L’association « Groupe Médiation-NET » agit et participe depuis + de 25 ans au développement de la médiation dans la résolution à l’amiable des conflits et litiges de nos sociétés ou organisations humaines.
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rassemble des médiateurs ou médiatrices expérimenté(e)s ou en devenir, des personnes sensibles à la communication et aux bienfaits de la résolution amiable des conflits…
Nos domaines d’activités ont évolué pour se concentrer aujourd’hui en :
- Médiation conventionnelle :
. entre les personnes (voisinage, social, familial, copropriété, héritage…),
.ou en entreprises / organisations (intra-organisation, management, équipe de projet / inter-entreprises, commerciale…), - Médiation judiciaire (information, cours d’appel…),
- Médiation territoriale (relation à l’administration, environnement, agriculture…).
... pratique courante de la co-médiation (2 médiateurs) sans surcoût pour les parties. Cette pratique est particulièrement adaptée aux contextes complexes, sensibles ou multi-parties, à l’accompagnement interne de nouveaux médiateurs…
Nos principaux territoires d’action sont les départements de l’Hérault et du Gard, les proches départements et les régions parisienne ou lyonnaise… Dans la mesure du possible, nous acceptons des missions partout où il fait appel à nos services de médiation (national / international).
Nos valeurs
- Liberté et indépendance : Hors de toute pression et influence
- Responsabilité, confidentialité et impartialité
- Respect des individus et des organisations
- Notre principe de fonctionnement = Transparence vis à vis de toutes les parties prenantes
- Notre différence et ADN = La pratique courante de la co-médiation
- Notre éthique = Réflexion du médiateur sur sa pratique et ses actes par rapport à ces valeurs
Notre organisation opérationnelle
- L’association Groupe Médiation-NET : Elle porte l’animation du projet associatif et la coordination des activités internes et externes nécessaires à nos activités
- Le centre de médiation : Il traite les demandes de médiation et met en relation avec notre réseau de médiateurs
- Un réseau de médiateurs / médiatrices motivé.e.s et compétent.e.s, soucieux des liens conviviaux et d’entraide dans nos activités et nos pratiques…
Chez nous, prendre soin de la relation humaine passe avant tout le reste !
Notre centre de médiation est :
- « Centre labellisé FFCM » – Adhérent labellisé de la Fédération Française des Centres de Médiation (FFCM)
- Signataire du Code National de Déontologie des Médiateurs
L’association Groupe Médiation-NET est adhérente à la Chambre Régionale de l’Economie Sociale et Solidaire (CRESS Occitanie).
Notre gouvernance associative
Les membres élus du Conseil d’Administration de l’association « Groupe Médiation-NET » sont pour l’année courante 2026 :
Prénom NOM Fonction
Maggy CARNIS Présidente
Florian SARKIS Secrétaire
Matthieu THELEN Trésorier
Vincent MUGNIER Administrateur
Franca LOMBARD Administratrice
Notre histoire
Août 1999, Montpellier : A l’initiative de Philippe Lemoult, son président fondateur, plusieurs médiateurs se regroupent autour d’un projet fédérateur afin de promouvoir la médiation : Emile Ricard, Jacques Morizot, Daniel Roulé, Yvan Lepouze, Antoine Bekker, Agnès Rousseau … rejoints rapidement par Pascal Denormandie, Patricia Malbosc, Jean-Yves Conchon, Françoise Renaud, Marc Genoyer…
En 2001, l’association Médiation-NET est créé. Avec son premier site Internet, l’association confirme ses ambitions : promouvoir et développer la médiation, en la rendant plus accessible au grand public. Grâce à une équipe pluridisciplinaire, à un travail en réseau et aux principes du management de projet à distance, l’association concrétise ses nombreux atouts.
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La médiation en action » avec l’appui technique du CNAM ... formation à distance personnalisée de 50 heures pour former des « Développeurs en médiation »
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2009, lancement de « L’essentiel en médiation », pour former les médiateurs de la communauté francophone au-delà des frontières. Suivent deux autres services très innovants : « Potentiel Médiation » et « Profil Médiation ». Médiation-NET devient ainsi précurseur dans le e-learning en médiation.
A partir de 2010, Médiation-NET renforce son développement vers le monde de l’entreprise et des organisations avec plusieurs créations successives :
- Centre de formation regroupant la gamme des formations en médiation, en présentiel et à distance en e-learning,
- Centre de médiation spécialisé dans la prévention et la résolution des conflits. Il s’inscrit dans la démarche de la norme internationale ISO 26000, non certifiable, et de la Responsabilité Sociétale des organisations (RSO),
- Centre Européen de Recherche en Médiation (CERM), 1er « Think Tank » de la médiation d’entreprise et des organisations. Il réunit les équipes de « Recherche, Etude, Développement » (RED) du Groupe Médiation-NET autour de travaux, expérimentations pilotes et colloques évènementiels.
En 2015, Médiation-NET a 15 ans ! Ces années d’innovation et de développement représentent le meilleur gage de sa pérennité dans l’esprit du « développement durable » de nos sociétés.
De nouveaux responsables, médiateurs et développeurs en médiation, enrichissent l’équipe fondatrice de Médiation-NET pour :
- Parfaire son adaptation au nouveau contexte de généralisation progressive de la médiation,
- Renforcer la maitrise de son expertise en médiation des organisations sans céder aux effets de mode ou de nivellement,
- Maintenir des relations de qualité au sein de Médiation-NET,
- Création de l’entité « Médiation-NET Consommation » pour adapter une réponse pertinente et sur mesure pour répondre aux attentes des consommateurs et à celles des entreprises et organisation concernées par l’ordonnance du 21 Août 2015 adaptée de la directive européenne du 21 Mai 2013 relative au Règlement Extrajudiciaire des Litiges de Consommation (RELC).
- Médiation-NET Consommation est une entité indépendante de Médiation-NET. Ce projet mobilise une équipe dédiée afin de proposer une offre de médiation de la consommation conforme à l’ordonnance du 20 août 2015.
En octobre 2017, à l’occasion de son séminaire annuel de trois jours, l’Assemblée Générale de Médiation-NET désigne à l’unanimité Eric Charlemagne comme Président. Expert en conflictualité dans toutes les natures de relation du monde l’entreprise et des organisations, Médiation-NET décline pleinement sa spécificité opérationnelle, préventive et résolutive, avec son offre C2M.
Nouvelle dynamique et nouvelle équipe pour une gouvernance alliant modernité et tradition de la médiation par la « culture projet ».
De 2020 à 2021, Yves Bailleux-Moreau est désigné président de l’association Médiation-NET. Elle devient association Groupe Médiation-NET en 2021. Bernard Rouhaud lui succède en 2022. L’organisation interne des activités évolue. Les entités du groupe sont l’association et une SASU pour la gestion des médiations pour les entreprises et les organisations, des médiations conventionnelles, judiciaires, territoriales…
En 2023 et 2024, Denis Verrey, médiateur en région parisienne, trésorier de la FFCM est élu nouveau président de l’association Groupe Médiation-NET. L’organisation interne poursuit son évolution avec un recentrage sur la promotion de l’activité de médiation dans les territoires de l’Hérault, le Gard, des départements proches et en région parisienne. Il est également cherché à simplifier notre organisation interne pour réduire nos charges de fonctionnement, nous recentrer sur notre raison d’être ensemble, sur ce qui nous motive et répondre aux attentes des médiateurs et médiatrices qui collaborent avec Médiation-NET.
Depuis Mai 2025, Maggy Carnis est nouvelle présidente de l’association Groupe Médiation-NET. Nous continuons à chercher comment développer les activités de médiation pour les médiateurs et médiatrices, comment faire valoir dans notre société les bienfaits de la médiation pour une résolution à l’amiable des différends et un apaisement sociétal face à l’individualisme, la « multi-crise » du monde, la montée des violences et des conflits, le retour du rapport de force plutôt que le dialogue…
Ndlr :
- la médiation se résume-t-elle à la médiation de conflit pour eux ? QUid de la médiation de projet ? de l'articulation entre conflit et projet ?
