Planète Agriculture & Alimentation
En Bretagne, le retour en agriculture conventionnelle de terres bio « historiques » suscite une contestation - Publié le 04 mai 2025 à 05h00 - Par Benjamin Keltz (Rennes, correspondant)
En Ille-et-Vilaine, des agriculteurs conventionnels sont en passe de racheter une ferme historiquement exploitée en agroécologie aux dépens de paysans bio. L’affaire illustre les difficultés actuelles de l’agriculture biologique.
modifié le 04 mai 2025 à 17h31 - Temps de Lecture 5 min.
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Connu / TG le 4/05/25 à 17:47
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Alors que les tensions géopolitiques ne cessent de s’intensifier et que les échanges économiques sont instables, les Amis de la Terre France, la Fondation pour la Nature et l’Homme, Greenpeace France et le Réseau Action Climat publient aujourd’hui une analyse sans appel : notre modèle agricole et alimentaire actuel, présenté comme un levier de puissance et de souveraineté, est en réalité extrêmement vulnérable. Le renforcement de l’autonomie alimentaire en France et en Europe passe par une transition vers des systèmes agricoles et alimentaires plus autonomes [1], et non par des initiatives politiques qui visent à intensifier davantage l’agriculture, telles que la “loi Duplomb”. Les responsables politiques doivent cesser les doubles discours.
Lire l’analyse
-> https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?pajRHQ
Le modèle agricole défendu aujourd’hui, productiviste et dépendant d’intrants importés, ne nous affranchit en rien des risques liés au contexte géopolitique actuel : pire, il les aggrave. Continuer à encourager la croissance des exportations agricoles et l’intensification de la production sous couvert de « souveraineté » est un contresens politique et stratégique.
Une agriculture sous perfusion de l’extérieur
Derrière la notion de “réarmement alimentaire” qui émerge dans le débat public et politique, prônée par la FNSEA et la ministre de l’Agriculture, se trouve une vision de l’agriculture qui augmenterait fortement nos vulnérabilités.
La prétendue souveraineté française et européenne repose en réalité sur des importations massives d’engrais de synthèse (dont la fabrication est liée aux énergies fossiles) et de protéines végétales (telles que le soja, utilisées pour l’alimentation de nos animaux d’élevage). Ainsi, depuis le début de la guerre en Ukraine, les importations françaises d’engrais russes ont augmenté de 86 %, passant de 402 000 tonnes en 2021 à 750 000 tonnes en 2023 [2]. De même, aujourd’hui, 95 % du soja – soit 3 millions de tonnes chaque année – provient de l’étranger.
Ce modèle rend la France structurellement dépendante d’autres pays tels que la Russie ou les États-Unis, à rebours de toute véritable souveraineté, autonomie et résilience alimentaires. Les décisions politiques actuelles pointent le problème mais se bornent à déplacer perpétuellement les points d’approvisionnement, reproduisant les mêmes logiques de dépendance ailleurs, sans adopter de solutions visant à nous rendre réellement autonomes et à réduire la consommation d’engrais de synthèse [3].
Un coût humain, économique et écologique
En plus d’une pression accrue sur les ressources naturelles, le modèle agricole productiviste a des conséquences directes sur les Français et les Françaises. Il rend notre agriculture dépendante des importations d’engrais et de matières premières agricoles, ce qui la rend vulnérable aux variations des cours. Par exemple, la hausse du prix de l’énergie engendre une augmentation du prix des intrants et des matières premières agricoles, qui se répercute sur le coût de l’alimentation et donc le pouvoir d’achat des citoyen·nes. Ces hausses affectent également les agriculteurs et agricultrices et, in fine, peuvent accroître le risque de crise sociale. Ce modèle est insoutenable économiquement, injuste socialement et destructeur écologiquement.
Des systèmes alimentaires plus autonomes sont indispensables
Nos organisations appellent les pouvoirs publics à cesser les doubles discours. La concrétisation de la souveraineté alimentaire passe par des actes cohérents, et non par des lois qui confortent un modèle agricole dépassé et vulnérable, comme c’est le cas de la proposition de loi Duplomb prochainement discutée à l’Assemblée nationale.
