L’extension de la propriété privée foncière depuis la Révolution française s’est traduite par le renforcement ...
Connu / TG le 15/07/23 à 05:29
Souvent, je répète : "Tout comme Roosevelt, en 1942, est passé en économie de guerre, nous devons aujourd'hui passer en économie de guerre climatique." ...
Connu / TG le 10/06/23 à 12:05
france-5 Interviews 1 h 6 min Français tous publics Vidéo sous-titré
Disponible jusqu'au 22/07/23
Coup de projecteur sur le sommet inédit qui s’est ouvert ce matin à Paris pour créer un nouveau pacte financier mondial... Un nom un peu barbare mais un objectif très ambitieux : changer les règles du jeu pour donner aux pays du Sud les moyens de faire face à la fois à la pauvreté et aux conséquences du dérèglement climatique… Alors sommes-nous vraiment à la veille d’un tournant, voire d’une révolution dans les rapports Nord-Sud ? Ou est-ce un “sommet d’hypocrisie” comme le dénoncent certains ?
- Thomas Friang, Fondateur & Directeur général de l’Institut Open Diplomacy
- Lova Rinel, Chercheure associée à la Fondation pour la recherche stratégique
- Cécile Duflot, Directrice générale d'Oxfam France, ancienne ministre de l'Égalité des territoires et du Logement (2012-2014)
- Justin Vaïsse, Fondateur et directeur général du Forum de Paris sur la Paix, historien, ancien conseiller du Quai d’Orsay
- Najat Vallaud-Belkacem, Directrice France de l’ONG ONE, ancienne ministre de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la recherche
- Zyad Limam, Directeur et rédacteur en chef d’Afrique Magazine
Présenté par : Karim Rissouli, Laure Adler, Camille Diao
Maison de production : France Télévisions / Together Media
Tr.: ... CD : mettre en place un processus de financement pour changer les règles car sinon, on ne sera pas à la hauteur des enjeux ... Mia Mottley "vous allez nous entendre' [Premier ministre de La Barbade] ... NVB : quand on laisse le marché faire c'est juste insupportable ... CD: REVOIR LES règles de discussion ... se traduire dans les actes concrets .... NORD, SUD, dans le même bateau. L'approche a changé d'égal à égal ... Sommet point de départ, moment historique ... penser une trajectoire de développement décarboné ... presque "un état = une voix" ... NVB: ONE, santé mondiale ...
france-5 Interviews 1 h 9 min Français tous publics
diffusé le 12/06/23 à 22h38 Disponible jusqu'au 12/07/23
Présenté par : Karim Rissouli, Laure Adler, Camille Diao
Maison de production : France Télévisions / Together Media
Des forêts qui brûlent comme jamais au Canada, des images apocalyptiques de la ville de New-York, des records de chaleur un peu partout dans le monde… et une question face à cette urgence de plus en plus urgente : faut-il mettre en place une “économie de guerre climatique” ? Proposition signée François RUFFIN, qui sera avec nous sur ce plateau… Alors que signifie une “économie de guerre climatique” ? Si nous en sommes en guerre, qui est l’ennemi ? Quelles sont les armes à notre disposition ? On en débat avec :
- François RUFFIN, Député LFI-NUPES de la Somme
- Salomé SAQUÉ, Journaliste à Blast, autrice de « Sois jeune et tais-toi » aux éditions Payot (15/03/2023)
- Olivier BABEAU, Essayiste, président de l’Institut Sapiens, professeur en sciences de gestion à l’université de Bordeaux
- Flora GHEBALI, Entrepreneure, essayiste, directrice générale de l’agence d’innovation sociale Coalitions, autrice de « Le Syndrome de la fourmi - Voir et dépasser les frontières mentales de l’inaction écologique » aux éditions de l’Observatoire (10/05/2023)
- Olivier BLOND, Professeur de santé environnementale à l’université catholique de Paris, conseiller régional Ile-de-France, délégué spécial à la santé environnementale et à la lutte contre la pollution de l’air auprès de Valérie Pécresse, auteur de « Plaidoyer pour une écologie… de droite » aux éditions Albin Michel (02/03/22)
Connu / TG le 17/06/23 à 11:07
Tr.: ... économie du Donutz ... associer les parties prenantes à la décision ... justice sociale ...
