Connu / TG le 27/07/26 à 9:14
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Destinataire(s) : L’Autorité de Sûreté Nucléaire et de Radioprotection (ASNR)
Nucléaire : exigeons le suivi et la transparence sur les animaux victimes des centrales
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Campagne lancée par Réseau "Sortir du Nucléaire"
Chaque minute, pour son refroidissement, une centrale nucléaire à circuit ouvert peut pomper l’équivalent d’une piscine olympique d’eau. Les prises d’eau aspirent à vive allure toute la vie qui s’y trouve : les animaux se retrouvent pris au piège et peuvent mourir des chocs subis, d’asphyxie à l’air libre, des changements de température ou de pression, ainsi que du traitement à la Javel.
Ne pas surveiller l’impact du nucléaire sur la biodiversité aquatique, ça vous plaît ? C’est français.
L’enquête publiée par le Réseau « Sortir du nucléaire » en juin 2026, l’Hécatombe invisible, révèle l'irresponsabilité d'EDF : au courant de son impact sur la biodiversité aquatique depuis les années 1980, l’exploitant est dans l’inaction volontaire depuis. C’est qu’en France, rien ni personne ne l’oblige à suivre le nombre d’animaux piégés chaque année par ses centrales et de le réduire.
https://www.sortirdunucleaire.org/hecatombe-invisible
Une exception bien française, puisqu’à la centrale de Hinkley Point C - située dans l’estuaire de la Severn au Royaume-Uni - EDF, contraint par la réglementation, doit prendre en compte l’impact des piégeages et concevoir un système permettant de minimiser ce phénomène et renvoyer les animaux dans leur milieu naturel sans dommage.
Alors pourquoi un tel dédain du vivant de notre côté de la Manche ?
Des êtres vivants capables de ressentir la douleur sacrifiés sur l’autel atomique
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La maltraitance de ces 5,9 milliards victimes annuelles doit cesser !
Le Réseau "Sortir du nucléaire", l'association Défense des Milieux Aquatiques, l'association PAZ (Projet Animaux Zoopolis) et France Nature Environnement demandent officiellement à l’Autorité de Sûreté Nucléaire et de Radioprotection (ASNR) d’imposer un suivi annuel obligatoire de la mortalité induite par les prélèvements d'eau des centrales nucléaires. Ces données doivent obligatoirement figurer, en toute transparence, dans les rapports environnementaux de chaque installation nucléaire française.
...
Si nous n'agissons pas maintenant, l'industrie continuera d'opérer avec des technologies obsolètes en toute opacité, condamnant des espèces protégées ou en danger critique d’extinction comme l’anguille et l’alose à une disparition totale. Exigeons la transparence et forçons l'exploitant à enfin rendre des comptes, à reconnaître la valeur du vivant et à atténuer son impact.
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exiger la protection de la biodiversité aquatique !
Catégorie Biodiversité
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53 min
Disponible jusqu'au 05/06/2026
À la télévision le lundi 27 avril à 11:40
Clés : Info et société Enquêtes et reportages Documentaire
Quarante ans après la pire catastrophe nucléaire de l'histoire, cette enquête révèle les mécanismes d'un mensonge d'État. Dernier volet : à la conférence de l'Agence internationale de l'énergie atomique de Vienne, en août 1986, l'URSS se défausse de sa responsabilité, invoquant des erreurs humaines commises par le personnel de la centrale.
Ces mêmes arguments aboutissent l'année suivante à de lourdes condamnations mais le masque se fissure. Nikolaï Steinberg, qui a supervisé la construction du sarcophage, mène une enquête obstinée et rétablit la vérité : le réacteur souffrait d'un vice de conception connu des autorités bien avant la catastrophe. Une épine supplémentaire dans le flanc d'un empire vacillant, qui contribue à précipiter sa chute, en décembre 1991. Quarante ans après, alors que la centrale a définitivement fermé et que la guerre ravage à nouveau la zone d'exclusion – soldats contaminés, sarcophage touché par les drones –, Tchernobyl appartient autant au présent qu'à l'histoire.
