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Au programme de L'Autre 20h ce soir, présenté par Dolores Bakèla :
▶️ SUR LE VIF - ENTRETIEN EXCLUSIF AVEC CHARLES AZNAVOUR, PAR SERGE GARDE
Le documentariste Serge Garde a confié au Média une interview exclusive avec Charles Aznavour, enregistrée 1987. Nous en diffusons ce soir un extrait.
▶️ L'ENFUMAGE ÉCO - UN BUDGET POUR LES CLASSES MOYENNES : MON OEIL !
Par Franck Dedieu, professeur en économie.
▶️ LA GRANDE H. - UNE HISTOIRE POPULAIRE DE LA FRANCE, GÉRARD NOIRIEL
Découvrez la nouvelle émission de Julien Théry. Pour la première, il reçoit Gérard Noiriel à propos de son dernier ouvrage : « *Une histoire populaire de la France, de la guerre de Cent Ans à nos jours** ».
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Actualités et politique
9 commentaires
Mahen Ounet
il y a 48 minutes (modifié)
J'adore la chronique éco. Pour être plus complet, il serait intéressant de préciser les budgets qui ont augmenté, et les possibles répercussions de la suppression de la TH. (car je suppose que plein de gens sont contents de cela).
2
Olivier Frering
il y a 1 heure
Continuez le rodage du nouveau journal est en bonne voie.
2
Franc SERRES
il y a 21 minutes (modifié)
Pour la grande H, vivement l'histoire des religions avec «Avant les dieux la mère universelle» de Françoise Gange qui explique comment la première guerre mondiale contre la forme collectiviste (prouvée en biologie avec la génétique) commence il y a 5 000 avec un texte «l'épopée de gilgamesh». Puis passage d'un dieux féminin vers un dieu monothéiste machiste et dominateur grâce au polythéisme. Et l'histoire depuis 5 000 nous apprend le capitalisme de la subordination des humains par des hommes (Force armée, policière et réglementaire individualisée. Subordination individualisée par la croyances théologiques et idéologiques. Gouvernances et contrôle des décisions individualisée par les structures pyramidales. Possession et manipulation de l'information et de l'éducation individualisée, soit la propagande. Possessions individualisées des individus, de leur travail, des ressources et des biens par des contrats. Possession et contrôle des échanges individualisée par la monnaie ou les monopôles, etc.)…
Pour le Monde musulman il faut absolument lire «Le pacte de NADJD» de Hamadi Redissi pour comprendre le fascisme au travers de la religion et ses rîtes comme le voile…
ndlr :
identité nationale /Sarkozy -> effet de diversion
/convergence des luttes manque des analyses sur comment faire ?
/pédagogie rationnaliste richard Rorty (contingence, ironie & solidarité) philosophe engagé
/émancipation=> prise de distance /TdM ACT
1 995 vues - 23 - 2 - Heck Lennon - Ajoutée le 6 janv. 2017
"Les technologies vertes sont présentées comme les fers de lance d'une économie plus respectueuse de l'environnement, en particulier pour l'indispensable transition énergétique.
Mais quelles promesses peuvent-elles tenir ? Quelle sont les ressources nécessaires à leur développement et quelles sont les problématiques de gestion qui en découlent?
Permettront-elles de s'affranchir des problématiques des technologies actuelles (finitude des ressources, problèmes de recyclage, géopolitique...), ou faut-il privilégier, à l'inverse,les low techs (basses technologies) dans l'optique d'un monde durable?
La conférence permettra de mieux comprendre ces problématiques en apportant les éclairages de :
Philippe Bihouix est ingénieur, spécialiste des ressources non renouvelables, auteur de "L'âge des Low Techs" et coauteur de "Quel futur pour les métaux ?"
Florian Fizaine est chercheur en économie de l'énergie et des ressources naturelles, auteur de "Les métaux rares, opportunité ou menace. Enjeux et perspectives associés à la transition énergétique" ".
www.facebook.com/events/216889012096427/
Catégorie People et blogs 3 commentaires
Transcription :
...
l'extraction et le traitement des métaux va nécessiter de plus en plus d'énergie ... le recyclage ne palliera pas ... /substitution des ressources minérales intraminérale basculer vers les métaux abondants aluminium et cuivre ; remplacer les ressources épuisables par des renouvelables rendement baisse, donc non ; trouver un capital technique pour remplacer les ressources naturelles = logique intellectuelle, pas réaliste ; changer de produits est risqué donc basculer du cuivre à l'alu n'est pas évident
/bien et services toujours plus de valeur avec moins de matières = fable
dématérialisation de l'économie effective mais par /métaux et /matériaux de construction on en utilise de plus en plus ça ne s'est jamais produit
/sous-production métaux rares doper les technologies tellures, cadmium, etc
ex photovoltaïque couches minces -> contrainte d'offres
/géopolitique les métaux seront les ressources stratégiques réserves : plus l'opep ; la chine est la grande gagnante />>réserves
/vitesse d'extraction folle now ne pourra pas durer
préconise sobriété et efficacité énergétique plutôt que les enr
éviter la géoingénierie apprentis-sorciers
autres : vision systémique des modèles d'épuisement des ressources ne pas avoir une vision partielle des choses, de l'interdisciplinaire ++
Ph Bihouix >43:17
60 aine de métaux donc plus complexe, aussi ressources minérales non métalliques ex baryum pour forer, phosphore /agriculture, sio2 silicium aluminium pb énergétique, dimension technique,
...
