Santé Enquête
Auditionnés en octobre sur leurs conditions de travail, plusieurs membres de l’IHU dénoncent les pressions exercées par Didier Raoult et la falsification de résultats scientifiques pour démontrer l’efficacité de l’hydroxychloroquine. Mediapart a pu consulter un compte rendu de ces entretiens conduits, notamment, par l’Université d’Aix-Marseille, l’Inserm et l’AP-HM.
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Connu / mel du 20/11/21 à 00:20
Connu / mel du 22/11/2021, 12:00
Ndlr:* quelle crédibilité accorder à ce site ? ACT
Connu / mel du 22/11/2021, 10:19
Connu / mel du 22/11/2021, 10:34
Présentation
Les Pas-Sages est une équipe de personnes engagées qui ont fait le choix du vivant, d’un monde dans lequel nos actions visent à nous nourrir, nous loger, avoir des liens avec les autres sans épuiser la planète.
Mission
accompagner : réunir et activer l'ensemble des compétences nécessaires à la création et l'autonomie de lieux de vie participatifs, écologiques et solidaires.
Nous accompagnons ceux qui projettent de ... - Co-créer - Vivre - Privilégier - Transformer
Pour cela, la propriété coopérative en gouvernance partagée
est un modèle reconnu dont nous avons l’expérience.
Histoire
A l’origine, des problématiques sociétales :
- impact environnemental de l’habitat : développement des zones pavillonnaires, gros poste de consommation énergétique, artificialisation des sols, perte du foncier agricole,
- difficultés économiques des villes et des territoires (lien entre économie et politique du logement dans les villes et les territoires),
- manque de mixité sociale et renforcement des inégalités,
- isolement des seniors, des foyers parentaux et monoparentaux,
- manque de lien social, de convivialité de proximité et au quotidien,
- primauté de l’argent, qui est devenu un but en soi, sur la richesse humaine et la production pour satisfaire les réels besoins humains.
Les premier aventuriers, explorateurs de notre conception, ont été les habitant-e-s d' Ecoravie à Dieulefit il y a une dizaine d’années. Ils ont pétri les obstacles et ont créé un lieu qui continue aujourd’hui d'être le creuset de projets communs et qui permet l’émergence d’initiatives plus personnelles soutenues par le collectif. Il est dynamique, vivant, évolutif avec un équilibre permanent entre l’intérêt de la coopérative et chacun-e.
Aujourd'hui, devant le nombre croissant de demandes de conseil et d'informations émanant de personnes animées par ce même désir, certains d''entre eux ont créé l’association Les Pas-Sages pour répondre de façon plus dynamique : activer l'ensemble des compétences nécessaires à la création d'un lieu de vie participatif écologique et solidaire, et favoriser l’émergence d’un réseau de personnes motrices du changement sociétal.
Vision
L'idéal de société :
- Sortir et se libérer de modes de vie destructeurs et fragiles, pour co-créer des mondes libérateurs, y participer, les installer aujourd’hui pour mieux vivre demain, dans la propriété collective, la mutualisation des équipements, la sobriété énergétique heureuse.
- Faire le choix du vivant, un monde ancré vs l’investissement immobilier spéculatif, un monde où ce qui a été investi est là pour nous nourrir, nous loger, avoir des liens avec les autres.
- Les habitants de tels lieux sont animés par l’intention de vivre ensemble : entraide, convivialité intergénérationnelle au quotidien, projets collectifs. Ils sont co-créateurs du lieu et le gèrent ensemble dans le respect de chacun-e.
- Et puis.... Contribuer à un réseau d’organisations partageant les mêmes préoccupations, notamment en matière de gouvernance partagée, propriété coopérative, gestion participative, construction écologique, micro-économie locale, permaculture, etc.
Actions
- Conseil pour la création d’habitats coopératifs
- Mise en place de la gouvernance partagée et du fonctionnement dynamique du groupe
- Accompagnement au montage de dossier immobilier, juridique, financier,
- Mise en relation pour la constitution des groupes
L'équipe
- Cécile Cubizol, Autrefois accompagnante à la création de start-ups et dans la gestion de projets ... les liens ... j’ai passé 7 ans dans la coopérative du Village Vertical (Villeurbanne 69).
