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Dans ce deuxième tuto militant, Alma Dufour vous explique comment être visible dans vos actions militantes !
Parrainez la candidature de Jean-Luc Mélenchon : melenchon2022.fr/signer/
Il faut voter pour agir ! - Meeting de Jean-Luc Mélenchon à Strasbourg
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Le 19 janvier 2022, Jean-Luc Mélenchon était en meeting à Strasbourg devant 2500 personnes. Deux salles pleines, du monde jusque dans le hall qu’il a fallu équiper en urgence pour une diffusion : c’était une véritable démonstration de force.
Les députés européens Manon Aubry et Younous Omarjee introduisaient ce meeting. La coprésidente du groupe GUE au Parlement européen a fait état de l’incompatibilité entre les traités et le programme « L’Avenir en commun ». Elle a expliqué que c’était la raison pour laquelle les membres de l’Union populaire avaient préparé et publié un plan pour mettre en oeuvre ce programme quoi qu’il arrive avec une stratégie claire vis-à-vis de l’Union européenne. Younous Omarjee a quant à lui appelé à faire gagner ce programme afin que les mesures qu’il contient puissent être mises en oeuvre en France et rayonner sur l’Europe et le monde.
Jean-Luc Mélenchon a dénoncé le chaos de l’économie de marché. Il a expliqué qu’elle était incapable de se corriger, même en temps de crise et a rappelé que les ultra-riches se sont enrichis pendant la pandémie tandis que les prix des biens de première nécessité ne cessaient d’augmenter. Il a proposé une mesure simple pour y faire face : le blocage des prix de l’essence, de l’énergie et de certains produits alimentaires.
Le candidat de l’Union populaire a dénoncé l’ordo-libéralisme, cette doctrine qui consiste à affirmer qu’il faut séparer l’économie de la politique. Il a notamment rappelé le propos de l’ancien président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker qui affirmait qu’« il n’y a pas de démocratie possible en dehors des traités européens ». Jean-Luc Mélenchon a quant à lui expliqué que toutes les questions étaient liées à la question sociale et qu’en République, rien n’est supérieur à la souveraineté du peuple.
Jean-Luc Mélenchon a ensuite critiqué la décision d’Emmanuel Macron de prendre la présidence tournante de l’Union européenne au milieu d’une année électorale. Il a dénoncé les faux-semblants du président qui dit une chose en Europe et en fait une autre en France. Il a sur ce point par exemple évoqué la question démocratique, dont Macron a parlé devant le Parlement européen, alors qu’il gère la crise sanitaire de manière autoritaire avec le Conseil de défense. Il a aussi ironisé sur le fait que le président de la République ait dit vouloir donner un droit d’initiative législative au Parlement européen et ait donc parlé, sans le dire… de changer les traités européens.
Le candidat de l’Union populaire à l’élection présidentielle a ensuite présenté sa stratégie européenne. Il a en particulier défendu une clause de non-régression sociale, c’est à dire le fait que ne s’appliquent pas en France des dispositions européennes qui seraient moins avantageuses que le droit social français. Il a par ailleurs rappelé qu’il voulait faire progresser les droits sur le sujet en rétablissant la retraite à 60 ans à taux plein. Il a plaidé pour une harmonisation sociale par le haut en Europe avant toute nouvelle intégration de pays dans l’Union européenne.
Jean-Luc Mélenchon a affirmé qu’il supprimerait le ministère de l’Agriculture s’il était élu pour le remplacer par un ministère de la Production alimentaire dont l’objectif serait de restaurer la souveraineté alimentaire de la France. Il a expliqué qu’il sortirait des pesticides de synthèse, à commencer par le glyphosate, même si cela est contraire aux traités européens.
Le candidat de l’Union populaire a ensuite parlé de la dette, qui étrangle les peuples. Il a critiqué ceux qui disent vouloir la rembourser alors que cela est parfaitement impossible compte tenu de son niveau. Il a posé la question de savoir combien coûte en souffrances et en morts le fait d’appliquer des politiques libérales. Il a rappelé que la France pouvait faire une banqueroute de plus de 2 000 milliards d’euros et menacer 5 banques systémiques.
Enfin, Jean-Luc Mélenchon a dit qu’il appliquerait jusqu’au bout la stratégie de l’Union populaire et qu’il tendrait la main, au deuxième tour, à tous ceux qui sont prêts à gouverner avec lui sur la base du programme « L’Avenir en commun ». Il a appelé à « voter pour agir » et pour « changer le monde ».
... mettre fin à l’un des piliers historiques du Genepi : l’action en détention.
Si peu de temps après la signature d’une nouvelle convention, il nous est apparu important d’expliquer les raison de ce revirement.
Ce vote est le fruit d’une réflexion sur le sens des actions du Genepi, réflexion portée depuis de nombreuses années par les équipes se succédant, jusqu’à l’essoufflement. Il n’est donc pas le reflet de l’opinion trop radicale d’une poignée de militant.e.s du Genepi et ne saurait se réduire à un point de vue.