remettre en cause le cahier des charges fonctionnel, moins d'électrique, accepter l'intermittence, le rapport au travail, reterritorialiser la production, innover vers l'innovation de ressources, organisationnelle ex consigne au format standard, chaine de valeur, nano-argent dans les chaussettes usage dispersif irrécupérable, humour ++
Questions :
/perspectives biologiques diatomées pb systémique autour ex biocarburants génération 3, plein d'innovations, va assez vite et de manière systémique ?
/réduction facteur 4 voire plus pb financier de l'économie capitalisme basée /croissance du pib -> >>souci >>déflation pb sociaux, politiques
/croissance : besoin /gérer les dettes /le crack ou l'inflation /l'emploi nddl ou la consommation privilégier le travail humain par la fiscalité ex agriculture sur petites exploitations polyculture élevage /refermer le cycle du phosphore écon post-croissance de pleine activité
lien entre croissance et conso de ress ; /bien-être de la population ya pas de lien ! revenir sur la croissance ++ fin de la croissance ++ ya des alternatives
Q : /lien entre chercheurs et politiques ? /lobbies attirées /croissance 2types de rech la corporate ou académique ya d'autres relais comme ong, mais n'a pas l'impression qu'on en prenne le chemin
Q /écoconstruction l'encourager comment ? responsabilité élargie des producteurs économie de la fonctionnalité ya des contre-exemples comme les télécom /concurrence effrénée /règles comptables d'amortissement passer à 6 ans plutôt que 3 ;
Q /agréablement surpris /conclusion politique ++ /docu de di caprio la tech va tout résoudre : non le techno-solutionnisme a des limites pari pascalien, les politiques se reposent trop sur la technique se réapproprier les sciences humaines psy, etc >>+de contraintes que énergie+ressources le japon ne s'est pas écroulé plus d'escalateur, de clim etc on jette 25% de nourriture, on en a >>sous le pied y compris en acceptabilité sociale => aspect culturel /terres agricoles artificialisées 1kg de nourriture -> 1kg de terre arable perdue ! => un autre rapport à l'emploi c'est politique, sociétal
Q /progrès comment conseiller sans faire peur ? et garder le positif du progrès ? /histoire croissance est une parenthèse ya des solutions sans croissance faire mieux avec moins changer mode de pensée /on ne parle plus que d'innovation becon disait "que rien de ce qui a été acquis ne se perde" ++ /du sympathique => imaginer, partager
Q /vivant va nous remettre à la raison />>perte biodiversité => libérer la parole ++ /effondrement 2 attitudes : percevoir et modifier à temps ou non, on peut faire partie de la 1ère
ndlr :
- le phosphore, un des éléments stratégique de l'agriculture future... symbole de l'impasse de l'agriculture productiviste et de la future VICTOIRE PAR KO d'une alliance entre botanique+biologie+agronomie+agroécologie/agroforesterie+approche permaculturelle
- est-ce que libérer la parole est de la médiation ? ACT
- 01/2016... bientôt trois ans de perdus ! alors que TOUT (ou presque, enfin l'essentiel) est déjà dit dans cette conférence... Qu'avons-nous fait ? Que faisons-nous ? Que ferons-nous ? ENSEMBLE...
Fabien Clairefond pour « Les Echos »
CHRONIQUE. Face à la menace climatique, c'est sur les émissions de CO2 que les entreprises et les Etats doivent agir. Tant qu'elles ne seront pas associées à toute information économique, il y a peu de chances que les bonnes décisions soient prises.
La forêt a brûlé, l'ouragan s'est abattu, la sécheresse a frappé, le thermomètre a gémi, les scientifiques se sont à nouveau alarmés... et rien. « La maison brûle et nous regardons ailleurs. » Hélas, Chirac aurait pu utiliser le futur, et pronostiquer : la maison brûlera, et nous regarderons ailleurs, car c'est exactement ce que nous avons fait . Lire aussi : > Le réchauffement, c'est maintenant ! Depuis 2002, les émissions planétaires...
...
on peut faire un euro de valeur ajoutée en émettant un gramme comme dix kilogrammes de CO2 dans l'atmosphère : la physique n'étant pas - par construction - dans l'économie, il est impossible de déduire les émissions de manière simple des indicateurs monétaires.
Dès lors, nous commencerons à être sérieux sur la question du climat quand chaque information de nature économique comportera, à côté de chaque valeur exprimée en euros, en voitures ou en logements, la quantité - obtenue de manière séparée, par une comptabilité physique qui s'appelle la comptabilité carbone - de gaz à effet de serre associée.
ndlr :
sous l'anthropocène, la physique devient prépondérante sur la finance. Ainsi la comptabilité devient bidimensionnelle (monétaire, g d'équivalent co2 émis) => concevoir les logiciels libres qui le prendront en compte ACT
Mais pour que cela advienne, il faudra lutter : rendre la lutte des classe tri-dimensionnelle (sociale, écologique, démocratique). En effet, l'histoire a prouvé que tout résultat a été conquis de haute lutte.
