En pleine invasion de l'Ukraine par la Russie, de nombreux internautes soutiennent qu'"un document officiel de 1991, récemment déclassifié", prouverait la rupture par l'OTAN d'un "accord écrit" avec les Soviétiques promettant de ne pas élargir l'alliance politico-militaire au-delà des frontières de l'Allemagne réunifiée. Mais il n'existe aucune trace d'une telle promesse manuscrite contraignante, réfutent des chercheurs interrogés par l'AFP. Si des archives ont bien mis en avant des garanties orales données dans ce sens lors de discussions bilatérales entre les Soviétiques et plusieurs interlocuteurs occidentaux, celles-ci n'engageaient pas formellement l'Alliance, dont les politiques sont adoptées d'un commun accord par tous ses membres.
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Les experts interrogés par l'AFP confirment, unanimement, qu'aucun "accord écrit contraignant" n'a jamais été signé pour interdire à l'OTAN de s'élargir vers l'Est.
Amélie Zima, auteure d'une thèse sur l'élargissement de l'OTAN aux pays d'Europe centrale souligne que si tel avait été le cas, "l'article 10 du traité, qui existe depuis 1949, aurait dû être modifié en conséquence".
Le vrai débat porte en réalité sur la possibilité que des dirigeants d'Etats membres de l'OTAN aient pu donner des engagements verbaux dans ce sens, pour rassurer les Soviétiques et permettre la réunification de l'Allemagne ainsi que son adhésion dans l'Alliance nord-atlantique.
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Pour la chercheuse, ce "story-telling de Vladimir Poutine sur tous les engagements de sécurité conduit dans les années 1990 " est utilisé aujourd'hui pour "légitimer un coup de force de la Russie en Ukraine", alors que les deux camps se livrent "une véritable guerre de l'information".
Connu / tg 22/3/22 19:00
Connu/ tg 22/3/22 à 15:13
De nouvelles sanctions européennes contre la Russie. Mardi 15 mars, l’Union a interdit aux entreprises européennes de réaliser de nouveaux ...
Connu / tg 18/3/22 15:12
16 147 vues - 498 - 377 k abonnés - 28 commentaires
Un nouveau train de sanction contre la Russie a été annoncé hier par l’Union Européenne. Mais il exclut toujours toute réduction des importations de gaz. Comment justifier une telle décision ?
Dans "Entre les lignes", rendez-vous quotidien de franceinfo, Clément Viktorovitch décrypte les discours, analyse les paroles des politiques qui font l'actualité.
Tr.: un discours "verbeux"pour noyer le fait que le gouv fr n'a pris aucune décision ! dénoncer ACT
Clés : Gauche Ukraine Russie
Crédits : ALAIN JOCARD/AFP - JACQUES DEMARTHON/AFP
Delphine Batho et Bastien Lachaud exposent deux visions divergentes des événements actuels et des façons pour la gauche d'y réagir.
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La guerre en Ukraine révèle des schismes dans chaque famille politique. Les partis de gauche ne sont pas épargnés. Par-delà les prises de position officielles des candidats à la présidence de la République, deux visions divergent. Il y a d’abord celle défendue dans nos colonnes par Delphine Batho, députée et présidente de Génération écologie. Nombreux sont ceux qui, comme elle, jugent légitime qu’une démocratie se défende les armes à la main face à l’impérialisme russe. Ils sont favorables à un soutien actif, y compris militaire, à la résistance ukrainienne. La seconde est portée dans ces pages par Bastien Lachaud, député La France insoumise, pour qui la voie diplomatique est la seule alternative à la guerre, particulièrement face à un agresseur qui n’hésite pas à brandir la menace nucléaire. Reste une interrogation : la France est-elle encore capable de faire entendre sa voix singulière sur la scène internationale et de jouer les médiatrices ?
Delphine Batho députée des Deux-Sèvres, coordinatrice nationale de Génération écologie, porte-parole de Yannick Jadot.
