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"En France, il y a un problème de séparation des pouvoirs sous la 5ème République et il ne suffit pas de dire tout le temps que les magistrats sont indépendants pour qu'ils le soient".
Lundi 25 novembre 2019, Ugo Bernalicis débattait avait Nicole Belloubet, ministre de la justice, sur le plateau d'Audition Publique pour LCP/Figaro Live.
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La journaliste Julie Chauveau et l'économiste Christophe Ramaux débattent dans le 23h de franceinfo mardi 29 octobre de l'EPR de Flamanville (Manche) et de la filière nucléaire française.
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"On ne peut pas se passer du nucléaire"
"On a une illustration du néolibéralisme avec l'abandon des politiques industrielles et la non-construction de centrales durant des décennies, alors qu'on ne peut pas se passer du nucléaire en France si on veut répondre sérieusement au réchauffement climatique", souligne Christophe Ramaux, membre des Économistes atterrés.
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Connu / http://atterres.org/article/france-info-tv-29-octobre-2019
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France Info TV, 29 octobre 2019
Face au fiasco de l'EPR de Flamanville, le ministre de l'Economie a tapé du poing sur la table, demandant un plan d'action à EDF d'ici un mois. "Cette affaire est une illustration du néolibéralisme avec l'abandon des politiques industrielles et la non-construction de centrales durant des décennies, alors qu'on ne peut pas se passer du nucléaire en France si on veut répondre sérieusement au réchauffement climatique", souligne sur France Info TV Christophe Ramaux, membre des Economistes atterrés, face à Julie Chauveau, journaliste aux Echos. L'intervention de Christophe Ramaux sur un sujet qui fait débat au sein même des Economistes atterrés est une preuve de la vitalité de notre collectif.
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Débat sur la valeur travail, sur les minima-sociaux, etc.
Avec :
- Laure Courbey, gilet jaune de Nemours
- Laurent de Saint-Martin, député LREM du Val de Marne
- Pascale Fautrier, écrivaine, professeure de lettres modernes
- Hervé Le Bras, historien
- françois Durovray, président LR du conseil départemental de l'Essonne
Francois Briens est ingénieur et chercheur. Il a soutenu en 2015 une thèse de doctorat d’économie
Sous la direction de Nadia Maïzi-Ménard - Soutenue le 14-12-2015 à Paris, ENMP , dans le cadre de École doctorale Sciences et technologies de l'information et de la communication (Sophia Antipolis, Alpes-Maritimes) , en partenariat avec Centre de mathématiques appliquées (Sophia Antipolis, Alpes-Maritimes) (laboratoire) .
Le président du jury était Mathieu Arnoux.
Le jury était composé de Nadia Maïzi-Ménard, Jean-Michel Cayla, Michel Armatte.
Les rapporteurs étaient Fabrice Flipo, Thierry Bréchet.
Résumé
Face aux enjeux socioéconomiques, démocratiques, et environnementaux, la croissance économique comme fin en soi, ou comme condition nécessaire au « développement », est de nouveau remise en cause. Depuis le début du XXIème siècle, suscitant un intérêt grandissant et de vifs échanges, la Décroissance se fraie une place dans le débat. Après avoir resitué son émergence dans la perspective historique de la controverse qui s'est développée, au cours de la deuxième moitié du XXe siècle, autour de la croissance et du modèle de développement des pays industrialisés, nous suggérons une synthèse des principales idées et des propositions concrètes actuellement portées par ses partisans. Celles-ci soulèvent un certain nombre de questions complexes, pour lesquelles nous proposons d'apporter quelques éclairages à travers un exercice de modélisation prospective. Nous réalisons pour cela une série d'entretiens, qui visent à recueillir différentes visions détaillées et quantifiées de ce que pourraient être, selon les participants, des scénarios de Décroissance, ou - plus largement- des scénarios de transitions souhaitables et soutenables, notamment en termes d'évolution des institutions, des modes de vie et de consommation, pour la France. En parallèle de ces entretiens, nous développons un modèle spécifique de simulation dynamique de l'économie française, construit autour de l'analyse entrées-sorties, sur la base de données publiques, et incorporant un haut niveau de détail. A l'aide de cet outil macroéconomique, nous proposons alors d'explorer, sur un horizon à long terme (2060) les implications possibles de différents scénarios, dont ceux élaborés à partir des entretiens. Nous nous intéressons par exemple aux conséquences possibles en termes d'emploi, de finances publiques, de consommation d'énergie, d'émissions de polluants atmosphériques, et de production de déchets. Les résultats des simulations soulignent l'importance des choix institutionnels, des facteurs culturels, comportementaux, et « non-techniques », et le potentiel de certaines propositions des mouvements de la Décroissance. Ils invitent ainsi à ouvrir le débat autour de la construction collective d'un nouveau projet de société. Dans cette perspective, notre approche offre un support simple et efficace pour la compréhension commune et la délibération collective.
