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La surpopulation carcérale atteint un niveau sans précédent en France. Au 1er mai dernier, les prisons françaises comptaient près de 88 654 personnes détenues, un record qui illustre l'aggravation d'une crise dénoncée depuis des mois par les surveillants, les personnels pénitentiaires et les directeurs d'établissement. La France figure désormais parmi les pays européens les plus touchés par ce phénomène.
Cette situation est également pointée du doigt par le Comité européen pour la prévention de la torture (CPT), qui, dans son 35ᵉ rapport général publié le 15 avril 2026, alerte sur la dégradation des conditions de détention et du traitement des personnes privées de liberté. Un constat d'autant plus préoccupant que la France a déjà été condamnée à plusieurs reprises par la Cour européenne des droits de l'homme pour ces manquements.
Pour comprendre les causes de cette crise, ses conséquences et les solutions envisageables, Blast reçoit Dominique Simonnot, contrôleuse générale des lieux de privation de liberté, qui répond à nos questions sur l'état des prisons françaises et les enjeux démocratiques et humains que soulève la surpopulation carcérale.
Journaliste : Hamza Chennaf
#Prison #france #droitsdelhomme
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Tr.: ...
manque le plus l'espoir de réinsertion ... démagogique ... la prison, plus bête des sanctions.
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Olivier Bouba-Olga Economiste, professeur des universités à l'université de Poitiers
Les élections municipales 2026 ont rappelé à quel point les enjeux locaux font l’objet de batailles politiques importantes. A un an de l’élection présidentielle, nul doute que les dynamiques territoriales feront de nouveau l’objet de discours et de stratégies politiques.
Les campagnes abandonnées ? Les villes favorisées ? Ces grilles de lecture binaires, régulièrement mobilisées, méritent d’être mises de côté au profit d’autres types d’analyses, plus complexes, mais indispensables pour comprendre les vrais besoins des différents territoires français, explique l’économiste Olivier Bouba-Olga, dans cet entretien accordé à L’Economie politique, revue trimestrielle éditée par Alternatives Economiques en partenariat avec l’Institut Veblen.
L’analyse des « territoires » fait couler beaucoup d’encre, chez les universitaires, les administrations, les commentateurs politiques… Mais elle est souvent réduite à des catégories comme rural/urbain ou « France périphérique ». Quelles catégories d’analyse mobilisez-vous pour mieux rendre compte de la diversité des territoires ?
Olivier Bouba-Olga : Dans l’ensemble des travaux que je mène, un point clé consiste à insister sur le fait que l’on observe des différences géographiques relativement fortes entre les territoires. Ces différences jouent à des échelles assez fines, clairement infrarégionales et même infradépartementales. Or, on a parfois tendance à appliquer des grilles de lecture ou des cadres d’analyse trop simplifiés.
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l’opposition entre métropoles et France périphérique, portée par Christophe Guilluy1, qui s’inscrit d’ailleurs dans un schéma d’analyse plus large. D’un côté, certains discours ont mis en avant les vertus de la métropolisation, présentée comme un horizon indépassable de la croissance, avec l’idée que tout le monde en bénéficierait par ruissellement. De l’autre, Christophe Guilluy a insisté sur ce qu’on pourrait appeler le « côté obscur », en mettant en avant l’opposition entre métropoles et France périphérique, et les territoires qui souffriraient de cette dynamique.
« La grille de lecture métropoles/France périphérique a été reprise par l’ensemble de l’échiquier politique. Cela pose un problème majeur »
Cette opposition binaire est beaucoup trop caricaturale. Elle oppose deux catégories très englobantes de territoires – les métropoles d’un côté, la France périphérique de l’autre – sans rendre compte de la complexité réelle. Il existe par exemple une forte hétérogénéité au sein même des métropoles et des grandes villes, mais aussi au sein du monde rural.
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D’une part, je suis convaincu que toute action découle des représentations du monde. D’autre part, toute représentation est une simplification du monde social. La question n’est donc pas d’éviter toute simplification, mais de trouver les bonnes simplifications. Pour y parvenir, il ne faut pas trop réduire la réalité, et notamment ne pas s’en tenir à une opposition binaire entre urbain et rural, mais plutôt penser les différences entre urbain, périurbain et rural.
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introduire systématiquement dans l’analyse l’existence de ce que j’appelle des effets macroterritoriaux, à côté des effets urbain–rural. Il s’agit d’effets plus massifs, qui peuvent opposer de grandes régions, le littoral et l’intérieur des terres, les espaces de montagne, ou ceux proches des frontières du pays. Enfin, il faut toujours se poser la question de l’existence d’effets de composition sociale distincts d’effets géographiques macroterritoriaux ou urbains, périurbains, ruraux stricto sensu.
