Adultes + jeunes dès 14 ans
Qu’est-ce qu’un nano-ordinateur ? Un concentré de technologie pas plus grand qu’une carte de crédit.
Les nano-ordinateurs ou ordinateurs miniaturisés sont ainsi de toutes petites interfaces qui, intégrées aux objets, mènent à de grandes révolutions. Si ce nom ne vous dit rien, sachez qu’on ne compte plus le nombre de projets dont ils sont à l’origine : jeux vidéo, serveur web, serveur multimédia, robotique, etc.
...leur fonctionnement et notions élémentaires du langage python pour apprendre à coder via le plus célèbre d’entre eux, le Raspberry Pi, (ou Framboise Pi pour les intimes), développé par la fondation du même nom. Vous deviendrez sans aucun doute de véritables technophiles.
SAMEDI 22/09/2018 et SAMEDI 30/09/2018
HORAIRE > de 13h30 à 16h30
À noter : Il n’est pas possible de venir à la deuxième séance sans avoir participé à la première.
DURÉE > 2 séances de 3h
ACCÈS > sur inscription À charles-henri.eyraud@ens-lyon.fr
GRATUIT
7 PARTICIPANTS MINIMUM
NOTIONS ÉLÉMENTAIRES DE LINUX SONT UN PLUS
MATÉRIEL FOURNI
LIEU > MMI
ndlr :
la mercatique impose "nano" alors qu'il s'agit donc d'un mini-ordi, c'est-à-dire en fait, d'une carte mère miniaturisée :-(
De plus, dans un étonnant retournement de situation de l'histoire, ils deviennent des interfaces... Du centre à la périphérie, tel aura donc été la trajectoire de l'ordinateur grâce à l'internet... ?! Chaque noeud du réseau des réseaux dispose depuis l'origine d'un microprocesseur étant donc un système micro-programmé pour toutes les fonctions du réseau à commencer par les serveurs et les clients. Qu'y a-t-il donc de neuf ? La miniaturisation, la démocratisation en terme de prix et d'accessibilité aux fonctionnalités qui sont quasiment toutes maintenant disponibles "sur étagère" alors qu'aux débuts, il fallait TOUT faire (architecture, carte électronique, logiciel de base, logiciel applicatif).
newsletter chaque trimestre, nos actualités et projets en cours.
FOCUS
TOITURES VEGETALISEES : DE VRAIS SUPPORTS POUR LA BIODIVERSITE ?
La végétalisation des toitures connaît un succès grandissant depuis quelques années auprès des acteurs de l’immobilier, en lien avec l’intérêt croissant pour la nature en ville. La littérature a démontré que les toitures végétalisées apportent un ensemble de bénéfices pour la ville (isolation phonique, thermique, maitrise des ICU, rétention des eaux pluviales, biodiversité ou stockage de carbone). Ces mêmes bénéfices peuvent varier en fonction des choix de conception ou de gestion qui sont appliqués. En parallèle de ces interrogations, qu’en est-il pour la biodiversité ? Arrive-t-elle vraiment à s’installer dans ces nouveaux habitats ?
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Intervenants : Amaelle Guiton - Bernard Ourghanlian - Pierre-Yves Gosset - Hervé Gardette
Lieu : émission Du grain à moudre - France Culture
Date : juin 2018
Durée : 39 min 40
Écouter l'émission ; Écouter le podcast
Licence de la transcription : Verbatim
Illustration : Participation by opensource.com, licence Creative Commons by SA
NB : transcription réalisée par nos soins.
Les positions exprimées sont celles des personnes qui interviennent et ne rejoignent pas forcément celles de l'April.
Description
Microsoft vient de racheter la plateforme de création collaborative de logiciels Github. Est-ce vraiment une bonne nouvelle pour le logiciel libre ? Et quelles conséquences pour les utilisateurs ? La philosophie du libre a-t-elle gagné ou s’est-elle fait manger ?
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GitHub c’est une plateforme à laquelle participent des millions de développeurs ; sa particularité : elle appartient au monde du logiciel libre, c’est-à-dire qu’elle est collaborative ; chaque projet qui y est développé peut être étudié, modifié, copié en toute liberté. Plus qu’un outil technique, une véritable philosophie.
Or, il se trouve que GitHub va être racheté et pas par n’importe qui, par Microsoft ; le géant mondial de l’informatique l’a annoncé la semaine dernière ; la vente n’est pas encore finalisée, mais le prix est connu : 7 milliards et demi de dollars.
Dans le monde du logiciel libre cette annonce suscite l’inquiétude car s’il est une entreprise qui symbolise la démarche inverse, à savoir des logiciels fermés, propriétaires, c’est bien Microsoft ; sa suite Windows en est l’exemple le plus emblématique.
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L’open source, qui est un mouvement on va dire dissident, d’une certaine manière, insistait beaucoup plus sur les aspects techniques et de développement. Là, pour le coup, c’était quelqu’un qui s’appelle Eric Raymond qui, dans les années 90, a théorisé ça en disant que c’était la méthode de développement la plus efficace d’avoir le code ouvert et que, justement, il puisse être en permanence amélioré par une communauté. En fait c’est vraiment une différence d’approche, une vision politique versus une vision plus technique de développement.