... des ateliers de réparation dans chaque région, ...
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Souvent, je répète : "Tout comme Roosevelt, en 1942, est passé en économie de guerre, nous devons aujourd'hui passer en économie de guerre climatique."
Nous en faisons un colloque, samedi 10 juin, au Collège des Bernardins, en compagnie d'expertes climats, d'économistes, de syndicalistes.
Programme à https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?fpkyuA
Tr.: : ... planification ... 3 sens : durant le conflit, post-guerre, réorientation économique, autonomie stratégique ... égalité ... contre-pouvoirs politiques impératifs ... certains ont plus de responsabiités que d'autres ... répartition de la charge ... coopération, sens, coacteurs d'un objectif commun ... l'État arbitre ... pouvoir de vivre ... petit véhicule sobre, pas cher ... idem pour l'énergie, etc ... répartir la charge de l'impôt ... cesser de subventionner la pollution ... qui va posséder le capital de demain ? ex champ d'éoliennes, etc ... libérer nos esprits de la contrainte financière et fiscale ...
Débat & Table ronde
« Que personne ne dise que cela ne peut être fait » a déclaré Franklin D. Roosevelt dans son discours sur l’état de l’Union, le 6 janvier 1942.
Ce colloque vise à mettre face-à-face les portraits des économies de guerres - notamment britanniques et américaines pendant la seconde guerre mondiale - avec ceux des nécessaires politiques climatiques aujourd’hui. Ces exemples peuvent inspirer la manière dont seront traités les enjeux de planification écologique, de justice sociale et environnementale mais aussi du rôle des entreprises, des citoyens et de l'État.
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Programme
Ouverture (9h30-9h45)
Discours de bienvenue par Laurent LANDETE, directeur du Collège des Bernardins, et François RUFFIN, député. Grégory QUENET, historien de l’environnement, professeur à l’Université Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines (Paris-Saclay), titulaire de la chaire Laudato si’ Pour une nouvelle exploration de la Terre, présentera les grands enjeux du colloque.
Table ronde 1 (9h45-10h30), modération assurée par Alexandre Meyer, rédacteur de chef d’1visible
« Economie dirigée : du productivisme à la sobriété souveraine ? »
Débat avec :
• Magali REGHEZZA-ZITT, géographe, maître de conférences à l’Ecole normale supérieure et membre du Haut conseil pour le climat.
• Anaïs VOY GILLIS, docteure en géographie, chercheuse associée à l’IAE dePoitiers, spécialiste de l’industrie
· César DUGAST, manager chez Carbone 4, co-responsable du pôle« Neutralité carbone », co-auteur du rapport « Faire sapart ? Pouvoir et responsabilité des individus, des entreprises et del’Etat face à l’urgence climatique »
Table ronde 2 (10h30-11h15), modération assurée par Vincent Burnand-Galpin, co-auteur de Comment sauver le genre humain (avec Paul Jorion)
« Gouverner la transition écologique : comment planifier en démocratie ? »
Débat avec :
- Amiral Marc Antoine DE SAINT GERMAIN, directeur du Centre d’études stratégiques de la Marine, ancien commandant du porte-avions Charles de Gaulle
- Razmig KEUCHEYAN, sociologue et essayiste, auteur de Les besoins artificiels : Comment sortir du consumérisme (2019)
- Philippe RIO, maire PCF de Grigny
Table ronde 3 (11h15-12h00)
« Accompagner le changement : quel modèle social ? »
Débat avec :
- Lucas CHANCEL, économiste spécialiste des inégalités et de l’environnement, professeur à Sciences Po, co-directeur du World Inequality Lab (PSE)
- Benoît OSTERTAG, secrétaire fédéral CFDT Métallurgie, co-auteur avec la FNHdu rapport « Comment relever le défi d’une transition juste ?Electrification de l’automobile et emploi en France »
- Léa FALCO, membre du collectif Pour un réveil écologique et contributrice au laboratoire d'idée Intérêt Général
Modération assurée par Laëtitia Riss, rédactrice en chef du Le Vent Se Lève
Clôture (12h00-12h30), modération assurée par Aziliz Le Corre, journaliste au Figaro
« Un ou des modèle(s) d’économie de guerre climatique ? »
Débat avec :
- François RUFFIN, député Picardie Debout ! (NUPES)
- Delphine BATHO, députée Génération Ecologie (NUPES)
- Aurélien PRADIÉ, député Les Républicains
Rendez-vous d'actualités
La gestion de l'eau au cœur de la mission parlementaire menée par René Pilato député LFI de la Charente
Mercredi 24 mai 2023 à 7:45 - Mis à jour le mercredi 24 mai 2023 à 10:58
Par France Bleu La Rochelle
L'été approche et le risque de sécheresse est toujours aussi élevé en Charente. Et dans ce contexte toujours tendu, malgré des pluies importantes en avril, le député charentais René Pilato mène une mission parlementaire sur la gestion de l'eau pour les activités économiques en France.
