« Notre objectif reste le même : enrichir le débat et fournir aux décideurs des instruments utiles à l’action publique. »
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Gilles de Margerie : L’année 2019 a été fructueuse du point de vue de notre capacité à apporter un matériau utile tant aux décideurs que pour nourrir le débat public, avec une série d’analyses, d’études prospectives, et de propositions qui ont eu l’écho qu’on pouvait en espérer. En particulier, deux publications ont retenu l’attention : la note d’analyse sur les émissions de CO2 des voitures qui constate que celles-ci ne baissent plus depuis vingt ans et propose d’indexer le bonus/malus, créé pour encourager l’achat de véhicules propres, sur le poids des voitures. Et le rapport sur la politique agricole commune qui envisage d’en faire un levier de la transition agroécologique en renforçant son ambition environnementale à budget inchangé. Ces propositions ont permis à la réflexion collective de progresser sur ces deux sujets.
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Cédric Audenis : 2019 a été une année charnière en matière d’évaluation ... un nouveau rapport de la Cnepi (Commission nationale d’évaluation des politiques d’innovation) sur l’évaluation du crédit d’impôt recherche qui confirme qu’il génère à peu près la R&D équivalente au montant d’aide publique. On a ensuite publié un deuxième rapport en octobre sur la réforme de la fiscalité du capital ... deux nouveaux comités d’évaluation ... comité d’évaluation de la loi Pacte (loi relative à la croissance et à la transformation des entreprises), & comité d’évaluation de la stratégie nationale de prévention et de lutte contre la pauvreté, présidé par Louis Schweitzer. ... pas une ou deux mesures que nous devons évaluer mais, dans chacun des cas, une vingtaine ou une trentaine de mesures !
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G. de M. : Nous avons, je crois, enrichi le débat public sur la transition écologique, notamment climatique mais pas seulement. Je pense ici par exemple au rapport sur la valeur de l’action pour le climat ou à celui sur l’artificialisation des sols, commandé par le gouvernement pour abonder le plan biodiversité. Nous avons aussi poursuivi l’analyse de l’allocation des moyens publics, en particulier celle des moyens de l’éducation nationale au niveau territorial ou plus généralement celle des emplois publics. Une analyse qui fait notamment apparaître que les zones rurales ne sont pas perdantes en termes de services publics de proximité mais que les métropoles sont bien les grandes gagnantes en termes d’emploi public national ou suprarégional, ce qui ouvre la voie à des réflexions sur la possibilité de développer des services publics « à vocation territoriale large » dans les villes moyennes.
C. A. : Nous avons aussi consacré beaucoup de moyens à l’exercice de projection des métiers à l’horizon 2030 mené avec la Dares, qui sera publié en 2020. C’est un très gros travail de modélisation qui a pour finalité d’identifier et donc de pouvoir prévenir les difficultés de recrutement qui pourraient peser sur la croissance dans dix ans.
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C. A. : En 2019, nous avons naturellement contribué au rapport du Conseil national de productivité. France Stratégie en assume le rôle de rapporteur général et réalise également des études pour améliorer la connaissance du sujet. Nous avons notamment publié en fin d’année une étude sur les entreprises zombies en exploitant une base de données originale pour tester l’hypothèse généralement admise que le ralentissement de la productivité peut avoir comme cause le maintien en activité d’entreprises qui devraient faire faillite. Cette étude a montré que ce phénomène, s’il existe, est tout à fait minoritaire dans l’explication du ralentissement des gains de productivité français, et surtout qu’il ne singularise pas la France.
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G. de M. : Notre objectif reste le même : verser au débat et fournir aux décideurs des instruments utiles à la compréhension et à l’action publique. Les travaux menés en 2019 ont fait apparaître la nécessité de réfléchir à l’articulation d’une série de politiques publiques autour du thème des soutenabilités. En révélant les fragilités et les failles de notre modèle de développement, la crise sanitaire nous conduit à orienter le cycle de séminaires lancé en février dernier sur ces enjeux. Aujourd’hui, un devoir d’imagination collective s’impose à nous : il convient de repenser ce modèle de manière plus soutenable, pour préparer l’avenir. Notre programme de travail évolue donc pour se tourner vers la préparation de l’après-crise, avec un approfondissement et une accélération de certains travaux. Le séminaire « Soutenabilités » s’est ainsi adapté, avec l’ouverture d’un espace contributif où la réflexion, les opinions et les propositions pour préparer le monde « d’après » pourront se confronter, être discutées, et s’enrichir mutuellement.
Le rapport : https://www.strategie.gouv.fr/sites/strategie.gouv.fr/files/atoms/files/fs-2019-rapport-activite-mai.pdf
Connu / https://twitter.com/thibaultturchet/status/1267400896364916739
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Thibault Turchet @thibaultturchet · 8h Si seulement les multiples organes de conseil de l’Etat étaient écoutés, un peu comme un conseil scientifique quand il y a une pandémie ...