Conclusion : pour garantir l'avènement d'une compta bidimensionnel, mettre en oeuvre une action qui l'est également : comptabilité carbone ET lutte des classes.
Le meilleur moyen n'est-il pas la grève générale ?!
ACT
...
Deux volets sont à conduire en parallèle :
- le volet limitation : limiter au maximum et AU PLUS VITE nos émissions de gaz à effet de serre pour réduire au maximum le réchauffement climatique (le Zéro Fossile VITE) ;
- le volet adaptation : nous adapter au changement climatique déjà opéré à cause de la très grande inertie du cycle des émissions de gaz à effet de serre en anticipant au maximum.
Dépasser les constats
Malgré des efforts, des initiatives, les responsables politiques élus, les Institutions, ont bien du mal à sortir de leurs contradictions.
Et par ailleurs, les citoyens militants sont loin d'être assez nombreux ni assez unis pour renverser définitivement le rapport de forces.
En d'autres termes, l'inertie du "business as usual" est en train de gagner. Et la démission de Nicolas Hulot n'en est que le dernier avatar.
Heureusement, ce n'est pas encore inéluctable. Nous pouvons encore faire beaucoup mieux.
Mais pour ce faire, nous devons nous unir le plus largement possible, nous, les citoyens du monde. Exemple : Patrick Cahez nous fait découvrir Jean-Michel Valantin, dans Géopolitique d’une planète déréglée, Le choc de l’Anthropocène (Seuil). Il ne dit pas autre chose :
organiser "une alliance stratégique mondiale pour atténuer les effets de l'Anthropocène".
Nouvelle géopolitique d'un côté, nouvelle approche de l'économie de l'autre avec notamment "Le PIB nous mène dans l’impasse" Par Jean-marc B, dont je retiens "...détruire des forêts tropicales pour y planter du soja transgénique ou des végétaux destinés aux agrocarburants est bon pour le PIB des pays et pour le PIB mondial. Peu importe que ce soit une catastrophe écologique pour la biodiversité et pour le climat et que les peuples indigènes soient chassés manu militari : rien de tout cela n’entre dans le PIB." Faire émerger un nouvel indicateur économique sociétal est donc bien STRATÉGIQUE... La boucle est bouclée, l'économie nous ramène à la géopolitique.
Et comme il n'est pas sûr que ça soit suffisant, mettons tout en œuvre pour gagner la "bataille" culturelle portée par exemple en France par le collectif Le Partage dont certains membres font également partie de l’organisation d’écologie radicale internationale Deep Green Resistance. En effet, elle va jusqu'à remettre en question la notion même de civilisation, de façon très convaincante en s'appuyant sur la pensée de son fondateur Derrick Jensen. Il se termine par la vidéo du documentaire End:Civ - VOSTFR (2011) À VOIR ABSOLUMENT à la mémoire de Qwatsinas et de tous les peuples autochtones opprimés (depuis l'invention de l'agriculture ?).
Parlez-en autour de vous
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- économie
- résistance
- communs
- globaia.org
07h16
Clés :
agriculture alimentation Économie
manger local, expliquer notre métier, rachat d'un lidl->"coeur paysan"
Cet article est publié dans le cadre du premier festival de la Revue française de gestion, « Finance, Stratégie, Gouvernance : 40 ans de Revue Française de Gestion » organisé le 17 novembre 2017 à l’IAE de Grenoble en partenariat avec le CERAG, The Conversation France et XERFI Canal Productions – Les auteurs du numéro spécial de la RFG « Concilier finance et management » publié en 2009 et coordonné par Michel Albouy, étaient invités à s’exprimer sur le thème : « Une décennie après la crise financière : quel regard, quelles évolutions… ?
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le thème de l’exemplarité, qui figurait dans le titre de l’article alors que personne ou presque n’en parlait en 2009 pour discuter de la relation entre finance et stratégie, suscite aujourd’hui pas moins de 814 000 occurrences
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La thèse défendue dans cet article peut se résumer sous la forme d’une équation simplifiée : I = C x M x E
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L’étrange défaite de la stratégie et du management
Commençons par le I, pour « Incertitude »
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L’incertitude, c’est le futur, dans sa dimension radicalement méconnaissable.
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C pour « Calcul ». Puisque le calcul, ou plus exactement la rationalité calculatoire, est celle qui nous est la plus familière. Puisque c’est elle qui érige les mathématiques au rang de reine des sciences. Puisque c’est le calcul qui donne sa crédibilité à l’hypothèse d’efficience des marchés. Puisque la propriété, c’est sans doute moins ce « vol » cher à Pierre-Joseph Proudhon que le moyen de substituer aux passions potentiellement déchaînées le souci, d’abord, de la défense des intérêts (Hirschman, 1980).