René Pilato, député LFI de la 1ère circonscription de la Charente © Radio France - Pierre Marsat
Il a bien plu ces dernières semaines dans un département comme la Charente, davantage même en ce printemps qu'en temps normal, mais ce ne sera pas suffisant. Les nappes phréatiques comme dans 68% des départements français restent très basses. La seule bonne nouvelle, relative, c'est que ces pluies ont rechargé les lacs de Haute-Charente qui assurent le niveau estival du fleuve Charente.
Et c'est sur fond de crise de l'eau que René Pilato, député LFI de la première circonscription de la Charente, mène avec son collègue député du parti présidentiel Renaissance dans la Nièvre Patrice Perrot une mission d'information sur l'eau pour les activités économiques. 4 thématiques sont retenues : l'énergie, l'agriculture, l'industrie et le tourisme.
Le rapport de la mission parlementaire sur la gestion de l'eau sera rendu au mois de juin 2023.
Connu / TG le 24/05/23 à 16:10
France Stratégie, le Commissariat général à la stratégie et à la prospective, ...
Connu / TG le 30/05/23 à 08:17
La France est-elle en train de vivre sa réindustrialisation ? Tout en opérant le virage vers l'économie verte ? On en débat ce samedi. Mais aussi, l'impact du télétravail en France, un détour par les Etats-Unis où Obama se mue en explorateur du monde du travail, comme notre reporter en France.
Avec Claudia Senik professeure d’économie à Sorbonne Université et à l'École d'économie de Paris. Elle dirige l'Observatoire du bien‐être du CEPREMAP et est directrice adjointe du CEPREMAP (Centre pour la Recherche Economique et ses Applications).
L'entretien
L'un des principaux héritages de la pandémie de covid-19 est la mise en place et l'extension du travail à distance, plus communément appelé télétravail. Aujourd'hui, près de la moitié des entreprises y recourt selon la DARES, la Direction de l'Animation de la Recherche, des Études et des Statistiques qui dépend du ministère du Travail. Selon une de ses études publiée en juin 2021, le travail à distance concerne 26 % des salariés.
Mais ce retour du travail au domicile soulève d'importants défis juridiques pour les entreprises. Il est également porteur de nombreuses interrogations sur l'épanouissement des travailleurs et leur évolution de carrière. Quelles premières leçons peut-on tirer de l'apparition du télétravail ? Peut-on lui établir une dynamique à long terme ? Reproduit-il les inégalités du monde du travail, notamment genrées, où alors au contraire, les gomme-t-il ?
Pour en parler ce samedi, Alexandra Bensaid reçoit Claudia Senik, professeur d'économie à Sorbonne-Université et à l'Ecole d'économie de Paris et également directrice scientifique de la Fondation pour les sciences sociales, pour la parution en ce mois de mai de son livre Le travail à distance. Défis, enjeux et limites. aux éditions La découverte.