Les politiques publiques françaises et européennes doivent soutenir de manière structurelle les modèles agricoles qui réduisent nos vulnérabilités et sont plus résilients, tels que l’agroécologie. Il est notamment urgent et nécessaire de mettre en œuvre un véritable plan pour réduire la consommation et accroître l’autonomie en engrais, qui doit faire partie d’une stratégie cohérente et de long terme pour :
- réduire notre dépendance aux engrais azotés, phosphatés et potassiques importés ;
- relocaliser la production de protéines végétales pour l’alimentation animale ;
- accompagner les agriculteurs et agricultrices vers la transition agroécologique.
Notes aux rédactions :
[1] Il a été fait le choix dans cette note d’utiliser plutôt le terme d’autonomie alimentaire, clé à la fois d’une meilleure souveraineté alimentaire pour la France en période de risque militaire et d’une meilleure résilience du pays face aux aléas environnementaux, sanitaires et géopolitiques.
[2] Béatrice Mathieu, « La redoutable stratégie de Poutine pour mettre l’agriculture française sous dépendance », L’Express, septembre 2024.
[3] Comme en atteste le projet de la Commission européenne de proposer des droits de douane sur les derniers produits agricoles et les engrais en provenance de Russie et de Biélorussie, janvier 2025.
Connu / TG le 21/03/25 à 11:08
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Co-organisée par l'APIEEE, Alerte des Médecins sur les pesticides, Biodiversité Balanin et Torchepot et la Coordinations Eau ile de France.
0 à 1’38 : introduction de Laurence INGRAND
1’38 à 19’47 : Intervention de Vincent BRETAGNOLLE - Ecologue au CNRS de Chizé - sur la substitution aux pesticides
19’47 à 37’16 : intervention de Jean-Claude OLIVA - Directeur de la Coordination Eau Île De France (Paris) - sur l’eau potable
37’16 à 58’43 : Interventions de Pierre-Michel PERINAUD et Louis-Adrien DELARUE - Médecins - sur les ordonnances vertes
58’43 à 1’02’43 : Témoignage de Loïc MICHAUD - apiculteur amateur
1’02’43 à 1’06’49 : Témoignage de Dany BLONDIO - agriculteur bio
1’06’49 à 1’10’15 : Témoignage de Simon BRIAND - agriculteur bio
1’10’15 à 1’21’39 : Réponses à des questions
1’21’39 à 1’24’40 : Témoignage de Jean-Paul GOBIN - éleveur bio
1’24’40 à 1’28’48 : Témoignage de Philippe RABAUD - éleveur bio
Pour plus d'infos et aller plus loin :
- APIEEE : https://www.apieee.org/
- Biodiversité Balanin et Torchepot : https://biodiversitebalanin.fr/
- Alerte des médecins sur les pesticides : https://www.alerte-medecins-pesticide...
- Coordination eau ile de France : https://eau-iledefrance.fr/
- CNRS Chizé : www.cebc.cnrs.fr
Le lien vers la Table ronde N°1 : Les pesticides dans notre environnement et les conséquences sur la santé : https://www.youtube.com/watch?v=-T4-4Lldmts
Le lien vers le propos conclusif de Benoit BITEAU - député Ecologiste et social de Charente Maritime : • Intervention de clôture de Benoit Bit... https://www.youtube.com/watch?v=IHSa7z_657M
Tr.: ... Quelle agriculture demain ? - une agriculture sans pesticides ? - Nécessité de produits de substitution ?
"La Médiatrice européenne presse la Commission de substituer en priorité les pesticides les plus dangereux" "RAS LE BOL B2H? BIO"
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le blé bio -> baisse de 40% rendement ... 70% des céréales produites en Fr sont pour l'alimentation animale ...
