Agriculture
Mis à jour le 2 août 2025 à 08h03
Durée de lecture : 9 minutes
Courriers mensongers, interruption des conseils municipaux… Des membres du syndicat productiviste la FNSEA font pression pour éviter la révision de la gestion de l’eau en Bretagne.
Connu / TG le 2/08/25 à 8:41
Journal
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Le Parisien
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Le Parisien
Published At vendredi 15 août 2025
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Le 8 juillet dernier, l’Assemblée nationale a adopté une loi qui prévoit de réintroduire un pesticide interdit depuis 2018 et potentiellement cancérigène. Le lien entre maladies et pesticides n’est plus à prouver et plusieurs scientifiques s’insurgent du risque sanitaire d’une telle loi.
Alain Escurat est un des premiers agriculteurs à avoir réussi à se faire indemniser par le Fonds d'indemnisation des victimes de pesticides. En 2022, il est éleveur et céréalier dans la Nièvre depuis près de 50 ans. Il se sent particulièrement fatigué et il décide de consulter un médecin qui lui diagnostique un cancer de la prostate. Alors qu’il se bat contre la maladie, Alain découvre que son cancer est lié à son exposition aux pesticides.
Alain Escurat raconte son histoire au micro d’Anaïs Godard.
Le gouvernement bloque l’accès des paysans à l’habitat léger / Reporterre
Après l’avoir soutenu, le gouvernement souhaite désormais supprimer un amendement légalisant l’habitat léger pour les agriculteurs. Ce type d’habitation épargne pourtant leurs finances.
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Connu / TG le 2/05/25 à 8:39
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Le décret sur l’agrivoltaïsme, publié en avril 2024, précise les conditions d’implantation de panneaux photovoltaïques sur les surfaces agricoles, en tenant compte du taux de couverture et de la perte de rendement agricole acceptable. Il définit l’agrivoltaïsme et place l’exploitation agricole au centre du débat.
On compte une dizaine d’installations agrivoltaïques en grandes cultures. Les impacts sont en cours d’évaluation.
Quels sont les premiers retours d’expérience ? Quel gain d’énergie ? Quel est l’impact sur la production agricole ? Comment le décret de mars 2024 influencera-t-il le développement de l’agrivoltaïsme ? Quelles sont les nouvelles perspectives ?
Animation :
Olivier ZANETTA, Journaliste, Chargé des conférences EnerGaïa
Intervenants :
Olivier DAUGER, Co-président France Agrivoltaisme. Adm FNSEA, FRANCE AGRIVOLTAÏSME
Christian DUPRAZ, Chercheur, INRAE
Cécile MAGHERINI, Directrice Générale , SUN'AGRI
Michel GIORIA, Délégué Général, FRANCE RENOUVELABLES
Connue / https://x.com/Energaia_/status/1950092696732717329
Tr.: Région Occitanie ...
plus de 140 gm en 2050 dont 45 gw sur les sols pollués, 45 gw sur les terres agricoles, 12 gw en autoconsommation et le reste en toiture
... traduire dans la ppe ... remonter à 50/50 /toiture ... filière nouvelle, besoin de recul, d'innovation, recherche, donc risque ...
Christian Dupraz inquiétudes sur le rendement ... lois de la photosynthèse inéluctables ... l'ombre des panneaux est différent ... rotation des cultures, donc adaptable ... panneaux semi-transparents, panneaux mobiles ... éviter l'abandon des cultures / climat différent ... approche fréquentielle / ece ...
MODÈLES
partir du pj agricole et alimentaire ... dépend des régions ... assolement ... pj de 20/30 ans ... en appui des pj ... sinon échecs ... un plus économique, le partage de la valeur ...
une infrastructure, pj concerté sinon échec ... élus locaux, riverains ... phase d'apprentissage ... des modèles d'affaires adaptables dans le temps sur 20/30 ans ... /partage de la valeur ...
CD : l'agriculteur heureux si cultures heureuses ne pas dépasser 20% de taux de couverture on n'a besoin que de 100 000 ha ce qui n'est pas un pb en fr ...
Michel GIORIA /raccordement / distance poste source ...