Hervé Gardette : Chez Framasoft, Pierre-Yves Gosset, vous êtes plutôt du côté de l'approche politique, philosophique, ou plutôt du côté de l’approche technique ?
Pierre-Yves Gosset : Clairement du côté de l’approche politique. Nous on définit le logiciel libre – quand on parle de logiciel libre d’ailleurs ce n’est pas tant le logiciel qui est libre ; nous on dit que c’est l’utilisateur, l’utilisatrice qui est libre – quand on parle de logiciel libre pour nous c’est l’équation, en fait, le logiciel libre c’est l’open source plus des valeurs. Ça ne veut pas dire pour autant que les gens qui font de l’open source n’ont pas de valeurs, mais clairement, ce qu’on souhaite mettre en avant, ce sont non seulement les qualités techniques dont parlait Amaelle, mais aussi le côté mouvement social qu’il peut y avoir derrière et, finalement, de pourquoi est-ce qu’on veut essayer d’émanciper les utilisateurs et les utilisatrices en leur donnant la maîtrise des logiciels, quand bien même ces logiciels auraient été développés en open source donc avec le fait que le code, la recette de cuisine du logiciel soit accessible à tous et à toutes ; ce qui nous nous intéresse c’est ce que les gens peuvent en faire. On ne veut pas globalement leur fournir quelque chose de tout cuit ; on veut aussi leur apprendre à s’en servir, mais aussi leur apprendre, potentiellement, à ce qu’ils puissent contribuer à ce logiciel.
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Connue /
https://twitter.com/morandim77/status/1041616814969634816
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@pyg@framapiaf.org a retweeté
Marie-Odile Morandi @morandim77 14 hil y a 14 heures
Transcription par @aprilorg de l'émission @Grain_a_moudre intitulée «Que reste-t-il du #logiciel libre ? »
Interviennent @pyg de @framasoft @amaelle_g de @libe @LibeMonde @Ourghanlian de @microsoftfrance @hervegardette 1 réponse 13 Retweets 10 j'aime
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connue /
https://twitter.com/ZADixGCO/status/1041117054382891008
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ZADixGCO @ZADixGCO 2 hil y a 2 heures
I added a video to a @YouTube playlist http://youtu.be/vERlxsL3CJE?a Luciole - Garde de la paix (ZAD du Testet - 30)
0 réponse 1 Retweet 3 j'aime
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ndlr : chanson au Testet - 30 sur l'éloge des arbres contre les gendarmes
Dans Situation de l’écrivain en 1947, l’expérience-limite de la torture comme situation extrême révèle l’humanité de l’homme comme « fin en soi ». Pour Sartre, il revient à tout homme de faire advenir cette humanité – c’est-à-dire de se faire homme –, au mépris de ses intérêts en tant qu’être vivant – c’est-à-dire au prix de sa vie. Poser en soi-même l’humanité comme fin en soi, c’est poser tout homme comme fin en soi. Cette exigence d’universalisation de l’expérience singulière de la condition humaine justifie l’orientation politique des dernières pages de l’essai de Sartre : la littérature des situations extrêmes doit être une « littérature de la Praxis » travaillant à l’émancipation du genre humain, c’est-à-dire de tous les hommes considérés comme fin en soi. Une telle émancipation s’adresse en premier lieu au peuple des opprimés, c’est-à-dire à la classe ouvrière traitée dans son ensemble comme simple « moyen » par le système d’exploitation capitaliste. Une fois posée cette exigence pratique, le premier problème que rencontre Sartre (et le seul qui nous intéresse ici) consiste à expliquer dans quelle mesure la littérature peut avoir un rôle à jouer dans cette œuvre d’émancipation politique.
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.1. Les Lettres et la Liberté : l’alpha-bête humaine
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.3. La belle nature et la « belle âme »
Poser l’existence de tous les existants comme fin en soi témoigne, il faut bien l’avouer, d’une lecture hérétique des Fondements de la Métaphysique des mœurs. Dans l’orthodoxie du texte kantien, un homme n’a pas le droit moral d’attenter à sa vie : il doit respecter sa propre personne comme un être raisonnable dont il ne peut disposer parce qu’il est une fin en soi.
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.5. Vers une écologie du récit
Le conflit semble irrémédiable entre les fins de la Cité et les fins de la Planète. La condition humaine, climatisée à outrance à la fois dans ses modes de vie et dans ses modes de pensée, dépense toujours plus d’énergie à isoler son destin. Son rêve d’autonomie et la maintenance de sa liberté on atteint un coût intenable pour la condition terrestre. Les stratèges de la Soft Ecology et de l’économie durable prétendent résoudre le problème sans s’attaquer à son principe. Leur mauvaise foi homéopathique déguise le mal en remède : le recyclage sanctifie la production de déchets ; l’économie durable acquitte la croissance et le productivisme ; consommer mieux nous disculpe de consommer toujours plus. Ce type de « minimum rethink » (Val Plumwood) est un argument paresseux : reprogrammons l’apocalypse ; laissons-nous un jour de plus pour nous décider à y réfléchir ; mais pas aujourd’hui : c’est le soldes ! Pas aujourd’hui : j’ai Crossfit ! Pas aujourd’hui : Netflix lance sa nouvelle série ! Suave igne magno… Nous vivons aux derniers étages d’une tour si vertigineuse que nous suivons sur nos écrans, sans nous sentir concernés, l’incendie qui se déchaîne dans les étages inférieurs.
