dimanche 24 avril 2016
par Philippe Bardonnaud , Pascal Dervieux , Vanessa Descouraux
Les forçats de l’intérim
47 minutes
La question de l'emploi, ou plutôt du chômage, est au centre du débat politique en France. L'inversion de la courbe du chômage, voulue par François Hollande, ne vient pas.
Mais il y a une forme d'emploi qui est repartie fortement à la hausse depuis un an, après quelques années de baisse, c'est l'intérim. Faut-il s'en réjouir ? Un emploi en intérim, c'est au moins un emploi, diront certains. Mais la grande précarité de ce statut pose question et la réalité de l'intérim est souvent loin de l'image idéale du salarié libre de choisir ses missions et mieux payé.
Arcelor Mittal à Fos sur Mer
Arcelor Mittal à Fos sur Mer © MaxPPP/Le Provence/Nicolas VALLAURI
Quelles en sont les conséquences et quel sens a une économie où l'intérim se substitue à de l'emploi pérenne ? Plus de deux millions de personnes signent, chaque année, en France, un contrat en intérim. L’intérim est très présent dans certains secteurs, notamment dans l'industrie et en particulier dans l'automobile Renault a ainsi employé jusqu'à 45% d'intérimaires dans ses usines en 2015. Le secteur public n'est pas en reste. Les hôpitaux de Paris ont récemment été visés par l'inspection du travail pour recours abusif à l'intérim. Et les pouvoirs publics encouragent l'intérim avec l'autorisation depuis mars 2014 d'intérimaires en CDI, embauchés par l'entreprise d'intérim pour enchainer les missions.Taillables et corvéables, plus exposés aux risques, moins armés pour se défendre, les intérimaires constituent une main d'œuvre ultra-flexible. Si tel est l'avenir du salariat, il n'est pas vraiment rose ...
►« Lettre de l’Inspection du travail adressée à Martin Hirsch, directeur général de l’Assistance Publique- Hôpitaux de Paris (AP-HP), concernant le recours illégal à l’intérim dans les hôpitaux publics ».
► « tableau interne à une société d’intérim pour calculer les marges faites en fonction du taux horaire de l’intérimaire ».
« Moins l’intérimaire est payé, plus les marges sont élevées, car la société d’intérim bénéficie de réduction de cotisations patronales prévues par la loi Fillon de 2003».
Reportage de Pascale Pascariello présenté par Lionel Thompson
Réalisation : Sylvain Richard assisté de Stéphane Cosme et Zohra Bensmaïli.
Mixage : Philippe Bredin
Les liens
Sur le site « Insee », « Une rotation de la main-d'œuvre presque quintuplée en 30 ans : plus qu'un essor des formes particulière
Sur le site « La Croix », article du 21 février 2016, « Emplois en intérim : un bon cru 2015 »
Sur le site « Le Monde », article du 07/01/2016, « Recrutement : le grand décalage »
Sur le site « Le Monde », article du 18 décembre 2015, « La hausse de l’emploi intérimaire devrait se poursuivre en 2016 »
Sur le site de l'Humanité "Précarité Pris dans la chaîne sans fin de l’intérim"
Sur le site de l'Echo "L’intérim s’envole chez Renault et PSA"
Sur le site La Croix "Le CDI intérimaire, ce nouveau contrat hybride qui commence à percer"
Sur le site Le Monde "L'intérimaire a tendance à être considéré comme un sous-travailleur"
Les références
Serial Drama (28 Screen Stories for Electric Guitar) par Jean-Francois Morin (Cezame)
Couloir Boss extrait de la Bande Originale du Film Eastern Boys de Robin Campillo par Arnaud Rebotini (Blackstrobe Records)
Lit from Underneath par Andrew Bird (Wegawam Music)
Critique de l'organisation du travail écrit par Thomas Coutrot (éditions La Découverte)
Winter midnight suicide par Jasper TX Jasper TX (LIDAR)
Oculus extrait de la compilation : Journeys. Escape, sleep, relax, repeat par Luke Howard (Needwant records)
Marchands de travail écrit par Nicolas Jounin (Editions du Seuil / collection Raconter la Vie)
Turning Back the Clock par Vincent Leibovitz (Cezame)
Bowsprit par Balmorhea (Wesvi)
Les Nouveaux marchands d'hommes ? Etude du travail intérimaire écrit par Guy Caire (Editions de l'Atelier)
