97 344 vues - 6,3 k - 175 k abonnés - 857 commentaires
Ouvrier non-qualifié du bâtiment : 814€ par mois.
Dans l'industrie agro-alimentaire : 878€ par mois.
Dans la manutention : 767€ par mois.
Vendeur en produit alimentaire : 859€ par mois.
Agent d'entretien : 764€ par mois.
Tous les métiers dits "essentiels" de la deuxième ligne sont sous le salaire minimum. Pendant ce temps, le patrimoine des milliardaires français a augmenté de 86% en 2020. Les caristes, les agents d'entretien, les caissières, qui ont tenu le pays pendant la crise Covid auraient bien aimé, eux, voir leur fiche de paye augmenté de 86%. Cette semaine l'Assemblée leur a refusé de leur augmenter le SMIC.
- 0:00 - Les métiers de la seconde ligne
- 2:10 - "Je voudrais rappeler à Monsieur Ruffin..."
- 2:46 - Qui ici va vivre avec 764,10€ ?
- 4:29 - J'ai apporté ma bible : le programme de Macron
- 06:11 - Des miettes pour la Ministre
- 07:20 - L'indécence pour les AESH
- 09:05 - En Marche contre les augmentations de salaire
#EmissionPopulaire
Macron s'en va-t-en guerre | Les écolos rejoignent Mélenchon | Primaire populaire - EmPop n°7
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Entourée de ses chroniqueurs et invités Alexis Poulin, Diangou Traoré, Alma Dufour et Arnaud Viviant, Raquel Garrido vous invite à la rejoindre pour faire un tour de l'actualité politique.
Les sujets :
- Aymeric Caron, Claire Lejeune, Alma Dufour : les écolos rejoignent Mélenchon
- Plan alimentation : comment bien nourrir tout le monde
- Primaire populaire : clap de fin
- Poutine versus Macron
- Comment mobiliser pour lutter contre l'abstention
Raquel Garrido aux manettes de l'Émission Populaire, une émission 100% politique et 100% populaire ! Un espace de débat pour commenter et réfléchir à cette campagne présidentielle française et surtout... à l'après-Macron 😉
Terminer >8:0 ACT
19 078 ont signé (41 190 au 17/2/22)
Nantes RÉVOLTÉE a lancé cette pétition il y a 1 jour
En France, plus personne ne croit les médias dominants. Une étude révèle qu'à peine 30% de la population déclare encore «faire confiance aux médias». Un taux comparable à celui de la Slovaquie et la Hongrie. Dans notre pays, la quasi-totalité des journaux et chaines de télévision sont possédés par une poignée de milliardaires, majoritairement d'extrême droite. Dans ce contexte, un banquier mégalomane est propulsé au pouvoir. Un chroniqueur pétainiste monopolise le temps d'antenne. La femme d'un ministre anime une émission sur son propre mari. La police et l'extrême droite habitent quasiment sur les plateaux de télévision. On nous impose au quotidien des débats sur la possibilité de tirer sur les Gilets Jaunes, la façon la plus brutale de traiter les musulmans ou de laisser mourir les non-vaccinés, la manière la plus efficace de détruire ce qu'il reste de conquêtes sociales. Nous subissons, collectivement, une entreprise de conditionnement, un lavage de cerveau, un affaissement de nos imaginaires extrêmement violent.
...
puisque Nantes Révoltée donne la parole à celles et ceux qu'on n'entend pas, qu'on exploite, qu'on réprime, elle relaie aussi les appels à manifester. C'est sur ce point que le gouvernement veut dissoudre ce média.
...
En 2022, le régime politique semble avoir atteint un niveau d'illégitimité et de faiblesse si élevé qu'il se sent menacé par un petit média indépendant et local. En 24h, une poignée d'élus de droite et d'extrême droite auront obtenu du ministre de l'Intérieur une procédure de dissolution, formulée à l'Assemblée Nationale, et applaudie par des dizaines de députés. Nous avons une bonne nouvelle : un régime aussi faible, aussi fébrile, aussi grotesque, est un régime sur le point de tomber.
