Agir pour réduire les impacts environnementaux et sociétaux négatifs des technologies du numérique.
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La transition numérique est reconnue comme un accélérateur de développement des pays du Sud. Elle est aussi considérée comme un outil puissant pour la maîtrise de consommation d’énergie (IT for Green), à tel point que l’on considère de plus en plus qu’il ne sera pas possible de maîtriser le changement climatique sans un recours massif au numérique. Toutefois, les impacts environnementaux directs et indirects (effets rebond) liés aux usages croissants du numérique sont systématiquement sous-estimés.
Cette conférence vise à interroger l’impact écologique de la transition numérique, en particulier dans les pays en développement, et envisager des approches pour mieux maîtriser sa consommation énergétique.
Questions abordées durant cette conférence :
Quels sont les facteurs générateurs de l’empreinte énergétique du numérique, et quelle trajectoire à moyen et long terme ?
Comment rendre la transition numérique plus sobre et plus gérable ?
Quels enjeux en Afrique et dans les pays en développement ?
Quels enjeux et approches pour les industriels ?
À l'AFD, Le Mistral, Paris
Intervenants
Hugues FERREBOEUF Coordinateur du programme Lean ICT et auteur principal du rapport « Pour une sobriété numérique », The Shift Project,
Sophie FLAK Co-pilote du groupe de travail environnement et territoires, membre du Conseil national du numérique - CNNum
Antoine BONIFACE CEO d’ETIX Everywhere, société de construction et d’exploitation de datacenters
Thomas CHALUMEAU Orange Executive VP Strategy MEA, Director International Business Development
Auteur Aurélien Bigo adhérent·e de The Conversation - Doctorant sur la transition énergétique dans les transports, École polytechnique
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On questionne la pertinence de maintenir les lignes aériennes en Europe, voire la responsabilité des voyageurs, dans le sillage des Suédois qui se détournent de plus en plus de l’avion sous l’effet de la taxation des billets et de l’émergence de la « honte de voler ».
Cette situation mérite qu’on regarde les chiffres de plus près : quel est l’impact d’un trajet en avion, et plus généralement du transport aérien au niveau mondial ? Quelles perspectives d’évolution du trafic ? La technologie permettra-t-elle de limiter les émissions de manière suffisante ?
Un trajet 1 500 fois plus émetteur qu’en train
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Un impact sous-évalué
Calculer son bilan carbone personnel sur une année permet de se rendre compte de ce très fort impact, à l’échelle individuelle, d’un trajet en avion à longue distance. Par contraste, si l’on se place au niveau français ou mondial, l’impact climatique du transport aérien peut paraître relativement faible.
Si l’on regarde les statistiques françaises, les émissions de CO₂ de l’aérien représentent ainsi seulement 2,8 % des émissions des transports et 0,8 % des émissions totales de gaz à effet de serre en 2016. Ces faibles chiffres s’expliquent par le fait que seuls les trajets internes à la France sont comptés (outre-mer compris). Les transports aériens et maritimes internationaux ne sont en effet pas pris en compte dans les chiffres des conférences des Nations Unies sur le climat.
Par conséquent, le secteur se fixe ses propres objectifs climatiques (forcément peu contraignants) via l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI), et les inventaires nationaux des émissions reflètent donc un périmètre purement national.
Pourtant, compter les trajets internationaux multiplie par six l’impact de l’aérien pour la France, pour le faire passer à 13,7 % des émissions des transports et 4,4 % des émissions totales du pays.
Au niveau mondial, l’aérien représente en 2015 environ 11 % des émissions de CO₂ des transports, soit 1,5 % des émissions totales de gaz à effet de serre.
Outre le CO2, d’autres effets réchauffants
Un deuxième biais d’analyse réside dans le fait que les émissions de CO2 ne représentent qu’une partie de l’impact climatique de l’aviation. Parmi les autres effets les plus significatifs, les oxydes d’azote (NOx) émis dans la haute atmosphère entraînent une réduction de la quantité de méthane (CH4) et une production d’ozone (O3), deux gaz à effet de serre, ainsi que les traînées de condensation et les cirrus (nuages de la haute atmosphère) qui ont tous deux un effet réchauffant.
Sans même compter la contribution des cirrus, dont l’estimation reste très incertaine, l’effet réchauffant des émissions de l’aérien, appelé forçage radiatif, est ainsi deux fois plus fort qu’en prenant en compte seulement le CO2. Il conviendrait donc de multiplier par deux l’ensemble des chiffres indiqués dans cet article pour mieux refléter l’impact climatique de l’aérien comparé aux autres modes.
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The Shift Project a organisé, au Salon Produrable et avec ASVOLA, le 10 avril 2019 une conférence sur l’impact environnemental du numérique.
Le poids de cette vidéo a été réduit, car réduire le poids de ses vidéos réduit l’énergie nécessaire pour les diffuser, et donc les émissions de gaz à effet de serre qui y sont liés. L’équipe du Shift met à votre disposition un court guide/tutoriel qui permet de réduire fortement le poids de vos vidéos :
👉 http://www.theshiftproject.org/guide-reduire-poids-video-5-minutes/&event=video_description
⚠ Rappel : mieux qu’une vidéo légère ce n’est pas de vidéo du tout
Catégorie Science et technologie 6 commentaires
Laurent Bertaud il y a 1 semaine (modifié)
Autre possibilité de réduire l'impact. Si le discours ne montre pas de graphique structurant: passer en podcast.
