44% en 2020.
Le charbon, lui, a vraiment baissé à partir de 2014. Il pesait pour 45% de l'électricité produite en 2005, contre 24% aujourd'hui. Si une nouvelle centrale à charbon a été mise en service en 2020, leur nombre global a bien baissé, passant de 84 en 2010 à 63 aujourd'hui. Certes, la part de l'électricité produite par les centrales à gaz a un peu augmenté, passant de 12% à 16%, mais au final ce sont bien les énergies renouvelables qui ont le plus progressé.
Les pro-nucléaire objectent que l'Allemagne doit désormais importer plus d'électricité. Et que que le maintien en service des réacteurs allemands, accompagné de l'essor des énergies renouvelables, aurait permis de faire baisser davantage le recours au charbon. Mais dire que l'Allemagne a dû rallumer des centrales à charbon comme l'affirme la porte-parole d'en Marche, est faux.
Emmanuel Macron a annoncé mardi la relance de la construction de réacteurs nucléaires tout en continuant à développer les énergies renouvelables et économiser l’énergie « pour garantir l’approvisionnement électrique » et atteindre la neutralité carbone en 2050. Mais le nucléaire est-il indispensable pour réaliser cet objectif ? Non, répondent les scénarios prospectifs, y compris celui de RTE paru fin octobre.
Allocution d'Emmanuel Macron le 9 novembre 2021.
PHOTO : Adrien Fillon / Hans Lucas via AFP
« Si nous voulons payer notre énergie à des tarifs raisonnables et ne pas dépendre de l’étranger, il nous faut tout à la fois continuer d’économiser l’énergie et d’investir dans la production d’énergie décarbonée sur notre sol », a déclaré Emmanuel Macron dans son « adresse aux Français » mardi soir. C’est indiscutable. Très contestable en revanche est la conclusion qu’il en tire, habillée des apparences du raisonnement logique : « C’est pourquoi nous allons relancer la construction de réacteurs nucléaires. »
Construire de nouveaux réacteurs et, pour commencer, lancer un programme de mise en chantier de six EPR 2 durant cette décennie, est...
« Si nous voulons payer notre énergie à des tarifs raisonnables et ne pas dépendre de l’étranger, il nous faut tout à la fois continuer d’économiser l’énergie et d’investir dans la production d’énergie décarbonée sur notre sol », a déclaré Emmanuel Macron dans son « adresse aux Français » mardi soir. C’est indiscutable. Très contestable en revanche est la conclusion qu’il en tire, habillée des apparences du raisonnement logique : « C’est pourquoi nous allons relancer la construction de réacteurs nucléaires. »
Construire de nouveaux réacteurs et, pour commencer, lancer un programme de mise en chantier de six EPR 2 durant cette décennie, est-ce indispensable pour garantir l’approvisionnement électrique de la France ? A chaque seconde de chaque heure de chaque journée de chaque année, y compris par une nuit d’hiver glaciale et sans vent ? Sur un plan technique et industriel, la réponse est tout simplement non.
C’est ce qu’a démontré l’étude publiée en janvier dernier par RTE, le gestionnaire du réseau public de transport de l’électricité en France et l’AIE (l’Agence internationale de l’énergie). D’autres analyses tout aussi solides parviennent à la même conclusion : celles de l’Ademe, l’une déjà parue en 2015 et l’autre à paraître mi-novembre, celles, depuis 2010, de l’association négaWatt, dont l’actualisation a été publiée fin octobre et, enfin, celle d’une équipe de chercheurs du Cired fin 2020. Les mésaventures d’Homer Simpson, dont l’éolienne ne fournit pas de courant quand il en a besoin, font bien rire, mais ce n’est pas comme ça qu’un système électrique 100 % renouvelable fonctionne dans la réalité. En revanche, le mettre en oeuvre n’en sera pas moins un défi.
