#LaMidinale - 1 976 vues - 70 - 39,8 k abonnés - 21 commentaires
Elections parlementaires en Irlande du Nord et victoire du Sinn Fein (parti de gauche militant pour la réunification de l'Irlande), élections locales en Grande-Bretagne qui a vu un recul des conservateurs sans triomphe des travaillistes : où en est le Royaume-Uni de Boris Johnson ? On en parle dans #LaMidinale, avec Thierry Labica, maître de conférence en études britanniques à l'université de Paris-Nanterre.
Sur la situation historique en Irlande du Nord
« Sous le premier gouvernement Blair, il y a eu un processus d’autonomisation politique concernant les trois petites nations du Royaume-Uni : l’Ecosse, le Pays de Galles et l’Irlande du Nord. Il y a eu des referendums chez les deux premiers pour cette autonomie politique : ce sont des pays qui ont des gouvernements autonomes, sans l’intégralité des portefeuilles. En Irlande du Nord, le processus a été le même mais plus long, compte-tenu des tensions existantes. »
« Avec la création d’un parlement autonome en Irlande du Nord, le principe est le partage du pouvoir. Depuis, il y a un partage du pouvoir entre la formation républicaine indépendantiste et la majorité unioniste. »
Sur la victoire du Sinn Fein
« Le Sinn Fein a été en progression dans les deux Irlande. Il y a une dynamique de ce parti de gauche qui a franchi la frontière. »
« Pour les unionistes et les royalistes, il y a eu un sentiment d’être mis hors du cadre du Royaume-Uni. Quand Theresa May a perdu en 2017, elle a été obligée “d’acheter” les dix députés nord-irlandais pour maintenir une majorité. Ils étaient donc en position de force pour négocier. Mais, à l’issue de la large victoire de Boris Johnson en 2019, les conservateurs n’étaient plus dépendants de ces quelques députés : il y a eu alors une sorte d’abandon politique. »
« Les partis nord-irlandais se sentent donc en partie largués par le pouvoir britannique depuis 2019. Et cela s’institutionnalise dans le protocole sur l’Irlande du Nord. Depuis février dernier, les royalistes se sont trouvés incapables de gouverner en Irlande du Nord, refusant de participer au pouvoir tant que le protocole existait. »
« La position de force dans laquelle se trouve le Sinn Fein est qu’il peut intervenir en faveur de politiques sociales, sans pour autant devoir spécifier qu’ils sont pour la réunification de l’Irlande. Ils annoncent un horizon de 5 ou 10 ans pour aller vers la réunification, en voulant inclure tout le monde et cela leur est favorable. »
Sur la possibilité d’un rebasculement dans une lutte armée en Irlande
« Ces deux dernières années, les menaces [de basculement dans une lutte armée] sont surtout venues du côté unioniste. Cela a été un peu émeutier. Cette ambiance émeutière peut annoncer des choses beaucoup plus sérieuses. Mais il y a toute une génération de jeunes qui n’ont pas connus la guerre, donc le risque n’est pas aussi fort car ce phénomène générationnel pèse. »
« En 2016, lors du référendum sur le Brexit, 56% de la population nord-irlandaise a voté pour rester dans l’Union européenne. Et la question européenne a tendance à modifier les questions communautaires en Irlande du Nord. »
Sur le rôle des clivages avec le gouvernement du Royaume-Uni
« Les élections récentes tendent à consolider quelque chose en cours depuis un moment. Le parti nationaliste écossais a consolidé son hégémonie en Ecosse. En Irlande, le Sinn Fein est pro-européen et veut donc la réintégrer. Au Pays de Galles, le parti nationaliste est aussi assez important, même s’ils ont plutôt voté pour sortir de l’UE. Dans ces trois nations ont voit se consolider ces dynamiques nationalistes qui sont à l’œuvre depuis des années maintenant. »
Sur le Parti travailliste
« Il faudrait que le Parti travailliste commence par se poser la question sociale. »
« Les régions urbaines sont généralement plus favorables aux travaillistes et ce sont elles qui ont voté majoritairement aux élections locales de la semaine dernière. Le résultat très mitigé des travaillistes l’est encore plus si l’ont regarde la géographie du vote… »
« Les travaillistes ont progressé en Ecosse, en Irlande du Nord, au Pays de Galles mais ils ont fait un résultat très mauvais en Angleterre. »
« Ca fait 12 ans que les conservateurs sont au pouvoir : ils ont mis en place une austérité qui ont tué des gens (les démographes ont mesuré les effets en termes de surmortalité), le COVID a tué des dizaines de milliers de gens alors que cela aurait pu être évité, la situation du cout de la vie et notamment de l’énergie est dramatique, il y a 14 millions de gens qui vivent sous le seuil de pauvreté, les conflits d’intérêts les plus grossiers pendant le COVID… »
« Sur tous les sujets sur lesquels les travaillistes pourraient avoir un discours clairs et audibles, il n’y a rien. Même les commentateurs les plus bienveillants sont incapables de dire quelles sont les lignes programmatiques défendues par les travaillistes. »
La suite à lire sur www.regards.fr !