Visage souriant avec des yeux en forme de cœur
Citer le Tweet
France Stratégie @Strategie_Gouv · 8h #Artificialisation des sols, émissions de #CO2 des voitures, politique agricole commune... retour sur les propositions ambitieuses de @Strategie_Gouv dans notre rapport d'activité 2019
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Ndlr : faut-il partager l'optimise de T Turcher ? J'ai de gros doutes vu comment ils continuent de convoquer la "CROISSANCE" pour le présent et l'avenir :-( questionner, Interpeler ACT
Par ailleurs, se pose la question de leur RÉELLE INDÉPENDANCE vis-à-vis du gouv m/ph et de l'idéologie qui sous-tend son action. Cette indépendance fait-elle partie des objectifs EFFECTIFS de FS ? Et si oui, Quels moyens pour les garantir selon les idéologies en jeu (variance) ? ACT (Début de rech à https://my.framasoft.org/u/ind1ju/?nhI3Yg)
Enfin, il est louable d'évaluer et de conseiller, mais ne faudrait-il pas mesurer l'écart entre les conseils retenus ou NON par le GOUV ? Ne serait-ce pas un début de preuve d'indépendance ? Sinon que des bons sentiments ?!
Auteur Daniel Le Berre, Professeur en informatique, CRIL CNRS UMR 8188, Université d'Artois
Déclaration d’intérêts : Daniel Le Berre ne travaille pas, ne conseille pas, ne possède pas de parts, ne reçoit pas de fonds d'une organisation qui pourrait tirer profit de cet article, et n'a déclaré aucune autre affiliation que son poste universitaire.
Le numérique est devenu un outil indispensable de la science et l’accès aux programmes informatiques est un enjeu important. Pour la reproductibilité de la recherche https://theconversation.com/reproduire-un-resultat-scientifique-plus-facile-a-dire-qua-faire-129848 bien sûr, mais plus encore pour diffuser des informations, des « détails », que l’on trouve rarement dans les articles scientifiques eux-mêmes https://paperswithcode.com/.
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En 2007, la plate-forme ouverte Eclipse cherchait une solution pour résoudre le problème de dépendances de ses greffons (ou plugin, en anglais). Eclipse est une plate-forme qui fournit et produit des outils pour réaliser des logiciels – elle est souvent utilisée comme base pour des outils développés par de grandes sociétés, comme IBM, Oracle ou SAP. Chaque module dépend d’autres modules, ou est incompatible avec d’autres. Quand on installe un « greffon », c’est-à-dire un ou plusieurs modules complémentaire, il faut veiller à respecter les dépendances et incompatibilités entre modules.
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résoudre le problème SAT. Si les outils ad hoc développés initialement fonctionnaient correctement quand le nombre de greffons était réduit, le succès de la plate-forme a nécessité une refonte complète de la gestion des dépendances. La bibliothèque Sat4j a été sélectionnée car elle répondait au besoin fonctionnel d’Eclipse, était maintenue et parce que la licence a pu être adaptée pour les besoins d’Eclipse.
En juin 2008, Eclipse 3.4 sortait avec un nouveau système de gestion de ses greffons basé sur Sat4j.
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Sat4j a dès le départ été développé à l’aide du logiciel libre Eclipse : un juste retour des choses, qui souligne le potentiel de co-construction des logiciels libres.
Sujets relatifs : Energie & Environnement, Matériaux & Chimie, Recherche
Une équipe internationale incluant des chercheurs de l’Université Paul Sabatier de Toulouse et du réseau sur le stockage électrochimique de l’énergie (RS2E) a développé un procédé innovant pour fabriquer des matériaux MXenes utilisables dans les électrodes négatives de systèmes de stockage électrochimique. Leurs travaux ont été publiés dans la revue Nature Materials le 13 avril dernier.
Découverts en 2011, les MXenes sont des matériaux en 2D synthétisés à partir de précurseurs dits « MAX ». M désigne un métal de transition (Titane, Indium,…), A un élément des colonnes 13 à 16 du tableau de Mendeleïev (Aluminium, Silicium,…), et X du Carbone ou de l’Azote. Les MXenes sont obtenus en éliminant les éléments A du précurseur MAX.
« En élargissant la gamme des précurseurs MAX utilisables tout en permettant de contrôler les fonctions de surface des matériaux MXenes synthétisés, notre méthode montre qu’ils ont le potentiel de changer la donne pour faire le pont entre supercondensateurs et batteries », affirme Patrice Simon, professeur à l’Université de Toulouse et auteur de l’étude.
Utilisation impossible dans les batteries jusqu'à présent
« Jusqu’à présent, nous ne savions pas utiliser les MXenes en milieu non-aqueux, indique M. Simon. Impossible, donc, de les utiliser avec des électrolytes de batteries au lithium. » La raison ? La nature de la surface des MXenes induite par leur procédé de synthèse.
Pour retirer l’élément A d’un précurseur MAX, celui-ci est généralement plongé dans une solution active d'ions fluorure - de l'acide fluorhydrique - qui dissout l'élément A. « Cela oxyde la surface du matériau qui[…]
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Mots-clés Coronavirus Covid 19 immunité collective - 220 commentaires
Le seuil d'immunité collective face au Covid-19 pourrait se situer entre 10 et 20 % seulement, bien au-dessous des estimations initiales, d'après des publications scientifiques encore peu relayées en France. Une bonne nouvelle. À condition d’identifier les portes d’entrée du virus et de les maintenir fermées, précisent les chercheurs.