mots clés : Modélisation prospective ; Décroissance ; Macroéconomie ; Scénarios participatifs ; Métabolisme social ; Transition sociale ; Développement économique -- Modèles mathématiques .
Version validée par le jury (STAR) https://pastel.archives-ouvertes.fr/tel-01305956/document
Ndlr :
- quelle place des communs dans cette thèse ? Pas présents d'après les Relevés :
. L’article The Tragedy of the Commons (La tragédie des biens communs) de l’écologue américain Garrett Hardin, paru en 1968. Selon Hardin, la croissance de la population remettrait en cause la possibilité d’attribuer aux ressources et à l’environnement un statut de biens communs, sous peine de mener inévitablement à leur épuisement. Pour l’auteur, les problèmes liés à la surpopulation, incluant les problèmes environnementaux, n’admettaient pas de solution technique, mais nécessitaient de renoncer à la liberté de procréer.
. Dans 6.3. Quelques propositions concrètes du mouvement : ... améliorer la gestion collective des biens communs...
. Face à la complexité de notre problématique, la modélisation prospective peut constituer ici une aide précieuse. Il faut y voir là une méthode ─ parmi d’autres ─ destinée à faciliter un processus de compréhension commune et de délibération collective 117. Un modèle constitue une représentation simplifiée d’une réalité complexe ou compliquée (ou les deux), dont le rôle principal est d’apporter de l’intelligibilité. Il remplit notamment ce rôle de deux manières : d’une part en servant « d’articulation et d’assemblage de savoirs hétérogènes correspondant aux diverses composantes du système [...] et d’autre part, comme substitut au système, il autorise des jeux de simulation [...] » (Armatte, 2010a, p. 22).
. Dans Table 1 – Quelques exemples de propositions portées par les mouvements de la Décroissance, dans Modes de vie, comportements des personnes organisation sociale, 9.Mise en commun (“Commoning”) et partage : de l’habitat, des véhicules, des outils, des équipements, etc. - Figure le mot médiation :
. « La modélisation, forme postmoderne d’un mix de quantification, de formalisation, et de simulation est l’élément du dispositif scientifique qui fait médiation entre le système réel et la théorie, permettant que l’un et l’autre entrent dans un rapport spécifique, productif, fait à la fois de représentations et de transformations pratiques, mais permettant aussi que s’instaure entre eux un décalage ‘’autiste’’. » (Armatte, 2010a, p. 17)
En 1998, l’ouverture à la concurrence du marché des télécoms ouvre le bal. En 2007, le marché de la fourniture d’énergie est libéralisé. Et à partir de 2021, le réseau ferroviaire pourra être exploité par des opérateurs privés… Peu à peu, les secteurs qui touchent le quotidien des Français se transforment, faisant éclater les repères des consommateurs.
Le médiateur national de l’énergie a pris le temps d’un débat pour échanger sur l’impact de la libéralisation des marchés. L’arrivée de nouveaux acteurs sur un marché est censée stimuler la concurrence pour encourager l’innovation, la qualité de service et la baisse des prix. Mais est-ce toujours le cas ? Jean Gaubert a invité des observateurs impliqués dans ces changements afin de confronter leurs points de vue. Leurs témoignages ont permit d’enrichir un débat contemporain.