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Bastien Lachaud Député la France Insoumise de la Seine-Saint-Denis, Membre de la commission de la défense nationale et des forces armées.
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Europe Entretien
Étienne Balibar : « Le pacifisme n’est pas une option »
Face à ce qu’il définit comme « une guerre européenne », le philosophe imagine ce qui pourrait faire reculer Poutine : l’aide à la résistance du peuple ukrainien, mais aussi au peuple russe dissident – seul moyen d’éviter une « reconstitution des blocs ».
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l’Otan aurait dû disparaître à la fin de la guerre froide, en même temps que le Pacte de Varsovie. À cette époque, l’Occident a pensé qu’ayant gagné la guerre des « systèmes », il fallait qu’il engrange les fruits de cette victoire sur tous les terrains : économique, idéologique, militaire. Parmi les choses qu’il a gardées, il y a l’Otan, qui avait des fonctions externes, mais aussi et peut-être surtout celle de discipliner, pour ne pas dire domestiquer le camp occidental.
Tout cela est certes lié à un impérialisme : l’Otan fait partie des instruments qui garantissent que l’Europe au sens large ne dispose pas d’une véritable autonomie géopolitique par rapport à l’empire américain. C’est une des raisons du maintien de l’Otan au-delà de la guerre froide. Et les conséquences en ont été catastrophiques pour le monde entier.
L’Otan a consolidé les dictatures dans sa propre zone d’influence, couvert ou toléré toutes sortes de guerres, dont certaines affreusement meurtrières, comportant des crimes contre l’humanité. Ce qui se passe en ce moment ne me fait pas changer d’avis sur ce point.
Cependant, l’agressivité russe est bien réelle, et pour les citoyens des pays baltes, par exemple, la seule protection, apparemment, c’est l’Otan. Ils ont 30 ou 40 % de russophones. L’Empire russe a toujours voulu l’accès à la mer, au Nord et au Sud, et Riga peut tout à fait craindre le sort de la Crimée. La Pologne, c’est peut-être déjà un autre problème, où entre une grande part de nationalisme héréditaire, en même temps que le traumatisme du pacte germano-soviétique…
Le mieux serait que l’Europe soit suffisamment forte pour protéger son propre territoire, et qu’on dispose d’un système de sécurité international effectif – c’est-à-dire l’ONU démocratiquement rénovée, libérée du droit de veto des membres permanents.
Or, plus l’Otan monte comme système de sécurité, plus les Nations unies descendent. Au Kosovo, en Libye et surtout en Irak en 2003, l’objectif des États-Unis et de l’Otan dans leur foulée a été de casser les capacités de médiation, de proposition, de règlement et de justice internationale des Nations unies.
Étienne Balibar, le 3 mars 2022, chez lui à Paris. © Photo Sébastien Calvet / Mediapart
Si l’on se pose la question des garanties que des peuples peuvent avoir contre des agressions, l’Otan est le dernier bâton auquel ils peuvent se raccrocher dans certains cas. Mais ce n’est pas l’idéal, c’est le moins qu’on puisse dire. Car, avec la « protection » de l’Otan arrive l’incorporation au conflit stratégique des impérialismes mondiaux.
Pour revenir à la question, je pense que c’est évidemment un prétexte de la part de Poutine. Ce n’est pas une agression de l’Otan qui a poussé Poutine à la guerre. Mais qu’il y ait eu depuis 1991 une politique systématique de grignotage de positions autour de la Russie, il suffit de regarder la carte pour comprendre que c’est vrai.
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Il est difficile d’être internationaliste quand le nationalisme triomphe, mais il y a une petite brèche par où l’internationalisme s’infiltre : c’est la solidarité avec les peuples, qui sont d’un côté et de l’autre du champ de bataille.
Cela me paraît d’autant plus vital que nous avons chez nous nos propres nationalistes ou « souverainistes », subventionnés ou inspirés par Poutine. Eux aussi forment paradoxalement une sorte d’Internationale.
