Publié Il y a 8 heures • 22 vues
Le souverainisme revient à gauche avec ses solutions clés en main : relocaliser, protéger, fermer. Sur le papier, une réponse sociale. Dans les faits, un glissement. François Ruffin met en cause l’immigration de travail, déclenchant un malaise jusque dans son camp. Une vieille histoire qui rappelle Georges Marchais. Et qui trouve aujourd’hui son prolongement avec Arnaud Montebourg, dont le souverainisme brouille les lignes jusqu’à côtoyer celles de la droite dure.
A force de courir après des réponses simples, la gauche finit par parler une langue qui n’est plus vraiment la sienne.
Le Récap est un édito politique, à retrouver du lundi au jeudi sur Le Média.
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Publié originellement 29/04/2026
CatégorieInconnu LicenceAttribution - Utilisation non commerciale - Pas d’œuvre dérivée Langue Français
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Aucun commentaire
*Tr.: ...
Montebourg en lien avec Stérin ! ...
L3DLP - 17 avril 2026 |
Merci de mettre en mots propres un truc que beaucoup de devs vivent depuis 20 ans : on ne possède plus les machines qu’on utilise.
Et oui, l’anti-contournement est une aberration totale.
C’est littéralement une loi qui interdit de comprendre ce que fait un système que tu as acheté.
Mais croire que supprimer ces lois suffira à “dé-merdifier” Internet me paraît optimiste.
Le vrai verrou n’est plus seulement légal.
Il est dans la complexité, la dépendance et l’inertie.
J’ai croisé assez de DSI pour mesurer l’ampleur de cette dernière.
Aujourd’hui, même si tu légalises tout, les gens ne savent pas quoi faire de cette liberté
...
depuis que les LLMs libèrent les branleurs, c’est pas simple.
Point de vue d’un vieux qui a démarré dans la demosphere époque Amstrad CPC (!) :
On a troqué la compréhension contre la commodité.
On ne hack plus les systèmes.
On les configure.
On construit rarement des outils.
On assemble des dépendances.
Donc oui, ouvrir juridiquement les systèmes est nécessaire.
Mais si derrière tu n’as pas :
– une culture technique qui revient
– des architectures simples (KISS, pas des usines à gaz cloudifiées)
– et des gens capables de maintenir ce qu’ils ouvrent
tu ne fais que déplacer la merde.
Un internet post-américain sans réappropriation technique, c’est juste un internet avec d’autres maîtres.
La vraie souveraineté ne se votera pas.
Faut revenir au code, le post-IA nous donne des possibilités afin d’avoir une documentation continue dans toutes les langues de l’UE, ce qui est assez fantastique quand tu as géré ça a la mano. Côté infrastructures, on a déjà des OVH et des Scaleway. Arrêtez de leur demande du Office365 et remettons tous les mains sur la CLI.
… Je m’en vais d’ailleurs basculer mon quotidien github (énième dépendance encore collange) sur codeberg de ce pas.
...
Connu / https://tools.immae.eu/Shaarli/mediationpourtous/?d-2tzA
qui évoque notamment
"
un problème de complexité O(N²)
...
reprise « en forme de K », reprise économique où les riches s’enrichissent, et les autres s’appauvrissent
...
"
Samedi 14 février, l’Institut La Boétie et la fondation européenne For the People organisaient un colloque exceptionnel : « Immigration : faire face à la submersion xénophobe », à l’Espace conférences à Paris 11e.
« Grand remplacement », « submersion migratoire », « insécurité » : aujourd’hui, l’immigration est devenue l’obsession n°1 de nos gouvernements et la cible systématique de campagnes de dénigrement racistes et mensongères.
Ces discours légitiment des politiques de plus en plus répressives et dangereuses. Aux États-Unis, la police de l’immigration ICE rafle, « éloigne » – et tue parfois – les sans-papiers dans une terreur généralisée. En Europe, on refoule en mer les migrant·es qui tentent de traverser la Méditerranée, provoquant des milliers de morts chaque année. En France, « l’identité » et la « sécurité » nationale sont brandies pour justifier la criminalisation et la stigmatisation indifférenciée des étrangers, des immigrés, et même de leurs descendants.