Ce débat a été organisé en partenariat avec le cabinet Wavestone https://www.wavestone.com/fr/. Modérateur/animateur Clément Le Roy.
Programme
18h30 Introduction de Clément Le Roy, Wavestone, qui a animé le débat.
18h40 – 19h45 Débat et échanges avec la salle des intervenants suivants :
Alain Bazot – Président de l’UFC-Que Choisir
Pierre-Jean Benghozi – Directeur de recherche CNRS
Michel Combot – Directeur général de la Fédération Française des Télécoms
Jean Ghédira – Directeur Général Adjoint Clients et Services et membre du Comité Exécutif de SNCF Réseau.
Jean Gaubert – Médiateur national de l’énergie
19h45 – 20h Conclusion de Jean Gaubert.
Vidéos de présentation
Question Réponse : Qu'est-ce que l'ouvertre du marche de l'énergie a changé pour les consommateurs ? de Médiateur national énergie
1 - Sophie Mourlon - Ministère de la Transition écologique et solidaire - Directrice de l'Énergie à la DGEC
2 - Fabrice Gourdellier - EDF Directeur du marché des Clients Particuliers
3 - Naima Idir - Eni - Directrice des affaires institutionnelles et réglementaires
4 - Florence Fouquet - ENGIE - Directrice marché des particuliers
5 - Julien Tchernia -ekWateur - Président (souhaite que le Mr pousse à plus d'ouverture)
6 - Édouard Sauvage - GRDF - Directeur Général
Ndlr : pour Édouard Sauvage, il attend que le médiateur de l'énergie reste ce qu'il est (un opérateur à l'écoute de tous) et qu'il cherche à faire progresser collectivement toute l'industrie de l'énergie. En d'autres termes, aucun mot sur le changement de paradigme anthropocène :-(
27 min
Disponible du 12/10/2019 au 17/10/2020
Prochaine diffusion le dimanche 20 octobre à 00:45
Le danger qui pèse sur l'environnement ne réclame-t-il pas une politique plus offensive que celles qui ont été envisagées jusqu'à maintenant ? Débat avec Delphine Batho, présidente de Génération Ecologie, et Ana Catarina Mendes, secrétaire adjointe du parti socialiste portugais.
Les élections européennes ont été marquées par une forte progression des Verts : dix points de plus par rapport à 2014 en Allemagne, et un succès inattendu en France. Mais si l'écologie devient une cause prioritaire, avec à la clé un greenwashing croissant de la part des autres partis, cette timide réorientation est-elle à la mesure de l'urgence ? La menace d'un effondrement général ne devrait-elle pas plutôt susciter une écologie offensive, qui s'attaquerait au réchauffement climatique au lieu de le subir ?
Pays : France Année : 2019
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Dans l'Aubry qui court de cette semaine, je reviens sur notre victoire de l'éthique sur le fric avec le rejet de #SylvieGoulard. On va parler aussi d'#ExtinctionRebellion et du débat sur l'immigration de Macron pour cacher tout ça. Et enfin, dans le #CoinDesLobbies, sa majesté le roi nous convoque pour affamer les yéménites...
.#SylvieGoulard #ExtinctionRebellion #CoinDesLobbies
SOMMAIRE :
1:11 : Sylvie Goulard est rejeté par notre Parlement de son poste à la Commission européenne. Comment, pourquoi et grâce à qui ? Je réponds à toutes ces questions et présente ma proposition d'une autorité de contrôle des conflits d'intérêts
4:15 : Et si XR venait envahir le Parlement européen et son centre commercial ? Retour sur des mobilisations exemplaires !
7:40 : Attention, Emmanuel Macron essaye de nous faire le coup du débat sur l'immigration. Retour sur une grave pratique du gouvernement, qui réactive la haine et empêche de penser le temps présent
12:12 : Le Coin des lobbies de cette semaine fait l'éloge de sa majesté...
Pour aller plus loin, je vous laisse quelques liens :
Des chiffres vérifiés sur l'immigration en France : https://www.immigration.interieur.gou...
Retour en vidéo sur la bataille pour une autorité de contrôle : https://www.youtube.com/watch?v=_4Jx2...