Visages de l’intérim en France et dans le monde, sous la direction de Rachid Belkacem, Cathel Kornig et François Michon écrit par Rachid Belkacem (Editions L'Harmattan)
L'équipe
Pascal DervieuxProducteur (trice)
Lionel ThompsonProducteur (trice)
Vanessa DescourauxProducteur (trice)
Anne LhioreauRéalisateur (trice)
Stéphane CosmeAttaché(e) de production
Zohra BensmaïliAttaché(e) de production
Mots-clés :
Société InfoLe posturalisme et l’inconséquence ne sont pas des plaies d’époque qu’en matière de climat (voir « Appels sans suite (1) »). Sans grande surprise, la dramatique question migratoire en a sa part. Et même plus que sa part. Car le drame du drame, c’est que le drame est devenu une parfaite matière pour chaisières de l’humanisme sans suite, par-là même assurée du soutien des médias, et sous les mêmes conditions (que pour le climat) de ne se lier à rien de fondamental. Cause séparée, certitude de la supériorité morale, occasion lyrique, absence de conséquences politiques à tirer autres que déclamatoires : tout concourt à en faire la parfaite vache à lait symbolique – mis à part pour ceux et celles qui sont pour de bon dans la boue ou dans la neige au côté des migrants à Calais, à Grande Synthe ou à la Roya.
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En évoquant des causes auxquelles ils n’ont en réalité aucune envie sérieuse de s’en prendre, comme en témoigne qu’ils ne leur consacrent pas même le commencement d’une déclaration d’intention tant soit peu articulée, comme en témoigne plus encore qu’ils aient tant de difficulté à les nommer, les médias initiateurs du « Manifeste » passent certes le stade « chaisière » mais tout de même d’assez peu. C’est bien pourquoi d’ailleurs on en a entendu parler jusqu’à la revue de presse de France Inter. Où il faut imaginer le destin d’un appel « migrants » qui dirait : « le problème des salariés français, ce ne sont pas les migrants, c’est la mondialisation, par conséquent nous en appelons à la démondialisation, sortie de l’euro en tête ».
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Clés : Presse France Travail Médias Migrations Idéologie Frontières Capitalisme Mondialisation
Tribune de okhin
Les dirigeants de Tumblr ont publié le 3 Décembre 2018 un communiqué de presse annonçant une mise à jour de leurs conditions générales d’utilisation, signifiant qu’ils retirent tout contenu classifié comme adulte. Ils justifient leur décision par la décision unilatérale et sans appel d’Apple de supprimer l’application de leur AppStore. Décision motivée par le fait que Tumblr n’ait pas réussi à détecter des images de pédopornographie, en dépit des filtres automatisés déjà existant.
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Voilà Tumblr qui supprime le contenu qui a fait son intérêt, sa spécificité, détruisant le travail fait par de nombreuses personnes minorisées, que ce soit par racisme, homophobie, misogynie, transphobie et/ou un mélange de tout cela. Ce travail permet à ces communautés d’exister, de vivre, de s’éduquer et d’échanger dans un cadre dans lequel elles ne sont pas mises en danger (notamment grâce au pseudonymat et au multi compte). Il permet aussi à de nombreuses personnes de travailler, qu’il s’agisse d’acteurs ou d’actrices cherchant à faire ce qu’elles ont envie hors des gros studios de porno hétéronormés, d’escort ou d’autres formes de travail sexuel. Il permet enfin de parler de sexualité, de permettre aux personnes en questionnement de se poser ces questions, d’essayer de comprendre comment se positionner dans ce monde, d’explorer leur corps, leur sexualité ou de poser des questions pratiques. Ou juste de se faire des amies qui partagent un bout de leurs galères quotidiennes… face à tout ce que Tumblr s’apprête à détruire, je me suis naïvement dit que cela ferait réagir, que le débat irait plus loin que la seule question du porno.
