Neuf experts, responsables associatifs ou politiques mettent de côté leurs divergences pour lancer un appel commun : organiser un débat sur l'énergie après l'élection présidentielle.
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Lire aussi - SONDAGE. Les Français majoritairement favorables au développement des éoliennes
https://www.lejdd.fr/Politique/les-francais-majoritairement-favorables-au-developpement-des-eoliennes-4073889
Sur la sobriété, par exemple. La feuille de route climatique de la France prévoit une baisse de plus de 40% de nos consommations d'énergie d'ici à 2050
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Une opportunité nous est offerte par l'actuel débat sur le Pacte vert européen et la prochaine feuille de route énergétique française, qui devra être votée au Parlement au début du prochain quinquennat.
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Les signataires
Alain Grandjean, président de la Fondation Nicolas Hulot
Émilie Cariou, députée de la Meuse
Robin Girard, enseignant-chercheur à Mines ParisTech
Nicolas Goldberg, expert énergie et senior manager chez Colombus Consulting
Philippe Quirion, directeur de recherche au CNRS
Thomas Pellerin-Carlin, directeur du centre énergie de l'Institut Jacques Delors
Behrang Shirizadeh, consultant sur la transition énergétique
Jean-Pierre Goudard
Julien Robillard, coprésidents du Réseau pour la transition énergétique-Cler
Ndlr : pourquoi APRÈS ?? et pas PENDANT LA CAMPAGNE ?? ACT
Sommes-nous encore en démocratie ? Ou pour être plus précis, nos modestes acquis en matière de libertés publiques sont-ils en train de fondre comme beurre au soleil ?
Ces questions, nous nous les posons au Média. Et au sein de l’intelligentsia française, certains les mettent sur la place publique avec brio. C’est le cas de Paul Cassia, professeur de droit public à l’université Panthéon-Sorbonne. Il avait été très actif, et nous l’avions interviewé ici, au moment des combats contre la loi Sécurité globale. Et il continue d’alerter.
Sur son blog hébergé par Mediapart, il alerte sur « l’état d’urgence sanitaire permanent » qu’illustre pour lui la prorogation jusqu’au 31 juillet 2022 de ce qu’il appelle l’ensemble du millefeuille législatif né de la crise du COVID-19. Il alerte aussi sur l’état de nos institutions, dont le caractère présidentialiste a été plus que jamais accentué par la présidence Macron. Et sur l’amoncellement inédit, ces dernières années, de lois sécuritaires votées ou en cours de préparation.
Visibilité Publique - 1 j'aime - Durée 35min 1sec Publié originellement 26 octobre 2021
Catégorie Actualité & Politique
LicenceInconnu LangueInconnu
Étiquettes : autoritarisme ; police ; politique sécuritaire ; sécurité ; violences policières
Tr.: ... conflits de souveraineté entre la france et l'union européenne ... la pologne vient détruire l'état de droit, le fr avait fait pareil en autorisant la captation de nos méta-données en contradiction avec la loi européenne ... macron seul a suspendu le droit européen pour le contrôle technique des motos ... lqdn loi drones 2 ... tropisme sécuritaire excessif nous avons été assommés par toutes ces lois sécuritaires ... s'engager, aller voter, ne pas laisser les autres décider pour nous.
8 720 vues - 575 - 11 - 58,6 k abonnés - #AMFIS2021
Jeudi 26 août à 14h45, suivez en direct la conférence «Abstention : la démocratie en crise, quelles pistes de refondation ?», avec :
• Victor Audubert, docteur en droit public
• Pierre-Yves Cadalen, groupe thématique 6e République LFI
• Jean-Yves Dormagen, politiste
• Paula Forteza, députée ex-LREM
• Raquel Garrido, avocate
• Paloma Moritz, collectif Mieux voter
148 commentaires
Cemil Hebdo
Cette semaine, revenant sur la manifestation de samedi 14 à Paris, il se penche sur le sens de l'action dans la rue, ses limites, ses pièges et surtout la stratégie d'un Etat violent pour broyer la contestation.
1:29 Tous traumatisés
4:13 Tous invisibilisés
6:38 Où est la violence ?
10:06 Légalité contre démocratie
10:53 Etat, Google et tracking
12:46 Loi Séparatisme
15:00 Institut Montaigne
15:47 Afghanistan, exilés et Police
Connu / https://twitter.com/LeMediaTV/status/1428407160392671235
"3 - 58 - 72"
Guillaume Deloison a retweeté Gregoire Simpson @GregoireSimpson · 11 août
Qu’est-ce que les sciences sociales nous disent du mouvement des gilets jaunes ?
Un gros thread qui vous propose un bilan sur la question, ce qui vous permettra peut-être de comparer en connaissance de cause les GJ avec les mouvements anti-pass actuels. Triangle pointant vers le basTriangle pointant vers le basTriangle pointant vers le bas
Image - 20 - 402 - 955
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@GregoireSimpson · 11 août
Le premier truc frappant, c'est à quel point ces lieux de politisation sont venus combler un manque de sociabilité, en particulier dans le monde rural où ce genre de lieux de rencontre se fait de plus en plus rare. - Image - 2 - 2 - 51
Du coup, les ronds-points emblématiques du mouvement ont été des lieux restauration de l'estime de soi, de revalorisation sociale et politique grâce aux liens et aux solidarités qui s'y sont noués.