- leur approche "entreprise, corporate", "business", "norme", est-elle compatible avec la médiation ? Avec sa dimension émancipatrice, humaniste ?
- leur approche du conflit notamment avec le slogan "du conflit à l'harmonie", qui n'est pas vu comme une "vivance", ne s'en déduit-elle pas ?! Ne se rapproche-t-elle pas de la "calinothérapie" ?
-En 2025, auraient-ils enfin découvert la dimension politique de la médiation ?!
Retrouvez notre webconférence sur le bien-être militant et la Recherche-action participative.
Le 06 octobre 2026 ... comprendre et dépasser cette double érosion que le Mouvement Colibris a participé à initier la Recherche-action participative NMSE (Nouveaux Modèles Socio-Économiques des associations pour la transition citoyenne), aux côtés du Mouvement pour l’Économie Solidaire (MES), de l’association Allumeuses et de scientifiques
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Jean-Louis Laville : réinventer l’association contre l’amnésie démocratique
... distingue trois phases : le dogmatisme du marché, son habillage « humaniste » (responsabilité sociale de l’entreprise, philanthropie), puis le passage à l’autoritarisme lorsque les sociétés doivent être « disciplinées ». Le « managérialisme » n’est pas un courant distinct : c’est la déclinaison gestionnaire de cette idéologie, visant à réduire les associations à un « tiers secteur » – privé de débat politique, chargé de « s’occuper des pauvres » au moindre coût pour les finances publiques, dans un glissement de la démocratie vers la ploutocratie.
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Gaël Louesdon : la Recherche-action NMSE, une riposte associative
Délégué général du MES, Gaël Louesdon raconte la genèse de NMSE, née d’un séminaire des convergences qui réunit le MES, le Collectif pour la transition citoyenne et le Collectif des associations citoyennes. Autour d’un problème partagé – cette « maltraitance politique, institutionnelle et économique » que subissent les associations – un consortium s’est formé entre le MES, le Mouvement Colibris et Allumeuses, soutenu par le Fonds de développement de la vie associative (FDVA).
Une Recherche-action participative associe des savoirs d’expérience (celles et ceux qui agissent) et des savoirs distanciés (celles et ceux qui observent), pour construire ensemble une problématique et capitaliser les enseignements.
Deux objectifs :
- renforcer la capacité d’action des acteur·ices de la transition en cherchant collectivement une culture de travail et de gouvernance soutenable ;
- rassembler les savoirs co-produits dans un espace internet accessible type wiki et des livrables destinés à devenir communs, pour les capitaliser.
Les axes qui structurent la réflexion :
- en gouvernance interne : réaffirmer le sens et l’utilité sociale du projet associatif et instaurer des compagnonnages de pair-à-pair ;
- en gouvernance externe : inventer des mutualisations et alliances nouvelles entre organisations pour continuer à porter une vision politique transformatrice.
Éric Favre : les signaux d’alerte dans le réseau Colibris
... un chemin pour qualifier cet épuisement et le traduire concrètement, au niveau local comme national. Deux groupes locaux ont été embarqués : Luchon, en moyenne montagne pyrénéenne, impactée par le réchauffement climatique et le surtourisme ; et le Mesnil-Saint-Denis, en espace périurbain en Île-de-France, un groupe dynamique en expansion.
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*Valérie Corbière : « On portait trop de sujets »
... Deux enjeux émergent : embarquer plus de monde dans l’organisation, et s’organiser pour ne pas s’épuiser.
Marie-Laure Guislain : du « burn-out militant » au « burn-out néolibéral »
Coordinatrice d’Allumeuses, qui porte le collectif Badassoin, Marie-Laure Guislain propose une grille de lecture en trois familles de facteurs d’épuisement.
- Le facteur institutionnel : un État qui coupe les subventions, délègue des missions de service public aux associations et participe avec les multinationales à la destruction du monde.
- Le facteur structurel : la reproduction, au sein même de nos collectifs, de la culture de la compétition, de l’urgence et du perfectionnisme – mais aussi des oppressions systémiques (sexisme, racisme, validisme, classisme), parce que « nous baignons dans ce système ». Quand un collectif affiche des valeurs élevées sans cohérence interne, la perte de sens qui en résulte devient un facteur d’épuisement massif. S’y ajoute la violence systémique retournée contre nous-mêmes : ne pouvant frapper un système « trop grand pour nous », on se déchire entre nous – pureté militante, radicalisme rigide, polarisation qui exclut.
- Le facteur organisationnel : absence de procédure de gestion des conflits alors que neuf collectifs sur dix meurent au bout d’un an de l’incapacité à les traverser ; absence d’espaces de stratégie, de lien, de reconnaissance et d’écoute.
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risque majeur, à mesure que les contraintes s’aggravent : celui de « retourner la violence contre nous-mêmes »
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Bérénice Dondeyne : réappropriation politique et valeur immatérielle
... un pas de côté décisif : dans une organisation, il y a de l’humain et de l’argent qui circulent, mais aussi beaucoup d’immatériel – du non-monétaire, de l’économie réciprocitaire, de l’ordre symbolique. Tant qu’on ne sait pas donner de la valeur à ces économies-là, on prive l’organisation d’une partie de sa force.
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Marie-Laure Guislain : le collectif comme organisme vivant
Pour Badassoin ... Six organes structurent la grille d’analyse :
- Le cœur (écoute, lien, soutien psycho-émotionnel) : il faut créer de vrais espaces réguliers d’écoute – pas de simples « météos » sans suite – des espaces où l’on peut discuter des charges de travail, être en désaccord sur le fond… pour sortir de la pureté militante.
- Les poumons (reconnaissance) : reconnaître le travail de chacune et chacun – surtout quand on est payé « au lance-pierre »-, prendre soin des personnes minorisées ; instaurer une culture du débrief et du feedback, célébrer aussi les étapes. Car si l’on attend d’avoir « sauvé le monde » pour célébrer, on ne célèbre jamais.
- La bouche (oppressions systémiques) : le sexisme, le racisme, le classisme ne sont pas des fatalités ; on peut y travailler.
- Les tripes (transformation des conflits) : prévoir dès à présent un protocole de gestion des conflits, se mettre en tête que le conflit est naturel, prévoir des protocoles d’entrée et de sortie.
- Le cerveau (stratégie) : sortir « le nez du guidon », prioriser des axes cohérents avec nos valeurs et nos ressources pour ne pas tout accepter.
- Les membres (gouvernance et organisation) : de la clarté dans les rôles, ramener les personnes concernées dans les décisions, répartir réellement les responsabilités – car le « tout organique » épuise et reproduit les dynamiques de pouvoir.
Pas de recette miracle, mais des « graines de soin » : des pratiques inspirantes à disséminer, parce qu’on ne change pas une culture sans pratiquer.
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Éric Favre et Valérie Corbière : deux groupes locaux, deux chemins concrets
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En externe : coopérer, s’allier, valoriser l’immatériel
Bérénice Dondeyne : l’épuisement est aussi politique
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« l’urgence, c’est la coopération entre organisations »
... c’est en apprenant à coopérer qu’on gagne du temps et de l’impact
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une association est aussi une institution, dans la mesure où elle produit du sens partagé
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Les points marquants
- Montrer la valeur, pas seulement la mesurer ... évaluer le sensible : le lien créé, invisible mais « sans quoi nos luttes ne seraient pas pérennes ...
- Financer les communs. Sensibiliser les financeurs, l’État compris, à financer la coopération elle-même, et s’allier dans des projets collectifs pour chercher des financements ensemble.