Ce mardi, François Ruffin a accusé Emmanuel Macron de "bloquer" un certain nombre de réformes européennes.
Le député LFI accuse le chef de l'État de s'être opposé au "congé paternité", aux "taxes sur les transactions financières" et à la "reconnaissance des salariés d'Uber".
La réalité est plus nuancée.
...
le congé paternité, ou plutôt la "directive vie privée - vie professionnelle", proposée en avril 2018 par la Commission européenne
...
Paris fera tout pour contrer cette directive, qui va effectivement à l'encontre de la politique française en la matière, qui tend à préférer un statut d'indépendant
...
En résumé, la France, son gouvernement et Emmanuel Macron, ont bel et bien marqué leur opposition à ces trois réformes. Ceci dit, il est trompeur de penser qu'elle fut le seul État membre à en bloquer l'avancée.
Tags #L'info passée au crible #Europe #Emmanuel Macron #François Ruffin #La France insoumise #Union européenne
Connu / https://twitter.com/Francois_Ruffin/status/1524425852229926914
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François Ruffin @Francois_Ruffin · 6h
"Quand l'Europe avance dans le bon sens, Macron la freine." TF1 m'a fact-checké, pour parvenir à cette conclusion : « Macron a bien freiné tout ça, mais heureusement, il n’est pas le seul en Europe ! »
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La Nouvelle Union Populaire, Ecologique et Sociale, l’alliance des partis de gauche, est sous le feu des critiques, qu’elles viennent du Rassemblement National ou du camp présidentiel. Une stratégie très agressive et qui pourrait se révéler efficace.
Dans "Entre les lignes", rendez-vous quotidien de franceinfo, Clément Viktorovitch décrypte les discours, analyse les paroles des politiques qui font l'actualité.
#Législatives #TahaBouhafs 9 879 vues - 351 - 557 k abonnés - 34 commentaires
Au sommaire :
Le journaliste Taha Bouhafs a renoncé mardi à se présenter aux élections législatives. Victime de harcèlement raciste des semaines durant, Mediapart a néanmoins révélé aujourd’hui que le jeune journaliste était sous le coup d’un signalement envoyé à la cellule de suivi contre les violences sexistes et sexuelles de La France insoumise. La députée insoumise Clémentine Autain réagit dans « À l’air libre ».
Et puis, à un mois du 1er tour des élections législatives, nous élargirons la focale. LREM, LR, PS : ces partis ont visiblement du mal à prendre des mesures contre leurs députés ou sénateurs qui ne respectent pas la loi. Deux députées de la majorité présidentielle comparaissaient encore hier à la suite de plaintes de collaborateurs. On fait le point avec Antton Rouget.
Tr.: ... Sira Sylla, députée LREM ... Coralie Dubost ... Patricia Mirallès ... Laetitia Avia ... Benoît Simian ... Éric Woerth ... Thierry Solère ... François Pupponi ... Anne-Sophie Pelletier maltraite ses collaborateurs ...
Pour Taha Bouhafs, i à https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?PZDWcA
#LaMidinale - 1 090 vues - 103 - 39,8 k abonnés - 28 commentaires
Quelle place pour les quartiers populaires dans la bataille des législatives ? Kevin Vacher, militant marseillais de « Nos vies, nos voix » et candidat aux élections législatives dans la 4ème circonscription des Bouches-du-Rhône, est l'invité de #LaMidinale.
