Thomas Porcher, économiste, signataire du manifeste des Économistes atterrés, et auteur de nombreux essais dont « Les Délaissés » et « Traité d’économie hérétique » débunke chaque semaine, sur le plateau du Média, les fausses évidences des gardiens du temple néolibéral. À l'occasion, d'autres économistes et praticiens de l'économie viennent répondre aux questions du Média dans le cadre de ce module.
Clés : Économie ; Gauches ; Présidentielles 2022
Bonjour tout le monde et bienvenue pour ce nouvel instant Porcher. Comme chaque semaine, on va avoir des choses à dire, analyser et décrypter car nous sommes dans la ligne droite vers l’élection présidentielle et tant de discours gravitent autour de nous. Notre meilleure arme est de les connaître, et de les comprendre.
Au programme aujourd’hui, on revient sur le vote de la primaire populaire qui a débuté jeudi matin et ce collectif qui milite pour une union des gauches. Taubira, et après ?
On parlera aussi d’un gros thème de campagne présidentielle : le travail, le SMIC — où les travailleurs sont dans la rue quand, en même temps, Macron propose le travail jusqu’à 45h par semaine pour les jeunes.
Et enfin toujours notre président, Macron décide de ne pas participer aux débats du premier tour, on va en savoir plus, c’est l’Instant Porcher.
29min
Etienne Klein - Un monde, un regard (28/01/2022)
28:59
Il est le physicien le plus connu de France, fait de la vulgarisation scientifique une mission et porte en écharpe la pensée de Spinoza¿«¿la connaissance est la seule chose qui ne se réduit pas en se partageant¿». Un scientifique qui ajoute une dose de philosophie à sa matière «¿première¿»¿:¿ Le futur existe-t-il dans l’avenir¿? La science est-elle toujours porteuse de progrès¿? Existe-il une vérité scientifique ? Au moment où, les courants qui remettent en cause le rôle des savants, gagnent du terrain, comment réagit-il¿? Comment réconcilier les français et la culture scientifique ?
L' invité : Etienne Klein, Physicien
Connu / https://twitter.com/publicsenat/status/1487471101353803776
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Yves Marignac a retweeté Public Sénat @publicsenat
Index pointant vers la droite Le physicien @EtienneKlein est l’invité de @fitouss ...
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Tr.: ... au 20ème siècle, ya eu des révolutions conceptuelles incroyables, la relativité générale proposée par Einstein en 1915 qui change la façon de comprendre la gravitation ... la physique quantique qui décrit les interactions entre particules ... idées qui méritent d'être connues y compris par ceux qui n'ont pas eu la chance de faire des études ... j'ai pas du tout une conception scolaire de la démocratie ... on n'est pas un moins bon citoyen si on est indifférent à la science ... c'est bien d'être mis en contact avec elle au moins une fois pour savoir si on a du goût pour elle ... tout est vulgarisable à condition qu'on ait du temps ... la physique s'écrit avec des équations mathématiques. Dire avec des mots ce qu'une équation dirait si elle pouvait parler, prendrait du temps et ya tout un travail de traduction ... la langue ordinaire ne contient pas la science. Donc pour vulgariser, il faut creuser une langue étrangère dans la langue pour créer des espaces nouveaux dans lesquels on va pouvoir dire l'originalité des messages qui nous viennent de la physique. C'est une critique du langage. C'est être en lutte avec la langue selon un de ses maîtres, Vilkenstein??
C'est excitant ... ya un érotisme des problèmes. ... Einstein se pose une question, une réponse amène une autre question, il suit le fil ... révolution. La pensée n'est pas triste ... C'est bien d'essayer ...
/COVID Je suis passé d'une conception intellectuelle de la vulgarisation - je pensais qu'il fallait transmettre des idées - à une conception plus politique. Au début je pensais qu'on avait là l'occasion HISTORIQUE de faire de la pédagogie scientifique, d'expliquer jour après jour comment on travaille, quelles sont les questions qui se posent, quelles sont les expériences, les mesures, les protocoles qu'on met sur pied pour répondre aux questions que nous nous posons. Expliquer un essai en double aveugle, s'agissant? des traitements, un essai randomisé. Pourquoi il ne faut pas confondre coïncidence, corrélation et causalité. Qu'est-ce qu'une exponentielle ? Pourquoi la théorie des probabilités est parfois contre-intuitive ? Et au lieu de ça, on a parfois organisé des controverses prématurées entre gens pas d'accord à propos de questions dont on ne connaissait pas encore les réponses !