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En tout cas qui s'est construit ce sont bien des agoras hors des institutions politiques. Ou autrement dit, des pratiques politiques autonomes et autogérées, dans lesquelles les aspirations à la démocratie était très fortes.
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Si vous voulez lire l’article en entier, vous pouvez cliquez ici pour le télécharger : https://www.docdroid.net/6UUq34i/pox-132-01771-pdf
LES SCIENCES SOCIALES EN GILET JAUNE Deux ans d’enquêtes sur un mouvement inédit Zakaria Bendali, Aldo Rubert De Boeck Supérieur | « Politix ». © De Boeck Supérieur | Téléchargé le 11/08/2021 sur...
Clés : GJ, mouvements sociaux, politisation, recension
Cemil Hebdo
Clés : Démocratie ; Macron
... chaque jeudi, ... édito politique. Cette semaine, il nous parle de l'état démocratique du pays des Lumières et de la Grande Révolution de 1789. Spoiler : ça sent fort mauvais.
Quelle drôle de démocratie ! Où les élections ont lieu sans les électeurs. Où des ministres peuvent trahir, mentir, voler sans être inquiétés par la justice mais plutôt soutenus par le président lui-même. Et où ce sont des Conseils privés comme publics mais dans tous les cas corrompus par l’argent qui remplacent le parlement et les élus pour gouverner le pays dans une totale opacité.
Quelle drôle de démocratie ! Qui voit gonfler sans cesse le budget de sa police toujours plus puissante et agressive tandis que l’humanité crève sur les trottoirs de sa capitale. Et que la planète brûle, au sens propre comme au figuré. Mais bon, aucune raison de s’alarmer, jusqu’ici tout va bien.
Connu / https://twitter.com/GREUBELINUX/status/1425884109419827203 "0 - 1 - 3"
Clés : Démocratie ; Gouvernement ; Libertés numériques ; Santé ; Surveillance
Dans un texte inédit publié par Le Média, l'écrivain Joseph Andras met en garde contre la loi "inique, infecte et inefficace" instaurant le pass sanitaire. Face aux manœuvres du gouvernement et à la société de surveillance qui s'installe pas à pas, un mot d'ordre : "Faire tomber le pass, amplifier la lutte".
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Une société de contrôle technologique
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Les caméras de vidéosurveillance saturant l’espace public ? Plus personne ne songe à les briser. La reconnaissance faciale ? Le 19 juillet dernier, le conseil régional d'Auvergne-Rhône-Alpes l’adoptait – à « titre expérimental », bien sûr – dans les gares et les trains. Elle sera donc généralisée. Dans les colonnes du Monde diplomatique, Serge Halimi s’élevait, il y a peu, contre « l’invasion galopante du numérique et du traçage de nos vies intimes » que favorise, à la manière des dispositifs de contrôle largement institués par le gouvernement chinois, l’entreprise macroniste en cours. Force est d’admettre que seule la littérature de science-fiction s’est montrée en mesure d’annoncer ce qui se trame sous nos yeux, en France comme ailleurs : la division hiérarchique du corps social supervisée par un code matriciel et la police en arme.
L'extrême droite à la barre ?
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Que la mobilisation soit confuse à ce jour, la chose est patente. Que la lutte contre le pass et son monde soit traversée de contradictions, grêlée de revendications troubles et délétères, c’est l’évidence. Deux fautes, une même impasse : nier la portée populaire et transpartisane de la mobilisation, chaque semaine plus conséquente et désormais approuvée par la moitié de la population ; nier son segment toxique et contre-révolutionnaire (libertariens, fascistes, antisémites, illuminés).
... on ne compte plus les citoyens vaccinés hostiles au pass. Superposer le rejet du premier et du second relève de la manœuvre gouvernementale. Le vaccin diminue, c’est établi, la transmission du virus, le nombre de cas symptomatiques, d’hospitalisations et d’admissions en soins critiques. Il ne saurait toutefois, comme vient de le rappeler l’OMS, être « le seul outil » : il convient de mener une « approche globale » à échelle internationale, soucieuse du déséquilibre Nord/Sud, et de se « concentrer sur les personnes les plus vulnérables ».
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Le gouvernement est entièrement responsable de la gronde et des débordements : il ment ... La défiance de la rue est légitime. La colère, aussi. Pendant ce temps, Pfizer et Moderna se gavent sur le dos des peuples ...
Faire tomber le pass, amplifier la lutte
Année après année, les libéraux ont fracassé le service public ... supprimé des dizaines de milliers de lits d’hospitalisation ... propositions de l’opposition parlementaire : réquisitions, nationalisations, injection de fonds dans l’hôpital public, création d’un pôle public du médicament, installation de purificateurs d’air, mise en place d’une société par roulement, etc.
... modèle de société ... lois sur la « sécurité globale » et le « séparatisme » ... pas « la liberté » (qui, on le sait, peut devenir celle du plus fort), mais bien l’égalité ... les syndicats, l’association ATTAC et l’Observatoire de la transparence dans les politiques du médicament https://www.bastamag.net/pass-sanitaire-obligation-vaccinale-tests-PCR-payants-annonces-Macron-aucune-pedagogie-Jerome-Martin – l’abolition immédiate du « système de tri » entre les citoyens à l’augmentation des moyens pour le système de santé et des salaires pour le personnel en première ligne, la gratuité définitive des tests et la levée des brevets, la suppression de la barrière d’accessibilité au vaccin et la construction d’une confiance vaccinale par le seul consentement libre et éclairé, la liquidation des réformes du chômage et des retraites. On pourra, alors, parler d’une « politique sociale et de santé juste et démocratique » https://france.attac.org/se-mobiliser/marches-des-libertes/article/pour-une-politique-sociale-et-de-sante-juste-et-democratique.