Par exemple, lorsqu’on regarde les résultats des dernières élections législatives, ou des élections européennes, on observe un vote plus élevé d’environ dix points en moyenne dans les zones rurales en faveur du Rassemblement national. Toutefois, cet écart se réduit fortement – de un à trois points - lorsqu’on neutralise les effets de composition sociale, c’est-à-dire la représentation des différentes catégories à l’échelle d’un territoire. Cet effet de composition sociale est notamment lié à la surreprésentation des catégories ouvrières dans les zones rurales.
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Ce que les gens demandent avant tout, c’est de pouvoir vivre là où ils habitent et de voir leurs besoins fondamentaux couverts : se nourrir, se loger, accéder à l’emploi, à la culture, aux loisirs, à la santé, à l’éducation. Ce sont des besoins essentiels, et le sentiment dominant est plutôt celui d’une dégradation. Mon analyse est la suivante : les habitants ont besoin qu’on leur fournisse des éléments explicatifs, qu’on leur dise pourquoi on n’y arrive pas.
Aujourd’hui, ceux qui adressent peut-être le plus clairement cette question sont les représentants du Rassemblement national, en proposant un schéma explicatif du problème. Ce schéma est, de mon point de vue, totalement erroné, puisqu’il repose sur l’idée que l’on ne parvient pas à couvrir les besoins des habitants parce que les ressources seraient accaparées par l’aide aux immigrés et/ou aux « assistés ». Il s’agit d’un schéma explicatif faux, mais qui fonctionne électoralement. A l’inverse, les autres partis politiques abordent insuffisamment ces questions.
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des situations beaucoup plus difficiles. C’est le cas, de manière générale, du grand quart Nord-Est, mais aussi de la « diagonale des faibles densités ».
Cela produit une forte diversité des mondes ruraux et urbains, selon leur région d’appartenance, selon leur caractère périurbain ou non périurbain, qu’ils se situent en montagne ou sur le littoral, le rétro-littoral ou plus à l’intérieur des terres…
Un autre point, qui est devenu central dans mes travaux récents, concerne l’ampleur du choc démographique en cours. On savait que l’on allait vers un mur écologique, mais on se dirige aussi vers un mur démographique.
Les derniers chiffres que nous avons produits montrent qu’environ 40 à 45 % des communes et 41 % des intercommunalités ont vu leur population baisser entre 2011 et 2022. La classe d’âge qui diminue le plus est celle des jeunes. Si 41 % des intercommunalités perdent des habitants au total, ce sont environ 80 % des intercommunalités qui enregistrent une baisse de la population des moins de 30 ans tandis que toutes connaissent une augmentation des 60 ans et plus2.
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cela exacerbe clairement la concurrence territoriale. Si la population baisse, les ressources diminuent. Donc, pour maintenir ou augmenter leurs moyens, les collectivités cherchent à faire croître leur population. Cela pose une question particulièrement complexe : pourrait-on, ou non, décorréler les ressources financières du nombre d’habitants ?
Cette concurrence a des conséquences très concrètes. Les territoires se font concurrence pour attirer des médecins, parfois avec des dispositifs qui peuvent devenir délétères. Les effets sur la démographie scolaire sont également très forts. Tous les territoires cherchent à attirer des habitants pour éviter la fermeture des écoles. Or, cette stratégie est vouée à l’échec pour la quasi-totalité d’entre eux.
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réfléchir à ce que l’on fait face à cette situation. Faut-il fermer des écoles ? Si l’on ne veut pas le faire, comment s’organise-t-on ?
Mon point de vue est qu’il faut sortir d’une logique exclusivement centrée sur l’attractivité, qui est devenue inopérante pour de nombreux territoires. Il faut se recentrer sur les besoins fondamentaux des habitants et réfléchir à la manière d’y répondre de façon intelligente, en les associant aux décisions. Cela implique un changement de perspective. Si ce changement n’a pas lieu, le ressentiment continuera de croître, avec des conséquences politiques évidentes.
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deux grandes approches. La première consiste à dire que tous les territoires ne pourront pas s’en sortir, et qu’il faut donc favoriser la mobilité des populations, en aidant les gens à se déplacer vers les territoires qui se portent mieux.
Toutefois, il existe de nombreux travaux de recherche montrant que les gens sont très attachés à leur territoire. Et la mobilité géographique reste globalement faible. Si l’on regarde les cartes, les territoires qui connaissent des dynamiques positives sont peu nombreux : certaines grandes villes, le littoral. Se pose alors un problème de faisabilité. Que signifierait concrètement dire aux habitants du grand quart Nord-Est d’aller s’installer à Bordeaux, Rennes ou Nantes ?
La seconde approche consiste au contraire à dire que ce n’est pas la solution, et qu’il faut aider les territoires là où les gens vivent. Je serais plutôt enclin à défendre cette perspective. Avec le développement du télétravail et les évolutions technologiques, il faudrait peut-être repenser la question de la localisation des emplois. Peut-on les déconcentrer davantage, pour les rapprocher des lieux où vivent les populations ? Certaines villes commencent à réfléchir à ces questions.
