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Connu / TG le 06/04/23 à 239:21
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« Ce rapport d’évaluation a été finalisé par le comité d’évaluation le 7 février 2023, en lien avec le département d’évaluation des organismes nationaux de recherche au sein du Hcéres, avant que le projet de réforme du contrôle de la sûreté nucléaire porté par le gouvernement ne soit connu »
Le gouvernement devait compter utiliser des éléments du rapport pour justifier la fusion avec l’ASN, projet heureusement mis à la poubelle !!!
Re-sortent de ce rapport :
- Les points forts de l’IRSN concernent : « Reconnaissance aux niveaux national, européen et international de l’expertise de l’IRSN, Leadership sur les activités de recherche en sûreté nucléaire et radioprotection, …etc… ».
- Et les points faibles tournent autour du : « Modèle économique non soutenable… » … comme si l’IRSN devait s’autofinancer.
À travers ces points déclarés faibles, s’exprime une certaine conception de la recherche et de la sûreté nucléaire !!!
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Réuni par l’ASN entre 2017 et 2021, le groupe de travail du Comité d’orientation sur les facteurs sociaux, organisationnels et humains (COFSOH) sur les ...
Connu / TG le 04/04/23 à 11:34
3,81 k abonnés - 319+ - 3 927 vues - 19 commentaires PARIS
L'Institut La Boétie vous invite à participer le 1er avril à 15h à la table-ronde organisée par son département de planification écologique "La planification écologique : histoire, héritages et actualité".
Jusque-là portée lors des campagnes de 2012, 2017 et 2022 par Jean-Luc Mélenchon, la planification se retrouve aujourd’hui jusque dans les discours des tenants d’un modèle néolibéral capitaliste, confronté à l’impasse théorique et pratique où il se trouve après les crises qu’il a générées. En France, en Europe et dans le monde, des formes de « planification verte » ou de « Green New Deal » voient le jour qui tiennent d’avantage du « verdissement » des logiques précédentes que d’une planification : compétition, croissance, productivité et austérité demeurent les maîtres mots et les marchés y gardent leur place centrale.
La planification, elle, vise à changer le rapport entre politique et économique, en substituant à la « main invisible » du marché une coordination explicite, intentionnelle et démocratique des échanges. Elle rompt avec la croyance fondatrice du libéralisme selon laquelle l’autorégulation des marchés ferait à terme tendre le système global vers une forme d’équilibre bénéfique au plus grand nombre. Elle replace ainsi l’État dans un rôle central de décision et de pilotage, là où le paradigme austéritaire le réduit à une fonction de protection de la rente et des conditions de l’accumulation de capital. À l’heure d’une instabilité sociale et écologique croissante – dérèglement climatique, pandémies, crise énergétique … –, elle est l’outil d’une reprise en main politique et démocratique des processus productifs qui apparaît plus qu’urgente.
Mais la mise en œuvre d’une planification écologique soulève de multiples questions philosophiques, techniques, institutionnelles, juridiques, géopolitiques, qu’il s’agit de manière systémique en mettant à contribution tant les apports des sciences humaines et sociales que ceux des sciences naturelles et du climat.
La planification a, en France, une histoire spécifique, liée à celle de la reconstruction politique, matérielle et morale du pays après la Seconde guerre mondiale. Cet héritage, liquidé par des décennies de néolibéralisme, doit être aujourd’hui mis à jour au regard de l’impératif écologique, qui suppose non plus de se contenter de relancer la croissance, mais de refonder notre modèle économique en articulant satisfaction des besoins fondamentaux de chacune et chacun et respect des limites planétaires.
Le département de planification écologique de l’Institut La Boétie vous convie à un temps de réflexion sur l’histoire et l’actualité de cette notion, le premier d’une longue série.
Cet échange associera Michel Aglietta, économiste, fondateur de l’école de la régulation, Martine Billard, ancienne députée, autrice d’une proposition de loi dès 2009 sur la planification écologique, Éric Monnet, économiste et historien spécialiste de l’intervention de l’État dans l’économie, Claire Lejeune, militante écologiste et doctorante spécialiste des questions de planification, Razmig Keucheyan, sociologue et Jean-Luc Mélenchon, co-président de l’Institut La Boétie.
Connu / TG le 06/04/23 à 12:37
Faute de médecin urgentiste, les urgences de l'hôpital d'Ussel seront fermées ce jeudi 6 avril à partir de 13 heures ...
Connu / TG le 05/04/23 à 22:43
C’est une problématique méconnue à laquelle sont confrontés les éboueurs : la radioactivité accidentelle. Alors ...
