Nous réunissons des lieux citoyens, leurs réseaux et leurs partenaires autour d’une ambition : développer et promouvoir la démarche tiers‑lieux.
À l’image des tiers‑lieux, nous sommes un commun : un espace pour débattre, co‑construire et agir collectivement.
Qu’est‑ce qu’un tiers‑lieu ?
DES LIEUX. DES COMMUNAUTÉS.
Ils rassemblent habitants, citoyens et citoyennes, associations, entreprises, institutions. Ils expérimentent, inventent, bousculent. Partout, chaque jour, ils font avancer les transitions écologiques, culturelles, sociales et économiques dans les territoires.
En actions
- PLAIDOYER Porter une voix collective
pour affirmer notre rôle et notre utilité. - Projets
Enrichir nos connaissances pour démultiplier nos pratiques et renforcer notre impact. - Réseau
Connecter les tiers‑lieux pour créer et animer des espaces de travail et d’entraide. - Services
Mutualiser nos ressources pour consolider nos fonctionnements et nos capacités d’action.
Le Conseil d'administration
- Collège Tiers-lieux
La Halle Tropisme Jordi Castellano
Le tiers‑lieu Sud Touraine Mickaël Clément
CitéCoop Cédric Mazière
WifiSilver Steev Palmier
Les Ateliers Jean Moulin Françoise Maine
Le 8 Fablab Caroline Naillet
La Main Laura Aufrère - Collège réseaux régionaux
Bretagne Tiers‑Lieux Akira Lavault
La Coopérative des Tiers‑Lieux Chloé Rivolet
Sud Tiers‑Lieux Pedro Franco
La Rôsée Suzanne Becart
La Compagnie des Tiers‑Lieux Sébastien Plihon
Le réseau des tiers‑lieux franciliens Aurélien Denaes
Le réseau des Tiers‑Lieux en Grand Est Sidonie martinez Svoboda
Tiers‑Lieux BFC Joséphine Damidot - Collège réseaux thématiques nationaux
Les Tiers‑Lieuses Benoît Chaboud‑Mollard
Le RFF labs Antoine Ruiz Scorletti
Les petits débrouillards François Deroo
Le réseau national des recycleries et ressourceries Marie Castagné
Habitat et Humanisme Etienne Guilbeau
L’UFISC Fanette Bonnet & Patricia Coler
Le Bureau
- Mickaël Clément, co-président
- Françoise Maine, co-présidente
- Aurélien Denaes, co-président
- Antoine Ruiz Scorletti, co-président
Équipe organisationnelle
- Ophélie Deyrolle Directrice
ophelie.deyrolle@tiers‑lieux.fr - Théo Lachmann Coordinateur des projets collectifs et partenariats
theo.lachmann@tiers‑lieux.fr - Joséphine Denele Chargée de projet agrément service civique
service.civique@tiers‑lieux.fr - Eugenie Lahterman Chargée de communication
contact@tiers‑lieux.fr
marchons partout en France
pour le climat, la paix et les solidarités
📍 Lettre ouverte au président de la République
L'appel
Monsieur le Président de la République,
Le 31 décembre 2022, vous demandiez dans vos vœux : « qui aurait pu prédire la crise climatique aux effets spectaculaires ? ». La Gironde avait brûlé quatre mois plus tôt. Elle vient de brûler encore, plus fort qu'à aucun moment depuis cinquante ans, et la fumée est montée jusqu'aux villages du Cher.
Qui aurait pu prédire que 5 764 personnes mourraient de la canicule en quinze jours, sans que rien ne s'arrête ?
Qui aurait pu prédire que celles et ceux qui mourraient d'abord seraient les habitantes et les habitants des quartiers populaires, les familles précaires dans des logements sans isolation, les personnes âgées ou en situation de handicap restées seules, celles et ceux qui travaillent dehors et celles et ceux qui dorment dans la rue ?
Qui aurait pu prédire que les paysannes et les paysans perdraient entre 15 % et un tiers de leurs récoltes selon les productions ?