Qu’en est-il sur un plan économique ? Rester dans le nucléaire coûte-t-il moins cher que d’en sortir ? C’est une conclusion qu’il est possible de tirer hâtivement de l’analyse économique produite par RTE fin octobre à la suite de son étude technique de janvier. Six scénarios ont été étudiés de façon approfondie. Trois avec relance du nucléaire plus ou moins importante et prolongement poussé des réacteurs du parc historique (les scénarios « N », qui nécessitent également un développement très important des énergies renouvelables). Et trois autres (les scénarios « M ») avec sortie plus ou moins rapide du nucléaire et une accélération très poussée du déploiement des capacités renouvelables (quadruplement de la puissance installée des éoliennes terrestres1, par exemple).
Le nucléaire (un peu) moins cher
Il ressort de cette analyse que le scénario le plus nucléarisé (dit « N03 », avec quatorze nouveaux EPR en service en 2050, quelques petits réacteurs modulaires dits SMR et un prolongement du parc historique souvent au-delà de 60 ans) est économiquement moins coûteux pour la collectivité qu’un scénario de sortie du nucléaire, lequel impose beaucoup de moyens de stockage de l’électricité pour gérer la forte pénétration des sources renouvelables.
Si l’éolien et le solaire présentent des coûts imbattables par rapport au nucléaire neuf, ils ont l’inconvénient de ne pas être pilotables et il faut mettre en face des capacités qui coûtent cher (gaz vert produit à partir d’hydrogène en particulier) pour gérer leur variabilité et faire coller la production à la demande d’électricité.
Ainsi, le scénario où le nucléaire est poussé au maximum imaginable des capacités industrielles (N03) représente pour les Français, à l’horizon 2060, une facture d’électricité de 58 milliards d’euros par an hors taxes, tandis qu’un scénario de sortie rapide du nucléaire, en trente ans (scénario M0), représenterait un coût annuel de 77 milliards d’euros. Soit environ 20 milliards d’euros d’écart, pas loin d’un point de PIB. Une différence finalement très contenue (cela ne fait jamais que 84 centimes par jour et par Français), mais qui donne des arguments aux partisans de la construction de nouveaux réacteurs.
Car, quoi que l’on fasse, il va falloir disposer, à partir de 2035, de capacités nouvelles de production bas carbone pour remplacer progressivement l’actuel parc dont les 56 réacteurs arrivent en fin de vie, et pour accroître la production électrique, la neutralité carbone imposant une électrification très importante des usages. Surtout dans la perspective souhaitable où l’on chercherait à relocaliser des activités industrielles, puisqu’aujourd’hui, la France externalise ses émissions de CO2 en faisant produire en Asie une grosse partie de sa consommation de biens manufacturés ou de produits intermédiaires très émissifs comme l’acier et le ciment.
Des hypothèses incertaines
Les coûts indiqués par l’étude RTE ne peuvent toutefois être utilisés sans une claire compréhension des hypothèses qui les sous-tendent, et de toutes les incertitudes qui les entourent.
Une première hypothèse structurante est le niveau de la demande projetée en 2050, date à laquelle doit être atteinte la neutralité carbone. Dans l’étude publiée en octobre, RTE ne présente hélas ses analyses de coûts que pour son hypothèse centrale de demande, celle d’un accroissement de 35 % de la consommation d’électricité par rapport au niveau actuel. Un sous-jacent est que les habitudes des Français restent inchangées, leur usage de la voiture individuelle notamment. RTE a étudié des scénarios de demande alternatifs, notamment celui dit de sobriété, mais n’en a pas encore détaillé les coûts, qui seront publiés ultérieurement.
Toutefois, en première analyse, indique RTE, l’écart entre les scénarios avec et sans sobriété, toutes choses égales par ailleurs, est de l’ordre de 10 milliards d’euros en 2050. Cette sobriété, un terme qui suscite passions et crispations, n’est imaginée dans aucun scénario de décarbonation comme un mode de vie « amish ». Sous ce terme, RTE met des changements sociétaux qui n’ont rien de délirant. En particulier, le nombre de voitures en circulation serait ramené à son niveau de 1990 et la température de chauffage des logements, devenus bien isolés, serait diminuée de 1 °C. « Ce n’est ni un scénario du Moyen-Âge, ni un scénario dans lequel les trains s’arrêtent lorsque la production d’éolienne est faible. C’est un scénario dans lequel le pacte de société est différent », insiste Thomas Veyrenc, directeur de la stratégie et de la prospective à RTE.
