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Le jeudi 13 octobre Jean-Luc Mélenchon adressait un message aux Français avant la marche du 16 octobre à Paris contre la vie chère, l'inaction climatique et pour la hausse des salaires (https://marche16octobre.fr/).
Il aborde la situation en France liée à la pénurie de carburant dans certaines zones géographiques. Il explique que le gouvernement tente de faire porter la responsabilité de cette pénurie sur les salariés des raffineries mais que cela ne prend pas puisque la population a conscience que Macron est le premier responsable.
Jean-Luc Mélenchon rappelle que l’inflation impacte fortement les ménages. C’est pourquoi les salariés des raffineries demandent une hausse des salaires pour compenser cette hausse du coût de la vie. Leurs demandes sont refusées par leur direction alors que les compagnies pétrolières font des surprofits record et que le PDG de Total s’est par exemple augmenté de 52% en 2021 pour gagner 6 millions d’euros par an. Il est donc normal que les salariés trouvent ce traitement immoral et injuste et qu’ils manifestent pour se faire entendre. Jean-Luc Mélenchon a donc appelé à être solidaire de la lutte des travailleurs de ces entreprises. Il a également abordé la question de la grève générale en soulignant l'importance de se référer à ce que disent les syndicats eux-mêmes.
Il a rappelé ensuite qu’Emmanuel Macron, en tant que président, n’avait pas à demander aux salariés d’arrêter la grève puisque c’est un droit constitutionnel. Il a expliqué que Macron et le gouvernement auraient dû anticiper le phénomène de pénurie qui est en train de se dérouler dans le pays et qu’ils sont donc responsables du chaos actuel.
Il évoque l’actualité parlementaire avec une possible utilisation de l’article 49.3 de la Constitution par les macronistes pour faire passer en force son texte sur le budget sans recourir à un vote. Il explique qu’il s’agit d’une brutalisation incroyable de la démocratie. Il souligne l'austérité du projet de budget du gouvernement et les sous-investissements dans les services publics qu'il implique, alors même que les cadeaux fiscaux pleuvent sur les grosses entreprises.
Enfin, face au chaos organisé par Macron et son gouvernement, Jean-Luc Mélenchon a appelé à marcher en nombre le 16 octobre à Paris (https://marche16octobre.fr/). Il a rappelé que la marche du 16 octobre devait rassembler le peuple dans son entièreté, c’est pourquoi des personnalités, des syndicalistes, de nombreuses associations et organisations politiques s’étaient jointes à l’appel. Il conclut en indiquant qu’une réussite de la marche du 16 octobre pourrait offrir des possibilités puissantes pour la suite des mobilisations et ainsi faire reculer Macron et son gouvernement.
Connue / TG le 14/10/22 à 8:40
La secrétaire d'État à l'Écologie prend le contrepied du préfet de la Vienne sur le problème des réserves de substitution
Interrogée par la députée de la Vienne, Lisa Belluco, sur le dossier des bassines dans le département, ...
Connu / TG le 14/10/22 à 14:47
Philosophe, anthropologue et sociologue des sciences et des techniques à la renommée internationale, Bruno Latour est mort dans la nuit du 8 au 9 octobre. Chercheur multiple, il avait 75 ans et ses idées inspirent très largement ceux et celles qui se réclament de l’écologie, mais pas seulement.
🌱 Article : 4 minutes
... il a renouvelé la pensée écologique en plaidant pour le retour des « non-humains » en politique. Bruno Latour était malicieux. Rien de pontifiant ...
Politique économique Analyse - 176 commentaires
Des chercheurs lillois chiffrent à au moins 157 milliards d’euros par an les aides publiques à destination des entreprises, ce qui en fait le premier poste du budget de l’État.
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En mai 2018, Gérald Darmanin, alors ministre de l’action et des comptes publics du gouvernement d’Édouard Philippe, avait certes évoqué le chiffre de 140 milliards d’euros par an. Un montant impressionnant qui ferait des aides aux entreprises le premier poste du budget de l’État. Mais depuis, silence radio
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à la demande de l’Institut de recherches économiques et sociales (Ires) et de la CGT, des chercheurs du Centre lillois d’études et de recherches sociologiques et économiques (Clersé) se sont attelés à cet exercice de transparence. Leur méthodologie : « décomposer, articuler et consolider différentes données émanant de différentes sources administratives et statistiques ». Un travail de fourmis qui a duré deux ans et dont ils ont publié les conclusions le 7 octobre.