Nous, lecteurs et lectrices, médias indépendants, soutenons Nantes Révoltée et nous opposons à la dissolution de médias indépendants, et comptons bien faire bloc contre l'offensive autoritaire du gouvernement à l'égard des voix divergentes.
Connue / https://twitter.com/ManonAubryFr/status/1486312530012221444
"
Tweet de Parlement de campagne Manon Aubry @ManonAubryFr · 14h
Le projet de dissolution de @Nantes_Revoltee
est une nouvelle atteinte grave à la liberté d'association et à la démocratie.
La loi "séparatisme" qui a élargi les motifs de dissolution a mis dans le main du gouvernement un véritable outil de censure.
18 - 187 - 376
"
Ndlr : retrouvée à https://blogs.mediapart.fr/la-quadrature-du-net/blog/160222/pourquoi-il-faut-soutenir-nantes-revoltee-0 i à https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?UrzDcw
#GenerationMelenchon - 6 074 vues - 931 - 44,3 k abonnés - 43 commentaires
Nous sommes en direct d'Angers pour le meeting pour l'Union populaire ce mardi 25 janvier !
Terminer >10mn ACT
Les Décodeurs Nucléaire - Temps de Lecture 5 min.
DERRIÈRE LE CHIFFRE. Présentée comme un outil indispensable à l’indépendance énergétique, la filière nucléaire française importe l’intégralité de son uranium.
Doter la France d’un parc nucléaire pour réduire sa dépendance aux importations de pétrole, après la crise pétrolière de 1973, tel était l’objectif du président Valéry Giscard d’Estaing quand il a lancé, en 1974, un programme qui allait aboutir à la construction de 45 centrales de production d’électricité d’origine nucléaire.
Les centrales nucléaires exploitées par EDF produisent alors de l’électricité grâce à la chaleur émise par la fission des atomes d’uranium ; une matière extraite, importée, enrichie puis transformée en combustible par plusieurs entreprises qui seront fusionnées plus tard sous le nom d’Areva. L’indépendance énergétique est élevée, même si elle n’est pas totale. La production française d’uranium naturel se porte au mieux, passant de 1 250 tonnes en 1970 à 2 634 tonnes en 1980.
Lire aussi Comment le nucléaire s’impose dans la campagne présidentielle de 2022
...
Le ministère de la transition écologique affirme que l’indépendance énergétique de la France s’élève à 55,3 % en 2020 et 53,4 % à l’été 2021, selon des données provisoires. Cela signifie que plus de la moitié de l’énergie consommée en France est produite sur le sol français. Mais alors comment arrive-t-on à ce taux, alors que le nucléaire représente 70 % de l’électricité produite, et que 100 % du combustible est importé ?
La réponse tient dans une « convention statistique » issue du manuel de statistiques coédité par l’Agence internationale de l’énergie et par Eurostat, qui recommande de « compter » en tant qu’énergie primaire la chaleur émise par le réacteur plutôt que le combustible utilisé pour le faire fonctionner. Cette convention est ancienne et remonte « à l’époque où l’uranium était produit en France », explique Bernard Laponche, physicien nucléaire et président de l’association Global Chance. « On a depuis cessé d’en produire et les mines françaises ont été fermées. » La convention statistique, elle, demeure.
D’ailleurs, dans le « Bilan énergétique de la France », le mot « uranium » ne revient que deux fois en 189 pages, dans des notes explicatives et sur la manière de produire de la chaleur dans une centrale. Dans ce bilan, « on a le détail sur le prix du charbon, sa provenance ou son pouvoir calorifique, alors qu’on en consomme très peu, déplore M. Laponche, mais on n’a rien sur l’uranium, qui sert pourtant à créer la chaleur avec laquelle on produit de l’électricité ». Comme cette chaleur est produite sur le sol hexagonal, l’uranium se trouve ainsi naturalisé français.
