10 décembre 2021 à 09h27 Mis à jour le 11 décembre 2021 à 10h12 / Marie Astier (Reporterre)
Durée de lecture : 9 minutes - Clés : Agriculture Animaux
220 vaches à l’abattoir. En Haute-Savoie, Éric, éleveur, a le cœur lourd : à cause d’un cas de brucellose, tout son troupeau va être abattu. Ces normes rigides « profitent aux industriels », critiquent deux expertes.
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Les formes graves et chroniques sont rares chez les humains », explique Coralie Amar. Vétérinaire, choquée par ce qui arrive à Éric, elle a décidé de l’aider. « On la surveille surtout parce que c’est une maladie commerciale », estime-t-elle.
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« Ce sont des engagements internationaux pris dans le cadre de l’OIE [Organisation mondiale de la santé animale] », explique Bernard Mogenet, éleveur et président de la FDSEA [2] des deux Savoie. Il a assisté aux réunions interministérielles à la suite de la détection du cas. « Si l’abattage n’est pas fait dans les trente jours, la France pourrait perdre son statut “indemne”. »
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Notes
[1] Direction départementale de la protection des populations
[2] Fédération départementale des syndicats d’exploitants agricoles
Durée de lecture : 3 minutes - Clés : Luttes Agriculture Étalement urbain
Le 8 décembre, des bulldozers ont démoli les maisons adjacentes à celle qu’occupent les militants écologistes à Pertuis, dans le Vaucluse. Ils ont créé une « zone à patates » pour lutter contre le bétonnage de 86 hectares de terres fertiles.
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268 signatures au 26/11/21 (1 661 au 8/12/2024)
Destinataire(s) : La Région Nouvelle Aquitaine
Campagne lancée par Alain G.
Catégories Agriculture & Alimentation ; Biodiversité ; Eau & Océans ; Justice Sociale & Environnement ; Pollutions & Déchets
ARGENT PUBLIC POUR PROFITS PRIVÉS
En effet, dans la Vienne, la région Nouvelle Aquitaine pour le matériel et l’Agence de l’eau Loire-Bretagne pour les travaux, s’apprêtent à financer un projet de construction de 41 bassines.
En moyenne, une bassine =6,8 ha soit 14 terrains de foot avec une hauteur de 10 mètres.
Elles sont destinées à seulement 4 % des agriculteurs (0,03% de la population du bassin concerné), pour asperger de grandes parcelles d'agriculture intensive afin de produire essentiellement du maïs vendu sur les marchés internationaux.
Vous, Nous… À travers nos différents impôts et nos factures d’eau, nous financerons plus de 70% du coût de ces bassines (matériel + travaux). Soit plus de 50 millions d’euros.
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ATTEINTE À NOTRE ENVIRONNEMENT
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NOTRE SANTÉ : attention danger !
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Pourquoi faut-il agir maintenant ?
Sans le financement par la région ce projet ne pourra se faire, c'est pourquoi nous demandons à Alain Rousset président de la région Nouvelle Aquitaine d'abandonner son financement pour favoriser;
- un partage équitable de la ressource en eau disponible, décidé de façon démocratique et publique
- une agriculture alternative, saine, sans pesticides, adaptée au changement climatique qui protège les captages d'eau potable des pesticides et nitrates.
- l'instauration de circuits courts et bio, une agriculture paysanne qui créée des emplois
- une réorientation des aides publiques pour soutenir ce système agricole
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Énergie, carburant, alimentation : il faut bloquer les prix !
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Le 23 novembre 2021, Jean-Luc Mélenchon intervenait à l'Assemblée nationale sur le blocage des prix des produits de première nécessité.
*Le discours :
... série de dispositions et je m’en tiendrai à deux d’entre elles pour vous expliquer les raisons pour lesquelles nous rejetterons ce texte. Ma première observation portera sur l’indemnité qui est prévue pour les agriculteurs en raison du gel qui a dévasté les productions nationales il y a de cela quelques mois. Ce n’est pas tant que je veuille protester contre cette indemnité mais plutôt souligner la situation singulière de l’agriculture dans ce moment. Il se trouve que justement, là nous sommes en train de parler et vient d’avoir lieu un vote au Parlement européen sur la nouvelle PAC qui a été adoptée par 452 voix, dont pas une des nôtres et 178 contre, toutes les nôtres. Cette nouvelle PAC européenne renonce à être une politique agricole commune, elle renationalise les politiques agricoles.