Le Pôle d’Équilibre Territorial Rural (PETR) du Pays Monts et Barrages et le Pays Sud Creusois portent ensemble une Gestion Prévisionnelle
Connu / TG 13/10/22 À 13:06
Paru dans CQFD n°212 (septembre 2022)
Dans la rubrique Le dossier - Illustré par Adrien Zammit
Vol au-dessus d’un nid de paysans
Ce ne sont pas des révolutionnaires de la fourche ni des avant-gardistes autoproclamés, mais leur démarche est foncièrement politique. En s’installant dans un coin paumé de l’Hexagone il y a quelques années, les jeunes paysans et paysannes de la Grange aux Merles avaient en tête de proposer un autre modèle agricole, afin de le diffuser largement. Depuis, leurs réflexions ont évolué. Point d’étape.
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L’objectif : rompre la logique des bulles sociales, des réseaux affinitaires et de classe, pour bâtir des ponts. Et parfois, ça marche : « Il y a quelques jours, on tenait une table avec les produits de la ferme dans une fête de village où on ne connaissait pas grand monde. Quelques jours plus tard, certaines personnes rencontrées là-bas sont venues assister à un spectacle de théâtre qu’on organisait sur la ferme. Ces rapprochements mettent du temps mais sont très précieux. »
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Leur trajectoire rappelle celle des étudiants d’AgroParisTech qui, en mai dernier, ont profité de leur remise de diplôme pour dénoncer le modèle dominant et annoncer publiquement leur désertion groupée, fustigeant notamment « une formation qui pousse globalement à participer aux ravages économiques et sociaux en cours 4 ». Le collectif valide le rapprochement : eux qui ont fait leurs études ensemble dans une formation similaire ont également rué dans les brancards le jour de la validation de leur cursus. « Sauf que notre discours était sans doute moins bon », rigole Adèle. De leurs études, ils ont gardé la conviction qu’il fallait s’engager dans le domaine agricole, mais dans la direction inverse de ce qu’on leur enseignait. « Les tenants et aboutissants de la question agricole sont souvent minimisés, alors que c’est le pilier du système productiviste, au premier plan des dégâts environnementaux », rappelle Tristan. Lui explique qu’il se sentait alors beaucoup plus proche des activistes de la ZAD que des tièdes militants urbains d’Europe Écologie-Les Verts (EELV). Et qu’à ses yeux claquer la porte des villes était une évidence.
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« On est sur un marché de niche, qui nous permet de vendre nos produits cher, à des gens qui ont un minimum de pouvoir d’achat. Pour imaginer que ça se développe largement, il faudrait que la structuration de la société le permette, ce qui est tout le sauf le cas. C’est une question systémique. »
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concernant la ferme en elle-même, la véritable question est ailleurs : avant d’envisager le grand soir agricole, il s’agit d’abord de s’enraciner dans un territoire, d’y développer des liens
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Alors que beaucoup, dans ces milieux, brocardent la figure du néo-rural, eux y voient plutôt une réalité moins caricaturale et néfaste que celle décrite dans les médias, en tout cas dans leur coin. Dans la lignée de la Conf’, ils estiment qu’un afflux de jeunes désertant la folie des villes serait une bonne chose. Tristan pose les choses ainsi : « Si on veut généraliser l’agriculture paysanne, ce qui indispensable, il faut deux millions et demi de paysans. Un exode urbain de malade ! Et il sera impératif d’opérer ce changement de la manière la plus égalitaire possible, la plus communiste, à rebours des modèles actuels. »
En attendant, il importe de ne pas se tromper d’ennemi : « Je préfère que dans le coin il reste des agriculteurs qui s’agrandissent plutôt qu’un gros investisseur étranger rachète des terres et mette des salariés à leur place », estime Adèle. Qui rappelle la situation : « On ne peut pas tous être en vente directe et en circuit court. Les supermarchés ne vont pas fermer du jour au lendemain. On a donc pour l’instant besoin d’agri’ qui font du circuit long. L’idéal serait d’abord qu’ils reprennent la main sur les prix, ce qui leur donnerait la possibilité d’évoluer vers une agriculture moins toxique. »
Parfois des liens se créent, des ponts. Ainsi de la Cuma 7 locale, coopérative de découpe et de transformation de viande, où se retrouvent aussi bien des éleveurs bio que d’autres fonctionnant en conventionnel, et qui mettent en commun des outils indispensables à leur métier. Autre espace de rapprochement, plus inattendu : la chasse. Adèle la pratique, mais armée d’un arc
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Ludo, partisan de l’éducation populaire, qui estime qu’il faut faire feu de tout bois : « Il y a tellement de questions sur lesquelles se bouger, sans faire de hiérarchie des luttes. Ce n’est pas parce qu’on est autonomes dans notre coin que tout est réglé. Il faut un travail quotidien, des formations, des remises en cause, à l’échelle de notre collectif, mais aussi tournées vers l’extérieur. » Question féminisme, par exemple, cela se traduit entre autres par l’implication de plusieurs femmes du collectif dans un festival local annuel dédié à ces problématiques. Avec cette position : pour s’attaquer au modèle destructeur en place, il faut affronter toutes les formes de domination, les mettre chacune sur un même plan.