Sans cette convention statistique, la France ne pourrait atteindre que 10 à 12 % de taux d’indépendance énergétique, comme le concède d’ailleurs le ministère de la transition écologique dans son « Bilan énergétique »
...
pour faire fonctionner ses 56 réacteurs nucléaires, répartis sur 18 centrales, EDF a besoin de 8 000 à 10 000 tonnes d’uranium naturel en moyenne chaque année. Puisqu’il n’y a plus d’extraction française du minerai, la politique de fourniture d’uranium d’EDF peut se résumer à « ne pas mettre tous les œufs dans le même panier », en cherchant à multiplier les sources d’approvisionnement.
138 230 tonnes importées en 16 ans
...
Connu / tg 25/1/22 à 11h26
Synthèse du rapport https://cdn.greenpeace.fr/site/uploads/2022/01/synthese-rapport-lobbies-viande.pdf
Connu / https://wegreen.fr/group/9858/home/publication/rapport-petition-comment-les-lobbies-de-la-viande-nous-manipulent
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• 25 Janvier 2022 / Tom Baquerre Communauté dans le groupe Agriculture, Élevage & Alimentation
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Alimentation Cantines scolaires Elevage Elevage intensif Greenpeace Lobby Pétition Santé Viande
Depuis plusieurs mois, l’équipe Agriculture de Greenpeace France mène l’enquête sur les lobbies de la viande. Nous avons voulu mieux comprendre, décortiquer et prouver l’influence des représentants des filières de viandes dans nos vies. Nous avons trouvé et mis en commun de nombreux éléments édifiants que nous présentons dans un rapport édifiant. Et les preuves sont là : les lobbies de la viande s’infiltrent partout, en douce, pour nous pousser à consommer toujours plus de viande, sans nécessairement distinguer les viandes industrielles des viandes écologiques.
Lobbies de la viande : découvrez notre enquête.
Chez Greenpeace, nous sommes pour un élevage paysan, qui crée des emplois et préserve les écosystèmes, le climat et notre santé. Nous soutenons les agriculteurs et agricultrices et leur travail qui contribuent à nourrir la population et à maintenir certains équilibres écologiques. Si les interprofessions de la viande font la promotion de la consommation de viande française, en arguant que cette dernière est par définition durable, ils visent en réalité à nous faire croire que les élevages industriels n’existent pas en France, et cherchent ainsi à empêcher la baisse de la consommation de viande nécessaire pour répondre à l’urgence climatique. C’est ce sur quoi nous avons enquêté.
Informons-nous et organisons-nous face aux lobbies de la viande.
Le rôle de Greenpeace est d’investiguer, d’alerter, mais aussi d’agir et de vous donner les clés pour agir vous-même : alors, au-delà de la récolte d’informations essentielles, de chiffres et de preuves édifiantes, nous avons constitué une page pour vous permettre de repérer les lobbies de la viande, et de savoir comment leur faire face dans votre quotidien. Sur cette page, nous retraçons la présence des lobbies dans les écoles, chez le médecin, sur les réseaux sociaux, à la télévision, etc.
Lobbies de la viande dans les écoles : témoignages.
Dans le cadre de cette enquête, nous avons rencontré des parents ou encore des professeurs qui ont fait l’expérience de rencontrer ces lobbies au sein de l’école. Nous avons filmé deux de ces témoignages qui racontent précisément comment ces lobbies rentrent dans les écoles publiques, proposent des kits pédagogiques ou encore des sorties scolaires clefs en mains, pratiques pour les professeurs en manque de moyens et attractifs pour les enfants. Ces outils donnent une vision enjolivée de l’élevage et nient la réalité des élevages industriels.
Le témoignage d'Aurélie et Corinne https://www.youtube.com/watch?v=1GCEK23kZpc
Pétition contre les lobbies de la viande dans les écoles
https://www.greenpeace.fr/petition-lobbies-viande/
Chez Greenpeace France, nous sommes persuadés que nous pouvons faire face aux lobbies de la viande et soutenir l’élevage paysan. Il est nécessaire de le faire pour faire face au réchauffement climatique, protéger la nature et la biodiversité, ainsi que notre santé.