Olivier DAUGER
Cécile MAGHERINI des trackers pilotés ... le partage de la lumière accepter de monter ... il faut du volume donc planifier pour avoir la filière industrielle ... panneaux bifaciaux ... conseil agronomique ... observatoire de l'agrivoltaïsme ...
MD : ...
espoir dans l'allègement des panneaux ... aucun pj ne laisse 90% ... obligations pompiers ...
CM : /rotations de cultures bons résultats sur l'aubergine .../élevage /machinisme agricole ...
PARTAGE DE LA VALEUR
MD : en construction article 93 ... élec utile relier infrastructure et utilité, créer du lien autoconso, tarifs préférentiels, ouvrir avec les personnes autour ... financer la partie collective ... créer espace de discussion ... point de départ : de la valeur, prix compétitif ...
CD : pj de territoire valo bien commun la lumière ... 10 pj par département donc rancoeurs limiter la taille est important ... fixer un plafond organisé ...
OD : revoir le pj alimentaire ... règle europ on ne finance que l'énergie ... une réelle transparence, lien entre propriétaire et fermier, pas rente pour le proprio ... lien territoire pj territoriaux agricoles ... /acceptabilité ... des maraîchers sur des pj ...
CM : pratique pas simple ... comment rentrer dans le capital ? ... associé à de la transmission ex lycées agricoles ...
Q :
Mr : arboriculteur et énergéticien : doute arriver aux 45 gw ... 800 000 ha biocarburants rendement faible ...++
1 millions d'ha / 20 000 ha c'est donc énorme pour la voiture légère !
Mr de Drôme et Haute-Savoie récup terres abandonnée le capteur solaire peut être aussi capteur d'eau ... /ombre ex impatiences de Guinée ... autres ?
thé, café, cacao ... pj chinois /baie de godgie ... sans biomasse ... dépend de son cycle ... petits fruits, plantes à feuilles, etc
Mr : /élus locaux
OD : pcaet approfondi, dialogue exigeant ... élargir aux élus et riverains
CM : se former, monter en compétences ... label afnor
Mr : agriculteur nourriture = énergie, permettre de rester ; éoliennes optimiser les connexions
mutualiser, schéma réseau optimiser les coûts.
Ndlr : la médiation de projet (cocréation) n'est-elle pas une des conditions de réussite ? ACT
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La pétition à signer contre la Loi Duplomb : https://petitions.assemblee-nationale.fr/initiatives/i-3014
On compte sur vous pour partager un max ! (à l'heure où je publie on est plus de 400.000 à avoir signé la pétition ! C'est énorme ! )
00:00 - Introduction
01:15 - C'est quoi en fait la Loi Duplomb ? Menace ou Chance ?
02:03 : Le faux argument de la compétitivité
04:13 : Dangereux ou pas les néonicotinoïdes
05:54 : Qui se cache derrière la Loi Duplomb (les lobbies ?...)
08:45 : VOUS POUVEZ AGIR !
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Présentation, Réalisation, Montage : Noé Michas
Musique : Prinzly
Personnes mentionnées
1 personne Laurent Duplomb
Connu / TG le 20/07/25 à 00:03
Les pesticides toujours plus utilisés dans le monde / SudOuest.fr
Les agriculteurs ont consommé 3,54 millions de tonnes de substances actives en 2021, en hausse de 11 % sur dix ans et presque le double par rapport à 1990, selon les ...
Connu / TG le 13/07/25 à 13:17
A l'échelle de l'Union européenne, la France est la première puissance productrice
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Connu / TG le 11/07/25 à 17:41
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Pour contredire leur argument "souveraineté alimentaire", argument de la FNSEA d'ailleurs ... La France est le 6e pays au monde exportateur de produits agroalimentaires ! 1ere agriculture européenne ! 20% de sa production agroalimentaire partent à l'exportation.
Donc non la souveraineté alimentaire n'est pas mise à mal.
"
Première séance du mardi 8 juillet 2025
... sur l'ensemble de la proposition de loi visant à lever les contraintes à l'exercice du métier d'agriculteur (texte de la commission mixte paritaire).