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Ce manque de conflictualité de la profession, hors luttes sectorielles, fait d’ailleurs réagir Ludo : « On devrait être beaucoup plus présents dans les luttes sociales et écologiques. Les agriculteurs, c’est à peine 2 % de la population [française] pour un poids immense dans le réchauffement climatique 8. » Et Adèle de rêver à une prise de conscience généralisée, portée par des paysans refusant de s’allier aux gros bonnets de l’agriculture industrielle inféodés à la FNSEA et à la pompe à fric européenne : « Si des paysans et agriculteurs déterminés à vraiment peser se regroupaient pour s’opposer au modèle industriel, ça pourrait avoir un gros impact. Car il ne faut pas oublier une chose : on tient la bouffe. »
... Le modèle nordique est le seul cadre légal que j’aie vu jusqu’ici qui reconnaisse ces réalités, et voici quelques-unes de mes raisons, en tant que survivante de la prostitution, pour le soutenir.
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est-ce que le « travail du sexe » est du travail ou pas ? Du point de vue de quelqu’un qui a été victime de trafic sous couvert d’une agence d’escort haut de gamme et qui a « choisi » la prostitution suite à une situation d’addiction et de violence conjugale, ma réponse est : « absolument pas». La prostitution est, en tant que système et pour la majorité des personnes qui y sont piégées, de l’exploitation sexuelle et une oppression.
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je ne prétends pas que ça soit vrai de toutes les autres femmes prostituées (ou des hommes, bien qu’une majorité écrasante soit des personnes en prostitution soient des femmes). Néanmoins, il est intéressant d’observer combien de survivantes de l’industrie du sexe parlent du besoin qu’elles ont de nier ce qu’elles vivent, au moment où elles le vivent. C’est une tactique similaire à celle des personnes qui subissent des violences. Une certaine quantité de déni et de dissociation est nécessaire pour simplement survivre.
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Si nous voulons nous attaquer à ce système oppressif qu’est la prostitution, nous devons faire sortir le client de l’ombre et l’amener sous les projecteurs. Parce que, sans lui, le système ne pourrait exister.
Rebecca
Article original : https://nordicmodelnow.org/2022/07/10/im-paying-you-not-to-say-no/
Traduction Francine Sporenda
https://revolutionfeministe.wordpress.com/2022/09/18/je-te-paie-pour-que-tu-ne-dises-pas-non/
Tout doit être fait pour enrayer cette escalade qui précipite l’humanité au seuil d’une guerre totale.
