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Au lendemain du premier tour, Catherine Tricot, Pierre Jacquemain et Pablo Pillaud-Vivien reviennent sur les enseignements du premier tour du scrutin présidentiel. #LeDébrief
Regin Hart il y a 1 jour
Je trouve que vous réduisez un peu tout à Melenchon, mais il y a une incroyable équipe derrière lui, et nombre de jeunes talents en politique au sein de LFI qui sont déjà bien affutés pour reprendre le flambeau.
Je ne suis pas certain qu'une gauche ait vraiment existé après la vaste supercherie que fut l'avènement du PS ; elle a surtout profité de l'instinct malsain d'un certain électorat pour la figure du Prince en nous anesthésiant durant 40 ans... Melenchon a le mérite d'être un véritable porte flambeau sans allure aristocratique, sans fascination discutable, il nous laisse un bel espoir pour l'avenir. La qualité de sa campagne n'a pas été assez soulignée et saluée, il aura été trop jugé pour des petites phrases du passé alors que par ailleurs on a pratiqué l'amnésie ou l'amnistie pour excuser les errances de certaines figures qui auront été, jusqu'au bout, méprisables.
Un l'espoir qui réside maintenant en ceux qui font la sève vive de LFI, et en cela aucun autre parti de gauche ne peut rivaliser : Mathilde Panot, Alexis Corbière, Éric Coquerel, Bastien Lachaud, Danièle Obono, Ugo Bernalicis, Adrien Quatennens, David Guiraud, Antoine Leaument, François Rufin, Manuel Bompard, Manon Aubry, Younous Omarjee, Clémence Guetté, et encore bien d'autres...
Ce sont eux l'espoir, c'est ça les bonnes graines de la gauche, il est plus que temps de mettre en jachère la vieille terre stérile où d'autres ont tout laissé pourrir.
Bravo à Melenchon, bravo à l'Union Populaire et aux très bel exercice démocratique qu'ils ont mené lors de cette campagne présidentielle, ce n'est que le début, l'important c'est donner de l'espoir et les moyens de lutter à ceux qui sont le plus démunis, qui sont sacrifiés pour la préservation d'un système foncièrement inégalitaire.
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Anne Hidalgo, Yannick Jadot et Fabien Roussel affichent des scores très faibles. Jean-Luc Mélenchon, lui, fait mieux qu’en 2017. Analyse de l’état des forces à gauche après ce premier tour.
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Florent Gougou, maître de conférence Sciences Po Grenoble ... Manuel Cervera_Marza, sociologue université de Liège ... Émilien Houard-Vial, enseignant à Sciences Po Paris ...
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PARIS - 12 504 vues - 448 - 430 abonnés - 47 commentaires
Entretien avec Usul, chroniqueur à Médiapart et Blast, vidéaste.
Réalisé le 25 mars 2022.
Questions : Pierre Girier-Timsit et Vincent Plagniol
Interviewer : Pierre Girier-Timsit - Technique : Vincent Plagniol
Connu / https://twitter.com/WXelka/status/1509580960144269312
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Abou Léon a retweeté Wissam Xelka @WXelka · 4h
Encore très bon Usul !
Citer le Tweet Dragon @wisleydu22 · 30 mars
Cette vidéo montre pourquoi TOUTE LA GAUCHE devrait voter Mélenchon.
La période est cruciale et ce sont les conditions de possibilité même de nos luttes qui sont menacées par Macron et Le Pen.
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Tr.: ... la dissolution du ccif aurait dû inquiéter beaucoup de monde ... accueillir, accompaner, former ... on ne manque pas d'intellectuels mais de moyens, de médias ... on a la majorité de la population et le réel ... être dans les luttes ... les libéraux préfèrent le fascisme à jlm ... les institutions tiennent bien ... 58:00 mater la police ... ne croit pas au coup d'état, on est républicains ... la violence de l'extrême droite ... la viande ...