Tant que 60 à 70 % de la population ne sera pas immunisée, l’épidémie poursuivra sa course morbide, peut-on lire dans les publications scientifiques https://science.sciencemag.org/content/early/2020/05/12/science.abc3517.full et les articles de presse https://www.theguardian.com/commentisfree/2020/apr/17/herd-immunity-is-a-fatal-strategy-we-should-avoid-at-all-costs, d’un bout à l’autre de la planète. Depuis le début de l’épidémie, cet horizon semble faire consensus. Le problème, c’est que les modèles utilisés pour fixer ce seuil s’appuient sur une épidémie qui ressemblerait à la grippe, où nous aurions grosso modo tous la même probabilité d’infecter n’importe quel autre individu. Ce qui s’avère très loin de ce que nous observons actuellement. En s’appuyant sur de nouveaux modèles, des chercheurs revoient à la baisse ce seuil d’immunité collective. Ils le revoient tellement à la baisse que leurs publications font l’effet d’un pavé dans la mare.
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De fait, l’hétérogénéité est sans doute le maître mot de l’épidémie actuelle. Hétérogénéité géographique (le virus se concentre sur certaines zones et en épargne d’autres) https://www.mediapart.fr/journal/france/300420/regions-epargnees-pourquoi-le-virus-y-circule-peu, mais aussi hétérogénéité individuelle (certains individus sont plus susceptibles d’être infectés et de transmettre le virus que d’autres), les deux étant sans doute liées. En Chine, une recherche https://www.thelancet.com/journals/laninf/article/PIIS1473-3099(20)30287-5/fulltext menée sur plus de 1 500 personnes montre que seulement 8,9 % des individus infectés sont responsables de 80 % des cas de contaminations secondaires. Une récente modélisation mathématique aboutit au même ordre de grandeur https://wellcomeopenresearch.org/articles/5-67/v1.
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Photovoltaïque : l'IPVF et le CEA travaillent ensemble sur une cellule à haut rendement « made in France »
© Dmytro S
L'Institut photovoltaïque d'Île-de-France (IPVF) et la plateforme de recherche et innovation du CEA à l'Institut national de l'énergie solaire (Ines) ont lancé, le 2 mai, un programme commun pour développer des cellules photovoltaïques à haut rendement. Baptisé « Tandem Made in France », ce programme associe des matériaux pérovskites (minéraux) à la technologie d'hétérojonction de silicium « afin de créer un dispositif tandem à haut rendement, transférable à l'échelle industrielle ».
L'objectif des deux instituts est d'accélérer, d'ici trois ans, « le développement d'une technologie française qui doit permettre d'atteindre 30 % de rendement ».
[Sophie Fabrégat: Rédactrice spécialisée] Sophie Fabrégat, journaliste
Rédactrice spécialisée
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Signez la pétition pour taxer les profiteurs de crise : https://www.change.org/p/emmanuel-macron-taxons-les-profiteurs-de-crise
Dans le cadre de la Commission d’enquête de suivi du Covid-19 lancée par les parlementaires de la France insoumise, Eric Coquerel auditionnait Pascal Collemine et Thierry Bodin, tous deux de la CGT Sanofi.
Toutes les auditions et les informations sur la commission d'enquête de suivi du Covid-19 sont à retrouver sur cette page : https://lafranceinsoumise.fr/commissi...
Catégorie Actualités et politique 15 commentaires
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Science ouverte ! Ce devrait donc être un pléonasme, mais cela fait des décennies que cela ne l’est plus. Comment en est-on arrivé là alors que pendant des siècles la communauté scientifique avait réussi à échanger, à s’organiser à travers de multiples réseaux ?
Quand le privé s’accapare et monétise le savoir
Disons que le coup de grâce est venu de l’archange « bibliométrie ». Les éditeurs privés, non contents de créer, voire de récupérer moult revues, ont forgé des outils comme l’impact factor (indice qui quantifie la qualité d’une revue à partir du nombre moyen de citations de ses articles) ou le H-index (autre indice qui quantifie la réputation d’un chercheur sur la base des citations de ses articles) sur lesquels les scientifiques eux-mêmes se sont précipités pour s’évaluer entre eux.
Magie d’une arithmétique simpliste qui, en dépit de critiques bien étayées, continue d’être utilisée et qui a cadenassé la science en lui fournissant une liste des « bonnes » revues, les plus chères bien sûr dont les abonnements pour 12 numéros peuvent coûter plusieurs milliers d’euros, voire dépasser les 10 000 euros.
Seulement voilà, après avoir demandé aux scientifiques, la plupart du temps payés par les pouvoirs publics, d’écrire leurs articles, de les éditer, de valider gratuitement ceux de leurs pairs, puis de payer pour les lire, les éditeurs ont aussi souhaité faire payer pour publier, simplement en proposant des accès facilités et accélérés à la publication contre rétribution.