Détail du diagramme :
Pour : 316 députés
Contre : 223 députés
Abstention : 25 députés
Synthèse du vote
Nombre de votants : 564
Nombre de suffrages exprimés : 539
Majorité absolue des suffrages exprimés : 270
Pour l'adoption : 316
Contre : 223
Abstention : 25
L'Assemblée nationale a adopté
Répartition des votes par groupe
- Rassemblement National (123 membres) Pour : 119
dont Mme Caroline Colombier
Abstention : 2
M. Thierry Frappé
M. Alexis Jolly - Ensemble pour la République (93 membres) Pour : 64 dont Mme Sandra Marsaud (Charente 2ème)
. Contre : 14
M. Pieyre-Alexandre Anglade
M. Hervé Berville
M. Éric Bothorel
Mme Céline Calvez
M. Thomas Cazenave
M. Pierre Cazeneuve
M. Jean-Marie Fiévet
Mme Camille Galliard-Minier
M. Guillaume Gouffier Valente
Mme Sandrine Le Feur
M. Mathieu Lefèvre
Mme Graziella Melchior
Mme Sophie Panonacle
Mme Marie-Pierre Rixain
. Abstention : 10
M. Stéphane Buchou
Mme Eléonore Caroit
M. Vincent Caure
M. Roland Lescure
M. Sylvain Maillard
M. Bastien Marchive
M. Ludovic Mendes
Mme Natalia Pouzyreff
M. Charles Rodwell
Mme Marie-Ange Rousselot
. Non votant : 1
Mme Yaël Braun-Pivet (Présidente de l'Assemblée nationale) - La France insoumise - Nouveau Front Populaire (71 membres) Contre : 71
- Socialistes et apparentés (66 membres) Contre : 65 [qui n'a pas voté et pourquoi ?]
- Droite Républicaine (48 membres) Pour : 47
Abstention : 1 M. Éric Pauget - Écologiste et Social (38 membres) Contre : 38
- Les Démocrates (36 membres) Pour : 26
. Contre : 9
M. Erwan Balanant
M. Olivier Falorni
M. Cyrille Isaac-Sibille
Mme Sandrine Josso
M. Pascal Lecamp
M. Hubert Ott
M. Jimmy Pahun
Mme Maud Petit
M. Richard Ramos
. Abstention : 1
M. Frantz Gumbs - Horizons & Indépendants (34 membres) Pour : 26
. Contre : 3
M. Thomas Lam
M. Xavier Roseren
Mme Anne-Cécile Violland
. Abstention : 4
M. Thierry Benoit
M. Sylvain Berrios
M. Jean-Michel Brard
Mme Anne Le Hénanff
. Non votant : 1
Mme Naïma Moutchou (Présidente de séance) - Libertés, Indépendants, Outre-mer et Territoires (23 membres) Pour : 12
. Contre : 3
M. Paul-André Colombani
M. Stéphane Lenormand
M. Max Mathiasin
. Abstention : 6
Mme Constance de Pélichy
Mme Martine Froger
M. Paul Molac
Mme Nicole Sanquer
M. Olivier Serva
M. Stéphane Viry - Gauche Démocrate et Républicaine (17 membres) Contre : 17
- UDR (16 membres) Pour : 16
- Députés non inscrits (12) Pour : 6
. Contre : 3
M. Belkhir Belhaddad
Mme Stella Dupont
M. Sacha Houlié
. Abstention : 1
Mme Sophie Errante
Connu / TG le 9/07/25 à 19:22
Ndlr : connue / Loi Duplomb
François Petitdemange - Publié le mardi 8 juillet 2025 à 16:20
Le tribunal correctionnel de La Rochelle a condamné, ce mardi, neuf agriculteurs et leurs sociétés à un total de plus d'un million d'euros d'amende. Entre octobre 2020 et mars 2023, ils ont puisé de l'eau pour irriguer leurs cultures dans des bassines du département pourtant déclarées illégales.
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Le juge a aussi reconnu le "préjudice écologique", à hauteur de 400.000 euros
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Connu / TG le 8/07/25 à 16:45
Enquête — Mégabassines Agriculture
Mis à jour le 10 juillet 2025 à 15h05 - Durée de lecture : 9 minutes
Rampe d'irrigation dans des champs de blé à proximité de la mégabassine de Cramchaban (Charente-Maritime). - © Sylvain Lapoix / Reporterre
Dans les Deux-Sèvres, la Coopérative de l’eau qui gère les mégabassines est en difficulté financière. Les coûts de ces ouvrages ont explosé, alors que s’accumulent les jugements défavorables et les ras-le-bol d’agriculteurs.
