Question posée par Florian le 10/12/2017
Bonjour,
Le Média est une association, dont les statuts déposés le 7 octobre sont disponibles ici https://www.lemediatv.fr/statuts-de-lassociation/. Il y est écrit qu'il n'existe pas de cotisations pour être adhérent mais que «la personne souhaitant faire partie de l’association s’acquitte d’un droit d’entrée» https://www.lemediatv.fr/conditions-generales/. C'est grâce à ce droit d'entrée que l'on peut devenir «socio», c'est-à-dire membre sociétaire de l'association. Le droit d'entrée est «défini comme l’addition de deux sommes :
1°) une somme appelée titre de propriété, comprise entre 5€ et 2 500€, et étant nécessairement un multiple de 5 ;
2°) une somme appelée contribution, d’un montant de 50€, 80€, 120€, 200€. Une fois ce droit d’entrée acquitté, la qualité de membre est acquise.»
Et même si Le Média explique sur sa page d'accueil que «être Socio c’est devenir propriétaire d’un nouveau média audiovisuel et avoir accès à des services exclusifs pour participer à sa création», et dans l'onglet «Devenir Socios» https://www.lemediatv.fr/socios/ qu'«une partie du Média m’appartient via l’association "Le Média"», ce n'est donc pas tout à fait ça. Le fameux «titre de propriété» est avant tout symbolique. En fait, être membre (ou «socio») du Média permet d'avoir accès à plusieurs services : donner son avis, pouvoir discuter avec des journalistes de la rédaction, voter pour le choix des programmes et des invités, assister à l'enregistrement des émissions, mettre son nom au générique de certaines émissions, etc. Les socios qui seront en plus «membres correspondants» (l'un des trois collèges de membres, à côté des «fondateurs» et des «sociétaires») disposeront aussi d'un droit de vote lors de l'assemblée générale de l'association. Bref, en plus des services réservés habituellement aux abonnés des médias traditionnels, adhérer à l'association Le Média permet aussi aux membres de donner leur avis sur le traitement de l'information.
Être «propriétaire» au sens habituel du terme n'est en effet pas permis par la loi de 1901 sur les associations https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000497458. Une association, c'est «la convention par laquelle deux ou plusieurs personnes mettent en commun, d’une façon permanente, leurs connaissances ou leur activité dans un but autre que de partager des bénéfices». Ainsi, si l'association peut faire des bénéfices, elle ne peut pas les répartir entre ses membres.
Le Média a toujours pour cadre légal la société de Sophia Chikirou, Mediascop. «L’association étant en cours de création (elle n’a été déclarée que le 10 octobre), la société Mediascop a été du coup utilisée pour ne pas prendre de retard. L’association va donc maintenant se substituer à elle», expliquait Sophia Chikirou dans un communiqué publié en réponse à des questions de Mediapart il y a quelques semaines. Aujourd'hui, les mentions légales indiquées sur le site n'ont pas évolué.
Les conditions générales disposent aussi que «Le Média pourra se transformer à l’avenir en coopérative». «Le droit d’entrée sera soit converti en participation dans la nouvelle structure, soit virtuellement remboursé et immédiatement réinvesti dans la coopérative créée», est-il indiqué.
Gérard Miller, cofondateur du Média, confirme que les fameux «titres de propriété» sont incessibles, «sauf à ses descendants» et «qu'aucun bénéfice ne peut être attendu» d'une participation dans Le Média. Sur la transformation du Média en coopérative, il nous répond : «Sur la création de la coopérative et toutes les questions qui se posent, il faudra attendre. A chaque jour suffit sa peine.» Le rôle éventuel que pourraient jouer les socios dans la coopérative n'est donc pas du tout éclairci, tout comme les modalités de la transformation en coopérative. Tout ce que nous pouvons donc répondre pour l'instant, c'est que les socios sont plus adhérents à une association que «propriétaires».