Il s’agit avant tout d’une décision politique, qui peut être analysée en parallèle d’une critique historique de l’enfermement et du rôle de la prison dans la société, critique prononcée par les militant.e.s de l’association mais surtout par les prisonnièr.e.s et les ancien.ne.s prisonnièr.e.s, les proches de détenu.e.s, ainsi que certains autres collectifs, certain.e.s sociologues, médecins, etc.
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Le Genepi, septembre 2019
Contacts
Éloïse Broc’h – 07 52 05 59 08
Hoël Lorvellec – 06 46 62 85 71
Connu / https://twitter.com/camille27692430/status/1422244479726231558
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Camille_poulsard sur mastodon @camille27692430 · 8h
Ça peut être vous intéresser
Citer le Tweet !S @sociodeter · 8h
Sur le Genepi, on peut relire le très bon communiqué de 2019 expliquant pourquoi l'association avait décidé d'arrêter l'action en détention. Ça évitera de se scandaliser de la fin de quelque-chose qui n'existait déjà plus.
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41:04
Dans l’article 5 du préambule de la constitution française, il est écrit : “Chacun a le devoir de travailler et le droit d'obtenir un emploi.” Dans ce nouvel épisode de Travail (en cours), Hélaine Lefrançois s’intéresse à une expérimentation lancée par l’Etat qui vise à faire de ce droit au travail une réalité : les territoires zéro chômage de longue durée.
Le principe de ce projet, c’est de proposer un CDI payé au SMIC à tout demandeur d’emploi depuis plus d'un an volontaire, domicilié depuis au moins six mois sur le territoire concerné. En novembre 2016, l’Assemblée nationale a voté en faveur de son expérimentation, sur 10 territoires et pour une durée de cinq ans. Fin novembre 2020, l’expérimentation a été prolongée de cinq ans et étendue à 50 nouveaux territoires - cette nouvelle phase va commencer en juillet 2021.
Mais comment fonctionne ce dispositif, et quel est le bilan des premières expérimentations ? Pour le savoir, Hélaine Lefrançois a interrogé Olivier Bouba Olga, qui préside le comité d’évaluation scientifique de l’expérimentation, Denis Prost, le chef de projet territoire zéro chômeur de longue durée à Pipriac et Saint Ganton en Ille-et-Vilaine, et Serge Marhic, directeur de TEZEA, l’entreprise à but d’emploi qui s’y est implanté. Elle y a aussi recueilli le témoignage de nombreux salariés, anciens chômeurs de longue durée.
Travail (en cours) est un podcast de Louie Media. Présentatrice : Louise Hemmerlé. Journaliste : Hélaine Lefrançois. Louise Hemmerlé est chargée de production. Cet épisode a été monté et réalisé par Cyril Marchan. La musique est de Jean Thévenin et le mix a été fait par Olivier Bodin. Marion Girard est responsable de production, et Maureen Wilson responsable éditoriale. Mélissa Bounoua est à la direction des productions et Charlotte Pudlowski à la direction éditoriale.
Pour que les podcasts de Louie soient accessibles à toutes et tous, des retranscriptions écrites des épisodes sont disponibles sur notre site internet. Si celle de l’épisode que vous cherchez n’est pas encore disponible, vous pouvez nous écrire à hello@louiemedia.com
Connu / https://twitter.com/ZeroChomeurLD/status/1386637205246992384
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Le Labo de l'ESS a aimé
Territoires zéro chômeur de longue durée @ZeroChomeurLD · 26 avr.
Loupe pointant vers la droite
#Décryptage | Plongez au cœur de l'#expérimentation #TZCLD grâce au #podcast réalisé par @HelaineLef pour @LouieMedia
avec un reportage au sein de l’#EBE #TEZEA à #Pipriac et #SaintGanton. #InnovationSociale #Emploi #Travail #Inclusion
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Alain Pitton / NurPhoto via AFP
Article abonné - Enquête
Lieux alternatifs, luttes contre les “grands projets inutiles” : les initiatives hors norme se multiplient pour résister au productivisme, loin de la voie institutionnelle. Faut-il en passer par là au nom de la planète ?
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Un contexte qui conduit de plus en plus de citoyens à s’engager pour l’écologie, des plus « réformistes » aux plus « radicaux », de la permaculture aux luttes contre les « grands projets inutiles ». Quand le ministre Nicolas Hulot démissionne, entérinant son impuissance face aux lobbies, quand Cyril Dion voit dans le sabotage un « dernier recours » qu’il « comprend » (1), c’est que la voie institutionnelle peine à convaincre même les plus tièdes écolos. Pourtant, l’État détenant le monopole de la loi, des pétitions ou des actions défensives peuvent-elles suffire ?