Pourquoi, quand on ne sait pas répondre à une question, on ne dit pas "je ne sais pas" ? pourquoi on fait semblant de savoir ?
On a confondu la science et la recherche. Corpus de connaissances qu'on a du mal à remettre en cause sauf si on a des arguments scientifiques pour le faire. Il est par nature incomplet. Donc il pose des questions dont nous n'avons pas les réponses. Et c'est pour cela qu'on fait de la recherche. Quand on confond les deux, le doute qui est moteur de la recherche, vient coloniser les ?? de science ...
I : on ne supporte pas l'idée d'avoir des sachants comme si yavait un jusqu'auboutisme de l'égalité du savoir et de la parole. Toutes nos paroles se valent.
EK : oui, dans les mêmes canaux de communication circulent des connaissances, des croyances, des commentaires, des opinions, des fakenews. Et les statuts de ces choses différentes se mélangent, du coup ... Ya une grande confusion. Ya des leçons à tirer.
Quand un scientifique parle en période de crise dans un lieu public, il devrait dire "nous savons que" cad engager une collectivité. La science ne se fait pas tout seul. On présente ses résultats de recherche. la seule honnêteté qu'on doit avoir, c'est de présenter ses résultats à d'autres personnes qui travaillent sur des questions et sujets semblables.
Dire "je" n'a de sens que si on est lanceur d'alerte. Karl Poppers?? disait "la science est la coopération amicalement hostile des citoyens de la communauté du savoir". Les chercheurs se disputent tant qu'ils n'ont pas la réponse à la question qu'ils se posent. À la fin, ils prétendent avoir fait parler un bout du réel - une connaissance - capables de la dire de la même manière. "Nous savons que" et "nous nous demandons si".
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livre "à la recherche du réel" écrit par le physicien bernard despagna?? ... des découvertes philosophiques négatives ... points de contact avec la physique m'a passionné.Il est devenu mon maître.
Sur le temps, les deux parlent-ils de la même chose ou non ?
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Penser qu'on peut mourrir jeune évite de procrastiner ... la mort, transformation, métamorphose ... événement incommensurable, mystère
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la science ouvre sur la philosophie. Ex des lois physiques.
/religion
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le science ne dit pas ce que nous devons faire ... décorrélation entre la militance et la compétence. On juge à partir de halos symboliques plutôt que de connaissances.On met en compétition des valeurs. Débats stériles? ... Surveiller l'innovation technologique comme le lait sur le feu. Avant on disait "la marche vers le progrès réclame de sacrifices" ... La militance doit conduire à une augmentation des connaissances. Se forger une opinion demande un travail. Le droit de savoir pas toujours converti en désir de connaître. C'est compliqué et chronophage. Ex. 5G, IA, etc. Quels pouvoirs déléguer à l'IA ?
... 58 publications ... 2021 "L'esprit du corps" "Le goût du vrai" "Ce qui est sans???" ... Le temps, le vide, l'espace, la matière.
Photo de la prison de Fresne ... cours particuliers, effet de répulsiion négative ... comment on peut y vivre ? François Desse/Besse? a découvert spinoza pendant 26 ans d'incarcération. Travail mental.
Wilkinson, rugby
Mont-blanc, montagne
Vertus : justice et éloquence
[Blog] Enquête nationale sur la mobilité des français : quelques enseignements de la nouvelle édition et évolutions récentes ➡️Les chiffres tant attendus de l’INSEE viennent d’être publiés. / Mathieu Chassignet
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La centrale nucléaire de Tricastin, située dans la Drôme, fait partie des plus anciennes du parc nucléaire français. Nombreuses sont les inquiétudes la concernant, que ce soit dans les rangs des écologistes
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Connu / tg 30/01/22 à 9h06
Samedi 29 janvier 2022, cinq militants de l'antenne poitevine de Greenpeace ont sensibilisé aux risques nucléaires, sur le marché Notre-Dame à Poitiers, à l'heure de la fermeture de la centrale nucléaire de Civaux en raison d'anomalies de tuyauterie.