Réalisation Erica Jenken Tom Cook
Pays Royaume-Uni
Année 2026
Tr.: ...
technologie RBMK ...
PROJECT EXPEDITE JUSTICE - GREENPEACE
Auteurs : Denys Sultanhaliiev, Truth Hounds, chercheur principal ; Yuriy Uhryn, Truth Hounds, conseiller juridique ; Alice Mee, Truth Hounds, chercheuse principale ; Vitalii Poberezhnyi, Truth Hounds, chercheur ; Viktoriia Mamoilyk, Truth Hounds, chercheuse ; Shaun Burnie, Greenpeace Ukraine, spécialiste principal du nucléaire ; et Roman Koval, doctorant en histoire, Truth Hounds, responsable de la recherche.
Oleksandr Romanenko, enquêteur à Truth Hounds, a mené l’identification en sources ouvertes des unités militaires russes présentes à Enerhodar.
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*Connu / https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?2ToLGw
Décryptage
Le fabricant de combustibles nucléaires accélère le projet « Aval du futur » sur le terrain et avec EDF, son principal financeur et client. Les futures installations de La Hague pourraient coûter entre 40 et 50 milliards d'euros.
Les nouvelles installations du cycle du combustible d'Orano seront construites sur le site de La Hague, dans le Cotentin. (Photo LOU BENOIST/AFP)
Mis à jour le 20 févr. 2026 à 16:12
Réservé à nos abonnés Premium
La relance du nucléaire en France ne passe pas seulement par les futurs réacteurs EPR2 d'EDF. La Programmation pluriannuelle de l'énergie (PPE 3) publiée la semaine dernière prévoit aussi le « renouvellement » des installations de recyclage du combustible nucléaire utilisé dans les centrales d'EDF. Ce programme, baptisé « Aval du futur », pourrait coûter entre 40 et 50 milliards d'euros.
Face à la saturation des équipements historiques du site de La Hague (Manche), des piscines d'entreposage d'uranium usé et un centre de stockage de plutonium supplémentaire sont attendus à partir de 2038-2040 sur le site normand d'Orano. Suivront de nouvelles usines de combustible MOX et de retraitement du combustible usagé.
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Le conseil de prud'hommes de Paris a condamné EDF à verser 250.000 euros d'indemnités à un ancien cadre des centrales nucléaires de Chooz et Paluel, qui avait été mis à la retraite d'office après avoir dénoncé des faits de harcèlement moral, selon un jugement du 30 janvier consulté par l'AFP.
Le conseil de prud'hommes a ainsi jugé que "la mise à la retraite d'office de M. Begin", équivalente à "une faute grave", est "infondée et la requalifie en licenciement nul".
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harcelé, mis à l'écart et finalement à la retraite d'office parce qu'il +lui avait été demandé par sa hiérarchie en avril 2017 et à l'été 2018, de minimiser des écarts+" de sûreté nucléaire, rapporte le jugement.
L'ancien salarié avait invoqué une série de pressions et de changements de poste caractérisant ce harcèlement qui ont perduré selon lui jusqu'à sa mise à la retraite d'office, en mars 2024.
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conflit ... M. Begin à l'AFP lundi soir. "Il y a eu la violation d'une liberté fondamentale, la liberté d'expression" a-t-il fait valoir.
Arnaud Begin, ancien inspecteur de la sûreté nucléaire de l'entreprise, estime que le harcèlement dont il a été victime est la conséquence de rapports de sûreté de sa part concernant les centrales de Dampierre (Loiret) en 2017 et du Tricastin (Drôme) en 2015 et 2018.
"EDF s'en est pris à moi car j'étais un lanceur d'alerte ayant révélé des écarts de sûreté dans plusieurs centrales nucléaires. Tous mes soucis viennent de là" a ajouté l'ancien cadre d'EDF.