- Dominique Giral, Ancien chef d'entreprises puis animateur de stages de développement personnel, co-créateur d'Ecoravie (www.ecoravie.org) et de l'association les Pas-sages, aujourd'hui je contribue à un changement de paradigme de notre société - HP Ecoravie (Dieulefit 26)
- Jean-Michel Elzéard alias Mika, Juriste, promoteur de bâtiment à énergie positive, accompagnateur d’habitat participatif, membre de l’association Oasis Paradis, j’ai fait le choix d’une nouvelle vie - HP domaine d’Argoumbat (Beaumont de Lomagne 82).
- Jérôme Thierry, Passionné de permaculture et de gouvernance démocratique, j’ai co-créé et vécu 3 ans à l’Écovillage de Pourgues. Depuis, j’accompagne collectifs et individus - HP Aerium (Arrigas 30)
- Simon Reina Cordoba dit "Sirco", Chanteur multi facettes, animé par l’envie d’une société au cœur humain, transparent et coopératif : co-fondateur en 2012 de Chant Pour Tous ; Créateur en 2019 du jeu de société KANTIKO, jeux coopératifs de voix, je viens de me lancer dans l'aventure coopérative avec "Le Moulin de Got" (St Genis Laval 69).
- Christophe Fullenwarth, Autrefois entrepreneur, consultant international en éco-tourisme, puis co-fondateur du journal Silence, d’un restaurant bio S.C.O.P. La Sarrazine, d’une épicerie associative, auto-constructeur en bio-matériaux, aujourd'hui je m'épanouis dans la SAS Cooperative - Terre à l'Oeuvre (TAO) à Caudeval (11).
Contact Association les Pas-Sages
Jérôme 07 54 37 09 41 Cécile 06 84 73 51 79 contact@les-pas-sages.org
Mentions légales Site
- Propriétaire : Association Les Pas-Sages Enregistrée à Nyons W262007153
5 Chemin des Demoiselles 26220 Dieulefit - Conception et production C-Claire Le Beilloux - 63220 BEURIERES
- Hébergement / 1&1 Ionos SARL 57200 SARREGUEMINES
Connu / mel du 21/11/2021, 16:19
Communiqués de presse du groupe parlementaire LFI
Disclose révèle ce soir que l’exécutif français, sous François Hollande puis Emmanuel Macron, pourrait avoir ordonné aux services de renseignement de participer à une mission ayant permis au régime dictatorial égyptien de mener une répression sanglante contre des civils.
Les commandes d’armements exorbitantes passées par l’Égypte auprès de la France durant la même période pourraient expliquer le silence coupable des autorités françaises devant le détournement de cette mission et les violations des droits humains dont le régime égyptien s’est rendu coupable.
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Les députés de La France insoumise déposeront dans les meilleurs délais une résolution demandant l’ouverture d’une commission d’enquête sur cette affaire.
Au programme de cette 38ème édition de la Contre-Matinale du Média, présentée ce vendredi 19 novembre par Nadiya Lazounni :
La titrologie : Traditionnelle rubrique dans laquelle nous analysons les unes de la presse mainstream et revenons sur leur vision de l'agenda médiatique. Puis, un petit focus sur différents contenus proposés par nos camarades de la galaxie des médias indépendants et alternatifs.
Depuis lundi, c’est la grève générale en Guadeloupe, contre la vaccination obligatoire, qui traduit une colère qui monte depuis déjà longtemps. Les manifestants multiplient les points de blocage. Point sur la situation avec Keyza Nubret Grand-Bonheur, collaboratrice parlementaire à l'Assemblée nationale auprès du Président de la délégation aux Outre-Mer et vice-présidente du Conseil représentatif des Français d'outre-mer (CREFOM).
Rencontre avec des membres du Congrès national indigène qui participent à la délégation zapatiste Nous avons rencontré des membres du Congrès national indigène venus du Mexique qui participent à la délégation zapatiste qui fait actuellement le tour de l'Europe. Ils sont venus dans l'hexagone échanger avec des gilets jaunes, des syndicalistes, des mouvements féministes, écologistes. Ils se sont rendus dans des ZADs, dans des coopératives qui tentent de créer autre chose. Voici un extrait de l’entretien par Rémi-Kenzo Pagès à retrouver sur Le Média.