Retrouvez le communiqué du groupe parlementaire LFI-NUPES : https://lafranceinsoumise.fr/2022/10/11/guerre-en-ukraine-tout-doit-etre-fait-pour-enrayer-lescalade-meurtriere-de-vladimir-poutine/?fbclid=IwAR1_0-NilEBR1YwUpLcQC76Ch5KIpVDIHMhRhPcSxeg1UWCyKi1BszFWev4
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La France insoumise (https://lafranceinsoumise.fr/2022/10/11/guerre-en-ukraine-tout-doit-etre-fait-pour-enrayer-lescalade-meurtriere-de-vladimir-poutine/?fbclid=IwAR1_0-NilEBR1YwUpLcQC76Ch5KIpVDIHMhRhPcSxeg1UWCyKi1BszFWev4)
Guerre en Ukraine : stopper l’engrenage de la guerre est vital - La France insoumise
Communiqué du groupe parlementaire La France insoumise-NUPES En position de faiblesse suite aux revers militaire de l’armée
Communiqué du groupe parlementaire LFI-NUPES
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Connu / TG 11/10/22 À 17:58
Connu / TG 11/10/22 À 13:05
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Retrouvez la tribune (https://www.lemonde.fr/idees/article/2022/10/10/armenie-une-nouvelle-guerre-de-conquete-s-annonce-aux-portes-de-l-europe-si-la-communaute-internationale-ne-reagit-pas-avec-la-fermete-necessaire_6145214_3232.html) cosignée par des député•e•s du groupe LFI-NUPES dans Le Monde.
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Asséchée, la réserve humide du Pinail illustre les conséquences dramatiques du réchauffement climatique
Le Pinail, c'est une réserve humide unique en Poitou-Charentes. 6.000 mares normalement ...
Connu / TG 11/10/22 À 14:31
Tout pour détourner les panneaux publicitaires près de chez soi...
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Pendant ce temps-là, la nuit dans Paris, ces athlètes spécialistes du parkour éteignent les enseignes lumineuses des magasins. Selon la loi, pour lutter contre la pollution lumineuse, ces lumières doivent être éteintes entre 1h et 6h. Et de nombreuses boutiques ne jouent pas le jeu…
Connu / TG 11/10/22 À 13:05
Durée de lecture : 9 minutes - Alternatives
À cinquante ans passés, Yann Quénet vient de boucler un tour du monde sur un bateau autoconstruit de 4 mètres. À l’heure des « giga-yachts » et des navires truffés de hautes technologies, il défend une manière plus sobre de naviguer.
Saint-Brieuc (Côtes-d’Armor), reportage
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Deux géants de l’électronique de puissance s’associent. Le 13 septembre, le CEA-Leti et Valeo ont annoncé la signature d’un accord pour collaborer sur les prochaines générations de l’électronique de puissance, un domaine devenu stratégique avec l’essor du véhicule électrique. Entretien avec Philippe Despesse, adjoint aux programmes de la division systèmes du CEA-Leti.
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5 min. de lecture - © Francois HENRY/REA
Le CEA-Leti a signé un partenariat avec Valeo pour développer le futur de l'électronique de puissance.
Le CEA-Leti et Valeo, deux spécialistes de l’électronique de puissance, ont annoncé le 13 septembre avoir signé un accord de collaboration sur le sujet. Objectif: concevoir les prochaines générations de ces composants indispensables à la fabrication de voitures électriques, entre autres. Philippe Despesse, adjoint aux programmes de la division systèmes du CEA-Leti, explique à L’Usine Nouvelle les enjeux de ce domaine devenu stratégique. Et les axes de recherche des nouveaux partenaires.
L’Usine Nouvelle. – Pourquoi ce regain d’intérêt pour l’électronique de puissance?
Philippe Despesse. – Ce domaine n’est pas nouveau: l’électronique de puissance remonte aux années 1950. Sa particularité est de pouvoir supporter de très hautes tensions et courants, de quelques centaines de volts jusqu’à 1 kilovolt, voire beaucoup plus. Dans le ferroviaire par exemple, c’est ce qui permet de transformer le courant continu et haute tension du caténaire en des tensions alternatives pour alimenter le moteur du train ou les prises basse tension des passagers.
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L'édito « Nous inspirer du monde vivant pour identifier des stratégies de performance environnementale » #biomimétisme #édito L'édito de Baptiste Perrissin-Fabert, Directeur Général Délégué par intérim de l’ADEME
- Exposé Biomimétisme : innover en s’inspirant de la nature #biomimétisme #recherche Le biomimétisme peut constituer une source d’inspiration continue pour soutenir les actions de l’ADEME les plus efficaces en faveur de…
- Résultats significatifs Biomimétisme : un atout pour la transition écologique #biomimétisme#recherche Le biomimétisme est une source d’inspiration pour soutenir des recherches visant à faire évoluer les technologies, les organisations, l’économie et…
- Rencontre « La recherche en biomimétisme a besoin d’interdisciplinarité » #biomimétisme#recherche Fruit de près de 4 milliards d’années d’évolution, le vivant est une source d’inspiration à part entière. Les recherches menées…
- Thèses Une hydrolienne qui récupère l’énergie des courants marins #biomimétisme #énergie L’énergie des courants est prédictible, quantifiable, localisée et régulière, ce qui en fait une ressource importante. La société EEL ENERGY…
Le biomimétisme interroge en profondeur nos objectifs, nos pratiques et nos exigences qui font souvent l’impasse sur la nécessité d’intégrer nos activités au monde biologique et à ses grands cycles biogéochimiques.