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Jm-Masse il y a 4 jours (modifié)
Extinction Rebellion
Article 35 de la Déclaration des droits de l'homme
Désobéir est un devoir pour tout homme qui aspire à un monde meilleur.
L'article 35 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1793 légitimise la désobéissance civile :
"Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs."
Le 7 octobre 2019, l’Assemblée nationale débattait d’immigration. Jean-Luc Mélenchon a pris la parole pour défendre la vision de la France insoumise sur le sujet. Il a plaidé pour régler les causes du départ des migrants et leur permettre de «vivre et travailler au pays». Il a expliqué qu’il fallait traiter les vrais problèmes auxquels l’humanité est confrontée, à commencer par le défi du changement climatique. Il a, enfin, parlé des apports de l’immigration pour notre pays et défendu une conception républicaine de la nation, appelant à «Faire France de tout bois».
Voici la retranscription complète de son intervention...
Visible aussi à https://www.youtube.com/watch?v=AKkp_H5dnLA
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Le 7 octobre 2019, l'Assemblée nationale débattait d'immigration. Jean-Luc Mélenchon a pris la parole pour défendre la vision de la France insoumise sur le sujet. Il a plaidé pour régler les causes du départ des migrants et leur permettre de «vivre et travailler au pays». Il a expliqué qu'il fallait traiter les vrais problèmes auxquels l'humanité est confrontée, à commencer par le défi du changement climatique. Il a, enfin, parlé des apports de l'immigration pour notre pays et défendu une conception républicaine de la nation, appelant à «Faire France de tout bois».
Retrouvez le texte complet de son intervention sur :
https://melenchon.fr/2019/10/07/en-direct-intervention-dans-le-debat-sur-limmigration-debatimmigration/
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Claude Xhenseval il y a 1 heure
Je fais miennes chacune des paroles que vous avez prononcées Mr Melanchon, c'est le discours le plus emprunt d'humanité qu'il m'ait été donné d'entendre, le monde a besoin d'hommes politiques d'envergure et vous en êtes un, assurément
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Suivez en direct la conférence de presse du groupe parlementaire de la France insoumise sur le débat sur la politique migratoire qui a lieu aujourd'hui à l'Assemblée nationale. Réagissez en direct avec #PourUnAccueilDigne. Pour voir les propositions de la France insoumise et suivre le débat à l'Assemblée nationale, rendez-vous sur https://lafranceinsoumise.fr/actualites/pour-un-accueil-digne/
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Christophe De Mecquenem il y a 4 heures
Vous êtes notre honneur, vous êtes notre fierté d'êtres humains dans cette stigmatisation de l'autre... Cette société capitaliste qui dresse l'humanité contre elle même, qui détruit allègrement notre planète, nos vies et nos pays, tout cela doit cesser pour que nous puissions vivre ensemble.. Oui une autre voie est possible celle de l'avenir en commun.. Merci.
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Le 15 septembre 2019, Adrien Quatennens participait au débat intitulé "Re-faire Révolution ?" lors de la #FêteDelHumanité2019
Débat avec Fabien Roussel (PCF), Olivier Faure (PS), Clémentine Autain (LFI), Sandra Regol (EELV).
Catégorie Actualités et politique 84 commentaires
Olivier Emery il y a 6 heures
L'introduction d'Adrien pourrait servir de conclusion. Terminons cette révolution qui n'a pas été achevée.
45 minutes
Cette semaine, une émission spéciale climat, à quelques jours de l'ouverture du Sommet de l'action pour le climat, attendu à l'ONU à New York le 23 septembre. Au programme : un débat sur la taxe carbone, un reportage sur la finance verte et un entretien avec Philippe Brassac, le directeur général du Crédit Agricole - Photo Pierre Olivier / Agence CAPA
Alors que, dans quelques jours, le Sommet de l'action pour le climat doit s'ouvrir à l'ONU à New York le 23 septembre, la société civile et les entreprises s'interrogent sur le rôle qu'elles peuvent jouer vers une économie plus durable.