/ Gilles Rotillon, Economiste, professeur émérite à Paris-Nanterre - 9 recommandés, 16 commentaires
L'appel à un vote Mélenchon suscite des réticences compréhensibles qu'un électeur soucieux de donner un minimum de poids à la gauche, en limitant la nuisance d'un quinquennat macronien de plus, devrait être capable de surmonter
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Sur le risque que l'on prendrait en votant pour lui, je ne vois pas qu'il soit si important que certains le disent. D'une part parce qu'une de ses principales propositions, c'est de changer la constitution pour donner justement moins de pouvoirs au président, et d'autre part parce qu'il n'est quand même pas tout seul. Et si les autres candidats se désistaient pour lui (je rêve), ils seraient des contrepouvoirs à une dérive autoritaire. Mais il y a à mon avis une autre raison pour voter au premier tour, non pas pour lui encore une fois mais pour le seul candidat qui ait une chance objective d'être au second tour dans le contexte actuel. Ce candidat est certes Mélenchon qu'on peut détester, mais si on vote pour un autre, il y a la certitude d'avoir un Macron/Le Pen ou pire au second tour et donc un débat sur l'immigration, l'insécurité et la « dette insupportable qui impose de supprimer des protections sociales et des fonctionnaires »[1] (déjà 20% de contractuels dans l'administration, il faut lire La valeur des services publics à La Découverte pour avoir une idée de la République qui nous attend avec un second mandat de Macron). Si Mélenchon est au second tour, le débat politique sera tout autre et aura sûrement des effets sur l'opinion plus positifs qu'un débat Macron/Le Pen.
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[1] Je ne peux que conseiller la lecture du livre de Sandra Lucbert, Le ministère des contes publics, (Verdier, 2021) qui décrypte avec finesse et rage le discours dominant sur la dette et le jeu de rôle de ceux, (journalistes, économistes, politiques, experts de plateau) qui unissent leurs efforts pour en faire une vérité absolue à laquelle on doit se plier comme on se plie aux lois de la physique.
Clés : Gauches ; Présidentielles 2022
Bonjour tout le monde et bienvenue pour ce nouvel instant Porcher. Je suis ravie de vous retrouver. Comme chaque semaine, on va avoir des choses à dire, analyser et décrypter car nous sommes à quelques jours de l’élection présidentielle et il y tant de discours qui gravitent autour de nous. Notre meilleure arme c’est de les connaître, et de les comprendre.
Au programme aujourd’hui, les gauches françaises déchirées vues de l’international, et ce qui s’y passe à l’intérieur par Thomas ; Marine Le Pen, premier parti prolétaire de France ; et enfin les stratégies politiques d’envoyer des candidats aux élections législatives dans des territoires qui ne sont pas les leurs. On va décrypter tout ça, c’est l’Instant Porcher.
... Marine Le Pen détourne les politiques néolibérales au profit de l'immigration. Elle réindustrialise par les baisses de charges = échec, aucune stratégie industrielle ... la startup nation ... donation de 100 000 € tous les dix ans, elle s'adresse aux plus riches, programme d'orientation libérale ... l'économie a toujours varié au FN, pas l'immigration. ... posture pour gagner des voix. Maintenant elle est pro-européenne. ... ML ne changera en rien la vie des plus pauvres ... Parachutages ...
J’ai été à la fondation du Front de Gauche. J’ai été l’un des cofondateurs de cette organisation en 2005, et depuis j’ai toujours été considéré comme «l’un de ses leaders». En tout cas j’ai été élu à tous les organes de direction de toutes les Assemblées du Front de Gauche. J’ai partagé avec cette organisation les succès des manifestations de 2012, puis les années d’interdiction et de répression. Je prends la responsabilité de toutes les actions que nous avons menées, de toutes les mesures que nous avons prises au cours de ces 17 années. Et ce jusqu’à hier.