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je suis chercheur mais que je travaille désormais au sein de la région Nouvelle-Aquitaine. Le discours que nous portons, notamment au sein des services régionaux, vise à passer d’une logique d’attractivité à une logique d’habitabilité territoriale : il s’agit de penser la couverture des besoins fondamentaux des habitants dans le respect des limites planétaires.
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« dilemme du prisonnier » : même s’il y a un accord sur le diagnostic, chacun se dit que tant que les autres continuent à jouer le jeu de la concurrence, il a intérêt à faire de même. On observe quelques évolutions ici ou là, mais elles restent limitées.
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double objectif de justice sociale et de sobriété écologique ... documenter la situation
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identifier où se concentrent les difficultés sociales – chômage, niveaux de revenus, accès à la santé, à l’enseignement – mais aussi les vulnérabilités environnementales : biodiversité, risques naturels et technologiques, exposition aux aléas climatiques.
En croisant l’ensemble des typologies et des travaux que nous avons produits, nous commençons à identifier des territoires cumulant ces fragilités. En Nouvelle-Aquitaine, sur environ 150 intercommunalités, une quinzaine à une vingtaine apparaissent comme particulièrement exposées.
Outre les effets du changement climatique, les besoins fondamentaux des populations changent sous l’effet des évolutions démographiques comme le vieillissement de la population ou encore la baisse de la démographie scolaire.
Une fois les besoins des populations identifiés, il faut réfléchir à la manière de mobiliser les ressources déjà présentes sur le territoire pour les couvrir en faisant œuvre de sobriété. Par exemple : la démographie scolaire pourrait inciter à fermer écoles, collèges et lycées, sauf si on se dit que ce sont des ressources territoriales que l’on peut remobiliser pour d’autres publics (enjeux de formation tout au long de la vie) ou pour proposer d’autres usages (mobilisation des machines par les entreprises locales, des internats pour les besoins des travailleurs saisonniers, etc.). La tâche n’est pas facile, de nombreux freins organisationnels ou juridiques existent, mais il faut les identifier et tenter de les lever.
Je plaide donc pour des approches très pragmatiques, territorialisées, qui partent des situations concrètes et permettent de penser des réponses adaptées
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des signaux faibles, notamment dans les discours de certains habitants, qui disent, par exemple s’être installés dans la Creuse en se considérant comme des « réfugiés climatiques ». Mais, en parallèle, on observe d’autres signaux totalement contradictoires. Par exemple, cela ne fait absolument pas bouger les prix sur le littoral. Alors même que le recul du trait de côte, la montée des eaux, sont bien documentés, ces risques ne sont pas intégrés dans les prix immobiliers.
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Du côté des acteurs publics, la situation est très variable. Beaucoup se sentent démunis et ne savent pas vraiment comment agir. C’est extrêmement complexe, car il faut penser les enjeux de façon systémique et mener des actions coordonnées. Il n’y a pas de solution magique, sans coût.
C’est pour cela que j’estime que notre rôle est de produire de la connaissance pour aider à penser cette complexité. Et, du côté des responsables politiques, il y a un enjeu fort à proposer des récits mobilisateurs capables d’intégrer cette complexité du monde.
La version intégrale de cet entretien est à retrouver dans le numéro 109 de L’Economie politique consacré aux « communes sous pression ».
Propos recueillis par Wojtek Kalinowski et Madeleine Péron
- Auteur de La France périphérique, Flammarion, 2014.
- « Croissance de la population : une dangereuse obsession », par Olivier Bouba-Olga, BelvedeR n°14, octobre 2025, p.11-13 ; Région Nouvelle-Aquitaine, « Evolution de la population par tranches d’âge », carte du mois, novembre 2025.
Ndlr : est-ce synonyme de "développement endogène" / "exogène" ?
Je comprends de https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?k1SFMQ que non.
Valoriser :
- récits
- prise en compte de la complexité, questionner le simplisme
- habitabilité des territoires / besoins fondamentaux des habitants / gouvernance par les besoins ?
- ???
Connue / https://framapiaf.org/@villebooks@mastodon.social/114964111548379511
"
1 h Susan Ville @villebooks@mastodon.social
📲 One of the best edu channels on YT by the Media Education Foundation - #rewatch and listen to the sum-up lecture by Prof Norman Finkelstein on the definition and situation of #gaza - and always keep in mind, this video has been streamed one year ago - 8 min of pure awareness and enlightenment
🗨️ I watched it countless times
(No, I am not Jewish, I am German)
#genocide #CrimesAgainstHumanity
#eu #germany #france #uk #us
#education #history #throwback (retour, rétrospective ?) #palestine
"
Traduction :
... le plus grand camp de concentration qui n'a jamais existé ...
TERMINER ACT
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On ne meurt pas de la chaleur, on meurt d’être rendus vulnérables par les politiques d’inaction.