Mise à jour du 20 janvier 2026 — La centrale nucléaire de Tchernobyl a été reconnectée au réseau électrique dans l’après-midi du 20 janvier, d’après son directeur, Serguii Tarakanov, dans une annonce relayée à 16 h 32 par l’AFP.
Connu / TG le 20/01/26 à 18:38
Rejets non maîtrisés de tritium : toutes les centrales nucléaires concernées -
Billet de blog 4 décembre 2025 / Association CRIIRAD
La CRIIRAD a compilé l’ensemble des résultats des mesures de tritium dans les eaux souterraines des centrales nucléaires disponibles. Il ressort de cet examen que toutes les centrales, sans exception, ont un jour ou l'autre, connu des incidents de rejet dans les eaux souterraines, les cours d’eau et/ou le sol.
En 2021, une fuite de tritium à la centrale nucléaire du Tricastin avait défrayé la chronique : une teneur record de 28 900 Bq/l (contre un « bruit de fond » de 1 à 2 Bq/l) était détectée dans les eaux souterraines. L’examen des données disponibles pour toute la France montre que ce cas n’est pas isolé : toutes les centrales électronucléaires ont été concernées par des rejets non maîtrisés, pourtant interdits.
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Dans aucune de ses centrales nucléaires EDF n’a été capable de maintenir en permanence les eaux souterraines à l’abri d’une contamination radiologique. Ces eaux ne sont pas isolées de celles situées en aval hydraulique de la centrale. En cas de rejets massifs, le milieu aquatique serait impacté à court terme.
Rédaction : Julien Syren
Pour plus d’informations, accéder aux données détaillées de chaque centrale en France ↓
Données détaillées
https://www.criirad.org/tritium-dans-les-eaux-souterraines-des-centrales-nucleaires-donnees-2015-2024/
(1) Sur https://mesure-radioactivite.fr/#/ depuis 2009 ; dans un rapport de l’IRSN de 2008 pour la période antérieure : urlr.me/EvSQkK
Gravement endommagée par une frappe de drone en février, l’arche qui protège le réacteur endommagé de la centrale nucléaire de Tchernobyl (Ukraine) a perdu ses fonctions de sécurité principales, notamment sa capacité de confinement, a indiqué l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) dans un communiqué.
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Connu / TG le 6/12/25 à 14:05
Connu / TG le 23/09/25 à 20:27
Connu / TG le 11/09/25 à 16:35
"
... la Cour de justice de l'Union européenne vient de donner raison à l'Autriche en annulant l'approbation par la Commission européenne de l'aide d'État au projet nucléaire hongrois Paks II.
Vous trouverez ici (https://www.greenpeace.org/eu-unit/issues/climate-energy/47725/eu-court-rules-hungarys-funding-of-paks-nuclear-plant-illegal/)le communiqué de Greenpeace Europe en anglais.
La Cour a estimé que la Commission n'aurait pas dû autoriser l'aide d'État à Paks II, le projet ayant été attribué à Rosatom sans appel d'offres.
Au moment de la décision, Greenpeace avait souligné que l'attribution directe de cette aide constituait un cadeau indu de la Hongrie à l'entreprise russe Rosatom, véritable bras armé de l’État russe, et que la Commission n'aurait jamais dû l'autoriser. L'arrêt rendu aujourd'hui confirme les préoccupations de Greenpeace quant à l'illégalité de la décision de la Commission, qui compromet l'efficacité des sanctions de l'UE et permet de fait à la Russie de profiter de l'argent des contribuables hongrois tout en menant une guerre contre l'Ukraine.
Côté français, cela nous intéresse car Framatome doit fournir des systèmes de contrôle de processus automatisés pour Paks-2, aux côtés de Siemens, dans le cadre de leur partenariat avec RASU JSC. Cette collaboration s'inscrit dans l'expertise de Framatome en matière de contrôle-commande (I&C) pour les réacteurs VVER.