POLITIQUE Parti pris - 743 commentaires
Au cœur de l’été, l’ampleur des manifestations contre la politique sanitaire face à la pandémie du Covid-19 est le prix à payer de son incarnation et de sa confiscation par une présidence autoritaire, mensongère et irresponsable. La question démocratique est plus actuelle que jamais.
Mots-clés covid-19 Emmanuel Macron Passe sanitaire politique sanitaire vaccins
... les premières mesures de protection sanitaire, parmi lesquelles le port obligatoire des masques, furent d’abord décrédibilisées par les gouvernants eux-mêmes, cachant leur imprévoyance par un mensonge d’État ... Jamais reconnue, encore moins sanctionnée, cette faute initiale a, en retour, définitivement ruiné la crédibilité de la parole officielle.
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en France, l’enseignement principal d’un an et demi de lutte contre le Covid-19 : un retour en arrière durable et systématique qui se surajoute aux autres régressions démocratiques que marque la récente cascade de lois sécuritaires (prévention du terrorisme, contre le séparatisme, sécurité globale – lire ici le récent billet de Paul Cassia).
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la voie qu’il aurait fallu suivre pour créer de la solidarité et de la fraternité, autrement dit de l’entraide. D’autant plus qu’elle était prophétique sur le risque de formation d’une « contre-société » sur Internet face à la crise, « révélatrice de la sensibilité d’une partie de la population aux contre-discours, fausses vérités, rumeurs et propos complotistes », réactivant ainsi « l’opposition entre le peuple/élites, gens d’en bas/gens d’en haut, en associant une partie du monde médical et du monde scientifique aux élites parisiennes ».
Pour éviter ce piège, le président du Conseil scientifique recommandait de susciter « l’adhésion de la population », de compter sur « l’expertise sociale » et de parier sur « les réponses locales ». Enfermé dans sa tour d’ivoire (et de courtisanerie), l’autoproclamé épidémiologiste en chef Emmanuel Macron a fait exactement l’inverse, ignorant superbement cette idée de bon sens que « même en situation d’urgence, l’adhésion de la population est une condition importante du succès de la réponse » : « La confiance des citoyens dans les institutions suppose que celles-ci ne fonctionnent pas exclusivement par un contrôle opéré d’en haut (élus, fonctionnaires, experts) mais puissent aussi assurer une plus grande implication de la société. »
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C’est peu dire que, depuis un an et demi, l’incohérence a été au poste de commande. Un an après l’immense mensonge cachant la pénurie de masques, Emmanuel Macron a pris, seul, la décision de ne pas reconfiner en février 2021, à l’encontre de tous les avis scientifiques, épidémiologiques et médicaux (lire l’avis du Conseil scientifique du 29 janvier). La lucidité que lui ont alors prêtée ses thuriféraires eut un terrible coût humain, évalué à plus de 14 000 morts (lire notre article ici), tandis qu’elle n’empêcha pas un troisième confinement, hélas trop tardif.
Mais, dans ce tableau peu enviable où l’irresponsabilité semble régner en maître, on peut aussi ajouter l’insuffisante priorisation des populations à risques pour la vaccination ainsi que le ciblage discriminant des quartiers populaires durant les confinements. Ou, encore, l’incohérence toute récente qu’il y a à ne plus imposer le port des masques dans les lieux soumis au passe sanitaire, ce qui revient à privilégier la surveillance plutôt que la prévention, autrement dit à lâcher la proie (les protections et gestes barrières) pour l’ombre (la coercition administrative et policière).
...
Un article d'Emmanuelle Faye, Laurent Burget et Romain Vignes, membres de l'Université du Nous.
Nous nous sommes abstenus jusqu’à présent de tout commentaire et de tout positionnement collectif vis-à-vis de la Covid 19. Aujourd’hui il nous semble nécessaire de prendre la parole, pour partager nos observations et nos inquiétudes quant à la mise en place du pass sanitaire, et nous positionner.
Le pass sanitaire nous paraît dangereux car il crée et oppose deux catégories de citoyen·nes, les vacciné·es et les non-vacciné·es. Il nous paraît contre-productif en terme d’impact sur le nombre de vacciné·es, et notamment des personnes les plus à risques
...
Face à une crise systémique, la réponse ne peut être que systémique et collective et passe donc par plus de démocratie et d’intelligence collective
...
S’opposer au pass sanitaire, ce n’est pas dire “non” au vaccin, mais “non” à poursuivre sur ce chemin d’un pouvoir toujours plus centralisé et autoritaire et d’une société profondément divisée et normalisée.
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revendiquer une remise en question en profondeur du système de santé et plus globalement du fonctionnement de notre démocratie et de ses instances, des médias et des réseaux sociaux, pour espérer (r)établir la confiance et développer notre capacité à prendre soin, à s'écouter et à coopérer dans la durée.
Relecture : Marion Cremona.