Alors je n’engage pas le débat de savoir si c’est une bonne ou une mauvaise chose. Sous cet aspect j’en déduis ce qu’il doit être déduit de ce type de choix : c’est que l’Europe n’a pas d’ambition agricole. L’Europe a une ambition productiviste, elle aide des entreprises dites “agricoles” à produire tout, n’importe quoi, n’importe comment, du moment que ça se vend sur le marché mondial. Et la France restera dans la situation singulière qui est la sienne, qui est que compte tenu de ce modèle agricole, et bien elle n’a pas de souveraineté alimentaire : 50% de ce qu’elle consomme est importé tandis qu’elle exporte une quantité considérable de maïs pour des poulets chinois et autres produits pour des cochons de l’Inde et des animaux de tous les pays du monde sauf ceux qui nous intéressent ici. Ce ne serait rien si nous n’étions pas dans un contexte où vient d’avoir lieu une action qui a été signalé contre le suicide des agricultures. Il s’en suicide 1 par jour et ça fait des mois et des mois que ça dure.
Cela suffirait n’importe où ailleurs pour déclencher une situation d’alarme générale. Non, il ne se passe rien. Il se suicide 30% de gens de plus que c’est le cas dans les autres professions. 1 agriculteur sur 5 vit en dessous du seuil de pauvreté. Personne n’arrive à croire une chose pareille dans un pays dont la terre est si riche que l’est la terre de France et la possibilité pour elle de produire ce dont elle a besoin. Par conséquent, cette introduction me servira à être un signal d’alerte pour qu’enfin, on change de modèle agricole, qu’on se donne pour objectif la souveraineté alimentaire et qu’on réquisitionne toute l’agriculture pour qu’elle produise ce dont ont besoin les Français, c’est-à-dire d’agricultures vivrières capables d’alimenter en produit bio la totalité de ses cantines et la nourriture de ses enfants.
Le second point sur lequel je vais intervenir maintenant c’est celui des différentes indemnités que vous avez prévu pour faire face à l’augmentation, que dis-je, à l’explosion des prix de l’énergie. Naturellement ce n’est qu’un début. Nous allons voir dans toutes sortes de domaines, dorénavant, l’inflation est là. Alors il y a maintenant une génération entière, 25 ans, que personne n’était habitué à traiter du problème de l’inflation, c’est-à-dire de l’augmentation continue des prix. L’inflation a aussi des fois des vertus, mais elle n’en a que quand on la contrôle.
Quand on ne la contrôle plus, elle n’en a aucune. L’expérience des années 60 montre que cela peut ne pas être désastreux. L’expérience des années 70 montre que cela peut être handicapant et la lutte implacable qui a été menée ensuite dans les années 80 montre que cela peut être asphyxiant.
En attendant, pour faire face à la question de l’énergie qui résulte à 100% d’une organisation désastreuse du marché de l’énergie en Europe qui est alignée sur le coût marginal le plus élevé, celui qui résulte des entreprises qui produisent à plus haut prix l’électricité à partir du gaz le plus cher, eh bien, nous avons une explosion des prix qui fait que 12 millions de Français préfèrent baisser le chauffage, être en dessous du niveau auquel ils n’ont plus froid plutôt que de devoir se vider les poches et que l’augmentation du prix de l’énergie a accéléré d’un seul coup les calculs impossibles que les ménages doivent faire pour savoir s’ils vont se chauffer plutôt que se nourrir, se nourrir plutôt que se transporter ou se loger. »
*L'intégralité du discours : https://melenchon.fr/2021/11/23/energie-carburant-alimentation-il-faut-bloquer-les-prix/
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Cette vidéo a été réalisée par l'Association française d'agroforesterie, merci à eux pour l'autorisation de réutilisation http://www.agroforesterie.fr
Journée "Couverts végétaux", Auch, 12 décembre 2014, organisé par Arbre et Paysage 32, le Gabb 32, l'Association Française d'Agroforesterie, dans le cadre du programme Agr'eau...