Connu / TG le 07/04/23 à 17:04
france-2 Magazines 1 h 11 min Français tous publics Vidéo sous-titré
Disponible jusqu'au 13/04/24
Le mouvement social contre la réforme des retraites s'enflamme. Les manifestations s'enchaînent et la violence explose. Pendant des décennies, le "maintien de l'ordre à la française" était considéré un modèle. Aujourd'hui il est pointé du doigt jusqu'à l'ONU. "Complément d'enquête" s'est rendu à Sainte-Soline, dans les Deux-Sèvres, théâtre d'une bataille qui a tourné au drame. Lors d'un rassemblement interdit contre les méga-bassines, plus de 3000 gendarmes sont intervenus pour arrêter des militants "venus pour faire la guerre" selon les mots du président de la République. Bilan : 47 fonctionnaires ont été touchés selon la Gendarmerie nationale. Côté manifestants, les organisateurs ont dénombré 200 blessés dont deux dans le coma. Désormais, chaque opération de maintien de l'ordre, ou presque, soulève son lot de questions et d'accusations.
Présenté par : Tristan Waleckx
Maison de production : France 2 / France 2 (FR2)
Complété par une dépêche AFP fort instructive.
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Sainte-Soline: un reportage contredit la version officielle sur les violences
- Bordeaux, 7 avr 2023 (AFP) - Un reportage diffusé jeudi soir sur France 2 contredit la version des autorités sur les affrontements survenus le 25 mars à Sainte-Soline (Deux-Sèvres), où les forces de l'ordre n'auraient fait que répliquer aux violences de certains manifestants.
- Ce reportage réalisé pour l'émission "Complément d'enquête" montre que de premiers tirs de gaz lacrymogènes ont été effectués pour disperser le cortège jugé le plus radical à 12H17.
- Or, selon la chronologie officielle, les affrontements entre manifestants radicaux et forces de l'ordre n'ont commencé qu'à 13H05, avec "jets de cocktails Molotov et tirs de mortier d'artifice sur la gendarmerie", selon un rapport remis au ministère de l'Intérieur par le patron de la gendarmerie nationale.
- "Les policiers et gendarmes ne font que répliquer à des gens qui sont violents. Ce ne sont jamais eux qui, en premier, iraient dans les rues à Sainte-Soline, trouveraient des personnes dans un champ et les attaqueraient", a affirmé mercredi le ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin, lors de son audition par la Commission des lois sur la gestion du maintien de l'ordre.
- Dans le reportage de Complément d'enquête, le colonel dirigeant les opérations autour de la retenue d'eau de Sainte-Soline, contestée par les manifestants, distingue clairement un cortège composé d'"ultras" et un autre
"plutôt familial". - A 12H17, l'officier ordonne à des gendarmes montés sur des quads d'effectuer des "tirs de dispersion" sur le premier cortège, qui se trouve encore à un kilomètre de la bassine. "Ce sont les premières grenades lacrymogènes de la journée", affirment les journalistes de France 2, dont les images ne montrent alors aucune violence venue des manifestants.
- Une demi-heure plus tard, le cortège jugé pacifique arrive aux abords de la réserve d'eau. Le colonel ordonne à nouveau d'effectuer des "tirs de dispersion" sur l'autre cortège jugé plus violent.
- Mais les gendarmes se trompent de cible: les quads s'arrêtent à hauteur du premier cortège et les grenades lacrymogènes fusent. "Et putain, mais ils tirent ! Ils sont cons ou quoi?", lance l'officier devant la caméra. "C'était pas le bon cortège?", lui demande un journaliste. "Non", répond le colonel.
- Il est alors 12H48. Selon des journalistes de l'AFP présents sur les lieux, ces tirs sur le cortège pacifique ont déclenché les affrontements. Ils ont fait 47 blessés côté gendarmes, selon le parquet, et 200, dont 40 graves, côté manifestants - dont un reste entre la vie et la mort-, selon les organisateurs.
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A elle seule, la journée du 25 mars 2023 cristallise toutes les polémiques sur le maintien de l'ordre. A Sainte-Soline ...
Connu / TG le 07/04/23 à 07:57
La France vaut mieux que ce bordel…
Selon l'intellectuel, le rapport d'Emmanuel Macron aux Français fait penser à celui d'un enfant excité qui teste les limites avec un adulte et attend de celui-ci qu’il l'arrête. Comment les Français peuvent-ils arrêter Macron ? Emmanuel Todd propose une solution.
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en faisant passer une réforme des retraites en loi de finances rectificative et par l'article 49.3, Emmanuel Macron et Élisabeth Borne sont sortis de la Constitution, du moins de l'esprit de la Constitution. Ce sera au Conseil constitutionnel de le dire. Mais il n'est pas certain que j'accepte l'avis du Conseil constitutionnel, s’il valide Macron-Borne.
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Pour moi, 100 % de la responsabilité de ces feux de poubelle incombe au président de la République française et la question de savoir si ce sont plus les black blocks ou les manifestants qui les ont allumés ne m'intéresse pas.
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Pourquoi Emmanuel Macron entretiendrait-il ce désordre ?