Partout dans le monde, les immigré·es sont en première ligne du glissement autoritaire et de l’extrême-droitisation de nos régimes.
Face à ce péril, ce colloque de l’Institut La Boétie proposait de mettre en lumière les réalités plurielles et les expériences vécues de l’immigration aujourd’hui, loin des fantasmes racistes, à l’aide des sciences sociales et de l’expertise de responsables associatifs et politiques internationaux. Avec un objectif : donner des clés pour résister à cette submersion raciste et xénophobe.
Le programme :
10h30 – Introduction de Clémence Guetté, co-présidente de l’Institut La Boétie
10h45 – Comprendre le phénomène migratoire
François Héran, titulaire de la chaire « Migrations et sociétés » du Collège de France, président de l’Institut Convergences Migrations du CNRS et directeur de recherche à l’INED
11h30 – Plénière n°1 – De quoi la radicalisation anti-immigration est-elle le nom ?
- Sophie-Anne Biseaux, politiste et militante associative, autrice du livre « En finir avec les idées fausses sur les migrations »
- Rima Hassan, eurodéputée LFI, membre de la commission des Affaires étrangères, fondatrice de l’Observatoire des camps de réfugiés
- Sylvie Laurent, historienne spécialiste des États-Unis
14h – Première session d’ateliers
Atelier n°1 – Une histoire politique et culturelle de l’immigration
- Vincent Gay, sociologue, spécialiste des luttes ouvrières et immigrées
- Théo Georget, historien, spécialiste du monde ouvrier et des mouvements sociaux
- Fadwa Sadak, militante antiraciste et fille d’un des « 800 chibanis contre la SNCF »
Atelier n°2 – Immigration et exploitation capitaliste
- Hadrien Clouet, député LFI, co-responsable du département de sociologie de l’Institut La Boétie
- Léonie Hemdat, doctorante en sociologie, spécialiste de la santé des travailleurs immigrés
- Daniel Veron, sociologue, auteur du livre « Le travail migrant, l’autre délocalisation »
Atelier n° 3 – Les politiques migratoires de l’Europe forteresse valent-elles mieux que l’ICE des États-Unis ?
- Brigitte Espuche, coordinatrice de Migreurop
- Mickaël Idrac, sociologue, membre de l’Institut Convergences Migrations
16h – Deuxième session d’ateliers
Atelier n°4 – Accueillir dignement les exilés : la solidarité en actes
- Damien Carême, eurodéputé LFI et ancien maire de Grande-Synthe
- Thomas Lacroix, géographe, spécialiste de la gouvernance locale des migrations
- Anouk Petit Grisoni, membre de l’association Refuges Solidaires
Atelier n°5 – Immigration et histoire coloniale
- Houda Asal, sociologue, spécialiste de l’immigration et de l’islamophobie
- Marine Haddad, sociologue, spécialiste des migrations des Outre-Mer
Atelier n°6 – Comment l’État criminalise les immigrés
- Julie Gonidec, avocate en droit des étrangers
- Louise Tassin, sociologue spécialiste de l’immigration, autrice du livre « Comme on les enferme »
18h – Plénière n°2 – Pour une politique de l’immigration digne et humaniste
- Bchira Ben Nia, membre de la Coordination des Sans Papiers 75
- Antoine Léaument, député LFI
- Serigne Mbayé, ancien député de l’Assemblée de Madrid, en charge de l’antiracisme à Podemos
- Catherine Wihtol de Wenden, politologue, directrice de recherche émérite au CNRS, spécialiste des migrations
19h – Conclusion
- Imane El Hamzaoui, membre de la coordination de la France insoumise, en charge de la campagne antiraciste du mouvement
date
14 février 2026
heure
10h00
lieu
Espace de conférences
2 bis rue Mercœur
75011 Paris
intervenants
- Clémence Guetté, co-présidente de l’Institut La Boétie
François Héran, titulaire de la chaire « Migrations et sociétés » au Collège de France, Président de l’Institut Convergences Migrations du CNRS et directeur de recherches à l’INED