Qui aurait pu prédire que des millions d'animaux d'élevage mourraient de chaud en quelques jours, les poules d'abord, entassées sous des toits de tôle, et qu'il faudrait rouvrir les fosses d'enfouissement de 2003 ?
Qui aurait pu prédire que d'innombrables mammifères, oiseaux et insectes brûleraient vifs dans les incendies, sans qu'aucun décompte ne soit seulement tenté ?
Qui aurait pu prédire que les coupes dans les services publics laisseraient les enfants dans des écoles surchauffées, les pompiers sans moyens et les hôpitaux à découvert au moment précis où nous en avions le plus besoin ?
Qui aurait pu prédire que TotalEnergies encaisserait 5,4 milliards de dollars en un seul trimestre, 102 % de plus qu'il y a un an, sur la flambée du baril provoquée par les guerres pour l'accès aux ressources énergétiques et minières ?
Personne ne pouvait l'ignorer, parce que tout était écrit.
- Les compagnies pétrolières, elles, savaient dès 1971. Elles ont préféré payer pour qu'on en doute.
- Le GIEC (Groupe d'expertes et d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat) avait prédit, depuis 1990.
- À de nombreuses reprises, par voie de presse, de pétitions et même de manifestations, des milliers de scientifiques du monde entier ont tenté d'alerter les dirigeant·es politiques. Ils et elles ont été ignoré·es.
Nous nous sommes mobilisé·es
Depuis que vous avez été élu, nous nous sommes mobilisé·es par centaines de milliers dans les grèves, marches et pétitions pour le climat.
Sur les ronds-points, quand la question du prix du carburant a rendu évident que la fin du mois et la fin du monde sont le même combat, et que la nécessaire bifurcation écologique ne peut se faire au détriment des travailleurs et des travailleuses pauvres de notre pays.
Aux côtés des exilé·es et déplacé·es, notamment à cause des dérèglements climatiques et des guerres économiques et militaires menées dans leur pays d'origine.
Contre les méga-bassines, pour que l'eau reste un commun et non le privilège de quelques exploitations. À deux millions de signatures contre le retour d'un insecticide interdit, parce que les sols, les rivières et celles et ceux qui les travaillent ne sont pas une variable d'ajustement.
Vous ne nous avez pas écouté·es. Vous avez dit que nous exagérions, puis que nous étions des radicaux, puis des écoterroristes. Pendant ce temps, vous avez ramené le Fonds vert de 2,5 milliards d'euros à 837 millions, quand il permet aux communes de se protéger. Vous avez ajouté 6,7 milliards au seul budget des armées en une année. Et toute notre sécurité civile tient sous le milliard, avec douze avions bombardiers d'eau.
Nous ne venons pas vous demander de nous plaindre. Nous venons vous demander des comptes.
Nous exigeons un plan d'urgence
Parce que l'été prochain sera plus chaud que celui-ci. Des lieux frais accessibles dans chaque bassin de vie, en commençant par les quartiers populaires et les communes rurales. Des écoles, des crèches, des hôpitaux et des EHPAD où l'on ne meure pas de chaud. La protection des travailleuses et des travailleurs de la chaleur inscrite dans la loi. Un toit pour chacune et chacun, parce qu'on ne s'adapte pas au climat quand on dort dehors. Des moyens humains et matériels réels pour les secours. Un fonds pour les paysannes et les paysans sinistrés, et le sauvetage de la faune inscrit dans les plans de catastrophe.
Nous exigeons un plan d'adaptation
Parce qu'aucune commune ne doit rester seule devant le feu et la soif. Le Fonds vert rétabli et l'ingénierie publique rendue aux territoires. La rénovation des logements engagée, des passoires thermiques et du parc social, pour que l'isolation cesse d'être un privilège. Des forêts renouvelées, des sols restaurés, des haies replantées, des rivières et des nappes traitées comme des communs et non comme des stocks à privatiser.
Nous exigeons un plan d'atténuation
Parce qu'on ne s'adapte pas indéfiniment à une catastrophe qu'on continue d'alimenter. La fin de toutes les subventions aux énergies fossiles. L'interdiction pour toute entreprise française d'ouvrir de nouveaux projets fossiles, ici comme ailleurs. Des transports publics accessibles partout avant toute taxe qui pèserait sur les plus modestes. Une sortie du fossile qui soit aussi une sortie des guerres qu'il finance.