Créé en 2017, Ver de terre production est un organisme de formation et de diffusion du savoir des techniques de l’agroécologie et des sols vivants.
Une agriculture qui a du sens et qui pose le vivant comme moteur de la production doit être construite, alors Ver de Terre Production, dans le cadre de ses activités de diffusion des savoirs, propose plusieurs formules :
- des vidéos de formation intégrales et libres d’accès sur sa chaîne ;
- des Formations mixtes-digitales (FMD) ;
- des formations présentielles ;
- des accompagnements personnalisés
Diffusé par Ver de Terre Production http://www.verdeterreprod.fr
Connue / https://twitter.com/LibreFranc/status/1460629355080597512
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Franc donc Libre @LibreFranc En réponse à @AssembleeNat et @TurquoisNicolas
Surtout pas remettre en question le #Labour et la perte de biomasse de nos sols...
ça ferait trop perdre à nos industriels.
4:22 PM · 16 nov. 2021·- 1 J'aime
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Censée lutter contre les atteintes au monde agricoles, la cellule de gendarmerie Demeter est accusée par les associations environnementales
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Connu / t.me/.../1565997231/38
Durée de lecture : 6 minutes
Eau, rivières, océans Agriculture
Plusieurs militants opposés à des « mégabassines » dans les Deux-Sèvres ont été interpellés ces derniers jours. Un grand rassemblement et des actions sont prévus samedi 6 novembre pour demander l’arrêt de ces projets de réserves d’eau, qui ne bénéficient selon eux qu’à l’agriculture intensive.
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Julien Le Guet, le porte-parole du collectif Bassines non merci, sortait à peine de son lit lorsque cinq gendarmes ont frappé à sa porte. Le militant est accusé de « provocation publique et directe non suivie d’effet à commettre un délit » ... avoir prononcé la phrase « Une bassine construite, trois détruites » durant la manifestation du 22 septembre dernier contre la bassine de Mauzé-sur-le-Mignon (Deux-Sèvres). Son collectif était coorganisateur de cet évènement, durant lequel près de 700 personnes ont envahi ce chantier de construction d’un immense réservoir d’eau dédié à l’agriculture productiviste. Face à cette répression et afin de demander l’arrêt des chantiers de mégabassines, un grand rassemblement est prévu le samedi 6 novembre à Mauzé-sur-le-Mignon.
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Thomas, un maraîcher, a également été interpellé pour dégradation sur une pelleteuse du chantier pendant cette mobilisation du 22 septembre. Des faits qu’il aurait avoué pendant sa garde à vue. Le domicile d’un paysan de Couëron (Loire-Atlantique) a également été perquisitionné. Une quatrième personne a aussi été mise en garde à vue dans cette affaire.
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Entretien — Agriculture
Après le démontage d’une partie d’une mégabassine en Charente-Maritime, le 6 novembre, Nicolas Girod, le porte-parole de la Confédération paysanne, revient sur le déroulé de cette action. Et confirme sa nécessité, pour la « survie du monde paysan ».
Environ 3 000 personnes se sont retrouvées samedi 6 novembre à Mauzé-sur-le-Mignon (Deux-Sèvres) pour une nouvelle journée de lutte contre la prolifération des « mégabassines ». Dans l’ancienne région Poitou-Charentes, quatre-vingt-treize « réserves de substitution » sont prévues, dont seize dans le Marais poitevin. Ces réserves d’eau gigantesques — des piscines de 8 à 10 hectares (entre 11 et 14 terrains de football), profondes de 15 mètres — symbolisent pour les opposants un modèle agricole ignorant l’urgence écologique au seul bénéfice de l’agro-industrie. Lors de cette manifestation, une des mégabassines a été mise hors d’état de marche. La pompe qui puise dans la nappe a été démontée, une pièce maîtresse confisquée, et les vannes ont été ouvertes afin de vider la bassine. Nicolas Girod, porte-parole de la Confédération paysanne, était présent : il explique à Reporterre les raisons de cette action.