Freins institutionnels
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Luttes défensives
"Aujourd'hui, je pense que le problème est la démocratie représentative", déclare Isabelle Attard, députée de 2012 à 2017 (EELV, puis Nouvelle Donne, qu'elle quitte en 2015, terminant son mandat comme non inscrite). L'an dernier, elle a publié un livre témoignage : **Comment je suis devenue anarchiste (2). "J'ai retiré de mes réflexions tout ce qui reste lié au fait de devoir passer par des élus pour des décisions qui ne vont quasiment jamais dans le bon sens. Je ne veux plus me pencher sur l'État et ses dysfonctionnements"
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(1) Reporterre 29 juillet 2020
(2) Seuil-Reporterre, 2019
avocat franco-palestinien est de nouveau victime de l’acharnement d’Israël.
Arrêté à cinq reprises, il a déjà fait plus de huit années de prison en tant que prisonnier politique.
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106 vues (172 au 25/10/21)
Nicolas Dufrêne (Institut Rousseau), Olivier Sidler (Association négaWatt) et Édouard Bouin (Agir Pour Le Climat) débattent du financement de la rénovation énergétique des bâtiments et répondent aux questions des auditeurs de cette web conférence qui s'est tenue le 3 juillet 2020.
Connue / wg
Le 14 juin se tiendra la 5ème Journée internationale de mobilisation contre les longs transports d’animaux vivants. En raison de l'épidémie de COVID-19, la journée sera entièrement numérique.
« Notre objectif reste le même : enrichir le débat et fournir aux décideurs des instruments utiles à l’action publique. »
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Gilles de Margerie : L’année 2019 a été fructueuse du point de vue de notre capacité à apporter un matériau utile tant aux décideurs que pour nourrir le débat public, avec une série d’analyses, d’études prospectives, et de propositions qui ont eu l’écho qu’on pouvait en espérer. En particulier, deux publications ont retenu l’attention : la note d’analyse sur les émissions de CO2 des voitures qui constate que celles-ci ne baissent plus depuis vingt ans et propose d’indexer le bonus/malus, créé pour encourager l’achat de véhicules propres, sur le poids des voitures. Et le rapport sur la politique agricole commune qui envisage d’en faire un levier de la transition agroécologique en renforçant son ambition environnementale à budget inchangé. Ces propositions ont permis à la réflexion collective de progresser sur ces deux sujets.
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Cédric Audenis : 2019 a été une année charnière en matière d’évaluation ... un nouveau rapport de la Cnepi (Commission nationale d’évaluation des politiques d’innovation) sur l’évaluation du crédit d’impôt recherche qui confirme qu’il génère à peu près la R&D équivalente au montant d’aide publique. On a ensuite publié un deuxième rapport en octobre sur la réforme de la fiscalité du capital ... deux nouveaux comités d’évaluation ... comité d’évaluation de la loi Pacte (loi relative à la croissance et à la transformation des entreprises), & comité d’évaluation de la stratégie nationale de prévention et de lutte contre la pauvreté, présidé par Louis Schweitzer. ... pas une ou deux mesures que nous devons évaluer mais, dans chacun des cas, une vingtaine ou une trentaine de mesures !
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G. de M. : Nous avons, je crois, enrichi le débat public sur la transition écologique, notamment climatique mais pas seulement. Je pense ici par exemple au rapport sur la valeur de l’action pour le climat ou à celui sur l’artificialisation des sols, commandé par le gouvernement pour abonder le plan biodiversité. Nous avons aussi poursuivi l’analyse de l’allocation des moyens publics, en particulier celle des moyens de l’éducation nationale au niveau territorial ou plus généralement celle des emplois publics. Une analyse qui fait notamment apparaître que les zones rurales ne sont pas perdantes en termes de services publics de proximité mais que les métropoles sont bien les grandes gagnantes en termes d’emploi public national ou suprarégional, ce qui ouvre la voie à des réflexions sur la possibilité de développer des services publics « à vocation territoriale large » dans les villes moyennes.
C. A. : Nous avons aussi consacré beaucoup de moyens à l’exercice de projection des métiers à l’horizon 2030 mené avec la Dares, qui sera publié en 2020. C’est un très gros travail de modélisation qui a pour finalité d’identifier et donc de pouvoir prévenir les difficultés de recrutement qui pourraient peser sur la croissance dans dix ans.
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C. A. : En 2019, nous avons naturellement contribué au rapport du Conseil national de productivité. France Stratégie en assume le rôle de rapporteur général et réalise également des études pour améliorer la connaissance du sujet. Nous avons notamment publié en fin d’année une étude sur les entreprises zombies en exploitant une base de données originale pour tester l’hypothèse généralement admise que le ralentissement de la productivité peut avoir comme cause le maintien en activité d’entreprises qui devraient faire faillite. Cette étude a montré que ce phénomène, s’il existe, est tout à fait minoritaire dans l’explication du ralentissement des gains de productivité français, et surtout qu’il ne singularise pas la France.
