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Bon, bah voilà : montage de "J'veux du soleil !" terminé ! On espère vous proposer, dans les salles, une bombe de colère et d'espoir !
Au menu également, retour la liberté de la presse et l'indépendance de la justice (avec ma censure à France Inter) et sur Katia, que j'ai rencontrée et avec qui j'imagine à quoi ressemblerait mon grand débat !
Bon visionnage ! Hésitez pas à laisser vos retours en commentaire. On vous rappelle que toutes les avant-premières du film sont disponibles sur mon site et sur le site de Fakir, et à très vite !
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Actualités et politique
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Transcription :
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censuré par france inter dans l'émission "remède à la mélancolie" !
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opérer un décrochage de la classe intermédiaire avec l'oligarchie ... texte de Wilkinson, on donne davantage celui qui nous ressemble ... une solidarité de fait.
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Intervention de Jean-Luc Mélenchon en commission des affaires sociales de l'Assemblée nationale le 13 février 2019 dans le cadre de la proposition de loi qu'il déposait pour interdire le travail détaché en France. Il a dénoncé un régime qui favorise le dumping social, qui ne respecte pas les droits des travailleurs, qui crée des inégalités en Europe et qui favorise la fraude. Le président du groupe « La France insoumise » a ainsi expliqué que ce statut était désavantageux et pour les travailleurs et pour les petites entreprises en raison du fait que les cotisations sociales continuent d'être payées dans le pays d'origine du travailleur.
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Actualités et politique
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Cette semaine, Adrien Quatennens revient sur la 13ème semaine de mobilisation des Gilets Jaunes et apporte son soutien aux Stylos Rouges qui manifestent aujourd'hui !
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People et blogs
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COMMUNIQUE DE PRESSE – 12/2/2019
L’Ineris, GeoRessources et l’Andra réunissent une centaine de chercheurs et d’experts internationaux pour faire un état des connaissances des recherches dans le domaine des
modélisations numériques géoenvironnementales et géomécaniques et leurs applications aux ouvrages souterrains et de surface.
Cette conférence internationale se tiendra à Nancy du 12 au 14 février 2019.
Mots-clés : Modélisation numérique, géotechnique, géomécanique, mécanique, ouvrages souterrains
Contacts presse : Ineris : Karine Grimault – 06.49.33.49.60 – karine.grimault@ineris.fr
Géoressources : Véronique Ernest : 06 82 29 53 00
Le programme : http://coggus2.univ-lorraine.fr/
Computational & Geoenvironmental Geomechanics for Underground and Subsurface Structures
AVEC
- http://georessources.univ-lorraine.fr/
- http://andra.fr/
ndlr : - version fr ? ACT
- que peut apporter cette conférence dans le conflit BURE/CIGEO ? ACT
Informée « de menaces d’intimidations » à l’encontre de la Librairie des Halles où elle était attendue pour dédicacer son livre samedi en fin de matinée, Delphine Batho a préféré annuler sa venue à Niort.
...
Delphine Batho a par ailleurs dénoncé « la dérive totalitaire, depuis plusieurs mois », de celui qu’elle qualifie de « groupuscule », à savoir « Bassines, non merci ! »
Le Mouton Numérique
Vidéos & podcasts
[Vidéo] Comment l’Afrique questionne-t-elle « notre » innovation ?
janvier 14, 2019 2 comments
L’innovation est-elle inscrite dans les gènes de la technologie ? Suit-elle un schéma orienté, allant du plus vers le moins de technique ? Du local au global ? Du lent au rapide ? Le dernier débat du Mouton Numérique s’est donné pout thème « Comment l’Afrique questionne-t-elle « notre » innovation ? », l’occasion de repenser nos conceptions de ce qu’est le progrès, sans romantiser sa critique. Un débat (passionnant), avec Sinatou Saka (Journaliste spécialisée – Chef de projet éditorial chez RFI et France 24) et Sénamé Koffi Agbodjinou (Architecte, anthropologue, fondateur du WoeLab).
L’Afrique est un continent regroupant plus d’1,2 milliards d’habitant.e.s vivant dans 54 pays et parlant plus de 2000 langues. C’est à cette échelle qu’une pensée critique émerge, à rebours du « tout disruptif » à l’occidental qui cannibalise les réflexions sur la technologie. Décolonisation des imaginaires et des espaces numériques, proposition de « modernités alternatives », mise en avant d’une « innovation organique »… nombreuses sont les réflexions qui percutent et stimulent celles que nous portons sur la technologie. En s’appuyant sur des traditions philosophiques séculaires autant que sur des expérimentations concrètes, les manières dont l’innovation se déploie sur le continent africain permettrait peut-être de questionner le sens même de ce que veut dire innover ?