Une page à retrouver sur le site de Greenpeace : https://www.greenpeace.fr/comment-les-lobbies-de-la-viande-nous-manipulent/
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Connue / https://twitter.com/melenchon_2022/status/1485714703506673671
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Mélenchon 2022 Tortue @melenchon_2022 · 4h
Cercle violet Après le meeting #MelenchonBordeaux ce soir, retrouvez l'#EmissionPopulaire avec @RaquelGarridoFr
mercredi à 19h30 !
Flèche vers la droite Diffusé en direct : https://youtube.com/channel/UCZpyv_I2kx4FemBXYgKfomQ
#Melenchon2022
Image
Raquel Garrido et 8 autres personnes - 3 - 61 - 67
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Gauche(s) Reportage - 148 commentaires
Les candidats insoumis et écologiste à la présidentielle ont mis en scène leur opposition au président sur la question européenne. Mais si Jean-Luc Mélenchon avance un contre-modèle clair, celui de Yannick Jadot, pour l’heure, semble moins lisible.
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Yannick Jadot rassemblait ses soutiens lors d’un « Forum des possibles » en petit comité, cependant qu’à 2 kilomètres de là, son concurrent Jean-Luc Mélenchon tenait meeting dans l’enceinte du palais de la Musique.
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#FranceBleu #Mélenchon - 6 790 vues - 866 - 44,2 k abonnés - 265 commentaires
Ce vendredi 21 janvier, Adrien Quatennens était l'invité de Wendy Bouchard sur les antennes de France Bleu dans pour l'émission Ma France. #FranceBleu
Adrien Quatennens y a rappelé les principales propositions du programme l'Avenir en commun porté par Jean-Luc #Mélenchon sur le pouvoir d'achat et la lutte contre la pauvreté. Pour donner du pouvoir d'achat aux Français, nous pouvons imposer un blocage des prix sur les produits de première nécessité, et surtout la nécessité d'un meilleur partage des richesses. On ne peut accepter que ce soit la classe moyenne sur qui repose la majorité de l'effort, alors que les riches ne l'ont jamais autant été.
Il a réévoqué l'engagement d'augmenter immédiatement le SMIC à 1400 euros net, de rétablir la retraite à 60 ans, ou encore de mettre en place une allocation d'autonomie de 1063 euros pour tous les étudiants.
Il y a également évoqué la question de l'héritage, qui est vecteur d'inégalités : l'Avenir en commun propose de tout prendre au delà de 12 millions d'euros, mais aussi de mettre en place un système d'adoption sociale, une forme de partenariat civil qui créerait également de nouveaux droits sur l'héritage.
En lien avec la sortie de son livre, Génération Mélenchon, il a également évoqué son parcours personnel et militant avant de devenir député, notamment dans les maraudes an aide aux sans abri, et est revenu sur des moments marquants de son mandat : son arrivée dans l'hémicycle, les premiers discours, les débats télévisés.
33 357 vues - 2,8 k - 642 k abonnés - 519 commentaires
Le dimanche 23 janvier 2022, Jean-Luc Mélenchon était l'invité de BFMTVSD.
Le candidat de l'Union populaire à l'élection présidentielle est d'abord revenu sur la situation au Mali après la mort d'un militaire français. Il a rappelé les conditions de cette intervention militaire à ses origines, mais aussi le fait qu'en huit ans, il n'y avait eu qu'un seul vote au Parlement français sur le sujet. Il a appelé à se poser la question du retrait des troupes militaires françaises.
Jean-Luc Mélenchon a ensuite développé son programme sur la question du pouvoir d’achat, rappelant que 8 millions de Français vont à l’aide alimentaire. Il a notamment évoqué le blocage des prix du carburant, une mesure déjà mise en œuvre en 1991 par Michel Rocard, mais a aussi dit qu’il fallait limiter les marges de la grande distribution, en particulier sur les produits alimentaires. Il a par ailleurs rappelé sa volonté d'augmenter le SMIC à 1400 euros nets par mois. Plus largement, il a aussi défendu l'idée d'une négociation salariale par branche et le rétablissement du principe de faveur : pas d'accord dans l'entreprise inférieur à l'accord de branche, pas d'accord de branche inférieur à la loi.