Ce qui m'étonne le plus, moi, c'est que c'est un désordre qui ne sert à rien.
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La vérité de ce projet de réforme des retraites, en dehors du fait qu’il est injuste et incohérent, c’est qu’il est insignifiant et inutile par rapport aux problèmes réels de la société française.
Il y en a deux : la désindustrialisation et la chute du niveau de vie, liée à l’inflation.
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le néolibéralisme, en tant qu’idéologie économiste active transformant la planète, est en train de mourir parce que ses effets ultimes se révèlent. La mortalité augmente aux États-Unis, et donc, logiquement, l’espérance de vie baisse. Les États-Unis ont perdu leur base industrielle, comme l’Angleterre. Le contexte historique général en ce moment, dans le monde américain, est plutôt aux réflexions sur le retour de l’État entrepreneur.
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Macron est néolibéral archaïque, et donc en grand état de déficit cognitif
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il n’est pas capable de voir que la réindustrialisation implique deux actions simultanées. D’abord, l’investissement direct de l’État dans l’économie. C’est ça qui serait important actuellement, pas la réforme des retraites. Et puis des mesures de protection des secteurs qu’on refonde, par exemple dans les médicaments, dans la fabrication de tel ou tel bien essentiel à la sécurité informatique, alimentaire et énergétique de la France.
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À LIRE AUSSI : Emmanuel Todd : "Pire qu’un conflit de civilisations, nous devons éviter une guerre des mondes" https://www.marianne.net/agora/humeurs/emmanuel-todd-pire-quun-conflit-de-civilisations-nous-devons-eviter-une-guerre-des-mondes
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Le vrai nom du néolibéralisme, c'est « nihilisme économique »
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je suis inquiet de la sous-fécondité de toutes les régions « avancées ». Même les États-Unis, même l'Angleterre, sont tombés à 1,6 enfant par femme. L’Allemagne est à 1,5, le Japon est à 1,3. La Corée, chouchou des majorettes intellectuelles du succès économique, le pays de Samsung et d'une globalisation économique assumée, est à 0,8. … Le plus efficace économiquement est le plus suicidaire.
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À LIRE AUSSI : Emmanuel Todd : "Dans le système américain, nous, les Européens, sommes en bas de l’échelle" https://www.marianne.net/agora/humeurs/guerre-en-ukraine-un-suicide-de-leurope-de-maastricht
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C'est là que la France redevient vraiment intéressante. Elle a deux caractéristiques. C'est d’abord le pays qui fait le moins bien ses « réformes », qui refuse le plus le discours de la rationalité économique. Dont l'État n'est jamais dégrossi comme le rêvent les idéologues du marché. Mais c'est aussi le seul pays avancé qui garde une fécondité de 1,8. C'est le pays qui, en ne voulant pas toutes ces réformes, a refusé la destruction de certaines des structures de protection des individus et des familles qui permettent aux gens de se projeter dans le futur et d'avoir des enfants. Une retraite jeune, ce sont aussi des grands-pères et des grands-mères utilisables pour des gardes d’enfants ! Désolé d’apparaître en être humain plutôt qu’en économiste ! La grandeur de la France, c'est son refus de la rationalité économique, son refus de la réforme. Ce qui fait de la France un pays génial, c'est son irrationalité économique.
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il agit dans un système sociopolitique détraqué que je qualifierais même de pathologique
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La montée de l’éducation supérieure a produit une première division en deux de la société entre les gens qui ont fait des études et ceux qui n’en ont pas fait ... le vieillissement de la population et l’apparition d’une masse électorale âgée, qui établissent un troisième pôle, les vieux, dont je suis. Cette société stratifiée et vieillie a accouché de trois pôles politiques qui structurent le système. Je simplifie jusqu’à la caricature : 1) les éduqués supérieurs mal payés, plutôt jeunes ou actifs, se sont dirigés vers Mélenchon ou la Nupes ; 2) les moins éduqués mal payés, plutôt jeunes et actifs, vers le RN ; 3) les vieux, derrière Macron.
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Ce système est dysfonctionnel, « détraqué », à cause de l’opposition viscérale entre les électorats contestataires de gauche et de droite, Nupes et RN. Ces deux électorats ont en commun leur niveau de vie, leur structure d’âge, mais sont séparés par l’éducation et par la question de la nation et de l’immigration. Cette fracture conduit à une incapacité des uns et des autres à se considérer comme mutuellement légitimes. Leur opposition permet à Macron et aux vieux de régner ... une démocratie ne peut fonctionner que si les gens opposés se considèrent comme certes différents, mais mutuellement légitimes.
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À LIRE AUSSI : Maxime Sbaihi : "La jeunesse française se sacrifie pour les boomers" https://www.marianne.net/agora/entretiens-et-debats/pour-le-confort-des-boomers-la-jeunesse-francaise-na-jamais-accepte-autant-de-sacrifices
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je propose un contrat à durée limitée réconciliant les électorats du Rassemblement national et de la Nupes pour établir le scrutin proportionnel.