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le projet TRANSFORM'ACTION avec volet agricole (solutions fondées sur la nature), volet stress hydrique (restauration écologique et agronomique d'un cours d'eau), agriphotovoltaïsme (électron bien commun, rendre un territoire autonome) ; volet citoyens/habitants : la santé, l'alimentation bio, locale, la biodiversité (oiseaux sentinelles de la qualité de l'envi) approche EcoHealth, concept de UNE SEULE SANTÉ, santé des végétaux, épidémiologie animale / maladie de Lyme, santé des humains dans les villages, avec le monde pro de la santé et les collectivités locales. Mise en place cohorte PARTENAIRE NOV'LANG, plurielle avec des non-humains (oiseaux) expérimentateurs et acteurs. On recrute des habitants à Mougon, des agriculteurs pour co-concevoir et tester des solutions, réconcilier tout ce monde là. ++
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Ndlr :
- Chercher la source de l'affirmation de la Médiatrice européenne ACT
- Rencontrer Vincent Bretagnolle : a-t-il conscience que c'est de la médiation de projet et que ça a un impact sur les conflits entre parties prenantes ? ACT
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France Inter
Dans un rapport dévoilé ce jeudi sur France Inter, Greenpeace dénonce la manipulation de la gestion de l'eau
Connu / TG le 13/02/25 à 7:31
L'agriculture face au dérèglement climatique / Enquêtes de région - 19 févr. 2025 / France 3 Nouvelle-Aquitaine
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Article : https://france3-regions.francetvinfo.fr/nouvelle-aquitaine/deux-sevres/niort/quelles-solutions-pour-l-agriculture-de-demain-face-au-rechauffement-climatique-3112675.html
Intervenants :
- Benoit Vignaud, céréalier
- Guillaume Liaud, éleveur
- Michel Liaud, éleveur
- Aurélia Priet, gestionnaire du centre de ressources biologiques à l’INRAE
- Cédric Perrot, ingénieur en conception instrumentale à l’INRAE
- Jean-Louis Durand, chercheur en bioclimatologie
- Romain Barillot, chercheur en écophysiologie
- François Michaud, céréalier bio
- Nicolas Pailler, éleveur bio
Reportage d'Alain Darrigrand, Cyril Paquier, François Gallard et Simon Lamare
Images drone Alain Darrigrand
Connu / TG le 22/02/25 à 7:28
Tr.: ...
réassociation de l'élevage avec l'agriculture ...
Jancovici : Audition à l’Assemblée Nationale sur l'agriculture - 15/01/2025 - 18 janv. 2025 / Jean-Marc Jancovici
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Mercredi 15 janvier 2025, la commission du développement durable a auditionné Jean-Marc Jancovici, président du think tank "The Shift Project" à l'origine de la publication le 22 novembre 2024 du rapport "Pour une agriculture bas carbone, résiliente et prospère. Pour une transformation ambitieuse du secteur".
Accompagné de Corentin Biardeau-Noyers, ingénieur de projet Agriculture, et de Laure Le Quéré, ingénieure experte Agriculture, ils présentent leur rapport devant les députés, pointant un "système agricole complexe" et dressant des recommandations à l'égard des pouvoirs publics, des acteurs territoriaux et des agriculteurs.
vulnérabilité de leur ferme à 80%
besoin de reporter les paradigmes économiques : valeur ajoutée divisée par deux depuis 1950? ... logique d'aides de la PAC a coûté plus cher et a fait baisser le revenu des agriculteurs ... AB favoriser la demande ...
le RN ... réponse : souhait d'actions, les agriculteurs gagnent quasiment rien, on a de grosses marges de manoeuvre ... non au mercosur, d'abord les flux physiques ... être protégés contre ?
Pierre Caseneuve : rép : on n'a pas regardé les coûts ... /biomasse concurrence d'usages yen aura pas pour tout le monde ex biocarb avion sic ! Préférences sociales !
/externalités positives de l'agriculture /stockage du carbone / retourn des prairies, on déstocke du carbone ! maintenir un max de prairies permanentes
Mme ?? LFI Hautes-Pyrénées détricotage des abattoirs ... /AB /MÉGABASSINES nouveau contrat rép/ créer du consensus, discuter avec tout le monde ... 25% d'AB sur grosse culture ... enjeux physiques absence totale de facteurs azotés baisse de 70% arbitrage local pour l'eau
Chantal Jourdan député PS ORNE : conflits d'usage scénario afterre ... place bio agroécologie, moins de mécanisation etc Rép.: prio pour la prod alim on s''est appuyé sur le scénarios déjà produits ex afterre
antoine vermorel député lr loire : /importations / clauses miroir et réciprocité Rép : baisse de 2,7%/an on propose de la ralentir ... garder les prairies, maintenir prio élevage sur prairie permanente ya un facteur 10 ! agroforesterie, couvert végétal, légumineuses ... c'est à la société fr de choisir de mieux rémunérer
/importations protéger pratiques vertueuses des importations
Marie Pochon députée eelv drôme : la mondialisation grace aux fossiles est partout à toutes les étapes du processus dépendance aval au pétrole, partout. Comment garder les avantages sans les inconvénients ? C'est pas un pb écon, il faut un consensus social.