Avec 84 départements sur 101 en état de canicule - dont 16 en alerte canicule extrême (le plus élevé) -, avec 88 % de sa population concernée, la France vit en ce mois de juin 2025 l’épisode caniculaire le plus intense sur cette période de l’année et le plus étendu de son histoire.
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La France n’est pas prête à faire face aux vagues de chaleur et aux évènements climatiques extrêmes
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Dans sa fuite en avant autoritaire, Macron s’est choisi les ennemis du climat et de l’environnement comme soutien politique.
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Nous présentons donc ici cinq propositions de loi qui devraient être inscrites dans la session extraordinaire du Parlement, ainsi que treize mesures d’urgence pour lutter contre la canicule, celles qu’un gouvernement insoumis aurait mises en place.
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Nous demandons que soient inscrites à l’ordre du jour de la session extraordinaires ces 5 propositions de loi d’urgence :
• Proposition de loi visant à protéger les travailleurs de l’exposition aux températures extrêmes d’Hadrien Clouet.
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• Proposition de loi visant à lutter contre la chaleur en ville de Loïc Prud’homme.
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• Proposition de loi visant à donner aux parents d’élèves la possibilité de garder leurs enfants en cas d’événement climatique extrême et de fermeture de l’établissement scolaire de leur enfant sans perdre aucune journée de salaire de Rodrigo Arenas.
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• Proposition de loi transpartisane de la Fondation pour le logement des défavorisés visant à adapter les logements aux fortes chaleurs et à protéger leurs occupants avec Aurélie Trouvé.
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Plan canicule, nos 13 mesures d’urgence :
1/ ADAPTER LE CODE DU TRAVAIL AUX CONSÉQUENCES DU CHANGEMENT CLIMATIQUE AFIN DE PROTÉGER LES TRAVAILLEURS
... adapter notre code du travail aux conséquences du réchauffement climatique
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2/ RENDRE LES PISCINES PUBLIQUES GRATUITES, PRÉSENTER UN PLAN NATIONAL DE CONSTRUCTION DE PISCINES PUBLIQUES DANS LES ZONES QUI EN SONT DÉPOURVUES, ET RÉQUISITIONNER LES LIEUX CLIMATISÉS (CINÉMAS, COMMERCES, BUREAUX, ETC) POUR LES RENDRE ACCESSIBLES.
Pendant l’été, la piscine municipale est la plage de celles et ceux qui n’ont ni les moyens financiers d’aller en vacances à la mer, ni de faire construire une piscine individuelle.
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3/ PRIORISER L’INSTALLATION DES CLIMATISEURS DANS LES HÔPITAUX, LES EHPAD ET LES ÉCOLES
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Sur le plus long terme, des mesures visant à végétaliser les villes ou encore à peindre les toits des bâtiments en blanc devront être mises en place afin de favoriser des îlots de fraicheur.
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4/ DÉCLENCHER LE PLAN ORSEC - EAU POTABLE DANS LES TERRITOIRES D’OUTRE-MER
Le plan organisation de la réponse de sécurité civile (ORSEC) - eau potable est un outil majeur pour pallier les ruptures d’accès à l’eau potable d’une partie de nos concitoyens.
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5/ BLOQUER LE PRIX DE L’EAU EN BOUTEILLE
Le plan ORSEC eau potable cité ci-dessus doit être accompagné d’un blocage des prix des bouteilles d’eau et d’investissements pluriannuels à la hauteur de la rénovation des réseaux d’eau et d’assainissement, notamment en Guadeloupe, en Martinique, en Guyane, à Mayotte et à la Réunion.
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6 / CONSIDÉRER LES CANICULES COMME DES CATASTROPHES NATURELLES
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Le gouvernement doit immédiatement prendre un arrêté catastrophe naturelle afin que les agriculteurs et les viticulteurs puissent être dédommagés des pertes causées par la sécheresse. De même, les propriétaires des maisons fissurées du fait de la sécheresse, qui accentue le phénomène de retrait-gonflement de l’argile, doivent être indemnisés.
7/ METTRE EN PLACE DES POINTS D’EAU POTABLE DANS TOUTES LES COMMUNES, INSTAURER LA GRATUITÉ DES TOILETTES DANS TOUS LES LIEUX RECEVANT DU PUBLIC ET OEUVRER À LA CRÉATION D’ÎLOTS DE FRAÎCHEUR DANS LES ZONES URBAINES
Afin de permettre à chacun de se rafraîchir et de s’hydrater, particulièrement les personnes âgées, des points d’eau potables ou fontaines doivent être installés dans toutes les communes.
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8/ METTRE FIN AUX MÉGA-BASSINES
... aberration écologique pompant de l’eau des nappes phréatiques et les rivières au profit de l’agriculture productiviste. Elles déstabilisent les bassins versants et ne bénéficient qu’à 6 % des agriculteurs qui cultivent souvent en monoculture intensive, alors qu’elles sont financées à 70% par de l’argent public ... Pire, 20 % de l’eau captée s’évapore avant d’être utilisée, cette part augmentant avec l’augmentation de température de l’air et de l’eau. Il est plus qu’urgent d’y mettre fin.