Notre liberté, nos modes de vie sont imprescriptibles. Entre la condition humaine et la condition terrestre, la rupture est consommée, mais les périls qui menacent change ce divorce en antinomie : nous voulons en même temps rester libres et rester en vie, mais les deux se contredisent. C’est ce que Gregory Bateson appelait une double entrave (double bind) et c’est sur le titre de son recueil d’articles (Vers une écologie de l’esprit, 1977) que je calque la notion d’une « écologie du récit ». La théorie de l’esprit ébauchée par Bateson, inscrite au sein de recherches plus larges sur l’anthropologie de la relation, tente de repenser le monisme conscientiste dans le cadre d’une écologie des idées.
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La République terrestre est l’horizon politique de l’écologie littéraire. Les nouveaux types de récit qu’elle doit définir et classer selon le genre et l’espèce composeront l’immense brouillon d’une Constitution planétaire.
• Sartre, Qu’est-ce que la littérature ?, Folio essais.
• Kant, Fondements de la Métaphysique des mœurs, trad. Victor Delbos, Delagrave, 1985.
• Kant, Critique de la faculté de juger, traduction Alexis Philonenko, Vrin, 1984.
Publié dans Ecocritik et tagué anthropocène, écocriticism, écocritique, écologie du récit, Critique de la faculté de juger, Diacritik, double bind, Ecocritik, Fondements de la métaphysique des mœurs, Gregory Bateson, Jean-Christophe Cavallin, jugement de goût, Kant, lecture, Reich der Zwecke, Sartre, Situation de l’écrivain en 1947, Val Plumwood, Vers une écologie de l’esprit.
Ce fut le réflexe de défense d’une littérature qui, se sentant menacée parce que ses techniques et ses mythes n’allaient pas lui permettre de faire face à la situation historique, se greffa des méthodes étrangères pour pouvoir remplir sa fonction dans des conjectures nouvelles. […] Nous avons entrepris de faire une littérature des situations extrêmes. » (Jean-Paul Sartre)
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2. Régulation du climat humain
Sartre décrit les conditions de la crise de l’humanisme comme une perte du « milieu naturel » humain. L’image est forte et suggestive. L’homme vivait jusque là au sein de son humanité, qui le couvait comme un milieu. Cette existence englobée par son essence est ce que Peter Sloterdijk appelle la « sphère » ontologique de la métaphysique classique.
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C’est le sens de l’anthropocène : les activités humaines ont atteint les dimensions d’une force géologique. Cette faute et ce mérite nous donnent les responsabilités qui s’attachent au statut de maître. Nous devons répondre de notre puissance et accepter volens nolens d’être responsables de la terre. Cette responsabilité revient à la tâche incommensurable d’être les bergers de l’étant et de faire comme si cet effrayant ministère était humainement possible. Il faut retisser le monde comme réseau de relations. Notre inaliénable liberté, au contraire de nous absoudre, nous enchaîne au vivant dont nous sommes les maîtres. Toute maîtrise est servitude. Dans le déluge qui commence, le patron ne peut plus courir « au plus haut de sa liberté » et laisser les domestiques se noyer à qui mieux mieux dans les étages inférieurs. Tout le monde est embarqué. Nul ne se sauvera tout seul.
• Toutes les citations de Jean-Paul Sartre, sont données dans l’édition « Folio essais » de Qu’est-ce que la littérature ?
• Peter Sloterdijk, Sphères I. Bulles. Microsphérologie – Sphères II. Globes – Sphères III. Écumes. Sphérologie plurielle, traduits de l’allemand par Olivier Mannoni, Pauvert.
Exigeons du pouvoir politique qu’il impose le nécessaire. C’est sa raison d’être, son droit et son devoir.
En ce temps de rentrée, nous allons vaquer à nos occupations « importantes ». Nous allons revenir à nos études, à nos activités professionnelles, à nos soucis relationnels et financiers. Et donc oublier l’essentiel – disons le vital – jusqu’à l’année prochaine. La survie de la Terre va se trouver à nouveau reléguée au second plan. Et ce n’est plus acceptable.
Il n’est plus possible de le contester : le monde se meurt. La catastrophe en cours est immense. Peut-être sans précédent dans l’histoire universelle – en tous cas certainement dans l’histoire humaine. Il est question du climat, évidemment, mais au moins autant de la pollution et de l’atrophie des espaces de vie (non urbanisés). Beaucoup d’humains – probablement une majorité, voire la totalité – vont souffrir et peut-être mourir. Les individus animaux vont mourir par dizaines de milliers de milliards. Les espèces animales vont s’éteindre par millions. Ce n’est plus un scénario catastrophe : c’est l’avenir qui se dessine. Au rythme actuel, dans quelques décennies, nous aurons presque tout saccagé. Nous aurons commis un « crime contre l’avenir ». Irréparable par essence.
...ce n’est pas « la fin du monde », juste une page de l’histoire. Certes, la Terre en tant qu’objet physique perdurera. Et alors ? La mort de l’essentiel des vivants et de l’essentiel des espèces n’est-il pas précisément le sens littéral de la « fin du monde » ? La Terre est cette diversité. En tant que planète tellurique inhabitée ou presque, elle n’aurait plus aucun sens, aucun intérêt, aucune singularité.