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Une personne semble encore croire à la Coop de l’eau : la présidente du conseil départemental des Deux-Sèvres. Présente à la dernière AG, Coralie Dénoues a répété dans la presse agricole régionale le 19 avril son projet de faire du département le « chef de file du grand cycle de l’eau ». Derrière cette formule, la promesse encore floue d’un soutien économique pour sauver les mégabassines. Faute d’avoir trouvé une vraie solution pour les irrigants face à l’aggravation de la sécheresse.
Connu / TG le 8/07/25 à 11:59
Actualité - Agriculture
Par l’édition du soir, avec l’Agence France-presse.
À la merci des pucerons verts, les cultures de betteraves sont essentiellement protégées avec des pesticides, néfastes pour l’environnement et la santé. Une autre voie vient d’être ouverte par un laboratoire breton, qui a mis au point un répulsif prometteur.
« Toute la différence avec les pesticides, c’est que les odeurs, ça ne tue pas » : dans son laboratoire de Rennes, Ené Leppik, cofondatrice de la jeune pousse française Agriodor, invente avec son équipe des parfums qui chassent les prédateurs des cultures. En trois ans, l’entreprise a mis au point un produit de biocontrôle baptisé Insior, qui donne des résultats très prometteurs contre le puceron vert. Celui-ci est vecteur de la jaunisse de la betterave sucrière, qui peut entraîner jusqu’à 30 % de perte de récolte.
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« Le problème, c’est que (les néonicotinoïdes) tuent aussi les prédateurs du puceron. Avec notre solution olfactive, on empêche ou on retarde l’invasion des pucerons et cela donne le temps à ses prédateurs naturels, comme la coccinelle ou les syrphes, d’arriver », explique-t-elle, défendant une « approche holistique ».
Connu / TG le 3/07/25 à 17:12
Paysans et citoyens mobilisés partout en France pour alerter sur les dangers de la loi Duplomb
Publié le 29 juin 2025
Agriculture
Communiqué de presse de la coalition de 36 organisations contre la loi Duplomb
10 000 citoyennes et citoyens – paysans, scientifiques, médecins et victimes – se sont mobilisés dans plus de 60 villes en France pour alerter sur les dangers de la loi Duplomb, à l’approche de son examen en Commission mixte paritaire ce lundi 30 juin. Cette mobilisation fait suite à un appel national lancé par une centaine d’organisations paysannes, environnementales, syndicales et de défense des victimes de pesticides et des consommateurs. Alors que le texte sera soumis au vote final du Sénat le 2 juillet, puis de l’Assemblée le 8 juillet, nous, 36 organisations de la société civile et syndicats agricoles, appelons les sénateurs et les députés à s’y opposer.
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Médecins, scientifiques, victimes, organisations environnementales et syndicats de travailleurs ont aussi exprimé leur opposition à cette loi, fondée sur des preuves avérées des dangers de ce texte. Réintroduction des néonicotinoïdes, affaiblissement de l’Agence de sécurité sanitaire (Anses), destruction programmée des zones humides : cette proposition de loi aura un impact direct sur l’environnement et la santé publique. Les citoyens ont d’ailleurs interpellé plus de 200 000 fois les décideurs ces dernières semaines.
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La mobilisation ne s’arrête pas là. Elle se poursuit avec des conférences organisées ce dimanche soir à l’Académie du Climat à Paris, puis, ce lundi 30 juin dès 11h30, par un banquet paysan Place André Honnorat, près du Sénat.
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©Basile Barjon
Organisations signataires
Collectif Nourrir
Confédération paysanne
Réseau Civam
Union nationale de l’apiculture française (UNAF)
Syndicat national de l’apiculture (SNA)
MIRAMAP
Greenpeace France
Générations Futures
Cancer Colère
Terre de Liens
Médecins du Monde
Alerte des médecins sur les pesticides
Ligue pour la Protection des Oiseaux
Attac France
WWF France
Coquelicots de Paris
Combat Monsanto
SNETAP-FSU
France Nature Environnement
Foodwatch France
Agir pour l’environnement
Les Ami·e·s de la Confédération paysanne
SOL
Pollinis
CCFD-Terre Solidaire
Bio Consom’acteurs
Secrets Toxiques
Extinction Rebellion
Fédération Nationale Accueil Paysan
CGT
Union syndicale Solidaires
Notre Affaire à Tous
Collectifs Bassines Non Merci
Avenir Santé Environnement
Réseau Environnement Santé
Oxfam France
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Connu / TG le 30/06/25 à 9:34
Tribune Par Pierrick Berthou Publié le 25/06/2025 à 17:35
Agriculteur à la ferme de Poulfang, dans le Finistère, Pierrick Berthou alerte dans une tribune sur le manque de revenus que perçoivent les paysans et propose une solution concernant les prix payés.