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Pas de remise en contexte. Pas de liens effectués avec des actions similaires menées par Alphabet, Patreon, Kickstarter ou la plupart des plateformes de financement participatif qui, sous couvert de lutter contre la pornographie, empêchent des actrices de financer des soins dont elles ont besoin et qui n’ont aucun rapport avec leur travail, les mettant ainsi délibérément en danger.
Et quand, avec La Quadrature, on essaye de dire que l’on ne peut pas traiter les plateformes géantes telles que Tumblr de la même manière que les initiatives libres et distribuées, parce qu’elles effectuent de fait une sélection éditoriale et suppriment de l’espace public toute forme d’expression ne correspondant pas à leurs cibles commerciales ou à leur vision puritaine du monde — les deux étant apparemment compatibles, nous ne sommes pas à un paradoxe près — on nous dit que l’on veut abandonner les utilisateur·rice·s de ces plateformes.
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Alphabet qui empêche les queers de monétiser leur contenu mais qui, dans le même temps, lors des marches des fiertés, affiche son soutien à la communauté LGBT en est l’exemple parfait.
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on en est au stade de la recherche, encore loin d’avoir quelque chose de fonctionnel. Des applications telles que Briar, ou Cwtch, vont dans la bonne direction à mon sens, mais j’aimerais que les personnes qui développent les futures infrastructures de communications qui remplaceront les GAFAMs quand on aura fini par les mettre à terre, se posent la question de pouvoir répondre aux problèmes auxquels nous, membres de minorités, faisont face quotidiennement pour avoir simplement eu l’outrecuidance d’exister.
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Votre job a-t-il un sens ou vous fait-on faire toute la journée quelque chose d'absurde, d'inutile ou même de nuisible ? Certaines tâches proposées par le marché du travail ont une utilité sociale mesurable et incontestable, quand d'autres semblent n'exister que pour vous occuper, semblent ne satisfaire aucun des besoins de la société. Ces emplois dispensables finissent par plonger les individus qui y vouent leur semaine dans la perplexité tout d'abord puis, parfois, dans la dépression. À quoi servent donc ces « bullshit jobs » ?
Catégorie Actualités et politique 1 086 commentaires
Airainecer il y a 3 semaines
Pour avoir lu et écouté des interventions de Graeber, la vidéo passe totalement à côté du sujet. L'idée de Graeber n'est pas du tout de faire une opposition de classe entre les fonctionnaires (les profs et les cheminots de gôche) et le vil publicitaire d'une grande compagnie qui cherche à nous faire consommer. Oui ça n'apporte rien de particulier à la société que le marketeux arrive à nous faire consommer plus de L'Oreal, mais qu'il y arrive ou non il vise un résultat tangible et un objectif pour la société que tout le monde peut comprendre.
L'idée de Graeber c'est de s'intéresser à tous ces gens qui ne font RIEN, ou plutôt qui travaillent (ou font semblant une bonne partie de la journée) mais n'aboutissent jamais à aucun résultat tangible ni de près ni de loin. Ces gens qui brassent du vent, envoient des mails inutiles, organisent des réunions qui ne débouchent sur rien, remplissent des tableurs excels, des words et des bases de données que personne ne consulte. Le problème ce n'est pas qu'il y ait un chef de produit qui fasse le métier décrit dans la vidéo, comme il le présente on peut trouver ça con et nuisible, mais oui ça c'est un vrai boulot. Le problème c'est qu'en vrai ce chef de produit a 4 collègues et 3 stagiaires pour faire ce même boulot et qu'en plus le pouvoir décisionnel est très certainement déplacé trois crans au dessus. L'équipe est alors réduit à s'agiter sur elle même, à mordre pendant des heures les quelques "os" de vrai travail qu'on veut bien leur jeter et à produire 80% de merdes le reste du temps.