9/ LUTTER CONTRE LES « BOUILLOIRES THERMIQUES » ET RÉQUISITIONNER LES LOGEMENTS VACANTS POUR PROTÉGER LES PERSONNES SANS-ABRI
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10/ STOPPER IMMÉDIATEMENT TOUS LES USAGES SUPERFLUS DE LA RESSOURCE EN EAU, EN PARTICULIER L’ARROSAGE DES GOLFS
D’après un rapport sénatorial, un golf haut de gamme en France a une consommation d’eau moyenne de 5 000 m3 par jour, ce qui correspond à la production nécessaire à la satisfaction des besoins d’une collectivité de 12 000 habitants. Cet usage superflu et luxueux de l’eau doit être immédiatement interdit en cas d’alerte canicule.
11/ FAIRE RECULER L’USAGE DE L’EAU EN BOUTEILLE ET CONTRÔLER LES MINÉRALIERS
... Nestlé surexploite les nappes de Vittel, en prélevant 2,5 millions de mètres cubes d’eau chaque année au détriment des habitants et des écosystèmes. Nestlé a par ailleurs prélevé de l’eau en dehors de tout cadre légal dans 9 forages pendant plus de 20 ans ! Pire, la Macronie a protégé nestlé
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Outre le fait que ces pratiques sont interdites, elles constituent également une vaste tromperie pour les consommateurs. Ces eaux minérales ne sont donc plus « naturelles » bien qu’elles continuent d’être vendues plus de 400 fois le prix de l’eau du robinet.
Comme nous l’avons formulé dans les conclusions de notre commission d’enquête relative à la mainmise sur la ressource en eau par les intérêts
privés et ses conséquences, présidée par Mathilde Panot en 2021, nous proposons une batterie de mesures pour lutter contre l’accaparement de
l’eau par les minéraliers et l’impuissance de l’Etat
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En lien avec le scandale d’État concernant Nestlé, le groupe parlementaire LFI-NFP a porté une proposition de résolution visant la création d’une commission d’enquête sur la responsabilité des membres du Gouvernement dans la tromperie aux consommateurs par des embouteilleurs du fait de l’utilisation de traitements interdits d’eaux contaminées.
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12 / DONNER AUX PARENTS D’ÉLÈVES LA POSSIBILITÉ DE GARDER LEURS ENFANTS EN CAS DE FERMETURE D’ÉTABLISSEMENT SCOLAIRE
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13/ PRENDRE SOIN DES PERSONNES PRIVÉES DE LIBERTÉ EN METTANT FIN À LA SURPOPULATION CARCÉRALE ET EN GARANTISSANT DES CONDITIONS DIGNES DE DÉTENTION
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un plan ambitieux de lutte contre la surpopulation carcérale : suppression du référentiel carcéral pour bon nombre de délits, dépénalisation des infractions les moins graves, loi d’amnistie, abrogation de la procédure de comparution immédiate et mise en place d’un mécanisme de régulation carcérale.
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De manière plus urgente, chaque cellule devra être équipée d’un ventilateur tant que ces chaleurs insoutenables ne sont pas terminées.
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THÈMES
- LOGEMENT
- TRAVAIL
- EAU
- TRANSPORTS
- PRISON
- BIODIVERSITÉ
NOS PRODUCTIONS ;
• Notre plan pour protéger l’eau, bien commun de l’humanité (2023) : https://lafranceinsoumise.fr/2023/03/30/notre-plan-pour-proteger-leau-bien-commun-de-lhumanite/
• Rapport de la Commission d’enquête relative à la mainmise sur la ressource
en eau par les intérêts privés et ses conséquences (2021) : https://www2.assemblee-nationale.fr/15/autres-commissions/commissions-d-enquete-de-la-xv-eme-legislature/commission-d-enquete-relative-a-la-mainmise-sur-la-ressource-en-eau-par-les-interets-prives-et-ses-consequences/(block)/RapEnquete/(instance_leg)/15/(init)/0-15
contrôleure générale de lieux de privation de liberté
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Au niveau local
• développer des liens avec d'autres associations, notamment dans le cadre d'un Groupe Local de Concertation Prison, afin de :
- aider des projets de personnes détenues, apporter une aide financière d’urgence ;
- participer à des actions facilitant le maintien des liens familiaux ;
- échanger sur le fonctionnement de l'établissement ;
- agir pour que le règlement intérieur et le fonctionnement de l'établissement se rapprochent des meilleures normes nationales et européennes ;
- être partie prenante de l'évolution du statut des associations socio-culturelles et sportives pour assurer la continuité des activités et services ;
- co-organiser les Journées nationales Prison ;
- témoigner auprès des médias et élus locaux.