VERBATIM
Sur sa candidature
« Pour moi cette candidature n’était pas évidente. J’ai beaucoup posé la question aux gens de savoir s’ils trouvaient cela délirant, légitime, intéressant, s’ils pensaient que j’avais des choses à porter spécifiquement. Donc ma candidature est une décision collective. »
« Personnellement je pense que depuis 15 ans que je milite, j’ai appris qu’il y avait tout un tas d’expériences dans cette ville, extrêmement stigmatisées tout comme le sont l’ensemble des quartiers populaires. »
« Ces dernières années, j’ai beaucoup milité sur la question du mal logement et on a gagné des politiques publiques face à la mairie de Gaudin. On s’est alors dit qu’on pouvait aller plus loin et faire irruption à l’Assemblée. »
Sur l’association entre mondes politiques et associatifs
« Je pense que le système politique est fait pour annihiler les luttes militantes. Il y a un pessimisme démocratique très fort chez les gens : c’est extrêmement légitime. Cela étant dit, comment faire pour rassembler toutes les énergies militantes, pour que la représentation nationale soit prise vraiment au mot, c’est à dire que l’Assemblée soit représentative de la diversité militante et sociale. Cela demande des outils, la première chose est qu’il faut agir en collectif. Notre mouvement ‘Nos vies, nos voix’ est composé uniquement de gens qui viennent du mouvement social, d’initiatives citoyennes, d’habitants et d’habitantes qui ont envie de s’impliquer directement dans notre ville. »
« Notre mandat tel qu’on le pense est un mandat régulé par ce qu’on appelle un contrat de mandature, pour spécifier ce à quoi je m’engage. Cela permet d’organiser les expériences de terrain. »
À l’heure ou le GIEC nous donne 3 ans pour agir, il y a vraiment une urgence à repenser la façon dont s’organise la politique. La vie politique doit être rythmée par la vie associative et syndicale. »
Sur l’utilité du rôle de député
« La Nupes est un premier cap pour se reconnecter aux aspirations populaires, mais il y a un deuxième cap à franchir. On peut gagner arithmétiquement des voix, mais si on ne gagne pas les cœurs, notamment de ceux et celles qui s’abstiennent, on ne construira rien. »
« J’avais entendu pendant la COP de Glasgow, Manon Aubry et Eric Piolle appeler le mouvement social à venir investir la vie politique. Il va falloir construire cela. Dans cette Assemblée, il faudra mettre en contradiction LaREM et le RN, et imposer les sujets de la Nupes. »
Sur l’investiture ou non de la Nupes
« Je trouve extrêmement intéressant la position de Jean-Luc Mélenchon de dire ‘ce n’est pas moi que vous élisez, c’est le programme’. Nous on a fait des propositions citoyennes de lois pendant cette campagne qui font écho à l’avenir en commun, donc c’est naturellement que j’ai proposé de porter ce programme dans le cadre de la Nupes. »
« Ce qui est sûr, c’est que ce cadre est le bon mais sous conditions. Cela doit nous permettre d’aller plus loin dans la représentation nationale. On a par exemple un vrai problème de parité à Marseille avec une candidate pour 7 circonscriptions. »
« On porte aussi le fait que la clarté et la transparence sont utiles. Il n’y a pas de ‘process’ pour être candidat dans cette Nupes, cela se passe en privé. Nous, on a fait une campagne extrêmement transparente. On a systématiquement tenu informés les citoyens. Force est de constater qu’il n’y a pas cette culture de la transparence dans le milieu politique. C’est dommage car cela permet de rassurer les gens et de donner un gage de confiance. »
« Je soutiens cette Nupes jusqu’au bout : il n’y a que ce cadre-là qui est important et intéressant. Être dissident n’a pas de sens, par contre on aimerait savoir quelle place vont avoir les mouvements citoyens dans cette Nupes. On est prêt à être des acteurs autonomes qui vont la jouer collectif et compter sur le long terme. »
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Ce week-end, c’était un peu deux salles deux ambiances en matière d’actualités politiques. Sous les luxures du Palais de l’Elysée, Emmanuel Macron a été investit pour 5 nouvelles longues années. A quelques kilomètres de là, aux Docks d’Aubervilliers, en Seine-Saint-Denis, se déroulait la 1ère convention de la NUPES : le nouveau nom donné à l’alliance des gauches.
Cette « Nouvelle Union Populaire Économique et Sociale », que ses partisans présentent déjà comme historique, peut-elle porter Mélenchon à Matignon ? Arrivé en troisième place à la Présidentielle, le leader des Insoumis est parvenu à réunir en quelques jours la gauche longtemps divisée. Si elle s’est affichée unie et combative samedi dernier, lors de son premier meeting, il reste néanmoins des dissidences. Alors, quels sont les défis qui attendent la NUPES ? Nous aborderons la question avec Thomas.
Face à cette gauche plus ou moins réunie, mais combative, se pose aussi la question de la stratégie d’Emmanuel Macron pour les législatives qui arrivent à grand pas. Alors, pour vous aider à y voir le plus clair possible, Anaelle Abasq, journaliste, décrypte la situation avec l'œil expert de l'économiste Thomas Porcher.
54 minutes
Aurélien Barrau est astrophysicien, directeur du Centre de Physique Théorique Grenoble-Alpes et il est aussi un ardent défenseur de la planète. Il est l'auteur de "Il faut une révolution politique, poétique et philosophique" (éditions Zulma).
L'astrophysicien Aurélien Barrau à la 34e édition du salon Primevere, salon de l'alter écologie, 6 mars 2020. © Maxppp / Rolland Quadrini / IP3 - Chassieu
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Un problème systémique ne peut avoir de solution que systémique ... produire du réel. Ce qui tue aujourd’hui et avant tout, c’est notre manque d’imagination . L’art, la littérature, la poésie sont des armes de précision. Il va falloir les dégainer. Et n’avoir pas peur de ceux qui crieront au scandale et à la trahison. » En répondant aux questions de Carole Guilbaud, Aurélien Barrau remet le politique et le social au cœur de l’écologie . Il nous aiguillonne vers un renouveau démocratique où la liberté la plus fondamentale est d’abord celle du pouvoir vivre.