Clés : actualité ; politique
83 772 signatures
Partout en Europe, des puissants tentent d’intimider les critiques par des poursuites judiciaires. Les forêts tropicales de Papouasie sont détruites : ce n’est pas la société Korindo mais Sauvons la forêt qui est attaqué devant le tribunal d’instance de Hambourg. Nous avons besoin d’une protection de l’UE contre les poursuites-bâillons.
Appel
À la vice-présidente de la Commission européenne Věra Jourová et au Commissaire européen Didier Reynders
“Protégez la démocratie, maintenant : stop aux poursuites abusives”
Tour à tour journaliste, écrivain, commentateur et conseiller politique, l’américain (membre de la Société fabienne) Walter Lippmann (1889 – 1974) aura marqué le XXe siècle en altérant irrémédiablement le visage de la démocratie. Avis aux personnes atteintes de scepticisme démocratique : vous ne trouverez aucun remède dans ces lignes. Notre homme s’est employé à esquisser des portraits cinglants de la démocratie et du citoyen dans Public Opinion (1922) et The Phantom Public (1925). Suite à cette sape des idées socialistes et démocrates, il s’attellera à « rénover » le libéralisme dans The Good Society (1937), ouvrage qui inspirera le colloque Lippmann, réunissant des partisans du libéralisme sous toutes ses formes.
Dans Public Opinion, Lippmann étudie la manipulation de l’opinion publique. Selon lui, pour « mener à bien une propagande, il doit y avoir une barrière entre le public et les évènements » Il décrit alors l’avenir qu’il entrevoit. Il conclut que la démocratie a vu la naissance d’une nouvelle forme de propagande, basée sur les recherches en psychologie associées aux moyens de communications modernes. Cette propagande implique une nouvelle pratique de la démocratie. Il utilise alors l’expression « manufacture of consent » qui signifie littéralement la « fabrique du consentement ».
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À contre-courant, c'est l'émission de reportage des initiatives locales.
Clés : Démocratie ; Écologie ; Économie
82, C'est le nombre de monnaies locales en circulation actuellement en France. Impulsées par des collectifs citoyens dans le but de relocaliser la production, tout en favorisant une consommation raisonnée, leur usage suscite l'enthousiasme. Mais quel est leur véritable impact ? Notre journaliste Marine Manastireanu est allée à la rencontre de celles et ceux qui les font vivre.
Depuis une dizaine d’années en France, des collectifs citoyens ont créé leur propre monnaie, les monnaies locales complémentaires et citoyennes. La Roue en Provence, l’Eusko au Pays Basque, ou encore le Cairn à Grenoble, il y en a 82 en France. Mais ont-elles véritablement un impact ? Comment fonctionnent-elles et à quoi servent-elles réellement ?
Dans le bassin lyonnais, la Gonette existe depuis plus de cinq ans, avec 1000 utilisateurs et environ 250 000 gonettes en circulation, avec un euro égal une gonette. Un réseau restreint, mais qui tend peu à peu à se développer, reposant sur un constat simple : le besoin urgent de relocaliser la production, tout en favorisant une consommation raisonnée et résiliente.
"En moyenne, 90% des transactions monétaires se font dans les sphères financières spéculatives, cela cause des manques pour financer des projets viables sur le territoire bénéfiques pour la planète et pour l'humain.", explique Charlotte Bazire, salariée de l'association la Gonette.
Et pour garder la richesse sur le territoire, il faut un circuit vertueux : le but étant que la monnaie locale ne soit pas reconvertie en euros et qu’elle circule, du consommateur, à l’épicerie, en passant par l’agriculteur qui est lui-même consommateur. Un enjeu de taille si le réseau n’est pas assez développé.
Des contraintes aussi de double caisse pour les commerçants, et de différents billets dans le porte-monnaie pour les utilisateurs, ou un compte gonette numérique sur le téléphone, un effort minime d’après Johan. Aujourd’hui il va collecter les biodéchets dans un restaurant qui paye le service en Gonette, et qui sera donc lui-même payé en monnaie locale pour une partie de son salaire.
"Clairement ça ne va pas contrer l'évasion fiscale pour l'instant, mais si on peut arriver à montrer petit à petit l'intérêt de garder une monnaie sur un territoire, pour éviter cette évasion fiscale, peut-être que de plus en plus de personnes vont l'utiliser. Et donc la monnaie ne va pas se retrouver dans de grandes banques, qui financent des projets qui sont contraires à l'écologie et au respect du vivant.", explique Johan.
Mais où vont les euros échangés en Gonette ? Comme la plupart des fonds de réserve des monnaies locales, celui de la Gonette va à la Nef, une banque dite éthique qui finance des projets comme celui de Gaëlle, fondatrice d'une petite épicerie bio de produits locaux principalement. "C'est une banque qui publie chaque année la liste des financements qui ont été accordés, allant vers des projets écologiques, sociaux ou culturels".
Une banque autonome et transparente dans les financements qu’elles octroient, mais tributaire des banques auxquelles elle est adossée concernant sa garantie bancaire, un agrément propre qu’elle ne peut avoir depuis la loi bancaire de 1984.
Pour Marie Fare, docteure en économie et spécialiste des monnaies locales, la limite se pose quant au manque de traçabilité géographique des projets.