Non, la technologie ne nous sauvera pas. Non, les climatologues ne se sont pas trompés dans leurs calculs. Non, il n’y aura pas de miracle de dernière minute. Ne serait-ce que parce que la catastrophe est déjà en cours. Elle a lieu. Ça se passe. Les réfugiés climatiques existent, les races décimées se multiplient, les animaux agonisent faute de lieux pour vivre, d’air respirable, de températures supportables et d’eau saine. Ça se produit en ce moment.
Et, non, il n’est pas « trop tard ». Cela ne veut rien dire. Trop tard pour quoi ? Il est évidemment trop tard pour qu’il ne se soit rien passé. Il est trop tard pour qu’aucun dégât n’ait été fait, pour que personne ne meure, pour que tous les vivants soient respectés dans leur intégrité. Et alors ? Que 100 millions ou 6 milliards d’hommes meurent n’est pas la même chose (évidemment les pays pauvres – ceux qui sont le moins responsables – paieront en premier). Que 100 000 espèces ou 6 millions d’espèces disparaissent n’est pas la même chose. Que la température monte de 2-3 degrés ou de 5-6 degrés n’est pas la même chose. Que cela se fasse en 10 ans ou en 100 ans n’est pas la même chose. Il n’est pas « trop tard » au sens où le mal ne vaut pas le pire. Il y eut 60 millions de morts durant la dernière guerre mondiale. C’est une tragédie absolue. Mais il n’en demeure pas moins heureux qu’il n’y ait pas eu plutôt 200 millions de morts comme cela eut été possible. Nos aïeux se sont battus pour limiter l’étendue du massacre. Heureusement. C’est à notre tour de nous battre pour éviter la Fin majuscule.
Notre responsabilité est plus qu’immense : elle est ontologique. Nous avons l’être du monde en tant que tel entre nos mains. Pour la première fois dans l’Histoire.
Nous savons. Tout le monde sait. Les négationnistes de la catastrophe ne sont plus crédibles et plus écoutés. Ils sont marginaux et grotesques. Pourtant, le fait est que rien ne change.
Le « problème » n’est pas nouveau.
...
que chacun fasse « au mieux » pour contrer la folie d’une croissance littéralement intenable et mortifère.
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les autres vivants ... nos otages.
Les initiatives « locales » et la volonté citoyenne ne suffisent plus. Il est aujourd’hui vital que des décisions politiques drastiques – et contraignantes donc impopulaires – soient prises. Elles ne le seront que sous notre pression. Voilà le paradoxe avec lequel il faut jouer.
Le défi est donc le suivant : renoncer volontairement à un peu de confort (apparent) pour enjoindre nos dirigeants à nous imposer des mesures collectives d’extraction de la fuite en avant intenable qui est aujourd’hui la nôtre.
Nous sommes ainsi faits que l’autorégulation individuelle et volontaire de chaque membre d’une immense tribu (ici celle des humains) est extraordinairement difficile. Mais nous avons aussi cette capacité à savoir que des mesures globales de restriction peuvent in fine jouer dans le sens de la liberté, de la beauté et de la diversité. C’est la raison pour laquelle nous avons inventé la politique, au sens noble (politikos, politeia, politikè). Elle doit aujourd’hui jouer son rôle. Nous n’avons plus d’autre choix que de réclamer les décisions politiques fermes, dures et immédiates qui nous sauveront. Que nous ne sachions pas nous les imposer de façon individuelle et autonome ne signifie pas que nous sommes aveugles à leur bien-fondé collectif.
Nous n’avons plus d’autre possible que de marteler cet appel. D’user de chaque circonstance, de chaque intervention publique, de chaque échange avec un élu, de chaque vote, de chaque manifestation, de chaque sondage, de chaque débat familial ou amical pour marteler l’exigence de mesures fortes et péremptoires pour sauver le monde de l’inconséquence de ses hôtes humains. Cette exhortation doit devenir la ligne autour de laquelle la pensée se déploie. La ligne de vie, exactement. Elle est mince et fragile comme jamais.
Plus aucune pensée politique, plus aucun projet politique, plus aucune formation politique, plus aucune structure politique, qui ne fasse du sauvetage de ce qui reste du monde sa priorité concrète et effective ne peut plus être considérée avec sérieux. Forçons-les à nous contraindre à la raison. Au nom de la vie et de l’avenir. Au nom des enfants à naître. Au nom de la possibilité d’un demain. Au nom de tous les vivants. Au nom des millions d’années d’évolution subtile qui ont permis l’existence de cette foisonnante diversité. Et au nom de la liberté retrouvée, dans un rapport apaisé avec une Nature dont ne pouvons plus nous croire « maîtres et possesseurs ». Il y a naturellement mille autres combats à mener. Mais ils sont déjà perdus si celui-là est oublié.
Cet appel, évidemment, sera ignoré. Mais d’autres viendront. Multiplions-les. Envahissons l’espace pour le sauver.