Mais comment les réconcilier ?
Je considère vraiment que ce qui se passe est inquiétant ... Le problème fondamental est un problème de rejet pluriel. 1) L’électorat du Rassemblement national est installé dans son rejet de l’immigration, un concept qui mélange l’immigration réelle qui passe aujourd’hui la frontière et la descendance de l’immigration ancienne, les gosses d’origine maghrébine qui sont maintenant une fraction substantielle de la population française. 2) L’électorat de LFI et de la Nupes croit seulement exprimer un refus du racisme du RN mais il exprime aussi, à l’insu de son plein gré, un rejet culturel de l’électorat du RN. Il vit un désir à la Bourdieu de distinction. Simplifions, soyons brutaux, il s’agit de sauver la République : il y a d’un côté une xénophobie ethnique et de l’autre une xénophobie sociale.
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« La police tape pour Macron, mais vote pour Le Pen », disais-je en 2018 au moment des Gilets jaunes…
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(et je trouve tout à fait immoral que LFI refuse de voter les motions du Rassemblement national ...)
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le choix par Marine Le Pen de l’opposition à la grève des éboueurs n’est pas de bon augure.
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À LIRE AUSSI : "Le macronisme n'a plus qu'une fonction autoritaire" : Emmanuel Todd fait le bilan de la crise des gilets jaunes https://www.marianne.net/politique/le-macronisme-n-plus-qu-une-fonction-autoritaire-quand-marcel-gauchet-et-emmanuel-todd
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Le conflit entre jeunes manifestants et jeunes policiers nous ramène d’ailleurs à la question du rejet mutuel Nupes/RN. L’hostilité qu’encourage le gouvernement entre la police et les jeunes manifestants est une menace pour l’équilibre du pays. On ne peut pas vivre dans un pays avec deux jeunesses qui se tapent dessus. Il y a dans le style policier violent Macron-Borne-Darmanin quelque chose de pensé et de pervers.
...
une autre raison de la préférence de Macron pour le désordre et la violence est sans doute un problème de personnalité, un problème psychologique grave. Son rapport au réel n’est pas clair. On lui reproche de mépriser les gens ordinaires. Je le soupçonne de haïr les gens normaux. Son rapport à son enfance n’est pas clair. Parfois, il me fait penser à ces enfants excités qui cherchent la limite, qui attendent d’un adulte qu’il les arrête. Ce qui serait bien, ce serait que le peuple français devienne adulte et arrête l’enfant Macron.
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j’en appelle à tous les gens pacifiques, moraux et raisonnables, quel que soit leur niveau éducatif, leur richesse, leur âge, à tous les députés quel que soit leur parti, Renaissance compris, j’en appelle au Medef, aux pauvres, aux inspecteurs des finances, aux vieillards et aux oligarques de bonne volonté, pour qu’ils se donnent la main et remettent ce président sous contrôle. La France vaut mieux que ce bordel.
Connu / TG le 06/04/23 à 14:21
Ndlr : bien qu'il exagère sa critique contre LFI (xénophobie sociale contre les électeurs non instruits du RN, {Ruffin semble plus précis et juste sur ce point distinguant urbain/rural}, que LFI refuse de voter les motions du Rassemblement national est tout à fait logique et honorable), ce qu'il déduit de la démographie reste lourd de sens. De même pour les atouts de la France... Il égratigne bien et à juste titre Macron, son regard sur sa politique et notamment sur la réforme des retraites fait mouche. Analyse très intéressante à méditer... ACT
Par contre :
- il ne comprend pas la représentation du social pour MLP/RN :-(
- pas un mot sur l'écologie ou le climat, comme si le changement de paradigme "anthropocène" ne jouait aucun rôle... il se dit vieux, il l'est en effet... :-(
Ma conclusion, LFI et la NUPES peuvent convaincre les jeunes dU RN de voter pour nous. Avec une synthèse Mélenchon/Ruffin et toutes les bonnes volontés, on peut y arriver. ACT
Clés : Économie ; Macron ; Retraite
Bonjour tout le monde et bienvenue pour ce nouvel Instant Porcher ! L’Instant Porcher c’est un petit moment qu’on se prend, entre nous, avec Thomas Porcher, chaque semaine pour décrypter l’actualité. Car on le sait, les discours sont politiques et les comprendre est un véritable enjeu démocratique.
Au programme aujourd’hui,
La dette. Comme un chiffon qu’on agite pour justifier réformes et coupes budgétaires (enfin, ça dépend pour quoi et pour qui surtout). L’INSEE indique ceci : à la fin du quatrième trimestre 2022, la dette publique s’établit à 2 950 milliards d’euros, presque 3000 milliards. C’est une augmentation depuis les années 2000, et évidemment elle avait fortement augmenté pendant la crise sanitaire et le quoi qu’il en coûte. A force, on ne sait même plus ce que ça veut dire, d’où elle vient et quel danger ou non elle représente. Qu'est-ce qu'elle signifie vraiment ? Pourquoi utiliser un argument factuellement faux pour justifier, par exemple, la réforme des retraites ? On décrypte tout cela.