Une banque peut-elle, par exemple, s'engager à devenir plus verte ? Pour en parler, Alexandra Bensaid reçoit ce samedi Philippe Brassac, le directeur général du Crédit Agricole.
Le débat 2 min
Taxe carbone, saison 2 ? Par Khoi Nguyen & Valentin Pérez
Politique - Taxe carbone... il va bien falloir s'y recoller!
Dans un rapport publié le 18 septembre, la Cour des comptes préconise un retour de la taxe carbone, en l'étendant au transport aérien et en exigeant en retour des contreparties pour les ménages modestes. Cette taxe, qui avait déclenché en novembre 2018 la crise des "gilets jaunes", est, juge la Cour des comptes, l'unique solution efficace et applicable pour que la France puisse atteindre ses engagements de baisse d'émissions de gaz à effet de serre.
Mais relancer le débat sur cette taxe polémique, est-ce bien raisonnable ? Emmanuel Lechypre de BFM-Business et Christian Chavagneux du magazine Alternatives Economiques ouvrent le débat.
Le reportage
Depuis cinq ans environ, un nouvel outil financier fait son apparition : il consiste à émettre de la dette sous forme d'obligation verte. Des titres, baptisés green bonds, qui ne représentent à ce jour que 2 à 3% sur le marché global des obligations mais dont certaines entreprises commencent à s'emparer. Ainsi, Engie et la SNCF en sont en France les deux principaux émetteurs à ce jour.
Mais quelle réalité pour ces pratiques d'un nouveau genre ? Peut-on vraiment croire que la finance verte va sauver la planète ? Caroline Pomes donne à y voir plus clair dans son reportage.
Ça se passe là-bas
Vendredi 20 septembre, Angela Merkel a annoncé sa stratégie climat, fruit d'une négociation gouvernementale compliquée qui a duré plus de dix-huit heures. Résultat ? Au moins 100 milliards d'euros d'investissements promis d'ici 2030, dont 54 milliards d'euros de dépenses d'ici 2023. Si cet accord est définitivement adopté en conseil des ministres, le domaine du ferroviaire public devrait notamment bénéficier de quelque 86 milliards d'euros d'investissements.
En quoi consiste ce plan en détails et quelles réactions provoque-t-il outre-Rhin ? On en parle avec Ludovic Piedtenu, le correspondant de France Inter à Berlin.
Ma vie au boulot
A l'étranger, de plus en plus d'entreprises incitent leurs employés à descendre dans la rue pour défendre le climat. L'occasion pour Sandrine Foulon de répondre cette semaine à la question d'Hugo : ne faut-il pas voir dans cette nouvelle forme d'incitation à s'engager une façon, pour les employeurs, de s’acheter une conscience écologique à peu de frais ?
Les invités Philippe Brassac Directeur Général du Crédit Agricole SA
L'équipe
Alexandra Bensaid Journaliste
Khoi Nguyen Réalisateur
Caroline Pomes Reporter
Ludovic Piedtenu Journaliste, correspondant de Radio France en Allemagne
Emmanuel Lechypre Editorialiste à BFM Business
Christian Chavagneux Editorialiste et économiste à Alternatives économiques
Sandrine Foulon Rédactrice en chef adjointe du magazine Alternatives Economiques
Thèmes associés : Économie climat taxe carbone écologie banques
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150 citoyen·ne·s sont actuellement tiré·e·s pour rejoindre la convention citoyenne pour le climat. Mais un gouvernement obsédé par la réduction des déficits peut-il accepter de dépenser plus pour le climat ? L’exécutif est-il prêt à lâcher ses prérogatives de décisions ? Et quel crédit accorder à cette initiative face à un pouvoir qui mutile et terrorise les manifestants ? Débat.