À réécouter : La révolution "télétravail" a-t-elle eu lieu ? avec Pascale Leroi et Lucile Mettetal
L'invité du 13/14
13 min
Le débat
L'exécutif cherche un nouvel élan après les retraites et multiplie les annonces sur la réindustrialisation. Le 11 mai, Emmanuelle Macron donne une réception à l'Elysée sur le thème de "l'accélération de la réindustrialisation" devant un parterre de chefs d'entreprises, de ministres et d'élus locaux. Le lendemain, le chef de l'Etat se déplace à Dunkerque sur le site de l’usine Aluminium Dunkerque, le plus gros producteur d’aluminium primaire d’Europe, pour officialiser la venue de deux nouvelles usines dans le bassin Dunkerquois, avec à la clé la promesse de 6,7 milliards d'euros d'investissements et la création de 4,700 emplois. Le 15 mai, c'est au tour des dirigeants d’entreprise de se déplacer vers le président à Versailles, qui a réuni autour de lui 200 investisseurs étrangers, à l'occasion de la sixième éditions du sommet Choose France, la grand-messe annuelle de l'investissement étranger en France.
Ces bonnes nouvelles économiques sont-elles le fruit d'une réelle réindustrialisation de la France ? L'exécutif compte verdir cette relance de l'industrie à travers un plan ''industrie verte'' aboutissant à un projet de loi du même nom. Quelles mesures en retenir ? Nous dirige-t-on vers une décarbonation de l'économie ? Béatrice Mathieu , grand reporter à L'Express et Benjamin Coriat, professeur de sciences économiques à Paris 13 ouvrent le débat.
À réécouter : La réindustrialisation française : quelle réalité ? - Jean-Dominique Senard - Christine Ockrent
Le 7/9.30
2h 30
Le reportage
En 2019, seulement 4% des salariés télétravaillaient. De mars à mai 2020, près d'un salarié sur deux a basculé dans l'urgence derrière son écran à son domicile. Aujourd'hui, trois ans plus tard, environ un salarié sur quatre travaille à distance au moins un jour par semaine.
Le télétravail fait donc désormais partie du paysage mais a -t-on trouvé l'équilibre? Des milliers d’accords d’entreprises ont été signés mais toutes les règles du jeu sont-elles écrites et satisfaisantes? Pour tenter de comprendre les réalités du travail en dehors du bureau, notre reporter est allé voir Mégane à son domicile, responsable d'une agence de marketing à Paris, mais aussi le fondateur et dirigeant ainsi que le directeur des ressources humaines de ladite agence, sans oublier un syndicaliste spécialisé sur les questions du travail hybride.
À réécouter : Le télétravail, c’est compliqué
La chronique de Thomas VDB
4 min
Ca se passe comme ça là-bas
De l'autre côté de l'Atlantique, les américains s'interrogent aussi sur leur rapport au travail. Une série Netflix intitulée Working : what we do all day (Travailler: voilà ce que nous faisons tous les jours) par à la rencontre des travailleurs américains de tous les domaines, et le personnage principal de la série qui échange et pose les questions n'est autre que Barack Obama...
Dans ces quatre épisodes, Barack Obama se met en scène et part en exploration des différents corps de métier qui composent la masse des travailleurs américains, transports, hôpitaux, hôtellerie, aides à domicile, technologie, chefs d'entreprises, télétravailleurs... Sa démarche, inspirée du livre Working de Studs Terkel (1912-2008), grande figure de la gauche américaine, a pour volonté de donner la parole aux travailleurs sur le sens qu'ils donnent à leur travail, leur temps libre, les répercussions de l'intelligence artificielle sur leurs tâches, leur attentes du monde du travail.
À réécouter : A-t-on encore envie de travailler ?
Le débat de midi
56 min
L'équipe Alexandra Bensaid Production ; Juliette Goux Réalisation ; Valentin Pérez Attaché(e) de production
Publié il y a 29 min • 0 vues
Au programme aujourd'hui,
Nouvelles annonces d’Emmanuel Macron tout en se félicitant sur son premier bilan, entre emplois, économie, changement climatique autour de l’industrie.
La réindustrialisation. C’est le plan annoncé par Emmanuel Macron jeudi dernier. Industrie, ce mot un peu galvaudé, qui ne paraît pas intéressant, pas sexy. Et si c’était le cœur de nos maux ?
La désindustrialisation : ce qui a vidé nos petites villes et villes moyennes, appauvrit les classes prolétaires et moyennes, nous a rendu dépendant de l’extérieur et on l’a vu pendant les crises et, a détruit notre pouvoir d’achat.