Mardi 28 mars, la Société générale, BNP Paribas, Exane (filiale de BNP Paribas), Natixis (groupe BPCE) et le géant bancaire britannique HSBC ont été visées par des perquisitions simultanées, et la place financière de Paris a vu une opération hors normes. Ces banques sont soupçonnés de blanchiment aggravé de fraude fiscale aggravée. BNP et Exane sont de surcroît soupçonnées de fraude fiscale aggravée.
Un scandale financier révélé par Le Monde en 2018, appelé le “cumcum”. ll tire son nom d’une “pratique répandue dans les institutions financières, consistant à mettre en place des opérations complexes sur les marchés, dans le but de contourner l’impôt sur les dividendes dû par les actionnaires d’entreprises cotées en Bourse. Ce « hold-up » fiscal, qui a longtemps prospéré dans une zone grise légale, pourrait connaître un sérieux coup d’arrêt du fait de l’offensive coordonnée des autorités judiciaires et fiscales”, écrit Le Monde. Cela représente plusieurs milliards d’euros qui échappent au fisc. Analyse de Thomas.
Samedi dernier, et ce n’était pas un poisson d’avril, le JDD a mis en Une Gérald Darmanin, ministre de l’Intérieur. “Je refuse de céder au terrorisme intellectuel”, en fustigeant l’extrême gauche et présentant son plan “anti ZAD”. Alors il y a plusieurs choses à dire : Déjà, viser la NUPES ou LFI en parlant d’extrême gauche est factuellement faux et ne fait que déplacer la fenêtre d’overton à l’extrême droite. Ensuite, l’expression “terrorisme intellectuel”. Cette théorie vient clairement de l’extrême droite. Encore une de leur théorie ré-employée dans la sphère politique.
Enfin, cela continue dans la stratégie mensongère de diaboliser les manifestants et les manifestations et de toujours justifier l’énorme répression inégale, et qui a pu faire 200 blessés dont 2 comas à Sainte Soline dans la manifestation anti bassines ; ou encore les nombreuses violences policières et/ou nasses illégales constatées dans les manifestations anti réforme des retraites. On décrypte tout cela avec Thomas, c'est l'Instant Porcher.
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Ce mardi 4 avril, Jean-Luc Mélenchon s’exprimait pour un point politique. Il y commente l’élection de Sophie Binet à la tête de la CGT et fait entendre les nouvelles relations possibles entre partis politiques et syndicats. Il revient également sur l’élection partielle en Ariège, dont le résultat manifeste l’émergence d’une nouvelle forme de la droite, avec les dangers que cela implique.
Ainsi, Madame Sophie Binet était élue ce vendredi 31 mars secrétaire générale de la CGT. Jean-Luc Mélenchon explique que cette élection est l’occasion d’établir des relations plus décontractées entre le syndicat et les partis politiques. Le point central est d’être chacun dans son rôle tout en examinant les points de convergences possibles selon le moment. Il remercie Sophie Binet de s’être également exprimée en ce sens. Il adresse ses pensées au courage des grévistes, en rappelant qu’il n’appelle pas, lui, à la grève générale, mais qu'il converge avec la CGT, qui propose à l’ensemble des salariés de faire grève, ce jeudi 6 avril.
L’élection partielle en Ariège, dont le résultat a été donné ce dimanche 2 avril, atteste du grave danger qui pèse sur les libertés publiques. Il s’agit de l’union de l’ensemble des organisations politiques de la droite autour de thèmes habituellement réservés à l’extrême droite. Jean-Luc Mélenchon explique que le mécanisme mis à l’œuvre pour faire élire la dissidente du Parti socialiste Martine Froger, contre la députée insoumise de la NUPES Bénédicte Taurine, exprime pour la première fois une conjonction des droites. Il fustige la diabolisation permanente des insoumis, en Ariège et sur toute la scène politique, comme une action méthodique pour faire émerger en France une nouvelle voie politique, comme ce fut le cas avec Orbán en Hongrie, Bolsonaro au Brésil ou Trump aux États-Unis. Enfin il lie cette situation aux traquenards violents, comme ce fut le cas à Sainte Soline, qui font partie de l’irresponsabilité gouvernementale pour servir le Darmanisme.