La chronique de Taha Bouhafs : Notre journaliste est allé à la rencontre de ce couple, Anaïs Vogel et Ludovic Holbein, qui a mené une grève de la faim de 38 jours pour dénoncer les conditions de vie des exilés à Calais et demander l’arrêt des expulsions. Taha Bouhafs fera également un point sur les menaces de mort que lui, des journalistes et des personnalités politiques comme Jean-Luc Mélenchon reçoivent par des groupuscules d’extrême droite.
Tr.: ... Ary Chalus pdt de région, invité de Franceinfo ... en hexagone ... réouvrir les commerces, obliger les gestes barrière, responsabiliser ...
38 jours, c’est le temps qu’aura duré la grève de la faim entamée par Anais et Ludovic au sein de l’église Saint-Pierre à Calais, pour dénoncer les traitements inhumains et dégradants que subissent les personnes exilées à Calais et pour demander l’arrêt des expulsions.
Le couple de grévistes était également accompagné d'un prêtre de 72 ans, le père Philippe Demeestère, qui a rompu sa grève au bout de 25 jours.
Malgré tout, l’État est resté sourd à leurs revendications. Pire : les autorités ont même fait fermer un centre d’hébergement d’urgence qui pouvait accueillir jusqu’à 300 personnes.
Le couple de grévistes est monté à Paris cette semaine à l’occasion d’une soirée de soutien organisée pour Mimmo Lucano, l’ancien maire de Riace en Calabre, condamné à 13 ans de prison pour “ incitation à l’immigration illégale” ! Oui vous avez bien entendu 13 ans de prison et 500.000 euros d’amendes pour avoir fait preuve d’humanité en accueillant des réfugiés.
Notre journaliste Taha Bouhafs a profité de la venue d’Anais et Ludovic à Paris pour aller à leur rencontre et leur poser quelques questions.
*Tr.: ... le médiateur n'était pas neutre, il n'a pas cherché à nous écouter, il a dispensé son discours ... pétition (-> https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?29_IVw ) ... soutien d'Emmaüs ... on veut un retour des droits fondamentaux en fr ...
L’année dernière, alors que le premier confinement donnait à toute la bourgeoisie intellectuelle des envies de Révolution pour un « monde d’après » plein de bons sentiments, on se demandait dans les journaux et sur les plateaux télé si les personnes essentielles étaient en fait celles et ceux qu’on croyait. Car en un seul confinement national, tout ce que le pays comptait de « CSP plus », c’est-à-dire les cadres dirigeants, les DRH, les intellectuels, se retrouvaient chez eux ou dans leur résidence secondaire, les bras croisés.
Pendant ce temps, souvenez-vous, les « premiers de corvées » trimaient pour faire tourner les usines, les commerces essentiels, les hôpitaux ou encore les transports en commun. La bourgeoisie a eu la larme à l’œil face à ces gagne-petit que d’ordinaire elle ne voit jamais, Macron a concédé une petite prime défiscalisée, et hop, au charbon les gueux.
Le débat sur l’utilité des travailleuses et des travailleurs dans le pays n’aura duré que quelques semaines et c’est bien dommage. Mais encore plus ennuyeux : celui sur l’utilité de celles et ceux qui pouvaient rester chez eux en pleine crise pandémique n’a quasiment pas été abordé. Même au plus fort du Covid, personne ne s’est demandé ce qu’il en était de l’utilité des patrons. Ils sont passés à travers les mailles de la critique de l’utilité sociale des professions, ce qui confirme ce qu’ils sont devenus, dans la France des années 2020 : des divinités intouchables, si sacrées que plus personne ne se permet de les critiquer.
D’ailleurs, ils ne sont plus des patrons mais des « entrepreneurs ». Quelle différence ? En pratique, aucune : ce sont ceux qui dirigent les entreprises de l’économie capitaliste. Dans les croyances, c’est la nouvelle lessive qui a repeint la bonne vieille bourgeoisie en héroïne des temps modernes : quand le patron domine, l’entrepreneur entreprend. Entreprend quoi ? La mise au travail des autres pour en tirer une plus-value, pour lui et ses actionnaires.
Tr.: ... Thomas Coutrot, livre "Libérer le travail, pourquoi la gauche s'en moque et pourquoi ça doit changer" ...