Aujourd’hui je quitte cette organisation. Bien sûr c’est lié à la guerre. Aujourd’hui, après d’âpres discussions, le Conseil du Front de Gauche a adopté à la majorité une résolution sur ce qui se passe en Ukraine. En dépit de toutes les manœuvres rhétoriques, cette résolution signifie le soutien à cette guerre criminelle. La résolution alternative que j’ai proposée et qui condamne catégoriquement la politique impérialiste du pouvoir russe n’a reçu que 20% des voix. Après cela, je ne peux plus rester membre du Front de Gauche.
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Chaque semaine, la rédaction débriefe de l'actualité politique de la semaine. Avec Catherine Tricot, Pierre Jacquemain et Pablo Pillaud-Vivien.
http://www.regards.fr
Nous avons toujours contesté les pouvoirs de censure confiés à la police et à l’administration et condamnons aujourd’hui fermement le dangereux mouvement d'intimidation du monde associatif auquel nous assistons. C'est pourquoi nous apportons un soutien plein et entier à Nantes Révoltée et vous invitons à signer la pétition s'opposant à leur disparition.
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Le « contrat d’engagement républicain » mis en place en début d’année en application de la loi dite « Séparatisme » symbolise le parachèvement de cette logique. Désormais, toute association recevant des subventions publiques doit formellement s’engager à « respecter les principes de liberté, d’égalité, de fraternité et de dignité de la personne humaine, ainsi que les symboles de la République » ou encore à « s’abstenir de toute action portant atteinte à l’ordre publors de la manifestation couverte par Nantes Révoltée, dégrader une vitre pour dénoncer la participation de Zara au crime contre l'humanité perpétré contre les Ouïghours a semblé constituer un acte d'une violence inadmissible en démocratie qui justifierait de dissoudre le media libre. Les « valeurs de la République » sont-elles si dévoyées qu'elles protègent désormais les esclavagistes ?
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On se retrouve face à une inversion totale des intérêts et personne à défendre et on perçoit la même logique que dans les mécanismes de dissolution : utiliser un lien indirect interprété de manière partiale pour délégitimer une source de critiques trop radicale et la transformer en « ennemi de la République ».
Ce n’est pas la première fois que l’État franchit la frontière faisant passer la liberté d’expression et d’information en un délit de radicalité quand il s’agit de mouvements de gauche. En 2017, utilisant le système de censure administrative des sites faisant l’apologie du terrorisme, le site internet collaboratif Indymedia s’était vu enjoindre, sous peine de blocage, de retirer un texte revendiquant l’incendie d’un commissariat. Finalement annulé par la justice un an et demi plus tard, cet exemple de censure est une démonstration limpide des abus que permet l’attribution toujours plus importante d’un pouvoir d’appréciation et de contrôle trop large à l’administration, classiquement dévolu à un juge.
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Nous avons toujours contesté les pouvoirs de censure confiés à la police et à l’administration et condamnons aujourd’hui fermement le dangereux mouvement d'intimidation du monde associatif auquel nous assistons. Cet élargissement incontrôlé des pratiques de dissolution s’est tant banalisé que le fait que le ministre de l’Intérieur souhaite ouvertement faire taire des discours de gauche radicale ne suscite que peu d'émotions. C'est pourquoi nous apportons un soutien plein et entier à Nantes Révoltée et vous invitons à signer la pétition s'opposant à leur disparition.
-> https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?GVa-Yw
Connu / https://twitter.com/MelakaBD/status/1493179215507775488
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Mélaka@MelakaBD
Voici la version 2022 de la BD de vulgarisation du programme "l'avenir en commun" faites par Reno, Olivier Tonneau et moi-même. Faites tourner ! #laec #UnionPopulaire #Melenchon2022 #Presidentielle2022 #gauche #LFI
12:04 PM · 14 févr. 2022·Twitter Web App651 Retweets51 Tweets cités1 050 J'aime
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->
en pdf : http://melaka.free.fr/JLM2017/LAECBD2022.pdf
ou façon "livre" en https://cloud.fiat-tux.fr/s/laec2022
Thomas Porcher, économiste, signataire du manifeste des Économistes atterrés, et auteur de nombreux essais dont « Les Délaissés » et « Traité d’économie hérétique » débunke chaque semaine, sur le plateau du Média, les fausses évidences des gardiens du temple néolibéral. À l'occasion, d'autres économistes et praticiens de l'économie viennent répondre aux questions du Média dans le cadre de ce module.