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nos représentants agricoles ont orienté et focalisé le débat sur les normes Franco-Européennes qui seraient l'origine des déboires des paysans. Or, c'est absolument faux ! Certes, un bon coup de balai est nécessaire dans ce fatras de normes inutiles et superfétatoires. Cependant, refuser les normes, c'est mettre le pied sur la route de l'incertitude. Les normes servent la qualité et la sécurité, voilà, leurs rôles. Il ne doit y avoir que la qualité, un point c'est tout, il ne faut pas transiger. Déplacer les problèmes de paysans uniquement sur les normes, c'est mentir aux paysans. Ceux-là qui sont l'essence même de la fameuse souveraineté alimentaire tellement dévoyée. Et, c'est mentir aux consommateurs.
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Dans une étude datant de 2020, M. Philippe Boyer, économiste, détaillait le partage de la valeur pour 100 euros de produits alimentaires déposés dans un caddie. Il en résultait que le paysan recevait 6,5 euros sur 100 euros !
Quand Didier Gadéa, secrétaire général du M.O.D.E.F, maraîcher et viticulteur déclare : « Lorsque je vends une bouteille de vin 0,66 euro, je la retrouve à quelques kilomètres de chez moi à...10 euros ! » En définitive, il ne dit pas autre chose que M. Boyer. Faut-il considérer cette redistribution comme normale ? Juste ? Équitable ? Trop peut-être ? Le budget consommation de la France est d'environ de 1 600 milliards d'euros par an soit 50%-55% du PIB (INSEE).
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il n'est pas étonnant que 80% des paysans gagnent moins que le S.M.I.C brut (1801,80€ / mois-INSEE) dont 30% moins que le R.S.A (642,52€/mois-MSA)
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Le problème de l'Agriculture, ce n'est ni les normes, ni les écolos, ni le loup, ni la météo, c'est l'absence de revenu !
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notre alimentation est actuellement importée à plus de 50%
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Pour relancer notre agriculture, il conviendrait de doubler les prix payés aux paysans, sans augmenter le prix payé par le consommateur ... mieux répartir, entre les producteurs, les agro-industriels et les distributeurs, la chaîne de valeur.
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L'agriculture productiviste est un échec total, elle est très administrative, très normative et tellement dévoreuse de subventions publiques. 7 milliards de primes P.A.C. Entre 54 milliards et 94 milliards d'euros pour la dépollution des eaux due aux pesticides et nitrates (ministère de l'écologie...). La « malbouffe » coûterait entre 19 et 40 milliards d'euros à la Sécurité sociale. En dépit de ce déluge d'argent public, le revenu des paysans est toujours minable et pousse ceux-ci inévitablement dans la misère, sans parler des drames... Tout cet argent public pourrait participer aux financements d'un nouveau projet agricole et dès maintenant améliorer le revenu des paysans. Un projet agricole basé sur la polyculture- élevage avec des systèmes herbagers, de l'agroforesterie, beaucoup plus de bio. Tout cela accompagné d'une nouvelle économie. Ce changement induit la fin des monocultures, de la spécialisation et du libre-échange. En ces temps ou règne l'incertitude, ce n'est pas d'un kit de survie dont nous avons besoin. Mais, d'un projet agricole qui préserve, l'eau, l'air, le sol, les consommateurs et... les paysans afin d'assurer notre souveraineté alimentaire.
Connu / mel BNM16
Par Romain Leroux Le 19 juin 2025 à 20h09
Face à la mauvaise qualité des eaux du bassin-versant de la Vilaine, le conseil de Rennes Métropole a donné un avis favorable à une série de mesures de la Commission locale de l’eau censées préserver la ressource en eau. Parmi elles, l’interdiction des pesticides maïs dans certaines zones. Une mesure qui n’est pas du goût des agriculteurs.