- Se former sans s’imposer
- Documenter la critique et dire non
- Faire reconnaître nos propres grilles d’évaluation
- Face à l’extrême droite, s’organiser avant qu’il ne soit trop tard
- Remettre le soin au cœur
... l’objectif est de créer des communs au service de l’intérêt général, et de les faire circuler le plus largement possible.
Tr.: ...
comment on ne reproduit pas les oppressions systémiques ? ... récit ... cocréation ... alliance ou volonté commune de faire des actions ... capacité à débattre, décloisonner, se mobiliser ... inspiration, coopérer, mutualiser, se décloisonner, avoir cap clair de ce qu'on veut, accepter conflictualité, désaccord, coportage de la question politique, tenir dans le temps, légitimité à proposer, codécider
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l'institution, c'est ce qui relève de la production du sens partagé ... des moments célébrés ... sortir de l'assignation à l'organisation ... se repérer, faire des choses ensemble ... il faut des méthodes robustes
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revisiter la dimension politique en vue de faire reconnaître l'utilité sociale de ce que l'ESS produit et le faire reconnaître par les Pouvoirs publics ... formuler nos propres ami politique sur nos enjeux ... crever l'espace public, que àa ait droit de cité, reconnu et que demain, sortir du fait du prince, la philantropie pas démocrate, soumis au financement du prince, alors que ça contribue à l'intérêt général ... effondrement de l'aide publique au développement ... /pb d'égo des association, chercher des regroupements et optimisations ? l'important : documenter la critique, la partager, les modes d'évaluation sont antinomiques de la reconnaissance des usagers, contradictoire avec les valeurs, dire NON ... et des propositions, comment traduire la réciprocité, asso d'éduc pop, fédérations, repérer formes de réciprocité ... ex champ de l'art et de la culture, mutualiser ce dont on dispose ... évoluer progressivement, pas trop d'un coup, d'abord des enjeux ciblés ... négociation avec le groupe local / besoin sur le territoire ... stratégie d'évolution du réseau, faire entrer de nouvelles idées, les diffuser, ça prend du temps, négocier ... chantier immense, se réapproprier l'histoire du mouvement associatif, une vision commune, aller vers pj plus politiques, en lien avec d'autres, formation ... /montée politiques de droite, d'extrême droite, danger / asso et démocratie ? OUI / Brésil croisement entre savoirs académique et acteurs, les 2 font des analyses à partir de points de vue complémentaires, rôles fondés sur le dialogue ... supprimer l'éducation publique, en faire un marché privé, concurrence généralisée, s'organiser avant qu'il ne soit trop tard ... comment coopérer dans cette résistance ? Montrer des ex de dév, d'initiatives, s'enrichir de ces exp, s'entraider, tenir /contrôle des médias, dérives menaces / démocratie, dogmatisme extrême, figure de l'exclusion ... Marie-Laure : prendre-soin, humain central, remettre le tiers au coeur de notre système ... communauté apprenante /tiers : soin dévalorisé, second rang, remettre du soin, c'est agir sur la gouvernance, le soin est politique, enjeu vital, comment bien fonctionner ensemble ? sinon on n'y arrivera pas ... une réu / gouv, strat, esp d'écoute, etc ...dem de discuter ces espaces ... qu'est-ce qui nous épuise ? culture durable ... changer de vision sur le soin.
Gaël : tract Pierre-Yves Bocquet / révolution nationale identitaire du rn fait sauter droits de l'homme ALERTE en 01/2025 >>menace ++
Conclusion : rech-action participative, outil très puissant ...
3000 inscrits ce soir
nouvelle étape, un wiki / outils, méthodes, animer communauté vivante ...
Hackathon de la Robustesse, Toulouse avec le MES, inspiré de Olivier Hamant? 2 ateliers ... suivi en mars de 3j de form et / MES Occitanie : les droits fondamentaux européens, droit à l'alimentation le 16/11, éch pratiques / droits européens ... si ma cuisine m'était comptée
Éric Favre : rejoindre les gl, la dyn des colibris, exploration, vivant, communs ensemble, soin de nos gl, des militants
Gaël : les alliances / autodéfense collective / 2027, université d'Utopia vieux mvt, ass nat des territoires / fabrique des transitions,
Marie-Laure : atelier pratique du Badassoin d'Allumeuses.bzz quelles pratiques ; plateforme juridique mutualiser forces des collectifs, besoins de se défendre, Le pouvoir du dedans, on accompagne des collectifs, est avocate de formation, renforcer les personnes minorisées femmes, etc
émancipation du patriarcat colonial ...
Avant les élections de mi-mandat du 3 novembre, Donald Trump et ses candidats sont en difficulté. Quant au Parti démocrate, il est défié par une gauche qui mêle radicalité et pragmatisme. Notre émission avec Cécile Alduy et Mathieu Bonzom, spécialistes des États-Unis.
À l’air libre
13 octobre 2026 à 19h02
Une émission présentée par Mathieu Magnaudeix, préparée avec Mathieu Mialaret et Raphaël Gribe Marquis.
Avec :
- Cécile Alduy, professeure de littérature à l’université Stanford (Californie), autrice de D’abord ils sont venus chercher les mots (Les Arènes, 2026) ;
- Mathieu Bonzom, maître de conférences en langues et littératures anglaises et anglo-saxonnes à l’université Paris I-Panthéon-Sorbonne, auteur de Solidarity Forever. Une histoire de la gauche aux États-Unis (Divergences, en librairies ce 16 octobre).
Ndlr : il est bien expliqué pourquoi on ne peut pas rester neutre face à l'attaque des droits et libertés fondamentales comme Trump le fait. à ~23mn
AUDIO Le Feuilleton de la France, épisode : Au Planning familial de Marseille, l'écoute inconditionnelle. Une série inédite proposée par France Inter. Écoutez Au Planning familial de Marseille, l'écoute inconditionnelle, et découvrez nos podcasts en ligne.
Publié Il y a 1 mois • 98 vues
Mini vidéos que je mets dans le Khrys'presso
Par adhacc_1116
Visibilité Publique
Publié originellement 11/09/2026
Durée 8min 26sec
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Tr.: j'ai longtemps détesté JLM car je savais que c'est ce qu'on attendait de moi. ... C'est fascinant parce qu'en psycho-sociale, on sait que ce phénomène existe. Les travaux sur la conformité normative de Solomon Asch, ou sur la gestion de l'identité sociale de Tajfel et Turner, montrent qu'il existe une injonction sociale à déclarer que tu n'aimes pas certaines personnes, que tu les condamnes moralement afin d'obtenir le droit que ta parole soit considérée comme crédible. C'est un test de loyauté, une preuve d'appartenance au groupe. Donc finalement, on adopte les comportements qui nous protègent de l'exclusion sans les questionner, et ça, c'est dangereux pour notre discernement.