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G. de M. : Notre objectif reste le même : verser au débat et fournir aux décideurs des instruments utiles à la compréhension et à l’action publique. Les travaux menés en 2019 ont fait apparaître la nécessité de réfléchir à l’articulation d’une série de politiques publiques autour du thème des soutenabilités. En révélant les fragilités et les failles de notre modèle de développement, la crise sanitaire nous conduit à orienter le cycle de séminaires lancé en février dernier sur ces enjeux. Aujourd’hui, un devoir d’imagination collective s’impose à nous : il convient de repenser ce modèle de manière plus soutenable, pour préparer l’avenir. Notre programme de travail évolue donc pour se tourner vers la préparation de l’après-crise, avec un approfondissement et une accélération de certains travaux. Le séminaire « Soutenabilités » s’est ainsi adapté, avec l’ouverture d’un espace contributif où la réflexion, les opinions et les propositions pour préparer le monde « d’après » pourront se confronter, être discutées, et s’enrichir mutuellement.
Le rapport : https://www.strategie.gouv.fr/sites/strategie.gouv.fr/files/atoms/files/fs-2019-rapport-activite-mai.pdf
Connu / https://twitter.com/thibaultturchet/status/1267400896364916739
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Thibault Turchet @thibaultturchet · 8h Si seulement les multiples organes de conseil de l’Etat étaient écoutés, un peu comme un conseil scientifique quand il y a une pandémie ...
Visage souriant avec des yeux en forme de cœur
Citer le Tweet
France Stratégie @Strategie_Gouv · 8h #Artificialisation des sols, émissions de #CO2 des voitures, politique agricole commune... retour sur les propositions ambitieuses de @Strategie_Gouv dans notre rapport d'activité 2019
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Ndlr : faut-il partager l'optimise de T Turcher ? J'ai de gros doutes vu comment ils continuent de convoquer la "CROISSANCE" pour le présent et l'avenir :-( questionner, Interpeler ACT
Par ailleurs, se pose la question de leur RÉELLE INDÉPENDANCE vis-à-vis du gouv m/ph et de l'idéologie qui sous-tend son action. Cette indépendance fait-elle partie des objectifs EFFECTIFS de FS ? Et si oui, Quels moyens pour les garantir selon les idéologies en jeu (variance) ? ACT (Début de rech à https://my.framasoft.org/u/ind1ju/?nhI3Yg)
Enfin, il est louable d'évaluer et de conseiller, mais ne faudrait-il pas mesurer l'écart entre les conseils retenus ou NON par le GOUV ? Ne serait-ce pas un début de preuve d'indépendance ? Sinon que des bons sentiments ?!
aussi à https://www.youtube.com/watch?v=bPKbYLmYsR8
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Conférence de Bernard Ravenel - •29 janv. 2018 / Hervé Magnin
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Le collectif Palestine de Chambéry a invité Bernard Ravenel à venir faire une conférence/débat le 25 février 2018. Il évoque le cheminement de la résistance palestinienne, depuis la lutte armée jusqu'au choix de la non-violence.
Bernard Ravenel est historien ; il vient de publier "La résistance palestinienne : des armes à la non-violence » éd. L'Harmattan
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Durée de lecture : 13 minutes
Comment et pourquoi continuer de lutter pendant la pandémie ? Passé un temps de sidération, les voix dissidentes se font à nouveau entendre, même si, mesures de mise à distance oblige, les modes d’action doivent être repensés.
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Les plaintes, les mouvements de grève, les manifestations aux fenêtres et les formes d’auto-organisation fleurissent, donnant de l’écho aux voix dissidentes. https://reporterre.net/Partout-en-France-les-manifs-de-confinement-prennent-de-l-ampleur
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Comment « déconfiner » les revendications du mouvement social ?
La mise à distance sociale, « de rigueur et totalement justifiée, est antinomique de l’action collective », pour Éric Beynel, porte-parole de l’Union syndicale Solidaires. « C’est de la rencontre des corps qu’émergent des choses concrètes, comme nous l’avons vu ces derniers mois sur les ronds-points Gilets jaunes, dans les AG, les manifs ou sur les piquets de grève », enchérit Camille [], membre du collectif Cerveaux non disponibles.
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« la pandémie ne doit pas servir à étouffer les luttes ni l’esprit critique, dit Corinne Morel Darleux, conseillère régionale en Auvergne-Rhône-Alpes. Lutter nous permet de sortir de ce sentiment de sidération et d’isolement, de réinvestir nos souverainetés individuelles, d’exercer un peu de maîtrise sur nos vies ». Pour la militante écosocialiste, le coronavirus « ne remet pas les compteurs à zéro ». Les raisons de se battre sont même décuplées par « la pérennisation de l’état d’urgence, l’avènement fulgurant d’une société de surveillance et toutes les atteintes aux libertés publiques qui pourraient perdurer une fois la crise sanitaire terminée ».