Pour finir, Jean-Luc Mélenchon rappelle que la clé sera la victoire dans la lutte contre la réforme des retraites. Il partage la nouvelle position de la CGT : il n'est plus question ni de médiation ni de pause. Ainsi, il formule une proposition, de convergence entre partis politiques et syndicats, comme ce fut déjà le cas par le passé. Il appelle à se rassembler dans un comité de défense des libertés, pour regrouper tous les défenseurs du droit constitutionnel à manifester, du droit de s'opposer sans être insulté, du droit d'être traités d'une manière correcte et correspondant aux normes de l'Etat de droit et de la démocratie. La défense de la Liberté peut être le point qui nous rassemble et nous permette de penser avec audace aux droits nouveaux qu'il faut introduire.
Depuis des semaines, à l’initiative du Gouvernement Macron/Borne se déchaîne ...
Connu / TG le 06/04/23 à 11:56
Grève, round 11 : occupation des voies à la gare d’Angoulême et blocage sur la zone Euratlantic de Fléac (Live)
Début de journée agité dans l’agglo d’Angoulême : les voies de la gare ont été ...
Connu / TG le 06/04/23 à 11:54
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Le mercredi 5 avril se tenait une discussion entre Jean-Luc Mélenchon et Geoffroy de Lagasnerie à l'occasion de l'évènement « Tout Refonder 2 ».
Connue / https://twitter.com/JLMelenchon/status/1643614454024749057
Nous nous soulevons, chacun.e depuis notre endroit, chacun.e à notre manière. Le mouvement des Soulèvements de la Terre ne peut pas être dissout car il est multiple et vivant. On ne dissout pas un mouvement, on ne dissout pas une révolte.
Nous appelons toutes et tous à nous rejoindre pour rendre caduque cette tentative d’étouffement. Nous sommes, toutes et tous ensemble, les Soulèvements de la Terre.
Signer la tribune
Ce mardi 28 mars, alors que les manifestations contre la réforme des retraites battaient leur plein dans toute la France, parcourues de gestes de solidarité pour les blessés de la répression à Sainte Soline, M. Darmanin a annoncé entamer une procédure de dissolution à l’encontre des « Soulèvements de la Terre ». La procédure a été lancée ce 29 mars.
Cette annonce vise à répondre au déluge de critiques adressées au déplorable pilotage du maintien de l’ordre en France depuis quelques semaines. La manifestation de Sainte Soline contre les méga-bassines et l'accaparement de l'eau, samedi 25 mars, n’était à cet égard que le point d’orgue d’une partition macabre, entamée il y a plusieurs semaines, pour rappeler qu’il ne fait plus bon aujourd’hui sortir de chez soi pour manifester son opposition à la politique du gouvernement.
Nous pleurons aujourd’hui toutes et tous les blessé.e.s du 25 mars et veillons les deux manifestants plongés dans le coma entre la vie et la mort. Nous pensons à toutes celles et ceux qui ont dû faire face à un dispositif militaire conçu pour terrifier au risque de tuer. Un dispositif d'une brutalité inouïe, allant le jour même jusqu'à l'obstruction de l'arrivée des secours, pour protéger un symbole, celui de leur autorité, envers et contre toute raison.
Mutiler et dissoudre. La dissolution, cette nouvelle manœuvre du ministre de l’intérieur pour tenter de faire oublier la brutale répression qu'il a orchestrée est un peu trop grossière. Le projet de dissolution avait en effet « fuité » dans la presse depuis un article du Parisien du 20 décembre 2022, premier d’une série d’articles trop soutenue pour être hasardeuse, sur le profil des militants écologistes radicaux, sur ces mouvements ou ces territoires qui «s’éloignent des règles de la République».
Ce que nous comprenons, au fil des interventions des ministres de ce gouvernement, c’est qu’ils semblent décidés, emportés dans leur propre fébrilité, à taxer « d’ultra-gauche » tout ce qui se met en travers de leur chemin. Au gré des recyclages de cette appellation, elle recouvre désormais presque parfaitement celle d’« opposant », toutes catégories confondues.
Le gouvernement a en l’espèce tenté d’user d’une double stratégie. D’une main fustiger l’éco-terrorisme, les black-blocs, et les activistes écologistes radicaux, accusés de parasiter les « légitimes mouvements pour la préservation de la planète », de l’autre couper sournoisement les vivres à toutes les associations de défense de l’environnement qui se battent pied à pied pour ralentir le cours du désastre écologique.
Ainsi, depuis la loi Séparatisme ce sont des dizaines d’associations sociales, environnementales et culturelles soupçonnées de ne pas souscrire au « Pacte Républicain », ou juste trop critiques à leur goût, qui se sont vues refuser des financements, inquiétées par les préfectures, bannies des instances de concertation, portées sur de mystérieuses listes noires qui circulent de service en service.
Rien ici qui ne nous surprenne vraiment. Ce qui nous sidère c’est qu’ils et elles puissent penser que ces vieilles ficelles suffisent à mettre un coup d’arrêt à une révolte de fond contre la continuelle destruction du vivant.