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Monique qui distribue aussi des brochures explicatives sur la situation de la centrale nucléaire de Civaux.
Depuis la mi-novembre, les deux réacteurs sont à l'arrêt https://www.lanouvellerepublique.fr/poitiers/les-arrets-de-maintenance-des-deux-reacteurs-de-civaux-prolonges-a-aout-et-decembre-2022. En cause : des anomalies détectées au niveau de certaines soudures de la tuyauterie des réacteurs. "L'usure progressive des centrales est banalisée, mais le nucléaire n'est pas une énergie contrôlable ni une énergie verte, contrairement à ce que certains candidats aux présidentielles voudraient nous faire croire", lance Sylvie, une autre militante.
La prochaine action de Greenpeace Poitiers devrait se tenir le 19 février 2022, cette fois contre le projet des réserves de substitution du bassin du Clain https://www.lanouvellerepublique.fr/vienne/commune/nouaille-maupertuis/projet-des-bassines-dans-la-vienne-les-irrigants-voudraient-encore-croire-au-consensus.
Clés : Énergie Nucléaire Marchés A la Une local Vienne Poitiers Centrale nucléaire de Civaux A la Une Environnement
Ndlr: brochures sur Civaux ou sur la transition énergétique dans la campagne électorale ?
Sciences et technos
ENTRETIEN. Dans un livre réquisitoire, Bernard Accoyer accuse les gouvernements successifs d’avoir sabordé la filière électronucléaire française. Et de continuer…
PhotoFrançois Hollande et Emmanuel Macron en 2014. © PATRICK KOVARIK / POOL / AFP
Les prix de l'électricité flambent, mais une dizaine de réacteurs nucléaires sont mis à l'arrêt pour maintenance, et le vent ne souffle pas, rendant les éoliennes inutiles. Pour éviter des black-out, la France est contrainte d'importer massivement de l'électricité et de booster ses centrales à charbon. Le gouvernement, au pied du mur, fait aujourd'hui mine de découvrir un fiasco dont nos autorités ont pourtant écrit le scénario… Dans un livre-enquête fouillé, Une affaire d'État (Hugo Doc, 16,95 €), Bernard Accoyer, ancien président de l'Assemblée nationale et cofondateur de l'association Patrimoine nucléaire et climat, dévoile les dessous ahurissants de cette patiente tentative de « sabordage » d'une filière d'excellence. Pour la première fois, il dévoile l'entrisme d'antinucléaires a...
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76 Commentaires
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Par stud38 le 28/01/2022 à 17:50
Accoyer connaît parfaitement le dossier, et son historique est complet et exact.
La "transition" forcée vers des énergies intermittentes et invasives (1 réacteur = 2000 éoliennes, et encore) est une impasse technique car on ne sait pas stocker l'électricité, et économique en raison du coût des subventions au solaire et à l'éolien.
Elle nous oblige, comme l'indique l'auteur, à construire des centrales au gaz pour compenser l'intermittence, sachant qu'il et dangereux de dépasser 40 % d'énergies intermittentes, ratio au delà duquel le réseau perd sa stabilité.
De plus, on ne passe plus les pointes d'hiver car le solaire est à 0 le soir et l'éolien peut être plusieurs jours d'affilée en berne lors d'un anticyclone.
Et surtout : le gaz devient hors de prix ! Et il provient essentiellement de Russie, ce qui obère notre souveraineté déjà en temps de paix. Alors si un conflit survient...
En conclusion, Hollande et Macron auront à rendre compte devant l'histoire voire devant la Justice si un blackout survient par pénurie d'électricité, d'autant que cette énergie est un bien vital dont la privation fera des victimes humaines.
Le livre est là pour prouver qu'il ne s'agit pas d'une erreur mais d'une volonté consciente, et que les responsables avaient été prévenus par des experts (pas ceux du microcosme de l'ADEME et Négawatt évidemment).
Et RTE aurait intérêt à se tirer vite de ce mauvais pas en reprenant un discours sincère et juste.
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Connu/ tg 29/1/22 à 14:02
Ndlr : encore un groupe de pression pro-nucléaire :-(
De nombreuses publications sur les communs et biens communs, récentes ou anciennes, enrichissent les rayons des librairies : l’Université du Bien Commun propose des rencontres avec leurs auteurs, animées par les membres de notre comité de pilotage. Nous avons volontairement choisi un format court et vivant, en visioconférence, centré spécifiquement sur un livre et dont l’auteur, pour clôturer l’échange, nous lira quelques extraits.