Connu / https://twitter.com/LaTacfi/status/1523662565405958145
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La Terre au Carré 🌏² @LaTacfi · 10h Réécouter l'interview exclusive d'#AurélienBarrau. - 3 - 19 - 52
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=> Transcrire et sauvegarder http://rf.proxycast.org/50de5bc6-768b-4ebd-a1ae-365936a2c6dd/10212-09.05.2022-ITEMA_23020069-2022F10732S0129-22.mp3 ACT
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"Cet accord marque un tournant, qu’il débouche ou non sur une victoire électorale. Car la Nouvelle Union Populaire Écologique et Sociale renoue avec les grandes heures de la gauche. Du Front populaire en 1936 à la gauche plurielle de 1997, en passant par le programme commun de 1972. C’est le retour à un périmètre commun."
Le récit des négociations qui ont conduit à la conclusion d’un accord électoral entre le PS, le PC, Europe Écologie Les Verts et La France insoumise. C’est le sommaire du numéro 34 d’Un Bourbon Sinon Rien.
Journalistes : Serge Faubert
Montage : Quentin Bonnet Images : Arthur Frainet, Laetitia Lallement, Antoine Etcheto Son : Baptiste Veilhan Graphisme : Adrien Colrat Diffusion : Maxime Hector
Production : Thomas Bornot Direction des programmes : Mathias Enthoven Rédaction en chef : Soumaya Benaissa
Visibilité Publique Publié originellement 05 mai 2022
Catégorie Actualité & Politique
LicenceInconnu LangueInconnu
Étiquettes blast ; gauche ; législatives ; NUPES ; union populaire
Durée 12min 44sec
Commentaires désactivés
54 minutes
Jean-Luc Mélenchon, député LFI des Bouches du Rhône, est l'invité de « Questions Politiques » ce dimanche. Une émission présentée par Thomas Snegaroff avec Carine Bécard (France Inter), Jeff Wittenberg (France TV), Claire Gatinois (Le Monde).
Jean-Luc Mélenchon © AFP / Thomas COEX / afp
Invité de Questions Politiques, le chef de fil de la Nupes et candidat arrivé troisième de la présidentielle, Jean-Luc Mélenchon précise qu'à l'issue de ce dernier scrutin, il "ne remets pas en cause la légitimité" d'Emmanuel Macron, car "le président a été élu", mais il "combat la constitution" de la Ve République. "Aussi longtemps que c'est celle-là, c'est sa règle qui s'applique", assure celui qui appelle à la mise en place d'une VIe République.
Je ne suis pas partisan d'organiser une insurrection politique dans ce pays.
En cas de cohabitation, "nous nous entendrons"
Interrogé sur ses ambitions à l'approche des législatives, Jean-Luc Mélenchon précise sa position. Vendredi, sur France 2, il a laissé entendre qu’il ne sera "vraisemblablement" pas candidat et donc laisserait sa circonscription de Marseille. "Je me prépare plutôt à l'idée d'être Premier ministre qu'à l'idée d'être de nouveau député", dit aujourd'hui le chef de fil de la Nupes.
Si l'alliance de gauche arrive en tête et qu'il est désigné Premier ministre, c'est une cohabitation qui se mettra en place avec un président qui ne partage pas ses positions. "Nous nous entendrons parce que c'est l'intérêt du pays", promet Jean-Luc Mélenchon.
L'équipe Alexandre Gilardi, programmateur Jean-Philippe Balasse, Journaliste
Ndlr : excellente intervention, hauteur de vue, synthèse, recul, JLM est prêt à gouverner AU SERVICE de l'intérêt général... Valoriser ACT
49 minutes
La gauche divisée, mariée de force, véritablement unie ? Difficile de le savoir. Pour mettre en perspective cette séquence très mouvementée, l’un des grands historiens spécialistes des gauches françaises, Gilles Candar qui publie « Pourquoi la gauche ? De la Commune à nos jours » au PUF.
Gilles Candar, historien, spécialiste des gauches françaises et auteur de « Pourquoi la gauche ? De la Commune à nos jours » (PUF)
Les invités Gilles Candar, Professeur d'histoire en classes préparatoires littéraires
L'équipe Ali Baddou, Journaliste Natacha Polony, Journaliste
Gilles Finchelstein, Directeur de la fondation Jean Jaurès
Mathilde Khlat, Programmatrice Marie Merier, Réalisatrice
Thèmes associés Info Idées Politique Société
#GIEC #CyrilDion #Climat - 18 191 vues - 463 - 555 k abonnés - 70 commentaires
Au sommaire :
Face à l’urgence climatique et ses effets visibles dans le monde et en France, le sujet a peiné à s’inscrire au sein de la campagne présidentielle. Malgré le récent rapport du Giec qui se veut « optimiste », sur le fait que l’on puisse encore agir pour changer les choses, les agendas politiques n’ont pas l’air de beaucoup bouger. Ce soir, pour en parler, on reçoit sur le plateau d’« À l’air libre », Cyril Dion, écrivain, réalisateur et militant écologiste, ainsi que Yamina Saheb, ingénieure, économiste, et autrice principale au Giec.