Les moyennes et grandes sociétés, les grandes administrations ont toutes ces armées mexicaines dans la qualité, le juridique, les ressources humaines et le marketing. La plupart de leur travail ne sert pas l'entité (société ou administration), mais, et c'est là que le parallèle avec le soviétisme est intéressant, elle ne peut s'en débarrasser car elles SONT l'entité.
Toutes les personnes qui exercent ce genre d'activité sont directement touchés quand ils lisent du Graeber, ça éveille une étincelle en eux parce qu'enfin quelqu'un mets des mots sur leur ressentis. En revanche s'ils se contentent de cette vidéo ils vont juste voir un mec de gauche dire qu'il faut plus de profs et moins de cadre du privé.
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ndlr :
- commentaire pertinent qui montre que la vidéo n'a pas fait le tour de la question du sens du travail : co-travail, co-décision, utilité des tâches, pas forcément opposition entre tâches mais plutôt organisation de celles-ci
France / Économie - Temps de lecture : 11 min
Espace de travail répondant à l’isolement des travailleurs indépendants de l’économie créative il y a encore 10 ans, le coworking se diffuse et se voit comme la future norme en matière de bureau. Au-delà des tables de ping pong et les apéros networking, c’est l’avenir de l’immobilier de bureau qui se joue.
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Un vent d’audace souffle par bourrasques sur le complexe de bureaux Coeur Défense, dans le quartier d’affaires du même nom. Au rez-de-chaussée de sa tour A, on inaugure en cette rentrée 2016 les locaux du deuxième «espace de travail collaboratif et flexible» Nextdoor. Le pitch: la rencontre du coworking à la californienne et des milieux d’affaires des Hauts de Seine.
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La Cogip à l’assaut du coworking
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La filiale de Bouygues n’est pas le seul acteur de l’immobilier de bureau à avoir troqué les pots de fleur et les open spaces à moquette des années 1990 pour les aménagements guillerets du coworking. Les historiques du centre d’affaires ont également fait un pas vers le concept: Multiburo avec Spot, entre centre d’affaires et coworking, et son concurrent Regus avec Stop & Work, qui cible plutôt les salariés qui télétravaillent en périphérie pour éviter les déplacements domicile-travail. Même ciblage et stratégie d’implantation pour Blue Office, le service de bureaux flexibles du concurrent de Bouygues, Nexity. Une myriade d’indépendants se lancent au même moment sur des créneaux de centre-ville de zones denses, plus directement destinés au coeur de cible historique du coworking, le nouveau salariat intellectuel et «créatif» composé d’indépendants. Remix Coworking, Cool & Coworkers, Now, les initiatives foisonnent sur le territoire à Nantes, Orléans ou Paris, avec pour certains l’ambition de se déployer rapidement sur tout le territoire.
16h04
Illustration pour l'émission "Comme un bruit qui court"
Comme un bruit qui court
Le petit paysan, l'administration et l'agrobusiness
Par Giv Anquetil, Antoine Chao, Charlotte Perry
Clés :
Société Politique écologie nature travail & emploi agriculture santé animaux Union Européenne
13h21
Jacques Monin - Secrets d’info
Clés : écologie Guyane Environnement ou écologie nature Amazonie
ndlr :
- est un GPII
2 465 vues - 85 - 8
L’idée de révolution semble s’être dissoute en l’air, de même que toute critique radicale du capitalisme. Bien sûr, on admet généralement qu’il y aurait de nombreux détails à changer dans l’ordre du monde. Mais sortir du capitalisme tout court ? Et pour le remplacer par quoi ? Qui pose cette question risque de passer soit pour un nostalgique des totalitarismes du passé, soit pour un rêveur naïf. Mais au regard de notre situation écologique et sociale il est bien nécessaire de porter une critique radicale du capitalisme, de mettre à nu son caractère destructeur, et en même temps historiquement limité.