Bref, une forme d’asservissement consenti s’est installée, où il fallait passer trois fois à la caisse. Certes, il faut reconnaître le travail et la valeur ajoutée de l’éditeur qui a des compétences propres à la valorisation et à la diffusion de l’activité scientifique : éditer, structurer et diffuser un livre, une revue, une base de données, a un coût et un entrepôt de PDF est loin d’être une revue scientifique. Encore faut-il apprécier et monnayer ce travail à son juste prix, et dans bien des cas, les comptes ne sont plus bons.
Refaire circuler librement les connaissances
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l’évaluation est ainsi reportée sur la seule notoriété d’une revue qui, sans nier sa qualité scientifique, a d’abord ses contraintes éditoriales et financières.
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On voit bien que le système implose et que la science ouverte est désormais une nécessité économique, déontologique et même pragmatique car elle permettra de desserrer le frein qui limite la diffusion large des connaissances acquises, entre scientifiques d’abord et vers un large public ensuite. Toutefois, ne nous leurrons pas, la réponse n’est pas simple car il faut concilier le souhait de cette large diffusion et d’immédiateté avec la nécessité d’une validation.
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une capacité à remettre en cause ce qui était tenu pour acquis, ce qui ne pose pas de problème dans un monde lent, mais qui peut donner l’apparence d’une agitation perpétuelle dans le monde rapide d’aujourd’hui.
Clés : collaboration revues scientifiques connaissance recherche recherche participative science ouverte
Vous voulez aider HOP à alimenter ses travaux de recherche sur l’obsolescence programmée ? L’association lance un sondage sur les téléviseurs. Que vous soyez expert, consommateur avisé ou bien novice, faites-nous part de votre expérience en répondant à notre sondage ! (Prévoir 7-10 minutes) Et surtout, n’oubliez pas de le partager au maximum autour de vous pour réunir le nombre minimum de répondants !
https://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9diologie
La médiologie est théorisée et approfondie par le Cours de médiologie générale de Debray, paru en 1991. L'auteur souligne cependant que la médiologie s'appuie sur de nombreux précurseurs : Victor Hugo (Ceci tuera cela [2]), Walter Benjamin, Paul Valéry, Marshall McLuhan, Walter J. Ong, André Leroi-Gourhan, Gilbert Simondon.
https://www.mediologie.org/qu-est-ce-que-la-mediologie-26
(R. Debray, Critique de la raison politique ou l’inconscient religieux, Gallimard, 1981. Références. Le terme médiologie apparaît en 1979 dans l’ouvrage de Régis Debray, Le pouvoir intellectuel en France.
https://www.larousse.fr/encyclopedie/divers/m%C3%A9diologie/183964
Elle est au contraire considérée comme la condition même de toute culture. En ce sens, comme l’illustrent les travaux de Bernard Stiegler (se référant eux-mêmes à ceux d’A. Leroi-Gourhan), la médiologie se réclame explicitement d’une anthropologie qui voit dans les prothèses le prolongement de la vie par des moyens artificiels.
mediologie.org/sens-commun
Le sens commun n’a plus la cote et le bon sens ne va guère mieux. Idées et vérités reçues (transmises) sont pourchassées, les « vérités alternatives » s’installent, à l’ère dite de la post-vérité. Quant aux « stéréotypes », nul doute que leur usage sera bientôt pénalisé.
https://www.educavox.fr/accueil/debats/transmission-et-communication-la-mediologie
Médiologie : les rouages - Quelle définition ?Une fois rappelé que la médiologie fut fondée par Régis Debray dans les années 90 et qu'elle ne se soucie que très accessoirement de l'étude des médias au sens classique (leur pouvoir persuasif présumé, leur rôle d'anesthésiques des masses, de chiens de garde ou de faux miroirs de la réalité, etc.), comment définir son projet ?
https://www.monde-diplomatique.fr/1999/08/DEBRAY/3178
Malgré sa racine, la médiologie n’est pas non plus une sociologie des médias sous un autre nom. C’est la fonction médium, sous toutes ses formes, que la médiologie voudrait tirer au jour, sur la longue durée (depuis la naissance de l’écriture), et sans se laisser obnubiler par les médias du jour.
https://mediologiegroup.wordpress.com/2020/04/25/suspension/
Sa mission : sauver la patrie de l’envahisseur, rétablir la concorde parmi les citoyens (révolte de la plèbe, guerre civile…), ou encore préserver la simple existence de chacun (la vie « nue »). Pendant cette suspension du cours ordinaire du pouvoir et des libertés, le dictateur exerçait un imperium sans limites. S’ajoutait un ...
https://www.persee.fr/doc/colan_0336-1500_1995_num_104_1_2583
Régis Debray a consacré, une série de livres aux phénomènes de médiation culturelle : rôle des intellectuels, pouvoir des signes, dispositifs techniques de communication, sens des pratiques symboliques. L'auteur estime que l'évolution des techniques impose cette nouvelle discipline qu'est la médiologie. Yves Jeanneret propose une introduction à ce projet et une réflexion sur son ...
https://www.cairn.info/revue-les-cahiers-de-mediologie-1998-2-page-43.htm
16La triade « sémiotique, pragmatique et médiologie » évoque, sans la recouvrir exactement, une triade beaucoup plus ancienne et vénérable composée de la grammaire, de la dialectique et de la rhétorique : celle du trivium de l’Antiquité tardive et du Moyen Âge occidental. Le trivium a été, pendant une très longue période, l’équivalent des « sciences de la communication ...