Tr.: ... sobriété ... n'existe que en france ! éviter la demande en énergie, eau, matières, etc tout en ayant un niveau de vie décent ... cause surconsommation ... on a besoin d'une crise pour que les politiques agissent ... changement systémique par combinaison de nouveaux récits, gens qui innovent, de rapports de forces / classes, et des circonstances historiques ex les sufragettes ... plan trajectoire de changement ... la COVID montre que nous ne sommes pas un peuple civilisé ex brevets, justice, on a maintenu le sous-développement ... avec le climat, pas de frontières ! ... les pays riches doivent payer leur dette climatique ... aller vers plus de démocratie ... il faut une cohabitation pour retirer du pouvoir au pdt ...
Connu / TG 5/5/22 à 13:25
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Le 7 mai 2022 se tenait la Convention de la Nouvelle Union Populaire Écologique et Sociale à Aubervilliers.
Manon Aubry a commencé par rappeler que cet événement était historique, avec la présence de représentants de différents mouvements politiques réunis derrière un programme ambitieux pour les élections législatives des 12 et 19 juin. Manuel Bompard a souligné que la Convention marquait officiellement le début de cette campagne et que la victoire était à portée de main.
Olivier Faure, premier secrétaire du Parti socialiste, a ensuite appelé les Français à voter pour le programme qui sera proposé par l’Union populaire en juin afin d’aller chercher la victoire ensemble. Aurélie Trouvé a expliqué qu’en envoyant Jean-Luc Mélenchon à Matignon cela permettrait d’avoir la retraite à 60 ans, le SMIC à 1 400€ ou encore le blocage des prix.
Fabien Roussel, secrétaire national du Parti Communiste Français, s’est ensuite exprimé à la tribune pour dire qu’il était possible, grâce à la nouvelle Union populaire, de battre Emmanuel Macron à l’Assemblée nationale et qu’il s’agissait d’un immense espoir pour tous les salariés, les retraités, les familles et la jeunesse.
Le secrétaire national d’EELV, Julien Bayou, a abordé le thème de l’urgence climatique, en expliquant que grâce au programme proposé sous la bannière commune, il sera enfin possible de relever ce défi majeur.
Mathilde Panot a pris la parole pour annoncer que les députés de l’Union populaire nouvellement élus redonneront toute sa dignité à l’Assemblée nationale et en feront un lieu du peuple.
Clémence Guetté a ensuite évoqué le programme, qui constitue la base de l’accord pour une Nouvelle Union Populaire. Elle a indiqué qu’il s’agissait d’un programme de gouvernement avec des marqueurs de rupture pour changer la vie des gens à partir du 19 juin. Plusieurs intervenants sont ensuite revenus sur ces marqueurs forts qui seront partagés pendant la campagne des législatives.
Jean-Luc Mélenchon a enfin prononcé un discours en clôture de la Convention. Il a souligné que c’était une nouvelle page de l’Histoire politique de la France qui était en train de s’écrire. En effet, c’est la première fois dans l’Histoire de France qu’il y a un accord global avec un candidat commun dans toutes les circonscriptions. Il a indiqué que cela doit permettre de rompre avec ce système qui pille la nature et épuise les êtres humains.
Il a appelé à ce que la Nouvelle Union Populaire Écologique et Sociale soit une force pérenne qui dure davantage qu’une élection par la camaraderie et la fraternité. Il a précisé que cette Nouvelle Union Populaire était un parlement, que chaque composante aurait un groupe à l’Assemblée nationale et qu’un intergroupe permettra de réunir l’ensemble des forces.
Il a également dit que ce n’est pas qu’un accord électoral. Il s’agit d’un accord programmatique qui pose un acte de résistance collective à une ère de maltraitance sociale, écologique et démocratique qui a été imposée par un pouvoir qui s’est fait élire par la contrainte, sans programme.
Il a rappelé que pour éviter la retraite à 65 ans, la seule manière de faire était d’élire une majorité de députés de l’Union populaire. Il a souligné la nécessité de relocaliser tout ce que nous pouvons pour ne pas connaître les pénuries de production auxquelles nous expose le système du libre-échange généralisé. Il a également appelé à s’organiser pour faire face aux épidémies, notamment en fermant les fermes-usines qui sont des sources d’émergences de zoonoses. Il a ajouté que le changement climatique était commencé et irréversible, mais que nous pouvons empêcher le franchissement de nouveaux seuils qui aggraveraient la mise en danger de l'humanité sur les points essentiels, comme le cycle de l'eau.
Sur la question du partage des richesses, il a répété que c’était insupportable de constater, qu’en France, 5 personnes possèdent autant que 27 millions d’autres. Il a rappelé que les inégalités fragilisent nos sociétés parce qu’elles les rendent moins aptes à résister alors qu’au contraire il faut construire une société d’entraide et d’harmonie.