Nous vous invitons pour l’ouverture de ce nouveau cycle, ce lundi 31 janvier de 18h30 à 19h15 en compagnie de :
Benjamin Coriat qui nous présentera son livre
Le bien commun, le climat et le marché
(Editions Les Liens qui Libèrent, 2021)
Présentation animée par Corinne Ducrey
Benjamin Coriat est professeur émérite à l’université Sorbonne Paris Nord. Il est par ailleurs cofondateur des Economistes Atterrés. Spécialiste reconnu des communs, il a notamment codirigé Vers une république des biens communs ? (Editions LLL) et publié La Pandémie, l’Anthropocène et le bien commun, ouvrage pour lequel l’UBC l’avait reçu en mars dernier.
A propos de son livre Le bien commun, le climat et le marché :
« En 2016, Jean Tirole, prix Nobel d’économie, publie Economie du bien commun, un ouvrage vite porté aux nues par la critique. Pourtant cet ouvrage, à commencer par son titre même, ne laisse pas d’interroger et de susciter critiques et étonnements. En effet, ce qui est désigné par l’auteur comme « l’économie du bien commun » n’est en fait rien d’autre que son ancienne théorie des incitations et de la réglementation, à peine remise au goût du jour.
Les propositions de Tirole sont si éloignées de celles qui, à partir des travaux d’Elinor Ostrom - prix Nobel d’économie 2009 - constituent aujourd’hui l’approche par les communs qu’il m’a paru nécessaire ici, pour la clarté des choses et couper court au risque de confusion, de procéder à quelques mises au point.
En confrontant les deux approches, tant sur le plan de la théorie qu’à propos de ce bien commun essentiel qu’est le climat, les différences apparaissent dans toute leur ampleur. Alors que la proposition centrale de Tirole pour lutter contre le changement climatique consiste à promouvoir un marché des droits à polluer, la proposition d’Ostrom vise au contraire à faire obstacle aux ajustements de marché à partir d’une gouvernance qu’elle qualifie de « polycentrique », dont la Convention Citoyenne pour le Climat fournit une belle illustration.
Ces deux conclusions opposées le disent assez : en aucune manière une théorie du bien commun, plus vivante et nécessaire que jamais, ne saurait être ramenée à ce à quoi on a prétendu la réduire. » (Benjamin Coriat / Editions LLL 2021)
Dans Le bien commun, le climat et le marché, Benjamin Coriat prend donc pour fondement de sa réflexion la critique de l’Economie du bien commun, l’ouvrage de Jean Tirole qui traite des biens communs sans pour autant se référer à la longue genèse des travaux existants autour de ce concept. Pour Benjamin Coriat, le climat, bien commun mondial, ne peut être traité comme une marchandise et doit être placé « hors commerce ». Il démontre sur le fond en quoi la logique du marché est impuissante à combattre le phénomène systémique qu’est réchauffement climatique. Il confronte le point du vue libéral (toute-puissance du marché à même de résoudre tous les problèmes) à son opposé : la nécessaire "juste" gouvernance (polycentrique) de ce bien commun essentiel, dont les petites communautés constituent le socle (éclairant ainsi toutes les dimensions du travail d’Elena Ostrom sur les communs, en particulier ses analyses sur le climat en tant que bien commun mondial).
Cet échange sera également l’occasion de revisiter avec Benjamin Coriat des concepts essentiels, parfois mal connus ou mal compris, qui traversent le champ des communs : de la gouvernance polycentrique chez Ostrom à la théorie du voile d’ignorance en passant par le problème du passager clandestin.
Déroulé de cette visioconférence :
18h20 - Accueil des participants en connexion par Zoom
18h30 (précises) - Ouverture de la conférence
Présentation du livre par l’auteur
18h50 - Echanges avec l’auteur suivis des questions des membres de l’Université et du public (questions qui seront formulées par saisie dans Zoom et traitées par blocs thématiques).