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Le 31 mars, par exemple, une manifestation de confinement était organisée à l’appel du collectif Projections Covid-19 en soutien au personnel soignant, mais aussi contre les réformes des retraites et de l’assurance-chômage. https://reporterre.net/Partout-en-France-les-manifs-de-confinement-prennent-de-l-ampleur
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Investir le terrain judiciaire
... Le parquet de Paris et la Cour de justice de la République ont reçu des dizaines de plaintes visant des décideurs publics pour mise en danger de la vie d’autrui, abstention volontaire de prendre les mesures visant à combattre un sinistre, voire homicide involontaire [1]. Une plateforme, intitulée https://plaintecovid.fr/, propose des dépôts de plainte facilités à l’aide de dossiers préremplis.
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Jeudi 9 avril, quatre-vingt douze associations et collectifs se sont même associés pour saisir conjointement sept rapporteurs des Nations unies chargés des questions de pauvreté extrême, de santé, d’accès à un logement décent, à la nourriture, à l’eau potable et à l’assainissement, ainsi que des migrants et des défenseurs des droits humains. « Les personnes vivant à la rue, dans des squats ou des bidonvilles ne bénéficient pas pleinement des mesures de prévention du Covid-19 mises en place par le gouvernement et les autorités locales », dénoncent ces organisations. https://www.lacimade.org/presse/covid-19-personnes-vivant-a-la-rue-dans-des-squats-ou-des-bidonvilles/
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Solidaires, épaulé par les Amis de la Terre, a ainsi saisi le tribunal de justice de Nanterre, le mercredi 8 avril pour demander l’arrêt total de l’activité d’Amazon, certains salariés étant tombés malades dans les entrepôts du géant du numérique. https://reporterre.net/Un-salarie-d-Amazon-en-reanimation
À l’image des salariés d’Amazon, les classes laborieuses ne connaissent pas de confinement et sont surexposées au virus : les personnels soignants, mais aussi les caissiers, les ouvriers, les éboueurs, les facteurs, les postiers et les livreurs n’ont cessé de travailler. Solidaires a mis en place un numéro vert https://solidaires.org/Solidaires-met-en-place-un-numero-vert-d-appui-syndical accessible à tous les travailleurs, syndiqués ou non, pour répondre à toutes les questions liées aux droits vis-à-vis des employeurs en matière de sécurité, de retrait, d’arrêt maladie ou encore de chômage partiel. « Des patrons utilisent les nouvelles possibilités offertes par la loi d’urgence sanitaire pour continuer d’essorer les salariés, dénonce Éric Beynel. Soixante heures de travail par semaine, journées de douze heures… Certains vont jusqu’à mettre les salariés au chômage partiel tout en continuant de les faire travailler, d’autres demandent aux malades de ne pas s’arrêter. »
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« L’État ne nous protège pas et, en plus, il nous empêche de respirer, dit Youcef Brakni. Alors nous nous débrouillons nous-mêmes : nous demandons aux gens de filmer, coûte que coûte, pour que les organisations militantes puissent lancer le plus d’alertes possible. » Tombée à point nommé, une application baptisée UVP a été lancée le 10 mars dernier par le collectif Urgence notre police assassine. Celle-ci permet de filmer les interventions des forces de l’ordre sans qu’elles ne puissent effacer les images. http://cqfd-journal.org/Deux-menaces-pesent-sur-les
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Corinne Morel-Darleux contribue au réseau Covid-Entraide France : « Dans ces groupes, nous échangeons des informations, nous organisons l’autonomie alimentaire et le soutien aux producteurs locaux, l’aide concrète aux personnes isolées, aux sans-logis, aux détenus... C’est une façon de rester debout, de mener des actions justes. » Pour la militante écosocialiste, ces mécanismes d’organisation permettent de ne pas dépendre entièrement de l’État et sont « autant d’îlots de résistance supplémentaires qui rejoignent celles préexistantes, comme la Zad de Notre-Dame-des-Landes, les collectifs contre des projets inutiles ou ceux qui viennent en aide aux personnes migrantes. »
« Réhabilitons notre colère » *
... Car le monde de l’après Covid-19 est déjà sur toutes les lèvres. Et, déjà, les propositions se multiplient https://reporterre.net/Crise-sanitaire-les-propositions-se-multiplient-pour-penser-un-apres-plus-ecologique pour penser un après plus social et plus écologique. Le jeudi 9 avril, la Convention citoyenne pour le climat a transmis à l’exécutif cinquante propositions pour « porter l’espoir d’un nouveau modèle de société » en matière de logement, de déplacement, d’alimentation, ou encore de publicité. https://www.francetvinfo.fr/monde/environnement/convention-citoyenne-sur-le-climat/transport-alimentation-logement-ce-qu-il-faut-retenir-des-propositions-de-la-convention-citoyenne-pour-le-climat_3910747.html
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Joël Domenjoud craint « le risque important de décompensation au moment du déconfinement, un endormissement sur le besoin de consommer et d’oublier la fragilité de notre système ». Il faut, dit-il, « absolument se prémunir de l’amnésie collective, garder un potentiel de colère entier pour dire “hors de question que ça arrive encore une fois, ce système a mis notre vie en danger” ».