Pour conclure, Jean-Luc Mélenchon a expliqué que l’élection présidentielle n’avait rien réglé puisque Macron était un président sans mandat. C’est pourquoi il appelle à un 3e tours afin de mettre du législatif dans la monarchie présidentielle. Lors des es élections législatives, pour élire le Premier ministre il faudra voter pour des députés de la nouvelle Union Populaire qui forment une majorité à l’Assemblée nationale. À l’inverse, il a rappelé que le vote pour la Rassemblement national ne servait à rien puisqu’une fois élus, ils ne viennent pas. Par exemple, lors des débats à l’Assemblée sur les retraites, Marine Le Pen était absente.
Retrouvez cet événement dans une version accessible aux personnes sourdes et malentendantes : https://youtu.be/ulc2OSL9ZGA
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Lendemain d’un accord historique entre les écologistes et les insoumis. Les discussions avec les socialistes, les communistes et le NPA se poursuivent dans les heures à venir. Un accord pour quoi faire : s’opposer ou gouverner ? Raphaëlle Rémy-Leleu, conseillère de Paris (EELV), est l’invitée de #LaMidinale.
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Sur l’accord EELV/LFI
« C’est un accord historique générateur d’un immense soulagement et je l’espère, d’une grande dynamique. »
« Jean-Luc Mélenchon l’avait promis, on aura un groupe, mais à une condition : c’est qu’on fasse campagne et qu’on gagne lesdites circonscriptions. »
« Il est toujours compliqué de préempter un vote [celui des militants EELV] mais ce que j’en vois depuis hier soir et même avant, il y a une vraie impatience. Il y a une volonté de faire ensemble donc je pense que ça passera très largement. »
Sur Yannick Jadot
« Au-delà des désaccords que je peux avoir avec Yannick Jadot, je comprends qu’après une présidentielle, on ait envie de se reposer. »
« Yannick Jadot fait un super boulot au Parlement européen donc il va pouvoir reprendre. »
Sur Anne Hidalgo
« On a des nouvelles d’Anne Hidalgo. Elle est revenue d’une fin de présidentielle qui a été très dure. »
« On a Conseil de Paris bientôt donc on va pouvoir retrouver Anne Hidalgo très prochainement. »
Sur l’accord avec les socialistes, les communistes et le NPA
« On espère encore que la discussion avec les socialistes, les communistes et les camarades du NPA vont aboutir. »
« Si demain, ou après demain, on a Anne Hidalgo et Yannick Jadot qui arrivent sur les plateaux pour dire "bravo à nos candidats" pour obtenir une majorité alternative ou au moins une opposition structurée, tant mieux. »
Sur la possibilité d’une majorité de gauche en juin
« C’est marrant de voir la panique à bord chez ls réactionnaires et les conservateurs. »
« Oui, c’est le principe d’une élection législative, nous voulons être majoritaire en juin prochain. »
« En général, les gens votent aux législatives portés par un élan, une campagne présidentielle ou l’espoir dans un projet. L’élan, la campagne ou l’espoir dans le projet d’Emmanuel Macron, je ne l’ai pas beaucoup vu donc c’est à nous d’aller convaincre. »
Sur la question nucléaire
« Si les communistes veulent rester du mauvais côté de l’histoire sur la question nucléaire, ils resteront tout seul du mauvais côté de l’histoire. »
« J’espère que les communistes reviendront sur leur position et de toute façon, dans notre accord, on ne reviendra pas sur ce qui est la position qui est majoritaire à gauche, et dans notre union. »
Sur les divergences programmatiques entre les partis
« Je ne crois pas à la transcendance en politique : la politique, c’est du débat public, de la controverse et du rapport de forces. Donc ça dépendra de combien de personnes on arrivera à convaincre, avec quelle position de pouvoir, avec quels moyens : ce sera le cas sur le nucléaire. »
« Sur les relations internationales, à cause du domaine réservé du président de la République, nos députés n’auront qu’une influence assez réduite… Ça questionne d’ailleurs notre modèle et c’est pourquoi, dans l’accord, il y a la 6e République. »
Sur les premières mesures à prendre une fois majoritaire à l’Assemblée nationale
« Première mesure : le SMIC à 1400 euros. Dans le genre mesure immédiate et qui, concrètement, change la vie des gens et sauvent un certain nombre de personnes, on peut difficilement faire mieux. »
« On mettra en place de vrais travaux parlementaires sur la 6e République et sur le statut des élus. »
« On pourrait faire appliquer la règle verte, c’est-à-dire le fait que les politiques publiques doivent être exigeantes et allées dans le sens de la sobriété et de la lutte contre le dérèglement climatique. »
Sur la pérennité de l’accord à gauche
« J’espère que ce sera une union durable. Pour cela, il faut s’en donner les moyens et cela commence par mener campagne ensemble partout, dans toutes les circonscriptions, peu importe que le ou la cheffe de file soit France Insoumise, socialiste, écologiste ou communiste. »
« Si on n’est pas majoritaire, il va falloir travailler beaucoup plus dur pour permettre de faire exister de faire exister une opposition à Emmanuel Macron, même dans un système institutionnel qui rend cela extrêmement difficile. Il faudra continuer à faire des choses ensemble et s’appuyer sur l’ensemble de la société française. »
« Je veux des parlementaires qui soient en manif, qui soient en rassemblement devant les piquets de grève, qui aident aux pétitions et aux mobilisations, qu’il s’agisse de celle pour le climat ou pour la justice sociale. »
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Le dimanche 1er mai, Jean-Luc Mélenchon était l’invité de l’Émission « On est en direct ».