Il s’agit alors moins de « vaincre » le capitalisme que d’éviter que sa désintégration, déjà en cours, ne débouche que sur la barbarie et les ruines. Les mouvements sociaux dirigés contre les seules banques ou contre la classe politique « corrompue » constituent une réponse tout à fait insuffisante, parce qu’ils prennent le symptôme pour la cause, réactivent les vieux stéréotypes des « honnêtes » travailleurs exploités par des « parasites » et risquent de dégénérer en populisme et en antisémitisme. L’État n’a jamais été l’adversaire du capital ou du marché, mais leur a toujours préparé les bases et les infrastructures. Il n’est pas une structure « neutre » qui pourrait être mise au service de l’émancipation. l’état moderne, même si les citoyens se le réapproprient, reste soumis financièrement à la sphère du capital, n’est que le gestionnaire du capital, et modifier ses institutions ou sa constitution, en superficie, ne change pas cette dimension. Lordon notamment, mais tout une partie de la gauche et de l’extrême gauche ne semble pas anticiper ce fait élémentaire. Et cette critique de l’état comme sphère séparé de décision doit se tenir jusqu’à la démocratie directe. Il sera inévitable de sortir du marché autant que de l’État – les deux pôles fétichistes, adoré, de la socialisation à travers la valeur – pour arriver un jour à établir un véritable accord direct entre les membres de la société. Une société post-capitaliste ne fera plus dépendre son destin à des automatismes incontrôlables, à des abstraction meurtrière comme le travail et sa valeur.
Source:
Révolution contre le travail ?:
http://www.palim-psao.fr/2017/10/revo...
Frédéric Lordon, de République à Nation:
https://lepressoir-info.org/spip.php?...
La mascarade du nationalisme de gauche:
http://www.zones-subversives.com/2015...
Lettre sur la confusion:
https://vosstanie.blogspot.fr/2015/03...
Citoyennisme, protectionnisme, nationalisme - Les vrais virages populistes d'une certaine « gauche » contemporaine:
http://www.palim-psao.fr/2017/03/cito...
Entre Macron et Mélenchon, les classes moyennes salariées:
http://sortirducapitalisme.fr/emissio...
Mon blog: http://guillaumedeloison.wordpress.com/
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Catégorie Éducation
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145 commentaires
SNC @AssociationSNC 20 sept. 2018
.#RapportChômage
Quel est rôle de @pole_emploi face à la #santé des chercheurs d’emploi ?
.#travail #emploi
0:38 / 1:53
0 réponse 7 Retweets 5 j'aime
Transcription : ... Firmine Duro, directrice des partenariats et de la territorialisation de Pôle Emploi...
ndlr : beaucoup de blabla ? pédante ? se prend au sérieux ? Corrélé avec la réalité ? => vérifier ACT
Pour changer le système et construire un monde meilleur, il faut commencer par se transformer soi-même
351 #Bioethique #Développement Durable #Ecologie #Économie circulaire #ethique
Une économie durable ne signifie pas grand chose si nous sommes toujours animés d'un désir de consommation incessante et embourbés dans le malheur et l'aliénation.
Par Navi Radjou
...
Pour transformer notre nature intérieure, il ne suffit pas de changer notre état d'esprit; nous devons changer notre conscience. Nous devons sortir de notre mode d'existence inconscient et devenir plus conscients de la façon dont nous produisons, consommons, travaillons, et vivons. Alors seulement, nous serons capables de construire collectivement ce que j'appelle une bioéconomie consciente.
...
Pour devenir conscients, nous devons débloquer nos quatre chakras supérieurs, afin que nous puissions puiser dans les énergies constructives de compassion, d'ingéniosité, de sagesse et d'unité (« je suis un(e) avec tout le monde et la nature ») pour transcender notre instinct de survie et les désirs égoïstes et co-créer avec les autres une bioéconomie inclusive, saine et bienveillante.