Catégorie Actualités et politique 100 commentaires
Transcription :
... Mr Maxime Chénin chélin ? j'identifie une brèche positive et deux points qui sont vraiment problématiques. La + c'est l'esquisse de l'introduction d'une démocratie du tirage au sort. C'est nouveau et on peut s'en saisir pour pousser les feux, alimenter cette dynamique et pousser plus loin, généraliser cette démocratie du tirage au sort à l'exigence d'un tirage au sort universel de tous les élus par ex. En tout cas, commencer à installer ces questions dans le débat public avec des mandats uniques non renouvelables, des mandats impératifs. Et rappeler de ce point de vue là il faut absolument contredire l'iidéologie dominante selon laquelle l'élection serait seule démocratique alors que historiquement, l'élection, c'est une procédure aristocratique, pas démocratique. La vraie procédure de la démocratie, ça a toujours été le tirage au sort, sauf depuis qu'on a inventé la démocratie représentative ya 2 siècles. Comment agrandir cette brèche ?
Ya 2 pb potentiellement graves : Le 1er c'est le rétrécissement autoritaire du champ de délibération de l'assemblée à la seule question des émissions de gaz à effet de serre qui est une q purement technique. La démocratie délibérative, c'est de décider des questions qu'on va délibérer. Là, on reçoit un pb tombé du ciel sans doute important. Mais ya plein de manières de réduire nos ém de ges sans toucher à d'autres désastres écologiques qui sont aussi importants. Passer de la voiture à essence à la voiture électrique, ça a dû se faire en fr pourtant c'est pas du tout une solution écolo. Pareil pour un certain nbre d'énergies renouvelables industrielles. Donc le pb c'est que il faut que les citoyens qui participent à cette convention et ceux qui veulent la soutenir refusent d'être traités comme des mineurs qu'on va former avec des experts prétendus neutres parce que ya pas de neutralité du savoir scientifique.
C'est pas du tout la même chose d'aborder la q du climat et de la réduction des ges avec un ingé physicien comme jeau-Marc Jancovici ou un historien de l'environnement comme Jean-Baptiste Fressoz. ILs ne vous diront pas du tout les mêmes choses, ils n'aboutiront pas du tout aux mêmes conclusions ni préconisations. Là on a déjà un pb fort qui est que on peut pas considérer que l'assemblée est constituée de citoyens vierges de toutes convictions qui doivent être formés par des experts extérieurs. Et 2è pb : la mise sous tutelle de cette convention citoyenne par le comité de gouvernance qui est composé de 15 personnes, en gros 15 experts de la démocratie, du changement climatique, etc. Et dans la lettre de mission, ce comité doit assurer le pilotage de cette convention, superviser la mise en oeuvre de son programme de travail, définir son règlement intérieur et ses méthodes de travail. C'est quand même lourd, ça veut dire que on a un comité qui lui n'est pas du tout tiré au sort qui est constitué d'experts plutôt proches du pouvoir ou des universitaires, des savants, qui sont là pour piloter, superviser et définir les méthodes de travail de l'assemblée. Où est la démocratie ? La dém délibér c'est la liberté de déterminer par soi-même, de façon autonome ce dont on veut parler et ce qui importe.
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terminer ACT
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Retrouvez la conférence du samedi 24 août 2019 « Quelle écologie face à l’urgence ? » aux Amfis d'été de la France insoumise avec :
- Mathilde Panot (députée LFI)
- David Cormand (secrétaire national et député européen EELV),
- Jean-Baptiste Djebbari (député LREM).
Pour voir toutes les conférences : https://lafranceinsoumise.fr/2019/08/23/Fles-amfis-2019-en-direct-amfis2019/
Catégorie Actualités et politique 34 commentaires
Ndlr : excellente preuve d'ouverture d'esprit et de détermination de lfi à promouvoir ACT
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Samedi 24 août 2019, suivez en direct la conférence «Quelle 6e République voulons-nous ?» aux Amfis d'été de la France insoumise avec :
- Raquel Garrido (avocate, chroniqueuse TV),
- François Boulo (gilet jaune),
- Jérôme Rodrigues (gilet jaune)
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Il a suffi de quelques victoires, de Lisbonne à Madrid, pour que la renaissance de la social-démocratie soit annoncée. En France comme ailleurs, elle traîne cependant un lourd passif et de nombreuses divisions. Échange entre Pervenche Berès, ancienne eurodéputée socialiste, et Emmanuel Maurel, eurodéputé insoumis.