Puis je suis devenue thérapeute pour les victimes de violences, d'emprise et de manipulation. Et très vite, je n'ai plus eu le luxe de ne pas me politiser. Parce que les victimes ne sont pas uniquement victimes de violences individuelles. La violence est aussi produite ou aggravée par les institutions, la justice, les choix budgétaires, la police, ... Protéger les victimes => s'intéresser au pouvoir, à ceux qui l'ont et surtout, à ce qu'ils en font ... /reproches à JLM je n'ai rien trouvé de scandaleusement différent de ce qu'on reproche déjà à beaucoup d'autres. Et surtout, des déformations hostiles. L'acharnement contre lui doit nous interpeller. Dans mon métier, pour savoir qui est la personne dangereuse, on analyse les rapports de force. On se fiche de savoir qui a été le ou la plus violent-e. C'est celui qui a le pouvoir qui compte. Car c'est la personne qui a les moyens d'exercer la violence la plus subtile, la moins visible, la plus acceptée socialement, mais surtout, la plus destructrice, et qui pousse sa victime à réagir violemment pour sa propre défense. Donc les actes et les paroles ne valent rien si on n'analyse pas ce rapport de force. Et ce n'est pas parce qu'une personne est présentée comme un danger qu'elle en est un. Parfois, elle est surtout dangereuse pour celui ou celle qui exerce déjà le pouvoir. Ex. perso : mon ex détestait ma sœur. Pas parce qu'elle représentait un danger pour moi, mais parce qu'elle représentait un danger pour lui. Elle avait compris ce qu'il faisait et elle voulait réduire son influence sur moi. Et il lui a voué une telle campagne de dénigrement que pendant un moment, j'ai même commencé à douter de ses intentions à elle. Le gouvernement Macron, c'est notre mec toxique, violent. Il contrôle l'appareil d'État. Et il l'utilise pour saboter la justice sociale, renforcer la répression, favoriser la captation du capital vers sa poignée de copains multimilliardaires qui sont en moyenne devenus deux fois plus riches depuis le gouvernement Macron, pendant que la population ne cesse de s'appauvrir. Et Macron est en train de s'assurer que quand il quittera le pouvoir, sa politique se prolongera et que sa machine à enrichir sa poignée de copains restera en place. Il nomme Richard Ferrand son fidèle historique, pour diriger le Conseil constitutionnel jusqu'en 2034, son ancienne ministre Amélie de Montchalin, à la tête de la Cour des COmptes. Et il propose maintenant Francois-Noël Buffet comme défenseur des droits pour un mandat de six ans malgré l'opposition de nombreuses associations de défense des libertés. C'est un verrouillage institutionnel suffisant pour qu'il s'en fiche qu'on élise un parti qui ne remettra pas son héritage en question. Et c'est aussi pour ça que son gouvernement et un bouquet de multimilliardaires ne s'excitent que contre ceux dont la politique menacerait vraiment d'éteindre leur machine à mossonner le peuple.
Alors, j'entends tout ce qui est reproché à Mélenchon. Je dis Mélenchon et pas LFI car les reproches ne sont presque jamais tournées vers le programme ... indéniablement pour le peuple et il est cohérent avec les travaux en économie sur les inégalités, les services publics ou le climat, de Piketty, Chancel, Zucman, Wilkinson ou encore l'OCDE par exemple. Donc, pour nous faire détester le parti sans même lire le programme, ils nous fabriquent un épouvantail Méluche en grossissant les traits d'un homme en colère, despotique et incontrôlable. C'est un sophisme qu'on appelle empoisonner le puits et qui consiste à discréditer une personne avant même qu'on ait entendu ce qu'elle avait à dire.
Dans sa forme la plus aboutie, ça vise à décourager quiconque serait tenté d'être d'accord pour ne pas risquer d'être associé à cette personne. Le coût social serait trop élevé. Je suis en colère, qui bout toute la sainte journée parce que je travaille avec des gens qui sont massacrés et jamais protégés tout le temps. Et l'ordre établi nous apprend à dénigrer cette colère parce qu'il est menacé par la puissance de l'indignation. Donc cette indignation chez Mélenchon qu'on veut nous faire détester, c'est celle qu'on attend d'une personne qui vient renverser un système de domination. Et quand notre projet, c'est de faire ça, c'est pas juste contre des opposants politiques qu'on se bat, c'est contre toute une culture installée pour être permissive à la domination, au ménagement de la chèvre et le chou. Une culture tournée vers la justification de l'ordre établi. personnellement, pour me protéger, j'ai dû couper les ponts avec toutes les personnes qui continuaient à fréquenter mon ex-violent, minimisaient ces violences et essayaient de me raisonner pour le réhabiliter dans mon entourage ou pensaient qu'on pouvait arriver à un statut quo. Je ne dis pas que ce que fait Mélenchon dans son parti et il serait malhonnête de balayer d'un revers de la main les témoignages. Je dis que l'injonction à la tolérance absolue comme symbole de vertu doit aussi être analysé avec un regard critique par rapport à notre culture de la justification de l'ordre établi. Et aujourd'hui, je sais pas vraiment quoi penser. Les témoignages doivent nous interpeller. Notre propension à exiger une tolérance à tout aussi. Puisque la chèvre justifiera et minimisera toujours la violence qu'elle inflige au chou. Mais pour le chou, chaque coup de dent est un supplice. De quel droit nous force-t-on à tolérer qu'une chèvre nous mutile alors que sa survie ne dépend que du fait qu'elle se nourrit de nous ?
Et pour brouiller notre discernement, pour nous forcer à tolérer ça, on nous prétexte que dans les crottes de bique, ya de l'engrais. Non, mais ca va pas.
Dans la vraie vie, j'ai rien contre les chèvres, je trouve qu'on devrait arrêter de les exploiter. Mais pour l'exemple, il est grand temps qu'on dégage la chèvre et qu'on laisse le chou développer de belles racines pour aller chercher ses propres nutriments. Car c'est pas la chèvre qui fait pousser le chou. On nous a juste convaincus du contraire. C'est d'ailleurs pour ça que j'aimerais attirer ton attention sur le fait que le processus démocratique n'est pas parfait et qu'il est aussi normal de le questionner. Par exemple, si demain la majorité de la population est endoctrinée par des idées nazies et soutient les lois pour balancer tous les migrants dans la méditerranée. Ça serait démocratique, mais est-ce que ça serait moral ?
Tocqueville parlait de la tyrannie de la majorité. Arendt expliquait qu'une population manipulée ne choisit plus librement. Habermas insistait sur la qualité du débat public. Donc la démocratie, c'est pas seulement obtenir la majorité, c'est garantir les conditions qui permettent à la majorité de penser librement. On a besoin de renforcer une éducation ouverte sur la différence, l'esprit critique, de défendre l'école, la confiance en la science, sensibiliser à la culture, tout ce que LFI et que Mélenchon, personnellement, défendent. C'est pour ça que la description du despote, je la questionne.
Despote pour qui, quand et dans quelles circonstances ? Puisqu'un défenseur du chou paraîtra toujours comme un despote pour la chèvre. Un despote qui se met à dos la caste des puissants milliardaires, encourage le peuple à avoir une pensée critique, c'est pas très raccord. On reste vigilant-e, on n'accorde pas notre confiance aveugle, mais il y a un truc qui ne colle pas ... pour arriver au pouvoir, la vraie gauche se bat contre des adversaires qui ne se refusent rien. Aucun combat, aucun moyen de financer des campagnes énormes pour désinformer un maximum de gens à voter contre leurs intérêts.
On ne peut pas demande aux partis qu'on défend de mener ce combat à mains nues pendant que leurs opposants utilisent des cheat codes. C'est d'ailleurs aussi ce qu'on enseigne aux victimes de violence, qu'il faut qu'elles utilisent les armes de leurs agresseurs contre eux de temps en temps. Donc on doit pousser les nôtres pour qu'ils arrivent au pouvoir. Et une fois qu'ils y sont, là, le rapport de force change. Ils sont au pouvoir, donc ça devient nous contre eux. Là on doit être exigeant-es, demander des comptes, être sévères sur les comportements et comment est dépensé notre argent. Dans le programme LFI, il y a des mesures pour nous aider à faire ça. Est-ce qu'ils les appliqueront ? C'est autre chose. Mais au moins, elles y sont. L'existence des multimilliardaires est une violence pour le peuple, car cette existence n'est possible qu'à cause de l'exploitation du peuple. Pour défendre le peuple, ça demande d'opposer une violence équivalente. On peut l'exercer dans la rue, grâce au nombre et à la révolte, mais ça demandera des sacrifices que je pense, on veut tous et toutes éviter. Ou alors, on peut l'exercer par un pouvoir politique suffisant et une colonne vertébrale solide qui ne concède rien à l'oppresseur. Et pour moi, c'est ça que le pouvoir actuel veut éviter, que le pouvoir politique se mette enfin au service du peuple et non à celui des intérêts financiers d'une toute petite caste de privilégiés. Donc je ne te dis pas que Mélenchon est une bonne personne, je ne le connais pas. Je préfère que tu penses que ce n'est pas une bonne personne pour que tu restes vigilant-e. Mais aucune raison de le diaboliser non plus, en tout cas avec les éléments que nous avons actuellement à notre disposition ... nourrir ta réflexion. ... quelque chose qui change ce que nous donnent à penser les médias mainstream financés par des milliardaires qui ont tout intérêt que la politique actuelle se poursuive. Ou les infos qu'on répète mécaniquement sans les questionner.