échelle macro : pas pb technique
Hubert Hot? démocrates haut-rhin : le vivant, atout irremplaçable Rép :
1:09:00 terminer ACT
Tr.: ... TAUX DE SUICIDES 20% plus élevé que la moyenne ... solidarité paysans ... réseau des sentinelles agricoles ...
Entretien — Agriculture
La loi d'orientation agricole sera désormais débattue dans une commission mixte paritaire entre députés et sénateurs. - Pixabay / CC
Mis à jour le 19 février 2025 à 15h01 - Durée de lecture : 5 minutes
La loi d’orientation agricole adoptée par le Sénat représente un recul majeur de la législation environnementale. La députée écologiste Marie Pochon dénonce une « vision productiviste de l’agriculture ».
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1 - Les Écologistes n’ont pas de représentant disposant du droit de vote au sein de la CMP.
Agriculture Politique
Connu / TG le 19/02/25 à 12:57
Connu / TG le 19/02/25 à 16:16
Publié le 14/02/2025 à 11h01 / Écrit par Stephane Grammont et Press Pepper
Connu / TG le 15/02/25 à 8:07
Économie
Engrais chimiques : comment l’agriculture française finance la guerre de Poutine - 14 février 2025 à 09h49 / Par Elsa Souchay
Mis à jour le 15 février 2025 à 09h17 - Durée de lecture : 5 minutes
Économie Énergie Monde Agriculture
Énorme importatrice de gaz naturel liquéfié et d’engrais azotés russes, la France renfloue les caisses de Poutine, analyse un rapport des Amis de la Terre. Une solution : changer de modèle agricole pour stopper cette dépendance.
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Connu + mis à jour par le dernier communiqué de presse de la CP / https://mcinformactions.net/la-confederation-paysanne-remporte-deux-chambres-d-agriculture-et-est-le-1er initialement https://confederationpaysanne.fr/rp_article.php?id=15447
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#agriculture #ConfederationPaysanne SYNDICATS
Article mis en ligne le 10.02.2025
La Confédération paysanne fait mieux que résister en gagnant du terrain, dans un contexte de crise agricole, politique et médiatique, marqué par le populisme et les idées d’extrême droite. Selon les dernières estimations, la Confédération paysanne consolide son score au niveau national autour de 20,67% contre 20,04% en 2019. Un·e paysan·ne sur cinq considère bien que la Confédération paysanne est la véritable alternative au modèle agricole qui fait disparaître les paysan·nes.
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taux de participation encore trop faible, accentué par la très mauvaise organisation du scrutin par le Ministère de l’agriculture qui a empêché des paysan·nes d’exercer leur droit de vote. Ce désengagement pour garantir la bonne tenue des élections témoigne d’un mépris pour la démocratie au sein du monde agricole.
A l’issue du dépouillement de 90 des 92 scrutins aux chambres d’agriculture, la Confédération paysanne remporte le collège 1 en Ardèche et en Guyane. Ces deux présidences s’ajoutent à celle de Mayotte, en attendant le scrutin reporté d’un an à cause du cyclone Chido.
La Confédération paysanne est le premier syndicat agricole dans 15 départements* : Martinique, La Réunion, Guyane, Mayotte, Ardèche, Ariège, Alpes-de-Haute-Provence, Jura, Pyrénées-Orientales, Pyrénées-Atlantiques, Drôme, Isère, Rhône, Mayenne, Loire-Atlantique.
Elle gagne en nombre d’élu·esdans les chambres d’agriculture, atteignant aujourd’hui 182 élu·es dans le collège 1 des chef·fes d’exploitation, contre 176 en 2019.
On observe plusieurs dynamiques de progression notable
On observe plusieurs dynamiques de progression notable : dans les DROM, en Rhône-Alpes, dans les Pyrénées et en PACA. En Bretagne et dans les Pays-de-la-Loire, la Confédération paysanne progresse. Partout ailleurs, les équipes ont mené admirablement campagne en portant haut et fort les valeurs de l’agriculture paysanne.
Autre bonne nouvelle du scrutin, la Confédération paysanne gagne la représentativité en Ile-de-France, dans l’Allier et dans le Lot-et-Garonne. Passer la barre des 10% permet en effet de siéger dans toutes les instances agricoles.