Capitalisme International
Ils viennent apprendre des luttes. C'est le leitmotiv des zapatistes, venus en Europe pour une tournée exceptionnelle à la rencontre des collectifs militants du continent. Dans leur voyage, une délégation du Congrès national indigène (CNI) les accompagne. De passage au Média, ils racontent l'histoire de leur combat. Ce combat ils le retrouvent outre-atlantique.
Au Mexique, ils font face à la répression, à un gouvernement hostile et à des destructions environnementales massives. Les délégués du Congrès National Indigène (CNI) qui accompagnent les zapatistes en tournée en Europe, sont venus au Média raconter leur histoire.
Le constat de leur voyage européen est saisissant. Ce que le peuple mexicain affronte, ils l'observent aussi en France. Les géants comme Danone ou EDF qui tentent d'exploiter les ressources mexicaines et qui saccagent les territoires indigènes, sont les multinationales qui tentent en Europe aussi d'imposer certains projets destructeurs. Les logiques sont les mêmes, estiment les zapatistes et les membres du CNI. C'est pourquoi ils en arrivent à la conclusion que "c'est une même lutte" qui se mène ici et là-bas.
Que ce soit pour la défense des territoires, de l'eau, de l'agriculture et des semences, les luttes hexagonales et les luttes américaines se ressemblent. Même si évidemment le contexte est différent, avec un niveau de répression inégal, les responsables sont identiques et le système mis en cause est celui du capitalisme.
Les zapatistes veulent donc broder un récit commun. Avec les gilets jaunes, les zadistes, les militantes féministes, syndicalistes ou écologistes qu'ils rencontrent en Europe, ils espèrent mettre en commun "leur manière de résister et construire ensemble d'autres façons de vivre".
18 novembre 2021 à 09h43 Mis à jour le 19 novembre 2021 à 09h45 - Lorène Lavocat (Reporterre)
Présidentielle
Bifurcation écologique, VIe République, partage des richesses... L’Avenir en commun, le nouveau programme de la France insoumise pour la présidentielle, est sorti. Comme en 2017, il prend une orientation écologiste.
« Construire une société d’entraide ayant pour but l’harmonie des êtres humains entre eux et avec la nature. » Voilà comment le candidat Jean-Luc Mélenchon résume la « vision du monde pour le futur » portée par l’Union populaire, nouvelle mouture de la France insoumise pour la présidentielle de 2022. Jeudi 18 novembre, elle a lancé son livre-programme : 60 000 exemplaires parus aux éditions du Seuil, imprimés en France sous le label écolo Imprim’vert — « éco-responsabilité » oblige — et vendus 3 euros en librairie.
Au premier abord, L’Avenir en commun — c’est son nom, le même qu’en 2017 — s’inscrit dans la droite ligne de ce dernier : on retrouve le même cépage insoumis et la même vinification, en mode coopérative. Tous les ingrédients de base du « populisme de gauche », comme le décrit le sociologue Manuel Cervera Marzal, sont réunis. « Il se décline dans les mots du programme, explique le chercheur, qui a récemment publié une sociologie de la France insoumise. Les références de gauche ont presque complètement disparu — le terme “gauche” est lui-même absent — alors que les termes liés au “peuple” se sont multipliés. Le populisme cherche en effet à retraduire le clivage droite gauche dans une grammaire “peuple versus oligarchie”. »
Danièle Obono, Mathilde Panot, Manon Aubry et Caroline Fiat lors d’un meeting des Insoumis en octobre. © Moran Kerinec/Reporterre
« Il ne s’agissait pas de repartir d’une page blanche », confirme Clémence Guetté, qui a coordonné le travail programmatique, à Reporterre. Les fondamentaux de 2017 — VIe République [1], planification écologique et partage des richesses — sont toujours présents. Le programme a cependant été largement « réactualisé », à travers des contributions de militants, des auditions avec des associations, des syndicats, des intellectuels…
Nouveauté : la défense des biens communs — eau, air — contre la privatisation
À l’arrivée, le cru 2022 se révèle donc plus charpenté, aux arômes plus complexes que le précédent : 160 pages, 14 chapitres et quelque 600 propositions, soit le double du programme antérieur. « Nous avons voulu prendre en compte tout ce qui s’est passé durant le quinquennat d’Emmanuel Macron, explique Clémence Guetté. Nous avons des mesures visant à abroger certaines lois macronistes — sur l’état d’urgence, sur la réforme de l’assurance chômage — mais aussi des propositions reprises des mobilisations sociales des Gilets jaunes, de #MeToo, de la Convention climat. » Principale revendication du mouvement des ronds-points, le RIC (référendum d’initiative citoyenne) figure ainsi en bonne place dans la section dédiée à la démocratie. Un chapitre entier est également consacré aux leçons à tirer de la pandémie.