Le candidat de l'Union populaire à l’élection présidentielle a aussi parlé de la question de l'héritage. Il a rappelé que sur 10 grandes fortunes, huit le sont par succession. Il a donc répété sa volonté de mettre en œuvre un héritage maximum à 12 millions d'euros. Il a expliqué qu'il utiliserait cet argent pour le donner aux plus jeunes avec une allocation d'autonomie de 1063 € par mois. Il a notamment posé la question de l'utilisation de cette allocation d'autonomie pour les jeunes dans l'enseignement professionnel, expliquant qu'il fallait leur permettre d'étudier dans de bonnes conditions.
JLM a également fait le lien entre la production agricole et les problèmes liés à l'alimentation. Il a expliqué qu'il fallait en finir avec l'excès de sucre et de sel qui provoque des maladies cardio-vasculaires et de diabète. Il a également dénoncé l'usage industriel de pesticides qui provoque des cancers. Il s'est prononcé pour l'interdiction immédiate du glyphosate et pour la fermeture rapide des fermes–usines, qui sont à l'origine des zoonoses, ces maladies qui peuvent se transmettre des animaux aux humains.
Interrogé sur sa politique énergétique, Jean-Luc Mélenchon a appelé à développer les installations en mer comme les éoliennes offshore et les machines houlomotrices. Il a dit que la mer contient 64 fois l'énergie dont nous avons besoin sur terre. Il a rappelé le potentiel de la France en la matière : alors que 5 000 éoliennes offshore sont installés en Europe, seulement une l’est en France et elle est expérimentale.
Le candidat de l'Union populaire à l'élection présidentielle a terminé son intervention en rappelant que son objectif était de convaincre sur la base d'un programme. Il en a rappelé les principales mesures : sixième République, référendum d'initiative citoyenne, droit de révoquer les élus, planification écologique, règle verte, partage du temps de travail, retraite à 60 ans…
Offert par le vote des abonné.e.s
Emmanuel Macron a ""très envie de les emmerder"". Depuis la rentrée, les non-vaccinés sont au cœur des débats dans la lutte sanitaire contre le Covid-19 et son variant Omicron. Ils étaient ainsi, en décembre dernier, plus de cinq millions à ne pas avoir entamé leur parcours de vaccination. Les non-vaccinés sont pointés du doigt par le gouvernement, et le corps médical observe qu'ils occupent au moins la moitié, et parfois plus, des lits dans les services de réanimation, retardant certaines interventions chirurgicales nécessitant un accès à la réa. "Le Monde" et "Libération" ont décortiqué les différents chiffres à ce sujet (""[...] les non-vaccinés, bien qu’aujourd’hui neuf fois moins nombreux dans la population adulte que les [vaccinés], représentent une part équivalente ou plus importante, en valeur absolue, dans les admissions (ou dans les lits occupés) en réanimation, ou en soins critiques au sens large"", écrit "Libération"). Ils sont par ailleurs souvent confondus, notamment par Emmanuel Macron dans son interview pour le "Parisien", avec les "antivax", critiqués pour leur adhésion aux thèses complotistes ou les violences commises contre des élus.
Mais qui sont les non-vaccinés ? Quels sont leurs arguments ? Sont-ils les bouc-émissaires médiatiques de la crise du Covid ? nous allons en discuter aujourd’hui avec nos invités : Bruno Andreotti, physicien, professeur à l’université de Paris, qui a travaillé sur la physique des aérosols, au cœur des questionnements sur la circulation du Covid et signataire d’une tribune parue le 12 janvier dans Libération, qui appelle à la mise en place d’un arsenal sanitaire complet, dont la vaccination universelle, pour sortir de la crise ; Barbara Stiegler, professeur de philosophie à l’université Bordeaux Montaigne, vice-présidente du comité d’éthique du CHU de Bordeaux et membre du conseil de surveillance de l’agence régionale de santé de la région Nouvelle-Aquitaine ; et enfin François Alla, médecin, professeur de santé publique, et chef du service prévention du CHU de Bordeaux, qui a notamment travaillé avec Barbara Stiegler pour la rédaction de son tract paru chez Gallimard, De la démocratie en pandémie.