Pour payer ces trois plans
Nous exigeons que contribuent celles et ceux qui ont fabriqué la catastrophe et qui en tirent profit.
- Les superprofits des énergies fossiles, taxés dès la loi de finances 2027.
- Les superprofits de l'armement, dont les carnets de commandes n'ont jamais été aussi pleins.
- Un impôt climatique sur les patrimoines des plus riches, qui rapporterait entre quinze et vingt-cinq milliards d'euros par an.
Trois Françaises et Français sur quatre veulent déjà que les entreprises fossiles paient davantage. Nous ne demandons rien d'autre que ce que ce pays réclame.
Le samedi 26 septembre 2026
Partout en France, dans les métropoles et dans les bourgs de mille habitants, dans les centres-villes et dans les quartiers, nous serons dans la rue.
Marchons pour le climat, pour la paix, pour les solidarités.
Marchons pour la justice écologique et pour la justice sociale.
Marchons pour les vivantes et les vivants, humains et non humains.
Marchons pour qu'on suive enfin les scientifiques, et qu'un plan d'urgence, d'adaptation et d'atténuation soit engagé sans attendre un été de plus.
✍️ Je signe l'appel
NOTRE ORGANISATION POUR UN MOUVEMENT D'ECOSYNDICATS DE RIVERAIN·ES
Nous construisons un mouvement national des riverains ensemble pour transformer l’agro-industrie mortifère et retrouver des campagnes vivantes. Nous croyons à la nécessité d’articuler les échelles. Nous nous organisons localement pour gagner à l’échelle d’un territoire affecté par les pollutions, et nous voulons nous fédérer nationalement pour agir sur les lois et construire un mouvement à même de contrebalancer la puissance de la FNSEA, des lobbys des producteurs de pesticides et des entreprises du secteur agro-industriel. Nous nous inscrivons dans un mouvement qui dépasse les frontières avec les femmes et les hommes ailleurs en Europe ou dans le monde qui luttent pour la vie et contre les abus de l’agro-industrie.
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Cette notion d’écosyndicat a été utilisée pour la première fois pour décrire les syndicats des travailleurs du caoutchouc, les seringueiros avec Chico Mendès dans la forêt amazonienne brésilienne dans les années 1960. Ils voyaient leur métier menacé par la déforestation. « Au début je défendais les travailleurs, puis j’ai compris que ça impliquait de défendre la forêt. Maintenant je défends l’humanité et la planète toute entière » disait Chico Mendès avant d’être assassiné sur ordre des patrons d’entreprises œuvrant à la déforestation.
Un éco-syndicat de riverain.es est donc une organisation qui défend les intérêts des communautés qui se retrouvent, malgré elles, en première ligne du combat écologique.
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LA MULTIPLICATION DE TERRITOIRES ZERO PESTICIDES POUR UNE VRAIE TRANSITION AGRO-ECOLOGIQUE
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contact[a]riverainsensemble.org
Riverains Ensemble est affiliée à Justice Ensemble
Chaque année, 40 000 personnes perdent la vie prématurément en France à cause des particules fines. Ce drame silencieux est en partie (entre 30 et 50 %) imputable à l’ammoniac, ce gaz invisible issu de l’élevage industriel qui empoisonne notre air et nos corps. En se combinant à d’autres polluants, il forme des particules mortifères (PM2.5) responsables d’asthmes, de maladies cardiovasculaires et de cancers.
Et pourtant, rien ne change. En cette journée nationale de la qualité de l’air, alors que l’ammoniac est désormais la deuxième cause de mortalité évitable dans notre pays, RAFU dénonce la non régulation de l’élevage industriel, principal responsable des émissions d’ammoniac. Nous refusons que le droit de respirer un air sain soit sacrifié sur l’autel de l’agro-industrie. Il est temps d’agir : réguler, réduire, reconvertir.