• développer des liens avec les collectivités locales et institutions socioprofessionnelles afin de promouvoir : - les sanctions effectuées « dans la cité » ;
- l’accompagnement social et sanitaire en cours de détention et après la sortie de prison.
• favoriser la création de centres d’accueil pour personnes détenues en permission, familles en attente de parloir, personnes sortant de prison.
Au niveau interrégional
• témoigner des conditions d'incarcération et encourager les réflexions sur les politiques pénales et pénitentiaires notamment par des liens avec les médias régionaux et des parlementaires.
Au niveau national
• assurer une veille permanente sur les conditions d'incarcération, et sur les politiques pénales et pénitentiaires ;
• développer une capacité de proposition propre de l'ANVP ;
• s’impliquer dans des regroupements d’associations (notamment le Groupe National de Concertation Prison), de groupes d’études ou de pression, en cas de convergence d’objectifs ;
• développer des liens avec le ministère de la Justice, avec des personnalités politiques de toutes tendances, et avec les médias nationaux ;
• consolider les liens avec le Contrôleur général des lieux de privation de liberté.
Au niveau européen
• développer, notamment dans les régions frontalières, des relations avec les associations intervenant dans les établissements pénitentiaires du pays voisin. De préférence en coopération avec d'autres associations européennes :
• maintenir le lien avec le Conseil de l'Europe et notamment le Conseil européen de Prévention de la Torture (CPT), en vue de promouvoir des Règles Pénitentiaires Européennes tendant à aligner les conditions d'incarcération aux meilleurs standards européens ;
• développer peu à peu des liens avec l'Union européenne (Commission et Parlement) en vue d'encourager des règles européennes juridiquement opposables dans le sens d'une amélioration de la justice pénale et des conditions d'incarcération.
Derrière les barreaux du centre pénitentiaire de Poitiers-Vivonne ©Radio France - Romane Brisard
Ils sont un millier de visiteurs de prison en France. Des hommes et des femmes bénévoles, qui viennent simplement parler avec les détenus et les écouter. Ils sont une fenêtre sur l'extérieur pour les personnes incarcérés. Parfois, des liens d'amitié très forts se tissent entre détenus et visiteurs.
“On a un rôle qui est très discret. C’est-à-dire que peu de gens le connaissent. Le statut de visiteur, il a existé depuis l’après-guerre. Dès qu’il y a eu des lieux d’incarcération, il y a eu la possibilité de visiter. Donc la notion de visiteur, elle a existé presque en parallèle avec la notion de prison”.
Ils sont 1 300 visiteurs et visiteuses de prison, en France. Des femmes et des hommes qui croient en une justice humaine. Qui pensent qu’il est “un droit qu’aucune loi ne peut entamer, qu’aucune sanction ne peut retrancher : le droit de devenir meilleur”, comme l’écrivait Victor Hugo. “Devenir meilleur, même en prison, même coupable”, pensait Robert Badinter, le défunt garde des sceaux, qui a aboli la peine de mort en 1981 et s’est battu toute sa vie pour améliorer le quotidien des détenus.
Les visiteuses et visiteurs de prison sont tous des bénévoles. La plupart ne connaissaient rien au monde carcéral avant de franchir un jour la porte d’un établissement pénitentiaire, à la rencontre de détenus dont ils ne savent rien d’autre que le nom, le prénom, et le numéro d’écrou…
“Ça fait à peu près dix ans que je suis visiteur de prison. Mais au début, j’y allais vraiment avec des a priori, bien sûr. Mais en fait, au bout du compte, j’ai fait des rencontres humaines, en prison, incroyables quoi !”
Pour devenir visiteur de prison, il faut être majeur et avoir un casier judiciaire vierge.
Beaucoup ont l’âge de la retraite quand ils se lancent dans cet engagement, au parloir, à l’ombre des miradors. Les visiteurs viennent simplement parler avec les détenus.
Leurs visites sont perçues comme des bouffées d’oxygène, surtout pour les détenus qui ne voient plus leurs proches. Un prisonnier sur deux n’a plus aucun lien physique avec sa famille durant l’incarcération.
“J’ai 22 ans de prison derrière moi. J’ai rencontré Jean-Paul , ça fait sept ans. Je suis sorti de prison, il y a cinq ans. Il a été mon visiteur de prison et aujourd’hui, c’est mon parrain. Et c’est également mon ami”, confie Patrick, qui a raconté son histoire dans un livre, “Au-delà des murs”, aux éditions Balland, sous le pseudonyme de Yannick Deslandes.
Dans les prisons françaises, emplies de plus de 75 000 détenus, un record, avec un taux de surpopulation carcérale dépassant parfois les 200%, les visiteurs jouent un rôle précieux. Ils sont une fenêtre sur l’extérieur, un trait d’union vers la réinsertion.
“Visiteurs de prison, une lumière derrière les barreaux”, reportage de Romane Brisard.
Prise de son : Virginie Lorda et Sandrine Mallon.
Réalisation : Charles de Cillia, assisté de Louise Cognard.