Nicolas Haeringer, du mouvement 350.org, estime que ce potentiel de colère « a trop longtemps été mis de côté, voire dévalorisé au sein des luttes écologiques, où l’on a parfois cherché à mobiliser autour de récits positifs » : « Réhabilitons notre colère, cessons de construire nos mobilisations comme si nous pouvions nous permettre de négocier avec le temps. Ce que l’urgence sanitaire rappelle, c’est que chaque fois que nous acceptons de négocier avec le temps, il y a des morts. Pesons de tout notre poids pour qu’il n’y ait pas de retour au business as usual, au règne de celles et ceux qui font profit de la destruction. »
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[*] Son prénom est modifié.
[1] Les collectifs Inter-Urgences et Inter-Hôpitaux, la Coordination nationale infirmière (CNI), Act-Up Paris et l’Association de défense des libertés constitutionnelles (Adelico) ont par exemple demandé au Conseil d’État de contraindre le gouvernement à réquisitionner les usines permettant de fabriquer les masques, les respirateurs, les tests et les médicaments nécessaires à la lutte contre l’épidémie.
[2] Jeudi 19 mars, Murielle Pénicaud s’était dite « scandalisée » de voir une antenne locale de la Confédération de l’artisanat et des petites entreprises du bâtiment inciter ses adhérents à ne pas aller travailler. « Les entreprises qui se disent que l’État paiera et qu’elles n’ont pas à travailler ne sont pas dans une attitude de civisme », avait-elle ajouté.
Lire aussi : Partout en France, les « manifs de confinement » prennent de l’ampleur
La crise de la COVID-19 génère une mobilisation planétaire. Pourrait-on s’en inspirer pour créer un mouvement face à l’urgence climatique?
Photo : Radio-Canada / François Dubuc
Pour la chercheuse en psychologie sociale et environnementale de l’UQAM Anne-Sophie Gousse-Lessard, une partie des militants qui se mobilisent présentement pourraient possiblement transférer leurs énergies vers la cause climatique une fois le tumulte de la pandémie apaisé.
Elle estime toutefois que l’imminence du danger relié à la COVID-19 en fait un sujet qui mobilise plus naturellement que les changements climatiques. Elle rappelle que les changements climatiques sont parfois jugés trop lointains pour provoquer des inquiétudes et des actions chez une part importante de la société.
À écouter aussi :
- COVID-19 : à la recherche de traitements
- Les forêts face aux changements climatiques https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1416209/biodiversite-foresterie-environnement-vegetation-climat
- La petite vie cachée des lacs gelés
Connu / https://twitter.com/greenpeaceQC/status/1247957845775208448
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Greenpeace Québec @greenpeaceQC · 20h
"#Climat : la mobilisation face à la COVID-19 comme inspiration?"
.#COVID19 #COVIDー19 #ActionClimatique - 0 - 1 - 0
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Synthèse de l’enquête réalisée auprès de 71 stagiaires Animacoop
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Conçue en 2010 par l’association Outils-Réseaux dans le cadre d’un appel à projet de La Délégation aux usages de l’internet (DUI) du Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, cette formation a été reconduite 6 fois sur le territoire du Pays de Brest et en Languedoc-Roussillon. Entre l’année 2010 et 2012, 86 stagiaires ont pu en bénéficier.
L’originalité de cette formation consiste à proposer des contenus relativement complets sur un sujet émergeant de l’animation collaborative de projets. Par ailleurs, dans un processus d’innovation pédagogique, cette formation, cherche à explorer les nouvelles potentialités que les technologies de l’information permettent de mettre en œuvre, tels que l’accès illimité à l’information ; la nouvelle temporalité où se complètent l’apprentissage en présence et à distance ; la communication horizontale en réseau qui ré-questionne le modèle éducatif traditionnel et hiérarchisé.
... trois parcours :
- individuel, par l’acquisition progressive des apports théoriques, méthodologiques et pratiques
- en groupe, par des échanges de pratiques de co-développement et la production collaborative des contenus
- dans l’environnement professionnel, par des liens systématiques avec le projet professionnel concret du formé intégré dans le parcours.
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Ces compétences -qu’on pourrait définir comme « un savoir agir dans un contexte qui nécessite une production collective en mobilisant les ressources internes et externes disponibles » - semblent transversales à de nombreux métiers. Elles seraient un préalable nécessaire à un développement professionnel, assurant plus de flexibilité et élargissant la capacité d’innovation des coordinateurs et animateurs de projets.