19H15 - Brève lecture d’un extrait du livre par l’auteur pour clôturer ce premier échange.
magazines 121 min tous publics Vidéo sous-titré
présenté par : Caroline Roux reçoit les principaux candidats à l'élection présidentielle. Elle interroge chacun d'eux sur sa vision de la France sur la scène internationale. L'invité est également confronté aux reportages de la rédaction ainsi qu'à deux experts emblématiques de l'émission et d'un correspondant de la rédaction de France Télévisions.
avec Nicole Bacharan, historienne et politologue spécialiste des USA, Alain Bauer, professeur de criminologie au CNAM
Ndlr : - voir aussi https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?_UvAaA
- JLM excellent sur les questions géopolitiques et militaires VALORISER ACT
S13 : Débat : Le verdict de la primaire populaire
C politique, la suite
politique 53 min tous publicsVidéo sous-titré
diffusé le dim. 30.01.22 à 19h59 disponible jusqu'au 01.03.22
présenté par : Thomas Snégaroff
Dans cette seconde partie de l'émission, l'animateur et ses chroniqueurs proposent un débat autour d'une thématique avec des acteurs de la société civile, des intellectuels, des hommes politiques et des éditorialistes.
Invités :
- Patrick Vignal, député (LREM) de l’Hérault.
- Pierre Larrouturou, député européen Nouvelle Donne.
- Aurélie FilippettiI, enseignante à Sciences Po, professeure de littérature, romancière, ancienne ministre de la Culture et de la Communication, ancienne députée.
- Corinne Lhaik, journaliste, auteure de "Président cambrioleur" aux éditons Fayard.
Gaspard GANTZER, conseiller en communication, enseignant à Sciences-po et HEC Paris, président de Gantzer Agency, ancien conseiller chargé de la communication de la présidence de la République.
Ndlr : Aurélie Filippetti cautionne la primaire et soutient Christiane Tobira qui a gagné.
politique 84 min tous publics Vidéo sous-titré
présenté par : Karim Rissouli, entouré de Thomas Snégaroff, Camille Girerd et Yaël Goosz (en remplacement temporaire de Camille Vigogne) racontent et analysent le monde qui nous entoure. En plateau, intellectuels, citoyens et acteurs de l'actualité interrogent notre époque et les transformations de notre société.
Invité :
- Michael Foessel, philosophe, professeur à l’École polytechnique, auteur de "Quartier rouge" aux éditions PUF.
- 19H30 // “Les Fossoyeurs" / Enquête choc sur la maltraîtance en Ehpad
Invités :
- Victor Castanet, journaliste, auteur de "Les Fossoyeurs. Révélations sur le système qui maltraite nos aînés" aux éditons Fayard.
- Florence Aubenas, journaliste, co-fondatrice de l’Observatoire du grand âge.
- Laurent Garcia, cadre de santé dans l'Ehpad "Les quatre saisons" de Bagnolet (Seine-Saint- Denis), co-fondateur de l’Observatoire du grand âge, lanceur d'alerte
Tr.: ... Magali Bergah ... Macron, une campagne écolo ... extrême droite, des insultes en coulisse ... Damien Rieu, fondateur de génération identitaire ? a rejoint zemmour et expert du numérique ... Geoffroy Didier chargé de campagne de Valérie Pécresse ... islamo-droitisme ... la dédiabolisation génère un besoin de plus de radicalité identitaire ... Zemmour tente de réunir les deux côtés ... Orpea enquête ...
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Le 27 janvier 2022 Jean-Luc Mélenchon était l’invité de l’émission présentée par Cyril Hanouna, Face à Baba. Pendant plus de 3 heures, il a présenté son programme face à de nombreux intervenants.
Il était tout d’abord opposé à Éric Zemmour. Il a souligné qu’ils incarnaient deux visions du monde radicalement opposées. Alors que M. Zemmour ne cesse de pointer du doigt les musulmans, Jean-Luc Mélenchon a souligné qu’il évite le vrai problème : la pauvreté dans laquelle est plongée une grande partie du peuple.
Il a également rappelé ses propositions pour les retraites. Il s’est dit favorable à la retraite à 60 ans avec 40 annuités. Pour la financer, il a proposé d’utiliser le surcroît de cotisation qu’on pourrait obtenir en payant les femmes comme les hommes et en créant des emplois. Des mesures présentes dans son programme L’Avenir en commun.