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Connu / TG le 13/10/25 à 13:00
Ndlr : l'Ain est le 3ème département hors Bretagne à subir ces pollutions de l'agriculture industrielle après la Vendée. n°11 Deux-Sèvres, n°15 Vienne ...
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le degré d’avancement des distributeurs allemands, britanniques ou néerlandais s’explique en partie par l’adoption par les pouvoirs publics de lois et de stratégies ambitieuses pour une alimentation plus saine, végétale et durable – ce qui fait largement défaut en France.
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Les distributeurs reconnaissent également le besoin de co-construire collectivement – acteurs économiques, pouvoirs publics et société civile – des règles du jeu et des objectifs communs pour transformer le secteur agroalimentaire et dépasser le blocage induit par la concurrence exacerbée et la guerre des prix que se livrent les enseignes.
Parmi les chantiers identifiés, la nécessité d’améliorer la durabilité de l’offre et de mettre les pratiques commerciales de mise en avant (têtes de gondole, catalogues, etc.), de marketing et de promotions au service de la transition vers une alimentation saine, durable et accessible à toutes et tous.
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l’élevage compte même pour 80 % des émissions agricoles françaises si l’on prend en compte les engrais chimiques utilisés pour produire l’alimentation des animaux. Il ne s’agit toutefois pas seulement de réduire les émissions, mais aussi de favoriser le stockage du carbone dans les sols et les espèces végétales (couverts végétaux, haies, arbres, etc.).
L’agriculture joue également un rôle majeur dans la préservation ou la destruction de la biodiversité, et dans l’entretien ou la dégradation des milieux naturels (air, eaux, sols).
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72 % des Français ne mangent pas assez de fruits et légumes, et seulement 48 % mangent des légumes secs chaque semaine 23
(Santé Publique France recommandant d’en consommer au moins 2 fois par semaine).
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Le soja est la principale matière première liée à la déforestation importée en France. En 2024 selon les douanes françaises [1], après des années de stagnation, la France a importé plus de 3,7 millions de tonnes de soja graines et sous forme de tourteaux, dont environ deux tiers en provenance du Brésil, principalement destinés à l’alimentation animale. On constate une augmentation de 24 % des importations par rapport à 2023. Cette tendance se confirme sur 2025.
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Voir les recommandations de Mighty Earth pour une grande distribution française réellement Zéro Déforestation et Zéro Conversion pour fin 2025 dans l’Encadré 20
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Carrefour est la seule enseigne à indiquer publiquement un objectif de réduction de ses ventes de protéines animales
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16 % des Français déclarent ne pas manger à leur faim191, tandis que 20 % de la population étudiante dépend de l’aide alimentaire192 .
Dans le même temps, les franges basses de la classe moyenne rencontrent aussi des difficultés économiques. 40 % des Français seraient ainsi en situation d’insécurité alimentaire, avec parmi eux nombre de familles monoparentales, étudiants, personnes âgées, célibataires, etc.193 .
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la littérature scientifique est aujourd’hui largement assez documentée pour identifier les grands axes de réduction de l’impact environnemental : moins d’élevage pour limiter l’emprise au sol et les émissions d’émission de gaz à effet de serre, favoriser les systèmes d’élevages économes et autonomes pour préserver les ressources et favoriser la biodiversité, privilégier l’agriculture biologique pour supprimer l’utilisation de pesticides de synthèse destructeurs pour la biodiversité et polluant les sols et les eaux...
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il manque aujourd’hui d’un dispositif permettant d’objectiver et communiquer clairement au consommateur la plus-value des produits “responsables” vis-à-vis des produits standards à moindre prix.
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trop de labels tue les labels,
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METTRE DE L’ORDRE DANS LA JUNGLE DES LABELS, MENTIONS
VALORISANTES ET ALLÉGATIONS ENVIRONNEMENTALES
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à force d’asséner au consommateur que le prix bas est le juste prix, le consommateur, même quand il en a les moyens, n’est pas prêt à payer plus cher pour de la qualité.