[ZDNET] L'IA réduit fortement le temps de développement en open source, mais...
✍ Thierry Noisette, le dimanche 25 octobre 2026.
Selon une étude de la fondation Linux, l’IA générative fait gagner beaucoup en productivité, mais amène des propositions de modifications dont 25% n’ont pas ou peu de valeur.
➢ Lire plus https://www.zdnet.fr/blogs/l-esprit-libre/lia-reduit-fortement-le-temps-de-developpement-en-open-source-mais-506417.htm
[L'usine Nouvelle] Un rachat à 12,9 milliards de dollars: avec Hugging Face, Nvidia assoit sa position de défenseur de l’IA open source
Le samedi 24 octobre 2026.
Avec le rachat de la start-up Hugging Face, Nvidia consolide son statut de de défenseur de l’IA open source.
➢ Lire plus https://www.usinenouvelle.com/electronique-informatique/nvidia/un-rachat-a-129-milliards-de-dollars-avec-hugging-face-nvidia-assoit-sa-position-de-defenseur-de-lia-open-source.VU7L3ZXDCZKOLKIHJAZTTAJMV4.html
[clubic.com] Microsoft encaisse la plus grosse part des 100 millions d'euros que l'État dépense chaque année en bureautique
✍ Alexandre Boero, le jeudi 22 octobre 2026.
La Cour des comptes a chiffré la facture bureautique de l’État, qui s’élève à 100 millions d’euros en 2025, une somme majoritairement versée à Microsoft. Elle recommande un plan de migration de trois à quatre ans vers les logiciels libres.
➢ Lire plus https://www.clubic.com/actualite-635404-microsoft-encaisse-la-plus-grosse-part-des-100-millions-d-euros-que-l-etat-depense-chaque-annee-en-bureautique.html
Et aussi:
[Silicon.fr] Bureautique de l'État la Cour des comptes plaide pour le logiciel libre
➢ Lire plus https://www.silicon.fr/workspace-1376/bureautique-etat-la-cour-des-comptes-plaide-pour-le-logiciel-libre-229860
[ZDNET] Munich abandonne (une nouvelle fois) les logiciels propriétaires au profit de l'open source, mais pas pour les ordinateurs de bureau sous Linux
✍ Steven Vaughan-Nichols, le lundi 19 octobre 2026.
Dans le secteur public, l’open source n’échoue pas à cause de problèmes techniques. Il échoue parce qu’il n’est pas en phase avec les priorités politiques.
Samedi 17 octobre 2026
France Inter
15 min
15' de plus
Par Ali Baddou
Nous recevons ce soir Frédéric Worms, directeur de l’Ecole Normale Supérieure, il publie “L’urgence la plus vitale” : urgences sociales, urgences médicales, urgences environnementales, comment penser l’urgence, et en quoi est-ce qu’elles nous obligent ?
Avec Frédéric Worms Philosophe, directeur de l'École Normale Supérieure (Ulm)
Références Sciences et Savoirs Sciences sociales
L'équipe
Ali Baddou, Journaliste franco-marocain
Maëlle Polsinelli, Attaché(e) de production
Elodie Royer, Chargé(e) de programme
Mathilde Khlat, Programmateur
Dieu merci Katavali Molongise, Stagiaire
Réunion de travail.
ouvrir crédits photo
Épisode 4/4 · Codétermination : les salariés ont leur mot à dire
Série : Quand le travail est à la peine
Jeudi 17 septembre 2026 (Première diffusion le jeudi 8 février 2024)
France Culture
56 min restantes
LSD, la série documentaire
Par Johanna Bedeau
La France laisse très peu de place aux salariés au sein de l'organe décisif pour la gestion de l'entreprise qu'est le conseil d'administration, contrairement à ses voisins européens et notamment allemands. Les travailleurs ne sont-ils pourtant pas eux aussi des investisseurs ?
Personne n'est propriétaire d'une entreprise, pas même les actionnaires. Et pourtant, ce sont eux qui occupent la quasi-totalité des places au sein des conseils d'administrations, via les administrateurs indépendants. Pour Christophe Clerc, avocat et enseignant à Sciences po, cette situation est dû, entre autres, à une culture profondément ancrée et à l’enseignement délivré dans les écoles de management : “Dans les écoles de management en France, on va vous expliquer que le modèle naturel de gouvernement d'entreprise, c'est un modèle que les universitaires appellent la suprématie actionnariale, c'est le pouvoir ultime qui dit que le pouvoir essentiel doit revenir aux actionnaires, ils doivent être les seuls à désigner les membres du conseil d'administration et tout autre mécanisme serait une hérésie.”
Quid des travailleurs, qui investissent eux aussi, et bien plus que de l'argent ? Ils engagent leur intelligence, leur force et parfois même leur santé, tout en ayant très peu de pouvoir de décision. Alors qu'en Allemagne le système dit de la codétermination offre aux salariés la moitié des postes d'administrateurs, en France, la plupart des entreprises n'acceptent qu'un seul administrateur salarié... L’ancien PDG des usines Renault Louis Schweitzer donne son point de vue à ce sujet : “Il est clair, que s'il y a un ou deux représentants des salariés dans un conseil de quinze ou 20 personnes, ils sont dans une position très minoritaire qui rend l'expression d'une opinion forte plus difficile. C'est pour ça que je crois qu'il est important que les salariés aient plus qu'un ou deux représentants au conseil d'administration afin que leurs voix pèsent de façon différente, pour qu'ils se sentent plus forts au sein de ce conseil.”
L'enjeu est de taille : faire de l'entreprise un espace démocratique, où les travailleurs auraient leur mot à dire. Une démocratisation que portent les coopératives (Scop), où les « associés » se montrent désireux de participer à la gestion de ce qu'ils n'hésitent pas à nommer « leur » entreprise...
Avec :
- Mathieu Rouillard et les salariés de la Scop Maurer-Tempé de Kingersheim
- Isabelle FerrerasOuverture dans un nouvel onglet, sociologue, chercheuse au Fonds de la recherche scientifique (FNRS), professeure à l’université catholique de Louvain
- Louis Schweitzer, ancien PDG des usines Renault
- Marie-Christine Lebert, secrétaire nationale CFDT Cadres et administratrice salariée du groupe Worldline
- Bernard Thibault, ancien secrétaire général de la CGT et membre du Bureau international du travail
- Christophe Clerc, avocat et enseignant à Sciences po
- Isabelle FerrerasOuverture dans un nouvel onglet, sociologue, chercheuse au Fonds de la recherche scientifique (FNRS), professeure à l’université catholique de Louvain,
Bibliographie :
Isabelle Ferreras, Hé patron ! Seuil
Christophe Clerc, Propriété, le sujet et sa chose, Seuil
Bernard Thibault, La troisième guerre mondiale est sociale, Editions de l'Atelier
Alain Alphon-Layre, Et si on écoutait les experts du travail, ceux qui le font, L'Harmattan
Patricia Crifo, La participation des salariés, Sciences Po
Références Documentaires de société Nos documentaires Économie Sciences et Savoirs Emploi – Travail Sciences sociales Sociologie
Connu / TG le 24/10/26 à 22:38 https://t.me/c/3701071620/2952
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Une histoire du travail avec un épisode 4 assez instructif ...(Si vous n'avez pas trop de temps, je vous conseil d'écouter au moins celui-ci)
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Tr.: ...
il faut changer les pouvoirs
...
démocratie d'entreprise, débat d'idées ... les actions, c'est un droit de créance, pas de propriété
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la valeur ajoutée, les parties constituantes ... les risques, par l'investissement en travail ...risque financier, le seul risque à protéger ? ne le croit pas ... codétermination allemande, moitié par les salariés, pas en France, ... au vu que ça fonctionne dans la pratique, les mentalités changent ... culture du dialogue en allemagne ...