Car les Soulèvements de la Terre sont une grandissante coalition de forces : au fil des mois c’est toute une constellation de collectifs d’habitant.e.s en lutte, d’associations de défense de l’environnement, de fermes, de groupes naturalistes, de cantines populaires, de syndicalistes paysans, de scientifiques en rébellion, de syndicats, de groupes autonomes, de mouvements d’éducation populaire, d'élu.e.s, de personnes de tous âges et de tous horizons, qui se retrouvent et s’organisent sous la bannière des Soulèvements de la Terre. Et ça, rien n’est en mesure de le dissoudre.
En réalité aujourd'hui, c'est ce gouvernement que la majorité des habitant.e.s du pays voudrait voir dissout.
Alors, pour donner un peu de chair à leur inquisition, nous allons, nous qui signons cette tribune et toutes celles et ceux qui ne manqueront pas de nous rejoindre, rendre publique notre appartenance aux Soulèvements de la Terre.
Nous serons donc dans les rassemblements de solidarité avec les blessé.e.s de Sainte Soline et pour que cessent les violences policières, ce jeudi à 19h devant les préfectures, comme nous participerons aux comités locaux des Soulèvements de la Terre que nous appelons aujourd’hui à créer partout sur le territoire et au-delà. Nous nous soulevons toutes et tous contre la vision du monde et de la vie que ce gouvernement incarne, contre le saccage des milieux naturels, la disparition des terres arables, l’accaparement de l’eau, l’augmentation de la durée de cotisation qui n’est que le paravent de l’injuste partage des richesses, contre les mutilations parfois fatales qu’ils infligent depuis trop longtemps à nos ami.e.s, à nos enfants, à nos camarades.
Nous nous soulevons, chacun.e depuis notre endroit, chacun.e à notre manière. Le mouvement des Soulèvements de la Terre ne peut pas être dissout car il est multiple et vivant. On ne dissout pas un mouvement, on ne dissout pas une révolte.
Nous appelons toutes et tous à nous rejoindre pour rendre caduque cette tentative d’étouffement. Nous sommes, toutes et tous ensemble, les Soulèvements de la Terre.
Après la manifestation de Sainte-Soline, pour la première fois, deux personnes ont été interpellées sur la ...
Connu / TG le 05/04/23 à 11:05
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POITIERS Jeudi 30 Mars 2023
Manifestation contre les violences policières lors des manifestations contre la réforme des retraites et à Saint Soline le Samedi 25 Mars
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Connu / TG le 02/04/23 à 08:07
Benoit Biteau - député européen EELV • © Morgane Jacob - France Télévisions
Rubriques : Niort Deux-Sèvres Nouvelle-Aquitaine
Les évènements du 25 et 26 mars 2023 à Sainte-Soline ont été marqués par les graves affrontements entre forces de l'ordre et manifestants. En colère envers l'État sur la gestion du dossier, le député européen écologiste Benoît Biteau, estime que les anti-bassines ont "gagné la bagarre de l’opinion". Il interroge d'autant plus l'entêtement des pouvoirs publics et soulève les incohérences du projet dans une gestion de l'eau durable et équitable.
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’il n’y a pas d’anti-irrigation, il n’y a pas d’anti-bassines, on veut juste que ça se passe bien et que si on doit utiliser de l’eau en agriculture, il faut créer les conditions de la réussite de tout ça. Je dis souvent que les écologistes, en vérité, par leur positionnement, sont les meilleurs alliés des agriculteurs même s’ils ne s’en rendent pas compte. Les solutions qu’on propose peuvent sortir l’agriculture de la mauvaise ornière dans laquelle elle est enlisée.