Catégories : Actualités, Ecocritik, Tribunes
Étiquettes : animaux, Aurélien Barrau, Diacritik, extinction, Fin du monde, Migrants, planète, Politique, réchauffement climatique, réfugiés climatiques, Terre
ndlr : Appel critiqué notamment par Natacha Poloni :
https://exode.me/videos/watch/c926b889-e912-4e0a-9123-7de12681d459
Le directeur général de l'Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP) considère que l'émergence du numérique en santé pose la question fondamentale du partage de la valeur" qui déterminera la redistribution du pouvoir.
Le haut fonctionnaire s'exprimait dans le cadre des 6es Rencontres du progrès médical du Syndicat national de l'industrie des technologies médicales (Snitem), le 11 septembre 2018.
Les données de santé nécessitent des protections, des procédures, qui sont plus lourdes que dans d'autres domaines.
Sur la question des pouvoirs de la prise de pouvoir, des enjeux de transformation de pouvoir:
- [...] est-ce que c'est Google qui aura le prix Nobel de médecine 2023 ou le professeur X appartenant à l'hôpital Y?
- ils posent des questions d'indépendance médicale et d'indépendance nationale", a aussi jugé Martin Hirsch.
Les seuls freins : "des problématiques opérationnelles". L'AP-HP est "en train de tester sur plusieurs hôpitaux les meilleures stratégies" pour déterminer à quel stade il est le plus opportun de numériser les données ou s'il faut sélectionner des catégories de malades en particulier.
yb/nc/ab
Connu / #RPM2018 dont https://twitter.com/DocCRD/status/1040178789366542336
"
Christophe RICHARD
@DocCRD
Selon @MartinHirsch @APHP, le #numerique en #sante serait le catalyseur d'une "redistribution des pouvoirs". Il appelle à une redéfinition du "partage de valeur" du numérique en santé https://buff.ly/2OmsdPm #RPM2018 @ticsante @Snitem
12:02 - 13 sept. 2018
3 Retweets 4 J'aime
hellocare francis jubert TechniquesHospi SNITEM Alain Tedaldi Isabelle Zablit
0 réponse 3 Retweets 4 j'aime
"
->
Clés collectées : #esante #telemedecine #Interoperabilite #securite #PGSSIS #IA #AI #ethique #HDS #Certification #donneesante #HealthDataHub #DREES #medecinenumerique #LIMICS analyse prédictive #BigData #innovation #Future of #health? #robot #robotic #Healthcare #Sante #medical #medtech #healthtech #vr #AR #RA #robots #robotics #IoT #automation #Digital #datascientists #cybersécurité #it Maîtrise des données personnelles #CNIL #dataprotection #RGPD #bioethique données biométriques #medecine CNOM #digitalhealth #hcsmeufr programme Care.Data algorithmes régulateur SNDS
dossier résident informatisé en Ehpad Anap
cloud public santé pour les hôpitaux
&
https://twitter.com/JulienDelalande/status/1040595130468786176
"
En réponse à @DocCRD @MartinHirsch @Snitem @ticsante @APHP
Comment [#Garanties(r](https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju/./add-tag/Garanties(r) le maintien de l'#éthique à l'ensemble des #PartiesPrenantes, y compris les #patients et leurs #Familles en terme de procédures, d'outils, etc ?
https://my.framasoft.org/u/ind1ju/?Rx-Fgw …
.#TIC [#UDTIC(](https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju/./add-tag/UDTIC()#numérique #digital sic) en #Santé #Pouvoir #AnalyseDeLaValeur #Partage #CoÉco
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réponse ?
ATT
« Réussir seul ou ensemble ? L’ESR français à l’épreuve du collectif » : c’est le thème retenu pour la 4e édition de Think Education & Recherche, qui se tiendra les 12 et 13/02/2019 à l’Université Paris-Dauphine : deux jours dédiés à l’enseignement supérieur, la recherche et l’innovation.
Dirigeants, équipes opérationnelles, partenaires, associations professionnelles et prestataires sont invités par News Tank à participer aux échanges.
Après plusieurs mois de travail et d'échange avec les écosystème de l’ESR, News Tank est fier de vous présenter les contours de l'édition 2019. D’ici quelques semaines, c’est le programme détaillé qui sera rendu public.
Thème de l'édition 2019
Fédérer les énergies, généraliser les initiatives, faire naître un collectif, tout ceci permet d’innover sur le plan organisationnel, académique et technologique.
Mais travailler ensemble c’est aussi prendre le risque de perdre du temps et de renoncer à ses spécificités, ou celui de ne pas trouver sa place.
Au niveau institutionnel, le fédéralisme n’a plus la cote. Les politiques de site promeuvent les alliances mais se heurtent aussi aux logiques de compétition via les appels à projets.
Sur le terrain, parmi les équipes, la diversité des statuts entrave trop souvent les pratiques collaboratives.
Pourtant, les enjeux internationaux, le besoin d’innovation et la mutation technologique créent un sentiment d’urgence et des opportunités : il faut agir et travailler autrement, se doter de pratiques et d’outils nouveaux.
Dès lors, comment arbitrer entre agir seul et ensemble ?
Quel leadership pour promouvoir et faire avancer les enjeux collectifs pour l’ESRI ?
Comment “chasser” en meute ?
Quelles stratégies ?
Quelles pratiques ?
Quels retours d’expérience ?