Mais mon obsession du moment, c’est de savoir comment pratiquer l’unité des contraires : faire la guerre à l’armée russe et à Poutine, puisqu’il nous l’impose, et penser un au-delà de cette guerre, qui n’est pas la reconstitution des blocs. L’objectif, à terme, n’est pas seulement que Poutine recule. Il y a un objectif politiquement plus intéressant : c’est que son peuple se débarrasse de lui.
Et un autre encore plus ambitieux : inventer la grande Europe multilingue, multiculturelle, ouverte sur le monde. Ne pas faire de la militarisation de l’Union européenne, si inévitable qu’elle paraisse à court terme, le sens de notre avenir. Éviter le « choc des civilisations », dont nous serions l’épicentre.
Ndlr : son analyse ne valide-t-elle pas la position de JLM ? ACT
Comme vous avez certainement pu le constater, cela fait plusieurs jours au Média, que nous consacrons une place importante au conflit ukrainien dans notre analyse et notre décryptage de l’actualité, notamment dans les Contre-matinales. Dans ce contexte diplomatique mondial très tendu, il est important d’avoir les clés pour comprendre et maîtriser les discours de chacun et chacune.
Au programme aujourd’hui : l’Ukraine. Un point sur la situation mais aussi sur l’impact économique que va avoir le conflit aussi bien en Russie qu’en France. Et bien sûr, on revient sur la candidature d’Emmanuel Macron à l’élection présidentielle. On discute de tout ça avec Thomas. C’est l’instant Porcher.
Tr.: ... ne jamais humilier en géopolitique ... pas de postures morales ... l'occident n'a pas toujours été parfait ... ya une forme de géométrie variable à arrêter. Condamner, présenter une voie de sortie ... négocier ... le gaz n'est pas encore sous sanctions ... l'impact va être très fort sur le pouvoir d'achat ... /candidature Macron ... paix, tranquillité, modération, plus vieux, plus calme ... le naturel revient en boomerang ... son programme est très dangereux, on ne va pas en parler ...
Nos démocraties à la merci des réseaux sociaux - lundi 7 mars 2022 par Sonia Devillers - L’instant M
19 minutes
David Chavalarias présente son ouvrage, Toxic Data, paru le 2 mars chez Flammarion, où il analyse et décrypte comment la manipulation de masse se déploie sur les réseaux.
Février dernier, les convois de la liberté atteignent l’Arc de triomphe. Sur Twitter et sur Facebook, la tension est à son comble. Les anti-pass vont prendre la capitale. Dans leur laboratoire, une équipe de mathématiciens cartographient ce moment de suractivité sur les réseaux sociaux et s’interrogent : Quels comptes s’emploient à relayer tel ou tel message et dans l’intérêt de qui ? Les algorithmes favorisent-ils la montée de telle ou telle colère ? Des robots viennent-ils grossir les rangs des insurgés ? Des puissances étrangères ont-elles intérêt à semer la discorde, chez nous, en France ? Les réseaux sociaux sont-ils la meilleure arme de la Russie et de la Chine cherchant à reconfigurer l’ordre mondial ?
David Chavalarias publie « Toxic Data », tout y est très simplement expliqué : Comment les mouvements d’opinion sont aujourd’hui hautement manipulés et amplifiés sur les réseaux au point que nos démocraties vont y laisser leur peau.
Légende du visuel principal: Comment les réseaux sociaux manipulent-ils les opinions ? © Getty / Yuichiro Chino
Les invités David Chavalarias, Directeur de Recherche CNRS
L'équipe Anne-Cécile Perrin, Réalisatrice Redwane Telha, Rédacteur en chef Marion Philippe, Attachée de production Sanaa Rezag-Bara, stagiaire
Tr.: ... manipulation par la Russie sur les réseaux sociaux ex élection présidentielle usa, ETC ...
http://rf.proxycast.org/a3b38fa1-3eb7-4a96-b41d-e5b824a12f6a/13938-07.03.2022-ITEMA_22954187-2022F22803S0066-22.mp3
17414 signatures
"Je dis NON à la production d’énergies fossiles qui attise les conflits !