L'isolement des non-vaccinés
On a vu en ce début d'année de nombreuses images de journalistes allant à la rencontre de manifestants contre le pass vaccinal, comme le journaliste de LCI Paul Larrouturou. Est-ce que ces personnes interviewées lors de microtrottoirs parfois musclés reflètent l'ensemble des non-vaccinés ? Certainement pas pour François Alla : "Ils existent", mais les plus virulents sont "ultra-minoritaires". L'enjeu de la non-vaccination est plutôt "en lien avec la précarité, avec l'éloignement géographique". Le médecin explique que dans sa région Nouvelle-Aquitaine, le profil-type de la personne non vaccinée c'est "la personne âgée isolée, vivant loin d'un centre de vaccination et n'utilisant pas internet".
Tr.: ... ce n'est pas la partie couverte par le vaccin qui est dure à copier, mais l'encapsulation ...chez des personnes à très faible risque, difficile de voir les avantages de la balance béléfice-risque ... en santé publique c'est une question de vision globale ... ya des cas graves non détectables, c'est pourquoi il faut vacciner largement. ... Ya aussi les covid-longs ... proposition de loi sur l'endométriose de Clémentine Autain, adoptée à l'assemblée nationale ...
Connu / mel du 23/1/22 de 19:22 de crieur-libre-expression
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C'est suite à la publication du livre "La Démocratie en état d'urgence. Quand l'exception devient permanente"
Une citation extraite de l'entretien: ""L'état d'urgence n'est jamais une parenthèse qui s'ouvre nettement et qui se ferme nettement. Il n'y a pas de retour au statu quo", rappelle Stéphanie Hennette-Vauchez. "Nous essayons de résoudre des problèmes structurels par des mesures qui sont pensés pour être exceptionnels. Et comme ça ne fonctionne pas bien, ces mesures exceptionnelles finissent par contaminer l'État de droit", poursuit-elle."
"
Ndlr : REMARQUABLE analyse des dérives des médias et du gouvernement. Valoriser ACT
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Après le choix très critiqué des députés insoumis de s’abstenir sur une résolution reconnaissant le génocide des Ouïghours, la députée Clémentine Autain, qui défendait la ligne des Insoumis à l’Assemblée nationale, s’explique.
Asie Entretien
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Jeudi 20 janvier, La France insoumise a été le seul groupe à s’abstenir lors du vote de la résolution déposée par le groupe PS à l’Assemblée nationale
Une polémique exacerbée par les accusations réitérées à l’encontre de Jean-Luc Mélenchon de faire preuve, du fait de son anti-atlantisme, de trop de mansuétude envers le régime communiste chinois.
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Pourtant très engagée dans la cause des Ouïghour·es, la députée de Seine-Saint-Denis explique à Mediapart pourquoi elle a choisi « en conscience » de s’abstenir, à l’instar de ses trois autres collègues de banc (Ugo Bernalicis, Danièle Obono et Mathilde Panot), présent·es dans l’hémicycle
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j’ai participé à initier un collectif parlementaire en défense des Ouïghour·es dans lequel siègent huit député·es insoumis·es, j’ai manifesté, relayé des pétitions, y compris celles qui comportaient le mot « génocide », pour alerter l’opinion publique sur l’horreur vécue par les Ouïghour·es sans me dissocier du mouvement qui porte cette voix…
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Il n’y a pas de consensus parmi les scientifiques, historiens, juristes, sur ce mot. Les ONG internationales parlent de crimes contre l’humanité. La déclaration des 43 États de la commission humanitaire de l’ONU d’octobre dernier n’évoque pas le terme de génocide. Je suis historienne de formation et je pense que le choix précis des qualifications n’est pas anodin. C’est un enjeu juridique, politique, stratégique. Il ne s’agit pas de « pinailler », comme l’a suggéré une députée de droite dans l’hémicycle, comme si le travail du législateur n’était pas là pour peser les mots.