Côté écologie, la transition s’est mutée en « bifurcation », signe de la radicalité du tournant à entreprendre selon les mélenchonistes. La méthode, en revanche reste la même qu’il y a cinq ans : la planification écologique. « Nous avons renforcé notre travail à ce sujet, en réfléchissant à sa mise en œuvre concrète », précise Mme Guetté. Elle passerait ainsi par une ré-organisation du territoire, autour des communes. Une forme de décentralisation, chère à Europe Écologie-Les Verts (EELV) ? « L’État reste le stratège, et fixe les objectifs, répond Mme Guetté. Mais nous voulons redonner plus de poids et de moyens aux communes, en supprimant les mégarégions et les métropoles technocratiques. »
Nadine, Gilet jaune, à Montpon-Ménestérol (Dordogne), en 2019. Les Insoumis ont repris des propositions de cette mobilisation sociale, comme le RIC. © Émilie Massemin/Reporterre
Autre nouveauté, la défense des biens communs — eau, air — contre la privatisation. L’Avenir en commun s’appuie ainsi largement sur le travail des vingt-trois parlementaires insoumis, reprenant par exemple les préconisations de la commission d’enquête sur l’eau ou la proposition de loi sur la forêt menées par Mathilde Panot.
Les Insoumis ont également revu leur position sur l’Europe, sous l’impulsion entre autres des eurodéputés Manon Aubry et Manuel Bompard. Plus question de sortir immédiatement des traités européens, l’heure est à la désobéissance : « Il existe de nombreux mécanismes, aujourd’hui utilisés par des gouvernements de droite, pour désobéir aux institutions européennes, précise Mme Guetté. Il faut trouver une voie entre le Frexit et la soumission aveugle aux traités néolibéraux. » Le programme propose ainsi de « conditionner la contribution française au budget de l’UE », ou d’« utiliser le droit de veto de la France, par exemple pour refuser tout nouvel accord de libre-échange ».
Mélenchon relance sa campagne dans un grand bain populaire
Déjà bien fourni, L’Avenir en commun devrait s’enrichir, dans les mois à venir, de « plans d’action » détaillés sur plusieurs thématiques — l’Europe, la lutte contre les féminicides et les relocalisations — et d’un chiffrage budgétaire précis. Le but, affiché par M. Mélenchon dans sa préface du livre : disposer d’un programme « prêt à l’emploi ». Pour Mme Guetté, c’est aussi un gage de confiance : « Nous ne mentons pas à nos électeurs, nous leur expliquons précisément ce que nous allons faire une fois élus. » La publication relativement précoce de ce programme — les autres partis en sont encore à l’étape d’élaboration — doit également permettre à Jean-Luc Mélenchon de prendre une longueur d’avance sur ses concurrents à gauche.
La volonté des Insoumis est de « remettre les idées en avant »
« Le programme de la France insoumise, en 2017 et certainement en 2022, est celui qui est le plus fouillé, le plus chiffré de tous les partis, constate pour sa part M. Cervera Marzal. Il renoue ainsi avec une tradition de la gauche du XXe siècle — celle du programme commun ou du Front populaire — qui s’est progressivement érodée. Ces trente dernières années, les partis ont plutôt eu tendance à avoir des programmes de plus en plus légers, en se concentrant plutôt sur la communication et la personnalisation autour du candidat. » De moins en moins de votants s’intéressent de près aux programmes. Pour le chercheur, cette volonté des Insoumis de « remettre les idées en avant » vise un double objectif : « Ils font le constat d’une impasse à gauche, et de la nécessité de refonder un projet politique, notamment à travers un programme », estime-t-il. D’autre part, ce programme collaboratif doit permettre de « contre-balancer l’hyperpersonalisation autour de Mélenchon ». En d’autres termes, les militants peuvent ainsi soutenir à celles et ceux que la personnalité du leader hérisse qu’il ne s’agit pas de voter pour un homme, mais pour des idées.