Rima Hassan, députée européenne de la France insoumise, membre de la commission des Affaires étrangères au Parlement européen et fondatrice de l’Observatoire des camps de réfugiés
Houda Asal, sociologue spécialiste de l’immigration et de l’islamophobie
Bchira Ben Nia, membre de la Coordination des Sans Papiers 75
Sophie-Anne Bisiaux, politiste et militante associatif, autrice du livre En finir avec les idées fausses sur les migrations
Emmanuel Blanchard, historien et politologue spécialiste de l’immigration
Damien Carême, député européen de la France insoumise, ancien maire de Grande-Synthe
Hadrien Clouet, député LFI, sociologue, coordinateur de la note de l’Institut La Boétie « La France grâce à l’immigration »
Imane El Hamzaoui, membre de la coordination de la France Insoumise, en charge de la campagne antiraciste du mouvement
Brigitte Espuche, coordinatrice de Migreurop
Vincent Gay, sociologue spécialiste des luttes de l’immigration
Théo Georget, historien spécialiste du monde ouvrier et des mouvements sociaux
Julie Gonidec, avocate en droit des étrangers
Marine Haddad, sociologue, spécialiste des migrations des Outre-Mer
Léonie Hemdat, doctorante en sociologie, spécialiste de la santé des travailleurs immigrés
Mickael Idrac, sociologue, spécialiste des migrations
Thomas Lacroix, géographe, spécialiste de la gouvernance locale des migrations
Sylvie Laurent, historienne spécialiste des États-Unis
Antoine Léaument, député LFI
Fadwa Sadak, militante antiraciste et fille d’un des « 800 chibanis contre la SNCF »
Louise Tassin, sociologue spécialiste de l’immigration, autrice du livre Comme on les enferme. Dans les centres de rétention, de Paris à Lampedusa
Daniel Veron, sociologue, auteur du livre Le travail migrant, l’autre délocalisation
Catherine Wihtol de Wenden, politologue, directrice de recherche émérite au CNRS, spécialiste des migrations
54:00 Terminer ACT
Alors que la population vieillit et que les naissances sont en baisse, le think tank Terra Nova estime que la France ne pourra pas se passer des travailleurs immigrés pour maintenir son économie à flot. Une idée qui se heurte au durcissement prôné par le ministre de l'intérieur Bruno Retailleau.
Avec
- Sabrina Agresti-Roubache, femme politique, Ex-secrétaire d'État chargée de la Ville et de la Citoyenneté depuis juillet 2023
- Hakim El Karoui, essayiste et consultant, co-fondateur du "Club du XXIe siècle"
- Nicolas Pouvreau-Monti, co-fondateur et directeur de l'Observatoire de l'Immigration et de la Démographie
"L'immigration n'est pas une chance", répète à l'envi l'actuel locataire de la place Beauvau, Bruno Retailleau. Mais avec une population de plus en plus âgée et une courbe des naissances en baisse, la survie de l'économie française dépend-elle de la main-d'œuvre étrangère ? C'est ce qui ressort d'un rapport intitulé "Les travailleurs immigrés : avec ou sans eux ?" publié par le centre de réflexion Terra Nova, le 12 mai dernier. Selon le laboratoire d'idées, pour préserver son modèle social, la France devra accueillir entre 250 000 et 310 000 travailleurs étrangers par an à l'horizon 2040-2050.
L'immigration de travail, un impensé ?
Aujourd'hui, les immigrés occupent majoritairement des postes que les employeurs peinent à pourvoir. Ces derniers représentent 39 % des employés de maison, 28 % des agents de sécurité et 22 % des cuisiniers. De l'autre côté des Alpes, même la première ministre d'extrême droite Giorgia Meloni, a ouvert les portes à 500 000 travailleurs étrangers supplémentaires pour répondre aux pénuries de main-d'œuvre. Pourtant, du côté de la droite française, rares sont les voix qui plaident en faveur de
Faut-il accueillir davantage de travailleurs immigrés ?
La France peut-elle vraiment se passer de main-d'œuvre étrangère ?