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posséder c’est aussi toujours un peu être possédé. Que l’échange marchand est bien fait d’une double dépossession, réciproque, entre un offreur et un demandeur puisque dans le cadre d’un marché les choses ne s’échangent pas, c’est la relation avec elles qui s’échangent. Par double transfert, et donc dépossession réciproque, de droits – ou titres – de propriété comme on peut le comprendre du fameux article « The problem of social cost » de Ronald Coase.
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ceci ouvre la voie à toutes les arnaques et à tous les scandales : se sentir dépossédé sans avoir le sentiment d’avoir été dédommagé en retour fait le lit de la colère. Puis de la haine. Comme un sentiment qui s’impose lorsqu’on s’estime trahi. Ou volé. Ou violé. Surtout si les fauteurs ne sont ni retrouvés, ni sanctionnés.
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en termes strictement économiques : la confiance, c’est le terreau sur lequel s’ensemencent les calculs des agents. Elle procède donc d’une dimension exogène aux calculs, puisqu’elle est une institution.
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Avec les forces de Porter par exemple et les appétits pour la marge et sa capture ; ou encore – surtout – avec le fameux conflit potentiel entre les mandants et les mandataires, les actionnaires et les dirigeants, cher à la théorie positive de l’agence.
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Voilà pourquoi Jensen (2001) a pu défendre avec la force de conviction qu’on lui connaît, en s’appuyant sur la dynamique calculatoire (Ressourceful Evaluative Maximizing Model), que la maximisation de la création de valeur pour l’actionnaire devait être l’objectif unique de l’entreprise. Une vision largement relayée par nombre de dirigeants en pratique, puisqu’elle organisait aussi mécaniquement… l’explosion de leur rémunération. Au risque de la disparition même du besoin de gestion (Denis, 2008).
LOVE/HATE. r2hox/Visual Hunt, CC BY-SA
La tension LOVE/HATE au principe d’une véritable théorie stratégique
L’article publié en 2009 dans la RFG traitait indirectement du fait que les théories dites « contractuelles de la firme », dès lors qu’elles sont toutes empreintes dans leurs gènes de l’imaginaire économique, sont bel et bien des théories du soupçon, de la défiance, du HATE.
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Il ne faut en effet jamais sous-estimer combien nos sciences du management restent imprégnées du contexte culturel américain, et combien elles en sont aussi le véhicule de l’imaginaire idéologique comme cela a été rappelé à maintes reprises dans les pages de la RFG (Denis, Martinet, 2012).
Avec une conséquence directe : la passion de la compétition, l’ambition de la fortune restent le plus petit dénominateur commun d’une société toujours en proie au déchaînement de haine entre ses communautés. C’est là d’ailleurs qu’il faut chercher cette véritable passion pour le « légal » et le « rationnel » au sens de Max Weber, dans une société américaine qui a fait sienne la célébrissime formule de Samuel Colt : « God created Man and Samuel Colt made them equal »
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la fin de l’Histoire était le signe que le C du Calcul transformait désormais de manière définitive le I de l’incertitude en R du Risque.
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Comme si l’on touchait à un tabou insupportable, le M du « Mimétisme » a donc continué à rester largement l’impensé de la crise par le courant que l’on qualifie de « dominant », celui des théories contractuelles.
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Dans un pays comme la France, ce refus de prendre en compte les dynamiques mimétiques rivales, les emballements, la façon dont les prix peuvent devenir « overvalued » et avec quelles conséquences (Jensen, 2005) trace désormais une distinction nette, entre économistes dits orthodoxes et ceux dits hétérodoxes. L’exubérance irrationnelle sous le poids des rivalités mimétiques et des désirs de monnaie a beau être toujours dénoncée (Orléan, 2009), ceci ne change rien dès lors qu’il paraît toujours rationnellement préférable d’avoir tort avec tout le monde plutôt que raison tout seul.
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aucune des démonstrations de l’inefficience à court terme des marchés à l’occasion des crises ne semblait avoir raison de la passion pour le postulat de « l’efficience des marchés » (Jorion, 2006).
La rivalité mimétique est pourtant d’évidence pour un professeur de gestion.
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l’entreprise c’est d’abord un acte créateur et en ce sens, aussi, une famille (Denis, 2014).
Famille et exemplarité : inverser la vapeur épistémologique et théorique
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une conviction épistémologique profonde, était la suivante : et si nous renversions, nous, professeurs de sciences de gestion, la vapeur ? Les phénomènes mimétiques sont d’une telle évidence empirique, ils ont été si bien théorisés en économie mais aussi en sociologie et même en gestion, qu’ils peuvent et doivent renseigner l’exercice de la raison managériale et stratégique.
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concentrons-nous plutôt sur le seul objectif épistémologique qui vaille pour les sciences du management : aider à concevoir mieux ex ante là où d’autres se donnent d’abord pour mission d’expliquer ex post (Martinet, 1997, 2009).
Focaliser sur ce qui fait tenir ensemble la « famille » plutôt que sur les motifs – technologiques, économiques, politiques, sociétaux… – qui pourraient conduire les parties à ne se réunir que pendant un temps a priori donné et en envisageant toujours cette relation comme potentiellement à termes échus, voilà le sens du renversement de vapeur que proposait l’article de 2009.