C’est maintenant que tout se joue…
La communauté scientifique ne cesse d’alerter sur le désastre environnemental qui s’accélère et s’aggrave, la population est de plus en plus préoccupée, et pourtant, le sujet reste secondaire dans le paysage médiatique. Ce bouleversement étant le problème fondamental de ce siècle, nous estimons qu’il doit occuper une place centrale et quotidienne dans le traitement de l’actualité.
Contrairement à de nombreux autres médias, nous avons fait des choix drastiques :
- celui de l’indépendance éditoriale, ne laissant aucune prise aux influences de pouvoirs. Reporterre est géré par une association d’intérêt général, à but non lucratif. Nous pensons qu’un média doit informer, et non être un outil d’influence de l’opinion au profit d’intérêts particuliers.
-celui de l’ouverture : tous nos articles sont en libre accès, sans aucune restriction. Nous considérons que l’information est un bien public, nécessaire à la compréhension du monde et de ses enjeux. Son accès ne doit pas être conditionné par les ressources financières de chacun. - celui de la cohérence : Reporterre traite des bouleversements environnementaux, causés entre autres par la surconsommation, elle-même encouragée par la publicité. Le journal n’affiche donc strictement aucune publicité. Cela garantit l’absence de lien financier avec des entreprises, et renforce d’autant plus l’indépendance de la rédaction.
Notes
[1] Une Assemblée constituante serait convoquée et chargée de rédiger une nouvelle Constitution.
Clés : Présidentielle Politique
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RENCONTRE DES TIERS-LIEUX NOURRICIERS
Troisième webinaire du cycle de rencontre sur les tiers-lieux nourriciers.
L'objectif est d'identifier les spécificités des modèles économiques et juridiques des tiers-lieux nourriciers, de partager des expériences de tiers-lieux nourriciers consolidés sur la construction de leur modèle socio-économique et juridique (choix, défis, réussites…), d'alimenter la réflexion des porteurs de projets sur les points clés à prendre en compte dans leur démarche (retours d’expérience inspirants) et de faire connaître les personnes et structures ressources, ainsi que les outils en appui à la définition du modèle économique et juridique des tiers-lieux nourriciers.
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Connu / https://grandjardin.jardiniersdunous.org/content/perma?id=75725
"
Lorenzo Favia
Salle commune · 15 nov. 2021 · Visible par tous les membres de l'espace
Présentation Économie de la Contribution suivant l’approche de Lionel Lourdin
Superbe synthèse Par Juliette Pères , Responsable développement FABLIM / Labo des territoires alimentaires méditerranéens.
à partir de la mn 1H39
· Commentaire (1) · J'aime (3)
Photo de profil de Bruno Tison · 18 nov. 2021
Est-ce que LIONEL Lourdin a été invité pour parler de son modèle économique?
"
Tr.: ... Villages vivants ... La Halle Tropisme, tiers-lieu culturel ... Rémi Léger, Drôme en zone péri-urbaine, ferme, maraïchage, jardin pédagogique, arboriculture, boulangerie, qCAE ; Jacques Depissy??, Oise, ... L'Hermitage agroécologie, ne pas vivre de subventions publiques, scop CAE compta analytique, aide PAC et c'est tout. Financement participatif déterminant ...
Yohan Duriaux ? Movilab? vidéo : co-construire un tiers-lieu physique -> pj social -> économique -> politique
Communs, contribution aux communs, supports de l'innovation, de l'activité économique, mettre en place les ieux ressources pour animer les contributions ... économie de la contribution ... approche open source ... logiciel libre ... vers un management de la contribution ...
Q : Chloé dans une comm comm : accompagnement ...
*Ndlr : terminer >1:08:00 ACT
Galina Ackerman @GaliaAckerman · 14h
Chaque jour, depuis plus d’un mois, 1000 -1250 Russes meurent du Covid. Officiellement. La réalité est encore bien pire. La surmortalité depuis le début de l’épidémie atteint un million de personnes. A qui la faute? Une analyse implacable:
desk-russie.eu
Le Covid-19 : comment la Russie a perdu la Troisième Guerre mondiale
Il est déjà possible de reconnaître que la Russie a perdu la Troisième Guerre mondiale, c’est un diagnostic médical.