Jean-Luc Mélenchon était ensuite opposé à Charles Consigny sur les questions de fiscalité. Il a expliqué au soutien de Valérie Pécresse que les prélèvements obligatoires en France étaient associés à des avantages pour les Français comme la retraite et la Sécurité sociale. Il a rappelé qu’il proposait de mettre en place un impôt universel pour faire en sorte que personne ne puisse fuir l’impôt, mais aussi un héritage maximum à 12 millions d’euros pour financer l’allocation d’autonomie pour les jeunes.
Jean-Luc Mélenchon a ensuite parlé de la souffrance animale et de l’urgence écologiste avec Aymeric Caron. Il a notamment défendu la fermeture des fermes-usines afin de mettre fin aux pratiques les plus cruelles.
Dans la foulée, face à Eugénie Bastié, le candidat de l’Union populaire a indiqué que s’il était élu il inscrirait des droits nouveaux dans la Constitution comme le changement de genre mais aussi le droit à l’avortement et le droit de mourir dans la dignité.
Sofia Chouviat, fille de Cédric Chouviat, décédé suite à un contrôle de police, est ensuite intervenue. Avec elle, Jean-Luc Mélenchon a parlé des violences policières et de la refonte de la police républicaine. Un sujet également évoqué avec le policier Yannick Landurain. Jean-Luc Mélenchon a proposé de rétablir la police de proximité et de démanteler les BAC. Il a défendu une police républicaine, au service des Français.
Jean-Luc Mélenchon a également échangé avec le docteur Sabrina Ali Benali sur l’urgence absolue dans l’Hôpital public, alors que 5 700 lits d’hôpitaux ont été fermés en 2020 en plein covid et que des coupes budgétaires à hauteur de 1 milliard d’euros ont été réalisées par ce gouvernement cette année sur le budget de l’hôpital alors que 86% des Français sont favorables à la réouverture des lits hospitaliers fermés depuis 2010.
Le candidat de l’Union populaire à l’élection présidentielle de 2022 était ensuite opposé à l’économiste Éric Revel. Les deux hommes ont pu débattre notamment de la dette publique, de l’austérité, du partage des richesses, de l’investissement dans nos services publics et de l’intervention de l’État dans l’économie.
Jean-Luc Mélenchon a conclu en insistant sur la souffrance du peuple français et sur l’urgence de mettre en place la 6ème République en refondant la Constitution. Des thématiques défendues par Raquel Garrido, tout comme le droit de révoquer les élus avec le Référendum d’initiative citoyenne.
SOMMAIRE
00:00:00 : Échange avec Cyril Hanouna
00:08:57 : Débat avec Éric Zemmour
01:16:47 : Débat avec Charles Consigny sur les questions de fiscalité
01:41:21 : Dialogue avec Aymeric Caron sur l'écologie et la condition animale
02:00:52 : Débat avec Eugénie Bastié sur les questions de genre
02:13:09 : Échange avec Sofia Chouviat sur les violences policières
02:25:12 : Débat avec le policier Yannick Landurin sur la refondation de la police
02:39:11 : Échange avec la médecin urgentiste Sabrina Ali Benali sur la situation de l'hôpital
02:53:13 : Analyse du programme économique de Jean-Luc Mélenchon avec l'économiste Éric Revel
03:09:30 : Conclusion avec Raquel Garrido
Chapitres
Échange avec Cyril Hanouna
0:00
Débat avec Éric Zemmour
8:57
Débat avec Charles Consigny sur les questions de fiscalité
1:16:47
Dialogue avec Aymeric Caron sur l'écologie et la condition animale
1:41:21
Débat avec Eugénie Bastié sur les questions de genre
2:00:52
Échange avec Sofia Chouviat sur les violences policières
2:13:09
Ndlr : je n'aurais pas imaginé qu'un jour je me féliciterai d'une émission d'Hanouna... VALORISER ACT
#Mélenchon #Gauche #Présidentielle2022 - 235 784 vues - 14 k - 403 k abonnés - 1 876 commentaires
"Qui a dit que la politique sentait mauvais ? À Nantes, Jean-Luc Mélenchon a fait la démonstration inverse en organisant le premier meeting olfactif et immersif. Vidéos à 360 degrés sur les murs et effluves dans la salle qui accueillait les 3 000 spectateurs. 1 500 suivaient la retransmission à l’extérieur. Une incontestable réussite technique sur laquelle le candidat de l’Union populaire a surfé pour développer sa vision de l’humanité."