Entrons dans la stratégie et le plan d’Emmanuel Macron pour réindustrialiser la France.
Tout d’abord le Président partage ce constat de la désindustrialisation, et affirme que la France a le bonnet d’âne par rapport à ses voisins.
Constat posé. Alors, comment on fait ?
On entend “à cause des réformes qu’on n’a pas faites”. Vous le voyez venir.
Dans ce discours, Emmanuel Macron avance un plan sur 4 piliers :
l’investissement, l’Europe, un pilier territorial et surtout, la compétitivité.
Emmanuel Macron se félicite je cite, “d’une vraie politique de compétitivité : de baisser le coût du travail et du capital”.
Aujourd'hui on développe et décrypte le discours d'Emmanuel Macron sur ce plan pour la réindustrialisation. Que se cache-t-il derrière ? Plan qui dévoile ce qui nous attend, et révèle une nouvelle fois la vision néo-libérale du Président de la République, qui manie le fameux "en même temps" dont il est indispensable de déconstruire. C'est l'Instant Porcher.
Visibilité Publique
Catégorie Actualité & Politique
LicenceInconnu LangueInconnu Étiquettes
Durée 33min 27sec
Commentaires désactivés
Tr.: ... compétitivité coût, compétitivité produit ...
... Alors que l’inflation suit son cours un an et demi après le début de la guerre en Ukraine, la défaillance des entreprises françaises reste l’autre point faible de l’Etat français qui se bat tant bien que mal pour rassurer les Français ... ce que nous apprend ce 10 mai Le Figaro ... communiqué de la Banque de France, au cours des 12 derniers mois, 46 183 faillites d’entreprises ont été enregistrées, ce qui représente une hausse 47,1% sur un an ... « les défaillances d’entreprises, qui avaient fortement reculé durant l’épidémie de Covid-19 en raison des mesures de soutien prises par l’État pour éviter les cessations de paiements, poursuivent ‘le rattrapage amorcé à l’automne 2021′ ... Les trois raisons principales sont la guerre en Ukraine, l’inflation et la crise énergétique » ... les secteurs les plus affectés ... le commerce, la restauration et les services aux particuliers ... cabinet Albares ... Thierry Millon, directeur des études, nous apprend qu’aucun territoire n’est épargné ...
Connu / https://twitter.com/Krieger66362259/status/1658073912498876418
"
Brunet Jean-marc a retweeté Richard K. @Krieger66362259 · 6h
91 - 1239 - 1294 - 32,6k
"
Tous les gouvernements sont aux ordres de l'économie et de la finance - Mise à jour: 11/05/2023
Pour de l'argent virtuel sur des disques, on saccage la planète qui nous fait vivre, et on joue avec les risques planétaires que le réchauffement climatique va déclencher.
...
En 50 ans :
Le néolibéralisme a multiplié par 104 la capitalisation boursière du Monde, alors que la population du monde passait de 4 à 8 milliards d’humains, ce qui fait une multiplication de 8 pour le PIB.
...
Nous devons arrêter cette économie capitaliste avant que la planète ne déraille durablement.
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Cet été, péage gratuit ! Les sociétés d'autoroutes se sont assez gavées, 33 milliards sur le dos des Français.
Alors, levez les barrières ! Et qui, derrière les barreaux ? Qui affrontera un procès ? Borne, Macron, Kohler, Le Maire ? Ce sont eux qui ont organisé ce pillage géant.
Tr.: ... Benjamin Lucas, député écologiste NUPES Yvelines ...
La torréfaction solaire (rediffusion) - Lundi 24 avril 2023 / Esprit d'initiative
Arnaud Crétot, créateur de NeoLoco, devant les miroirs de son four solaire Lytefire. ©Radio France - Lionel Thompson
Faire du pain ou torréfier des graines avec la seule énergie du soleil, c'est possible, même en Normandie ! Arnaud Crétot, "ingénieur-artisan" en fait la démonstration depuis plusieurs années dans les environs de Rouen.
Rediffusion de la chronique du 05 janvier 2023.