Hakim El-Kahoui est directeur du cabinet de conseil Volentia, chercheur associé au think-tank progressiste Terra Nova, qui est proche du Parti Socialiste. Il explique que les partis politiques sont très mal à l'aise avec la question de l'immigration, notamment depuis que la question est devenus l'apanage du Front National, petit à petit plus personne n'en a parlé. "Au début, la gauche disait que c'était formidable l'immigration, c'était l'ouverture, etc. Et puis, quand il y a un certain nombre de problèmes qui sont apparus et quand le Front National s'en est emparé, en fait, tout le monde s'est tu." Il est l'auteur pour Terra Nova d'une note qui dit qu'il faut 300.000 entrées d'immigrés en France la France veut pérenniser son modèle social, qu'il s'agisse de travailleurs ou de familles.
Il précise que ce travail n'est pas un encouragement à l'immigration plutôt une observation, il ne faut pas se méprendre, l'immigration va continuer. 300.000 entrées correspondent en réalité à environs à 150.000 travailleurs. "C'est très bien si on peut en parler, c'est encore mieux si on peut effectivement regarder l'ensemble du spectre, les problèmes, c'est très important de parler des problèmes, mais aussi les solutions, et puis ce que doivent faire les immigrés, mais aussi ce que doit faire la communauté nationale, notamment la politique d'intégration qui est très très faible."
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Nicolas Pouvreau-Monti est co-fondateur et directeur de l'Observatoire de l'Immigration et de la Démographie, qui est financé, entre autres, par le milliardaire et mécène Pierre-Edouard Sterrin, très conservateur. Il écrivait dans une tribune dans Le Figaro que l'immigration coûterait 3,4% du PIB à la France. Il y a pour lui deux lectures : tout d'abord la question reste en effet politiquement très marquée mais il remarque que les partis du centre et de la droite s'emparent de plus en plus de la question, avec des points de vue restrictionnistes notamment. Des partis de gauche en Europe s'emparent aussi de cette question. "Et dans le contexte français, il faut dire qu'il y a un décalage assez sidérant entre, d'une part, le caractère effectivement très marqué, très clivant, de la question dans le débat public, dans le débat politique, dans le commentaire médiatique, d'une part, et d'autre part, les aspirations globalement consensuelles de l'opinion telle que mesurée par les enquêtes qui ont lieu à peu près maintenant tous les mois sur le sujet."
Sabrina Agristi-Roubache était en charge de l'accueil des réfugiés au sein du gouvernement précédent François Bayrou, elle déplore qu'on oublie un élément dans le débat : que pensent les immigrés eux-mêmes de l'immigration et de la politique de l'immigration ? Elle se rappelle avoir pris une volée de critique lorsqu'elle avait soulevé cette question. "Je m'étais faite évidemment massacrer, mais je pense qu'il y a un sujet de perception face à la réalité." Elle poursuit sur le fait qu'un travailleur immigré peut désormais lui-m^me déposer son dossier de régularisation, sans attendre la démarche de son employeur. "Tout ça, ce sont des avancées. Mais on a oublié de parler d'une chose, l'apprentissage du français ? Et c'est quoi être français ? Comment on devient citoyen ? Comment on en fait des citoyens à part entière ?"
Le chercheur de la fondation Terra Nova explique qu'il y a un fantasme derrière l'immigration, celui qui dit "ils ont quelque chose qu'on n'a pas", idée qui a pris toute la place du débat sur l'AME. L'idée est de soigner les gens avant que les cas deviennent graves, pour des raisons de santé publique, hors le débat s'est déporté sur le coût de la prise en charge, et sur ce qui y était autorisé. Il réaffirme que l'immigration ne coûte pas du tout 100 milliards à l'État, "ça, c'est complètement faux".
Fantasmes et chiffres autour de l'immigration, ses apports et ses coûts, écoutez la suite de ce Débat de midi
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Le débat du 7/10
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Clés : Société Immigration Débats d'actualité Intégration sociale Parlement Démographie Bruno Retailleau
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TV5 Monde est une chaîne du service public français
Tous les jours, à 18h50 (heure de Paris), Patrick Simonin reçoit les personnalités qui font l'actualité sur TV5MONDE.