Les intervenants :
► Sinatou Saka (Journaliste spécialisée – Chef de projet éditorial chez RFI et France 24)
► Sénamé Koffi Agbodjinou (Architecte, anthropologue, fondateur du WoeLab). Un débat porté par Anne-Charlotte Oriol, membre du Mouton Numérique.
Un événement en partenariat avec FGO Barbara, France Culture Conférences, et Socialter
Droit de suite
Israéliens - Palestiniens : et la paix ?
Diffusée le 05/02/2019
Le dernier sommet pour la paix au Proche-Orient remonte à Janvier 2017, et c´était, à l´initiative de la France. Sans résultats. Alors, à quand la relance d´un véritable processus de paix entre israéliens et palestiniens ? Nous nous posons la question dans ce Droit de suite.
Pour commencer, notre documentaire, « Five broken cameras », en français, « Cinq caméras brisées ». Ces caméras appartiennent à un journaliste palestinien qui filme le conflit israélo-palestinien de l´intérieur, dans son village, en Cisjordanie. Des images et un témoignage brut, qui parlent davantage, vous allez le voir, que de longs discours.
Nos invités :
Nadia Essayan, députée « Mouvement Démocrate et apparentés » du Cher
Claude Goasguen, député « Les Républicains » de Paris
Serge Moati, auteur de : « Il était une fois en Israël » - Ed. Fayard
Michel Khleifi, réalisateur palestinien
52 min
Disponible du 12/02/2019 au 18/02/2019
Après s’être développés grâce la manne pétrolière, comment les pays du Golfe se préparent-ils à la transition énergétique ?
En quelques décennies, l’or noir a bouleversé la géopolitique des pays du Golfe persique, transformant des villages de pêcheurs en métropoles high-tech et faisant des bédouins des acteurs de poids sur l’échiquier mondial. Mais avec le boom et l’efficacité croissante des énergies renouvelables, le marché du pétrole et du gaz naturel est en pleine mutation : la région du Golfe a dû s’adapter à l’idée d’un avenir économique sans hydrocarbures. En Arabie saoudite, au Qatar et en Oman, des chercheurs venus du monde entier développent de nouveaux produits : des fenêtres solaires productrices de l’électricité, des façades repoussant la chaleur ou du ciment conçu à partir de sous-produits de l’extraction. Mais tant que les dirigeants des pays concernés par la manne pétrolière refuseront de changer de cap, le tournant économique attendu risque fort d’être comprimés.
Réalisation : Esther Saoub
Pays : Allemagne
Année : 2019
Transcription :
... école d'ingénieur allemande ... essor des femmes ...
Suivie de La rage de l'or (2/2) - Les forçats de l'or
53 min
https://www.arte.tv/fr/videos/073055-002-A/la-rage-de-l-or-2-2/
977 ont signé
Des jeunes de partout au Québec entameront dans les prochains mois la toute première grève pour lutter contre les changements climatiques. Le groupe Environnement Jeunesse s’apprête à exercer une action collective au nom des jeunes Québécois.e.s, en poursuivant le gouvernement fédéral pour « violation des droits fondamentaux » et « du droit à la vie et à la sécurité » des jeunes.
Nous, enseignant.e.s, avons une responsabilité majeure : ce que disent ces jeunes sur l’urgence absolue d’agir face à une crise écologique et humanitaire sans précédent, nous le savons. Dans nos salles de classe, nous avons accepté trop longtemps l’idée du « développement durable », entretenant chez les élèves l’illusion que la situation était sous contrôle et prise au sérieux par les gouvernements du monde.
Nous déclarons que nous ne voulons plus être les instruments d’une propagande rassurante, qui rend invisible la catastrophe écologique. Nous déclarons qu’il y a urgence d’agir et que notre rôle de pédagogues est d’accompagner les jeunes du Québec à comprendre, dénoncer et se mobiliser face à la crise climatique.