Clés : Société Environnement Développement durable Artisanat Innovation Énergies renouvelables Soleil
L'équipe Lionel Thompson
Tr.: ... Faire du pain ... concentrateur solaire ... 69 miroirs, four 300°C ... lentilles en cours de torréfaction ... grille graines locales ... recettes à base de graine ... tournesol, café de lentilles, 7 à 8 tonnes / an ... on priorise les tâches le jour où l'énergie est disponible, sinon, je fais de l'emballage etc ... j'ai toujours des produits en stock. L'énergie est stockée dans les produits finis ... ingénieur de formation, avait créé l'association des vagabonds de l'énergie ... sur la façon dont nous pouvons développer une économie plus sobre. Les énergies intermittentes ne sont pas adaptées à faire tourner l'économie pensée sur des énergies continues. Mais par contre, si on a des organisations économiques qui sont pensées pour tourner avec des énergies intermittente, il n'y a aucun problème. On veut des boulangers qui fournissent du pain et qui soient durables, mais pas pour les dix prochaines années, mais pour dans cent ans. Donc il faut des modes d'organisations qui soient vraiment soutenables ... pas de choix techniques mais choix de société. Il a publié livre "La boulangerie solaire" aux éditions Terres vivantes.
Photo Pilotine Station de Pilotage Maritime de Sète - ©Ewan Lebourdais
H2YAM a développé un processus de conversion des moteurs qui est semblable en complexité à une intervention d'entretien classique grâce à un brevet français. Il suffit de modifier ou de remplacer un nombre limité de pièces pour le rendre compatible avec la combustion du gaz hydrogène.
Passer de combustibles fossiles à la combustion H2, le fondateur de la société H2YAM, Alexandre Marc, présente son procédé dans les Chroniques Littorales. Le moteur essence ou diesel brûle un combustible qui produit de l'énergie thermique, qui est transformée en énergie mécanique. H2 fait exactement la même chose avec le gaz hydrogène qui est aussi un combustible. H2YAM a développé un processus de conversion des moteurs qui est semblable en complexité à une intervention d'entretien classique grâce à un brevet français. Il suffit de modifier ou de remplacer un nombre limité de pièces pour le rendre compatible avec la combustion du gaz hydrogène.
Selon le mode de stockage, H2YAM s'attaque dans un premier temps aux moteurs
Mais aussi à des solutions de stockage de l’hydrogène plus facilement intégrées pour des navires. Si H2YAM a travaillé sur la conversion d’un moteur hors-bord en test, mais son premier démonstrateur est une barge conchylicole, parce que H2YAM cible les professionnels artisans en premier. Prochainement, H2YAM deviendra EcoNautik !...
Clés : Économie Entreprises – Marchés
L'équipe Jose Manuel Lamarque
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Ce lundi 13 mars, Frédéric Lordon, philosophe, intervenait au meeting du Réseau pour la grève générale. Il a souligné l'impasse stratégique actuelle, et l'enjeu de durcir le mouvement pour gagner, par une grève reconductible qui mette « l'économie à genoux pour que les travailleurs se redressent. »
Retrouvez la rediffusion complète du meeting de ce lundi 13 mars dans l'onglet "Live" de notre chaîne. • GRAND MEETING POU...
Connue / https://www.mediapart.fr/journal/economie-et-social/130423/retraites-face-un-pouvoir-radicalise-les-syndicats-ont-besoin-d-une-nouvelle-strategie/commentaires#comment-11744399
Tr.: ...
la lutte pour le pouvoir d'achat, la revendication gagnante ... transversale, unificatrice ... assez de manif république - nation. ÇA suffit TOUT ! ... après des décennies d'agression, le pays en soupe des bonnes manières ... le syndicat des bonnes manières ... mettre l'économie à genou ... le capital à genou ... les travailleurs se redressent ... il y a des politiques criminelles ... des gens meurent sur des brancards démolis ... des suicides au tribunal etc ... Macron veut son moment Thatcher ... le sens du travail, de la production, du climat ... sens entier de notre forme de vie sociale ... faire quelque chose de cette énergie soulevée ... nous aurons notre printemps ... un moi de mai !
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Mots-clés grèves intersyndicale mouvement social Retraites
... un objectif : rendre le monde du travail ingouvernable.
...