Tr.: ...
livre "La conquête de l'ouest - La vérité sur l'immigration" ++
...
l'état a arrêté d'assimiler ... lié à la démographie ... le champ des partisans, une france debout ... une seule race humaine ...discuter, dialoguer.
Ndlr : complété de : https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?j1HvjA
Valoriser ACT
Durée 29:37
"L'IMMIGRATION A BON DOS" PORCHER DÉZINGUE LA RESPONSABILITÉ DU GOUVERNEMENT DANS LE DRAME À MAYOTTE
Publié Il y a 2 heures • 5 vues - 2+ Par lemediatv
Mayotte a été dévastée par le passage du cyclone Chido. Le premier bilan officiel faisait état de 31 morts. Mais le bilan pourrait être en fait bien plus lourd pour un territoire français déjà en grande difficulté dont les habitants dénoncent l’abandon par la métropole depuis des dizaines d’années.
L'archipel a été déclaré “en état de calamité naturelle exceptionnel”. Le président de la République a décrété qu'une journée de deuil national aura lieu ce lundi 23 décembre.
Sur place, Emmanuel Macron s’énerve face aux habitants qui tentent de le sensibiliser sur leur détresse…
Avons-nous affaire à une catastrophe naturelle et un drame humain malheureux, ou à une situation prévisible ?
D’un côté, le dérèglement climatique n’est pas un secret. Et ce sont les plus pauvres qui en pâtissent alors que ce sont ceux qui polluent le moins.
De l’autre, les mahorais alertent depuis des années sur le manque d'infrastructures et de services publics sur leur territoire.
Les bidonvilles jonchent les rues avec de nombreuses personnes migrantes venant des Comores. Ce manque d’infrastructures a rendu très vulnérables les plus pauvres au cyclone. Ces quartiers précaires ont été les plus durement touchés. A Mayotte, la part des constructions fragiles est massive.
Et la politique de l'Etat, ce sont les expulsions. Les corps encore chauds, Bruno Retailleau puis Emmanuel Macron ont pointé du doigt l’immigration et souhaitent une politique plus dure d’expulsions.
Depuis bien avant le cyclone, Mayotte manquait déjà cruellement d'infrastructures de base, notamment en matière d'accès à l'eau potable, d'assainissement, d'écoles, d'hôpitaux, de routes, etc. Reflet du retard important par rapport aux autres départements français et du manque d’anticipation de toute crise de la part de l’Etat.
Un sujet dont on parle peu : les plans sociaux. Après toute la campagne autour de la “réindustrialisation” d’Emmanuel Macron le bilan est là : la CGT estimait à 130 le nombre de plan de licenciements en France en mai. En novembre, cette estimation grimpe à 250.
Ce n’est pas une surprise : entre les industries automobile, le textile, ou encore récemment Auchan, tout le monde est de près ou de loin touché par ces menaces ou annonces de suppression d’emplois. On en a couvert pas mal au Média comme le cas des salariés de MA France, sous traitant du géant Stellantis et dernière usine auto du 93 liquidée, laissant 300 familles sur le bas côté.
Pourtant, dans le cas d’Auchan par exemple, 2300 postes vont être supprimés quand la maison mère, la famille Mulliez, verse 1 milliard d’euros de dividendes.
Lisa Lap et Thomas Porcher décryptent tout cela, c’est l’Instant Porcher !
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Publié originellement23/12 /2024
Catégorie Actualité & Politique
LicenceInconnu LangueFrançais Étiquettes Durée 29min 38sec 0 Commentaires
Racisme et discriminations : le rôle du musée de l’immigration / Elia Munoz | Yakamedia
La visite du palais de la Porte Dorée et les activités qui y sont proposées participent à déconstruire les pensées racistes, antisémites et xénophobes. Interview en vidéo d’un conseiller du musée.
Le palais de la Porte Dorée abrite le Musée national de l'histoire de l'immigration depuis 2007. Construit en 1931 sous le nom "musée des Colonies", il sera renommé plusieurs fois au cours de son histoire : "musée de la France d'outre-mer" en 1935, "musée des Arts africains et océaniens" en 1960, puis "musée national des Arts d'Afrique et d'Océanie" de 1990 à 2003, date à laquelle il ferme ses portes.