"au dérèglement du climat !
à la destruction des écosystèmes et de la biodiversité !
aux droits humains bafoués !
Je dis STOP à tous les nouveaux projets pétroliers et gaziers !"
Dénoncez la responsabilité des énergies fossiles dans le conflit en Ukraine
La dépendance de l’Europe aux énergies fossiles attise le conflit en Ukraine, comme c’est le cas depuis des années dans d’autres régions du monde.
L’Europe doit interdire l’importation d’énergies fossiles en provenance de la Russie pour entraver les plans belliqueux de Vladimir Poutine et sauver des vies. La sortie des énergies fossiles et le développement des énergies renouvelables sont des conditions certes, non suffisantes, mais absolument nécessaires au maintien de la paix.
Alors que les responsables politiques européens, dont le gouvernement français, condamnent l’attaque de la Russie contre l’Ukraine, les importations de gaz et de pétrole russes n’ont toujours pas cessé : un positionnement hypocrite qui met en danger des milliers de vies, notamment en ce qui concerne TotalEnergies qui refuse de mettre fin à ses activités en Russie.
Vous pouvez élever votre voix à nos côtés pour exiger l’arrêt des projets destructeurs !
Connu / https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?E25VaQ
Ce jour, la coalition Socialistes contre la guerre, composée de militants socialistes et communistes russes, publie un « manifeste » dans les colonnes du média Rabkor (Рабкор). Fondé en 2008 par le sociologue marxiste Boris Yulievich Kagarlitsky — qui a participé à la création du Front de gauche russe (Левый фронт) et fut incarcéré, en septembre 2021, pour un appel à participer à une manifestation —, le magazine s’avance à la fois comme socialiste, anticapitaliste, démocratique et adversaire du « libéralisme occidental ». Afin de ravitailler — en plusieurs temps — la discussion en cours au sein du camp de l’émancipation francophone, nous traduisons leur manifeste. Ils se dressent contre l’opération militaire diligentée par le gouvernement de Vladimir Poutine, dans le cadre d’une guerre longue de huit ans déjà : en plus d’être criminelle, l’invasion de l’Ukraine paralysera toute critique des « intrigues des faucons des États-Unis et de l’OTAN ».
...
Il n’y a qu’un seul moyen d’éviter ces catastrophes : nous-mêmes, les hommes et les femmes de Russie, devons arrêter cette guerre. Ce pays nous appartient à nous et non à une poignée de vieillards désemparés, avec leurs palaces et leurs yachts. Il est temps de le reprendre. Nos ennemis ne sont pas à Kiev et Odessa, mais à Moscou. Il est temps de les mettre dehors. La guerre, ce n’est pas la Russie. La guerre, c’est Poutine et son gouvernement. C’est pourquoi nous, socialistes et communistes russes, sommes contre cette guerre criminelle. Nous voulons l’arrêter afin de sauver la Russie.
Non à l’intervention !
Non à la dictature !
Non à la pauvreté !
[edit] Le jour de la parution du présent manifeste (vendredi 4 mars 2022), le pouvoir russe a adopté une loi visant à réprimer les auteurs de « fausses informations » sur l’armée — la peine peut aller jusqu’à quinze ans de prison. Ce texte n’est donc plus disponible en russe. La mention anglaise « Censored » l’a remplacé.
Connu / https://twitter.com/Ludivine_Bantig/status/1500160407109095427
"
Nicolas Voisin a retweeté Ludivine Bantigny@Ludivine_Bantig·10h"Cette guerre va transformer l’Ukraine en décombres & la Russie en prison."
"Il n’y a qu’un seul moyen d’éviter ces catastrophes: nous-mêmes, les hommes & les femmes de Russie, devons arrêter cette guerre criminelle."