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DONNER PLUS DE VALEUR À L’ALIMENTATION
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APPORTER UN SOUTIEN FINANCIER AUX MÉNAGES MODESTES POUR LEUR PERMETTRE D’ACCÉDER À UNE ALIMENTATION DURABLE ET DE QUALITÉ
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Le manque de collaboration entre amont agricole, industrie agroalimentaire et grande distribution malgré leurs interdépendances
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RENFORCER LES MOYENS ET L’INVESTISSEMENT DES DISTRIBUTEURS ET DES INDUSTRIELS DANS LES ESPACES DE TRAVAIL COLLECTIF COMME L’INSTITUT DU COMMERCE
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FACILITER LE DÉVELOPPEMENT DES COALITIONS D’INDUSTRIELS ET DE DISTRIBUTEURS SUR LA RÉDUCTION DES ÉMISSIONS SCOPE 3 ET LE DÉVELOPPEMENT DES PROTÉINES VÉGÉTALES
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CONTRAINDRE LES INDUSTRIELS À FAIRE PREUVE DE TRANSPARENCE SUR LEURS IMPACTS ENVIRONNEMENTAUX (CLIMAT, DÉFORESTATION, ETC.)
...
IMPOSER AUX INDUSTRIELS DES OBJECTIFS CHIFFRÉS ET DATÉS SIMILAIRES AUX DISTRIBUTEURS EN MATIÈRE DE DÉFORESTATION IMPORTÉE ET DE RÉDUCTION DE LEURS ÉMISSIONS DE SCOPE 3
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UNE ORGANISATION ET UNE GOUVERNANCE DES ENSEIGNES QUI MARGINALISE LA RSE DANS LES DÉCISIONS STRATÉGIQUES ET LES PRATIQUES OPÉRATIONNELLES
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La sociologue britannique Elizabeth Shove a ainsi démontré les limites de l’approche des politiques focalisées sur les “attitudes”, le “comportement” et le “choix” des individus, dans son article “Beyond the ABC: Climate Change Policy and Theories of Social Change” 217. Dans plusieurs rapports récents, les chercheurs de l’Institut du Développement Durable et des Relations Internationales (IDDRI) montrent en effet que les facteurs explicatifs des achats des consommateurs sont beaucoup plus variés et complexe 218. Les pratiques de ces derniers sont en effet façonnées par les environnements alimentaires dans lesquels ils évoluent.
- économique
- cognitif
- socio-culturel
- physique
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UN MODÈLE ÉCONOMIQUE FONDÉ SUR LES PRIX BAS, L’ACCROISSEMENT DES VOLUMES ET LES PRODUITS ANIMAUX PEU COMPATIBLE AVEC L’URGENCE DE LA TRANSITION
...
ENGAGER UNE RÉFLEXION COLLECTIVE SUR LA RÉFORME DU MODÈLE ÉCONOMIQUE DE LA GRANDE DISTRIBUTION, AFIN DE CRÉER DE LA VALEUR ET RESTER RENTABLE TOUT EN RENONÇANT À LA CROISSANCE DES VENTES DE PRODUITS CARNÉS, GRAS, SUCRÉS ET SALÉS
...
DÉFINIR COLLECTIVEMENT DES RÈGLES COMMUNES POUR DÉPASSER LE BLOCAGE INDUIT PAR LA GUERRE DES PRIX ENTRE DISTRIBUTEURS
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des politiques publiques volontaristes et la mise en place de règles communes pour favoriser un nivellement par le haut des pratiques des distributeurs
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Un Programme National Nutrition Santé (PNNS) intégré aux enjeux climatiques serait une réponse globale aux défis actuels. Inspiré des campagnes pour la consommation de 5 fruits et légumes par jour, ce programme associerait recommandations nutritionnelles et sensibilisation aux impacts environnementaux des choix alimentaires
...