Clés : Économie ; Gauches ; Présidentielles 2022
Bonjour tout le monde et bienvenue pour ce nouvel instant Porcher. Comme chaque semaine, on va avoir des choses à dire, analyser et décrypter car nous sommes dans la ligne droite vers l’élection présidentielle et tant de discours gravitent autour de nous. Notre meilleure arme est de les connaître, et de les comprendre.
Au programme aujourd’hui, on revient sur le vote de la primaire populaire qui a débuté jeudi matin et ce collectif qui milite pour une union des gauches. Taubira, et après ?
On parlera aussi d’un gros thème de campagne présidentielle : le travail, le SMIC — où les travailleurs sont dans la rue quand, en même temps, Macron propose le travail jusqu’à 45h par semaine pour les jeunes.
Et enfin toujours notre président, Macron décide de ne pas participer aux débats du premier tour, on va en savoir plus, c’est l’Instant Porcher.
Gauche(s) Reportage - 148 commentaires
Les candidats insoumis et écologiste à la présidentielle ont mis en scène leur opposition au président sur la question européenne. Mais si Jean-Luc Mélenchon avance un contre-modèle clair, celui de Yannick Jadot, pour l’heure, semble moins lisible.
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Yannick Jadot rassemblait ses soutiens lors d’un « Forum des possibles » en petit comité, cependant qu’à 2 kilomètres de là, son concurrent Jean-Luc Mélenchon tenait meeting dans l’enceinte du palais de la Musique.
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Gauche(s) Entretien
Ancienne chargée de campagne aux Amis de la Terre, l’activiste pour le climat Alma Dufour rejoint le parlement de l’Union populaire, en soutien à la campagne de Jean-Luc Mélenchon. Elle explique les raisons de son passage du mouvement social au militantisme politique.
C’est une « transition express ». Le 20 janvier, Alma Dufour s’acquittait de son dernier rendez-vous au nom de l’association des Amis de la Terre, en tant qu’experte de l’économie circulaire, avec Yannick Jadot et son équipe. Elle quitte aujourd’hui le militantisme associatif pour rejoindre le parlement de l’Union populaire (UP), organe de la campagne de Jean-Luc Mélenchon dirigé par l’ex-porte-parole d’Attac, Aurélie Trouvé, qui vise à renforcer les liens entre mouvements sociaux et politique.
Pour la militante de 31 ans, organisatrice avec d’autres des marches pour le climat – un mouvement qui se tient pour l’instant à distance de la présidentielle –, « on n’a pas le choix, il faut croire aux urnes » pour espérer transformer le réel. Elle souhaite d’ailleurs être candidate aux législatives en juin prochain pour l’Union populaire.
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J’étais persuadée que le rapport de force se construisait dehors, par les mouvements sociaux, et je pense que c’est toujours essentiel. Mais s’il n’y a pas de débouché politique à ces mouvements sociaux, on n’avance pas sur le climat. Ce manque de débouché devient même dangereux démocratiquement.
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Pendant le mouvement des « gilets jaunes », je me suis fait tirer dessus à coup de flashball à deux reprises. Pour la première fois de ma vie, j’ai eu vraiment peur
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constaté le recul des libertés publiques depuis cinq ans ... Il n’y a plus de débat démocratique réel dans ce pays ... je souhaite m’engager pour l’Union populaire dans la 4e circonscription de Seine-Maritime, dans la banlieue industrielle de Rouen. C’est à côté de l’usine Lubrizol, dans un endroit où il y avait un projet Amazon contre lequel on a lutté, et où il y a l’usine de la Chapelle-Darblay, qui fait du recyclage et qui risque de fermer. Il y a de gros enjeux de relocalisation industrielle sur ce territoire, il y a un taux de chômage important. C’est un territoire qui représente ma vision de l’écologie : qui parle des classes populaires, du travail, de l’emploi, de la réappropriation de l’écologie par les travailleurs et travailleuses.