D’abord, l’ampleur des manifestations, qui s’explique en partie par l’unité syndicale, elle aussi remarquable. Les cortèges imposants ont structuré le mouvement, permis de le renouveler et donné voix à l’opposition de la population contre la réforme, avec une énergie et une créativité jamais vues depuis des décennies.
À lire aussi Créativité, endurance, joie débordante : le mouvement social a tout gagné 13 avril 2023
... les mobilisations ont su rebondir et muer ... de nouveaux publics ... notamment les étudiants, les jeunes et les lycéens.
... s’est diffusé dans la société : il s’est accompagné d’une agitation permanente et polymorphe, sous forme de blocages de sites, de manifestations spontanées et bien sûr d’un certain nombre de grèves classiques. Ces journées ont permis de créer ce « quelque chose », comme le note l’autrice Lola Lafon dans Libération : une réflexion commune, une atmosphère, une détermination, une solidarité.
...
La scansion des « journées de mobilisation », multipliées comme un réflexe par l’intersyndicale, n’a pas fait bouger d’un iota le gouvernement sur le fond. À l’indifférence et au mépris s’est même ajoutée la répression ... la mobilisation massive, l’unité syndicale et le soutien de l’opinion n’ont pas débouché sur un quelconque blocage de l’économie ...
À lire aussi La réforme des retraites, symbole d’une crise de régime 6 mars 2023
...
même un mouvement dur comme celui de 1995 a eu un impact mineur sur le produit intérieur brut (PIB) : 0,2 point sur le trimestre concerné.
...
l’exécutif peut se permettre de tabler sur la répression et le pourrissement.
...
Le risque est donc bien celui d’un épuisement du mouvement
...
Organiser l’agitation économique
...
l’état de la culture de la lutte n’est pas bon, y compris en France ... les conditions sont particulièrement dures. L’inflation frappe les classes populaires avec une force rare et rend l’acte de grève encore plus difficile à réaliser. ... « saisir le moment propice ». En clair : si l’on n’essaie pas, on ne peut réussir. ... tenter de prendre au sérieux le principe d’une offensive économique de grande ampleur en s’inspirant de la stratégie de « grève de masse » prônée par Rosa Luxemburg.
...
implique un travail plus long et plus systématique sur la société pour organiser une forme de déstabilisation permanente du système productif. L’idée est en effet de permettre l’organisation d’un mouvement de grande ampleur fondé non pas sur un « grand moment » mais, au contraire, sur une myriade d’actions déterminées et successives dans les entreprises, venant perturber la sécurité économique et cherchant à imposer en permanence un ordre du jour politique. ... ce qui fonde le système productif, c’est avant tout la stabilité, la prévisibilité et la confiance dans l’avenir. En frappant ici, on touche l’économie en profondeur. Autrement dit, il faut porter le combat sur les lieux de travail pour que le débat politique s’amplifie. ... stratégie proposée récemment par la sociologue Aurore Koechlin. L’unité syndicale est sans doute le bon point de départ pour cet élargissement, qui permettrait de toucher des secteurs jusque-là peu mobilisés, notamment celui des services, le cœur de l’économie actuelle.
Une politisation nécessaire ?
...
La politisation ne signifie pas l’entrée dans le jeu électoral, elle signifie l’élargissement du combat aux déterminants politiques et économiques qui ont produit cette réforme et ses conséquences.
Cela permet de relier concrètement les conflits salariaux à la lutte contre la réforme, d’organiser l’agitation permanente évoquée plus haut, et de déboucher sur des moments de socialisation entre les travailleurs qui renforcent et organisent l’action. La clé est la même : éviter la passivité d’une position de spectateur et d’attente au sein du mouvement social.
...
aux travailleurs et travailleuses, dans leurs syndicats et en dehors, de déterminer les formes concrètes d’une telle stratégie. Mais le but est bel et bien de rendre le monde du travail ingouvernable, et de favoriser une prise de conscience qui préparera les luttes futures.
...
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Bataille des retraites : durcir le ton, élargir le front 18 février 2023
« Rencontrer le gouvernement, pour quoi faire ? » : la stratégie des syndicats questionnée par de jeunes manifestants 6 avril 2023
...