Nicolas Girod. © NnoMan/Reporterre
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ces mégabassines sont un accélérateur du modèle agro-industriel qui nous emmène tous dans le mur. L’eau est nécessaire à l’agriculture, mais elle ne doit pas être gérée n’importe comment ni pour n’importe quelle agriculture. Ces bassines géantes ne bénéficieront qu’à une poignée de maïsiculteurs irriguant. Il nous faut un modèle agricole qui garantisse un accès de toutes et tous à l’eau.
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La violence et l’illégalité se situent du côté de l’agro-industrie. C’est un système qui précarise les paysans, et qui les fait disparaître. Depuis plus de trente ans, les gouvernants et la FNSEA cogèrent les politiques agricoles en faveur de ce modèle industriel : ce sont eux les fossoyeurs de l’agriculture. La violence est aussi du côté de l’État, quand il subventionne ce modèle de bassines qui ne profite qu’à quelques-uns, quand il valide une PAC largement favorable à l’agro-industrie. C’est violent pour tous ceux et toutes celles qui veulent s’installer, qui veulent porter un autre modèle agricole, et qui s’en trouvent empêchés. Nous sommes prêts à aller devant la justice, nous nous y sommes préparés.
Nicolas Girod, lors du démontage de la pompe de la mégabassine de Mauzé-sur-le-Mignon, le 6 novembre 2021. © Yoan Jäger/Reporterre
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la Confédération paysanne renoue avec des actions de désobéissance civile et de démontage. Pourquoi ?
Ce qui nous pousse à de tels actes, c’est l’urgence de la situation. C’est la survie du monde paysan.
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je refuse la fatalité : quand les politiques publiques nous enferment dans des choix qui nous font disparaître, il faut qu’on se batte. Nous voulons mettre les politiques et le syndicat majoritaire — la FNSEA — devant leurs responsabilités.
La mégabassine de Mauzé-sur-le-Mignon a été prise d’assaut, le 6 novembre 2021. © Corentin Fohlen/Reporterre
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défendre les communs
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la « solution » proposée par les mégabassines n’en est pas une : elle est une rustine qui ne fera qu’accélérer le problème. Ces bassines entérinent un partage de l’eau inéquitable et une pression sur le milieu qui va accentuer cette iniquité. On n’est pas contre le stockage de l’eau ; mais pas avec d’immenses retenues, et pas pour qu’elles profitent uniquement à quelques-uns.
« La bataille, c’est contre le modèle agricole. »
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Si l’on veut installer des paysans nombreux dans des systèmes durables, nous ne pourrons pas le faire avec l’agro-industrie. Il faut bloquer les travaux de ces bassines. Car si ça passe là-bas, cela se passera partout. Comme pour les fermes usines, celle des « mille vaches » n’était qu’un projet parmi ceux qui se sont ensuite déployés sur tout le territoire.
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un projet de territoire, de transformation sociale et écologique. Les personnes qui mangent nos produits, qui vivent à nos côtés doivent avoir voix au chapitre pour s’exprimer sur quelle agriculture ils et elles veulent. Il est essentiel également que les paysans prennent part, avec les citoyens, au débat écologique. C’est tous ensemble que nous pourrons faire bouger les choses. La FNSEA opère un repli corporatiste. Nous, au contraire, nous ne voulons pas être déconnectés ni des paysans ni de la société.
Durée de lecture : 6 minutes Clés : Agriculture Eau, rivières, océans
Notes
[1] La Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles.
Portail rassemblant des articles techniques, des fiches pratiques, des vidéos d'agriculteurs, d'experts ou de chercheurs.
L'objectif est de vous proposer pour chacun des thèmes traités sur ce site :
- des informations ciblées et adaptées aux problématiques rencontrées par les agriculteurs d'Auvergne-Rhône-Alpes
- des résultats de projets de recherche, d'expérimentations conduites en région sur possibles
OBJECTIFS : proposer des pistes de réflexion et d'adaptation pour votre EXPLOITATION
édité par la : Chambre régionale d'agriculture Auvergne-Rhône-Alpes
Directeur de la publication Gilbert Guignand
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L’Agriculture de Conservation des Sols, ou ACS, prend de plus en plus d’ampleur en France et dans le monde. Au début, pratiquée pour des raisons économiques (diminution de charges liées au travail du sol) ou de lutte contre l’érosion des sols, ce mode de production se voit attribuer de nombreuses autres vertus agronomiques, en grande partie liées aux couverts végétaux.