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Olivier Rey @olivier_rey
Pour qui s'intéresse aux enjeux et limites méthodologiques des travaux pour #LireLaRechercheEnEducation, je vous propose trois textes francophones assez denses qui peuvent constituer une façon d'introduire la problématique et la controverse scientifique
1:36 PM · 9 avr. 2020·Twitter Web App
10 Retweets 16 J'aime
Olivier Rey @olivier_rey · 9 avr.
D'abord un texte célèbre venu du Canada sur les pratiques pédagogiques les plus efficaces pour les élèves de milieux défavorisés, qui avait largement contribué à populariser le thème de l'enseignement "explicite" : https://persee.fr/doc/rfp_0556-7807_2005_num_150_1_3229
.#LireLaRechercheEnEducation
Olivier Rey @olivier_rey · 9 avr.
Ensuite un article du regretté V. Carette qui développe une approche critique sur la façon d'apprécier l'efficacité des enseignants, notamment au regard des compétences scolaires qu'on évalue : Les caractéristiques des enseignants efficaces en question
Problématique L’actualité pédagogique nous invite régulièrement à des débats sur la qualité de l’enseignement, sur l’efficacité des pratiques enseignantes à travers l’analyse, entre autres, de résu... journals.openedition.org
Olivier Rey @olivier_rey · 9 avr.
Enfin une présentation par R. Goigoux, A. Jarlégan et C. Piquée des choix méthodologiques de l'enquête Lire et Ecrire en CP, notamment de ce que signifie l'approche écologique sur ces questions d'efficacité des pratiques
Évaluer l’influence des pratiques d’enseignement du lire-écrire sur les apprentissages des élèves :...
La méthodologie originale de la recherche conduite par l’Institut français de l’éducation pour évaluer l’influence des pratiques d’enseignement de la lecture et de l’écriture sur les apprentissages... cairn.info
Pourlascience @PourlaScience · 20h
Dans une étude au ton satirique mais néanmoins sérieuse, trois chercheurs mettent en évidence le peu d’intérêt à continuer à chercher de nouveaux dopants pour améliorer les propriétés électrochimiques du graphène.
Dans une étude au ton satirique mais néanmoins sérieuse, trois chercheurs mettent en évidence le peu d’intérêt à continuer à chercher de nouveaux dopants pour améliorer les propriétés électrochimiq...
pourlascience.fr
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Clés : hexagonal, boron nitride, polymer derived ceramics, atomic layer deposition, sintering, nanosheets, 2D material
Boitumelo Matsoso1, Wenjun Hao1, Yangdi Li1,2, Victor Vuillet-a-Ciles1, Vincent Garnier2, Philippe Steyer2, Bérangère Toury 1, Catherine Marichy1 and Catherine Journet1*
c 1 2 Bernard Université Laboratoire
Lyon de des 1, Lyon, F-69622 Multimatériaux MATEIS, Villeurbanne, UMR et Interfaces, CNRS France.
5510, UMR INSA-Lyon, CNRS 5615, F-69621 Univ Lyon, Villeurbanne Université s
cedex, Claude
France
E-mail: catherine.journet@univ-lyon1.fr
Connue / https://twitter.com/StephanSroche/status/1245975901575225344
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INSA Lyon a retweeté Stephan Roche @StephanSroche · 3 avr.
Synthesis of hexagonal boron nitride 2D layers using polymer derived ceramics route and derivatives @UniversiteLyon @insadelyon @auvergnerhalpes @IOPmaterials @IOPPublishing @IOPscience #hBN #BoronNitride #openscience - 0 - 1 - 19
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53 minutes - Rediffusion i à https://my.framasoft.org/u/ind1ju/?zgJmfA
Des chênes bretons enracinés sur le toit d’un colombier, des tilleuls auvergnats âgés de quatre siècles aux troncs creux mais aux feuillages denses et vigoureux. Aujourd'hui, nous partons à la découverte des arbres de France : leurs stratégies de survie, leurs modes de communication et autres capacités insoupçonnées.
Le marronnier de Wissous dans le parc Arthur Clark (Essonne) © Georges Feterman (botaniste)
On peut croiser, dans nos régions au détour d’un chemin des arbres exceptionnels. Des êtres vivants immobiles qui nous impressionnent en défiant la gravité, le temps et les éléments. Ces quelques spécimens hors du commun cachent une forêt d’individus moins spectaculaires mais aux capacités tout aussi prodigieuses.