...
Nous devons réaliser consciemment que nous sommes la nature et que la nature est nous. Notre perspective et nos actions doivent incarner cette conscience intégrale que la nature et nous sommes essentiellement Un.
En particulier, les sociétés axées sur le profit, qui entretiennent depuis longtemps une relation antagoniste “business vs. nature” (l'entreprise contre la nature) avec l’environnement, doivent apprendre à penser, sentir et agir comme la nature. Les entreprises doivent évoluer vers ce que j'appelle « business as nature » (l’entreprise comme la nature).
Plus précisément, les entreprises doivent désapprendre leurs instincts égoïstes et compétitifs et faire preuve de générosité et de coopération, deux qualités inspirantes que Suzanne Simard, professeure d'écologie forestière à l'Université de la Colombie-Britannique, a découvertes dans la nature.
...
Cet article a originellement été publié sur Fast Company. ... Navi Radjou est co-auteur de L’Innovation Frugale : Comment Faire Mieux Avec Moins et Donner Du Sens A L’Intelligence : Comment Les Leaders Eclairés Réconcilient Business Et Sagesse, tous deux publiés par Diateino. Il va auto-publier son prochain livre, La Société Consciente, en 2019.
Arnaud du Crest
De l’huile de roche à l’huile de coude. Décarboner l’économie en diminuant le chômage
ndlr : connu /B-5) de .../Communs/Bernard_Fortier/Dotation_universelle_2.odt venu de son mel à [echanges] le 17/08/2018 15:10
Membre potentiel de PLPDLA ? ACT
Le slow business ou ralentir au travail, est-ce possible ? - lundi 27 août 2018 - Le Téléphone sonne
37 minutes
C'est la rentrée, on essaye de partir d'un bon rythme. Et de prendre son temps. La bonne vieille résolution du mois de septembre. Ralentir son rythme de travail. Beaucoup d'entreprises y viennent et changent tout.
Le slow business ou ralentir au travail, est-ce possible ? © Getty / SrdjanPav
Alors ça y est c'est la rentrée pour vous aussi.
C'était votre premier jour ? Ou votre deuxième semaine à peine. Ça s'est passé comment alors ? C'est comme le vélo ou pas ? Et comme à chaque fois, sans doute, vous avez l'impression de perdre le bénéfice des vacances aussi vite que votre bronzage. Vous avez l'impression d'être déjà en retard.
"Comment c'est possible? Je viens à peine de recommencer ?" Et comme à chaque fois vous vous dites: "cette saison, je m'organise mieux. Je gère mon temps. Je ne me laisse pas déborder. Je RALENTIS, je DÉCÉLÈRE."
Le slow business, en bon Français dans le texte, plutôt que le speed. A quel moment après tout, ALLER VITE est devenu le dernier mantra à la mode? Qui a dit que vite et efficace étaient copains? Depuis quand 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 sont la norme ?
Alors, je vous entend aussi : " C'est gentil tout ça dans les entreprises de boboland. Travailler mieux c'est comme manger mieux.Tout le monde est d'accord. Sauf que, quand on est 3 pour faire un travail qu'on faisait à 5 avant, ça se passe comment ?"
Alors comment on fait ? On sait bien que ce sont les rythmes de fous qui mènent au burn out. Que le stress n'a jamais fait mieux travailler. Alors comment on fait pour ralentir? Comment vous faites pour ralentir? Comment votre entreprise a ralenti, s'adapte mieux? Avez-vous fixé vos limites?
Les invités
Jacques Lecomte
Psychologue, Président d'honneur de l'Association française et francophone de psychologie positive
Pierre Moniz-Baretto
Entrepreneur, dirigeant de la fondation Abbaye de Bassac en Charente
Les références
Slow business: ralentir au travail et en finir avec le temps toxique écrit par Pierre Moniz-Baretto (Eyrolles)
Mots-clés : Société
Le zoom de la rédaction
En Italie, les migrants forment un lucratif réservoir de travail illégal
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