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l’aspiration au LOVE continue de diriger le monde. Un LOVE qui, bien sûr, peut toujours finir par dégénérer en HATE.
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la famille n’est pas l’espace de la liberté, puisqu’elle est précisément le lieu de son abolition.
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Avec cette famille comme lieu de dons/contre-dons perpétuellement recommencés s’est imposée l’idée d’une nécessité de remettre l’exemplarité au cœur du management, de la stratégie et même de la finance. « Montrer l’exemple », « donner l’exemple », « prendre exemple sur »… Si ce terme s’est imposé dans l’actualité et le vocabulaire politique avec une force irrésistible depuis la période 2010-2012, c’est non sans une pointe de satisfaction que je constate donc que le E de l’Exemplarité aura été introduit dans les pages de la RFG dès… 2009 ! Ce « E » qui constituait, pour moi, la variable manquante de l’équation stratégique, pour ne pas dire politique.
Introduire l’exemplarité permettait de rappeler combien la matrice d’Ansoff retrouve de la vigueur si on la voit comme une invitation à scénariser quatre « exemples » de vecteurs de croissance pour mieux ouvrir et concevoir des futurs possibles
...
l’articulation avec les travaux les plus récents en gouvernance d’entreprise portant sur l’héroïne managériale, l’overvalued equity ou encore l’intégrité. Il allait aussi plus loin.
L’abus de confiance, trou noir juridico-managérial à repenser
La crise ... son paroxysme le 15 septembre 2008 avec la chute de Lehman Brothers, allait de pair avec cette ritournelle : nous étions sur le point de revivre l’exemple des années 1930.
...
En conclusion, l’article RFG de 2009 s’interrogeait quant au fait de savoir si la prochaine crise ne serait pas pire, faute peut-être d’avoir su oublier l’exemple de 1929…
il n’y a pas meilleure valeur qu’une bonne information...
comment a-t-on pu réussir cette performance qu’une crise d’une telle ampleur que celle de 2007-2008 ne conduise finalement aucun coupable en prison ?
...
nécessité d’une requalification jurisprudentielle du chef d’abus de confiance (Denis, 2010a ; 2010b)
...
le juge n’est pas habilité à se prononcer sur la qualité des choix d’exploitation… Or, si l’on part du principe que l’incertitude (I) ne saurait être pensée – au XXIe siècle pas davantage qu’au XXe – sans la confiance, alors le calcul économique (C), seul, ne suffit plus. Parce que la confiance procède d’un processus endogène et non exogène. Elle suppose dès lors une compréhension des dynamiques mimétiques et de légitimité à l’œuvre (M). Elle requiert aussi un droit dynamique, apte à construire des jurisprudences exemplaires, au risque sinon de constater ex post la multiplication des scandales de dopage sans parvenir à jamais en sanctionner un et a fortiori à en prévenir d’autres.
...
aboutissant à un arrêt de la cour d’appel de Versailles le 23 novembre 2016 qui a statué de manière très sévère sur la qualité des choix d’exploitation de l’entreprise Société Générale sur la période 2005–2008 constitue une source de profonde satisfaction.
...
comment, des travaux de recherche que l’on critique si souvent pour leur absence d’utilité peuvent potentiellement ramener quelques milliards dans les poches du budget national.
...
rappeler que dans nos sociétés managériales, les professeurs de « garagisme » (Denis, 2013) doivent désormais oser jouer le rôle qui aurait dû être le leur depuis bien longtemps si les inerties cognitives de nos institutions n’étaient ce qu’elles sont. A savoir, ni plus ni moins, que le premier.
Clés : management stratégie incertitude crise économique sciences de gestion crise financière risque
ndlr :
ago-antagonisme pas explicité ? ACT
Modèle qui permet une simulation informatique des interactions entre population, croissance industrielle, production de nourriture et limites des écosystèmes terrestres.
Il a été créé pour une étude du Club de Rome qui a été résumée dans le livre The Limits to Growth (en français, Halte à la croissance ?). Les principaux créateurs du modèle sont Donella Meadows, Dennis Meadows et Jørgen Randers.
Ce modèle est détaillé dans le livre Dynamics of Growth in a Finite World. Il rajoute de nouveaux éléments à World2, le modèle de Jay W. Forrester. Depuis, World3 a été légèrement ajusté afin d'obtenir le modèle World3/91 utilisé dans le livre Beyond the Limits lui-même réajusté afin d'obtenir World3/2000 publié par l'organisme Institute for Policy and Social Science Research.
Modèle
De type Dynamique des systèmes, le modèle consiste en sept parties interagissant entre elles. Chacune traite d'un système différent du modèle. Les systèmes principaux sont :
le système alimentaire, incluant l'agriculture et l'industrie agroalimentaire ;
le système industriel ;
le système démographique ;
le système de ressources non renouvelables ;
le système de pollution.