Pour répondre à ces objectifs, trois piliers fondamentaux sont recherchés :
- Une rotation diversifiée
- Un travail du sol réduit voir nul
- Et une couverture maximale du sol par les couverts végétaux
Les couverts utilisés dans cette optique, peuvent être classés en trois grandes catégories. Ils seront plus ou moins présents dans les exploitations selon la rotation, les objectifs et les conditions pédo-climatiques.
Avec un travail du sol se voulant réduit au maximum, voir nul, la gestion de ces couverts (destruction, préparation cultures suivantes …) sont des enjeux forts et d’autant plus élevés sans glyphosate ou en système bio.
INRAE, l’institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement est né le 1er janvier 2020. Il est issu de la fusion entre l’Inra, Institut national de la recherche agronomique et Irstea, Institut national de recherche en sciences et technologies pour l’environnement et l’agriculture.
Une ambition pour la vie, l'humain, la terre
L’humanité et la planète font face à un changement global qui crée de nouvelles attentes vis-à-vis de la recherche : atténuation et adaptation au changement climatique, sécurité alimentaire et nutritionnelle, transition des agricultures, préservation des ressources naturelles, restauration de la biodiversité, anticipation et gestion des risques. S’y ajoutent des enjeux plus territorialisés qui incluent les conditions de vie et de rémunération des agriculteurs, la compétitivité économique des entreprises, l’aménagement des territoires, l’accès à une alimentation saine et diversifiée pour chacun.
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les sciences de l’eau, les approches à l’échelle des territoires, la conservation et la restauration de la biodiversité, l’anticipation et la gestion des risques ou l’agriculture numérique.
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NOS THÉMATIQUES Agroécologie Alimentation, santé globale Biodiversité Bioéconomie Changement climatique et risques Société et territoires
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#UnionPopulaire #Présidentielle2022 - 695 vues - 152 - 1 - 39,8 k abonnés - 21 commentaires
Matthias Le Trocquer, co-animateur des Jeunes Insoumis de Saint-Brieuc , appelle à voter pour un programme de rupture à l'élection présidentielle de 2022. Extrait de son intervention sur Bretagne 5 le 09/09/2021. Voir en entier : https://youtu.be/ub1DGx3QYRY #UnionPopulaire #Présidentielle2022
Tr.: ... annuler la dette paysanne / algues vertes, pauvreté, FNSEA, éolien flottant plutôt ...
Suite à la comdamnation de 125 000 € pour dénigrement de Valérie Murat pour avoir démontré au niveau des vins de Bordeaux certifiés HVE (Haute Valeur Environnementale), certification ministérielle, que ceux ci étaient chargés en pesticides, il s'est tenu ce matin à Bordeaux un rassemblement pour la demande de renvoi en appel. Le conseil interprofessionnel des vins de Bordeaux s'y oppose. La décision de la cour sera rendu le 10 novembre prochain.
Reportage — Agriculture
La station expérimentale Vavilov de Lyon étudie des semences anciennes ramenées de nombreux pays. Le but : trouver les graines capables de nourrir les générations futures en s'adaptant au changement climatique. Les plus prometteuses seront distribuées gratuitement aux paysans intéressés.
Comment mangerons-nous demain ? - jeudi 7 octobre 2021 - par Mathieu Vidard - La Terre au carré - France inter
54 minutes
Parce que le système qui nous nourrit est moderne, productiviste et complexe, il est aussi hyper vulnérable. Comment le remplacer par un système qui nous garantisse de trouver de quoi nous nourrir de manière soutenable ?
Comment mangerons-nous demain ? © Getty / pixdeluxe
Depuis cinquante ans, dans notre quotidien, nous avons pris l’habitude de déléguer notre alimentation à d’autres. Les acteurs du système agroalimentaire détiennent les clés de notre réfrigérateur.
L’approvisionnement alimentaire de la France s’est construit sur la base d’un système complexe de flux multiples et de *dépendances interrégionales et internationales. Résultat, aujourd'hui la chaine qui va d’un légume ou d’un animal à notre assiette se déroule sur des centaines voire des milliers de kilomètres et les étapes se multiplient...