Un autre paramètre très important est le temps. Si la France ne parvient à ne mettre que huit EPR en service en 2050 (scénario N1) et non quatorze, la facture annuelle du système électrique grimpe à 66 milliards d’euros au lieu de 58 milliards (scénario N03). Car il faudra en contrepartie accroître les renouvelables (qui atteindront alors 74 % du mix électrique au lieu de 50 % dans N03) et donc les moyens de flexibilité2.
Ce scénario N1 apparaît comme le plus réaliste au regard des retards déjà pris dans le programme « nouveau nucléaire » et des contraintes industrielles. L’EPR 2 n’en est qu’au stade du « basic design » et les études détaillées, qui représentent une vingtaine de millions d’heures d’ingénierie, ne pourront pas être finalisées par EDF avant 2025. Ce n’est qu’au vu de ces études de sûreté que l’Agence de sûreté nucléaire (ASN) pourra donner son feu vert, vers 2027 au mieux, au premier chantier. Ou pas. Car rien n’est pour le moment acquis.
Du côté des trajectoires sans construction de nouveau nucléaire, RTE scénarise une hypothèse de fermetures plus lentes des réacteurs (une sortie vers 2060) et où la pénétration des technologies les plus compétitives est optimisée (parcs éoliens terrestres et offshore, notamment). Coût de ce scénario (dit M23) : 71 milliards d’euros par an.
Si on compare les scénarios M23 et N1, la différence entre les deux options tombe à 5 milliards d’euros. Soit 0,2 % du PIB ou 20 centimes par Français et par jour. Voire encore moins si l’on ajoute de la sobriété dans l’option sans nucléaire. Bref, on est dans l’épaisseur du trait. Et il ne faut pas perdre de vue que dans un scénario de neutralité carbone, la facture énergétique des Français (30 milliards d’euros par an d’importations dans les bonnes années) disparaît.
Ce n’est pas tout. Les études de RTE reposent sur un coût moyen pondéré du capital uniforme pour toutes les technologies décarbonées, alors qu’aujourd’hui, les coûts de financement du nucléaire – un investissement très risqué comme l’illustre les désastres des chantiers de l’EPR de Flamanville et celui d’Olkiluoto en Finlande – sont beaucoup plus élevés que pour les renouvelables. Ce n’est pas un hasard si, en 2020, 256 GW de capacités renouvelables (solaires et éoliennes essentiellement) ont été ajoutées dans le monde, contre 0,4 GW de capacités nucléaires. Les investisseurs n’aiment pas le risque et veulent être sûrs que leur argent rapporte.
Ce choix de RTE d’un coût de capital uniforme (4 % en l’occurrence) est logique : il exprime l’idée que l’Etat va garantir la rentabilité de l’investissement dans le nucléaire au même titre qu’il le fait déjà pour les renouvelables, puisqu’il s’agit d’une énergie décarbonée. D’où l’énorme enjeu de la discussion européenne sur la « taxonomie verte ». Si, comme le souhaite la France, le nucléaire peut être admis dans la catégorie des investissements bons pour la transition écologique, alors ce soutien public sera légitime et ne pourra pas être attaqué pour distorsion de concurrence. Cette bataille est loin d’être gagnée et Emmanuel Macron devrait profiter de la présidence tournante du Conseil de l’Union européenne, que la France prendra à partir du 1er janvier, pour faire avancer ses pions.
Mais, dans l’hypothèse, tout à fait vraisemblable, où le nucléaire ne parviendrait pas à se financer au même coût que les renouvelables, alors l’équation économique change du tout au tout. Avec un coût de 4 % du capital pour les renouvelables et de 7 % pour le nucléaire, les scénarios médians de RTE avec nouveau nucléaire et sans nouveau nucléaire (N1 et M23) font jeu parfaitement égal (71 milliards d’euros par an).
CQFD : un scénario électrique 100 % renouvelable n’est pas nécessairement plus cher qu’un scénario avec construction de nouveaux réacteurs. Et, quoi qu’il en soit, les écarts de coûts sont très limités d’un scénario à l’autre.