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une Ligue hanséatique (Pays-Bas, Finlande, etc.) https://www.lemonde.fr/economie/article/2018/10/16/en-europe-la-discrete-influence-de-la-nouvelle-ligue-hanseatique_5370189_3234.html
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Constater le fossé entre les luttes sociales et l’espace politique fait peur. Je ne vois pas d’autre solution que produire du neuf pour être attractifs. Et cela ne se fait pas en allant chercher l’hégémonie à tout prix sur les classes populaires. Ça se fait à travers un projet unificateur de rayonnement entre les différentes sensibilités. La crise politique, c’est aussi la crise des médiations. Sans médiations, on est toujours dans une adresse d’une figure au peuple, et donc aux classes populaires. Or, cela ne permet pas la conscientisation et l’auto-organisation.
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À propos du défaut de médiations évoqué par Elsa Faucillon, que répondez-vous ?
É. C. : Le mouvement ouvrier tel qu’il s’était structuré est mort. L’utilité historique de la social-démocratie, qui était de trouver un compromis entre travail et capital, s’est échouée dans la conversion au néolibéralisme. Les partis communistes aussi ont été un échec du XXe siècle. Du coup, il faut reconstruire autre chose. LFI, avec son développement rapide, offrait une opportunité à saisir, celle d’un mouvement citoyen, avec ses imperfections mais qui permettait le rassemblement de manière plus efficace que le Front de gauche.
Dans cette période de recul, il ne faut pas négliger les acquis institutionnels et militants de notre force. La porte était ouverte, les organisations existantes ont fait le choix de rester dans leur coin. Le « big bang » proposé par Clémentine, elle l’avait déjà proposé il y a quatre ans avec l’idée de « front commun », et là on retrouve à nouveau les mêmes signatures que pour tous ces genres d’appel auxquels j’ai participé moi aussi pendant ces années… Franchement, ce n’est pas l’urgence.
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Cyril Dion a exprimé son agacement après la publication d’un de nos articles concernant son action. Au-delà de ce différend, l’épisode révèle le besoin urgent de réfléchir collectivement sur les stratégies que doit suivre le mouvement écologiste. Pour infléchir réellement le cours inquiétant de la dégradation de la biosphère, quelle position est la plus utile : une écologie « radicale » ou une écologie « de compromis » ? Et y en a-t-il d’autre ?
Cyril Dion manifeste quelque courroux après l’article de Reporterre https://reporterre.net/Comment-Cyril-Dion-et-Emmanuel-Macron-ont-elabore-l-assemblee-citoyenne-pour-le-climat racontant comment il a élaboré avec Emmanuel Macron et leurs équipes respectives la Convention citoyenne pour le climat annoncé par le Président de la République le 25 avril. ... Le courroux de l’auteur du Petit manuel de résistance contemporaine provient, non pas de l’article lui-même, dont il ne conteste pas l’exactitude, mais de son titre et de la photo ... « Non écrit-il, je n’ai pas “élaboré le projet de convention citoyenne avec Emmanuel Macron” comme Reporterre, le quotidien de l’écologie (ou plutôt Hervé Kempf si j’ai bien compris) l’a titré en choisissant de mettre nos deux photos et en retournant la mienne pour renforcer l’idée de connivence. »
Et bien, si. Le titre est réducteur, comme tout titre, mais il résume le processus décrit dans l’article : il y a eu élaboration commune. On ne rencontre pas le président de la République — surtout dans une période très agitée par le mouvement des Gilets jaunes, en février dernier — pour papoter et prendre le thé. La rencontre entre MM. Dion et Macron a été importante et a posé les grandes lignes de ce qui a ensuite été mis en musique par leurs équipes respectives, avant d’être validé par retour au sommet. ... que des écologistes estimables acceptent de travailler, en pleine crise sociale, avec un président qui couvre une politique répressive d’une violence jamais vue depuis trente ans, qui lance une section de lutte antiterroriste contre les activistes du climat qui décrochent son portrait, qui poursuit une politique des plus néfastes en matière d’écologie, doit être discuté. Comme doit être discuté la possibilité que ces écologistes estimables soient instrumentalisés, malgré le gain important qu’ils estiment avoir obtenu.