La progression de la Coordination rurale s’est faite en prenant des voix à la FNSEA, sans proposition concrète. Elle a instrumentalisé la colère et la détresse en créant des bouc-émissaires, dans la lignée de la notion d’agribashing montée de toutes pièces par la FNSEA. Le projet de ces deux syndicats perpétue en fait le système agro-industriel et libéral, au détriment des paysan·nes et de l’intérêt général.
Ces élections actent aussi un recul de l’hégémonie du duo FNSEA-JA. Ces résultats doivent enfin permettre le respect du pluralisme syndical à tous les échelons.
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Contexte : Plus de 1 500 signataires mutualistes, scientifiques, responsables politiques, d'entreprises, d'associations et de syndicats, agriculteurs, victimes de pesticides et de l'amiante, artistes, médecins et professionnels de santé ont signe cette tribune pour un nouveau cap agricole bénéfique pour la santé publique et planétaire dans France Info.
https://www.francetvinfo.fr/environnement/transition-ecologique-de-l-agriculture/pesticides/tribune-mutualistes-scientifiques-associations-medecins-ils-appellent-a-un-nouveau-cap-agricole-pour-ne-pas-repeter-avec-les-pesticides-les-memes-faute-qu-avec-l-amiante_7052882.html
=) Appel à signature pour transformer en pétition cette tribune.
=) Tribune accessibles avec toutes les sources avec ce lien https://docs.google.com/document/d/1ef49rKuc-5fm6C2_CGysIWQJIYfp4gAQ-MyWhPuDDNc/edit?usp=sharing
Depuis un an, 20 Groupes Mutualistes protégeant plus de 6 millions de Français demandent au Gouvernement d'agir pour la santé publique et planétaire. Ces demandes sont claires et suivent un principe simple : ne répétons pas avec les pesticides les mêmes fautes ayant généré plus de 100 000 décès à cause de l'amiante en France.
Nous ne pouvons que regretter qu’aucune réponse du Gouvernement n'ait été apportée depuis un an. C'est pourquoi nous adressons aujourd’hui cette tribune au Premier Ministre François Bayrou et au Président Emmanuel Macron.
Notre constat est le suivant :
- Il reste 200 000 tonnes d’amiante en place en France dont la gestion est défaillante.
- Les dégâts de la crise climatique et environnementale sont de plus en plus aigus, perceptibles et coûteux.
- Plus du tiers des émissions de gaz à effets de serre est lié aux systèmes agricoles et alimentaires.
- Le nombre de nouveaux cas de cancers, de maladies neuro-dégénératives et autres maladies chroniques ne fait qu'augmenter, notamment à cause des pesticides disséminés dans l’environnement.
- Cette croissance constante des maladies chroniques menace la viabilité de notre système de soins.
- Une majorité de la profession agricole comme de la population générale souhaite une transformation profonde du modèle agricole, que les connaissances agronomiques rendent aujourd’hui possible.
- 60 000 tonnes de pesticides sont épandues chaque année sur les cultures en France, provoquant maladies professionnelles, pollution des sols, de l’eau, de l’alimentation et imprégnation de la population, selon de nombreuses données scientifiques.
- Il est anormal que des pesticides non autorisés en Europe et en France soient utilisés dans des pays tiers et que leurs résidus soient retrouvés dans les céréales, fruits et légumes exportés et consommés en Europe et en France.
Il est temps de retirer de nos vies ces causes identifiées de maladies chroniques. Pour la santé des agriculteurs et des riverains des champs traités, pour la santé publique, pour la biodiversité et pour limiter le réchauffement climatique, nous devons créer un nouveau cap agricole. De nombreuses Mutuelles sont prêtes et veulent prendre leur part à faire changer d'échelle les solutions.
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Voici les demandes des 20 Groupes Mutualistes pour un nouveau cap agricole :
- Mettre en œuvre le scénario INRAE pour une France et une Europe 100 % agro-écologique.
- Appliquer la loi EGALIM pour arriver aux 20 % de bio minimum dans la restauration collective.
- Appliquer la loi - jamais correctement mise en oeuvre - portant sur l’évaluation de la toxicité des pesticides avant autorisation de mise sur le marché.
- Aligner le Fonds d’Indemnisation des Victimes des Pesticides (FIVP) sur le Fonds d’Indemnisation des Victimes de l’Amiante (FIVA), avec une indemnisation des riverains atteints de maladies liées aux pesticides.