Mais l’efficacité économique des monnaies locales n’est pas le seul enjeu de taille. La question de l’impact social est aussi souvent questionnée. Des monnaies locales qui sont souvent considérées comme bobo tant elles englobent généralement des commerces de produits bio et locaux, donc chers. L’adhésion des collectivités au sein du réseau semble alors un levier important.
"On pourrait imaginer une bonification via les collectivités, par exemple venir échanger 10 euros contre 12 gonettes, pour chaque adhérent, ou alors pour des personnes plus en difficulté, via un quotient familial par exemple", explique Julien, citoyen bénévole à la Gonette.
Une démocratisation de la monnaie locale, qui a vocation à s’étendre aujourd’hui aux factures d’eau à Lyon. Une grande première, mais qui a fait débat pendant plus d’un an, car qui dit eau, dit Véolia, dit grand groupe du CAC40.
Pour Marie Fare, il y a toujours une tension entre mettre des critères trop stricts qui vont limiter fortement le nombre d'adhérents, ou trop larges qui laisseraient supposer que tout le monde peut faire partie du réseau.
Mais avec la demande de Véolia Eau du Grand Lyon d’adhérer à la Gonette, redéfinir une charte opposable claire est devenue une priorité, un exercice de démocratie représentative qui permet de définir ce que les citoyens attendent d’une monnaie et de rendre visible la possibilité de s’approprier des enjeux économiques à ne pas laisser aux seuls représentants politiques nationaux et européens.
Connu / https://twitter.com/LeMediaTV/status/1417892939586490374
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Ndlr : semble positif. Vérifier ACT
Notre pays est traversé par des déchirures que le personnel politique entretient et ravive par clientélisme électoral. Que nous ne soyons pas d’accord entre nous sur l’avenir que nous appelons de nos vœux, c’est ce qui motive la démocratie. Mais qui, aujourd’hui, propose un avenir digne de ce nom à notre jeune génération ? Quand l’horizon devient indéchiffrable, une société peut être tentée de renoncer à la démocratie comme telle. Je soumets ici au débat douze mesures qui pourraient être discutées, par exemple, lors des primaires qui s’ouvrent, à gauche, ou à l’occasion du plébiscite d’un « chef » à droite.
- Sortir l’hôpital de la marchandisation grâce au « paiement à la population”
La santé est un bien commun qui ne saurait être tarifé à l’acte - Inscrire la reconstruction écologique au cœur de l’enseignement et de la formation
Revaloriser d’urgence le métier d’enseignant et adapter l’enseignement aux nouveaux enjeux - Assurer un équilibre du pouvoir entre les salariés et les actionnaires en renforçant le statut de l’entreprise à mission
La démocratie en entreprise est une clef du développement et une arme dans la guerre économique - Un nouvel impôt réellement progressif et juste en faveur des classes moyennes.
Les classes moyennes contribuent beaucoup plus que les très riches, il faut inverser la tendance - Investir 20 milliards d’euros par an dans la rénovation thermique des bâtiments
Améliorer la qualité de notre patrimoine immobilier en dynamisant l’économie locale - Créer une banque publique de l’eau
Faire de l’eau un commun - Poser le premier jalon d’une protection sociale alimentaire
Éradiquer définitivement la faim dans notre pays - Libérer les moyens de l’investissement public par la reprise en main de la BCE
Sortir de la logique de rigueur budgétaire pour reconstruire l’Europe sur des bases écologiques grâce à l’instrument monétaire - Lancer une suite numérique européenne, sécurisée et facile d’utilisation
Un outil fiable, ergonomique, sécurisé et franco-européen pour la bureautique publique, personnelle ou privée - Poser les bases d’un service national universel pour refaire de la France une communauté de destin
Faciliter concrètement la réconciliation nationale du pays - Lancer la construction d’un gros porteur aérien pour renforcer nos capacités de projection militaires et humanitaires
Un avion de transport grand format pour l’Armée de l’air afin de garantir notre indépendance stratégique - Instaurer un rapporteur citoyen pour porter la voix de la société civile dans la fabrique de la loi
Démocratiser la Cinquième République
Connu / https://twitter.com/GaelGiraud_CNRS/status/1417524166853603333
"
Gaël Giraud @GaelGiraud_CNRS ... #clientélismeélectoral #democratie. (1/3)
42 Retweets 4 Tweets cités 94 J'aime
22h
... #avenir digne (2/3) #12MesuresPour2022 #Présidentielles #ReconstructionÉcologique
22h
... primaires qui s’ouvrent (@PrimairePop) à #gauche, ou à l’occasion du plébiscite d’un « chef » à #droite . (3/3)
Pierre J @Pi_erreJTY ·21h En réponse à @GaelGiraud_CNRS
Quelle déception de vous voir porter des propositions militaristes et cette affirmation “certaines populations immigrées qui renoncent à l’intégration dans la société française.” est bien loin de la réalité vécue par ces personnes discriminées…
Christophe Pulon @PulonC · 22h En réponse à @GaelGiraud_CNRS
Vos mesures bien qu’intéressantes, ne sont que des pansements sur un grand brulé.
Vos propositions se basent sur un système malade qui détruira à terme planète et humanité. Il faut selon moi des choses plus radicales, changer carrément notre système de penser la société.
SoScrat @SoScrat · 21h En réponse à @GaelGiraud_CNRS
Pas inintéressant , mais 12 mesures homéopathiques alors qu'il nous faut totalement remettre en cause ce système à bout de souffle.