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Le Média est très heureux de vous annoncer qu'il co-diffusera certaines conférences de l'université d'été du média indépendant Le Vent Se Lève. Au programme, trois conférences seront diffusées en direct sur notre chaine YouTube :
Vendredi de 12h à 14h : Après les gilets jaunes. Avec Emmanuel Todd, François Boulo et Raquel Garrido Samedi de 11h à 13h : Le changement est il encore possible ? Avec Inigo Errejon Samedi de 16h à 18h : Est-ce la fin du populisme de gauche ? Avec Chantal Mouffe et Christophe Ventura.
Pour ceux qui voudraient s'y rendre, Le Vent Se Lève propose 8 débats avec 20 intervenants sur le week-end du 28 et 29 juin.
Catégorie Actualités et politique 468 commentaires
Ndlr :
- Très intéressante confrontation entre raquel et françois, excellents apports de E Todd ++
- excellent débat ++ valoriser ACT
Politique @RaquelGarridoFr Avocate, chroniqueuse TV, ex-porte-parole de la France insoumise
Ancienne porte-parole de la France insoumise, l'avocate Raquel Garrido revient sur les débats qui agitent le mouvement de Jean-Luc Mélenchon après son échec aux élections européennes.
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La France insoumise doit imposer sa propre summa divisio. En vérité il y a deux camps, celui de la Ve République, ancien régime décadent en pleine hystérie autoritaire, et celui de la VIe République. C’est cette latéralité qui permet d’envisager des victoires. Il n’y a rien de plus fédérateur et positif que la perspective d’une "hyper-démocratie" nouvelle. S’y retrouvent, possiblement, les abstentionnistes, les votes blancs et nuls, les dégoutés de la politique, les nostalgiques d’une droite classique chassée des seconds tours des scrutins, et les militants déjà engagés dans les luttes sociales ou environnementales.
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La souveraineté est la caractéristique de celui qui n’a pas de maître. Les français recherchent encore cette liberté d’être souverains. Souvent je pense à l’aspiration des chiliens pour le pouvoir populaire – poder popular – qui a valu les heures les plus belles et les plus terribles de la vie de mes parents. J’ai retrouvé cette aspiration lorsque je marchais le samedi avec les gilets jaunes. Je sais que la France insoumise peut être utile à percer ce chemin, qui, comme a dit René Char, "n’est précédé d’aucun testament".
Clés : France insoumise ; élections européennes ; gauche ; Jean-Luc Mélenchon
Connu / https://twitter.com/MarianneleMag/status/1135961121054240768
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Marianne Compte certifié @MarianneleMag
13 hil y a 13 heures
La France insoumise peut-elle encore se relever ? par @RaquelGarridoFr
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"
La totalité des débats est à https://www.youtube.com/watch?v=W8mPOk5BOhY
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Mediapart s'est délocalisé à Lyon pour débattre du « jour d’après » des élections européennes. Avec :
- Laura Chazel, chercheuse en science politique, rattachée à l’université Complutense de Madrid et à Sciences-Po Grenoble. Bonne connaisseuse de Podemos en Espagne, elle étudie la circulation des thèses populistes, notamment à gauche. Elle est l’auteure d'articles académiques et de plusieurs recensions d’ouvrages portant sur ce thème.
- Stathis Kouvélakis, professeur de philosophie politique au King’s College de Londres. Ex-militant de l'aile gauche de Syriza, contestataire de la ligne suivie par Alexis Tsipras, il a rejoint les rangs de l’Unité populaire. Il est l’auteur de La Grèce, Syriza et l'Europe néolibérale (La Dispute, 2015).
- Sarah Schlitz, députée écologiste au niveau fédéral en Belgique. Féministe et militante associative, elle appartient au mouvement Vert ardent à Liège, qui se veut « écolo-citoyen ». Elle interviendra à propos de sa propre expérience, et des récentes percées des Verts en Europe du Nord et centrale.
Catégorie Actualités et politique 10 commentaires