4 - 102 - 127
30 374 ont signé
Rise for Climate Belgium a lancé cette pétition adressée à Aux députés européens, à la Commission Européenne et au Conseil Européen des chefs d'états
À l'attention de Charles Michel Président du Conseil Européen, d'Ursula Von Der Leyen, Présidente de la Commission Européenne, de Frans Timmermans Commissaire en charge de l'Action Climatique, de David Sassoli Président du Parlement Européen et à Pascal Canfin Président de la Commission Environnement du PE
...
Rise for Climate Belgium est un collectif citoyen basé à Bruxelles qui mobilise depuis le 8 septembre 2018 pour faire pression sur le monde politique belge et européen et exiger des mesures sérieuses face à l'urgence climatique
...
Malgré de belles avancées pour le budget européen 2021-2027 et le plan de relance (au total 20% sont consacrés à la transition écologique), elles sont encore très insuffisantes.
Une majorité d'états ne respectent pas les Accords de Paris et c'est pourquoi nous demandons une loi climat européenne plus forte et contraignante.
- Dans ce projet de nouvelle Loi climat européenne, les objectifs de réduction des gaz à effets de serre sont insuffisants (52, 8 % d'ici 2030 par rapport à 1990) et nous demandons au minimum 65% de réduction des GAS recommandés par les scientifiques de l'ONU pour l'Europe.
- Sachant que de nombreux états ou industries ne respectent pas leurs engagements nous voulons un accès à la justice pour les citoyens et organisations.
- Les industries pétrolières et de charbon sont les principales responsables des émissions de gaz à effets de serre et rendent la planète progressivement invivable.
Nous voulons que les états européens cessent de leur donner des subventions publiques( 112 milliards d'euros par an à la production et consommation des énergies fossiles ) - Vu les énormes incohérences des politiques européennes vis à vis du climat (PAC , Traités commerciaux tel que UE-Mercosur, Traité sur la Charte de l'Énergie ...) nous voulons que les politiques agricoles, financières et économiques de l'UE soient soumises à cette Loi climat et aux accords de Paris.
...
Connue / https://wegreen.fr/post/193918
Rémi-Kenzo @RemikenzoPages
En Europe, une délégation de zapatistes fait une tournée des luttes. Dans la délégation, il y a des représentants du Congrès National Indigène, et ils sont venus nous voir à @LeMediaTV
. On est très heureux et très fiers d'avoir pu tourner cette interview.
lemediatv.fr
Zapatistes du Mexique : un combat radical contre le capitalisme | Le Média
Ils viennent apprendre des luttes. C'est le leitmotiv des zapatistes, venus en Europe pour une tournée exceptionnelle à la rencontre des collectifs militants du continent. Dans leur voyage, une...
12:04 PM · 21 nov. 2021·- 25 Retweets 1 Citer le Tweet 49 J'aime
#Malbouffe #Nourriture #Scandale - 130 234 vues - 6,3 k - 94 - 326 k abonnés - 874 commentaires
La fraude alimentaire est beaucoup plus invasive et malfaisante qu’on ne l’imagine : dans les supers et les hypers, dans les marchés bios, les restaurants étoilés, les chaînes de fast food, les plats cuisinés, les hangars chinois, les fermes piscicoles, chez les maraichers, les épiciers, dans les rizières camarguaises. Partout. Faux miel, fausses épices, poissons piqués aux nitrites, farines animales interdites mais consommées y compris en France, faux pesticides, faux bouillon cubes, fausses carottes, fausses tomates. Ce zoom arrière avec une journaliste spécialisée en malbouffe peut filer la nausée mais il est surtout formidablement instructif.
Denis Robert cuisine Ingrid Kragl à petit feu et on comprend l’ampleur des dégâts. Les contrôles sont largement inefficaces et les mafias (principalement italiennes) l’ont compris puisque, d’après les stats de Foodwatch, une ONG en pointe sur ces questions depuis 2002 et la crise de la vache folle, la Camorra et Cosa Nostra gagnent aujourd’hui plus d’argent en supervisant ces trafics alimentaires qu’en vendant de la drogue. Pour eux, et c’est une des explications du désastre de santé publique, les risques sont moindres. Vendre de la nourriture contrefaite, contaminée, adultérée, illégale, des appellations d’origine protégée qui n’en sont pas, des imitations de grands crus ou des faux pesticides est devenu un business très juteux où le risque de se faire coincer reste minime. Industriels et politiques le savent mais le sujet, tabou, est occulté en France et un peu partout en Europe. C’est ce que révèle le livre « Manger du faux pour de vrai. Les scandales de la fraude alimentaire » écrit par Ingrid Kragl (Robert Laffont, 2021), en charge des investigations à Foodwatch.