Le printemps 2019 doit être historique
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Merci à Enseignant.e.s Pour la Planète (France) pour l’idée et le texte initial. https://enseignantspourlaplanete.com
Les élus issus de l’aile gauche du parti démocrate viennent de déposer une résolution au Congrès des États-Unis pour un « green new deal » qui doit permettre de combattre le réchauffement climatique tout en répondant à l’urgence sociale. Ce plan « emploi-justice-climat » pose le cadre qui servira de point de départ à la rédaction des propositions de loi. Porté par la jeune élue socialiste Alexandria Ocasio-Cortez, le nom de ce texte particulièrement ambitieux s’inspire du fameux « New Deal » de Franklin Roosevelt. Explications par Politicoboy, socio et blogueur basé au Texas.
Malgré le fait qu’un nombre important de partis politiques reconnaissent l’urgence climatique et acceptent les conclusions des rapports du GIEC (dépendant de l’ONU), aucun n’avait jusqu’à présent proposé une feuille de route claire et concrète pour répondre à l’urgence. À titre d’exemple, on ne peut qu’être consterné du fait qu’Emmanuel Macron, en dépit de son hastag #makeourplanetegreatagain, ne propose rien de plus que des ambitions contradictoires et des objectifs flous, renvoyés à un horizon lointain. Avec cette résolution déposée au Congrès des États-Unis, les citoyens américains disposent enfin d’un cadre législatif et d’un plan cohérent.
Un manifeste écosocialiste
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arriver au « zéro émission carbone » d’ici 2050 afin de limiter le réchauffement climatique à 1,5°C, conformément aux recommandations du rapport du GIEC publié en octobre 2018.
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Cette approche permet d’inscrire dans un seul projet écologique l’essentiel du programme politique de la gauche radicale. Une méthode dont la France insoumise pourrait s’inspirer pour faire passer son message en vue des Européennes, à condition de préciser que les traités actuels ne permettent pas de financer ni mener à bien un tel projet.
La Confédération paysanne dépasse la barre symbolique des 20% et sort renforcée de ces élections aux chambres d'agriculture. Nous remportons notre pari de réenclencher la marche avant.
Les reconquêtes à Mayotte et en Loire-Atlantique montrent que chaque voix compte pour défendre un autre modèle agricole et des chambres ouvertes à toutes et tous.
Dans plus de 50 départements, toutes régions confondues, les scores des Confédérations paysannes sont en hausse. Cette dynamique se traduit aussi là où des Confédérations paysannes dépassent le seuil des 10%, synonyme de représentativité dans les instances décisionnaires du monde agricole. La confiance accordée par les électrices et les électeurs, nous conforte dans la défense d'une agriculture et d'un élevage paysan-ne-s. C'est une reconnaissance du travail de fond et de terrain mené sur tous les dossiers agricoles.
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Comment Emmanuel Macron envisage t-il l’avenir économique et social de la France ? La politique qu’il veut mener est-elle toujours démocratique ? On en parle avec Romaric Gaudin, journaliste à Mediapart.
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Actualités et politique
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Thierry BOCK
il y a 4 jours
la "vérité" scientifique en économie ? Le "consensus" ? en sciences quand une théorie est invalidée par le réel, on en change. en économie, quand il y a divergence, ils disent que le réel est faux. Je veux bien que vous ne soyez pas économistes, mais quand une théorie contredit le réel, il est à la portée de n'importe qui de comprendre que le problème est du côté de la théorie. Pour rappel, les "néo keynésiens" se basent sur une interprétation incorrecte de Keynes (par Peter Higgs, un économiste néo classique, qui a reconnu l'avoir déformé) , second rappel, le pays dans lequel ces politiques on été testées en premier n'est ni les USA, ni la grande Bretagne, mais le Chili dont les USA venaient de "démissionner" un président élu pour le remplacer par el generalissimo Pinochet. Et Macron + Fillon, ce n'est pas 40% du corps électoral, mais 40% des suffrages exprimés.
...
Depuis https://www.mediapart.fr/journal/economie/060219/pourquoi-macron-fait-passer-en-force-sa-politique-economique
"
Pour adapter la France à l’ordre économique mondial, le pouvoir doit s’opposer aux « passions démocratiques ». Romaric Godin décrit une croyance quasi religieuse dans les politiques néolibérales.
29 commentaires
"
Mobilisation
Nils Agger, rebelle contre l’inaction
Des militants d’«Extinction Rebellion» manifestent à Londres le 23 novembre. Photo Immo Klink
Mobilisation. Face à l’urgence climatique, le jeune Suédois a lancé à l’automne en Angleterre «Extinction Rebellion», un mouvement de désobéissance civile au succès fulgurant.
