PAPI, Cathia. Médiation et médiatisation : entretien avec Daniel Peraya. Médiations et médiatisations, [S.l.], v. 1, n. 1, p. 102, oct. 2018. ISSN 1914-0940. Date de consultation : 14 oct. 2018
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https://revue-mediations.teluq.ca/index.php/Distances/article/view/61/29
DANIEL PERAYA : Les concepts de médiatisation et de médiation sont essentiels pour tout chercheur qui s’intéresse à la communication médiatisée, à la médiation des savoirs ou plus généralement à
l’instrumentation de la communication et de l’action humaines quel qu’en soit le domaine (éducation, formation et apprentissage, vulgarisation scientifique, presse, etc.). De plus, ces deux concepts sont, pour moi, directement liés à celui de dispositif de « communication et de formation médiatisées » qui constitue mon centre d’intérêt principal, mon « fonds de commerce ». C’est aussi une question importante puisque les définitions telles que je les ai construites sont quelque peu différentes de celles
qui sont partagées par une majorité de chercheurs. Je me suis plusieurs fois expliqué sur ce point (Peraya, 2008, 2010, 2016). C’est à ces derniers textes que je me réfère ici.
Traditionnellement, la médiation est entendue au sens d’une mise en relation entre deux termes ... Dans le champ de l’enseignement, et souvent en référence au triangle d’Houssaye (1988) qui explicite la relation pédagogique, la médiation désigne le rôle de médiateur de l’enseignant qui
s’interpose comme un facilitateur entre l’apprenant et les contenus qui font l’objet de l’apprentissage.
Des définitions plus récentes de la relation pédagogique ont intégré le tutorat (Jaillet, 1999, Faerber, 2003) ou le concepteur multimédia (Lombard, 2003). Il s'agit donc de désigner la médation humaine.
... existence de formes de médiations technologiques ou instrumentales, dans la mesure où l'objet technique semble occuper une position comparable ) celui de l'humain ... intermédiation ... il existe donc deux types d'agents médiateurs l'humain et l'objet technique. ...
Connue /
https://twitter.com/elieallouche/status/1051050811562844160
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François BOCQUET a retweeté
Elie Allouche @elieallouche
13 oct.
Médiations et médiatisations : nouvelle revue internationale sur le numérique en éducation et communication via @Iquentin @TELUQ #EcoleNumérique cc #GTnum @Edu_Num
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Le Nobel 2018 de chimie pour les recherches sur les enzymes et les bactériophages.
3 octobre 2018 à 14:10
durée : 00:12:03 - La Une de la science - Ce mercredi 3 octobre 2018, le Nobel de Chimie 2018 est attribué "pour moitié" à l'Américaine Frances H. Arnold et pour l'autre "moitié" à George P. Smith (Etats-Unis) et Sir Gregory P. Winter (Royaume-Uni). Ils sont primés pour leurs recherches sur le contrôle de l'évolution.
L'Iddri, think tank (réservoir d'idées) qui facilite la transition vers le développement durable
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« Réussir seul ou ensemble ? L’ESR français à l’épreuve du collectif » : c’est le thème retenu pour la 4e édition de Think Education & Recherche, qui se tiendra les 12 et 13/02/2019 à l’Université Paris-Dauphine : deux jours dédiés à l’enseignement supérieur, la recherche et l’innovation.
Dirigeants, équipes opérationnelles, partenaires, associations professionnelles et prestataires sont invités par News Tank à participer aux échanges.
Après plusieurs mois de travail et d'échange avec les écosystème de l’ESR, News Tank est fier de vous présenter les contours de l'édition 2019. D’ici quelques semaines, c’est le programme détaillé qui sera rendu public.
Thème de l'édition 2019
Fédérer les énergies, généraliser les initiatives, faire naître un collectif, tout ceci permet d’innover sur le plan organisationnel, académique et technologique.
Mais travailler ensemble c’est aussi prendre le risque de perdre du temps et de renoncer à ses spécificités, ou celui de ne pas trouver sa place.
Au niveau institutionnel, le fédéralisme n’a plus la cote. Les politiques de site promeuvent les alliances mais se heurtent aussi aux logiques de compétition via les appels à projets.