ENCADRER PLUS STRICTEMENT LA PUBLICITÉ, LE MARKETING ET LA COMMUNICATION DES ENTREPRISES ET DES LOBBIES DU SECTEUR ALIMENTAIRE
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AUGMENTER L’OFFRE DE PRODUITS ET DE PLATS À BASE DE LÉGUMINEUSES EN SOUTENANT LA STRUCTURATION DES FILIÈRES DE L’AMONT AGRICOLE À LA COMMERCIALISATION
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CONTRAINDRE LES DISTRIBUTEURS À PROPOSER EN MAJORITÉ DES PROMOTIONS SUR DES ALIMENTS BONS POUR LA SANTÉ (FRUITS ET LÉGUMES, LÉGUMINEUSES, FRUITS À COQUE, CÉRÉALES COMPLÈTES) ET DAVANTAGE DE PROMOTIONS POUR LES PRODUITS BIOLOGIQUES
...
Un manque de cap et de discours clairs des pouvoirs publics sur l’alimentation durable et le modèle agricole de demain
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une attente de planification de la transition alimentaire et de la transition écologique de l’agriculture et du secteur agroalimentaire
...
nécessité d’articuler toute chose avec la Stratégie nationale alimentation nutrition climat (SNANC)
...
des légumes locaux en GMS
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10 RECOMMANDATIONS PRIORITAIRES AUX POUVOIRS PUBLICS
...
“Recommandations pour une grande distribution française réellement Zéro Déforestation et Zéro Conversion pour fin 2025”, par Mighty Earth
...
Connu / https://reseauactionclimat.org/la-grande-distribution-alliee-ou-frein-a-une-alimentation-saine-et-durable-pour-toutes-et-tous
connu / https://bsky.app/profile/greenpeace-lille.bsky.social/post/3lp73x453cc2y
"
Greenpeace Lille @greenpeace-lille.bsky.social · 3j
🍽️ Alors que l'alimentation représente 25% de nos émissions de GES et malgré quelques progrès, la grande distribution toujours en retard en terme de transition alimentaire selon ce nouveau rapport d'enquête de @reseauactionclimat.org Réseau Action Climat @reseauactionclimat.org · 5j
🛒 Supermarchés : bons ou mauvais élèves pour une alimentation bonne pour la santé et la planète ?
Deux ans après sa première évaluation des enseignes de supermarchés, le Réseau Action Climat revient avec une nouvelle édition actualisée 🧵 (1/4)
- 🤔 Il est en effet important de tenir les grandes enseignes responsables : elles disposent d'un immense pouvoir d'influence sur le choix des consommateurs !
Les grandes surfaces comptent d'ailleurs pour 78 % des ventes de produits alimentaires consommés à domicile.
- 🥩🍅 Offre proposée, information sur les produits, mise en valeur en rayon, offres promotionnelles…
Nous avons évalué les pratiques des supermarchés à l’aide d’une quarantaine d’indicateurs relatifs à l’alimentation durable et au climat.
- Résultat : malgré des progrès très inégaux, les pratiques des grands distributeurs restent à rebours du discours selon lequel ils nous aideraient à "mieux manger", ou de leurs engagements parfois ambitieux sur le climat 👉 pourdessupermarchesdurables.org -> https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?pM6x7g
"
Ndlr :
- Voir aussi en complément l'étude qualitative https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?_mu19Q
- comment accompagner au mieux ce besoin de co-construire ? La médiation de l'urgence ne serait-elle pas toute indiquée par son approche holistique et holomidale ? ACT
Connu / courrier de Grand-Poitiers
"
plan de sobriété énergétique nationale élaborée en réponse à la crise énergétique de 2022 qui vient compléter les outils législatifs encadrant la rénovation énergétique des bâtiments scolaires
"
Lucie Castets et Marine Tondelier
C’était en juin dernier. Tout le monde pensait que c’était impossible, et pourtant nous l’avons fait !
...
alerter sur les dangers d’un gouvernement dirigé par le Rassemblement national. Pour convaincre, aussi, que nos propositions sont à même de répondre aux défis démocratiques, écologiques et sociaux.
Votre engagement a déjoué tous les pronostics : la gauche et les écologistes, allié·es, ont réussi à devenir la première force à l’Assemblée nationale.