C’est ce que je faisais avec la lutte anti-Amazon et avec le collectif « Plus jamais ça » [qui regroupe plusieurs syndicats et associations dont la CGT, Attac, Greenpeace, Oxfam, les Amis de la Terre... – ndlr]. Être candidate sur cette ligne à Rouen me paraît être la chose la plus cohérente que je puisse faire dans la suite de mon travail militant.
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la dynamique est du côté de l’Union populaire, et il faut l’accompagner. L’urgence est là. On a dix ans pour agir pour le climat. Les cinq prochaines années seront déterminantes. Même si on n’est pas sûr·es de gagner, il faut tout donner. Quand on est activiste, on donne tout pour les causes.
Et puis, il y a la ligne politique. La ligne de l’Union populaire a toujours été la mienne. Je fais partie des gens qui pensent que pour lutter contre le changement climatique, il faut changer les règles du jeu de l’économie de façon claire et frontale. Pour moi, il y a deux partis écolos aujourd’hui en France : LFI et EELV. Mais l’un a une dynamique, et davantage de clarté sur sa ligne économique.
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trois grands piliers de l’écologie populaire : c’est l’écologie qui donne de l’emploi aux gens, via la relocalisation et l’économie circulaire ; c’est l’écologie juste et équitable, au sens où on ne met pas tout le monde au même degré de responsabilité face à la transition écologique, à laquelle chacun et chacune doit contribuer à la hauteur de ses moyens ; enfin, c’est une écologie obligée de rompre avec les logiques productivistes qui ont cours depuis cinquante ans.
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À quatre mois de l’élection présidentielle, le porte-parole jeunesse de la France insoumise David Guiraud s’est intéressé à la stratégie politique de plusieurs candidats de gauche à l’investiture suprême.
Il pointe notamment du doigt la dérive de Fabien Roussel (PCF) qui tente de se distinguer en ressuscitant à son profit une vieille marotte de l’extrême-droite. Il fustige également l’agitation stérile et la « perte de sens des combats utiles » d’Anne Hidalgo ou encore de Christiane Taubira.
Connue / https://twitter.com/LeMediaTV/status/1481328664574898178
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Le Média @LeMediaTV 7:14 PM · 12 janv. 2022· - 51 Retweets 3 Tweets cités 62 J'aime
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interviews 68 min tous publics Vidéo sous-titré
présenté par : Karim Rissouli, Thomas Snégaroff, Laure Adler, Camille Diao
A 96 jours du premier tour de la présidentielle, il n’y a toujours aucune union de la gauche en perspective. Pourquoi semble-t-elle impossible ? Sur le fond, alors que les crises sanitaires et climatiques devraient être porteuses pour la gauche, pourquoi reste-t-elle inaudible ?
Le réalisateur et homme de gauche Robert Guédiguian croit encore en des lendemains qui chantent. Dans son dernier film "Twist à Bamako", il évoque ces illusions perdues. Pour débattre avec lui, l’historien et sociologue Marc Lazar coauteur avec Stéphane Courtois de "L’histoire du Parti communiste français", la militante écologiste Mathilde Imer, Aurélie Trouvé, présidente du parlement de l’Union populaire, soutient de Jean-Luc Mélenchon et Rémi Cardon, élu de la Somme et plus jeune sénateur de France à 27 ans.
#2022 #Elections #Praxis - 71 706 vues - 9,6 k - 65,9 k abonnés - 1 917 commentaires
↓↓↓ POUR VOIR LA FAMEUSE VIDEO de la dernière fois ↓↓↓
https://youtu.be/U9S080C7xg8
Cette semaine, juste une mise en bouche avant de s'attaquer sérieusement à l'élection de 2022, aux différents programmes et idées.