Un texte important à lire absolument⤵️revue-ballast.frBALLAST • Manifeste : socialistes et communistes russes contre la guerre« Tenir tête, fédérer, amorcer »
4 - 169 - 272
"
>1:32:34 terminer ACT
53 minutes è
Assistons-nous à un basculement de l'ordre mondial ? Quels enjeux culturels derrière le bruit des armes ? Débat avec l'un des grands spécialistes de la Russie, l'historien et théologien Jean-François Colosimo.
Le duel Natacha Polony, Gilles Finchelstein du samedi 05 mars 2022
Légende du visuel principal: Jean-François Colosimo, historien, spécialiste de la Russie et de l’orthodoxie, auteur de «L’Apocalypse russe. Dieu au pays de Dostoïevski» (Fayard)
Les invités Jean-François Colosimo, Président du Centre national du livre, théologien, spécialiste du monde orthodoxe
L'équipe Ali Baddou Journaliste Natacha Polony Journaliste Gilles Finchelstein Directeur de la fondation Jean Jaurès Mathilde Khlat Programmatrice Marie Merier Réalisatrice
Thèmes associés Info Idées international Politique Russie Guerre en Ukraine
Tr.: ... l'église orthodoxe, les empires russe, turc/Otoman, la guerre de crimée du 19ème siècle ...
#Poutine #GuerreUkraine #HistoireUkraine - 258 391 vues - 5,3 k - 425 k abonnés - 1 122 commentaires
🇺🇦L’invasion de l’Ukraine par la Russie – Histoire et conséquences. Émission spéciale du Dessous des cartes. Cartes à l'appui, Émilie Aubry revient sur l’histoire de la relation Russie-Ukraine. Avec deux experts - Thomas Gomart, directeur de l’IFRI et Anna Colin-Lebedev, spécialiste des sociétés post-soviétiques-, elle analyse les conséquences géostratégiques de la guerre et l'évolution de l’identité européenne des Ukrainiens.
Magazine (France, 2022, 26mn)
0:00 Intro - Dessous des cartes - Spécial Ukraine
1:13 Géographie de l'Ukraine
1:53 La carte des langues en Ukraine
2:26 Histoire de la relation Ukraine-Russie
6:10 L'Ukraine au XXIe siècle
6:49 La révolution orange 2014
11:31 Interview Anna Colin-Lebedev
11:53 L"identité du peuple ukrainien
13:08 Le peuple ukrainien pro-européen
15:35 Interview Thomas Gomart
15:53 Pays frontaliers de l'Ukraine
16:34 Les États baltes et l'OTAN
18:39 Les armées de l'UE
20:12 Les pays pro-russes
21:56 Relations Chine-Russie
J’ai été à la fondation du Front de Gauche. J’ai été l’un des cofondateurs de cette organisation en 2005, et depuis j’ai toujours été considéré comme «l’un de ses leaders». En tout cas j’ai été élu à tous les organes de direction de toutes les Assemblées du Front de Gauche. J’ai partagé avec cette organisation les succès des manifestations de 2012, puis les années d’interdiction et de répression. Je prends la responsabilité de toutes les actions que nous avons menées, de toutes les mesures que nous avons prises au cours de ces 17 années. Et ce jusqu’à hier.
Aujourd’hui je quitte cette organisation. Bien sûr c’est lié à la guerre. Aujourd’hui, après d’âpres discussions, le Conseil du Front de Gauche a adopté à la majorité une résolution sur ce qui se passe en Ukraine. En dépit de toutes les manœuvres rhétoriques, cette résolution signifie le soutien à cette guerre criminelle. La résolution alternative que j’ai proposée et qui condamne catégoriquement la politique impérialiste du pouvoir russe n’a reçu que 20% des voix. Après cela, je ne peux plus rester membre du Front de Gauche.
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Loin d’être limités comme le laisse entendre la direction du groupe, les intérêts de TotalEnergies en Russie sont absolument cruciaux quant à l’avenir industriel et financier du groupe, comme le montrent les données disponibles.