Sur le terrain, parmi les équipes, la diversité des statuts entrave trop souvent les pratiques collaboratives.
Pourtant, les enjeux internationaux, le besoin d’innovation et la mutation technologique créent un sentiment d’urgence et des opportunités : il faut agir et travailler autrement, se doter de pratiques et d’outils nouveaux.
Dès lors, comment arbitrer entre agir seul et ensemble ?
Quel leadership pour promouvoir et faire avancer les enjeux collectifs pour l’ESRI ?
Comment “chasser” en meute ?
Quelles stratégies ?
Quelles pratiques ?
Quels retours d’expérience ?
Formats
Des keynotes et interventions en duo inspirantes pour lancer chaque journée ;
des débats stratégiques pour appréhender les enjeux ;
des tables rondes et expert-rooms pour approfondir un sujet;
des temps dédiés au networking;
la remise des prix du magazine La Recherche, partenaire de News Tank.
Téléchargez le magazine de synthèse de Think education et recherche 2018 en cliquant ici
Vous souhaitez devenir partenaire, réserver une Expert Room, contactez Thierry De Teneuille, directeur général associé, thierry.deteneuille@newstank.fr
Vous souhaitez contribuer au programme, contactez Théo Haberbusch, directeur général associé, theo.haberbusch@newstank.fr.
Think Education 2018 - © Seb Lascoux
© News Tank - 2018
Ndlr : de la famille de JLouis Lascoux ? ACT
cf https://my.framasoft.org/u/ind1ju/?tswZeg
Commentaires :
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Whart1984 - 1 / 5 (3) Aug 15, 2018
The problem is, the magnesite soaked with carbon dioxide couldn't be used for anything without risk of its release into atmosphere again. In addition this process would be energy hungry and it would actually increase the fossil fuel consumption instead of decrease. And until large consumerists of fossil fuels like Russia or China will not be willing to sequester carbon dioxide in this way, then every effort would have marginal results.
Résumé : il y a risque de relargage du co2 dans l'atmosphère, le procédé est avide en énergie donc pas sobre, il accroit la consommation d'énergie fossile (le pourquoi pas donné), tant que les pays très consommateurs d'énergies fossiles comme la Russie ou la Chine ne s'y seront pas mis, les résultats seront marginaux (tout progrès n'est-il pas bon à prendre ?)
Not to say, that carbon dioxide levels rise MUCH FASTER than the consumption of fossil fuels and they ignore its trends, so that they apparently originate from another source independent on human activity.
catrov - 5 / 5 (4) Aug 15, 2018
For a reality check, let's calculate how much magnesite would be needed to absorb all the CO2 produced by energy generation just in the US in one year. The reference year is 2010; emissions have undoubtedly risen since then. But it will give us a good ballpark figure.
We need 2 tons of magnesite to absorb 1 ton of CO2, we emit 1.2 billion tons of CO2 per year, and magnesite has a density of 3. Thus we would need about 1 billion cubic meters of magnesite, which is enough to cover the city of Los Angeles to a depth of nearly a meter
That's a big waste disposal problem. If it has to be shipped to a disposal site, that's 100 million dump truck loads, or 200 dump trucks unloading every minute, 24/7, 365 days a year. This is not likely to be a practical solution.
...
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ndlr :
l'article anglais a déjà un titre racoleur.
Terminer l'analyse des commentaires
ACT
Science
Mineral microscope
Lors de la conférence Goldschmidt, qui a lieu à Boston, des chercheurs ont présenté leurs travaux visant à éliminer le CO2 dans l’atmosphère. Le processus expérimental, qui a été mis au point, permet de produire de la magnésite en un temps record. Ainsi, il serait possible de profiter de sa capacité naturelle à stocker le dioxyde de carbone à grande échelle. Enfin une bonne nouvelle pour ceux et celles qui s’inquiètent de la politique environnementale de Trump.