Mixage : Julien Doumencq.
Clés : Société Justice Prison – Système carcéral Observatoire International des Prisons
L'équipe Sophie Parmentier Production Charles De Cillia Réalisation Louise Cognard Attaché(e) de production
Tr. : ... ANVP Association de visiteurs de prison ... il faudrait accompagner, pas assez de préventif ...
1,3 k abonnés - 629+ - 24 900 vues - 28 commentaires AMÉRIQUE DU NORD
279 / 5000
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"Words that liberate" takes place in jail, in Portland and Seattle. Inmates discover Nonviolent Communication. They find appeasement and reconnect with their humanity. We will see the positive effects of this approach on their behavior and their community.
« Ces mots qui libèrent » nous emmène en prison, à Portland et à Seattle. Des détenus découvrent la
Communication Nonviolente. Ils retrouvent leur humanité et se pacifient intérieurement. Nous
pourrons observer les effets positifs de cette approche sur leur comportement et leur communauté.
Tr.: ... former les détenus à la CNV et par ou avec la méditation ... Rosenberg décédé en 2015 ...
Connu / https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?obl5hA
Tr.: ... prison pour vol, récurrence par manque de solutions d'accompagnement ...
Médias Vidéo
Le journaliste, qui collabore notamment avec France Télévisions, Arte, Radio France, « Quotidien » ou Mediapart, est détenu en Afghanistan depuis le 7 janvier 2023. Depuis, l’espoir est un combat. Nous ne l’oublions pas et réclamons sa libération.
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Après un parcours migratoire éprouvant, où il endure la rue, les soupes populaires, le racisme, il trouve refuge à la Maison des journalistes, en France en 2015. Il obtient le statut de réfugié puis la nationalité française. Cofondateur du média Guiti News qui défend la cause des exilés, Mortaza n’a jamais arrêté le journalisme. Depuis le retour des talibans à la tête du pays en août 2021, il a effectué de nombreux reportages en Afghanistan (ici son premier publié par Mediapart – Survivre sous le régime des talibans, le 21 août).
Il a ensuite accompagné des équipes de reportages ... Pour Mediapart, il a co-réalisé avec notre journaliste Rachida El Azzouzi une série de grands reportages (« À travers l’Afghanistan sous les talibans », récompensé en 2022 par le prix Bayeux des correspondants de guerre et le prix Varenne de la presse quotidienne nationale. Ensemble, ils ont également réalisé en ce mois de janvier 2022 le documentaire « Ils ne nous effaceront pas. Le combat des femmes afghanes ».
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Placé en détention le 7 janvier 2023 ... aucune charge n’a jamais été, officiellement, formulée par le régime taliban ...
Auteur : entreleslignesentrelesmots
Catégories: International
Un tribunal à huis clos du Belarus a prononcé deux nouvelles peines de 22 ans d'emprisonnement à l'encontre de deux hommes dont les actions ont probablement contribué à empêcher la Russie de réussir à prendre Kiev au cours du premier mois de son invasion à grande échelle. Tous ces « procès » se déroulent à huis clos et […]
Les cinq personnes interpellées pendant la manifestation interdite du 29 octobre ont été reconnues coupables de «participation ...
Police Enquête
Le 11 juillet 2021, un sans-abri a été interpellé à Montpellier par un policier pour avoir uriné sur la voie publique. Une altercation a suivi : le sans-abri a été condamné à deux mois de prison. Mais une vidéo, non versée au dossier, que Mediapart s’est procurée, met à mal la version du policier.
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134 829 ont signé
Blandine BRIÈRE a lancé cette pétition adressée à Emmanuel Macron (Président de la République française.)
Mon frère est détenu dans la prison de Vakilabad à Mashhad dans le Nord Est de l'Iran, depuis maintenant 20 mois. Il est accusé d'espionnage alors qu’il voyageait simplement en touriste.
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Connue / https://twitter.com/Dame_Fanny/status/1529755815757873153
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François BOCQUET et 3 autres suivent Dame Fanny 🍓 @Dame_Fanny · 26 mai
Ça fait deux ans que Benjamin Briere est emprisonné en Iran. Il faut que ça cesse.
Citer le Tweet · 14h #FreeBen
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Guerre d’usure
Un héros, le dernier film du réalisateur Asghar Farhadi, propose, comme dans ses précédents longs métrages, à la fois un portrait acerbe de la société iranienne et un conte moral à portée universelle. En plaçant une histoire d’endettement en son centre, le récit fait écho au Marchand de Venise, qui nous rappelait déjà que la dette est avant tout un rapport social reposant sur la confiance, mais impliquant également une tension irréductible entre la logique arithmétique et la prise en compte de l’humain.