"
Connu / TG le 13/08/25 à 9:45
EDF a prévenu que quatre sites situés sur le Rhône et la Garonne pourraient être contraints de baisser leur production d'électricité afin de respecter les seuils d'échauffement des cours d'eau qui servent à refroidir les réacteurs.
Connu / TG le 26/06/25 à 16:24
Connu / TG le 15/04/25 à 16:19
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Outre l'éventualité d'une catastrophe, quelles sont les conséquences en Loire-Atlantique de l'activité des 14 réacteurs ligériens avec leurs effluents liquides chimiques et radioactifs déversés dans la Loire et la Vienne, donc en amont des captages d'eau de boisson en Loire et nappe associée, les plus importants en Loire Atlantique ?
"
L’EPR de Flamanville (Manche) a redémarré dans la soirée de ce samedi 19 avril 2025 après deux mois d’arrêt. Des aléas techniques et des opérations de maintenance ont reporté à plusieurs reprises son redémarrage au cours de ces dernières semaines. EDF entend toujours atteindre la pleine puissance de son réacteur à l’été 2025.
Le cœur du réacteur de l’EPR de Flamanville va être totalement recomposé d’ici à 2 ans. | OUEST FRANCE
Modifié le 20/04/2025 à 11h21
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détection d’une baisse des performances d’un circuit de refroidissement, conçu pour être utilisé uniquement en cas de situations exceptionnelles.
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Dans la foulée, EDF en a profité pour remédier à un autre problème, identifié en juillet dernier : un risque de fuite sur des sondes de température du circuit primaire. « Ensuite, nous avons décidé d’anticiper une autre opération de maintenance et de procéder à des réglages du groupe turbo alternateur. C’est quelque chose qu’on avait prévu de faire, assure l’électricien, et on a profité que les conditions soient réunies pour mener cette opération. »
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encore d’autres opérations de maintenance s’étaient ajoutées au calendrier, repoussant toujours la remise en route du réacteur le plus puissant au monde. Selon EDF, rien d’anormal. « Il ne faut pas oublier qu’on est toujours en phase d’essais
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Parce qu’en effet, cette technologie est d’une extrême complexité. En attestent les 12 ans de retard du chantier. Avant que ne soit atteinte la pleine puissance du réacteur, prévue cet été, plus de 1 500 critères doivent être vérifiés. Contre 300 à 400 sur des réacteurs classiques.
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Connu / TG le 20/04/25 à 19:14
Publié le 20 juillet 2021 Par Cyril Pocréaux
Gilles Reynaud ... sous‑traitant du nucléaire ... j’ai créé l’association, Ma Zone Contrôlée ...
Publié le 3 mars 2025
Désarmement, Énergies, Nucléaire, Paix et justice, Toxiques
Alors que cette nuit marquera les trois ans de l’occupation de la centrale nucléaire de Zaporijia, en Ukraine, par les troupes armées russes et l’entreprise russe Rosatom, Greenpeace France a repéré ce lundi 3 mars au matin, dans le port de Dunkerque, un nouveau déchargement d’uranium naturel d’un cargo en provenance de Saint-Pétersbourg. De plus, le bilan des importations d’uranium en 2024 montre que la France continue d’importer de l’uranium enrichi russe. Un quart de l’uranium enrichi importé par la France en 2024 provenait de Russie. Par ce commerce, la France alimente la guerre en Ukraine, en totale contradiction avec les positions officielles du gouvernement français sur son soutien au peuple ukrainien.