Ndlr : il dénonce le système médiatique et concède que c'est JLM qui s'en sort le moins mal ++ Valoriser ACT
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À l'air libre accueille les représentants de trois candidats de gauche à l'élection présidentielle : Manuel Bompard, Sophie Taillé-Polian et Cédric van Styvendael.
Tr.: ... Sophie Taillé-Polian, Sénatrice Génération.s du Val-de-Marne, porte-parole de Yannick Jadot ; Cédric van Styvendael, Maire PS de Villeurbanne, porte-parole d'Anne Hidalgo ; Manuel Bompard, Député européen LFI, directeur de campagne de JLM ; ... sortir de l'impuissance politique (CVS) ... revenu universel (STP) ... Chloé Gerbier, Coprésidente de l'association Terres de Luttes ... Samuel Grzybowski, porte-parole de la Primaire Populaire ... 213 000 inscrits ...
politique 83 min tous publics Vidéo sous-titré
disponible jusqu'au 28.12.21
présenté par Karim Rissouli, entouré de Camille Girerd, Thomas Snégaroff et Yaël Goosz (en remplacement temporaire de Camille Vigogne) racontent et analysent le monde qui nous entoure. En plateau, intellectuels, citoyens et acteurs de l'actualité interrogent notre époque et les transformations de notre société.
Invité :
- Marcel Gauchet, philosophe, historien, auteur de "La Droite et la Gauche. Histoire et destin" aux éditions Gallimard (07/10/2021), co-auteur avec Éric Conan et François Azouvi de "Macron, les leçons d’un échec" aux éditions Stock (06/10/2021).
Hôpital, un monde en crise
Invités :
- Caroline Brémaud, Cheffe du service des urgences du Centre hospitalier de Laval
- Benjamin Rossi, infectiologue à l’hôpital Robert Ballanger d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), auteur de "En première ligne" aux éditions Prisma
Tr.: ... Macron, populiste de velours ... le monopole de la définition de la gauche par la gauche de la gauche ... radicalisation réthorique ... déformalisation du personnel politique (Trump, Zemmour) ... ya un désir de sortir des cadres dans la société
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migrations à Calais ... c'est très difficile, mis sous le tapis, c'est le pire ... ils veulent aller en angleterre ... le déni est pire côté britannique ... défi pour la France, le plus grand défi de l'Union européenne ...
Ndlr : un populiste qui crève les yeux, empêche des manifestations, maltraite les migrants ?!
L’année dernière, alors que le premier confinement donnait à toute la bourgeoisie intellectuelle des envies de Révolution pour un « monde d’après » plein de bons sentiments, on se demandait dans les journaux et sur les plateaux télé si les personnes essentielles étaient en fait celles et ceux qu’on croyait. Car en un seul confinement national, tout ce que le pays comptait de « CSP plus », c’est-à-dire les cadres dirigeants, les DRH, les intellectuels, se retrouvaient chez eux ou dans leur résidence secondaire, les bras croisés.
Pendant ce temps, souvenez-vous, les « premiers de corvées » trimaient pour faire tourner les usines, les commerces essentiels, les hôpitaux ou encore les transports en commun. La bourgeoisie a eu la larme à l’œil face à ces gagne-petit que d’ordinaire elle ne voit jamais, Macron a concédé une petite prime défiscalisée, et hop, au charbon les gueux.
Le débat sur l’utilité des travailleuses et des travailleurs dans le pays n’aura duré que quelques semaines et c’est bien dommage. Mais encore plus ennuyeux : celui sur l’utilité de celles et ceux qui pouvaient rester chez eux en pleine crise pandémique n’a quasiment pas été abordé. Même au plus fort du Covid, personne ne s’est demandé ce qu’il en était de l’utilité des patrons. Ils sont passés à travers les mailles de la critique de l’utilité sociale des professions, ce qui confirme ce qu’ils sont devenus, dans la France des années 2020 : des divinités intouchables, si sacrées que plus personne ne se permet de les critiquer.