On découvre ainsi incidemment qu’il est possible en Iran de payer une caution non seulement pour faire sortir quelqu’un de prison, mais aussi pour lui éviter la peine capitale. Mais ici, Barham, le créancier, n’est pas un usurier sans vergogne à l’instar du Shylock shakespearien : c’est au contraire son prêt qui a permis de tirer Rahim des griffes d’un tel énergumène, et il a dû pour cela sacrifier la dot de sa propre fille. D’où l’acrimonie qu’il entretient vis-à-vis de son débiteur, qu’il est le premier à ne pas voir comme un héros.
La mauvaise réputation
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A l’occasion de son passage à Paris, le réalisateur a accepté de répondre aux questions d’Alternatives Economiques.
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Un héros, par Asghar Farhadi, en salles le 15 décembre
38 jours, c’est le temps qu’aura duré la grève de la faim entamée par Anais et Ludovic au sein de l’église Saint-Pierre à Calais, pour dénoncer les traitements inhumains et dégradants que subissent les personnes exilées à Calais et pour demander l’arrêt des expulsions.
Le couple de grévistes était également accompagné d'un prêtre de 72 ans, le père Philippe Demeestère, qui a rompu sa grève au bout de 25 jours.
Malgré tout, l’État est resté sourd à leurs revendications. Pire : les autorités ont même fait fermer un centre d’hébergement d’urgence qui pouvait accueillir jusqu’à 300 personnes.
Le couple de grévistes est monté à Paris cette semaine à l’occasion d’une soirée de soutien organisée pour Mimmo Lucano, l’ancien maire de Riace en Calabre, condamné à 13 ans de prison pour “ incitation à l’immigration illégale” ! Oui vous avez bien entendu 13 ans de prison et 500.000 euros d’amendes pour avoir fait preuve d’humanité en accueillant des réfugiés.
Notre journaliste Taha Bouhafs a profité de la venue d’Anais et Ludovic à Paris pour aller à leur rencontre et leur poser quelques questions.
*Tr.: ... le médiateur n'était pas neutre, il n'a pas cherché à nous écouter, il a dispensé son discours ... pétition (-> https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?29_IVw ) ... soutien d'Emmaüs ... on veut un retour des droits fondamentaux en fr ...
1 275 ont signé
Campagne pour la libération de tous les enfants palestiniens prisonniers en Israël a lancé cette pétition adressée à le président de la république et à
Au 6 septembre 2021, 200 enfants palestiniens étaient incarcérés dans les prisons de l'occupation israélienne au mépris du droit international. Rejoignez les 20 000 premiers signataires de la version papier et vous aussi signez pour dire stop à la politique de terreur de l’état israélien!
Chaque année, environ 700 enfants palestiniens âgés de moins de 18 ans de la Cisjordanie occupée sont poursuivis par les tribunaux militaires israéliens après avoir été arrêtés, interrogés et détenus par l'armée israélienne.
Alors que la Convention des Nations Unies sur les droits de l'enfant définit un « enfant » comme « tout être humain âgé de moins de dix-huit ans », les tribunaux israéliens ont déjà jugé et condamné des enfants palestiniens âgés de 16 ans et plus en tant qu'adultes.
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Nous, dénonçons la poursuite par l’occupant israélien de l’emprisonnement, de la torture et des mauvais traitements envers les enfants palestiniens. Le gouvernement français doit intervenir auprès du gouvernement israélien pour mettre fin à cette situation.
Nous exigeons la libération immédiate de tous les enfants palestiniens emprisonnés dans les geôles israéliennes.
https://liberez-enfants-palestiniens.fr/
Connue / https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?bjtEMA
... mettre fin à l’un des piliers historiques du Genepi : l’action en détention.
Si peu de temps après la signature d’une nouvelle convention, il nous est apparu important d’expliquer les raison de ce revirement.
Ce vote est le fruit d’une réflexion sur le sens des actions du Genepi, réflexion portée depuis de nombreuses années par les équipes se succédant, jusqu’à l’essoufflement. Il n’est donc pas le reflet de l’opinion trop radicale d’une poignée de militant.e.s du Genepi et ne saurait se réduire à un point de vue.
Il s’agit avant tout d’une décision politique, qui peut être analysée en parallèle d’une critique historique de l’enfermement et du rôle de la prison dans la société, critique prononcée par les militant.e.s de l’association mais surtout par les prisonnièr.e.s et les ancien.ne.s prisonnièr.e.s, les proches de détenu.e.s, ainsi que certains autres collectifs, certain.e.s sociologues, médecins, etc.
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Le Genepi, septembre 2019
Contacts
Éloïse Broc’h – 07 52 05 59 08
Hoël Lorvellec – 06 46 62 85 71
Connu / https://twitter.com/camille27692430/status/1422244479726231558
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Camille_poulsard sur mastodon @camille27692430 · 8h
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Citer le Tweet !S @sociodeter · 8h
Sur le Genepi, on peut relire le très bon communiqué de 2019 expliquant pourquoi l'association avait décidé d'arrêter l'action en détention. Ça évitera de se scandaliser de la fin de quelque-chose qui n'existait déjà plus.
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