Le meeting immersif de Jean-Luc Mélenchon à Nantes et la communication habile de Marine Le Pen. C’est le sommaire du numéro 11 de la Guerre du trône.
Journaliste : Serge Faubert
Montage : Arthur Frainet
Images : Arthur Frainet, Antoine Etcheto
Son : Baptiste Veilhan
Graphisme : Adrien Colrat
Diffusion : Maxime Hector
Production : Thomas Bornot
Direction des programmes : Mathias Enthoven
Ndlr : Cela parle un peu de logiciels libres, et d'autres choses, selon https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju/?y9pMoA
La lecture complète vaut le coup.
Quelques extraits :
- Page 3 :
Sont soutenables les processus de production qui n’épuisent pas les ressources qu’ils utilisent, mais aussi, plus généralement, les configurations qui permettent à la société humaine d’assurer sa pérennité. Pour saisir toute la portée de cette notion dans le cadre de l’analyse des politiques publiques et de la prospective, le recours à la définition littérale, large mais éclairante, est précieux. Selon le Larousse en effet, est soutenable ce qui peut être supporté, enduré, mais aussi ce qui peut être défendu, appuyé par des arguments sérieux. De ces éléments de définition on peut tirer le tableau suivant, qui donne à voir les principales caractéristiques de situations ou de trajectoires soutenables – ou insoutenables. -> il y a un tableau - Page 10 :
Un numérique soutenable est un numérique compris et accepté par les citoyens qui répond à des besoins issus de l’observation des pratiques et des besoins des usagers ainsi qu’à des standards de développement écoresponsables. - Page 11 :
Mais une démarche plus soutenable conduit aussi à s’interroger sur la nécessité de numériser systématiquement toutes les procédures.
Plutôt qu’une stratégie de dématérialisation systématique des procédures 20 ne faut-il pas plutôt « choisir ses accélérations » et « cibler des technologies qui répondent à une demande sociétale » ? - Page 14
L’achat public reste un levier important pour une majorité de nos interlocuteurs. Si des initiatives aujourd’hui nombreuses en matière d’intégration de critères environnementaux dans les procé- dures d’achat public existent déjà, les administrations et chefs de projets publics restent souvent empêchés dans leurs choix et leurs stratégies. Par exemple, s’extraire des solutions propriétaires et choisir des plateformes libres ou des solutions basées sur des modes de
développement commu- nautaire est un parcours d’obstacle.
« Quand on veut financer des communs ou des projets qui sortent des clous, on est complètement démuni sur ces sujets. »
Pourtant, le choix de solutions libres ou a minima open source dans les administrations et les collectivités présente de multiples avantages. En détenant le code source, l’administration s’assure de la possibilité légale et technique de partager l’outil et de mutualiser les coûts de
développement. Mais cette capacité à financer en commun un projet partagé reste difficile à mettre en place dans le cadre des règles de l’achat public actuel Les procédures d’achat public devraient favoriser l’acquisition de solutions libres et open source ou à tout le moins permettre de privilégier l’achat de solutions européennes ou françaises.
« L’open source [est] le moyen le plus efficace de faire avancer les technologies (…) Une démarche plus soutenable serait de justifier pourquoi on ne peut pas mettre un projet en open source, plutôt que l’inverse. Mais les personnes publiques sont encore mal outillées pour
rendre ces projets exploitables, les rendre visibles, développer un modèle d’affaire (…) C’est un élément limitant dans le développement des communs et de l’open source. » - page 16
Le financement public devrait aussi permettre de financer des projets de « communs numériques », des projets open source et veiller à financer non seulement de nouveaux projets mais aussi de projets à moyen-longterme. Il contribuera à la pérennisation des projets en prenant en compte notamment, au-delà de la phase d’investissement initial, les besoins qui se font jour dans la phase d’exploitation et de montée en charge (PEX). - Page 17
La soutenabilité numérique, c’est aussi retrouver une capacité souveraine à agir qui prenne en compte les valeurs de notre modèle de société. Si la technologie offre de nombreuses possibilités, il faut choisir nos accélérations et cibler celles qui répondent à des besoins
avérés issus d’une colla- boration plus étroite entre les pouvoirs publics et des communautés d’utilisateurs. La puissance publique ne peut pas agir seule. Elle doit agir conjointement avec les entreprises et les collectivités, et s’appuyer sur des communautés (de designers, de
développeurs, d’investisseurs, de citoyens). C’est le propre du numérique de rendre visibles et actives ces communautés sur lesquelles il faut s’appuyer, tant au niveau national qu’européen. - Page 18
Une politique plus offensive de soutien aux logiciels libres et aux communautés qui les développent permettrait de mieux maîtriser notre avenir numérique et favoriserait l’acquisition de compétences plus pérennes au sein des administrations.