L’analyse de RTE ne démontre pas que rester dans le nucléaire est moins cher que d’en sortir. Elle démontre que l’argument économique est un critère de décision très insuffisant pour engager la France pour de longues décennies dans un choix lourd de risques, qu’il s’agisse de l’accident majeur ou de l’insoluble problème de gestion des déchets.
Un choix aussi grave mérite un débat public et non une décision autocratique annoncée en deux phrases et 42 secondes dans un discours à la nation brassant pêle-mêle vaccination Covid, durcissement des conditions d’indemnisation des chômeurs et annonce de nouvelles mesures sécuritaires.
Compter sans conter
Les écologistes brandissent souvent les coûts imbattables du solaire et de l’éolien au nez de leurs adversaires pronucléaires. L’écart varie en effet au moins du simple au double. Selon RTE, sur la base d’un taux annuel moyen de rémunération du capital investi de 4 % par an, le nucléaire neuf pourrait revenir à environ 70 euros du mégawattheure en 2050 contre environ 40 euros pour l’éolien (terrestre et posé en mer avec son raccordement au continent) et environ 30 euros pour une centrale photovoltaïque au sol. De telles comparaisons sont pertinentes quand un investisseur peut choisir entre telle ou telle technologie. Ce qui est le cas aujourd’hui car il y a de la marge avant que le niveau de pénétration des énergies renouvelables variables atteigne le seuil à partir duquel des adaptations conséquentes du système électrique ne deviennent nécessaires (ce seuil se situe vers 50 %). Et ce qui explique pourquoi le nucléaire a si peu de succès aujourd’hui par rapport aux renouvelables dont les coûts de production sont beaucoup moins élevés.
En revanche, dans un mix décarboné 100 % renouvelable dominé par les technologies les moins chères mais qui ne sont pas pilotables (l’éolien et le solaire), il faudra intégrer des moyens de flexibilité (batteries, hydrogène, barrages…) bien plus importants que dans un mix décarboné qui intègre des capacités nucléaires. C’est la raison pour laquelle il ne faut pas se contenter de regarder les seuls coûts de production d’une technologie, mais l’ensemble du coût du système électrique pour la collectivité : moyens de production, moyens de flexibilité et réseaux de transport et de distribution (en intégrant le coût du capital). C’est à cette aune que l’on peut comparer entre eux les coûts de différents mix électriques.
notes :
- Ce qui correspond grosso modo, compte tenu de l’augmentation de la puissance des éoliennes à 22 000 mâts, près du triple de leur nombre actuel (8 000)... et nettement moins qu’en Allemagne, qui compte 29 600 éoliennes terrestres.
- On note au passage que, même avec du nucléaire poussé au maximum, il est impossible d’avoir moins de 50 % de renouvelables dans le mix de production, avis aux partisans irresponsables du gel du développement des renouvelables.
Décryptage
Premier parc nucléaire au monde, les Etats-Unis ont engagé un programme de baisse des coûts pour résister à l'essor du gaz. Le nucléaire américain est aussi en quête d'aides financières.
Énergie & Environnement
La centrale nucléaire de Byron, dans l'Illinois. (Shutterstock)
Fin octobre, Exelon a annoncé que deux de ses centrales nucléaires dans l'Illinois, Byron et Dresden, ne fermeraient pas leurs portes cet automne. Une nouvelle loi de l'Etat du Midwest, qui prévoit d'avoir 50 % d'énergie « propre » à l'horizon 2040, vient de leur offrir une ligne de survie : près de 700 millions de dollars accordés sur cinq ans à trois centrales nucléaires sur le chemin de la fermeture.
Le PDG d'Exelon, Christopher Crane, a assuré que ce n'était pas un « sauvetage », saluant plutôt le fait que « l'énergie nucléaire soit indemnisée au niveau nécessaire pour garantir la poursuite de son exploitation , en utilisant le même outil politique que celui utilisé pour soutenir l'énergie solaire et éolienne aujourd'hui ».
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Comprendre notre futur énergétique et climatique est une conférence en 4 parties:
- Les énergies fossiles
- La Géopolitique
- L'Effet Papillon: les paramètres mondiaux
- Le futur vue du Corona
présenté par Laurent Horvath, Fondateur 2000Watts.org
Dans la Part 4:
Quel sera le futur de l'énergie. Et si la pandémie de corona nous donnait de précieux enseignement sur le fonctionnement des nations et des citoyens?