Le leader de l’Union populaire a d’abord parlé de l’état de pauvreté dans lequel est le pays et dont Macron ne se rend pas compte. Il a par ailleurs rappelé qu’alors que le président avait dit qu’il pourrait y avoir un référendum sur la retraite à 65 ans, Bruno Le Maire avait quant à lui dit qu’il n’exclurait pas un 49-3 sur le sujet.
Jean-Luc Mélenchon a rappelé qu’au sortir de l’élection présidentielle, il existe 3 blocs politiques : le bloc libéral de M. Macron, le bloc d’extrême droite et le bloc populaire. Il a dit qu’il fallait y ajouter le bloc de l’abstention et a exhorté les abstentionnistes à entrer dans l’action politique pour trancher entre ces 3 blocs.
Revenant sur la possibilité d’un accord avec les forces du bloc populaire, Jean-Luc Mélenchon a expliqué comment trancher des sujets comme la désobéissance aux règles européennes et la sortie du nucléaire. Il a par ailleurs rappelé que cette élection pouvait permettre de trancher de grands sujets comme la crise de l’eau et a affirmé que l’Union populaire avait les moyens de remporter cette élection.
Clés : Extrême droite ; Politique
Vincent Jarousseau est photographe et documentariste. Co-auteur de « L’illusion nationale » (avec Valérie Igounet, historienne, spécialiste du négationnisme et de l’extrême droite en France) paru en 2017 sous forme d’un roman-photo, il a mené une enquête dans 3 villes dirigées par le FN depuis 2014 (Hayange en Moselle, Beaucaire dans le Gard et Hénin-Beaumont).
Deux ans après, il publie un nouvel ouvrage intitulé "Les racines de la colère" : un suivi quotidien de huit familles issues de milieux populaires de Denain, une petite ville de 20 000 habitants dans le nord de la France, l'une des communes les plus pauvres de France où MLP réalise également un score impressionnant...
De son travail de documentariste, il en tire une fine sociologie de l'électorat du RN.
Tr.: ... ressentiment sur le déclin industriel ... jeunes qui ne font pas d'études, rester sur son territoire, se démarquer des cassos, cette france qui travaille, pas dans les bureau, ni fr technocratique ... article de Ruffin dans Libération ...
Ndlr : voir aussi https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?Jbhh_A
Jean-Yves Le Drian, le dernier ministre de l’Empire français
Françafrique ; Guerre ; Industrie ; Macron
Il fut haut fonctionnaire avant de se saborder. Aujourd'hui journaliste et écrivain, il raconte les malheurs de la Françafrique et porte la voix de ceux qui la combattent.
C’est le grand survivant du hollandisme et un des piliers du macronisme. Jean-Yves Le Drian, l’actuel chef de la diplomatie française, est sans discontinuer au gouvernement depuis bientôt dix ans. Il a été le ministre inamovible de la défense sous François Hollande, et l’inamovible ministre de l’Europe et des affaires étrangères sous Emmanuel Macron. Et pourtant… Son nom charrie de nombreuses affaires et scandales, qui peinent à émerger sur la scène médiatique française. Entre ventes d’armes, Françafrique et amitiés avec des dictateurs, retour sur un personnage puissant et décrié.
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Plan de relance : maintenir le monde d’avant « quoi qu’il en coûte »…
Entretien avec Maxime Combes
Par Anahita Grisoni
À l’issue du premier confinement, alors que certain·es se préparaient à l’avènement du « monde d’après », le gouvernement français déclinait la version nationale du « plan de relance pour l’Europe » (sic, en réalité pour l’Union Européenne, le nom anglais du plan étant NextGenerationEU). Malgré une communication insistant sur le caractère « écologique » de cet investissement, ce nouveau plan s’inscrit pleinement dans la continuité des perspectives productivistes, croissantistes et technophiles des politiques économiques précédentes. Maxime Combes, économiste, co-auteur avec Olivier Petitjean de Un pognon de dingue mais pour qui ? L’argent magique de la pandémie, (Seuil, mai 2022), détaille ici la manière dont ce programme de soutien s’adresse avant tout aux entreprises du CAC 40 en délaissant les millions de nos concitoyen·nes touché·es par la crise.
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Connu / https://twitter.com/MaximCombes/status/1519554485672103936
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Maxime Combes #AlloBercy @MaximCombes
Ce nouveau quinquennat sera-t-il écologique comme le prétend @EmmanuelMacron ?