Liens externes
(en) Simulateur World3-03 [archive] – Permet d'exécuter les scénarios discutés dans Les limites à la croissance (dans un monde fini)
(en) Simulation interactive de World3 en ligne [archive]
(en) Institute for Policy and Social Science Research [archive]
(en) Version Macintosh de la simulation par Kenneth L. Simons [archive]
(en) Exécuter le modèle World3 model sur un PC [archive]
(en) Implémentation du modèle World3 [archive] dans le langage de simulation Modelica
ndlr : version française et multilingues de ces liens externes ? sinon, à faire ACT
L’entreprise Transpod débarque dans le Limousin pour installer les pistes d’essai de son projet Hyperloop, le train qui filerait à la vitesse du son. Mais d’après Yves Crozet, chercheur au Laboratoire Aménagement Economie Transport à Sciences Po Lyon, sa mise en service n’est pas prête d’être d’actualité.
...
Alors qu’une rame de TGV transporte environ 1.000 passagers, une navette Hyperloop en compterait au maximum une cinquantaine…
...
Brève
Il a suffi d'un portrait dans Le Monde pour déchainer les chiens de garde. L'économiste antilibéral Thomas Porcher se retrouve depuis plusieurs jours la cible d'attaques, notamment de la part de journalistes de medias traditionnels, qui remettent en cause ses compétences d'économiste. Jusqu'à relayer des parodies.
Il ne fait visiblement pas bon plaider pour une ""économie militante"" dans les pages du "Monde". L'économiste antilibéral Thomas Porcher, reçu en 2014 sur notre plateau à propos des particules fines, était l'objet d'un portrait plutôt bienveillant dans les pages du quotidien début août. Un portrait qui lui a rapidement valu, comme au journaliste du "Monde", d'être la cible d'attaques sur Twitter, de la part notamment de journalistes de medias dominants.
...
Celui qui, dans les colonnes du "Monde "défend sa forte présence médiatique, est-il échaudé par la levée de boucliers ? ""Pendant des années, o""n a voulu nous faire passer l'idée que l'économie était une science", rétorque-t-il. "Pendant des années des économistes, qui pensaient tous la même chose, ont joué le jeu des médias et relayé cette idée. Moi je pense que c'est bien d'occuper cette place dans les médias, une place de contre-attaque. La preuve, c'est qu'aujourd'hui, si des gens qui ont été à des postes les plus élevés" [dans les médias] "réagissent ""de cette façon-là alors qu'ils ont justement des positions importantes, c'est qu'ils ne supportent pas ça"". Et Thomas Porcher de conclure : ""Le combat est à mener partout : et sur Twitter et dans les débats"". Des débats qui sont loin d'être terminés.
Dossier Expertisons les experts !
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L’auteur
Karel Hubert
Ingénieur de formation avec un parcours international (Irlande et Norvège), Karel Hubert s’est spécialisé dans l’étude des piles à combustible et dans l’économie de l’hydrogène notamment auprès du SINTEF (équivalent du CEA Norvégien) et de Grenoble Ecole de Management. Il a travaillé pendant 3 ans avec la start-up Symbio où il a été le chef de projet du Navibus-H2 (bateau hydrogène 24 passagers à Nantes) ainsi que du Kangoo ZE-H2 (prolongateur d’autonomie hydrogène) pour le développement et l’industrialisation de plusieurs modèles. Il est désormais consultant indépendant et réalise des missions d’études de faisabilité, de gestion de projet et de conseil pour les entreprises du secteur. Passionné par la rédaction, il tient un blog sur l’actualité hydrogène, www.energyvisionblog.wordpress.com, dont un article lui a valu le prix EDF Innovation et Transition énergétique 2016. Il s’intéresse aussi aux questions environnementales grâce à ses compétences en ACV (Analyse de Cycle de Vie) ainsi qu’à la transition énergétique dans les territoires.
Publié : 22 juillet 2018 à 12 h 00 min
Auteur : entreleslignesentrelesmots
Catégories: Capitalisme /Critique de l'économie politique
La prégnance du chômage doit être légitimée : c’est l’une des tâches imparties aux économistes mainstream. On propose ici un survol critique des théories dominantes, jusqu’à leur implosion récente.
Nicholas Georgescu-Roegen avait publié dans les années 70 sa théorie économique iconoclaste prenant en considération l'énergie, la finitude des ressources, et plus généralement l'entropie
... Les réponses à cette question du financement de l’open-source (et des communs en général) sont multiples. À Codeurs en Liberté, nous avons tenté d’en explorer une : financer nos propres contributions.
Voici donc un premier retour d’expérience concret sur notre « pot à cookies ».
...
Sommaire
Editorial
Evénements
Brèves
Développement_personnel
Le Havre
Projets / Couveuse
Témoignage_d'une_adhérenteAvec les fêtes, des centaines de milliers de bouteilles de vin, de bière ou de champagne vont se vider. Et chaque année, un Français consomme en moyenne près de 35 kg de bouteilles en verre. Or, bien qu’en grande partie réalisée à partir de verre recyclé, leur fabrication reste très énergivore. Depuis 2015, dans le Jura, le projet « J’aime mes bouteilles » cherche à relancer la pratique de la consigne, plus écologique que le recyclage, qui a disparu du paysage depuis une trentaine d’années. Son objectif : revaloriser les bouteilles de vin jurassien pour recréer une filière de réutilisation. Reportage.