Tr.: ... analogie entre la covid-19 et l'énergie ... besoin de confiance ... clivage riches/pauvres en terme de niveaux de consommation énergétique ...
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Comprendre notre futur énergétique et climatique est une conférence en 4 parties:
- Les énergies fossiles
- La Géopolitique
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présenté par Laurent Horvath, Fondateur 2000Watts.org
Dans la Part 3: Quels secteurs consomment quelles énergies?
Toute la difficulté d'ajuster les critères (croissance, économie, climat, social, etc) et de voir leurs impacts entre eux.
Pourquoi la crise du climat et de l'énergie sont si difficile à résoudre.
Ndlr : accessible par le téléchargement, sinon il faut être abonné.
Sur le fond, est-ce difficile parce qu'il raisonne dans le paradigme d'avant l'anthropocène ? ACT
Ex. créer une monnaie des communs pour sortir de la dépendance financière et de la création d'emplois quels que soient leur "poids" en impact sur le climat, la biodiviersité, le social, etc ? ACT
1 - 0 - 0 - présenté par Laurent Horvath, Fondateur 2000Watts.org
Comprendre notre futur énergétique et climatique est une conférence en 4 parties:
- Les énergies fossiles
- La Géopolitique
- L'Effet Papillon: les paramètres mondiaux
- Le futur vue du Corona
Dans la Part 1: La maîtrise du feu. Comment les énergies fossiles sont entrés dans la danse?
Le nouveau rôle de l'électricité.
Connue / https://twitter.com/2000Watts_Org/status/1459885969142951945
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Laurent Horvath @2000Watts_Org · 8h
#COP26: La difficulté d'ajuster tous les paramètres en même temps - 0 - 2 - 2
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Tr.: ... le nucléaire venu sous la pression des militaires ... l'uranium extrait dans 4 pays, risque sur la ressource à terme ... pb de disséminations des smr, il manquera 45% d'uranium en 2045 ... le gaz dans 6 pays dt russie 25% ... /climat le gaz presque aussi polluant que le charbon car le méthane fait la moitié de l'élévation de la température moy de la terre ... prix du gaz x8 ... prix élec x2/3 coincera en hiver ...
2 days ago - 2000Watts.orgPRO 1 - 0 - 0
Comprendre notre futur énergétique et climatique est une conférence en 4 parties:
- Les énergies fossiles
- La Géopolitique
- L'Effet Papillon: les paramètres mondiaux
- Le futur vue du Corona
présentée par Laurent Horvath, Fondateur 2000Watts.org
Dans la Part 2:
Pourquoi les énergies fossiles sont si importantes pour les grandes puissances comme la Chine, les USA, la Russie, la France, la Suisse.
Comment les Milliardaires confrontent leur pouvoir?
Quels sont les enjeux? Comprendre les réticences à agir pour le climat et la COP26.
Connue / https://twitter.com/2000Watts_Org/status/1457281495350001664
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Laurent Horvath @2000Watts_Org · 7 nov.
Pourquoi les énergies fossiles sont si importantes pour les grandes puissances?
Pourquoi la #COP26Glasgow est vouée à l'échec?
#COP26 #Petrole #USA #Chine #Russie #Europe
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Ndlr :* nécessite un compte pour la visionner ? oui, mais possible en téléchargeant la vidéo +
Durée de lecture : 6 minutes
Clés : COP26 Climat Monde
À Glasgow, M. Macron a vanté son action et celle de l’Union européenne. Mais en sous-main, la France manœuvre avec la Pologne et la Hongrie pour faire reconnaître le gaz — et le nucléaire — comme des énergies « vertes ».