La connaissance est le fondement de la liberté, car une fois donnée elle ne se reprend plus
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Interview de Jean-Pierre Petit en 1981
L'association loi de 1901 Savoir sans Frontieres a ete creee en 2005 par Jean-Pierre Petit et Gilles d Agostini. Les Editions Belin s'etaient desinteressees depuis longtemps de la collection des Aventures d'Anselme Lanturlu, ayant recupere les droits sur ses albums l auteur, Jean-Pierre Petit, decida de les positionner sous forme de pdf gratuitement telechargeables les ouvrages en francais, de meme que ceux qui avaient fait l'objet de traductions, dans differentes langues.
...
Gilles d'Agostini accepta d'assurer benevolement le rele de tresorier.
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Actualité du réseau Sobriété énergétique
Publié le 14 octobre 2026
Faire de la sobriété un levier concret de la transition énergétique suppose de partager les expériences, de confronter les pratiques et de ne pas rester seul face aux difficultés. C’est tout l’enjeu du réseau Sobriété : un espace où les professionnel·les peuvent apprendre, échanger et prendre du recul pour favoriser les dynamiques de sobriété dans leurs territoires et leurs organisations.
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Le réseau Sobriété est né en 2023 avec cet objectif de contribuer à une meilleure intégration de la sobriété dans la transition écologique et énergétique, en fédérant les acteurs. Co-animé par le réseau Cler et Virage Energie, avec le soutien de l’ADEME, il rassemble des professionnel·les aux profils et aux expériences variés, qui partagent une même vision en s’appuyant sur une charte.
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Contre-vérité
Série 2/10 Economie Budget 2027 Budget
Le coût de l'endettement public français progresse, faisant craindre un effet boule de neige par lequel le pays est étranglé par son remboursement. Si la situation se tend incontestablement, elle est encore sous contrôle.
Christian Chavagneux, le 14 octobre 2026
3 min
Devant le ministère de l'Economie et des Finances, à Paris, le 7 avril 2026. © JPL / REA
Si vous suivez régulièrement les débats actuels sur la dette française, vous avez sûrement entendu que notre situation budgétaire est rendue d’autant plus difficile que nous sommes victimes d’un « effet boule de neige ». De quoi s’agit-il ?
La France emprunte auprès des marchés financiers de quoi financer sa dette publique. Ces crédits ont bien sûr un coût, que l’on appelle la « charge des intérêts de la dette ». On peut mesurer le solde budgétaire de deux façons : soit on observe la différence entre les dépenses et les recettes, soit on se focalise sur la différence entre les dépenses hors charge de la dette et les recettes. C’est ce que les économistes baptisent le « solde primaire », et il reflète mieux la situation économique de l’année.
Lorsqu’un gouvernement souhaite réduire son déficit budgétaire, il engage une politique d’austérité en réduisant les dépenses et/ou en augmentant les prélèvements obligatoires. Cela lui permet de réduire son déficit primaire.
Mais si, dans le même temps, à cause d’un stock de dette important et de taux d’intérêt élevés, la charge de la dette augmente plus vite que la politique d’austérité ne réduit le solde primaire, alors le déficit total ne diminue pas. Cela oblige à renforcer l’austérité, ce qui casse la croissance, réduit les recettes fiscales, creuse le déficit et donc la dette. De quoi augmenter encore les charges d’intérêt. Ce cercle vicieux, c’est l’effet boule de neige, et il peut aboutir à une avalanche.
A quelles conditions ce scénario peut-il apparaître ? Il faut que le taux d’intérêt de la dette devienne supérieur au taux de croissance de l’économie, et ce de manière durable. Si on observe la situation française actuelle, il y a a priori de quoi s’inquiéter : l’Hexagone emprunte en ce moment, sur les emprunts à 10 ans, à un taux d’intérêt proche de 5 %.
Dans le même temps, la croissance nominale (c’est-à-dire la somme de la croissance en volume et de l’inflation) devrait se situer cette année autour de 2,7 % (0,4 % de croissance en volume et 2,3 % de hausse des prix). En théorie, donc, l’effet boule de neige est déjà bel et bien là.
L’effet boule de neige n’est pas (encore) là
En réalité, il n’est pas encore là. Car pour avoir une juste vision de la situation, il faut comparer le taux de croissance nominal de l’année, non pas avec le taux d’emprunt actuel, mais avec celui de l’ensemble de notre dette. Or, celle-ci a une maturité de l’ordre de huit ans et demi.
Cela signifie que dans notre stock de dette actuelle, certains crédits ont été obtenus il y a plusieurs années à des taux bien inférieurs à ceux d’aujourd’hui. Si l’on compare ce taux sur l’ensemble de la dette avec la croissance nominale sur les dix dernières années, on s’aperçoit que le taux de croissance a toujours été supérieur au taux d’intérêt, sauf en 2020, année rendue très particulière par la pandémie de Covid-19.
Le taux d'intérêt reste plus faible que le taux de croissance nominal
Taux d'intérêt apparent sur la dette publique et taux de croissance nominale du PIB, en %
Source : Insee
© Alternatives Economiques
Cette situation devrait se vérifier de nouveau en 2026 : selon les documents budgétaires du projet de loi de finances pour 2027, le taux d’intérêt sur l’ensemble de notre dette devrait se situer autour de 2,3 %. Soit encore en dessous des 2,7 % de croissance nominale.
Certes, les taux d’intérêt grimpent plus vite qu’anticipé en cette fin d’année. Il est probable que le 2,3 % soit d’ores et déjà un peu sous-estimé. Mais l’Agence France Trésor, qui gère la dette française, a déjà réalisé fin septembre 85 % de son programme d’emprunt pour 2026.
Il n’y a donc pas (encore) d’effet boule de neige en France. Mais le taux d’emprunt sur l’ensemble de notre dette s’approche désormais du taux de croissance nominal. Avec une croissance qui faiblit et des taux d’emprunt qui montent, le début de sa mise en route est plausible.
Article écrit par Christian Chavagneux, Editorialiste
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Non, tout le monde ne contribue pas à l’effort dans le budget 2027
Contre-vérité
Série 1/10
Michaël Zemmour, le 12 octobre 2026
6 min
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La question
élue par les abonnés Economie Fiscalité Entreprise
En allant puiser dans les réserves stratégiques de diesel, Matignon mise sur une baisse du prix à la pompe de 12 à 18 centimes le litre. Mais cette mesure ne règle pas le problème structurel de notre dépendance à ce carburant.
Justin Delépine, le 14 octobre 2026
6 min
Un chauffeur de poids lourd fait le plein de gazole, à Rennes. Depuis l'été, le seuil symbolique des deux euros le litre de diesel a largement été dépassé. © KERMALO / REA
Jusqu’à récemment, le seuil symbolique du litre de carburant à deux euros constituait une sorte de plafond. Mais depuis la fin de l’été, la moyenne nationale hebdomadaire a tutoyé les 2,5 euros et certaines stations se sont approchées des 3 euros le litre.
Cette crise énergétique est évidemment la conséquence de la guerre au Moyen-Orient, mais pas seulement. Car cette hausse du prix à la pompe payée par l’automobiliste français concerne spécifiquement un carburant : le diesel.