Nils Agger a le cœur d’un rebelle. De ceux qui se font traîner par terre et arrêter pour avoir tagué un message contre l’extension de l’aéroport de Londres sur le quartier général du Parti travailliste. Né dans la campagne méridionale suédoise, le militant au chignon de Jedi a quitté le confort de la péninsule scandinave pour s’installer il y a trois ans dans la petite et ancienne cité industrielle de Stroud, dans l’ouest de l’Angleterre. Le Brexit ? Ce casse-tête politique, qui divise le Royaume-Uni, l’Union européenne et monopolise les grands titres des médias britanniques ? Pas son problème. Ce qui occupe son esprit et ses journées depuis presque un an, c’est «Extinction Rebellion».
Pacifique
Le mouvement citoyen de désobéissance civile, qu’il a créé en mai avec une quinzaine de militants écolos, se veut différent de la kyrielle d’autres organisations environnementalistes existantes dans le monde. «Beaucoup d’ONG ne disent pas la vérité sur l’avancement de la crise écologique et climatique pour ne pas faire peur, interpelle le jeune Suédois de 25 ans. Elles craignent que si les gens réalisent l’ampleur de la catastrophe, ils soient paralysés et ne veuillent plus agir. C’est faux. Le succès d’Extinction Rebellion prouve le contraire.» Parler de succès n’est pas un euphémisme. Depuis son lancement officiel le 31 octobre, Extinction Rebellion a fait près de 100 000 adeptes sur les réseaux sociaux, et déborde des frontières britanniques pour voir émerger des branches dans 35 pays, dont la France. «Ce n’est pas juste une énième campagne de sensibilisation ou de mobilisation, reprend fièrement Agger. Nous avons lancé une rébellion contre le gouvernement britannique pour le forcer à négocier avec la population, et à la protéger comme il se doit.»
À lire aussi :Climat : «Quand les gouvernants nous font défaut, nous nous rebellons»
Pour Agger, le déclic a eu lieu début 2018. Installé en Angleterre pour se former à l’agriculture, il a appris le métier sur le tas en traînant ses bottes de ferme bio en ferme bio. Jusqu’à se dire qu’un changement plus radical était nécessaire. «Développer une agriculture sans pesticides et protectrice de la terre est crucial, mais nous devons d’abord changer les modèles industriels et de consommation si on veut prévenir une déliquescence des systèmes agricoles à moyen terme.» Pour lui, l’acteur-clé reste le gouvernement : «Ils ont l’infrastructure nécessaire et les moyens de coercition sur le secteur privé, mais surtout, ils ont la responsabilité d’agir pour prévenir l’effondrement généralisé qui nous guette.»
Certains pourraient le traiter d’écolo radical. Pourtant Agger espère, grâce à la rébellion, éviter un basculement futur dans une «dictature verte». Le mouvement s’est constitué autour de trois piliers : demander aux gouvernants de dire la vérité, mettre en place des mesures contraignantes pour réduire les émissions de gaz à effet de serre à zéro d’ici 2025, et enfin fonder une Assemblée citoyenne nationale avec un réel pouvoir de décision sur la transition écologique. «Une telle forme de démocratie participative peut être un rempart contre les dérives autoritaires», assure-t-il. Pour arriver à ces fins, hors de question de faire usage de la violence. Extinction Rebellion est fondamentalement pacifique. Un enseignement tiré de l’histoire des mouvements écologistes partisans de l’action directe. «Certains ont basculé dans la violence parce qu’ils étaient désespérés, que le changement qu’ils appelaient ne se produisait pas, argumente Agger. Mais plusieurs études ont montré que les groupes non-violents ont plus de succès. Ils obtiennent de meilleurs et plus stables résultats.»
Sablier
Si cette rébellion séduit, c’est aussi grâce à son caractère spirituel et innovant. Ainsi, leur campagne de nouvel an, inspirée des cultures autochtones ancestrales, s’intitulait «Protéger et honorer la vie». Du 1er au 7 janvier, les «rebelles» étaient encouragés à s’engager à «protéger et honorer» la terre, l’eau, le feu, etc. tous les jours, par «des méditations, des cérémonies, de l’art, de l’activisme sacré, des conférences en ligne, etc.» Ambitieux, le mouvement britannique espère mobiliser 3,5 % de la population, une proportion nécessaire et suffisante, selon eux, pour parvenir à un changement systémique. Tout cela en quelques années. La notion d’urgence est d’ailleurs l’élément central de leur symbole : un sablier dans un cercle noir, qu’Agger arbore maintenant où qu’il aille, sur des pin’s, des drapeaux, des tee-shirts.