Cordialement,
Pauline Moullot
ndlr : les statuts sont en fait à https://www.lemediatv.fr/statuts/
Mirage Make est une application de réalité augmentée développée par un enseignant de l'académie de Rouen. La version publique, accessible à tous et gratuite est disponible depuis décembre 2017 sur http://mirage.ticedu.fr/
Mirage Make permet, sur simple inscription, de transformer des documents numériques en documents de réalité augmentée, qu'il s'agisse d'images, de sons, de vidéos et même d'objets 3D.
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Pour créer des supports augmentés, l'inscription à Mirage Make est gratuite. Pour lire les supports augmentés, les élèves utilisent l'application Mirage, disponible gratuitement pour appareils sous Android et IOS.
Le blog Maikress 72 propose au téléchargement des fiches augmentées de vocabulaire, réalisées à partir des ressources gratuites de la BRNE produite par Bayard « I love English School Numérique »
Date de création : 16/12/2017 @ 10:07
Dernière modification : 16/12/2017 @ 10:07
Catégorie : Logiciels
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Tribune L’utilisation des énergies renouvelables, soit directement soit par le biais de la production d’hydrogène ou d’ammoniac "verts", sont des moyens crédibles pour aider l’industrie à réduire ses émissions de gaz effet de serre, selon Cédric Philibert, analyste à l’Agence internationale de l’Energie.
Conférences Utopia
Conférencière : Corinne Vezzoni, architecte, prix Femmes Architectes en 2015
Discutants : Christophe Laurens de l’Institut Momentum, enseignant dans le master Alternatives urbaines de Vitry/Seine et Jean-Pierre Hardy, conseiller municipal d’Auzeville
Cette conférence a eu lieu à Paris le 12 décembre 2017
La ville intensive n'est plus compatible avec l'anthropocène,
Osmobio, le successeur du glyphosate serait là... vraiment ? - 2 Décembre 2017 , Rédigé par Seppi Publié dans #Glyphosate (Roundup), #critique de l'information
Avec les fêtes, des centaines de milliers de bouteilles de vin, de bière ou de champagne vont se vider. Et chaque année, un Français consomme en moyenne près de 35 kg de bouteilles en verre. Or, bien qu’en grande partie réalisée à partir de verre recyclé, leur fabrication reste très énergivore. Depuis 2015, dans le Jura, le projet « J’aime mes bouteilles » cherche à relancer la pratique de la consigne, plus écologique que le recyclage, qui a disparu du paysage depuis une trentaine d’années. Son objectif : revaloriser les bouteilles de vin jurassien pour recréer une filière de réutilisation. Reportage.
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Les tests menés par Clus’ter Jura ont conclu qu’utiliser la consigne plutôt que la refonte de bouteilles permettrait de baisser massivement les rejets de dioxyde de carbone, d’environ deux tonnes annuelles à l’échelle du département, en réutilisant toutes les bouteilles de vin jurassien en circulation. Pour créer une activité lucrative, ces bouteilles ont dans un deuxième temps vocation à être revendues moins chères aux vignerons.
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« Je propose deux types de bouteille. Celles en meilleure état sont vendues 20% moins chères que le prix du neuf. Nous avons aussi une entrée de gamme 40% moins chère ». Une bouteille neuve coûte 24 centimes à un viticulteur. En choisissant une bouteille revalorisée, le prix peut donc descendre à 20, voire 18 centimes d’euros pour une entrée de gamme.
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D’ici décembre, elle espère signer une dizaine de commandes supplémentaires, et ainsi de suite jusqu’en août 2018, quand l’association « J’aime mes bouteilles » se transformera en SCIC.
Ndlr : fait ? ACT
Quand une mine de charbon géante engloutit un village en Allemagne, quand des Amérindiens sont chassés de leurs terres par un oléoduc, quand les compagnies pétrolières s’attaquent à l’Arctique, quand des millions de tonnes de CO2 supplémentaires s’apprêtent à être répandues dans l’atmosphère, c’est un peu, et bien malgré nous, grâce à notre argent. Voici douze projets méga-polluants dans lesquels l’Etat investit une partie de notre épargne et de nos cotisations retraites. Pour que la finance soit au service de « l’action climat », comme le souhaite Emmanuel Macron, il y a encore du travail !