Dans cette enquête trois types de compétences sont ressorties plus particulièrement : celles qui sont liées à l’usage des outils (capacités techniques), celles d’ordre méthodologique (la compréhensions et savoir agir dans différentes situations) et celles liées à l’attitude d’ouverture et valeurs de partage ... un « autre état d’esprit ».
Il semblerait que les compétences « techniques » soient les plus faciles à mettre en œuvre : ce sont celles qui obtiennent le plus de réponses à la question de transfert des acquis. Les savoir-agir « méthodologiques » seraient les plus utiles : ce sont les cours les mieux notés et le plus souvent revisités. Et enfin, les compétences qui s’apparentent à l’esprit d’ouverture et l’attitude d’attention aux personnes (liés aux valeurs ) suscitent l’innovation : les personnes qui les ont évoquées ont parlé de nouveaux projets impulsés par ce changement de posture.
Ces interprétations méritent une étude plus approfondie, mais la problématique des compétences collaboratives mieux identifiées serait le prochain chantier de recherche-action d’Outils-Réseaux .
Du point de vue du processus formatif et d’accompagnement, il semble évident que les préoccupations nouvelles liées aux méthodes collaboratives, le potentiel technique de communication nécessitent un dispositif de formation nouveau, à la fois encadrant et ouvrant à des nouvelles possibilités ’ où peuvent cohabiter la simplicité d’usages technologiques et la possibilité des relations multi directionnelles (un espace individuel d’apprentissage, liens avec d’autres apprenant, la facilité de relation avec le formateur/accompagnateur, l’accès « maitrisée » aux ressources abondante des connaissances).
Un dispositif de formation qui donnerait la place à une nouvelle considération :
- du savoir co-construire avec les autres et non simplement transmis
- du formateur dont la fonction première est d’accompagner un processus de construction et non la transmission des connaissances
- des apprenants mis au centre de l’apprentissage dans le but de gagner en autonomie, qui est non seulement bénéficiaire des connaissances proposées mais aussi contributeur de leur production.
Le choix de l’association Outils-Réseaux pour s’adapter à cette nécessité d’innovation pédagogique est une démarche de « formation-action » entendue comme une articulation de l’« action-recherche-action » La pratique de formation concrète est mise en dialogue avec des investigations en sciences humaines et sociales pour être re-injectée ensuite dans de nouvelles action de formation. Les réflexions plus approfondies sur ces nouvelles pratiques formatives feront l’objet d’un prochain article autours de « l’innovation en formation et l’accompagnent de nouvelles pratiques sociales ». (à suivre)
Ndlr : selon [appel en commu] : Pas mal de doutes sur cet article (pseudo-scientifique) autour du concept de distanciation sociale. critique : https://www.franceculture.fr/emissions/radiographies-du-coronavirus-la-chronique/radiographies-du-coronavirus-du-lundi-16-mars-2020
- Distance spatiale / Proximité sociale ? + inversement
VIDÉO - Changement climatique : la France peut agir ! - mercredi 5 février 2020 | Jean-Luc Mélenchon
Intervention de Jean-Luc Mélenchon en commission des affaires étrangères le 5 février 2020. Le président du groupe « La France insoumise » a dénoncé l’inaction des États-Unis en matière de changement climatique. Il a également expliqué qu’on pouvait agir contre le changement climatique au niveau national en mettant en place la planification écologique et la règle verte.
~Transcription : il est trop tard pour attendre les 1,5°C ... jean jouzel est très gêner mais finit par dire qu'il est d'accord avec la règle verte, tout en étant réservé sur la planification
Intelligence artificielle, apprentissage profond, logiciel libre et bien commun https://youtu.be/vNOyXs00SeA, par Yoshua Bengio, titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur les algorithmes d’apprentissage statistique à l’Université de Montréal, directeur scientifique du Mila (Montreal Institute of Learning Algorithms).
Ressources éducatives, numériques et libres, par Isabelle Laplante, coordonnatrice du Centre de documentation collégial (CDC), couvrant l’ensemble de l’ordre collégial (public, privé et instituts d’État).
Ressources éducationnelles libres à l’Université Laval, par Maude Laplante-Dubé, bibliothécaire, Université Laval.
École branchée : enseigner à l’ère du numérique, par Audrey Miller, dans le cadre des interventions sur le thème : « Formation des enseignantes et enseignants à l’utilisation des ressources éducatives libres, dans le contexte du Plan d’action numérique en éducation et en enseignement supérieur ».
Le Récit et le libre, par Pierre Lachance, dans le cadre des interventions sur le thème : « Formation des enseignantes et enseignants à l’utilisation des ressources éducatives libres, dans le contexte du Plan d’action numérique en éducation et en enseignement supérieur ».