Depuis le début des bombardements israélo-américains en Iran, le cours du diesel a en effet enregistré une trajectoire légèrement différente de celle de l’essence qui sont deux produits raffinés du pétrole brut.
Le prix hors taxe du diesel a progressé de près de 80 % en France quand celui de l’essence augmentait « seulement » de 55 %. Le prix du baril d’or noir, qui a connu une inflation d’environ 60 % par rapport à début février, est la principale explication au renchérissement du coût du diesel, mais il y en a d’autres.
Le diesel a plus augmenté que l'essence et que le baril de pétrole
Evolution du prix hors taxe du diesel et du super sans plomb 95 en France, et du baril de Brent, en base 100 (semaine du 20 février 2026)
Source : Reuters et DGEC
© Alternatives Economiques
Le diesel résiste
Le sujet est loin d’être anecdotique puisque ce carburant est largement majoritaire en France. Certes, la part du diesel dans la consommation hexagonale de carburant ne cesse de diminuer depuis 2014 mais elle représentait encore 67 % en 2025 !
Et plus de dix ans après le « dieselgate » qui a frappé Volkswagen au premier chef, la sortie du diesel en France est bien longue. Les voitures roulant à l’essence sont devenues, pour la première fois en 2026, plus nombreuses que celles au gazole (l’autre nom du diesel), ces dernières pesant encore 46 % du parc automobile français. Mais surtout, le diesel est le carburant de l’économie.
« Le gazole reste essentiel au transport de marchandises, aux livraisons, aux autocars, à l’agriculture et aux chantiers », résume l’économiste Patrice Geoffron, directeur du Centre de géopolitique de l’énergie et des matières premières (CGEMP).
Cette motorisation représente 91 % des 6 millions d’utilitaires légers en circulation, 92 % des autocars, 96 % des poids lourds, etc. Auquel il faudrait ajouter l’utilisation du gazole non routier pour les engins de chantier, les tracteurs forestiers ou encore les bateaux de plaisance.
Le diesel reste le carburant dominant
Evolution de la consommation de carburants routiers en France, en Mtep
Source : SDES
© Alternatives Economiques
Ce carburant continue d’ailleurs d’être légèrement moins taxé que l’essence : 8 centimes de moins. Historiquement encouragée par les pouvoirs publics, la fiscalité avantageuse du diesel a été largement réduite et devait s’aligner sur l’essence, mais à la suite du mouvement des gilets jaunes, ce rattrapage a été gelé.
Attaques sur les raffineries russes
Mais alors pourquoi le prix de ce carburant s’est-il envolé ? Au premier choc de la guerre au Moyen-Orient s’en est ajouté un second : les frappes ukrainiennes sur les raffineries russes. L’armée ukrainienne arrive à toucher en profondeur le territoire russe et cible les infrastructures pétrolières.
La production de diesel russe a ainsi chuté d’environ 30 % par rapport au niveau de 2025, selon l’Agence internationale de l’énergie. Moscou, troisième exportateur mondial de produits raffinés, a interdit l’exportation de diesel à partir du 8 juillet. Quant aux volumes de carburant exportés depuis le Golfe, ils ont également chuté pour des raisons de blocage de routes ou des destructions de raffineries. Résultat, les exportations mondiales se sont réduites d’environ 10 % par rapport à 2025.
Une baisse de l’offre qui fait grimper les prix.
Mais si la France ou l’Europe sont si touchées, c’est que le continent est dépendant de ce carburant. L’Hexagone raffine l’équivalent de sa consommation d’essence mais que la moitié de celle du diesel.
« Il existe un déséquilibre structurel en Europe entre sa production et sa consommation de carburants : elle produit notamment davantage d’essence qu’elle n’en consomme, mais doit importer du diesel pour satisfaire sa demande, résume Valérie Mignon, économiste à l’université Paris Nanterre. La France a ainsi importé plus de la moitié du gazole consommé en 2025, cette dépendance rend les prix français particulièrement sensibles aux tensions internationales. »
Le raffinage a lui aussi fait les frais de la désindustrialisation française, et l’Hexagone ne compte aujourd’hui plus que six raffineries contre 24 dans les années 1970.
« On paie aujourd’hui cette réduction générale du raffinage, ce sont des choix d’entreprises privées qui ont estimé que ces activités n’étaient plus rentables en Europe », regrette Bastien Gebel, responsable décarbonation de l’industrie automobile au sein de l’ONG Transport & Environment.
L’Europe est aujourd’hui d’autant plus fragilisée qu’elle se fournissait massivement en diesel auprès de la Russie. Depuis 2023 et l’embargo sur les produits pétroliers russes, le Vieux Continent n’importe donc plus directement de diesel russe, alors que Moscou était à l’origine d’environ la moitié de ses importations.
Des sanctions internationales dont vient, de son côté, de s’affranchir allégrement Donald Trump en signant le 9 octobre un accord avec Vladimir Poutine pour se fournir en diesel russe.
Conséquence de toutes ces secousses géopolitiques, la part des Etats-Unis, du Moyen-Orient et de certains pays asiatiques dans l’approvisionnement en diesel européen a largement progressé.
« La crise actuelle perturbe les approvisionnements en provenance du Moyen-Orient et les Etats-Unis jouent donc un rôle croissant dans l’approvisionnement européen », synthétise Valérie Mignon.
Marge des raffineurs
Le fait que le prix du diesel augmente plus fortement que celui du pétrole fait aussi mécaniquement les affaires des raffineurs. Dit autrement, le renchérissement à la pompe s’explique par la hausse des marges des raffineurs.
« L’écart de prix entre le gazole raffiné et le brut s’est fortement accru et contribue à la hausse à la pompe, confirme Patrice Geoffron. Par exemple, la BCE estimait la composante “coûts et marges de raffinage” à 35 centimes par litre de diesel dans la zone euro durant les trois premières semaines de juillet 2026, contre 10 centimes en février. »
« Sur les près de 70 centimes de hausse du prix du diesel, enregistrés fin septembre par rapport à début février, 26 centimes proviennent d’une augmentation de la marge des raffineurs et distributeurs », abonde Bastien Gebel de T&E.
Toute la question est ensuite de déterminer où se situe géographiquement cette marge et s’il est possible de la taxer. La France dépendant de l’étranger pour la moitié de son approvisionnement, celle-ci se trouve en partie en dehors du continent, donc difficilement accessible. Mais l’autre moitié l’est bien plus.
« Une part significative des marges supplémentaires réalisées sur le raffinage est localisée en Europe et peut donc faire l’objet d’une taxation de ces superprofits », plaide Bastien Gebel.
Dans le cas de la France, quatre entreprises contrôlent les raffineries : North Atlantic, Rhône Energies, Petroineos et TotalEnergies. La place de cette dernière est de premier ordre puisque le géant pétrolier contrôle 50 % des capacités du territoire. Le dirigeant de TotalEnergies, Patrick Pouyanné, a d’ailleurs confirmé fin septembre la forte lucrativité du secteur et déclaré que les raffineries européennes du groupe « sont comme des mines d’or, cette année ».
Le géant français s’est par ailleurs engagé à baisser de 10 centimes le litre de diesel, du 1er novembre au 31 janvier 2027, dans ses 3 300 stations service. Cette décision fait suite à celle de Matignon qui a annoncé lundi 12 octobre libérer 10 millions de barils de gazole issus des réserves stratégiques. Selon le Premier ministre, cette mesure devrait faire mécaniquement baisser le prix à la pompe de 12 à 18 centimes par litre de diesel. De quoi apaiser momentanément les rouleurs, mais pas régler un problème structurel de dépendance à ce carburant.
Article écrit par Justin Delépine, Journaliste
🎦 ’L’eau, bien commun : quelle gestion pour quel équilibre ?’ - La Conférence-débat du 26/09/2026 à Saintes est en ligne !