Rennes métropole va interdire les herbicides maïs d’ici trois ans. (Photo archives Lionel Le Saux/Le Télégramme)
Alors que Rennes connaît une vague de chaleur en ce 19 juin 2025, la température est également montée lors du conseil métropolitain. En début de séance, la FDSEA 35 et les Jeunes agriculteurs sont intervenus pour exprimer leurs « vives préoccupations » sur le Schéma d’aménagement et de gestion des eaux (Sage) de la Vilaine, porté par la Commission locale de l’eau et censé permettre un approvisionnement en eau suffisant en quantité et en qualité. Une ressource fragile, en témoigne l’épisode de sécheresse et de tension sur les réserves en eau que connaît le bassin-versant de la Vilaine après un mois de janvier qui a vu, à l’inverse, des inondations historiques.
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Un risque sur l’eau potable « à moyen terme »
Cette révision du Sage est motivée par un chiffre : seulement 7 % des masses d’eau du bassin-versant de la Vilaine sont considérées comme étant en bon état, soit neuf rivières sur les 148 qui la composent et un plan d’eau sur 22. « La pression humaine est forte. L’eau contient de l’azote et du phosphore en grande quantité et est contaminée par les pesticides, pointe Pascal Hervé, vice-président de Rennes métropole à l’eau, assainissement, GEMAPI, biodiversité et foncier. Cette situation menace à moyen terme la potabilisation de certaines ressources. »
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Les herbicides maïs interdites dans trois ans
Pour y arriver, le Sage interdit les herbicides de maïs sur les parcelles à risque érosif dans les aires d’alimentation prioritaires. « Cette mesure, effective dans trois ans, est une première en France, note Pascal Hervé. Cette avancée significative doit être saluée quand bien même nous avons fortement plaidé pour une mesure plus ambitieuse ». Quant aux zones humides, elles ne pourront plus être détruites, « et dès le premier mètre carré car elle permet l’épuration de l’eau. Sur les 30 premiers mètres d’une zone humide, la pollution est réduite de 80 %. » Les haies et bocages dans les secteurs sensibles à l’érosion seront aussi protégés et leur destruction devra être compensée à 400 %.
Autre ambition, « d’ici à 2030, les prélèvements en eau devront être réduits de 10 % ». L’irrigation en période estivale va ainsi être restreinte. Le remplissage des réserves d’eau ne sera permis qu’en période hivernale et les prélèvements d’eau en hiver plafonnés. Le coût global du projet, sur le territoire de Rennes métropole, est estimé à 250 M€ sur dix ans.
La FDSEA demande des « dérogations » et un « accompagnement financier »
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À lire sur le sujet En Bretagne, près de 70 % des nappes phréatiques en dessous des normales de saison
Connu / TG le 20/06/25 à 13:27
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Face à la mauvaise qualité des eaux du bassin-versant de la Vilaine, le conseil de Rennes Métropole a donné un avis ...
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Rapport
La demande en eau - Prospective territorialisée à l’horizon 2050
Le cycle de l'eau sera de plus en plus affecté par le changement climatique, ce qui risque d'accroître les conflits d'usage dans les territoires. Dans le prolongement de premiers travaux publiés en avril 2024 sur les usages de l'eau, France Stratégie publie un rapport et une note d'analyse consacrés à la demande en eau à horizon 2050. Ils répondent à une mission confiée à France Stratégie à l'automne 2023 par la Première ministre Elisabeth Borne.
Publié le : 20/01/2025 - Mis à jour le : 21/05/2025 - Temps de lecture 5 minutes
Ce travail inédit de prospective présente l'évolution dans les territoires de la demande en eau selon trois scénarios prospectifs d'usage : « tendanciel » qui prolonge les tendances passées, « politiques publiques » qui simule la mise en place de politiques publiques récemment annoncées, et « de rupture », qui se caractérise par un usage sobre de l'eau. De plus, pour chaque scénario d'usage, la demande en eau d'irrigation agricole est estimée selon deux projections climatiques et pour deux conditions météorologiques, pour un printemps-été sec et pour un printemps-été humide.