Mais la crise de la Covid-19 a mis en lumière la vulnérabilité du système qui nous nourrit. Les grandes villes françaises disposent en réalité de quelques jours à peine de stock de nourriture.
Si le système agroalimentaire se grippait, les pénuries ne tarderaient pas à se multiplier.
Que voulons-nous manger demain? Quels aliments? Produits par qui et où? Dans quelles conditions? Il est impératif d’en discuter, de faire nos choix de manière éclairée.
Pour bâtir un modèle alimentaire d’avenir, des solutions existent. La France pourrait se doter d’un écosystème agricole organisé en fonction de ses besoins alimentaires. Pour cela, il faut changer radicalement nos modes de production, de distribution et de consommation.
La question de l’autonomie alimentaire commence timidement à émerger dans le débat public. Pourtant, depuis vingt ans, et malgré toutes les annonces, tous les discours et tous les engagements de principe, les pouvoirs publics, à travers les aides comme la PAC, poussent les agriculteurs à s’agrandir et à se mécaniser toujours plus. Maintenir cette logique, c’est continuer à pousser l’agriculture vers un modèle hyperspécialisé, industriel, qui produit de gros volumes et qui est surtout tourné vers la transformation alimentaire et l’export...
Chercheur sur les questions d'autonomie alimentaire, Frédéric Wallet synthétise la réalité complexe qui se cache derrière notre mode de consommation et propose des pistes à investir pour atteindre la sécurité alimentaire. il publie Manger demain, chez Tana éditions.
Spécialisée en sociologie économique et des réseaux, Yuna Chiffoleau s’intéresse plus particulièrement aux circuits courts alimentaires, et s’attache à mesurer leur impact sur les producteurs et les consommateurs. Elle a publié Manger au temps du coronavirus, éditions Apogée, en 2020.
Les invités
- Frédéric Wallet, économiste, chercheur à INRAE sur les questions d’autonomie alimentaire
- Yuna Chiffoleau, Directrice de recherche en sociologie à INRAE
Connu / https://framasphere.org/posts/12774497
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Claude - il y a environ 21 jours
Basta! - il y a environ 21 jours
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Pour en finir avec le modèle agricole industriel, les alternatives paysannes ne suffisent pas. Des membres de la coopérative agricole L’Atelier Paysan expliquent pourquoi dans un ouvrage récent, “Reprendre la terre aux machines”, publié aux Éditions du Seuil. Entretien à lire en accès libre
À basta! nous voulons donner la parole à celles et ceux qui réinventent un travail qui a du sens. Aidez nous à poursuivre notre journalisme indépendant, faites un don 👉 https://www.bastamag.net/don
#Agriculture #Machine #Capitalisme #Travail #Pesticides #AlguesVertes #AgricultureBio #Cooperative #Alternative #Paysan #Alimentation #LowTech #Précarité #Livre
Modèle agricole : « On ne peut pas faire porter la responsabilité des ravages du capitalisme aux paysans »
Pour en finir avec le modèle agricole industriel, les alternatives paysannes ne suffisent pas. Des membres de la coopérative agricole l'Atelier Paysan expliquent pourquoi dans un ouvrage récent, Reprendre la (...)
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Entre 150 et 200 personnes sont réunies à Longré, ce samedi 25 septembre, pour manifester leur opposition à la création de neuf bassins de rétention d’eau destinés à l’irrigation agricole dans le bassin d’Aume-Couture.
Ndlr : vidéo en présence notamment de Greenpeace et de Attac
Voir aussi https://www.sudouest.fr/charente/angouleme/charente-les-anti-bassines-entrent-en-resistance-a-longre-6198334.php
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Par Emilien Gomez-Cabot - e.gomezcabot@sudouest.fr
Ce samedi 25 septembre, quelque 250 citoyens et militants manifestaient leur opposition à un projet de création de neuf bassins de rétention d’eau destinés à l’irrigation agricole dans le bassin de l’Aume-Couture
Samedi 25 septembre. Ils sont à peu près 250 à avoir répondu à l’appel de l’association Bassines Non Merci à user le bitume de Longré. À 14 h 30, militants écologistes et d’autres partis politiques de gauche (NPA, La France insoumise), mais aussi simples citoyens équipés de pancartes « L’eau pour tous » ou « Stop à la privatisation de l’eau », sont réunis sur le terrain de football de ce petit...