À travers ses expositions, conférences, concerts, cinéma, théâtre, ateliers, le musée aborde deux siècle d'immigration. Son objectif est de "rassembler, sauvegarder, mettre en valeur et rendre accessibles les éléments relatifs à l’histoire de l’immigration en France, notamment depuis le xixe siècle ; contribuer ainsi à la reconnaissance des parcours d’intégration des populations immigrées dans la société française et faire évoluer les regards et les mentalités sur l’immigration en France".
Frédéric Callens, conseiller de la directrice du musée, explique quels sont les projets mis en place pour lutter contre le racisme, l'antisémitisme et les discriminations au travers d'un engagement et d'une responsabilité évidente.
Aller plus loin
Des outils pour aborder le racisme, l'anti-haine et toutes les discriminations
RacismeS et DiscriminationS, la ligue des droits de l’Homme nomme les maux
note
En finir avec les idées reçues sur le coût de l'immigration
par Aurélie Trouvé, Hadrien Clouet
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Connue / https://twitter.com/i_laboetie/status/1734511124899389664
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Institut La Boétie @i_laboetie · 8h
La loi Darmanin rejetée, reste la surenchère autour d'un récit : l'immigration serait un poids pour la France.
... 32 - 181 - 265 - 76k
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Le conflit est un phénomène sociétal normal dans la mesure où il résulte de la rencontre d’opinions et de positions opposées et incompatibles. Il devient problématique quand il génère de la violence mais sans cela, il a tout intérêt à émerger et à s’exprimer pour réclamer d’être traité. À ce titre, cet ouvrage se propose de décrire le conflit comme un fait social porteur d’opportunités. Il s’appuie sur une approche, théorisée dans la littérature anglo-saxonne sous le nom de Conflict transformation, qui vise à transformer les relations et les structures à la base du conflit. Elle est ici étudiée et mise en pratique par les auteurs sur différents terrains : les violences dans la ville, les violences produites par les politiques publiques sur l’asile et les migrations ou encore les réponses politiques aux menaces du terrorisme.
Ecrit en collaboration avec Nathalie Cooren et Cyril Musila.
Mots-clés : Immigration, Médiation, Non-violence, Paix, Violence
Prix : 19 € Date de parution : 2017 Nombre de pages : 204 Partenaires de diffusion Modus Operandi
-> https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?t0gZfg
Face à Macron et l'extrême droite : union populaire ? - Diffusée en direct le 25 août 2023 / La France insoumise
82,1 k abonnés
11 185 vues - 141 commentaires #AMFIS2023
Rendez-vous en direct ce vendredi 25 août à 10h00 pour la conférence des AMFIS 2023 « Face à Macron et l'extrême droite : union populaire ? », avec :
- Benoît Hamon, ancien ministre, directeur général de SINGA
- Clémence Guetté, députée LFI-NUPES, co-présidente de l’Institut La Boétie
- Razmig Keucheyan, sociologue, co-responsable du département de planification écologique de l’Institut La Boétie
Tr.: ...
RK : ... gramsci en italie début 20è siècle ... racisme, islamophobie ... dignité, égalité ...
BH : ... Bruno Latour sécession des élites ... extrême droite politique, extrême droite culturelle ... +60% d'augm des migrations internationales ... -20%rendement des terres agricoles en afrique ... donnée structurelle ... sociétés inclusives ... migration, solution pour la gauche ... mélange des genres entre public et privé ...
CG : ... CGT, ATTAC ... intersyndicale unie, soulèvements de la terre, convoi de l'eau, diversité ... désobéissance civile ... rdv du 23/9
RK : ... Altuser alliance comme contrat ou alliance comme combat, union populaire .... assemblées de la NUPES, autoorganisation++ ... parlement de la NUPES ... école de formation de la NUPES ...