Et le SMIC ? Vous pensez vraiment qu'on peut vivre avec ça ? Essayez une fois . Il n'y a pas que les soignants qui méritent mieux .
"
Ndlr : contestations légitimes ? approfondir ACT
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A 18 h, nous reprenons notre dialogue avec Barbara Stiegler, philosophe, spécialiste des questions de santé, et auteure de "De la démocratie en Pandémie".
Alors que cette semaine, le pass sanitaire sera discuté à l'Assemblée.
Retrouvez le premier entretien : https://youtu.be/DKee-NveOFw
315 commentaires
La priorité absolue c'est vaccins pour les personnes à risque (pers.âgées, obèses sévères, etc). La population est perdue. Les jeunes ne sont pas si habiles avec le numérique et pire /anciens (11 millions de sans ou pb avec le numérique).
Une politique de soin, du personnel, travail d'éducation multidirectionnel, processus de co-éducation (médecins - patients), besoin d'une discussion éclairée, construire ensemble une rationnalité partagée.
Syndémie ??? ... on va même vacciner les enfants, vent de panique, tous ceux qui devraient être visés vont continuer à être marginalisés des csp+ et un quart-monde. Les causes restant, yaura des variants pendant un certain nbre d'années. Réfléchir sur le long terme. On est dans des hypothèses, connaissance approchée, maladie grave, compliquée, nouvelle, hypothèses, expérimentations doivent être bordées rationellement. Prudence avec les mineurs, les enfants.Le CCNE septique /arn messager cf USA ya de plus en plus de miochardies, etc. Mauvaise balance bénéfice-risque. Que les csp+ se mettent à la place des autres. Ne tiennent pas compte de l'avis du CNCONSULTATIF censuré dans les médias.
/démocratie : comme suspendue / pass-sanitaire autoritaire, interdire toute discussion, on caricature 2 camps. Si pas de discussion contradictoire, pas de démocratie. N'est pas d'accord avec Chantal Moufle sur ce point.
La vaccination, nouvelle norme sociale. Quelle société ?
/action du gouv : au début prudence, maintenant on y va tout azimuth, on fait porter la responsabilité au patient, au parent.
/vaccin oblig des soignants : 100% / la discussion à Bordeaux. on prête au peuple des capa rationnelles. C'est au pouvoir à l'activer. Modèles asiatiques : c'est en tapant qu'on obtient des résultats. Régime autoritaire, espace publlic et médiatique fermé, police, basculement. Lutte des classes aussi sur l'accès au savoir (épistémé?),
La députée écologiste Delphine Batho et le docteur en économie Timothée Parrique discuteront avec vous, en direct, de la décroissance.
Fournaise au Canada, rapport du Haut conseil sur le climat, chute de la biodiversité… l’actualité ne cesse de nous rappeler que la catastrophe écologique est en cours.
Pourtant, l’économie continue à tourner comme si rien ne devait changer, comme si le système de production n’était pas la cause des dégâts écologiques.
Mais il y a moyen de faire autrement, il faut le poser clairement sur la table : Et si on changeait l’économie, et si on essayait la décroissance ?
Reporterre ouvre le débat.
➡️ En direct, mercredi 7 juillet à 20h sur nos réseaux sociaux discutez en direct avec Delphine Batho et Timothée Parrique de la décroissance.
➡️ Le direct sera à retrouver aussi sur Facebook, Twitch et Youtube https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?RhUqcA
Tr.: début à 4mn ... définition de la décroissance "Réduction planifiée et démocratique de la production et de la consommation dans les pays riches pour réduire les pressions environnementales et les inégalités tout en améliorant la qualité de vie"++ puis "système alternatif au capitalisme" ... rupture avec l'ultraconsumérisme, on ne fait pas la 5G. Des indicateurs de bien-être en Nouvelle-Zélande, la Finlande, à la place du PIB. Il n'y a jamais eu un dialogue social sur ce point. Est contre le productivisme.
TB : se défaire du productivisme, du consumérisme et du ?? simplicité volontaire, sobriété heureuse, lineflat en chine. Se centrer sur la qualité de vie et non pas le matérialisme.
DB : Ex.: Le bon coin, vide-grenier, plutôt que du neuf. Vélorution, circuits courts alimentaires, changements culturels profonds. Besoin de machine à laver, de lave-vaisselle. Le capitalisme vit sur la frustration. Plus d'intelligence pour optimiser. Certaines entreprises industrielles rompent avec les volumes comme l'industrie automobile (Renault, etc).
TB : vont continuer à maximiser leurs profits. Donc satisfaction des besoins, donc économie stationnaire. Réencastrer l'économie dans le reste de la société.
Q DES INTERNAUTES:
Comment on fait ? Pour tout le monde ?
DB : ça implique une réduction des inégalités. Tous gagants à rester vivants, que la planète reste habitable.
TB : livre "comment les riches détruisent la planète". C'est aux riches à faire des efforts.
/aspect frustrant voire imposé. des quotas ?
DB : choix collectifs sur l'utile et les enjeux ex quotas carbone sur l'avion. Plus efficace que les taxes. Égalité. Prop de loi avec Fr.Ruffin.
TB : ya que 8% de l'humanité qui a déjà pris l'avion. Les émissions sont concentrées. Justice écologique.
/cape? and share : une carte carbone individuelle, revenu universel, pas urss !