(*) France Stratégie est une institution rattachée au Premier ministre qui a « pour objectif de concourir à la détermination des grandes orientations pour l’avenir de la nation et des objectifs à moyen et long terme de son développement économique, social, culturel et environnemental, ainsi qu’à la préparation des réformes ». cf https://fr.wikipedia.org/wiki/France_Strat%C3%A9gie
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"Avec le QR code, plus de Gilets jaunes !" C'est pas moi qui le dis, mais l'inventeur du crédit social en Chine. Et voilà bien leur but, en ce moment : ils saisissent le Covid comme une "opportunité" pour nous discipliner. Pour imposer le numérique partout. Alors, on résiste, avec un bureau en bois, et surtout avec de la joie. Parce qu'ils nous veulent tristes, maussades, résignés, nous devons leur opposer ça, malgré tout : notre joie.
le contrôle du corps social ... passe-sanitaire ... notre camp n'existe que par les corps ... l'écol;e, l'armée, l'usine ... temps de détachement de l'idéologie dominante, le dominant pur / matraque, atomisation des gens chez eux, déshumanisation ... remettre des gens à l'accueil ... nécessité que le politique régule le numérique ... envoyer lettre recommandée pour annuler mon abonnement ... on ne peut plus acheter son ticket dans les bus, il faut une carte bancaire ... LIRE LE QUAI DE OUISTRÉAM? de Florence Aubenas, faire entrer dans la campagne électorale ... ne jamais subir, toujours agir (Emmaüs) ... il faudrait une météo sociale
ndlr : se battre pour le droit au non-numérique ou à l'accueil physique ACT
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Ouvrier non-qualifié du bâtiment : 814€ par mois.
Dans l'industrie agro-alimentaire : 878€ par mois.
Dans la manutention : 767€ par mois.
Vendeur en produit alimentaire : 859€ par mois.
Agent d'entretien : 764€ par mois.
Tous les métiers dits "essentiels" de la deuxième ligne sont sous le salaire minimum. Pendant ce temps, le patrimoine des milliardaires français a augmenté de 86% en 2020. Les caristes, les agents d'entretien, les caissières, qui ont tenu le pays pendant la crise Covid auraient bien aimé, eux, voir leur fiche de paye augmenté de 86%. Cette semaine l'Assemblée leur a refusé de leur augmenter le SMIC.
- 0:00 - Les métiers de la seconde ligne
- 2:10 - "Je voudrais rappeler à Monsieur Ruffin..."
- 2:46 - Qui ici va vivre avec 764,10€ ?
- 4:29 - J'ai apporté ma bible : le programme de Macron
- 06:11 - Des miettes pour la Ministre
- 07:20 - L'indécence pour les AESH
- 09:05 - En Marche contre les augmentations de salaire
#EmissionPopulaire
Macron s'en va-t-en guerre | Les écolos rejoignent Mélenchon | Primaire populaire - EmPop n°7
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Entourée de ses chroniqueurs et invités Alexis Poulin, Diangou Traoré, Alma Dufour et Arnaud Viviant, Raquel Garrido vous invite à la rejoindre pour faire un tour de l'actualité politique.
Les sujets :
- Aymeric Caron, Claire Lejeune, Alma Dufour : les écolos rejoignent Mélenchon
- Plan alimentation : comment bien nourrir tout le monde
- Primaire populaire : clap de fin
- Poutine versus Macron
- Comment mobiliser pour lutter contre l'abstention
Raquel Garrido aux manettes de l'Émission Populaire, une émission 100% politique et 100% populaire ! Un espace de débat pour commenter et réfléchir à cette campagne présidentielle française et surtout... à l'après-Macron 😉
Terminer >8:0 ACT