Poser sérieusement la question de la retraite revient donc immanquablement à interroger la structure de l’économie.
...
construire les moyens de rendre ces défaites futures plus difficiles.
...
le cadre syndical ne permet plus cette translation microéconomique de la lutte macroéconomique.
...
l’unité syndicale s’est faite sur le plus petit dénominateur commun, le rejet du recul de l’âge légal de départ à la retraite ... la violence économique et sociale, symbolique et concrète, qui suivrait une défaite serait telle qu’elle rend nécessaire de tout faire pour l’éviter. Les syndicats seraient les premiers à en payer le prix.
Ndlr : quel rôle AES-PJC pour lier luttes sociales et écologiques ? ACT
Clés : Économie ; Macron ; Retraite
Bonjour tout le monde et bienvenue pour ce nouvel Instant Porcher ! L’Instant Porcher c’est un petit moment qu’on se prend, entre nous, avec Thomas Porcher, chaque semaine pour décrypter l’actualité. Car on le sait, les discours sont politiques et les comprendre est un véritable enjeu démocratique.
Au programme aujourd’hui,
La dette. Comme un chiffon qu’on agite pour justifier réformes et coupes budgétaires (enfin, ça dépend pour quoi et pour qui surtout). L’INSEE indique ceci : à la fin du quatrième trimestre 2022, la dette publique s’établit à 2 950 milliards d’euros, presque 3000 milliards. C’est une augmentation depuis les années 2000, et évidemment elle avait fortement augmenté pendant la crise sanitaire et le quoi qu’il en coûte. A force, on ne sait même plus ce que ça veut dire, d’où elle vient et quel danger ou non elle représente. Qu'est-ce qu'elle signifie vraiment ? Pourquoi utiliser un argument factuellement faux pour justifier, par exemple, la réforme des retraites ? On décrypte tout cela.
Mardi 28 mars, la Société générale, BNP Paribas, Exane (filiale de BNP Paribas), Natixis (groupe BPCE) et le géant bancaire britannique HSBC ont été visées par des perquisitions simultanées, et la place financière de Paris a vu une opération hors normes. Ces banques sont soupçonnés de blanchiment aggravé de fraude fiscale aggravée. BNP et Exane sont de surcroît soupçonnées de fraude fiscale aggravée.
Un scandale financier révélé par Le Monde en 2018, appelé le “cumcum”. ll tire son nom d’une “pratique répandue dans les institutions financières, consistant à mettre en place des opérations complexes sur les marchés, dans le but de contourner l’impôt sur les dividendes dû par les actionnaires d’entreprises cotées en Bourse. Ce « hold-up » fiscal, qui a longtemps prospéré dans une zone grise légale, pourrait connaître un sérieux coup d’arrêt du fait de l’offensive coordonnée des autorités judiciaires et fiscales”, écrit Le Monde. Cela représente plusieurs milliards d’euros qui échappent au fisc. Analyse de Thomas.
Samedi dernier, et ce n’était pas un poisson d’avril, le JDD a mis en Une Gérald Darmanin, ministre de l’Intérieur. “Je refuse de céder au terrorisme intellectuel”, en fustigeant l’extrême gauche et présentant son plan “anti ZAD”. Alors il y a plusieurs choses à dire : Déjà, viser la NUPES ou LFI en parlant d’extrême gauche est factuellement faux et ne fait que déplacer la fenêtre d’overton à l’extrême droite. Ensuite, l’expression “terrorisme intellectuel”. Cette théorie vient clairement de l’extrême droite. Encore une de leur théorie ré-employée dans la sphère politique.
Enfin, cela continue dans la stratégie mensongère de diaboliser les manifestants et les manifestations et de toujours justifier l’énorme répression inégale, et qui a pu faire 200 blessés dont 2 comas à Sainte Soline dans la manifestation anti bassines ; ou encore les nombreuses violences policières et/ou nasses illégales constatées dans les manifestations anti réforme des retraites. On décrypte tout cela avec Thomas, c'est l'Instant Porcher.
Michaël Zemmour, Dominique Méda, Lucas Chancel… Plus de 140 économistes appellent Emmanuel Macron à ...
Connu / TG le 26/03/23 à 17:39