...
une tonne de magnésite naturelle est capable d’éliminer près d’une demi-tonne de CO2. Même lorsque le dioxyde de carbone est contenu dans l’air. Aussi, les scientifiques ont vite compris combien il pourrait être intéressant d’exploiter ce minéral. Malheureusement, celui-ci a un point faible particulièrement handicapant : sa formation est très lente. Après plusieurs mois de travail, un processus expérimental a changé la donne. En effet, ce dernier transforme des microsphères en catalyseur afin de permettre à la magnésite de se former en 72 jours seulement. Par ailleurs, cette utilisation n’altère en rien les microsphères. Si bien qu’elles peuvent donc être réutilisées par la suite. De fait, si ce procédé est reproduit de manière industrielle, il pourrait devenir LA solution pour éliminer le CO2 dans l’atmosphère !
Ian Power, professeur à l’université de Trent en Ontario (Canada), qui est à la tête du projet, a déclaré : « pour l’instant, nous reconnaissons qu’il s’agit d’un processus expérimental. Il faudra le développer avant de pouvoir être sûr que la magnésite peut être utilisée dans la séquestration du carbone ».
Cela n’a pas empêché le professeur Peter Kelemen de l’observatoire Lamont Doherty Earth de l’Université de Columbia (New York) de faire part de son enthousiasme quant à la possibilité d’avoir découvert une réponse écologique pour stocker du carbone à moindre coût. Ce dernier a même indiqué qu’il s’agissait peut-être de LA solution tant attendue pour éliminer le CO2 dans l’atmosphère.
Source
https://phys.org/news/2018-08-scientists-mineral-co2-atmosphere.html
Clés : Écologie Étude
Connu par
https://twitter.com/Siecledigital/status/1031896963996762113
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Nicole Corsyn a aimé
Siècle Digital
@Siecledigital
21 hil y a 21 heures
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ndlr :
le journaliste ? reprend sans recul l'hypthèse affirmée par le chercheur sans creuser si cette matière est renouvelable ou non, si cette technologie sera déployable ou non à grande échelle de manière durable et renouvelable, si le processus de stockage du co2 est réversible ou non (production de co2).
Et après avoir lu l'article source ainsi que les commentaires qui sont antérieurs à celui de siècle digital, on peut dire que le côté "science" est superficiel et que l'auteur a soit un parti-pris productiviste soit une grande légèreté, soit les deux, soit ?
DOMMAGE.
À la lecture de la version anglaise :
https://phys.org/news/2018-08-scientists-mineral-co2-atmosphere.html
i à https://my.framasoft.org/u/ind1ju/?P-vGhA
- le fait que les microbilles soient en polystyrène est éludé en fr (using polystyrene microspheres)
- procédé à température ambiante et sobre en énergie éludé aussi ?!
- "mechanism of natural magnesite crystallization at low temperatures (mécanisme de cristallisation naturelle à basse température (ambiante ?))" ne figure pas non plus dans la "traduction" fr qui publie dans une rubrique "science" mais élude certaines clés scientifiques...
Analyse des commentaires (l'article fr n'en autorise pas :-( :
- l'article fr publié le 20 soit postérieur aux commentaires critiques dont celui de catrov reposant sur un calcul, aurait dû être pris en compte, voire vérifié !
En effet, ils démontent la thèse avancée par le titre : la quantité de magnésite rien que pour les USA est bien trop importante selon castrov pour devenir un jour LA SOLUTION.
=>
creuser, questionner, faire vérifier
ACT
DEEP (EA 7429) conduit des recherches pluridisciplinaires en ingénierie environnementale, depuis l’expérimentation sur pilote de laboratoire jusqu’aux suivis de long terme sur sites réels en milieux industriels et urbains.
Les connaissances, les méthodes, les procédés et les modèles produits par le laboratoire permettent des actions concrètes pour préserver ou restaurer l’environnement, dans deux domaines d’application :
les eaux et hydrosystèmes urbains,
les déchets solides, sédiments et sols pollués.
DEEP
Directeur / Head : BERTRAND-KRAJEWSKI Jean-Luc
34 avenue des Arts, Bâtiment Coulomb
69621 Villeurbanne cedex
tél : + 33 (0)4 72 43 60 93
courriel : nathalie.goubet@insa-lyon.fr
(A. Méjean et O. Ploux, Equipe Métabolisme secondaire des cyanobactéries »)
Ce projet (responsable scientifique A. Méjean) fait partie du programme interdisciplinaire SPC « Les énergies de demain » coordonné par H. Peerhossaini et s’achève à la fin de l’année 2017. Il intègre des chercheurs de trois laboratoires : le LIED (UMR 8236), le laboratoire APC (UMR 7164) et le laboratoire MSC (UMR 7057).