Un exercice concerté
Les sujets expertisés par France Stratégie le sont dans un cadre collaboratif. Pour réaliser ce travail de prospective sur les usages de l'eau, les équipes de France Stratégie ont auditionné les différentes parties-prenantes en présence : représentants du monde agricole, fédérations d'industriels, producteurs d'énergie, associations environnementales, administrations, etc.
De plus, les hypothèses de construction des scénarios d'usage ont été présentées et discutées au sein du Comité national de l'eau.
Quelle demande en eau pour les activités humaines en 2050 ?
Entre 2020 et 2050, dans la configuration climatique la plus défavorable étudiée, c'est-à-dire avec la projection climatique la plus pessimiste et pour un printemps-été sec, les prélèvements annuels à l'échelle nationale stagnent dans le scénario « tendanciel » (+ 1 %). Ils diminuent dans les scénarios « politiques publiques » (- 24 %) et dans les scenarios de « rupture » (- 47 %), notamment du fait de la baisse de la demande pour la production énergétique dans la vallée du Rhône. La demande pour l'irrigation augmente fortement et devient majoritaire dans tous les scénarios. À la différence de la production énergétique, l'irrigation consomme la majorité de l'eau prélevée en raison de l'évapotranspiration des plantes. Aussi les consommations augmentent-elles substantiellement dans les scénarios tendanciel (+ 102 %) et politiques publiques (+ 72 %). Dans le scénario politiques publiques, les consommations sont multipliées par plus de deux dans près d'un quart des bassins versants. Seul le scénario de rupture permet de contenir l'augmentation des consommations (+ 10 % par rapport à 2020) dans la configuration climatique la plus défavorable étudiée.
Ces évolutions sont détaillées selon 40 bassins versants dans le rapport et la note d'analyse.
Quels enjeux selon les périodes de l'année ?
Dans leurs travaux, les auteurs mettent en exergue les différences de prélèvements et de consommations d'eau selon les scénarios, notamment en été. Du fait de l'augmentation de la part de l'irrigation agricole dans les prélèvements, en 2050 la demande en eau devrait être davantage concentrée au cours des mois les plus chauds de l'année, quand la ressource en eau est au plus bas dans les milieux aquatiques.
Une prochaine publication de France Stratégie quantifiera les tensions entre la ressource en eau potentiellement disponible en 2050 et cette demande. Ces éléments contribueront à mieux anticiper les tensions sur la ressource dans les territoires.
Les opinions exprimées dans ces documents engagent leurs auteurs et n'ont pas vocation à refléter la position du gouvernement.
Carte prospective territorialisée de la demande en eau à horizon 2050
Cliquer sur un bassin versant pour voir les projections de consommations et de prélèvements
Prospective territorialisée de la demande en haut | Les données
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La demande en eau - Prospective territorialisée à l’horizon 2050
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Thèmes Alimentation/agriculture Ressources naturelles/biodiversité
Publié par Haut-commissariat à la Stratégie et au Plan
Auteurs Hélène Arambourou Simon Ferrière
Webinaire "Créer et restaurer des mares pour favoriser la biodiversité dans nos fermes" - Diffusée en direct le 26 mai 2025 / Terre de Liens
4,12 k abonnés - 24+ - 728 vues - 1 commentaire
Depuis les années 1950 et le remembrement agricole, on estime que la moitié des mares en France ont disparu. Pourtant, elles sont indispensables à nos écosystèmes, notamment agricoles, et nous rendent de nombreux services. Réserves d’eau, ilôts de fraicheurs, lieux d’accueil de la biodiversité auxiliaire (insectes, amphibiens, oiseaux…), elles sont une aide précieuse pour les agriculteur·rices dans leurs activités.
Pour en savoir plus, nous vous donnons rendez-vous le 26 mai à 12h pour notre webinaire “Créer et restaurer des mares pour favoriser la biodiversité dans nos fermes” ! Nous recevrons Jean-Baptiste Decotte de la Ligue pour la Protection des Oiseaux qui nous parlera des bénéfices apportés par les mares pour les agriculteur·rices et de tout ce qu’il faut savoir avant de se lancer dans un projet de restauration/création de mares. Nous écouterons également le témoignage d’un paysan engagé pour la préservation des mares.