Pour aller plus loin :
nature ; manifestation ; social ; économie ; écologie ; environnement ; politique ; mégabassines
De nombreuses associations et collectifs de défense des droits humains et environnementaux s'alarment de la volonté de Gérald Darmanin d'engager la dissolution des Soulèvements de la Terre. « La violence de la répression policière qui s'abat sur les militant·es écologistes, comme sur les opposant·es à la réforme des retraites, est la continuité d'une politique qui restreint délibérément les libertés associatives et syndicales pour museler les voix discordantes, par tous les moyens. » Et rappellent, « n’en déplaise au gouvernement, [être] légitimes à s’exprimer sur l’avenir de notre société et à y participer pleinement. »
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Premiers signataires :
Action droit des musulmans, Sihem Zine, directrice
Action Non-Violente COP21 (ANV-COP21), Thibaut Godin, porte-parole
Alofa Tuvalu, Gilliane Le Gallic, présidente
Alternatiba, Emma Tosini, porte-parole
Alternatives agroécologiques et solidaires (SOL), Jacques Godard paysan et co président
Anafé, Alexandre Moreau, Président
Association les Allumeuses, Marie-Laure Guislain, déléguée générale
Association pour l'emploi sans carbone, Armel Prieur, président
Association France Palestine Solidarité, Gérard Larose, Sécrétaire général
Attac France, Youlie Yamamoto, porte-parole
Le Centre d'études et d'initiatives de solidarité internationale CEDETIM,
Coalition pour les libertés associatives
Collectif les pieds dans le plat, Marine Jobert, coordinatrice nationale
Collectif Baronnies en Transition, Aline Hubert
Collectif des associations citoyennes, Gilles Rouby, président du CAC
Comité de Soutien des Faucheurs-euses Volontaires 49, Esther BILLAUD, co-présidente
Confédération paysanne, Véronique Marchesseau, Secrétaire générale
Coordination nationale Pas sans Nous, Bénédicte Madelin, vice-présidente
CRID, Céline Meresse, présidente
E-graine Normandie, François Bernard, président e-graine Normandie, et Silas Scott-Moncrieff, président e-graine pays de la Loire
Fédération nationale des arts de la rue, Judith Pavard, présidente
Fédération nationale de la Libre Pensée, Christian Eyschen, Secrétaire général
Femmes Egalité, Ana Azaria, Présidente
Fédération des Associations de Solidarité avec Tou-te-s les Immigré-e-s (FASTI)
Framasoft, Pierre-Yves Gosset, codirecteur
Foodwatch France, Karine Jacquemart, directrice générale
Greenpeace France, Jean-François Julliard, directeur général
Groupe d'information et de soutien des immigré·es (GISTI), Vanina Rochiccioli, co-présidente
La Cimade, Fanélie Carrey-Conte, Secrétaire générale
La Quadrature du net, Raquel Radaut, porte-parole.
Les Amis de la Terre France, Khaled Gaiji, président
Les Ami.e.s de la Confédération paysanne, Georges Jay
MRAP, Jean-François Quantin, coprésident
Observatoire international des prisons - section française (OIP), Matthieu Quinquis, Président
Oxfam, Cécile Duflot, déléguée générale
Paris d'Exil, Aubépine Dahan co-présidente et Alina Lasry, co-présidente
POLLINIS, Nicolas Laarman, délégué général
Résistance à l'Agression Publicitaire, Charlotte RIBAUTE Co-Présidente
Sherpa, Sandra Cossart, directrice
Sciences Citoyennes, Kévin Jean, porte-parole
Syndicat de la magistrature, Kim Reuflet, Présidente
Syndicat des Avocats de France, Claire Dujardin, présidente
Tous Migrants, Michel Rousseau, coprésident
Union syndicale Solidaires, Murielle Guilbert et Simon Duteil co-délégués
Utopia 56 , Yann Manzi, délégué général
VoxPublic, Benjamin Sourice, responsable plaidoyer
Le Planning familial, Cécile Malfray membre du bureau confédéral et Sarah Durocher présidente
VIGILANCE OGM 33, Dominique Bohn, trésorière
Le week-end du 25 et 26 mars 2023 a été une nouvelle démonstration d’une opposition large et diverse aux mega-bassines. Ces projets au service de l’agro-industrie sont décriés, critiqués, car ils ne sont en rien une vraie solution aux problématiques actuelles, environnementales et sociales.
Pour défendre, comme la dernière fois, en octobre 2022, un trou, un cratère, des cailloux, pour défendre l’accaparement de l’eau, pour défendre la privatisation du bien commun, le gouvernement a mobilisé des moyens incroyables, inimaginables. Plus de 3000 gendarmes mobilisés, « 5 015 grenades lacrymogènes, 89 grenades de désencerclement GENL, 40 dispositifs déflagrants ASSD, et 81 tirs de LBD », selon les données officielles... Les opposants étaient nombreux, très nombreux. Entre 20 et 30 000 personnes. 4 km de cortège le long de la D55 entre Vanzay et Ste Soline. Un cortège bigarré, hétérogène, diversifié, des drapeaux de syndicats, d’organisations, de partis politiques, des individus qui en ont juste marre... Des écolo, des radicaux, des porte-drapeaux, des égo, mais une énorme solidarité, une capacité géniale à prendre soin les un.es des autres. Réellement. Malgré les divergences, l’union de la diversité des modes d’action, des populations comme on dit pour les semences. Nous ne sommes pas des hybrides F1. Nous avons la joie de ne pas toujours être d’accord mais d’espérer un monde plus doux, plus égalitaire.
Clés : Agriculture | Climat | France | Manifestation politique |
Connu / 5 avril 2023, liste crieur
Amagor Robert Niang, Richard Sayeed - 31 March 2023 • 0 Comments
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Connu / https://twitter.com/GreenpeaceAfrik/status/1643591992281296898
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Greenpeace Afrique @GreenpeaceAfrik · 1h
Bonne Nouvelle !👏
Nous les encourageons également à prendre des mesures plus fortes qui garantiraient une pêche durable et une sécurité alimentaire pour la population guinéenne, voire africaine.
Lire plus ici 👉 https://act.gp/40Jo7Gj
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