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les jeunes militants d’Action non violente COP21 (ANV-COP21) sont déterminés ... Charles de Lacombe, l’un des porte-parole ... déroulent une bannière jaune accusatrice : « Climate Emergency, Macron Guilty » (Urgence climatique, Macron coupable). Derrière eux, d’autres brandissent, tête à l’envers, une dizaine de portraits officiels d’Emmanuel Macron décrochés dans les mairies françaises depuis février 2019 pour dénoncer son inaction environnementale. ... Marie Cohuet prend la parole ... Condamnation de l’État français dans l’Affaire du siècle, torpillage de la loi Climat, soutien au projet pétrolier de Total en Ouganda, extensions d’aéroports dans plusieurs villes, tapis rouge déroulé à Amazon… La militante déroule un réquisitoire sévère ... « La France n’est pas à la hauteur des enjeux ni même des objectifs qu’elle s’est fixée »
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Pour promouvoir le nucléaire, la France accepterait de faire passer le gaz comme une énergie "verte"*
...M. Macron d’autant plus critiquable que, comme l’a révélé une journaliste de Contexte, Anna Hubert, le président de la République mène un double jeu : pour obtenir que le nucléaire soit inclus dans la « taxonomie verte » européenne des investissements jugés écologiques, la France aurait cosigné un texte avec la Pologne, la Hongrie et la Tchéquie afin de faire accepter le gaz - un combustible fossile - dans cette liste conjointement avec le nucléaire
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Neuf experts, responsables associatifs ou politiques mettent de côté leurs divergences pour lancer un appel commun : organiser un débat sur l'énergie après l'élection présidentielle.
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Lire aussi - SONDAGE. Les Français majoritairement favorables au développement des éoliennes
https://www.lejdd.fr/Politique/les-francais-majoritairement-favorables-au-developpement-des-eoliennes-4073889
Sur la sobriété, par exemple. La feuille de route climatique de la France prévoit une baisse de plus de 40% de nos consommations d'énergie d'ici à 2050
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Une opportunité nous est offerte par l'actuel débat sur le Pacte vert européen et la prochaine feuille de route énergétique française, qui devra être votée au Parlement au début du prochain quinquennat.
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Les signataires
Alain Grandjean, président de la Fondation Nicolas Hulot
Émilie Cariou, députée de la Meuse
Robin Girard, enseignant-chercheur à Mines ParisTech
Nicolas Goldberg, expert énergie et senior manager chez Colombus Consulting
Philippe Quirion, directeur de recherche au CNRS
Thomas Pellerin-Carlin, directeur du centre énergie de l'Institut Jacques Delors
Behrang Shirizadeh, consultant sur la transition énergétique
Jean-Pierre Goudard
Julien Robillard, coprésidents du Réseau pour la transition énergétique-Cler
Ndlr : pourquoi APRÈS ?? et pas PENDANT LA CAMPAGNE ?? ACT
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Ce mercredi 27 octobre, Adrien Quatennens l’invité de Sonia Mabrouk sur #Europe1
Il est urgent de prendre des mesures concrètes contre les dérives du marché : 6 Français sur 10 affirment que leur pouvoir d'achat a baissé pendant ce quinquennat. Le blocage des prix sur les produits de première nécessité et sur l'énergie est une solution, et elle a déjà été mise en place.
Dans le même temps, les 0,1% les plus riches ont vu leurs revenus augmenter de 25% : il est donc nécessaire de partager les richesses : en augmentant les salaires, en partageant le temps de travail et en engageant la planification écologique avec pour objectif 100% d'énergies renouvelables en 2050.
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Ce lundi 25 octobre 2021, Adrien Quatennens était l’invité de LCP et du Figaro Live dans l'émission #AuditionPublique
Il y a notamment rappelé que nous sommes à l’heure des choix énergétiques face au défi climatique. Ces choix nous engagent pour des générations. Avec Jean-Luc #Melenchon, le cap est fixé : 100% d’énergie renouvelable. 7 Français sur 10 y sont favorables. Nous pouvons relever le défi. #NegaWatt
L'entretien a porté également sur les débats à l'Assemblée nationale autour du projet de loi de financement de la sécurité sociale ainsi que du projet de loi de finances pour 2022, l'impasse que forme Zemmour et Le Pen, la nécessité de lutter contre l'abstention et de mobiliser les classes populaires, ainsi que l'urgence sociale en présentant succinctement le contre-budget élaboré par le groupe parlementaire de la France Insoumise. Il a terminé en rappelant l'impérieuse nécessité de mettre en place le RSA jeunes.