Les cyanobactéries sont des organismes photosynthétiques apparus sur Terre il y a 3.5 milliards d’années ayant développés une extraordinaire diversité. Ces microorganismes puisent leur propre source d’énergie dans la lumière et le CO2 et produisent de très nombreux métabolites secondaires dont certains possèdent une haute valeur ajoutée.
...
Si cette production ne dépend ni du genre de cyanobactérie, ni de l’origine géographique de l’organisme ou de la voie de biosynthèse utilisée, elle reste modeste (0.2-0.3 g alcane/alcène pour 100 g de matière sèche) et n’a pas pu être optimisée dans différentes conditions de culture malgré de nombreux efforts des différentes équipes investies dans ces recherches.
Une des raisons de cette production relativement modeste pourrait tenir au rôle de ces alcanes/alcènes à longue chaîne dans la composition des membranes photosynthétiques des cyanobactéries (thylacoïdes). En effet, la production excessive d’alcanes à longues chaînes déstabiliserait les membranes en modifiant leur fluidité et entamerait la capacité photosynthétique de l’organisme et donc sa survie.
ndlr : est-ce considéré comme une énergie renouvelable ? y a-t-il une suite à ce programme ? ACT
rassemble des professionnels du elearning, de l'audiovisuel, du multimédia.
ndlr : de l'apprentissage en ligne, MOOC, etc
intervenant à l’ENGAGE University, est un chercheur en biologie synthétique. Il est aujourd’hui un entrepreneur et un porte-parole reconnu pour la création d’écosystèmes scientifiques et d’innovation ouverts, inclusifs et collaboratifs, convaincu qu’il n’y a pas de monopole sur les grandes idées.
Nouveau projet, Just One Giant Lab (JOGL).
Il y a 7 ans, alors encore jeune chercheur académique en biologie synthétique, je montais un des premiers biohackerspaces au monde, La Paillasse, dans le but d’expérimenter sur ce que peut être un laboratoire ouvert de recherche à l’ère du numérique, du prototypage rapide et des communautés. Mon objectif n’a pas changé, mais alors que La Paillasse s’est révélée être une partie de la solution, sa capacité d’action reste locale. L’enjeu sur le long terme est de développer une véritable alternative ouverte et inclusive au modèle académique de la recherche, autant au niveau local que global, qu’elle soit créatrice de connaissance ou d’innovation.
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Toutes les avancées scientifiques et technologiques évoquées précédemment n’auront que peu d’effet positif si nos sociétés les encadrent mal et laissent peu de place à l’émancipation intellectuelle et civique.
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Le numérique a considérablement élargi les moyens d’émancipation intellectuelle et sociale à ceux qui le souhaitent. Associé à une capacité naturelle humaine à s’engager dans de la désobéissance civile, nous allons vers une société probablement plus instable mais plus alerte. Et cela tant que nous n’aurons pas implémenter des alternatives à nos modèles d’intégration, d’équité des chances, de gouvernance et de consommation non-durable de ressources naturelles. Notre monde est en mouvement, c’est suffisant pour espérer. Maintenant espérer ne suffit pas, il faut agir ! Et les moyens ne manquent pas.
Son but, le développement de l’informatique musicale, de ses relations avec les autres disciplines artistiques et scientifiques, de ses liens internationaux. Elle pilote notamment l’organisation de Journées d’Informatique Musicale JIM et participe au comité de pilotage de Sound & Music Computing SMC.
L’AFIM est ouverte, à titre individuel, à tous ceux et toutes celles qui développent une activité de recherche, de création, d’analyse et de pédagogie musicales liées à l’informatique et aux technologies nouvelles.
Chaque année, 9 millions de tonnes de déchets plastiques non traités sont rejetés dans les océans, ce qui entraîne une importante pollution planétaire et perturbe de plus en plus les écosystèmes marins. En 2016, en analysant des échantillons de sol d’une usine de recyclage de plastique, une équipe de biologistes japonais de l’Université de Kyoto a découvert l’existence d’une bactérie nommée « Ideonella sakaiensis ».