L’eau est un commun vital. Sa gestion concerne l’ensemble de la population et ne peut être accaparée par une minorité d’exploitations agricoles pour leurs intérêts particuliers, au détriment des tous les autres usagers et de la préservation des milieux et de la ressource en eau.
Retrouvez en intégralité les interventions de nos trois invités : Julien Le Guet pour Bassines Non Merci, Jean-François Périgné pour la Confédération Paysanne et Stéphane Trifiletti pour le collectif des Droits du fleuve Charente.
À Saint-Denis, la police tente d’interpeller un élève dans le bureau du proviseur
France — Reportage
La quasi-totalité des professeurs du lycée Paul-Éluard de Saint-Denis se sont mis en grève ce jeudi. Et demandent la démission du proviseur, après une tentative d’interpellation d’un élève dans l’enceinte de leur établissement.
par Samia Dechir
https://bsky.app/profile/ireneer.bsky.social/post/3mxwuq3yols2b
"
@ireneer.bsky.social
Des nouvelles de la souveraineté vente à la découpe (il y en a un peu plus, je vous le mets ?).
Nvidia lorgne sur Doctolib avec, à l'intérieur, nos données de santé, captées par un monopole (qu'il faudrait nationaliser) en passe de tout filer sur un plateau aux USA.
www.mediapart.fr/journal/fran... 1/2
L’entrée de Nvidia au capital de Doctolib, un hold-up sur nos données de santé
En situation de quasi-monopole privé sur nos données de santé, Doctolib accueille Nvidia dans son capital, et le gouvernement applaudit. Loin d’aider au développement d’une IA souveraine européenne, …
www.mediapart.fr
22:12 · 15 oct. 2026
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Irénée Régnauld @ireneer.bsky.social · 13 h
Citons Martine Orange, en fin d'article « Et c’est tout cela que le gouvernement applaudit. Un capitalisme de rente et de prédation, qui se constitue sur notre dos. » 2/2
"
@marcelaiphan.bsky.social
Tout le monde devrait visiter le château fort du lycée Jean Monnet.
Ce mouvement est magnifique et bien plus puissant que ce que la télé des milliardaires essaye de nous faire croire.
Ne les regardons pas, rejoignons-les ✊
🎥 FR3 Occitanie
1:06
0:08 / 1:15
22:50 · 15 oct. 2026
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26 conservés
Le Club de Mediapart
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Dossier
Rentrée 2026 : la colère lycéenne
Lycées, 17 octobre : « Faisons fructifier la colère »
La mobilisation du 17 octobre signe-t-elle un début de convergence des luttes ? Après des semaines de manifestations lycéennes et étudiantes, les appels à se mobiliser se multiplient. Notre émission en accès libre.
À l’air libre
15 octobre 2026 à 18h57
Samedi 17 octobre, de nombreuses manifestations sont annoncées partout en France. Des mobilisations qui font suite à des appels lancés sur les réseaux sociaux avant même l’émergence de la mobilisation lycéenne.
Ces appels de citoyen·nes et de collectifs, désormais soutenus par certains syndicats, insistent sur la hausse des prix mais les revendications sociales, écologiques, politiques et démocratiques vont souvent bien au-delà.
Une émission présentée par Mathieu Magnaudeix, préparée avec Raphaël Gribe Marquis et Mathieu Mialaret.
Avec :
- Inès Nesrine Boutaybi, élue au Conseil de vie lycéenne de l’établissement Eugène-Delacroix à Drancy (Seine-Saint-Denis), étudiante à Sciences Po Paris ;
- Pierre Douillard-Lefevre, chercheur en sciences sociales, contributeur de Contre-Attaque et auteur de plusieurs livres sur les libertés publiques et la militarisation de la police et de la société : L’Arme à l’œil (éd. Grevis, 2016), Nous sommes en guerre (éd. Grevis, 2021) ; Dissoudre (éd. Grevis, 2024) et Maudite soit la guerre, manuel de résistance antimilitariste (éd. Divergences, 2025) ;
- Anne-Gaëlle Kramer, infirmière libérale en Côte-d’Or, vice-présidente d’Infirmiers libéraux en colère, qui a lancé un appel commun à la mobilisation pour les 17 et 18 octobre avec les collectifs Convergence infirmière et La Force invisible des aides à domicile ;
- Fatima Ouassak, essayiste, politologue, militante écologiste et antiraciste, cofondatrice du Front de mères et de la maison de l’écologie populaire Verdragon à Bagnolet (Seine-Saint-Denis), autrice de La Puissance des mères (éd. La Découverte, 2020), Pour une écologie pirate. Et nous serons libres (éd. La Découverte, 2023) et coautrice avec Alice Coffin du Camp du bien (éd. Les liens qui libèrent, 2026) ;
- Julie Souman, cofondatrice du Mouvement des mères isolées, ancienne participante du mouvement « Bloquons tout ! » de septembre 2025 ;
- Ayoub, élève de terminale au lycée Mozart du Blanc-Mesnil (Seine-Saint-Denis).
Connu / https://bsky.app/profile/edwyplenel.bsky.social/post/3mxwss4oeps2r
"
@edwyplenel.bsky.social
La mobilisation du 17 octobre signe-t-elle un début de convergence des luttes ? Après des semaines de manifestations lycéennes et étudiantes, les appels à se mobiliser se multiplient. L’émission en accès libre de Mediapart.
21:38 · 15 oct. 2026
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"
Tr.: ...
nous vivons un moment fasciste sous Macron ... menace insurrectionnelle ... joie, solidaires, dimension raciale et coloniale ... solidarité antiraciste ... violence institutionnelle subie par les lycéens dans des conditions déplorables et insalubres ... crée de la haine, réponse proportionnelle à ces violences institutionnelles ... majoritaire manifestations pacifiques ... ce n'est pas encore un État fasciste, le RN au pouvoir, ce serait pire ... patriarcat hyper puissant dans le monde de la santé ... on ne fera pas barrage à l'extrême droite pour sauver l'extrême centre ... travailler l'ancrage local pour que la gauche de rupture gagne ... le fascisme est l'évolution de la démocratie par temps de crise ... on bouleverse la nasse électorale ... Mélenchon victoire, pas impossible ... patronat ne cache plus sa préférence vers l'extrême droite ... pas seulement déléguer par le vote, descendre dans la rue ... croit aux mobilisations sociales face au violences administratives avec peu de recours ... contrôles de la CAF ... devoir prouver qu'on est célibataire ... une maman a santé du 7ème étage car n'avait plus de solutions ... faire fructifier sa colère, en faire de la joie ... si pas de violence, on n'est pas écoutés ... c'est un rapport de forces ... les citoyens les plus précaires souffrent le plus ... avec les professeurs, on recherche le même but ... se battre pour le maintien à domicile ... quartier populaire et quartier huppé ... les gens seuls à domicile regardent la TV h 24 les chaines d'info en boucle, ça les rend encore plus racistes ... appel toutes et tous à sortir dans les rues et revendiquer ...
Le mouvement pour le climat, le vivant, la paix et la justice sociale appelle au 17 octobre
« Nous sommes membres du mouvement du 26 septembre, pour le vivant, le climat, la paix et la justice sociale. C’est avec ces combats que nous appelons à soutenir la mobilisation des gilets jaunes du 17 octobre et à la rejoindre. » Fin du monde, fin du mois : le 17 octobre nous serons là ! (https://17octobregiletjaune.net/actualites/fin-du-monde-fin-du-mois-le-17-octobre-nous-serons-la), tribune de la coordination nationale du mouvement du 26 septembre.
https://17octobregiletjaune.net/actualites/le-mouvement-pour-le-climat-le-vivant-la-paix-et-la-justice-sociale-appelle-au-17-octobre