Tr.: ...
Fondation Terre de Liens ... Ferme du Mont-d'Or en Charente-Maritime et ferme ? dans la Drôme
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La LPO ... ya pas de poissons, ce n'est pas un étang, ni un lac ... nappe d'accompagnement ... mares-libellule site internet ACT
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15:00 terminer ACT
Les Jeunes agriculteurs et l’Association des irrigants de la Vienne appellent à un large rassemblement des agriculteurs, ...
Connu / TG le 11/06/2025 15:35
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La guerre continue: l’étude HMUC doit être validée le 25 juin à la CLE Du Clain:
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86 - La Vienne Rurale / Vienne
À quelques jours de la mobilisation de Bassines Non Merci à Poitiers, mais aussi du bureau du Sage Clain, pendant lequel sera abordée l'étude Hmuc, les syndicats agricoles ont rencontré le préfet.
Publié le 6 juin 2025 - Par Elisabeth Hersandehersand@vienne-rurale.fr
FNSEA, CR, JA et Adiv ont rencontré le Préfet pendant plus de deux heures.
© Elisabeth Hersand
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Aurélie Fleury, présidente de la FNSEA de la Vienne ... François Turpeau, président de la Coordination Rurale de la Vienne
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On ne comprend pas
Dans un communiqué signé Vienne Nature, la LPO, UFC Que choisir, Stop Pesticides et Greenpeace Poitiers, ces différentes associations dénoncent le projet d'AUP de 2025, qui prévoit 28 millions de m3 d'autorisations de prélèvement, dont 6 qui correspondent aux volumes des 30 réserves de substitution, et qui devraient donc être supprimés lors dès leur mise en œuvre. "Dans les cinq dernières années, les irrigants ont prélevé en moyenne 14 millions de m3. Le projet d'arrêté satisfait la tactique habituelle des gros irrigants : obtenir un volume théorique le plus élevé possible, car lorsque la ressource baisse, il y a des restrictions".
Lire également l'article concernant la position du préfet et l'interdiction de la manifestation de Bassines Non Merci.
-> https://www.caracterres.fr/le-prefet-de-la-vienne-se-positionne-pour-le-stockage-de-leau
-> Prefecture_Vienne-doctrine_eau_v3_compressed.pdf sauvegardée
Connu / TG le 7/06/25 à 11:48
Ndlr : il est faux que la manif ait été interdite ! Dénoncer ACT
qui est derrière ce site ? La chambre d'agriculture ? ACT
Qui est l'Adiv ?
Connu / https://bsky.app/profile/greenpeace.fr/post/3lpbthbafbk22
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Greenpeace France @greenpeace.fr · 2j
🏖️ Sur la plage de Penfoul en Bretagne, près de la ferme-usine de Landunvez, des tests montrent des contaminations dangereuses : Escherichia coli, salmonelles et staphylocoques.
Nous exigeons transparence et protection des baigneur·euses !
Notre CP 👇
Le collectif « Stoppons l’extension » tire la sonnette d’alarme face aux résultats accablants d’analyses d’eau indépendantes menées sur la plage de Penfoul à Landunvez (Finistère) [1]. Les analyses ba...
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Abderraouf Zaatra Fonction : Auteur Centre d'Economie de l'Environnement - Montpellier
Dates et versions tel-03548914 , version 1 (31-01-2022)
Mots clés Vulnérabilité Adaptation Analyse multicritères Changement climatique Discret choice expriment Préférences
Domaines Economies et finances
Tr. : irriguer reste le principal choix des agriculteurs.
3 types d'adaptation :
- incrémentale
- systémique
- transformationnelle
... agroécologie ... mesures systémiques qui comprennent la diversification des cultures, l'intégration de l'élevage, la conservation de l'eau, etc
... choisies en fonction de l’âge et de horizon temporel auquel raisonnent les
agriculteurs ... intégrer des contraintes de long terme ... dépendent en grande partie de la disponibilité des moyens et de la CA (Chambre d'Agriculture)
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besoin en formation et en accompagnement
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9.2.2. Vers une approche d'adaptation multi acteurs et multiniveaux cf p220 ++
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etc TERMINER ACT
Ndlr : pas un mot sur la robustesse ? vérifier ACT