BH : ... clarté de la gauche syndicale unie ... débouché politique unitaire et clair ... diaboliser la NUPES ... morale ... modes de vie menacés / immigration ? école, classe, maternité, école ... l'immigration solution ! directive temporaire ukrainien, point d'appui pour tous ++
hébergement citoyen des réfugiés : discrimination de fait
CG : stratégie électorale, récupérer les voix qui manquent 50 000 (1er tour) et 300 000 (2ème tour) ... bloc macroniste, abstentionnistes, maintenir la radicalité ... autoorganisation (repeindre les écoles), acheter des locaux, NUPES : 650 mesures, ne rien lâcher ... comités locaux, le parlement de la NUPES ... multiplier sur le terrain ...élections ... européennes ... arriver en tête pour changer la vie des gens ... débat interne à la gauche ...
BH : créer les conditions d'une liste unique pour dynamique vers 2027 ... étape 2 : Léon Blum 1920 cadre démocratique pour que les gens se sentent représentés
RK : retour de l'état interventionniste, COVID, défi chinois ... enjeux économiques
QUESTIONS :
/rupture avec le capitalisme
/insécurité au travail, algues vertes, etc
BH : le dév accélère la circulation des personnes ; en afr coups d'état ; revenu universel et stratégie de redistribution ...
CG : ruptures lentes, cadre, on est diabolisés car on remet en cause, tenir bon.
43,9 k abonnés - 5 571 vues - 160 commentaires
Débrief hebdomadaire de la rédaction de Regards avec Catherine Tricot et Pablo Pillaud-Vivien.
http://www.regards.fr
Rendez-vous ce mardi 6 décembre vers 18h15 pour suivre en direct le discours de Mathilde Panot, présidente du groupe parlem ...
Connu / TG du 06/12/22 à 16:27
Tr.: ... association le Réchaud ... démocratie participative, convention citoyenne ?? ... nombre de lois se succèdent, impasse démocratique ... fait de société qui nous concerne tous, fait monter le repli identitaire, concertations de façade ... poser un cadre, apaiser ces tensions ... la convention citoyenne sur le climat a fait des citoyens éclairés ... des recommandations audacieuses ... travail, premier lieu de l'intégration des étranger, insertion par l'activité économique ... la restauration, pas en tension, n'arrive pas à recruter ... logement, sécurité, regard, narratif, exilés pas profiteurs du système ... outil démocratique pour aller dans le sens de ce que E.Macron a proposé ... pétition, tribune ... c'est un fait ... le vivre ensemble, le changement climatique corrélé, ...
Durée 22:01 - • 17 vues
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Bonjour tout le monde et bienvenue pour ce nouvel Instant Porcher !
L’Instant Porcher c’est un petit moment qu’on se prend, entre nous, avec Thomas Porcher, chaque semaine pour décrypter l’actualité. Car on le sait, le discours est politique et les comprendre est un véritable enjeu démocratique.
Au programme aujourd’hui,
Un nouveau projet de loi immigration a été dévoilé par Gérald Darmanin et Olivier Dussopt, respectivement ministres de l’intérieur et du travail mercredi 2 novembre.
Il nous présente des nouveautés mais rien de bien surprenant venant de la Macronie : d’abord un durcissement sur les expulsions (ça, rien de nouveau), par exemple en inscrivant les immigrés visés par une OQTF au "fichier des personnes recherchées".
Mais comme je le disais une nouveauté donc : un titre de séjour pour les métiers en tension. En gros, les métiers où il n’y a pas assez de candidats, pour là, on veut bien des immigrés. Aides ménagères, soignants, btp, chauffeurs, hotellerie-restauration…
Gérald Darmanin propose aussi un test de français qui doit être réussi, sinon, perte du titre de séjour. Analyse de Thomas Porcher.
La France championne des prélèvements obligatoires en 2021 dans la zone euro ! Et vice-Championne dans l’Union européenne ! Les Echos et Le Point racontent comment la France est la plus forte en termes de pression fiscale. Vous nous connaissez, nous on va vous décortiquer tout ça.