DB : critère écologique /entreprise. CHangement culturel, plaisir, reprise en main de sa vie. Ex. la viande fr bio vertueuse, chgts en cours, les pousser, les accompagner, mvt démocratique.
/Natalité:
DB : 10% des pers à l'origine de 50% de la pollution. Maîtrise de la population mondiale par l'émancipation des femmes ++ écoféminisme, rupture avec le patriarca.
TB : la démographie n'a que peu d'importance. Levier lent. Pas opérant. Allerchercher les émissions là où elles sont aujourdh'ui.
Faire de la place pour maximiser le partage.
/pro-natalisme /relance économique !! mépris.
/croissance désirable
DB : /sens du travail, réparation, réemploi, etc.
TB : un Paris sans voitures. En suède, partage mach à laver, convivialité. /réd tps de trav : réd du temps passé dans un emploi capitaliste. Réduire le temps donné à l'économie pour passer du temps en famille, théâtre, etc. /agri sans pétrole plus de marketing, monnaie locale, etc. Jean Gadret "adieu la croissance".
DB : meilleur équilibre mais garder la valeur travail. Chantier de transfo ex l'agriculture.
André Gorz "la fin du travail"
/Aéronautique qu'en faire ?
TB : /ampleur du chômage partiel ça a été possible.
DB : la fr 2e ind du monde. Savoirs-faire de haut niveau. Énorme vulnérabilité. Le collectif sup aéro décarbo, cf Le Shift Project aussi.
/agriculture quel modèle ?
DB : 100% bio, proximité, /irrigation s'adapter au changement climatique transfo des pratiques agricoles. Élevage extensif à l'herbe. interdev défend ça. 60% de viande importée dans les cantines scol.
TB : 50% des ém de GES est l'élevage. Réduire conso viande.
/décr. fait peur
TB : l'économie du bien commun n'est pas assez confrontatif.
DB : /rapports scientif il faut décroitre, on ne peut plus tricher. Arrêter d'intérioriser. L'assumer. Rompre avec mythologie de la croissance.
/
DB : partir des impacts actuels, les leviers comme les transports. /café suivra. Les changement à portée de main. Choisir la décroissance plutôt que la subir /effondrement, chute. Éloi Laurent : l'inverse de la croissance est la récession. Pas la croissance. /controverse réveiller le débat donc utile.
TB : ne pas se concentrer sur la conso. Une prod si besoin. L'effondrement est déjà en cours. Besoin d'économie régénérative. Ne pas s'attacher aux symboles, dialoguer.
#Démocratie #Pouvoir #2022 - 27 808 vues - 1,8 k - 83 - 179 k abonnés - 94 commentaires
Pour faire un point sur la situation politique et les perspectives pour 2022 et en partenariat avec plusieurs médias indépendants et organisations, Blast vous propose une émission spéciale, ce lundi 28 juin, de 18 heures à 22 heures, 4 plateaux débats pour comprendre où nous en sommes et où nous pourrions aller.
Le programme : à 18h, Salomé Saqué de Blast animera le premier plateau pour faire un état des lieux et comprendre l’effondrement démocratique actuel avec François Boulo, Anne-Sophie Simpere d'Amnesty International, le chroniqueur Usul et l’historienne Mathilde Larrère.
57mn Laurie Debove, rédactrice en chef de la Relève et la Peste, animera le deuxième plateau à 19 heures sur le rôle des médias et des réseaux sociaux en 2022, avec le streamer politique Jean Massiet, les journalistes Anne-Sophie Novel et Samuel Gontier, et Arthur Messaud de la Quadrature du Net.
À 20 heures, Stacy Algrain du média Penser l’après animera le troisième plateau sur "Comment renouveler notre démocratie ?" Avec Priscillia Ludosky, la politologue Fatima Ouassak, Armel le Coz de Démocratie Ouverte, et Mathilde Imer de la Primaire Populaire.
Pour conclure, Paloma Moritz de Blast animera le dernier plateau à 21 heures sur cette question centrale : Comment reprendre le pouvoir et inverser le rapport de force dans la perspective de 2022 ? Avec l’avocat Arié Alimi, le réalisateur David Dufresne, l’activiste qui a suivi la campagne de Bernie Sanders, Clément Pairot, et la professeure et militante Lumir Lapray.
Gaël Faure, artiste engagé, cite Jean Giono "Lettre aux paysans sur la pauvreté et la paix" et chante
Tr.: ... Boulo "je ne suis pas allé voter" sic ...
Connu / https://twitter.com/blast_france/status/1409551583176794115
Ndlr : Arié Alimi a bien expliqué la médiation de l'urgence à opérer ++ => contacter ACT
Un individu a demandé ses papiers d'identité à Omar Diawara et a soutenu froidement qu'il n'avait pas le droit de se présenter avec sa couleur de peau. Très affecté, le candidat a annoncé dimanche se retirer provisoirement de la campagne
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Très affecté, ce candidat qui est aussi directeur d'Ehpad a décidé de se retirer pour "se ressourcer en famille et pour faire le point sur sa campagne".
La liste concurrente "Relève citoyenne", soutenue notamment par EELV et la France insoumise, annonce également dimanche qu'elle suspend sa campagne, en soutien à Omar Diawara. Dans un communiqué, la liste déclare : "Nous sommes certes opposés dans ces élections, nous ne partageons pas les mêmes idées et nous pouvons nous affronter dans un débat : c'est la démocratie. Or ce que vient de subir Omar Diawara est une atteinte grave à la démocratie."