Du coup, l'écran n'a pas besoin d'être allumé en permanence, ce qui diminue la consommation due au "device" d'au moins 50%, et la bande passante nécessaire, limitée à l'audio, est plus faible, d'où une moindre consommation d'énergie.
Transcription :
... empreinte substantielle, croissante et disparate ... se caractérise par la consommation d'énergie - 3 phase - extraire les métaux - usage - fin de vie ... 3 à 4% de la consommation finale d'énergie dans le monde et 50% dans la phase production, 50% dans la phase d'usage. 3 à 3,5% des émissions de gaz à effet de serre. c'est 50% de plus que le secteur du transport aérien ...
dans l'usage : 1/3 terminaux, 1/3 datacenters et 1/3 consommation des réseaux. Cette empreinte environnementale est significative et elle augmente de 9%/an : double tous les 8 ans !
autour de 2025, 10% des émissions de GES soit plus que le secteur automobile. ...
Kévin Guérin, consultant transformation digitale ASVOLA.
... 9:27 TERMINER ACT
donc conserver son équipement le plus longtemps possible ...
Paris, France
Impact environnemental des nouvelles technologies,...
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Billet gratuit 25 avr. 2019 Gratuit
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Description de l'événement
La transition numérique est reconnue comme un accélérateur de développement des pays du Sud. Elle est aussi considérée comme un outil puissant pour la maitrise de consommation d’énergie ( greenIT-IT for Green ), à tel point que l’on considère de plus en plus qu’il ne sera pas possible de maîtriser le changement climatique sans un recours massif au numérique. Toutefois, les impacts environnementaux directs et indirects (effets rebond) liés aux usages croissants du numérique sont systématiquement sous-estimés.
La part du numérique dans les émissions de GES ont augmenté de moitié depuis 2013, passant de 2,5% à 3,7%. Le risque est réel de voir se réaliser un scénario dans lequel des investissements de plus en plus massifs dans les nouvelles technologies aboutiraient en fait à une augmentation nette de l’empreinte environnementale des secteurs ayant engagé leur transition numérique. Le rapport Lean ICT - pour une sobriété numérique de The Shift Project propose des recommandations en vue d’une décarbonation de la transition numérique.
Cette rencontre du développement vise à interroger l’impact écologique de la transition numérique, en particulier dans les pays en développement, et envisager des approches pour mieux maîtriser sa consommation énergétique.
Questions abordées durant cette conférence : Quels sont les facteurs générateurs de l’empreinte énergétique du numérique, et quelle trajectoire à moyen et long terme ? Comment rendre la transition numérique plus sobre et plus gérable ? Quels enjeux en Afrique et dans les pays en développement ? Quels enjeux et approches pour les industriels ?
— Intervenants —
Hugues Ferreboeuf, Coordinateur du programme Lean ICT et auteur principal du rapport « Pour une sobriété numérique », The Shift Project, @theShiftPR0JECT
Sophie Flak, co-pilote du groupe de travail environnement et territoires, membre du Conseil national du numérique - CNNum
Antoine Boniface, CEO d’ETIX Everywhere, société de construction et d’exploitation de datacenters, @AntoineBoniface
Thomas Chalumeau, Orange Executive VP Strategy MEA, Director International Business Development, @tchalumeau1Business #Tech4Good
Sauver la Terre du dérèglement climatique ou rendre le système éducatif plus inclusif : les startups à impact veulent marquer la société de leur empreinte. Et les investisseurs leur font de plus en plus confiance, comme en témoigne le fourmillement de structures qui se lancent dans le secteur.
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L’entrepreneuriat à impact, l’ESS 2.0
Les startups à impact connaîtraient-elles leur âge d’or ? « Il y a clairement une prise de conscience mondiale ces derniers mois qui incite les entrepreneurs à se tourner vers des projets à fort impact et encourage les investisseurs à placer des fonds dans ces projets« , estime Florent Ducos, qui rappelle cependant que « l’Entrepreneuriat Social et Solidaire existe depuis 15 ou 20 ans« . En témoignent des structures d’accompagnement comme Antropia http://antropia.essec.fr/ ou Ticket For Change https://www.ticketforchange.org/ ou encore le fonds d’investissement Alter Equity https://www.alter-equity.com/, qui soutiennent tous les projets destinés à faire bouger les lignes dans l’éducation ou l’énergie.
start-up-startup-entreprise(s)_de_croissance
Une vingtaine d'environnementalistes se sont donné rendez-vous sur une patinoire montréalaise, le 16 février dernier, pour participer à l'évènement Sauvons le Hockey! Ils ont disputé un match de hockey amical ayant pour but de sensibiliser la population aux impacts des changements climatiques sur la pratique extérieure de notre sport national.
Chacun des joueurs portait le numéro un pour marquer le fait que le Canada est le seul pays à s'être retiré du Protocole de Kyoto après l'avoir ratifié.
Les groupes environnementaux rappellent d’ailleurs aux citoyens qu'ils peuvent, à l’invitation de Daniel Turp et de l’Équipe Kyoto, agir en signant symboliquement le Protocole de Kyoto. Le professeur Turp a initié un recours judiciaire visant à faire déclarer illégale la dénonciation du protocole par le gouvernement du Canada. Il travaille actuellement avec Me Julius Grey et une équipe de juristes de plusieurs universités québécoises à la préparation de l’audition de la cause.
Crédit photo: Jour de la Terre Québec
Flux d'information :
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