Pour autant, la connaissance des modèles biologiques est encore loin d’être exhaustive et nécessite des travaux de recherche pour accroître cette connaissance du vivant, et aussi pour transférer les modèles biologiques au domaine technique. C’est pourquoi l’ADEME a commencé à intégrer les principes du biomimétisme dans ses appels à projets de recherche et développement, ainsi que d’innovation (Investissements d’avenir, appels à projets recherche (APR), programmation nationale des thèses…) pour inciter un grand nombre d’acteurs (économiques, académiques et territoriaux) à proposer des projets pluridisciplinaires pouvant répondre aux enjeux d’aujourd’hui et de demain.
Au sommaire de ce numéro :
- EXPOSÉ /Biomimétisme : innover en s’inspirant de la nature ;
- RÉSULTATS SIGNIFICATIFS/ Un atout pour la transition écologique ;
- RENCONTRE / Kalina Raskin Directrice générale de Ceebios (Centre d’études et d’expertises en biomimétisme) et Iman Bahmani-Piaseczny, Référente experte nationale sur le biomimétisme à l’ADEME.
L'entretien d'actu
C’est une séquence politique à la fois douloureuse et glissante pour la gauche de l’échiquier politique français. La question du traitement des violences sexuelles et sexistes par les partis politiques en France, et en particulier par ceux qui se revendiquent fémnistes, a été mise sur le devant de la scène suite à ce qu’il est convenu d’appeler l’affaire Quatennens.
Au Média, notre choix éditorial n’a pas été celui de la complaisance vis–à-vis de la manière dont la direction de la France insoumise a pu réagir médiatiquement à ce qu’elle a vécu comme une déflagration - et cela a pu nous être reproché. Cela dit, ce serait faire preuve de naïveté que d’ignorer la permanence des jeux politiciens et de leur accompagnement médiatique, y compris dans des périodes où la libération de la parole pourrait faire avancer les choses et la société.
Le site Acrimed, spécialisé dans la critique des médias n’est pas passé par quatre chemins pour le faire remarquer. “L’affaire Quatennens et les hypocrisies du journalisme politique” : c’est le titre d’un de ses articles.
Un article corédigé par Mathias Raymond et Pauline Perrenod. Les deux ont bien voulu échanger avec Théophile Kouamouo, par la magie de la visio, sur le contenu de cet article (que nous vous invitons à aller lire) et sur les problématiques qu’il soulève.
L’article de Acrimed : https://www.acrimed.org/L-affaire-Quatennens-et-les-hypocrisies-du
Supprimer la police : pourquoi, comment - 9 octobre 2022 - 11H10 / On s'autorise à penser | Le Média
La montée des violences policières, qui depuis le milieu des années 2010 frappent aussi en France des milieux sociaux jusque là préservés, en particulier dans les manifestations, laisse mieux que jamais saisir la véritable fonction de la police depuis le développement de cette institution au XIXe siècle : non pas "courir après les voleurs" et protéger des populations, mais maintenir ces dernières dans la soumission à l'ordre capitaliste dans lequel l'Etat se trouve encastré. C'est la thèse de Paul Rocher, économiste et enseignant à Sciences Po, dans son livre récemment paru aux éditions La Fabrique sous le titre « Que fait la police ? Et comment s'en passer ».
Avec Julien Théry, Paul Rocher revient sur le caractère systémique de la violence, du racisme et du sexisme de l'institution policière, démontré par toutes les études, avant de suggérer comment la société peut organiser sa sécurité autrement, par elle-même et dans son propre intérêt. Les expériences d'auto-gestion communautaire du maintien de l'ordre, notamment en Irlande et en Afrique du Sud, laissent voir comment il est possible d'envisager la suppression de la police.