Aussi malgré l’interdiction de l’amiante obtenue, il y a encore beaucoup à faire sur ce sujet et nous demandons : - Améliorer le suivi médical post-professionnel des travailleurs exposés à l’amiante
- Appliquer la loi sur les diagnostics techniques amiante et créer une base de données répertoriant la présence d’amiante accessible au public via internet.
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Pour l'association des Mutuelles pour la santé planétaire
Martin Rieussec-Fournier
Connu / TG le 29/01/25 à 12:52 et aussi par https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?8RUSDg
Présentation
de la formatrice
Pauline Petit, ingénieure dans les énergies renouvelables et l'agriculture
Ses expertises :
- Référente agrivoltaïque pour les projets de production chez Enercoop National
- Cheffe de projets développement photovoltaïque chez Valorem
Ses diplômes :
- Master international "Sciences et technologie de l'agriculture, de l'alimentation et de l'environnement" - Institut Agro de Montpellier (Supagro)
- Diplôme d'ingénieure INSA (Lyon), département Génie Énergétique et Environnement
Comment
nous contacter ?
09 72 12 64 03 - formation@enercoop.org
Par Mathilde Munos, Xavier Demagny ⸱ Publié le mardi 7 janvier 2025
Alors que les élections des chambres d’agriculture s’ouvrent, François Pursegle, professeur de sociologie, décrypte les enjeux et les forces en présence. Une campagne tendue pour un vote qui pourrait changer la donne.
Avec François Purseigle Sociologue spécialiste du monde agricole, professeur à l'École Nationale Supérieure Agronomique de Toulouse
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tropisme plutôt en faveur de l'extrême droite, à hauteur de 60%
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l'abstention (moins d’un agriculteur sur deux a voté il y a six ans), car ces derniers “se pensent, pour beaucoup, sans avenir, sans horizon, sans solutions” et “ne voient pas toujours l’utilité d'aller voter pour les Chambres d’agriculture qui, je le rappelle, ont des solutions en matière de développement”.
4 830 signatures - Catégorie : Agriculture & alimentation
Destinataire(s) : Monsieur le Préfet de la Drôme
Campagne lancée par Association Prévention Environnement Santé Drôme des Collines il y a 1 mois
Ce projet prévoit la multiplication par 5 d'un élevage de poulets pour atteindre 1 100 000 poulets par an, une production industrielle qui impacte l'environnement et tous les êtres vivants.
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soutenir les associations qui portent les actions en justice
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protéger notre environnement
- Pollution actuelle amplifiée : eau, air, odeurs, mouches, bruit, ...
- 698 camions/an et tracteurs sur des petites routes dont l'entretien incombe à tous.
- 14 218 kg/an d'ammoniac (nocif pour les bronches).
- Impact de l'épandage (nitrates, phosphates, antibiotiques) sur 10 communes de la Drôme des collines, pollution des sols, de l'air et de l'eau (nappes phréatiques) par 1596 tonnes de fumier par an répandus sur plus de 300ha !
- Consommation d'eau entre 11 000 et 15 000 m3 (équivalent à la consommation de plus de 100 foyers.) alors que l’exploitation se trouve dans un bassin où l’eau est rationnée.
- Nourriture des poulets à base de soja importé d’Amérique (25%) favorisant la déforestation et de maïs issue de l’agriculture intensive (pesticides et engrais synthétiques).
Pour lutter contre la maltraitance animale :
- 21 poulets au m², soit une surface de moins d'une feuille A4 par poulet.
- Les poulets sont enfermés sans voir la lumière du jour, engraissés pendant 37 jours (sélection génétique à forte croissance).
Pour soutenir les revenus de nos éleveurs :
L’éleveur vend le kilogramme de poulet à 28 centimes au géant industriel DUC, filiale du groupe néerlandais PLUKON.
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Soutenue par : FRAPNA Drôme Nature Environnement, Générations Futures, Protégeons le Mont Vanille Royans Vercors, ASET, Greenpeace Grenoble, Écologie au quotidien...
12 décembre 2024 ... carte plus complète disponible en janvier 2025 ... carte interactive basée sur les données d’achats des pesticides disponibles dans la BNVD. Tant que les registres d’épandages ne seront pas rendus publics, ces données relatives aux achats de pesticides sont les meilleures indications disponibles à ce jour pour estimer les lieux d’utilisation effective de ces substances. Ainsi, grâce à cette carte, n’importe quel internaute pourra désormais savoir quelle substance active pesticide a été achetée, et donc probablement utilisée, près de son domicile !