Cela n'a pas suffi. Emmanuel Macron a ignoré le changement demandé dans les urnes et nommé un Premier ministre qui ne défend aucune de nos priorités : la restauration des services publics, la bifurcation écologique, la défense du niveau de vie, la préservation de nos libertés publiques.
...
Mentions légales
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Directrice de la publication Ninon Lagarde
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68 rue Sénac
13001 Marseille
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Publié le 25 octobre 2024
Dossier de presse
Le Premier ministre Michel BARNIER et Agnès PANNIER-RUNACHER, ministre de la Transition écologique, de l’Énergie, du Climat et de la Prévention des risques, ont présenté le troisième Plan national d’adaptation au changement climatique (PNACC-3).
Ndlr : où il est question de résilience au lieu de robustesse, sans un mot sur le volet réduction DES ÉMISSIONS DE GAZ À EFFET DE SERRE : CRIMINEL DÉNONCER ACT
Entretien — Transports - Mis à jour le 29 juillet 2024 à 09h40 - Durée de lecture : 4 minutes - JO 2024
Sabotage contre la SNCF : « Le réseau ferroviaire est extrêmement vulnérable » - 26 juillet 2024 à 14h46 / Par Hortense Chauvin
...
incendies volontaires — le ministère des Transports parle d’« actes de malveillance coordonnés » —, dont on ignore encore la source. Selon la SNCF, une tentative de dégradation supplémentaire aurait été déjouée sur la ligne à grande vitesse allant vers le Sud-Est. Ces incidents mettent en lumière « l’extrême vulnérabilité » de nos lignes, selon Michel Quidort, vice-président de la Fédération nationale des associations d’usagers des transports (Fnaut) et président de la Fédération européenne des passagers.
...
de gens qui savent quelles opérations faire pour générer un maximum de nuisances ... Des câbles ont été sectionnés à hauteur d’Arras, où il y a une grosse bifurcation de la ligne LGV vers le nord, donc à un endroit névralgique.
Dominique de Villepin invité de LCI : "les Français veulent une cohabitation" - 12 juil. 2024 / LCI
1,38 M d’abonnés - 1,5k+ - 39 983 vues - 596 commentaires
L'ancien Premier ministre et ministre des Affaires étrangères était, jeudi 11 juillet, l'invité de 24H Pujadas. Il a évoqué le résultat du second tour des élections législatives et la nomination du prochain Premier ministre d'Emmanuel Macron, que l'ancien locataire de Matignon souhaite issu du Nouveau Front Populaire.
Racisme et discriminations : le rôle du musée de l’immigration / Elia Munoz | Yakamedia
La visite du palais de la Porte Dorée et les activités qui y sont proposées participent à déconstruire les pensées racistes, antisémites et xénophobes. Interview en vidéo d’un conseiller du musée.
Le palais de la Porte Dorée abrite le Musée national de l'histoire de l'immigration depuis 2007. Construit en 1931 sous le nom "musée des Colonies", il sera renommé plusieurs fois au cours de son histoire : "musée de la France d'outre-mer" en 1935, "musée des Arts africains et océaniens" en 1960, puis "musée national des Arts d'Afrique et d'Océanie" de 1990 à 2003, date à laquelle il ferme ses portes.
À travers ses expositions, conférences, concerts, cinéma, théâtre, ateliers, le musée aborde deux siècle d'immigration. Son objectif est de "rassembler, sauvegarder, mettre en valeur et rendre accessibles les éléments relatifs à l’histoire de l’immigration en France, notamment depuis le xixe siècle ; contribuer ainsi à la reconnaissance des parcours d’intégration des populations immigrées dans la société française et faire évoluer les regards et les mentalités sur l’immigration en France".
Frédéric Callens, conseiller de la directrice du musée, explique quels sont les projets mis en place pour lutter contre le racisme, l'antisémitisme et les discriminations au travers d'un engagement et d'une responsabilité évidente.