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« crime contre l’humanité », c’est que cette expression juridiquement consacrée permet de traduire la réalité des exactions et des souffrances infligées par le régime chinois.
N’est-ce pas aussi stratégique ? Du fait de la fragilité à ce jour du terme de génocide pour qualifier la situation des Ouïghour·es, la Chine trouvera davantage d’alliés pour récuser l’accusation de « génocide » que celle, irréfutable, de « crime contre l’humanité ». Peut-on discuter ce point ou faut-il se taire pour ne pas être remisé au rayon des suppôts du régime chinois ?
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Ce qu’il faut exiger aujourd’hui, c’est que l’ONU puisse mener les enquêtes pour définir la nature exacte de ce qu’il se passe.
On ne peut pas accuser des spécialistes comme Rémi Castets [maître de conférences à l’université de Bordeaux – ndlr] de légèreté ou de penchants pro-Chinois
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Je fais le pari de l’intelligence et de la rigueur intellectuelle du débat, même si je constate depuis hier que c’est un pari audacieux... Dans deux semaines, une résolution de Liberté et territoires portée par la députée Frédérique Dumas devrait être débattue sur le même sujet, texte qui me semble plus solide juridiquement, qui propose une série de mesures concrètes à mettre en œuvre et qui parle de « risque génocidaire ». Je voterai ce texte.
Gauche(s) Entretien
Ancienne chargée de campagne aux Amis de la Terre, l’activiste pour le climat Alma Dufour rejoint le parlement de l’Union populaire, en soutien à la campagne de Jean-Luc Mélenchon. Elle explique les raisons de son passage du mouvement social au militantisme politique.
C’est une « transition express ». Le 20 janvier, Alma Dufour s’acquittait de son dernier rendez-vous au nom de l’association des Amis de la Terre, en tant qu’experte de l’économie circulaire, avec Yannick Jadot et son équipe. Elle quitte aujourd’hui le militantisme associatif pour rejoindre le parlement de l’Union populaire (UP), organe de la campagne de Jean-Luc Mélenchon dirigé par l’ex-porte-parole d’Attac, Aurélie Trouvé, qui vise à renforcer les liens entre mouvements sociaux et politique.
Pour la militante de 31 ans, organisatrice avec d’autres des marches pour le climat – un mouvement qui se tient pour l’instant à distance de la présidentielle –, « on n’a pas le choix, il faut croire aux urnes » pour espérer transformer le réel. Elle souhaite d’ailleurs être candidate aux législatives en juin prochain pour l’Union populaire.
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J’étais persuadée que le rapport de force se construisait dehors, par les mouvements sociaux, et je pense que c’est toujours essentiel. Mais s’il n’y a pas de débouché politique à ces mouvements sociaux, on n’avance pas sur le climat. Ce manque de débouché devient même dangereux démocratiquement.
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Pendant le mouvement des « gilets jaunes », je me suis fait tirer dessus à coup de flashball à deux reprises. Pour la première fois de ma vie, j’ai eu vraiment peur
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constaté le recul des libertés publiques depuis cinq ans ... Il n’y a plus de débat démocratique réel dans ce pays ... je souhaite m’engager pour l’Union populaire dans la 4e circonscription de Seine-Maritime, dans la banlieue industrielle de Rouen. C’est à côté de l’usine Lubrizol, dans un endroit où il y avait un projet Amazon contre lequel on a lutté, et où il y a l’usine de la Chapelle-Darblay, qui fait du recyclage et qui risque de fermer. Il y a de gros enjeux de relocalisation industrielle sur ce territoire, il y a un taux de chômage important. C’est un territoire qui représente ma vision de l’écologie : qui parle des classes populaires, du travail, de l’emploi, de la réappropriation de l’écologie par les travailleurs et travailleuses.
C’est ce que je faisais avec la lutte anti-Amazon et avec le collectif « Plus jamais ça » [qui regroupe plusieurs syndicats et associations dont la CGT, Attac, Greenpeace, Oxfam, les Amis de la Terre... – ndlr]. Être candidate sur cette ligne à Rouen me paraît être la chose la plus cohérente que je puisse faire dans la suite de mon travail militant.