La particularité de cette dernière réside dans le fait qu’elle ait évolué afin de pouvoir dégrader et utiliser le plastique PET (téréphtalate d’éthylène) comme source de carbone et d’énergie. En étudiant Ideonella sakaiensis et ses mécanismes cellulaires, les scientifiques ont accidentellement synthétisé une nouvelle enzyme bien plus performante que celle utilisée par la bactérie et qui pourrait offrir une véritable solution à la déferlante plastique actuelle.
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Comme le souligne John McGreehan, biologiste structural à l’Université de Portsmouth (Royaume-Uni), « Cette découverte non anticipée suggère qu’il est possible d’améliorer davantage ces enzymes, nous rapprochant d’une solution de recyclage pour chaque montagne de déchets plastiques ».
L'équipe de McGreehan, incluant des chercheurs de l’US Department of Energy’s National Renewable Energy Laboratory (NREL), ont synthétisé la nouvelle enzyme en étudiant la structure cristalline de la PETase – l’enzyme permettant à Ideonella sakaiensis de dissoudre le plastique PET.
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Les auteurs ont tenté de modifier la PETase pour la rapprocher du mécanisme enzymatique de la cutinase – une enzyme dégradant la cutine, un biopolymère lipidique présent chez les plantes et dont la structure ressemble à celle du PET. En raccourcissant les liaisons entre les sites actifs de la PETase, ils se sont aperçus que la catalyse du plastique obtenu était bien plus performante que prévu.
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maintenant que l’on connaît son fonctionnement, son utilisation n’est plus qu’une question de temps.
Entretien croisés avec Marc Clausse et Nicolas Rivière, les référents de ces enjeux à l’INSA Lyon.
l’énergie SMART. Dans ce domaine par exemple, l’INSA dispose des compétences pour répondre aux problématiques de pilotage intelligent des réseaux et systèmes intégrant une grande part d’énergie renouvelable.
Mots clés Energie Développement durable Environnement Urbanisme
https://twitter.com/pointlocalfr/status/884763029753274368
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Solenn Vaillant a retweeté
🥕 Point Local 🥕 @pointlocalfr 10 hil y a 10 heures 11/7/2017
Tu connais un producteur #bio #local ou #zérodéchet près de chez toi ? Partage nous l'info qu'on le référence ! :-)
https://www.pointlocal.fr/trouver-commercant-pres-de-chez-soi
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L’Association Internationale pour la Recherche Interculturelle (ARIC) a été fondée à Genève, le 29 novembre 1984, lors d’un colloque de la société suisse de recherches en éducation, par des chercheurs de disciplines différentes (anthropologie, psychologie, sociologie, éducation…) de France, du Québec et de Suisse.
A l’assemblée générale de fondation de l’association étaient présents Pierre Dasen, Micheline Rey (Genève), Jean Retschitzki, Margarita Bossel-Lagos, Andreas Dick (Fribourg), A. Bottani, Carmel Camilleri, May Collet, Nicole Howard, Maurice Mauviel (Paris), et Fernand Ouellet (Sherbrooke). Le président élu à cette occasion fut Pierre Dasen (Université de Genève)
Le siège et le secrétariat de l’ARIC ont été installés à l’Institut de Psychologie de l’Université de Fribourg (Suisse).
L’ARIC a pour principaux buts :
- Dynamiser la recherche interculturelle.
- Promouvoir la collaboration interdisciplinaire et interculturelle.
- Faciliter l’articulation entre théorie(s) et pratique(s) interculturelle(s).
- Etablir, dans l’espace francophone, un réseau international et interdisciplinaire.
- Organiser des rencontres scientifiques d’envergure nationale internationale.
Le constat est largement partagé, l’éducation doit évoluer. Et si beaucoup de rapports ont été déjà produits, la dynamique de réflexion se poursuit. Ce qui m’intéresse aujourd’hui, c’est de voir à quel point les approches sont finalement typées. Cela correspond à des courants de pensée. Voyons quelques courants
- Les collaboratifs.
- Les EdTech.
- Les Makers.
- Le débat public.
- Les chercheurs.
Publié dans Prospectif. Étiquettes : école, éducation, collaboratif, edfuture, futur. Leave a Comment »