À lire aussi : Louisiane : «Ici, on ne croit pas au changement climatique»
Depuis novembre, il a lâché sa bêche pour plancher à temps plein sur Extinction Rebellion. Et prépare maintenant la Semaine internationale de la rébellion, grand raout prévu mi-avril. «Après cela, je n’aurai plus d’économies pour continuer à ce rythme, soupire le Suédois. Je vais devoir me retrouver un emploi.» La rébellion, pour l’instant, ne nourrit pas.
Et toutes les infos sur le festival «A l’école de l’anthropocène»
Tribune
Nous, paysans bio rejoignons les gilets jaunes Photo Mychèle Daniau. AFP
Parce qu'ils constatent l'injustice sociale avec des fins de mois difficiles et parce qu'ils peuvent apporter des solutions à l'urgence climatique, les paysans bio appellent à s'unir au mouvement social.
Tribune. Nous sommes paysans bio et nous rejoignons les gilets jaunes. Nous appelons les paysans et le reste de la société à généraliser cette convergence et demandons à nos organisations de prendre leurs responsabilités. Injustice sociale, injustice fiscale et urgence climatique même combat, mêmes victimes et mêmes responsables. Pour les paysans bio, il est également temps de s’organiser, de se mobiliser ensemble, de repenser dans sa totalité ce système économique et politique conçu par et pour les riches et les puissants.
Par nos pratiques vertueuses et notre respect de l’environnement et de la biodiversité, nous apportons des solutions à l’urgence climatique. Par les valeurs que l’agriculture paysanne bio véhicule, nous apportons également des solutions face à l’injustice sociale, et à la réduction en «esclavage» de nos vies. Ne vivons plus comme des esclaves.
Solution écologique et émancipatrice, l’agriculture paysanne bio que nous portons peut amener à plus d’autonomie alimentaire, à la relocalisation des productions et des ventes, à la création du lien partout à l’échelle locale et à la généralisation de l’économie circulaire. Cette démarche est plébiscitée, nous le constatons chaque jour.
Pourtant les paysans bio subissent quotidiennement l’ensemble des maux que mettent en avant les gilets jaunes.
Nous connaissons «injustice fiscale» et retard de paiement. Les aides en faveur de l’agriculture biologique (dont nous sommes sûrement moins dépendants qu’en conventionnel) ont entre deux et trois ans de retard. Situation intenable pour nombre d’entre nous sans que jamais le vent de la révolte soit suffisant pour balayer l’absurdité de ces retards et du système permettant ces aides. Il est temps de tout mettre à plat, dans tous les domaines et aussi en agriculture biologique. Repenser les choses pour être résilients à l’échelle locale, soutenus et autonomes. Les produits de qualité que nous proposons devraient pouvoir être accessibles à toutes et tous et devraient nous permettre, nous paysans bio de vivre dignement. Ce n’est pas le cas, ni pour nous, ni pour l’accessibilité des produits.
Nous connaissons l'«injustice sociale». Nourrir, même bien, vaut moins que spéculer. De la production à la «consommation», des moyens de productions au parasitage des grosses sociétés, de l’aliénation par le travail à l’implication locale, nous devons tout remettre à plat.
Nous sommes en prise avec l'«urgence climatique». Nous sommes certainement la dernière génération à pouvoir faire quelque chose, il nous reste peu de temps et en tant que paysans bio, nous sommes des acteurs du changement. Pourtant nous subissons en premier lieu les conséquences du dérèglement climatique. Nous constatons qu’une transition douce n’est pas suffisante : c’est maintenant que tout se joue radicalement tant pour ce qui nous entoure que pour celles et ceux qui nous entourent. Nous retrouvons les mêmes victimes à savoir les plus faibles, les plus démunies, les plus précaires. Ceux qui, noyés dans le quotidien des obligations et des urgences ne prennent plus le temps ou le droit de prendre la parole. Nous retrouvons également les mêmes responsables : grandes entreprises, milliardaires, puissants, système basé sur la croissance et le profit. Ceux-là mêmes qui imposent des taxes et des normes aux plus défavorisés sans se les imposer à eux-mêmes et sans mettre en place des alternatives viables et souhaitables. Ils ont fait un choix, celui de maintenir leur microcosme et leur pouvoir au détriment de la planète et de ses habitants. Faisons-le nôtre : renversons la table et repensons tout, partout où il nous semblera bon de le faire.