Le Cadre 21 et la formation des enseignantes et des enseignants, par Maxime Pelchat, dans le cadre des interventions sur le thème : « Formation des enseignantes et enseignants à l’utilisation des ressources éducatives libres, dans le contexte du Plan d’action numérique en éducation et en enseignement supérieur ».
Mon chemin vers les ressources éducatives libres et le projet de Fabrique REL, par Bruno Poellhuber, directeur, Centre de pédagogie universitaire, Université de Montréal, dans le cadre des interventions sur le thème : « Formation des enseignantes et enseignants à l’utilisation des ressources éducatives libres, dans le contexte du Plan d’action numérique en éducation et en enseignement supérieur ».
À venir :
Freeing Feature Films, par Nina Paley, dessinatrice et cinéaste, tenante de la culture libre, New York.
Vers une informatique éthique, par Daniel Pascot, professeur retraité et participant de projets de recherche à l’Université Laval.
Les ENA utilisés à l’ordre universitaire :
. Nicolas Gagnon, directeur du Bureau de soutien à l’enseignement, Université Laval : nouvel ENA;
. Lamiel Brasseur, directrice, Direction de l’apprentissage et de l’innovation pédagogique, HEC-Montréal : Sakai;
. Orzu Kamolova, coordonnatrice en technologie éducative, Centre de pédagogie universitaire, Université de Montréal : StudiUM (Moodle);
Logiciels libres et malvoyance, par Miguel Ross, président de Visulibre;
Yoshua Bengio était conférencier invité par l’Adte au 6e Colloque libre de l’Adte 2019, tenu le 4 juin 2019 à l’Université Laval, avec la collaboration de l’ITIS et de la Chaire publique AELIÉS et avec l’appui financier du Ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur.
Programme indicatif
11h – Kiosques (uniquement étudiants du DU) Hugues Bazin sur lieux, hors-lieux et milieu Léa Massaré Di Duca sur des exemples internationaux Isabelle Mayaud sur les enjeux de la mutualisation de ressources dans les lieux artistiques
12h – Table-ronde (publique) Modération Emmanuel Moreira (Radio Grenouille) Nicolas Détrie, directeur Yes We Camp Juliette Bompoint, directrice Mains d’Oeuvre
Julien Beller, fondateur du 6b
Contact organisation : Pascaline Simon production@le6b.fr
cONNU / https://twitter.com/hbazin/status/1219616520554180608
Qui sommes-nous ?
né à la faveur de la crise des Gilets jaunes qui lui a donné son nom, non comme un héritage à faire perdurer, mais comme le symbole d’une insurrection populaire salutaire et nécessaire. aventure d’amis, de frères et de sœurs de luttes antérieures à celles menées depuis le 17 novembre mais qui ont trouvé en cet événement l’occasion et la nécessité de se réunir et d’agir collectivement.
Les Gilets jaunes ne sont pas pour nous une classe sociale, un électorat ou un pré-carré à conserver et à préserver de toute critique. Les Gilets jaunes constituent un sursaut historique puissant et inattendu. A partir de cet instant, tout ce qui était enfoui surgit ; tout est légitime et aucun aspect de la vie humaine et sociale ne saurait être évacué ou oublié.
Ce pourquoi le M17 porte sa critique sur notre société bien au-delà de la question des Gilets jaunes qui n’en sont qu’un superbe témoignage. Rien ne saurait être épargné car l’existence est une totalité complexe où chaque élément doit être appréhendé dans sa relation avec l’ensemble.
Ainsi, notre cible prioritaire ne peut se cantonner à un homme, à un gouvernement, ou à un parti ; nous pointons le système qui a rendu l’existence de cet homme, de ce gouvernement, ou de ce parti possible. Notre ennemi ne se prénomme donc pas Emmanuel Macron, Christophe Castaner ou LREM, mais Capitalisme, Néolibéralisme, Marchandisation du monde et des êtres vivants, pour lesquels ces personnes ne sont que des employés.
Parce que notre combat est total, notre engagement doit être sans faille, digne et honnête. Nous appelons de nos vœux la mort de l’ancien monde et de ses idoles : le profit, le marché, l’individualisme, et l’érection d’un monde nouveau où l’utilité, le partage des richesses et la solidarité seraient les maîtres-mots.
“Il y a crise quand l’ancien monde ne veut pas mourir et que le nouveau monde ne veut pas naître.” Antonio Gramsci
Nous écrire: contact@m17-11.fr
Presse: presse@m17-11.fr
Pierre Larrouturou suit thomas brail @BrailThomas · 22h #GNSA #France #ClimateAction 0:08 / 2:09
=> gazou envoyé
Le groupe national de surveillance des #Arbres #GNSA revient sur le rdv avec la #MinistreDeLécologie #ElisabethBorne, suscite des vocations de #LanceursDalerte pour sauver les arbres PARTOUT et remercie pour notre soutien