Avec Georges Feterman, botaniste, professeur agrégé de sciences naturelles, fondateur en 1994 de l'association A.R.B.R.E.S. Arbres Remarquables : bilan, recherche, études et sauvegarde https://www.arbres.org/l-association-a-r-b-r-e-s.htm
Il est l'auteur de L'arbre dans tous ses états http://www.delachauxetniestle.com/ouvrage/arbre-dans-tous-ses-etats/9782603026236, chez Delachaux &Niestlé (2019) ; il a co-réalisé avec Jean-Pierre Duval et Caroline Breton, le documentaire sorti sur les écrans en avril 2019 : Les Arbres Remarquables, un patrimoine à protéger https://vimeo.com/ondemand/arbresremarquables/334630845, disponible chez Museo https://www.museo-films.com/
Pour en savoir plus sur la Déclaration des Droits de l'Arbre proclamée le 5 avril 2019 à l'Assemblée nationale https://www.arbres.org/declaration-des-droits-de-larbre.htm
Et aussi :
Avec Richard Maire, spéléologue, géologue et géographe, directeur de recherche émérite au CNRS et co-directeur scientifique de l'expédition scientifique Ultima Patagonia 2019, sur l'île de Madre de Dios en Patagonie chilienne. Il présentera le documentaire issu de cette expédition le dimanche 17 novembre 2019 à 11h dans le cadre de la 16ème édition du festival international du film et du livre d'aventure de La Rochelle (espace Encan, auditorium Michel Crépeau)
Documentaire Ultima Patagonia accessible en replay sur Arte.tv jusqu'au 10 décembre 2019
Programmation musicale Prisonnière, Stéphane Eicher (2019) Comme un arbre, Maxime Le Forestier (1972) Beautiful, Ayo (2019)
Les invités
- Georges Feterman, Professeur agrégé de Sciences de la Vie et de la Terre, Président de l'association ARBRES
- Richard Maire, Géographe, spéléologue (CNRS)
Les références L'Arbre dans tous ses états écrit par Georges Feterman(Delachaux et Niestlé)
L'équipe Daniel Fiévet Producteur (trice) Rebecca Denantes Attachée de Production Marie-Hélène Fauquet Réalisateur (trice) Murielle Perez Programmatrice musicale
Transcription :
... symbiose ... robinier amené d'amérique a essaimé partout en France. On le nomme acacia ...
=> vérifier, compléter ACT
La création de l’ ATELIER21 résulte d’un long parcours qui commence en Suisse il y a une quinzaine d’années par son fondateur, Cédric Carles, passionné par les questions d’éco-conception et d’innovations énergétiques. Elle s’inscrit dans une démarche de construction d’un réseau de competences, en France et à l’étranger, au service d’un projet global à dimension internationale.
...
Approche globale innovation sociale
...
La Recherche : une approche académique & vernaculaire
En parallèle et en complément de ces recherches officielles, il est apparu nécessaire de travailler au développement d’une culture scientifique et technologique commune, qui puisse être portée par tous et rendue accessible à tous. A l’instar du projet Paléo-énergétique, nous expérimentons un nouveau mode de recherche, basé sur le partage des connaissances, issues des milieux scientifiques et de la “rue”: une sorte d’”open research” et d'outil applicatif à la fois, sur les inventions sociales et techniques qui ont existé dans le passé en matière énergétique et qui n’ont pas toujours abouti.
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Demain, l’université et la recherche s’arrêtent. Les universités et les laboratoires se mobilisent contre la précarité, la loi de Programmation Pluriannuelle de la Recherche et et contre la réforme des retraites. Déborah Guy, doctorante à l’EHESS et Samuel Hayat, chercheur en sciences politiques au CNRS, sont les invités de #LaMidinale.
Pour aller plus loin :
https://universiteouverte.org/
https://precairesdelesr.wordpress.com/
Sur l’arrêt de la recherche et des universités
« On lance un appel à l’arrêt. C’est un appel au refus des conditions de travail actuelles de l’enseignement supérieur et de la recherche. »
« C’est un appel à la grève reconductible de manière à marquer notre désaccord. »
« En gros, c’est l’idée de ‘on se lève, on se casse’. »
« Il y a un niveau de précarité dans l’université qui s’étend à tous les rôles et les statuts qui ont atteint un niveau inacceptable et ingérable. »
« Notre mobilisation s’inscrit dans la continuité d’une lutte qui a commencé le 5 décembre dernier et qui continue le 5 mars qu’on veut amplifier dans les universités et les établissements de recherche. »
Sur la néolibéralisation de l’université et la « prévarication »
« Il y a une compétition généralisée et une sur-sélection dans l’université qui passe par une précarisation des statuts. »
« La plupart des enseignements qui sont donnés à la fac sont donnés par des précaires dans le cadre le plus souvent de vacations où on est payés à la tâche. »
« La mise en compétition généralisée va accroitre la sélection sociale de l’université. »
Sur la fin de l’université publique
« On voit une pression démographique de plus en plus forte qui a démarré en 2012 et qui ne va pas s’arrêter avant 2029. »
« L’université ne tient que sur la précarisation des contrats. »
« Les TD [travaux dirigés] sont surchargés, les amphithéâtres sont dépassés. »
« Les conditions sont de pire en pire. »
« Il y a une demande de formation et on n’a pas les moyens de le faire correctement. »
Sur les promesses de la ministre Frédérique Vidal
« Il y a de la part de ce gouvernement et des gouvernements précédents une logique qui consiste non pas à détruire les universités ou la recherche publique mais à modifier fondamentalement son fonctionnement. »
« Il s’agit de mettre en place une logique de différenciation. »