Formats
Des keynotes et interventions en duo inspirantes pour lancer chaque journée ;
des débats stratégiques pour appréhender les enjeux ;
des tables rondes et expert-rooms pour approfondir un sujet;
des temps dédiés au networking;
la remise des prix du magazine La Recherche, partenaire de News Tank.
Téléchargez le magazine de synthèse de Think education et recherche 2018 en cliquant ici
Vous souhaitez devenir partenaire, réserver une Expert Room, contactez Thierry De Teneuille, directeur général associé, thierry.deteneuille@newstank.fr
Vous souhaitez contribuer au programme, contactez Théo Haberbusch, directeur général associé, theo.haberbusch@newstank.fr.
Think Education 2018 - © Seb Lascoux
© News Tank - 2018
Ndlr : de la famille de JLouis Lascoux ? ACT
bioéconomie - SIA2018
La bioéconomie englobe l'ensemble des activités liées à la production, à l'utilisation et à la transformation de bioressources. Ces activités sont destinées à répondre de façon durable aux besoins alimentaires et à une partie des besoins en matériaux et en énergies des sociétés, tout en préservant les ressources naturelles et en garantissant la production de services environnementaux de bonne qualité.
La bioéconomie dessine donc des changements importants pour notre société avec la transition de l'utilisation de produits d'origine fossile vers des produits biosourcés, la transformation des systèmes économiques qui fournissent ces matières, la mobilisation orientée vers des productions agricoles et forestières et des transformations industrielles respectant des logiques de gestion durable des ressources eau, sols, biodiversité, dans une logique d'usage en cascades et de circularité.
Afin d'accompagner le développement de la bioéconomie, la France s'est dotée d'une stratégie, présentée au Conseil des ministres du 18 janvier 2017. Elle est issue de travaux conduits par les ministères en charge de l'agriculture, de l'environnement, de l'économie et de la recherche, ainsi que des contributions de l'ensemble des parties prenantes (acteurs économiques de l'amont et de l'aval, établissements publics, chercheurs, société civile…).
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À télécharger
http://agriculture.gouv.fr/telecharger/89088?token=2ccfb5435d9d8c2f82421327791d00b6
Pour changer le système et construire un monde meilleur, il faut commencer par se transformer soi-même
351 #Bioethique #Développement Durable #Ecologie #Économie circulaire #ethique
Une économie durable ne signifie pas grand chose si nous sommes toujours animés d'un désir de consommation incessante et embourbés dans le malheur et l'aliénation.
Par Navi Radjou
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Pour transformer notre nature intérieure, il ne suffit pas de changer notre état d'esprit; nous devons changer notre conscience. Nous devons sortir de notre mode d'existence inconscient et devenir plus conscients de la façon dont nous produisons, consommons, travaillons, et vivons. Alors seulement, nous serons capables de construire collectivement ce que j'appelle une bioéconomie consciente.
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Pour devenir conscients, nous devons débloquer nos quatre chakras supérieurs, afin que nous puissions puiser dans les énergies constructives de compassion, d'ingéniosité, de sagesse et d'unité (« je suis un(e) avec tout le monde et la nature ») pour transcender notre instinct de survie et les désirs égoïstes et co-créer avec les autres une bioéconomie inclusive, saine et bienveillante.
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Nous devons réaliser consciemment que nous sommes la nature et que la nature est nous. Notre perspective et nos actions doivent incarner cette conscience intégrale que la nature et nous sommes essentiellement Un.
En particulier, les sociétés axées sur le profit, qui entretiennent depuis longtemps une relation antagoniste “business vs. nature” (l'entreprise contre la nature) avec l’environnement, doivent apprendre à penser, sentir et agir comme la nature. Les entreprises doivent évoluer vers ce que j'appelle « business as nature » (l’entreprise comme la nature).
Plus précisément, les entreprises doivent désapprendre leurs instincts égoïstes et compétitifs et faire preuve de générosité et de coopération, deux qualités inspirantes que Suzanne Simard, professeure d'écologie forestière à l'Université de la Colombie-Britannique, a découvertes dans la nature.
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Cet article a originellement été publié sur Fast Company. ... Navi Radjou est co-auteur de L’Innovation Frugale : Comment Faire Mieux Avec Moins et Donner Du Sens A L’Intelligence : Comment Les Leaders Eclairés Réconcilient Business Et Sagesse, tous deux publiés par Diateino. Il va auto-publier son prochain livre, La Société Consciente, en 2019.
L'universitaire américain Yochai Benkler fait partie de ces intellectuels qui pensent l'impact d'Internet sur nos sociétés depuis les années 1990. Le professeur d'études juridiques entrepreneuriales à Harvard est aujourd'hui membre d'une commission lancée le 11 septembre 2018 par l'ONG Reporters sans frontières et chargée de travailler à la rédaction d’une future « déclaration sur l’information et la démocratie ». Nous avons à cette occasion pu échanger avec l'auteur de The Wealth of Networks (La Richesse des Réseaux) autour de ses thèmatiques de prédilection : les communs, le rôle du domaine public informationnel et de la collaboration décentralisée dans l’innovation et la place de la liberté dans une économie et une société en réseau. Sans oublier de faire le point sur les évolutions récentes du Web, et ce qu'elles impliquent sur nos démocraties et nos sociétés.
...