Alors les prélèvements obligatoires ce sont les impôts et les cotisations sociales. Dans le pays ils s’élèvent à 47 % du PIB, contre 46 % en Belgique, puis 43,7 % en Autriche et 43,6 % en Italie, pour la Bulgarie c’est 30,7 % du PIB par exemple. Au sein de l'Union européenne, la France passe deuxième derrière le Danemark (48,8 %). Ces chiffres sont tirés d’une étude sur la situation fiscale française publiée mardi 1er novembre par le site spécialisé Fipeco et relayé par Les Échos.
Alors dans ces articles on parle de “retard”, de “devoir rattraper”. Mais est-ce une mauvaise nouvelle d’être premier de la classe en termes de socialisation de l’économie ?
Thomas nous livre son analyse.
C’est l’instant Porcher.
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Publié originellement 07 novembre 2022
Catégorie Actualité & Politique
LicenceInconnu LangueInconnu Étiquettes
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Connu / tg 21/04/22 à 22h58
Histoires économiques Clés : immigration recherche Économie
Cemil Hebdo
Si vous pensiez que l’érection de murs appartenait au passé, force est de constater que ces derniers ont rarement été autant d’actualité. Alors que le monde comptait 6 murs en 1989, nous comptons pas moins de 63 murs physiques dans le monde selon un rapport publié en 2020.
Et cette tendance à la hausse n’est pas seulement imputable à Donald Trump et à son mur-frontière entre les États-Unis et le Mexique. En effet, cette tendance haussière semble se confirmer au sein même du continent européen, en proie à une fortification accrue de ses frontières (1000 kilomètres de murs construits ces 25 dernières années), en guise de réponse inhumaine à la crise migratoire.
Dans ce nouvel édito, Cemil Şanli passe en revue les différents murs de la honte et étrille la dernière ignominie du ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin qui envisage d’importer l’idée grecque d’un camp de migrants fermé.
"Comme nous existons", c'est le titre du nouveau livre de la sociologue et écrivaine Kaoutar Harchi, où elle raconte son enfance marquée par le racisme et la relégation sociale. Entretien.
C’est l’histoire d’une jeune fille qui a grandi à Strasbourg, dans le quartier de l’Elsau. Aujourd’hui écrivaine et sociologue, Kaoutar Harchi raconte une enfance marquée par le racisme et la relégation sociale. Une enfance écrasée par les systèmes de domination mais aussi une enfance de résistance. De résistance contre la place qu’on lui avait assigné dans la société. De résistance pour protéger ses parents, et en particulier sa mère, des réalités terribles de l’institution scolaire.
Dans cette autobiographie, Kaoutar Harchi livre un récit intime, unique mais aussi tellement semblable à celui de millions d’enfants de l’immigration postcoloniale. Un récit littéraire mais foncièrement politique et revendiqué comme tel par l’autrice, parce que “ces millions d’hommes et de femmes ne peuvent pas être uniquement définis par leur statut de dominés, ils sont aussi des dominés qui ont un rapport réflexif à leur domination, qui essaient de faire quelque chose”.
Connu / https://twitter.com/LeMediaTV/status/1430215806357590016
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178 198 ont signé
Stéphane RAVACLEY & Théo DEMANS a lancé cette pétition adressée à Marlène Schiappa (Ministre déléguée auprès du ministre de l'Intérieur, chargée de la citoyenneté) et à 3 autres
Aidez nous à sauver notre super apprenti boulanger de l'expulsion du territoire à ses 18 ans !
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Stéphane Ravacley ne peut rien faire, alors qu’il a attesté comme les autres salariés que Laye avait un travail et ne pouvait être expulsé. Il entamera donc une grève de la faim le 3 janvier pour que Laye reste à Besançon et finisse son cursus avec lui.
Nous demandons donc que Laye Fodé Traoréiné ne soit pas envoyé en centre de rétention le 2 janvier 2021 et que sa situation soit régularisée.
Hervé Le Crosnier a retweeté
Fatima Ouassak @FOuassak· 6h
Retrouvez-moi sur France Inter auj. de 14h à 15h dans la très belle émission «Une Histoire particulière», en compagnie de Zoé Varlier
On parlera de #LaPuissanceDesMères
Dragon, @Ed_LaDecouverte Image 5 - 15 - 86