...
Les tests menés par Clus’ter Jura ont conclu qu’utiliser la consigne plutôt que la refonte de bouteilles permettrait de baisser massivement les rejets de dioxyde de carbone, d’environ deux tonnes annuelles à l’échelle du département, en réutilisant toutes les bouteilles de vin jurassien en circulation. Pour créer une activité lucrative, ces bouteilles ont dans un deuxième temps vocation à être revendues moins chères aux vignerons.
...
« Je propose deux types de bouteille. Celles en meilleure état sont vendues 20% moins chères que le prix du neuf. Nous avons aussi une entrée de gamme 40% moins chère ». Une bouteille neuve coûte 24 centimes à un viticulteur. En choisissant une bouteille revalorisée, le prix peut donc descendre à 20, voire 18 centimes d’euros pour une entrée de gamme.
...
D’ici décembre, elle espère signer une dizaine de commandes supplémentaires, et ainsi de suite jusqu’en août 2018, quand l’association « J’aime mes bouteilles » se transformera en SCIC.
Ndlr : fait ? ACT
Nous vivons depuis plusieurs décennies déjà la coïncidence temporelle de la financiarisation croissante des économies développées, de l'extension continue du domaine du libre-échange, et de l'accroissement tout aussi continu du chômage de masse et des inégalités, le 1% supérieur de chaque société en premier bénéficiaire de la mondialisation, les 50% les moins favorisés en étant les premières victimes, tous menacés, certains déjà frappés par le déclassement.
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système économique mondial qui ressemble de plus en plus à un barrage massif et puissant, en apparence à toute épreuve, mais dont les fissures s'élargissent et craquent de plus en plus fort sous quelque gigantesque pression, tandis que des filets d'eau coulent toujours plus nombreux à la surface du béton...
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Site communautaire d'investigations sur ces crises, sur leurs interactions, leur renforcement mutuel en une Crise majuscule. Sans oublier, naturellement, leur exploitation... Il s'agit de creuser pour comprendre d'où vient cette crise, de tirer le fil des causes et des conséquences, face à des événements sans précédent depuis plusieurs générations si ce n'est davantage.
Pour définir une « Solution » univoque ? Non. Bien plutôt avec l'ambition de contribuer à définir et faire émerger ce que le Général de Gaulle définissait comme un "ensemble de desseins continus, de décisions mûries, de mesures menées à leur terme, qu'on appelle une Politique".
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sortir des sentiers battus par une action audacieuse en force.
Ndlr : crédible ? vérifier ACT
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17:57]rsieuz29: Jean-Marc Jancovici 100% renouvelable pour pas plus cher, fastoche ?
SraM: https://twitter.com/mzjacobson/status/1319355371794747393
Mark Z. Jacobson (@mzjacobson)
New nuclear power costs 5.6 times the cost of a fully-depreciated existing nuclear power plant.
So, the next time someone says, "we need new nuclear" tell them spending on new nuclear will DESTROY THE PLANET
https://t.co/j41gutMlF0
SraM: Jancovici est un clown sur le sujet.
rsieuz29: C'est pas un argument!
SraM: Bah si
rsieuz29: Non vous devez demontrez ..... que cette expere est un cloon
SraM: Si vous basez vos projections sur des chiffres désuets, ça n'a aucun sens
rsieuz29: "Si vous basez vos projections sur des chiffres désuets" Preuve?$
SraM: Les installations d'ENR vendues en 2019 étaient compétitifs avec le coût marginal de certaines centrales à gaz et charbon...
rsieuz29: Je suis desolé mais vous devez demontré que telle ou telle chifre n'a pas de sence
SraM: Preuve ? Lazard LCOE 2020
SraM: https://www.lazard.com/media/451447/grphx_lcoe-09-09.jpg Le solaire PV continue sa baisse des prix...
rsieuz29: "Les installations d'ENR vendues en 2019 étaient compétitifs avec le coût marginal de certaines centrales à gaz et charbon.." encore une fois on ne parle pas de la meme chose car si vous faite du 100% ENR vous avez le poin du stokage alors que aujourd'huis ce n'est pas le cas
rsieuz29: Peut on faire un visio conférence?
rsieuz29: Vous ne pouvez pas comparé le pris de ENR dans un monde ou la part des ENR est de 10% Maximum avec le pris des ENR dans un monde 100% ENR.
Plus presisement la projection ne va pas suivre une trajectior linéair.
Et c'est le coeur de la demonstration que je vous soumez
SraM: Et je réfute le besoin de faire du 100% ENR ce totem. La question du 100% ne se posera qu'en 2040.
rsieuz29: Je vais poser la choses autrement
SraM: Mais Mark Jacobson se base sur du 100% ENR, WIND, SOLAR, WATER.
rsieuz29: "Et je réfute le besoin de faire du 100% ENR ce totem. La question du 100% ne se posera qu'en 2040." c'est pas question!