Des années 1970 jusqu'à la crise économique de 2008, que l'on subit encore, on avait une période de néolibéralisme à droite, accompagnée d'une croissance spectaculaire de l'individualisme à gauche. La combinaison des deux a mené à ce que j'appelle l'oligarchie pluraliste : un ensemble d'engagements à l'individualisme et au pluralisme aux côtés d'une liberté économique qui a conduit à l'émergence d'une oligarchie globalisée. Cela s'est effondré, et nous n'en avons pas perçu les implications jusqu'au mouvement Occupy.
À présent, le politique se situe entre deux tentatives concurrentes visant à remplacer cette oligarchie pluraliste. L'une est le nationalisme économique, et la montée de la droite incarnée par Trump. L'autre pourrait être ce que j'analyse comme les communs pragmatiques : l'idée de construire une économie qui est enchâssée dans la société. Une économie dans laquelle les entreprises seraient contraintes de respecter les individus, et de créer des relations de confiance en ayant un sens de notre destin commun. Tout ceci est contenu dans la notion de communs, qui rejette l'idée que tout est centré sur la propriété individuelle et atomisée et sur les échanges financiers.
Quand j'évoque les échecs cubiques, c'est de ça dont je parle. Pour moi, la gestion des communs ne peut s'envisager sans l'Etat et les entreprises. Et la suite à donner aux communs passe par l'alliance entre les communs ouverts et des communautés autonomes qui offriraient un complément aux systèmes fondés sur la propriété et le marché. Rien n'est binaire, mais nous allons devoir mettre une limite à l'autonomie des marchés afin que l'on ne se considère plus comme étrangers les uns aux autres, mais comme ayant un destin commun au sein d'un espace commun.
.#Société #Internet
Connu par
https://twitter.com/Calimaq/status/1039792056376471552
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Hervé Le Crosnier a retweeté
S.I.Lex @Calimaq 1 jil y a 1 jour
Très belle interview de Yochai Benkler, notamment ce qu'il dit sur la question des #Communs, très proche de la vision de @mbauwens sur les rapports Etat/Marché/Communs :
0 réponse 30 Retweets 33 j'aime
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#Climat#Politique
Alors qu'un ouragan « historique » s'apprête à frapper l'Etat américain, celui-ci avait voté une loi en 2012 refusant de tenir compte des prévisions climatiques
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«Une nouvelle terre», de Dominique Bourg. © Editions Desclée de Brouwer
Nous sommes entrés dans l’Anthropocène, une nouvelle ère géologique caractérisée par l'influence majeure de l'homme sur le milieu terrestre. Comment en sommes-nous arrivés là ? Face au péril que cela représente, sommes-nous enfin capables de penser notre relation à la nature autrement que sous forme de domination et d'exploitation ? Le philosophe Dominique Bourg est notre invité. Il vient de publier Une nouvelle terre, aux éditions Desclée de Brouwer.
La chronique de la collapsologie avec Pablo Servigne :
«Les collapsologues sont des catastrophistes mais pas des pessimistes».
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Transcription :
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l'union des peuples premiers est essentielle dans son rapport à la nature ... exo-somatisation /alphabet grec ... des éléments de notre milieu qu'on incorpore ... voyelles et consonnes font exister la langue indépendamment du locuteur ... on fait exister un monde abstrait qui se substitue au monde sensible. Tout notre monde occidental est bâti là-dessus. abstraction, début de la science. alors que pour les peuples premiers nous sommes des animaux. On a mis un écran entre nous et le monde, on s'est fermés, le paradoxe est que par notre savoir, on le redécouvre ! règnes animal et végétal deviennent poreuse aujourd'hui. On en revient à notre harmonie avec le vivant. Nous avons placé le conditionné au dessus du conditionnant. Si l'habitabilité de la terre se dégrade, tout le reste tombe.L'urgence écologique est là.
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il descend en règle jeff besos et elon musk +++ ... le seul truc écolo, c'est moins ... +de spiritualité (au sens onthologique /style de relation au monde ancrage profond style de relation, comportements modèles de dépassement) +profond que le religieux, être pleinement humain en harmonie avec la nature, la forêt. /nous +je consomme +je suis moi-même sic !
mutation ontologique du monothéisme
2 signaux faibles dans la civilisation occidentale changements -reconnaissance des droits de la nature patcha mama, cpi, préjudice écologique, - relation aux sciences amas de contradictions car mot ne veut plus rien dire, ya pas d'objet scientifique, ça ne concerne que des énoncés, ce que j'en fais, c'est autre chose, le citoyen est roi ex.restituer à la connaissance son sens fondamental n'est pas contestable. J'ai à m'affirmer /objets ex ogm qui trompent redonner son prix à la vérité par dela la réalité ???
Deviens le meilleur de toi-même...
Au service d'un monde meilleur !
NOTRE VISION
Offrir un tremplin vers la citoyenneté dont les seuls critères sont l'âge et l'envie de s'ouvrir au monde
Become signifie "devenir" en anglais.
En français, selon le dictionnaire, devenir signifie passer d'un état à un autre, c'est à dire commencer à être ce que l'on n'était pas...
BECOME veut permettre à la jeunesse de devenir plus confiante, plus capable, plus concernée.