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une première décision raisonnable serait de ne plus financer de nouveaux projets pour extraire du charbon, du pétrole et du gaz, ces sources fossiles qui sont de loin les premières sources de gaz à effet de serre. Une analyse effectuée par l’Observatoire des multinationales et l’ONG 350 France (lire notre article présentant cette étude) montre qu’en réalité, l’argent des Français continue aujourd’hui de financer des nouveaux projets d’énergies fossiles partout dans le monde. Ces projets sont incompatibles avec les objectifs de l’Accord de Paris, car ils contribuent à ouvrir de nouveaux territoires à l’industrie pétrolière et gazière, comme l’Arctique ou les gisements pétroliers au large du Brésil.
- L’exploitation pétrolière dans l’Arctique norvégien
- La mine de charbon de Hambach en Allemagne, dévoreuse de l’environnement
- Le Dakota Access Pipeline, symbole de la lutte des Amérindiens
- Yamal LNG, un méga projet gazier dans l’extrême nord de la Russie
- La nouvelle frontière du pétrole offshore brésilien, du delta de l’Amazone au « pre sal »
- Le Trans Adriatic Pipeline, le gaz azéri au mépris des droits humains et de la démocratie
- Derrière la vitrine « verte » d’Engie et de la royauté marocaine, la centrale au charbon de Safi
- TransMountain, un nouvel oléoduc géant pour les sables bitumineux canadiens
- Du Sahara algérien aux Pyrénées, une nouvelle route du gaz
- Coral, une nouvelle manne gazière au large du Mozambique
- La centrale de Thabametsi, comment l’Afrique du sud s’obstine dans le charbon
- L’aide au développement française va-t-elle financer une centrale charbon en Chine ?
Billet publié dans Entreprise Internet Planet Libre et taggé avec framadate framapic framasoft Tutoriel vidéo le 19 décembre 2017 par Dimitri Robert
L’ingénieur humaniste, dont nous nous réclamons, doit-il préparer la société techniquement et philosophiquement, à sa rencontre avec l’Intelligence Artificielle ?
ndlr : rapport intéressant fait (un peu par des tiers médiateurs sur l'aspect accueil, écoute des parties, impartialité des points de vue, documentations recueillies et analysées avec objectivité), mais surtout sur une posture d'audit et de propositions. Une grosse exception : la non prise en compte du fait social des zadistes à peine esquissé, ce qui introduit un gros biais politique partial. Pourquoi avoir auditionné de nombreux experts mais, sauf erreur, de ne pas avoir intégré de sociologues ? Soit c'est dû aux médiateurs, soi cela ne faisait pas partie de la commande et les médiateurs on accepté ce cadre biaisé. Sans les zadistes, les paysans historiques n'auraient pas pu tenir aussi longtemps, c'est une une très grosse erreur.
Jubilation malsaine face aux difficultés de l'école - mercredi 14 décembre 2016 | Jean-Luc Mélenchon
La primaire « de la droite et du centre » s’est délectée des mauvaises nouvelles qu’elle répandait sur les performances de l’école publique républicaine. D’une séquence à l’autre le tableau se noircissait de surenchères. On est passé de 20% d’une classe d’âge « qui-ne-sait-ni-lire-ni-écrire-ni-compter » à 40 % selon les délires. Sans oublier les 150 000 jeunes qui « quittent-le-système-scolaire-sans-aucune-qualification ». Le tout répété en boucle pourrait passer pour des évidences admises par tous. D’autant que les bons esprits de « gôche » répètent à l’envie la ritournelle.
Non tout le monde n’est pas d’accord avec ce « diagnostic » !
Intervention de Jacques NIKONOFF sur le thème de la VIème République lors d'un diner débat organisé par l'Académie du Gaullisme le 13 décembre 2016
Catégorie
Actualités et politique
LOISEAU PATRICK BASSAC, France
17 signataires
A TOUS LES CANDIDATS AUX ELECTIONS LEGISLATIVES ET PRESIDENTIELLES
A TOUS LES PARTIS POLITIQUES, SYNDICATS DE SALARIES ET ASSOCIATIONS CONCERNEES
16 décembre 2016