Aller plus loin
Des outils pour aborder le racisme, l'anti-haine et toutes les discriminations
RacismeS et DiscriminationS, la ligue des droits de l’Homme nomme les maux
Accueil | cnajep-LIED : L'éducation populaire pour lutter contre les idées des extrêmes droites
En tant que laboratoire d'idées et observatoire de pratiques, le Cnajep a lancé cette année un chantier qui doit permettre de mieux comprendre et d’analyser ensemble les ressorts de la prolifération des idées des extrêmes droites dans nos sociétés et la progression de ce vote extrémiste, afin de mieux agir.
...
Centre de culture scientifique qui sensibilise au lien qui unit l'homme à l'océan. Tous les amoureux de la mer et de l'océan, les mammifères marins, les poissons, aiment Nausicaa...
A Boulogne sur Mer, ... c'est aussi le « Blue Living Lab », présenté par Christophe Sirugue, le directeur général de Nausicaa : « Le « Blue living Lab » est une plateforme de soutien aux initiatives dans le monde maritime, de quelque nature que ce soit. Et donc, c'est un lieu où nous accueillons des porteurs de projets qui, à partir du monde maritime, ont la volonté de développer une activité économique, alors qu'elle soit liée à l'alimentation, qu'elle soit liée à la découverte des fonds marins
...
-> https://www.nausicaa.fr
Connu / TG le 26/03/24 à 14:36
L'ANVP est l'Association Nationale des Visiteurs de Personnes sous main de justice
... reconnue d'utilité publique et agréée Jeunesse et Éducation Populaire. Elle regroupe les visiteurs de prison qui visitent des personnes en détention et les visiteurs accompagnants qui rencontrent et assistent celles qui sont condamnées à des peines en milieu ouvert (bracelet électronique, peines probatoires, placement à l'extérieur...).
Les membres de l'ANVP sont regroupés autour d'un(e) correspondant(e) d'établissement ou de groupe hors les murs, ainsi que de sections locales propres à un ou plusieurs établissements pénitentiaires, afin de mettre en commun leur expérience et d’aider à la solution de leurs difficultés éventuelles et de bénéficier de toutes les informations utiles au bon déroulement de leur activité.
Nos positions quant à la prison et aux autres peines
En qualité de témoins privilégiés, neutres car ni proches des détenus, ni membre de l'administration pénitentiaire ou de la Justice, les visiteurs de prison portent un regard intéressant sur la prison. ...
...
17 rue de Châteaudun –75009 Paris
Tél. : 01 55 33 51 25 - Mail : accueil@anvp.org
Créée en 1932 ... reconnue d’utilité publique par décret du 9 mai 1951 et agréée jeunesse et Education populaire (arrêté du 30 avril 2002).
... présidée par Yves-Marie BRIENT et Directeur de publication du site
Édition du site internet assurée par la Société sas SAS all-in-web au capital de 180000 euros, immatriculée au RCS de rueil malmaison ... hébergé par Gandi
...
Ndlr : n'est-il pas confondu neutralité et impartialité ? ACT
BULLETIN NATIONAL DE SITUATION HYDROLOGIQUE - 12 décembre 2023 - Les chiffres-clés du BSH
Un rapport à la normale des précipitations excédentaire de 50 % en moyenne sur la France
Novembre 2023 au 5éme rang des mois de novembre les plus arrosés sur la période 1959-2023
La recharge a débuté avec de fortes remontées des niveaux : 48% des nappes sont au-dessus des normales
...
Connu / TG le 06/01/24 à 13:13
Publié le 5 Octobre 2023
Pour continuer sa lutte locale contre cette usine d''engraissement à taurillons
et à la fois participer à cette journée nationale du Collectif RAFU (Résistances Aux Fermes-Usines)
ASPECT ORGANISE UNE MANIFESTATION JOYEUSE
ET SURTOUT BRUYANTE SAMEDI PROCHAIN
le 7 Octobre 2023 A CHATELLERAULT.
10H Tours de la Manu
Venez avec vos instruments musicaux et sonores
On vous attend NOMBREUSES ET NOMBREUX pour exiger et obtenir un moratoire sur ces entreprises d'agrobusiness.
Il faut inventer ensemble un nouveau modèle agricole et de production de biens alimentaires de qualité.
OUI à l'agriculture paysanne, NON à l'agro-industrie et l'agriculture productiviste.