... @PrudhommeLoic · 4h
Suite à la publication des scénarios Rte et négaWatt de ce début de semaine, nous réaffirmons notre vision de la bifurcation énergétique indispensable Flèche vers la droite avec pointe vers le bas
https://lejdd.fr/Politique/tribune-jean-luc-melenchon-eviter-le-black-out-nucleaire-4073754
#JLM2022
TRIBUNE. Jean-Luc Mélenchon : "Eviter le black-out nucléaire"
Jean-Luc Mélenchon revient dans cette tribune sur son programme de sortie du nucléaire et répond aux critiques formulées par ses adversaires.
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Alexis Corbière @alexiscorbiere · 25 oct.
#nucleaire : on ne dit pas qu'on va appuyer sur l'interrupteur pour arrêter les centrales dès que @JLMelenchon
sera élu. On se réfère au scénario NégaWatt pour une sortie à 100% d'ici 2050. Projetons-nous vers l'avenir : la #France peut lancer ce grand projet. #LesMatinsLCI
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... Ce scénario négaWatt 2022 comporte deux grandes nouveautés par rapport au précédent :
- les émissions importées, c’est à dire les émissions de gaz à effet de serre engendrées par la fabrication à l’étranger de biens importés en France, sont désormais comptabilisées,
- le scénario négaWatt est couplé à un scénario négaMat qui évalue les évolutions possibles de consommation et de production de matériaux (acier, béton, cuivre, plastiques, lithium, etc.).
Ce scénario atteint la neutralité carbone en 2050 ainsi qu’un mix énergétique à 96 % renouvelable, tout en réduisant fortement l’extraction de matières premières dans la croûte terrestre. Il est également compatible avec l’objectif de -55 % de gaz à effet de serre fixé au niveau européen à l’horizon 2030.
...
#Énergies #Jancovici #Écologie - 82 459 vues - 5,9 k - 192 - 282 k abonnés - 2 004 commentaires
Comment apprendre à vivre en univers contraint ? Comment imaginer notre futur énergétique ? Et comment la France peut-elle se placer dans ce défi planétaire ?
Paloma Moritz reçoit Jean-Marc Jancovici, ingénieur et consultant énergie / climat, pour évoquer les grands enjeux énergétiques dans le monde (partie 1 : 00:00 - 29:42), les enjeux autour du nucléaire : les centrales nucléaires au thorium et sels fondus testées en Chine, les petits réacteurs nucléaires (Small Modular Reactors) voulus par Emmanuel Macron et les externalités négatives liées au nucléaire en France (partie 2 : 29:42 - 57:03), les enjeux politiques et de formation: la politique climatique français, le manque de formation sur ces enjeux et le plan de transformation de l'économie français pensé par le SHIFT (partie 3 : 57:03 - 01:19:23).
Pour aller plus loin :
Les rapports intermédiaires du shift - Plan de transformation de l’économie française https://theshiftproject.org/crises-climat%25e2%2580%2589-plan-de-transformation-de-leconomie-francaise/
Enquête sur la vie et la pensée de Jean Marc Jancovici par Reporterre (3 volets) https://reporterre.net/On-ne-parle-pas-assez-du-genie-de-Jean-Marc-Jancovici
https://reporterre.net/Jean-Marc-Jancovici-Je-ne-suis-pas-un-scientifique
https://reporterre.net/Jean-Marc-Jancovici-polytechnicien-reactionnaire
Actualité : entretien sur France Inter https://www.franceinter.fr/emissions/l-invite-de-8h20-le-grand-entretien/l-invite-de-8h20-le-grand-entretien-du-jeudi-21-octobre-2021
Apprendre et s’engager :
Calculer son empreinte carbone : https://nosgestesclimat.fr
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00:00 - 29:42 : Les grands enjeux énergétiques dans le monde
29:42 - 57:03 : Les enjeux autour du nucléaire : les centrales nucléaires au thorium et sels fondus testées en Chine, les petits réacteurs nucléaires (Small Modular Reactors) voulus par Emmanuel Macron et les externalités négatives liées au nucléaire en France
57:03 - 01:19:23 : Les enjeux politiques et de formation: la politique climatique français, le manque de formation sur ces enjeux et le plan de transformation de l'économie français pensé par le SHIFT
Journaliste : Paloma Moritz
Montage : Lucie Dulois Images : Arthur Frainet Son : Baptiste Veilhan Graphisme : Adrien Colrat
Réseaux Sociaux : Maxime HectorProduction : Thomas Bornot Direction des programmes : Mathias Enthoven
Ndlr : terminer >59:19 ACT
28 minutes
L'ingénieur Jean-Marc Jancovici est l'invité du Grand entretien. Diplômé de l'école polytechnique, enseignant à l'École des mines de Paris, il préside le think tank "The Shift Project". Il signe avec Christophe Blain la bande dessinée "Le monde sans fin" aux éditions Dargaud.