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Omar Diawara, candidat aux départementales sur la liste d'union de la droite et du centre "En avant la Haute-Vienne", était en train de distribuer des tracts samedi sur le marché de Limoges avec sa colistière Muriel Jasniak-Laskar, lorsque "un individu s'est avancé", explique Muriel Jasniak-Laskar. "Il a tenu des propos racistes jusqu'à des menaces de mort contre Omar."
Clés : Économie ; Gouvernement ; Inégalités ; Politique
Au programme de L’instant Porcher cette semaine : la dernière enquête IFOP/L’Humanité qui met en lumière les attentes des Français en matière de justice sociale, le sommet sur l’avenir des finances africaines, et enfin la conférence sur l’avenir de l’UE.
À quoi aspirent les Français ? Cette question est évidemment centrale dans une démocratie mais elle l’est d’autant plus que les élections présidentielles auront lieu dans moins d’un an. C’est une question simple posée par le journal l’Humanité et l’institut de sondage de l’IFOP à un panel de Français. Et la réponse pourrait en étonner : les Français aspirent à de la justice sociale.
Quel destin pour l’Afrique ? Ce continent a particulièrement souffert de la crise sanitaire sur le plan économique. C’est sur ce constat que s’est tenu un sommet en France sur l’avenir des finances africaines. Mais quel chemin va être imposé par l’Occident en Afrique ?
Jusqu’en janvier 2022, va se tenir la conférence sur l’avenir de l’Union européenne. Au lendemain de la crise sanitaire, qui s’ajoute aux crises de la Grèce, des dettes souveraines entre autres, un tel événement n’est pas sans arrière-pensée. Comment redorer l’Union européenne, elle qui est toujours remise en cause : pas démocratique, puissance financière, contre les modèles sociaux des pays ? Coup de comm’ ? Quel est le véritable avenir de l’Union européenne ?
Connu / https://twitter.com/LeMediaTV/status/1396888727427837954
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Le Média @LeMediaTV · 8h
POURQUOI L’UNION EUROPÉENNE NE SERA JAMAIS DÉMOCRATIQUE
Jusqu’en janvier 2022, va se tenir la conférence sur l’avenir de l’UE. @ElsaMargueritat et @PorcherThomas nous expliquent pourquoi il ne faut rien attendre de cette conférence.
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Intervention de Jean-Luc Mélenchon à l’Assemblée nationale le 6 mai 2021 pour défendre la proposition de loi de la France insoumise visant à instaurer la proportionnelle pour les élections législatives.
Le président du groupe parlementaire « La France insoumise » a décrit l’état d’effondrement de la démocratie avec la diminution de la participation électorale. Il a ainsi expliqué que l’abstention aux élections législatives avait bondi de 20 points en 20 ans entre 1997 et 2017. Il a analysé les effets politique de cette situation : une concentration des pouvoirs toujours plus grande dans les mains du président de la République.
C’est pour faire face à ce problème majeur pour notre démocratie que Jean-Luc Mélenchon a appelé à mettre en place la proportionnelle aux élections législatives dès 2022. Il a expliqué que le système de proportionnelle départementale qu’il proposait avait déjà été mis en place en 1986 et qu’il était donc applicable. Il a appelé, par ce biais, à « réparer la démocratie » abîmée par la présidentialisation croissante de la 5e République.
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Le 6 mai 2021, le député Ugo Bernalicis intervient dans les débats en Commission des Lois sur le projet de loi pour la confiance dans l'institution judiciaire pour défendre un amendement visant à développer le recours au juré populaires.
Alors que le gouvernement montre une défiance à l'égard de jurés, je suis avec mon groupe parlementaire pour le développement des jurés populaires en matière pénale (tribunaux correctionnels et de police), et civile (les tribunaux de commerce).
En effet, pour reprendre les conclusions du rapport remis en 2014 à la ministre de la justice, les premières expérimentation menées indiquaient les bienfaits de cette association décisionnelle des citoyens (http://www.presse.justice.gouv.fr/art_pix/1_1_Rapport_bilan_experimentation_citoyens_assesseurs.pdf) "Nous avons, en premier lieu, constaté que globalement, la présence de citoyens assesseurs à la formation de jugement n’a pas modifié la jurisprudence antérieure des juridictions correctionnelles. Notamment, aucun élément ne permet de penser que les décisions rendues sont plus sévères. Les appréciations recueillies sur ce point vont, selon les ressorts, soit dans le sens de la neutralité la plus complète, soit dans le sens d’une moindre sévérité en raison de l’empathie que les citoyens assesseurs pourraient manifester à l’endroit de certains prévenus, une fois que leur a été révélée leur histoire personnelle”. Le rapport ajoute même : “l’image de la justice s’en est trouvée considérablement améliorée auprès des citoyens assesseurs que nous avons rencontrés. A quelques rares exceptions près, tous nous ont dit qu’ils avaient découvert avec beaucoup d’intérêt une justice humaine et attentive. Ils ont dans leur immense majorité fait savoir qu’ils étaient désireux de poursuivre leur collaboration avec l’institution judiciaire.”.
Ces éléments montrent une meilleure appropriation démocratique et populaire de la justice.
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