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la dynamique est du côté de l’Union populaire, et il faut l’accompagner. L’urgence est là. On a dix ans pour agir pour le climat. Les cinq prochaines années seront déterminantes. Même si on n’est pas sûr·es de gagner, il faut tout donner. Quand on est activiste, on donne tout pour les causes.
Et puis, il y a la ligne politique. La ligne de l’Union populaire a toujours été la mienne. Je fais partie des gens qui pensent que pour lutter contre le changement climatique, il faut changer les règles du jeu de l’économie de façon claire et frontale. Pour moi, il y a deux partis écolos aujourd’hui en France : LFI et EELV. Mais l’un a une dynamique, et davantage de clarté sur sa ligne économique.
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trois grands piliers de l’écologie populaire : c’est l’écologie qui donne de l’emploi aux gens, via la relocalisation et l’économie circulaire ; c’est l’écologie juste et équitable, au sens où on ne met pas tout le monde au même degré de responsabilité face à la transition écologique, à laquelle chacun et chacune doit contribuer à la hauteur de ses moyens ; enfin, c’est une écologie obligée de rompre avec les logiques productivistes qui ont cours depuis cinquante ans.
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#MeetingStEtienne
Meeting de l'Union populaire à Saint-Étienne avec U. Bernalicis, L. Chaibi et B. Lachaud
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Rendez-vous ce vendredi 21 janvier à 18h30 pour un meeting de l'Union populaire à Saint-Étienne avec les parlementaires Ugo Bernalicis, Leïla Chaibi et Bastien Lachaud. Participez et réagissez en direct avec #MeetingStEtienne.
Ndlr : terminer >1:46:00 ACT
#UnionPopulaire #Melenchon2022
Conférence de presse du Parlement de L'Union Populaire
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Le vendredi 21 décembre 2022 était organisée une conférence de presse du Parlement de l'Union Populaire en présence de Aurélie Trouvé, Eric Coquerel, Manon Aubry et Thomas Portes
Après être revenue sur les fonctions du Parlement de l'Union Populaire, Aurelie Trouvé a annoncé que sa deuxième plénière aura lieu le dimanche 23 janvier.
Elle sera retransmise en direct, de 10h à 13h, sur la chaine YouTube @Mélenchon 2022
#UnionPopulaire #Melenchon2022
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Le 19 janvier 2022, Jean-Luc mélenchon répondait, depuis le Parlement européen, à l'allocution d'Emmanuel Macron faite dans l'hémicycle.
Le candidat de l'Union populaire à l'élection présidentielle a dénoncé l'absence de discours d'Emmanuel Macron sur le social. Il a également pointé du doigt la faiblesse de son discours sur l'écologie puisque le président de la République s'est contenté de défendre le marché carbone qui est un droit à polluer. De même, il a expliqué qu'il n'y avait pas eu un mot, dans le discours de Macron, sur les pesticides.
Par ailleurs, Jean-Luc Mélenchon a pointé du doigt le double langage du président de la République sur la question de la paix. Il a en particulier dit que Macron parlait à la fois de dialoguer avec la Russie mais aussi d'un réarmement stratégique.
Le candidat de l'Union populaire a donc dénoncé «le discours usé d'un homme usé». Il a expliqué que le président de la République n'avait introduit qu'un seul sujet nouveau, sur la mer, et que cela pouvait être inquiétant. Il a rappelé qu'en avril, la présidence française de l'Union européenne pourrait changer de mains.
L'inclusion low cost... et maintenant selon le carnet de chèques ! - 22 janv. 2022 / FRANÇOIS RUFFIN
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Vous faisiez déjà de "l'école inclusive low cost". Mais maintenant, c'est selon le porte-monnaie. Car la voilà, votre dernière trouvaille : pour leur enfant en situation de handicap, les parents peuvent maintenant se payer un accompagnant. Eux-mêmes. Avec leur chéquier ! C'est ça, l'inclusion selon le compte en banque ?
Tr: ... mise en cause de la mutualisation, ce taylorisme ... où est l'égalité ?