Expliquer notre dépendance à l'énergie et la nécessité d'en sortir. C'est l'objectif de la bande dessinée "Le monde sans fin" (Dargaud) de Jean-Marc Jancovici et Christophe Blain. Une BD que le spécialiste du climat entend envoyer à Emmanuel Macron car il fait le bilan que "pour le moment, c'est clair que nous ne sommes pas au niveau".
"Le pétrole est absolument partout dans nos vies."
Dans cet ouvrage, les deux auteurs présentent l'énergie comme une drogue, une addiction à laquelle nous sommes dépendants. Le pétrole est partout, dans nos vêtements, nos jouets et même notre brosse à dent. "Le pétrole, c’est le XXe siècle", souligne Jean-Marc Jancovici. "Le pétrole sert non seulement d’énergie mais aussi de matière première pour fabriquer tout ce qui est en plastique, tout ce qui est en fibre de synthèse. La pétrochimie est absolument partout, c’est elle qui nous nourrit. Le pétrole est absolument partout dans nos vies."
Comment alors se désintoxiquer ? "C'est un processus très long, c’est autour de cela que tourne tout ce qui a été fait : développement durable, ministère de la Transition écologique, Convention citoyenne, etc. Mais on se rend compte que c’est très dur, l’énergie est une drogue dure." Le changement doit alors être systémique : "C’est un problème présidentiel, géopolitique, économique donc il faut s’en occuper partout."
"Il ne suffit pas de faire un discours magistral de temps en temps, cela doit devenir une préoccupation de tous les instants."
"Si on veut respecter les deux degrés qui sont aujourd’hui dans toutes les têtes, il y a une quantité maximale de CO2 qu’on peut mettre dans l’atmosphère. Après, ça déborde et on ne peut plus éviter les deux degrés. Si on veut se limiter à cette quantité maximale, il faut que les émissions se mettent à baisser de 5 % par an tous les ans à partir de maintenant", explique cet expert du climat.
La hausse actuelle des prix de l'énergie est "un signal d'alerte". Cela signifie qu'il "aurait fallu s’en occuper avant". D'après Jean-Marc Jancovici, "il ne suffit pas de faire un discours magistral de temps en temps, cela doit devenir une préoccupation de tous les instants."
Légende du visuel principal: Jean-Marc Jancovici dans le studio 511 de France Inter © Radio France /
Les invités Jean-Marc Jancovici, Ingénieur, Enseigant à Mines ParisTech, Associé de Carbone 4, Président du Shift Project
L'équipe Stéphanie Boutonnat collaboration Alexandre Gilardi programmateur Juliette Hackius collaboration Paola Puerari Programmatrice
Ndlr : JMJ égal à lui-même : pro-nucléaire/minorant sur les ENR. Il valorise bien le besoin de planifier. La notion d'addiction est très pertinente. Par contre, affirmer qu'il est très long d'en sortir est du défaitisme.
... envisage également la fermeture du dernier réacteur nucléaire français en 2045. Les 5 ans du bilan de Macron nous auront donc fait perdre 10 ans par rapport au scénario précédent de négaWatt dans l’objectif de mettre fin à l’utilisation de l’énergie nucléaire dans notre pays.
Ce scénario constitue la base de mon programme en matière de transition énergétique. Nous faisons nôtres les objectifs qu’il contient.
J’avais fixé un objectif de 2030. Je ne veux pas de blocage sur les dates. Mais je prends l’engagement de tout faire pour faire plus vite que le scénario 2050 face aux prévisions alarmistes sur le climat et à la menace que représente aujourd’hui l’énergie nucléaire.