SraM: bah si.
rsieuz29: Du moment ou vous voulez developer de maniere preferentiel les ENR au depant du nucléaire, sa veut dire que vous vous dirigez vers trajectoir
rsieuz29: Dou le fait de poser la question de la fiabilité du 100% ENR
rsieuz29: Je vais presenter le probleme autrement
SraM: En fait en 2040 on pourrait découvrir que mettre en ligne bien plus de puissance solaire quitte à avoir des surplus la plupart du temps serait plus économique que de tenter de coller au plus proche des courbes de demande.
rsieuz29: Quelle est le sens de developer de maniere preferentiel les ENR au depant du nucléaire si vous ne prenais pas pour postula que en gros "Les ENR c'est mieu que le Nucléaire"?
rsieuz29: "fait en 2040 on pourrait découvrir que mettre en ligne bien plus de puissance solaire quitte à avoir des surplus la plupart du temps serait plus économique que de tenter de coller au plus proche des courbes de demande" suposon que vous multiplié par 3 le facteur de charge du solaire, le probleme de l'intermitance sera toujours la
SraM: Moins cher, décentralisé, plus "resilient" , etc.
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Connu / https://discord.com/channels/756164133186961578/758318550175318066
msg du 25/10/20 à 17:57 de SraM (livret énergie de LFI)
Accompagnement sur les questions technologiques et non technologiquesAu-delà d'être un lieu de rencontre et d'échange entre les acteurs, et d'accompagnement au développement de technologies opérationnelles, le Cluster travaillera aussi sur des questions non technologiques, tant sur des aspects réglementaires qu'autour de la mobilisation de l'offre, via par exemple le développement de la commande publique, très attendu par les acteurs comme levier d'enlenchement de marchés industriels... Autant d'actions du cluster qui seront menées en complément des aides de la Région aux entreprises du secteur.
Suite à cette première journée de rencontres et de présentation du Cluster, « les prochaines étapes vont consister en la structuration du Cluster en différents domaines d'activités, et à la construction d'une feuille de route, qui sera déployée à partir de septembre », indique Anna Wachowiak, DGA Pôle Développement économique et environnemental au Conseil régional.
Et attention, ce n’est pas une option à prendre à la légère puisque l’alimentation représente 27% de l’empreinte carbone des Français.
Des recettes pour sauver le climatDes recettes pour sauver le climat © Getty / VICUSCHKA
Et ce sont aussi 26% pour les transports et 24% pour le logement. A l’origine de ces émissions massives de gaz à effet de serre on trouve bien sûr l’agro-industrie, mais aussi la grande distribution ou l’inertie des pouvoirs publics et en bout de chaîne, ou même au début selon comment on regarde les choses, les consommateurs.
Une empreinte carbone élevée qui a déjà des conséquences
Alors, le paradoxe de cette affaire c’est que le changement climatique a lui même ses effets sur la production de nourriture : sols moins fertiles, besoins accrus en irrigation, disparition de certaines espèces sont une réalité qui risque de poser problème quand nous serons un peu moins de 10 milliards d’être humains en 2050… On l’a compris, il y a urgence à réagir, mais que peut-on faire au quotidien pour arranger les choses ou, du moins, ne pas les empirer ?
Manger des fruits et légumes de saison
Car il n’y a en principe pas de tomates toute l’année, pas plus que des avocats, ananas ou encore du raisin au mois de juin à moins que tout soit importé de plus ou moins loin avec des conséquences évidentes sur le bilan carbone et, au passage, le prix que l’on paie pour une qualité généralement dégradée ! Et oui, le bio c’est parfois moins cher que l’intensif, à condition de respecter les cycles naturels.
Autre chose aussi : la viande. Et on ne parle pas de devenir végétarien, mais de se responsabiliser un peu : en manger modérément, en particulier la viande bœuf. Imaginez que pour produire 1 kilo de volaille il faut 3900 litres d’eau, contre 15 000 litres pour la même quantité de bœuf.
Et puis bien sûr, moins gaspiller de nourriture à la maison comme au restaurant : l’occasion de faire des économies et de faire preuve d’inventivité aussi parfois !
Des initiatives ont été lancées pour nous sensibiliser mais aussi pour nous aider à cuisiner bas carbone
Oui avec un réseau de restaurateurs réunis au sein de l’association « Bon pour le climat ». Ici, les chefs de plusieurs centaines de restaurants s’engagent à repenser la place de la viande dans leurs plats, à privilégier des fruits et légumes de saison, les circuits-courts…
Sur leur site bonpourleclimat.org vous trouverez un calculateur qui vous permettra d’évaluer le bilan carbone de votre repas, mais aussi la liste de tous les restaurants en France qui ont signé la charte de l’association.
►► Ça chauffe dans nos assiettes.Un livre de18 recettes bas carbone proposées par des chefs. Chaque recette est classée selon la saison avec, à chaque fois, une entrée, un plat et un dessert.
L'équipe
Valère Corréard Chroniqueur
Mots-clés :
Économie
écologie
alimentation
développement durable