C'est mal engagé. D'abord parce que le #PlanDeRelance & le plan #France2030 prolongent pour les années à venir los logiques productivistes et technophiles des politiques économiques précédentes.
7:49 AM · 28 avr. 2022·- 58 Retweets 1 Citer le Tweet 74 J'aime
Exemple : selon un rapport officiel "seulement 3 % des 367 projets aéronautiques (269 millions €) et 30 % des 370 projets automobiles (311 millions €) du #planderelance contribuent explicitement à la transition vers la mobilité verte (véhicules électriques ou à hydrogène)".
Comment parler d'un quinquennat écologique quand ni le #PlanDeRelance ni #france2030 ne prévoient de nouvelle réglementation sur les activités des filières retenues, ni-même aucune planification effective des désinvestissements à effectuer dans les secteurs les plus nocifs ?
De fait, l’exécutif a toujours refusé d’ouvrir toute discussion politique et citoyenne sur le contenu des innovations technologiques et des politiques industrielles à suivre. Le triptyque innovation/technologie/marché est l’horizon écologique indépassable de @EmmanuelMacron
Sur tous ces sujets, j'ai répondu en longueur aux questions de Anahita Grisoni pour la revue @Revuemvts
, en me fondant sur le travail de recherche mené avec @OlivierPetitje7
pour l'observatoire des @transnationales
Remarques bienvenues
A lire ici :
mouvements.info
Plan de relance : maintenir le monde d’avant « quoi qu’il en coûte »…
À l’issue du premier confinement, alors que certain·es se préparaient à l’avènement du « monde d’après », le gouvernement français déclinait la version [...]
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Podcast
Cette France qui vote Marine Le Pen, les vérités de Sandrine Rousseau | Contre-Matinale #132
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Cette France qui vote Marine Le Pen, les vérités de Sandrine Rousseau | Contre-Matinale #132
Au programme de la 132ème édition de la Contre-Matinale du Média TV, présentée ce jeudi 28 avril par Nadiya Lazzouni…
· Titrologie : Retrouvez la traditionnelle rubrique dans laquelle nous analysons les unes de la presse mainstream et revenons sur leur vision de l'agenda médiatique. Puis, un petit focus sur différents contenus proposés par nos camarades de la galaxie des médias indépendants et alternatifs…
· L'invité : Depuis 2014, Vincent Jarousseau, photographe et documentariste, réalise un tlong et sérieux travaille de documentation sur plusieurs communes où Marine Le Pen a obtenu des résultats supérieurs à 55 % lors de la dernière présidentielle. Des villes emblématiques de territoires touchés de plein fouet par la désindustrialisation…
· La dernière heure : En direct sur notre plateau, Cemil reçoit Sandrine Rousseau, économiste et membre d'EELV, pour échanger sur la tempête qu'elle traverse au sein du parti écologiste, sur fond de législatives, après une campagne présidentielle très difficile.
· LE MÉDIA POURRAIT DISPARAÎTRE : LE MÉDIA POURRAIT DISPARAÎTRE ! Votre média, ses salariés et ses programmes, sont en danger ! Le Média ne survivra que s’il parvient à mobiliser 4 000 nouveaux abonnés... C'est beaucoup ? Pourtant 710 000 personnes nous suivent sur YouTube... alors on y croit parce que vous êtes là !
Tr.: ... mlp incarne cette fr du travail ... 51% féminin ... grosse abstention là où mlp fait de gros scores ...
Ndlr : voir aussi https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?6hSHhA
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Les négociations sont en cours entre la France Insoumise et le Parti Socialiste en vue des législatives. Des discussions initialement mal engagées mais qui, depuis quelques jours, semblent se rapprocher d’un accord. Et c’est précisément ce moment qu’a choisi François Hollande pour prendre la parole. Il nous donne une véritable leçon dans l’art… de faire échouer une négociation.
MrAroone il y a 7 heures
Ce que je retiens surtout, c'est que les journalistes devraient prendre des cours auprès de Clément pour relancer Hollande quand il pratique ce genre de rhétorique. Mais si ils ne relancent pas, c'est parce qu'ils partagent ses idées. Crédible ça veut dire : retraite à 65 ans, mondialisation, lois et ordonnances pour casser le code du travail, privatiser etc...
M. Hollande devrait refaire du porte à porte pour mesurer les dégâts de son quinquennat sur la représentation de la "gauche crédible".
Ndlr : Mauvais perdant ?! Qu'il commence par nous présenter son bilan sincère et on acceptera de l'entendre !
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Connu / https://twitter.com/MathildePanot/status/1519659423429541889
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Mathilde Panot @MathildePanot · 12h
Nous sommes le pôle populaire qui aspire à gouverner le pays.
Pour ce faire il faut constituer une majorité déterminée.
Nous y sommes prêts. 👉🏻 Retrouvez mon interview sur Sud Radio en intégralité :
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