« Avant d’être ministre, Frédérique Vidal était membre d’un lobby qui s’appelle la Coordination des Universités de Recherche Intensive de France qui est une association qui regroupe les présidents des universités d’élite sur lesquelles se concentrent tous les financements. Ces gens-là ne veulent pas la fin des universités mais des universités à deux vitesses : des universités de masse d’un côté et de l’autre 10% d’universités sur lesquelles vont se concentrer les moyens et l’ensemble de la recherche. »
Sur les conditions de travail et les négociations avec le ministère
« Il y a quasi 50% des étudiants qui travaillent à côté de leurs études. Avec la sélection massive, les étudiants se retrouvent dans des filières qu’ils n’ont pas choisi. »
« On est dans des conditions de rémunération qui sont littéralement inacceptables. On commence nos thèses sans financement. »
« On est obligé aujourd’hui pour pouvoir devenir un professionnel de l’enseignement ou de la recherche, de passer par des conditions de précarité extrême. »
« Si on veut faire ces métiers-là, c’est parce qu’on tient à la recherche et au travail de transmission. »
« Les doctorant-es sont une main d’oeuvre corvéable à merci pour faire tenir l’université qui est à bout de souffle. »
« On est face à des travailleurs et travailleuses qui sont sinistrés à tous les niveaux. »
Sur la vocation de la recherche
« Le ministère dit qu’il faut renforcer l’attractivité des métiers de la recherche. Pour un poste de maitre de conférence, vous avez entre 50, 100 et 150 candidats. »
« Le métier, malgré les difficultés, malgré les conditions de travail et de rémunération, il y a une envie qui est énorme de l’exercer. »
« On ne peut pas être dans une logique où les gens se sacrifient et se transforment en exploiteurs de précaires. »
Sur le climat dans les universités
« Je pense qu’il faut être performatif : la mobilisation va prendre. »
« Les chercheuses et les chercheurs, les personnels administratifs de l’université sont particulièrement touchés par la réforme des retraites. »
« La baisse de nos pensions va être entre 25 et 30% selon les catégories de personnels. »
« Il faut retirer la réforme des retraites. »
« Il y a un projet global de société : l’idée c’est de mettre fin à des logiques de sécurité sociale, de service public et de les remplacer par un système de marché généralisé. »
Sur les violences policières et les intimidations à l’université
« La lutte prend surtout au niveau des personnels les plus précaires mais on a besoin du soutien des personnes qui prennent moins de risque. On a besoin d’une solidarité inter-statut de manière à collectiviser et minimiser les risques. »
Catégorie Actualités et politique 11 commentaires
RICHA Roland il y a 22 heures
La marchandisation de l'enseignement supérieur entraîne la prolatisation du corps enseignant et des chercheurs.
Tous ensemble pour éradiquer le Macronavirus.
Transcription :
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processus de bologne fin 1990 ... néolibéralisation mettre tout le monde en compétition généralisée accroit la sélection sociale ... normalisation généralisée, recherche qui va dans les clous, standardisation contre la diversité des recherches et des objets des recherches ... la ministre vient d'un lobby pour imposer une université à deux vitesses, ... la rech sur coronavirus était délaissée ... au bout du sacrificiel /burnout, précarisation, ...
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Rencontre avec l’équipe française qui a probablement réussi à produire pour la première fois de l’hydrogène métallique. Sujet éminemment technique, nous vous conseillons de visionner en complément le reportage que nous avions réalisé avec cette même équipe en 2017 : « Transformer l’hydrogène en métal ».
https://www.youtube.com/watch?v=f3RT_0Bkjus
Réalisation : Olivier Boulanger - Production : LeBlob.fr 2020
Retrouvez toutes nos vidéos sur https://leblob.fr
Le blob, c'est quoi ? Une nouvelle vidéo à la une chaque jour, un fonds VOD en accès libre, un fil d’actualité scientifique quotidien et des enquêtes mensuelles sur les grands sujets contemporains.
Catégorie Science et technologie 458 commentaires
Connue / https://twitter.com/lamethodeFC/status/1232687858705731586
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Méthode Scientifique @lamethodeFC · 6h
29/01 > L’hydrogène enfin transformé en métal ? http://bit.ly/37vFqy5 via @lemondefr #LaMethSci Image
[#Podcast] 6/02 > Historique : de l'hydrogène métallique http://bit.ly/3bg9Zv1 par @NatachaTriou via @franceculture #LaMethSci Image
Reportage de @CelineLoozen > Itw de Florent Occelli #CEA_DAM : Quelles sont les conditions expérimentales requises pour arriver à transformer de l’hydrogène gazeux en métal ? @synchroSOLEIL #LaMethSci Image
[#Dossier] La cellule à enclumes de diamant http://bit.ly/39Qloju #LaMethSci Image
[#Infographie] Principe de la cellule à enclumes de diamant, dérivé de celui des enclumes de Bridgman http://bit.ly/39Ho56U #LaMethSci
16/02 > L'hydrogène métallique bouleversera-t-il notre technologie ? Réponses de #FlorentOccelli http://bit.ly/37xMafc via @futurasciences #LaMethSci
[#Vidéo] 16/02 > Une étape décisive vers l’hydrogène métallique http://bit.ly/2HxvWYE via @leblob_ #LaMethSci
Une étape décisive vers l’hydrogène métallique | Interview
Rencontre avec l’équipe française qui a probablement réussi à produire pour la première fois de l’hydrogène métallique. Sujet éminemment technique, nous vous...