La suite réservée aux abonné(e)s.
Clés : Angoulême Longré Environnement Charente Cognac La Rochelle Charente-Maritime
Le danger posé par les engrais azotés ne concerne pas seulement la sécurité des riverains, mais se traduit aussi par leur terrible contribution à la crise écologique. Les engrais azotés de synthèse sont une bombe climatique : avec l'élevage, ils représentent 43 % des gaz à effet de serre de l'agriculture en émettant du protoxyde d'azote, un gaz 300 fois plus puissant que le CO2.
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Parmi les dates où les accidents ont été le plus mortels, le 21 septembre est un jour fatal.
Le 21 septembre 1921, à Oppau en Allemagne, à 7h32, l’usine BASF spécialisée dans la production d’engrais à base de nitrate d’ammonium a explosé, faisant 600 morts et disparus dont de nombreux enfants, 2000 blessés, et 10.000 sans-abris dans un rayon de 30 km. En France, à Toulouse, c’est le même jour mais à 10h17 en 2001 que 300 tonnes de nitrate d’ammonium ont explosé dans l’usine AZF faisant 31 morts et 2500 blessés.
Cratère suite à l’explosion d’Oppau (BASF), 1921. Base de donnée : Aria, accident 14373
Mardi 4 août 2020, l’explosion d’un stock de 2 750 tonnes de nitrates d’ammonium dans le port de Beyrouth a causé plus de 200 morts et 6500 blessés, rappelant une fois de plus au reste du monde le danger posé par le transport et le stockage des engrais azotés.
En effet, les nitrates d’ammonium sont principalement utilisés pour fabriquer des engrais azotés de synthèse, mais servent aussi pour la fabrication d’explosifs – leur usage premier pendant la Deuxième Guerre mondiale – ou en chimie.
...
Pour se passer des engrais azotés, plusieurs solutions existent : généraliser les rotations de cultures longues et diversifiées intégrant des légumineuses fixatrices d’azote, et rapprocher culture et élevage pour un recyclage optimal des déjections animales.
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Nous n’avons pas besoin des nitrates d’ammonium pour l’agriculture. Pour résoudre le problème, si on le prend à la source, c’est un changement de modèle agricole qu’il nous faut. Nous espérons que la campagne que nous avons lancée permettra d’inscrire cette nécessité dans le débat des présidentielles et des législatives. » conclut Manon Castagné, chargée de campagne engrais aux Amis de la Terre France
Crédit photo couv : ERIC CABANIS /
Connu / https://twitter.com/LaReleveLaPeste/status/1440385372010074124
"La Relève & La Peste @LaReleveLaPeste · 4h"
Rédaction 2 jours
Manifestation à Saint Sauvant (86) près de Lusignan contre les bassines, ces bassins de rétention d’eau pompée dans les nappes phréatiques en hiver pour l’irrigation de cultures d’exportation par une toute petite minorité de gros agricultures.
Cela est fait avec l’argent public, pour des cultures pleines d’entrants chimiques, au détriment des rivières et de l’eau potable.
Nous étions entre 900 et 1000 venant de tout le Poitou Charentes, à l’appel notamment des collectifs « Bassines, non merci ». Après le 17, 79 et 86, nous avons appris qu’un nouveau collectif s’est monté dans le 16 et appelle à une prochaine manifestation :
Samedi 25 sept. au stade de Longré à 14h30
Déambulation en fanfare, chaîne humaine
Contre les 9 MÉGA-BASSINES DE L'AUME-COUTURE !
Et le 22 septembre aura lieu une nouvelle mobilisation contre les bassines à l’occasion… du congrès national à Niort de la FNSEA, l’organisation patronale chantre du productivisme, quel qu’en soit le prix à payer… par les autres.
Lors de la manifestation, il y avait beaucoup de pancartes et calicots
Connu / https://twitter.com/web86info/status/1434613920262770690
"web86.info @web86info · 5 sept. - 0 - 1 - 0"