Voilà pourquoi, en tant que paysans bio, nous pensons qu’il ne faut pas passer à côté de l’occasion de contribuer au mouvement des gilets jaunes. Il représente peut-être la seule occasion que nous ayons de reprendre en main nos vies, nos fins de mois et la fin du monde.
un collectif de paysans bio
Connu / https://twitter.com/GaetanEscorbiac/status/1094620667176275968
Grozeille @grozeille_co 30 janv.
Deux dates, deux grèves. A partir du 5 février : grève des gilets jaunes et de la CGT. Le 15 mars : grève mondiale de la jeunesse pour le climat. Entre ces deux dates, les écologistes risquent de s’ennuyer, et surtout, il...
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accélérer la jonction GJ-GV+appel à GG ACT
Surpêche, pollutions des eaux, prédateurs invasifs et barrages hydroélectriques mettent en péril la survie des saumons sauvages. Un conservatoire, en Haute-Loire, tente d’enrayer la disparition de ce poisson au métabolisme étonnant.
Chanteuges (Haute-Loire), reportage
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COGEPOMI, PLAGEPOMI… KÉZAKO ?
Le Conservatoire national du saumon sauvage de Chanteuges est une société coopérative d’intérêt collectif, à laquelle participent notamment des élus locaux, des pêcheurs et des associations. Il est un prestataire du Comité de gestion des poissons migrateurs (Cogepomi) de la Loire. Il s’agit d’une instance de concertation qui traite spécifiquement de la problématique de gestion des poissons migrateurs vivant alternativement en eau douce et en eau de mer (anguille, saumon, alose, lamproie et truite de mer). Ce comité valide le plan de gestion des poissons migrateurs (Plagepomi), qui fixe des objectifs et des règles pour la gestion des migrateurs.
la liste FNSEA-JA subit une défaite. C’est la Confédération paysanne qui prend la tête en 2019 de la chambre avec 39,61 % des suffrages. La FNSEA n’est pas loin avec 39,55 %. En troisième position, la Coordination rurale avec 20,84 % des suffrages.
Cette victoire de la Confédération paysanne pourrait changer la donne dans les discussions avec l’État et le département sur l’avenir agricole de la Zad de Notre-Dame-des-Landes.
Source : Ouest France. https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/nantes-44000/loire-atlantique-la-confederation-paysanne-prend-la-tete-de-la-chambre-d-agriculture-6213645
Photo : Le siège de la chambre d’agriculture de Loire-Atlantique.17 209 vues - 394 - 16
Au lendemain du vote par l’Assemblée Nationale de la loi « anticasseurs », le droit de manifester est-il menacé ?
On en parle avec Arié Alimi, avocat et membre de la Ligue des droits de l’homme, Frédérique Dumas, députée UDI (ex-LREM), Adélaïde Jacquin, avocat et membre du réseau « État d'urgence / antiterrorisme » et Jean-Pierre Mignard, avocat et membre de La République en marche.
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C Pol
Ajoutée le 4 févr. 2019
DE 19.55 À 20.45 - C POLITIQUE, LA SUITE
Le trio de 20 heures :
Marie Dosé, avocate, Edwy Plenel, patron de Mediapart, Edith Bouvier, grand reporter et auteure de Un parfum de Djihad (Éditions Plon).
Le retour des djihadistes Français :
C’est une question qui divise la classe politique et interroge l’opinion publique : Faut-il avoir peur du retour des djihadistes français dans l’hexagone ? Doivent-ils être jugés en France ou doit-on les laisser sur place? Après avoir prôné le contraire pendant des mois, le gouvernement veut désormais les rapatrier en France. C politique en débat avec l’avocate Marie Dosé et la grand reporter Edith Bouvier, qui connaît bien ces Françaises parties faire le djihad.
Nouvelles révélations dans l’affaire Benalla :
Un enregistrement divulgué par Mediapart accable l’ancien chargé de mission et révèle chez lui un sentiment d’impunité. En plateau, Edwy Plenel qui dirige le média d’investigation qui une fois de plus fait trembler en haut lieu.
L’enquête - Qui est Etienne Chouard, l’icône des gilets jaunes ?
Il est l’un des hommes les plus influents du moment. Le RIC, le Référendum d'Initiative Citoyenne, c’est son idée. Qui est Etienne Chouard, l'idole des gilets jaunes ? Au-delà du référendum, pourquoi est-il aussi populaire ? Comment son blog est devenu une référence pour des centaines de milliers de personnes ? Portrait et décryptage en plateau.
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