Face à l’invasion de l’Ukraine, le PDG de TotalEnergies, Patrick Pouyanné, a d’abord tenté de minimiser l’importance des activités de son groupe en Russie : « 3 à 5% de ses revenus totaux ». Suite aux décisions de Shell, BP, Eni, Equinor et désormais Exxon, de se séparer de leurs participations dans plusieurs projets communs avec des entreprises russes, TotalEnergies a refusé d’en faire autant, se limitant à annoncer ne plus investir dans de nouveaux projets, tout en affirmant rester en Russie (1).
Le T-lab et l’Aitec montrent dans une note, disponible en français et anglais, que les intérêts de TotalEnergies en Russie sont bien plus significatifs que ne le laisse entendre la communication de crise de la direction de TotalEnergies. Les intérêts russes de TotalEnergies, notamment gaziers, ont même vocation à s’étendre très fortement dans les années à venir, pour occuper une place prépondérante : sans la Russie, c’est sans doute le coeur même de la stratégie industrielle de TotalEnergies qui perd son sens.
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Connu / https://twitter.com/AitecIPAM/status/1499398739869388813
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Maxime Combes #AlloBercy a aimé AITEC @AitecIPAM · 7h
Dans cette note que nous co-publions avec le @transfolab, les auteurs montrent que les intérêts de @TotalEnergies en Russie sont bien plus importants que ne le laisse penser sa direction, pouvant ainsi expliquer son refus de quitter la Russie comme le font d'autres majors.
Citer le Tweet t-lab @transfolab · 8h
[Nouvelle note] Quels sont les intérêts de @TotalEnergies en Russie ?
Selon les données disponibles que nous avons compulsées, ils sont absolument cruciaux car ils représentent la clé de voûte de l'avenir industriel et financier de @TotalEnergies
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#4 DES TENDANCES - 396 978 vues - 7,4 k - 414 k abonnés - 589 commentaires
🇺🇦Jeudi 24 février 2022 - La Russie attaque l’Ukraine. Le Dessous des Cartes vous propose une présentation géographique de l’Ukraine pour mieux comprendre le cadre dans lequel se déroule cette tragique actualité.
Ce jeudi 24 février, à 6h du matin heure locale, le président russe Vladimir Poutine a annoncé qu’il allait entreprendre une “opération militaire spéciale” contre l'Ukraine. Dans les heures qui ont suivi cette déclaration de guerre, de nombreuses cibles civiles et militaires ont été visées par l’armée russe à travers tout le pays, jusque dans Kiev même. Une invasion caractérisée de l’Ukraine par la Russie qui aurait déjà causé la mort de plusieurs dizaines de personnes. Alors que la situation évolue de manière dramatique d’heure en heure, faisant ressurgir le spectre de la guerre pour l’Europe toute entière, le Dessous des Cartes vous propose une présentation géographique de l’Ukraine pour mieux comprendre le cadre dans lequel se déroule cette tragique actualité.
#Ukraine #Russie #Poutine - Magazine (France, 2021, 12mn)
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Le jeudi 24 février, Jean-Luc Mélenchon était l’invité de l’émission spéciale Ukraine sur France 2.
Il a rappelé que depuis 2014, il avait lancé l’alerte sur le fait que les Russes n’accepteraient jamais que l’OTAN s’étendent jusqu’à leurs frontières. Il a dénoncé la mise en place, du fait de l’action militaire des Russes, d’un rapport de force pur et simple. Mais il a aussi rappelé
Le candidat de l’Union populaire à l’élection présidentielle a expliqué qu’il fallait que la France défende des objectifs clairs et simples en Ukraine : cessez-le-feu, retrait des troupes russes et discussion sur la sécurité en Europe dans le cadre de l’OSCE. Il a rappelé que l'OTAN avait son rôle dans l'augmentation des tensions.