2018 > Comment l’hydrogène devient métal au cœur des géantes gazeuses ? http://bit.ly/37uwZTM via @CEA_Officiel
[#LaRechercheMontreEnMain] par Jean-Baptiste Charraud > Recherche de superhydrures par méthodes ab-initio et #machinelearning : applications au stockage d'#hydrogène et à la #supraconductivité @UnivParisSaclay
4 - 5
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Transcription : ...
Enjeu : pousser l'expérimental et le théorique ... effets quantiques importants ... existent aussi dans les planètes ... les propriétés de l'H sont exceptionnelles : stocke une quantité d'énergie inégalée ... supraconductivité, mobilité du proton ... matériau spectaculaire à pression ambiante
Amcsti @Amcsti
La tribune signée par 130 structures et professionnel·le·s des #CSTI est à lire dans @OuestFrance :
La future loi de programmation de la recherche doit être l’occasion de soutenir plus fermement la culture scientifique et la valorisation de la science. Elle est plus que jamais un élément essentiel...
ouest-france.fr
10:39 AM · 13 févr. 2020·Twitter Web App
64 Retweets - 72 J'aime
Amcsti @Amcsti · 5h
En réponse à @Amcsti et @OuestFrance
En complément de la tribune, l'interview de @DesbrosseG
publiée hier dans l'édition papier de Ouest France
⬇️ #LPPR #LoiRecherche #CSTI 5 Retweets - 6 J'aime
->
https://twitter.com/Amcsti/status/1228238285878640641/photo/1
enregistré ARTICLE du 12/2/20? de Philippe Richard ? qui ?
de Guillaume Desbrosse, pdt de l'Amcsti (association des musées et centres pour le développement de la culture scientifique, technique et industrielle)
Ndlr :
- face à des gouvernements agissant avec un tel rouleau compresseur idéologique, inutile de quémander :-(
À part remonter à la cause des causes, je ne vois pas comment gagner cette guerre de classe. Conclusion : articulons segment par segment toutes celles et ceux qui luttent pour obtenir la convergence à la hauteur de l'enjeu. => GAzou https://twitter.com/JulienDelalande/status/1228334419238322176
"
Julien Delalande @JulienDelalande · 1 min En réponse à @Amcsti @OuestFrance et @DesbrosseG
Merci pour votre tribune
MAIS faut-il QUÉMANDER ou PRENDRE face à un gouvernement OBTU /#idéologie ? #Néolibéralisme #LutteDesClasses #Oligarchie - #Retraites #Climat #DroitDuTravail #MédiationScientifique #Hôpitaux #Cheminots #Égoutiers MÊME COMBAT - #CoÉco
" - En quoi la TdM peut-elle y contribuer ? ACT
- Comment mieux accompagner les chercheurs et les médiateurs scientifiques dans leurs objectifs ? Quel rôle peut y jouer MpT ? Un moyen de publier TdM ? ACT
INSA Lyon @insadelyon · 8 févr.
#INSALyonthese Aujourd'hui à l'#ENSI Manouba Tunisie Soutenance #doctorat en cotutelle @insadelyon
Laboratoire @LIRISLyon
École doctorale #Infomaths
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A ubiquitous navigation service on smartphones
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UNIVERSITÉ, RECHERCHE : LA RÉBELLION FACE AU DÉSASTRE QUI VIENT - MARCHE OU GRÈVE #25
il y a 3 jours - 4 vues - lemediatv
L’Institut de l’agriculture et de l’alimentation biologiques (Itab) est en crise, au moment même où la bio est reconnue comme une voie d’avenir pour l’agriculture. Les auteurs de cette tribune craignent que cet affaiblissement « laisse la place à une privatisation de la recherche appliquée en agriculture biologique, alors que ce sont des enjeux d’intérêt public qu’elle doit résoudre ».
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Le conseil d’administration a connu des départs et évictions qui interrogent quant à sa capacité à représenter désormais la diversité de l’agriculture biologique : actuellement n’y siègent plus ni les chambres d’agriculture, ni la FNSEA, ni la Confédération paysanne, ni Nature et Progrès.
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En presque quarante ans, l’institut a agrégé des compétences pointues et produit des travaux de recherche appliquée originaux. Son approche transversale, multi-filières, couvrant l’amont et l’aval, lui permet d’avoir, sur les questions clés de l’agriculture biologique, une vision large et systémique, valorisant la combinaison de leviers et laissant une large place aux rôles et savoirs des acteurs. Ses activités s’appuient sur les compétences de partenaires multiples, acteurs de la recherche et du développement et praticiens, agriculteurs en tête. L’Itab est unanimement reconnu, aux niveaux national, européen et international, comme l’organisme coordonnant la recherche-expérimentation en agriculture biologique en France, et est régulièrement sollicité pour accompagner le ministère de l’Agriculture comme d’autres institutions publiques.