Le programme donne toute sa place à la jeunesse en permettant à chacun de comprendre qu'il est possible d'être acteur de sa vie et du changement de la société. Il s'agit d'impulser chez les participants l'envie d'entreprendre, de réaliser leur potentiel et de contribuer à une société plus juste par des actions solidaires concrètes.
NOTRE INSPIRATION
Une success story britannique hors des murs de l'école
BECOME est directement inspiré du service citoyen britannique, le National Citizen Service (NCS), un programme à échelle national au Royaume-Uni qui a déjà mobilisé plus de 300 000 jeunes. Au fil des ans, le modèle a progressivement grandi et il rassemble désormais près de 100 000 adolescents chaque année en Grande-Bretagne.
Le succès de ce parcours éducatif et citoyen hors des murs de l'école est à l'origine de notre ambition d'adapter ce modèle au contexte français. Nous proposons avec BECOME un parcours pour des jeunes de 14/15 ans, généralement en transition entre le collège et le lycée pour qui il n'existe que peu de dispositifs aujourd'hui.
Notre programme s'inscrit en amont et en complément du Service Civique français existant, destiné quant à lui aux jeunes de 16 à 25 ans.
NOTRE AMBITION
Donner confiance et permettre l'acquisition de compétences utiles
BECOME représente un premier pas vers l'engagement social.
C'est aussi un parcours unique pour apprendre en mode projet et acquérir des compétences essentielles au monde de demain, à savoir la créativité, l'esprit critique, la capacité à travailler en groupe, la communication et la confiance en soi.
Nous souhaitons à la fois incarner et transmettre les valeurs que nous prônons dans un esprit positif et authentique :
Curiosité : Attiser l’esprit critique en permettant l’exploration et l’expérimentation
Confiance : Apprendre à faire et donner confiance afin de révéler le potentiel de chacun
Respect : Favoriser l’écoute et la bienveillance pour se considérer les uns les autres
NOTRE ÉQUIPE
Favoriser l'engagement bénévole des jeunes
Avant de lancer cette nouvelle initiative, l'équipe de CitizenCorps, via le programme RockCorps, a impliqué près de 35 000 jeunes dans plus de 600 projets associatifs ponctuels partout en France.
EN SAVOIR PLUS
SE PRE-INSCRIRE
ndlr : doutes sur l'idéologie sous-jascente (anglicismes, bienveillantisme, positivisme, compétivisme, etc), risque de détection de talents formatés ? => questionner ACT
- DANS LA VIDÉO https://vimeo.com/260733580
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Programme BECOME
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lundi 19 mars 2018 06:19 EST via Parallel Uploader
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.#ados, #jeunes, #become, #citoyen, #séjour, #citoyenneté, #parcoursbecome, #solidaire, #programme become, #citizencorps, #marion chapulut,
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: "créér des liens, créer un projet, mener un projet citoyen, ~scootisme? se découvrir, découvrir les autres, pas censé être déjà fait au collège ? formatage ? /injonction du lien ? authenticité, congruence ? ACT
Analyse de la communication macronienne - #AMFiS2018 - La France insoumise - Ajoutée le 29 août 2018
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Le jeudi 23 août 2018 aux AmFis d'été de la France insoumise à Marseille se tenait l'atelier « analyse de la communication macronnienne ».
Cet atelier était animé par Maud Assila, professeure de Lettres et docteure en science du langage.
Le début de la conférence n'a malheureusement pas été enregistré.
Catégorie
Actualités et politique
42 commentaires
Transcription :
... storytelling raconter une histoire ... susciter des émotions ... sommum de l'infotainment
Nous sommes les seuls à pouvoir résoudre la crise climatique et il n’y pas une minute à perdre.
Le 8 septembre 2018, nous organisons des milliers de rassemblements dans le monde entier pour exiger de nos dirigeants locaux qu’ils s’engagent à construire un monde Zéro Fossile, où l’humain passe avant le profit. Assez de tergiversations, assez de retards : il est temps de passer à une énergie 100 % renouvelable accessible à tou.te.s.
Les vrais engagements en faveur du climat émergent des citoyen.ne.s. Ce qui signifie que le pouvoir appartient aux citoyen.ne.s, pas aux entreprises. En d’autres mots, nous réclamons des débouchés économiques pour les travailleur.euse.s, ainsi que justice et dignité pour les communautés qui sont en première ligne, durement touchées par les conséquences de l’industrie fossile et du réchauffement climatique.
En septembre, les villes, les États, les entreprises et la société civile du monde entier vont se réunir en Californie pour le Sommet Mondial sur l’action pour le Climat.
Le Sommet a invité chaque maire, gouverneur et dirigeant.e local.e à prendre un engagement courageux envers le climat, afin d’inciter le monde à respecter l’accord de Paris sur le climat.
Les objectifs fixés sont les suivants : une transition rapide et juste vers une énergie 100 % renouvelable, et le refus de tout nouveau projet de combustibles fossiles.
Organisez ou rejoignez un événement dans votre communauté. Si vos dirigeant.e.s s’engagent dans ce sens, votre rassemblement peut être une fête. S’ils.elles s’abstiennent, c’est l’occasion de leur demander des comptes.
Par l’action collective, nous pouvons mettre fin à l’ère des combustibles fossiles et protéger le climat dont nous dépendons tou.te.s.