D’ailleurs, ils ne sont plus des patrons mais des « entrepreneurs ». Quelle différence ? En pratique, aucune : ce sont ceux qui dirigent les entreprises de l’économie capitaliste. Dans les croyances, c’est la nouvelle lessive qui a repeint la bonne vieille bourgeoisie en héroïne des temps modernes : quand le patron domine, l’entrepreneur entreprend. Entreprend quoi ? La mise au travail des autres pour en tirer une plus-value, pour lui et ses actionnaires.
Tr.: ... Thomas Coutrot, livre "Libérer le travail, pourquoi la gauche s'en moque et pourquoi ça doit changer" ...
Durée de lecture : 8 minutes
Culture et idées Luttes
L’ex-porte-parole d’Attac Aurélie Trouvé attise l’idée d’une coalition arc-en-ciel mêlant action directe, création d’alternatives et participation aux institutions politiques. Une vision stratégique pour la gauche qui se veut inclusive, mais conserve l’État comme acteur politique central et sa conquête comme objectif.
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l’acceptation par une partie des organisations associatives, syndicales, voire politiques, sous l’autoritarisme présidentiel et les gaz lacrymogènes, de l’idée de la diversité des tactiques.
... le gouvernement d’Emmanuel Macron a été violent ... des échecs riches d’enseignements — la loi Travail, ses cortèges de tête et Nuit Debout en 2016, les communes étudiantes et la longue grève des cheminots en 2018 —, des demi-succès — le report sine die de la réforme des retraites en 2020 —, mais aussi de vraies victoires : l’abandon du projet d’aéroport à Notre-Dame-des-Landes ou le retrait de la taxe carbone sous la pression des Gilets jaunes.
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Convergence des luttes
Une première ébauche ... Covid-19 ... collectif Plus jamais ça ! ... défense de la papeterie La Chapelle-Darblay associant ouvriers et écologistes ... thèse du politologue marxiste étasunien Erik Olin Wright, qui, envisageant les stratégies anticapitalistes possibles pour le XXIᵉ siècle, en distinguait trois sortes : une stratégie de rupture et de confrontation brutale à l’ordre dominant — les Gilets jaunes — ; une autre, « interstitielle », de fissures à l’intérieur du système — les Amap et autres coopératives — ; et la dernière, « symbiotique », de participation critique aux institutions — les partis politiques de gauche. Wright avançait qu’une lutte réussie jouait sur les trois tableaux. Trouvé souscrit pleinement à cette thèse, qu’elle résume elle-même à grands traits, lorsqu’elle écrit « Hors et dans les institutions : c’est ainsi que nous pourrons réancrer la justice partout ».
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comme Frédéric Lordon qu’elle cite abondamment, « la conquête du pouvoir ». Or, cette stratégie d’apparence léniniste pose question ... Jérôme Baschet dans son essai Basculements ... , rien ne garantit la neutralité de l’État ; celui-ci, même avec un gouvernement de gauche, peut toujours servir le capitalisme, à tout le moins une économie productiviste.
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« Planifier, relocaliser, socialiser » ... par l’État social ... Les « archipels de résistance au capitalisme » qu’évoquent Alain Damasio et Hervé Kempf [1] sont survolés au détour d’une phrase, les Zad rapidement balayées la page suivante. Quant aux travaux de Jérôme Baschet ou aux fédérations politiques des zapatistes au Chiapas et des combattants et combattantes kurdes au Rojava, il n’est jamais question.
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Le bloc arc-en-ciel. Pour une stratégie politique radicale et inclusive, d’Aurélie Trouvé, aux éditions La Découverte, collection « Petits cahiers libres », septembre 2021, 168 p., 13 €.
Notes
[1] Dans Que crève le capitalisme (Seuil, 2020).
Ndlr : lui suggérer d'inclure l'approche médiation ACT