Jean-Luc Melenchon a rappelé qu’il n’avait jamais soutenu Poutine, contrairement à ce qu’affirme sur le sujet une petite musique politique et médiatique. Il a dit que dès que quelqu’un s’oppose à un raisonnement qui semble évident en matière de politique internationale, il est immédiatement traité en agent de l’ennemi. Il a réaffirmé avec vigueur qu’il ne soutient jamais quelqu’un qui franchit une frontière par la force.
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Le jeudi 24 février 2022, Jean-Luc Melenchon était l’invité d’Antenne Réunion pour évoquer la situation en Ukraine après l’invasion russe, mais aussi les raisons de sa présence dans l’île pour la campagne présidentielle.
Concernant la situation en Ukraine, Jean-Luc Melenchon a parlé d’un tournant de l’Histoire. Il a expliqué qu’on ne pouvait accepter que les Russes entrent en Ukraine, ni que les conflits se règlent par la force. Il a dit que la France devait être à l’initiative pour un cessez-le-feu et un retrait des russes, mais aussi pour l’organisation d’une conférence sur la sécurité en Europe dans le cadre de l’OSCE (Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe).
Jean-Luc Melenchon a ensuite parlé des raisons de sa venue sur l’île de la Réunion. Il a notamment évoqué la question du blocage des prix de l’essence, qui existe sur l’île et a dit vouloir l’étendre à l’Hexagone. Il a aussi déclaré que depuis 30 ans, on avait pu voir que le marché créait le chaos et que l’État était quant à lui un facteur d’ordre. Il a par ailleurs plaidé pour la solidarité nationale et a expliqué que l’État devait prendre sa part des surcoûts de la route du littoral. Il a aussi défendu l’autonomie énergétique et alimentaire de La Réunion.
Enfin, le candidat de l’Union populaire a rappelé sa proposition de mettre en place un parrainage citoyen de 150.000 personnes pour l’élection présidentielle.
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Le 25 février 2022, Jean-Luc Mélenchon était l'invité du journal de 19h de Réunion La 1ère.
En déplacement à La Réunion dans le cadre de l'élection présidentielle, il a rappelé son attache politique importante sur l'île avec de nombreuses figures connues qui l'entourent : le député Jean-Hugues Ratenon, l'eurodéputé Younous Omarjee mais aussi la présidente de la Région Huguette Bello ainsi que la députée Karine Lebon qui soutiennent sa candidature. Il a appelé les Réunionnais à participer en nombre à son meeting prévu le 26 février à 15h (heure locale) à Saint-Denis (plus d'informations : https://melenchon2022.fr/2022/02/26/m...)
Jean-Luc Mélenchon s'est déclaré satisfait d'avoir enfin atteint les 500 parrainages nécessaires et a rappelé que bien que Marine Le Pen et Eric Zemmour soient des adversaires, il souhaitait les battre dans les urnes plutôt qu'à cause d'une formalité administrative. Il a souligné que cela enverrait un message au monde : que la France n'est pas un pays xénophobe.
Le candidat de l'Union populaire a également développé ses propositions sur le pouvoir d'achat. Il s'est dit pour l'augmentation du SMIC à 1 400€ mais aussi pour faire en sorte que pas une retraite ne soit en dessous de cette somme. Il a annoncé que s'il était élu il bloquerait les prix sur les produits de première nécessité comme cela existe déjà à La Réunion.
Enfin, interrogé sur la guerre en Ukraine menée par la Russie, Jean-Luc Mélenchon a rappelé que l'entrée des Russes en Ukraine était intolérable. Il a souligné que peu nombreux étaient ceux qui croyaient que Poutine interviendrait sur l'Ukraine même et qu'il avait cru ce que disait le président ukrainien Zelensky quand il a dit aux Américains qu'ils exagéraient et que le danger n'existait pas. Il a conclu l'émission en appelant à trouver une solution diplomatique avec la Russie pour faire cesser au plus vite cette guerre.