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Menace nucléaire russe : une équipe de Greenpeace visite la zone de première ligne en Ukraine - 6 févr. 2025 / Greenpeace France
26,6 k abonnés - 34+ - 439 vues - 5 commentaires
En février 2014 a débuté la guerre menée par l’armée russe en Ukraine qui s’est dramatiquement renforcée avec l'invasion en février 2022. Outre les ravages causés par la guerre, la population ukrainienne est aussi confrontée à la menace nucléaire, notamment en raison de l’occupation de la centrale de Zaporizhzhia par Rosatom, l'entreprise nucléaire d'État russe. Greenpeace, solidaire du peuple ukrainien, a organisé une mission dans la région de Dnipro, en novembre dernier.
Connu / TG le 24/02/25 à 12:01
53 min - Disponible jusqu'au 09/12/2025
Sous-titres Version originale Info et société Enquêtes et reportages Documentaires et reportages
Gros plan sur l'escalade vertigineuse du risque nucléaire depuis que la plus grande centrale du continent européen est tombée aux mains de la Russie, au début de la guerre.
Dans le sud-est de l'Ukraine, la centrale nucléaire de Zaporijjia, la plus grande de toute l'Europe, fait partie des territoires conquis par les troupes russes dans les premiers jours de l'invasion, tout début mars 2022. Ces dernières avaient au préalable occupé celle de Tchernobyl, non loin de la frontière avec la Biélorussie, avant d'en être chassées par l'armée ukrainienne. Assortie des menaces régulières de Vladimir Poutine sur une possible dévastation nucléaire, et des appels de certains de ses conseillers à recourir à l'arme atomique pour vaincre rapidement l'Ukraine, la guerre porte ainsi en germe une catastrophe qui dépasserait en ampleur celles de Tchernobyl et de Fukushima, en 1986 et 2011. La centrale a d'abord été visée par les tirs des assaillants, puis a fait l'objet d'un incendie d'origine indéterminée, avant que le gigantesque barrage de Nova Kakhovka, construit sur le Dniepr à une centaine de kilomètres en aval, ne soit détruit. Outre les immenses inondations occasionnées, son explosion, dont Moscou et Kiev s'accusent mutuellement, a fait craindre pour l'alimentation en eau de la centrale.
Arme fatale
Pour éclairer cet enjeu crucial du conflit, qui tend à être oublié chaque fois que décroît l’imminence du péril, Pavel Cherepin recueille les témoignages de deux anciens salariés ukrainiens – l'un expulsé après avoir été arrêté et torturé, l'autre ayant pris la fuite –, qui ont refusé de passer sous le contrôle du nouveau gérant russe de la centrale, Rosatom. Il confronte ces récits avec les analyses alarmantes de différents experts, dont le directeur de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), Rafael Grossi, qui a pu se rendre plusieurs fois sur le site à l'issue de difficiles négociations, et s'efforce de maintenir avec Moscou un dialogue vital. Rappelant que Zaporijjia fournissait à l'Ukraine près de la moitié de ses ressources énergétiques, ce documentaire montre aussi combien le chantage nucléaire constitue pour le bellicisme russe une arme potentiellement fatale.
Réalisation Pavel Cherepin - Année 2024
Connue / https://x.com/ARTEfr/status/1877762326310359338
Au moins 9,6 millions de personnes concernées. Le tritium est le principal produit radioactif rejeté dans l’environnement par l’industrie nucléaire.
Dès les années 1990, la Commission de Recherche et d'Information Independantes sur la Radioactivite révélait la contamination d’eaux potables autour des sites nucléaires de Marcoule (Gard) et Valduc (Côte d’Or).
Sa recherche devenue obligatoire depuis 2005, la CRIIRAD a décidé de mettre elle-même à disposition du public, sur la page www.criirad.org/tritium, les résultats qu’elle a extraits des bases de données officielles.
Détecté dans 2 392 communes entre dont Paris, Créteil, Versailles…, le tritium est surtout mesuré dans des agglomérations situées à proximité des cours d’eau dans lesquels les centrales nucléaires rejettent des effluents radioactifs.
Connu / TG le 10/12/24 à 15:29