Denis Robert s’appuie sur cette enquête fouillée pour révéler ces questions de salubrité publique trop oubliées par les grands médias et les politiques. Pendant une heure dense, il détaille les magouilles, explique pourquoi les raisons de frauder nos aliments sont légion. Outre le désintérêt des ministères concernées (agriculture, santé), l’autocontrôle des hypermarchés et la baisse des effectifs à Bercy expliquent en grande partie le développement de ce marché international du faux, dont les effets -épidémies, cancers ou gastroentérites-, sont trop méconnus. Ce qui ne peut qu’inquiéter.
Les consommateurs -y compris ceux qui pensent être épargnés en mangeant bio- sont sous informés et victimes de ces trafics : quels sont les produits concernés ? Quelles marques ? Où sont-ils vendus ? En quelle quantité ?
« Le bio coute cher, il est donc en premier lieu l’objet de trafic parfois indécelable, sans moyen d’enquêter, explique Ingrid Kragl, qui ajoute : « La fraude alimentaire est un phénomène croissant mais savamment occulté tant par nos autorités que l’industrie agroalimentaire et la grande distribution qui sont parfaitement au courant. Face à l’ampleur des fraudes, l’opacité de nos autorités françaises qui sont, sinon complices, complaisantes avec les contrevenants - est insupportable ».
Les faits sont implacables et filent le bourdon. Et des migraines. En France, une épice sur deux est frauduleuse. 43% des miels chez nous présentent des défauts de composition, de qualité, sont faussement étiquetés français ; certains n’ont jamais vu l’ombre d’une ruche tant ils sont adultérés chimiquement. Des vins du Languedoc sont frauduleusement rebaptisés Pomerol, Margaux ou Saint-Julien. Un produit bio sur douze contrôlé en France n’est pas aussi bio qu’il le prétend. Dans les Alpes maritimes, ce chiffre monte même jusqu’à un produit bio contrôlé sur trois.
Des chevaux impropres à la consommation, bourrés d’antibiotiques, pénètrent aujourd’hui encore la chaîne alimentaire en catimini. Côté volailles (poulet, dinde, canard, oie et pintade), environ un vendeur sur deux triche – notamment sur les labels de qualité fermier, AOP, IGP, label rouge. En Europe, un pesticide sur sept est contrefait et ces sinistres imitations de produits phytosanitaires sont utilisées dans l’Hexagone. De l’huile de tournesol à un euro le litre se transforme en huile d’olive vendue dix fois plus cher grâce à l’ajout de… chlorophylle. Du thon avarié est injecté d’additifs dangereux pour avoir l’air frais et être ensuite revendu comme si de rien n’était.
Connue / https://wegreen.fr/post/193903
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Sophie M a partagé un post dans le groupe Agriculture, Élevage & Alimentation - Il y a 2 jours Public
Enquête édifiante de l'ONG Foodwatch sur les fraudes alimentaires, organisées en mafias.
Injecter des nitrites dans du thon pour qu'il ressemble à du poisson frais, déguiser de l'huile de tournesol en huile d'olive à l’aide de chlorophylle, des usines à faux miel aux conditions d'hygiène très douteuses... Le long travail d’enquête d’Ingrid a permis de lever le voile sur de bien scandaleuses pratiques, qui alimentent un juteux business.
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La revue Progressistes est un trimestriel articulant les enjeux du monde du travail, de l’environnement, et les avancées scientifiques et techniques.
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Ndlr : pas de références ? ACT
Actualités, Travail, Entreprise et Industrie
Comme souvent en période électorale et dans le contexte d’annonce de nouveaux investissements dans le nucléaire civil, le débat se relance sur la sécurité des centrales, en France et dans le monde, et l’exigence de sûreté pour les populations. Pour nous éclairer sur ces sujets complexes, Progressistes est allé à la rencontre de Tristan Kamin, ingénieur en sûreté nucléaire et habitué de la vulgarisation scientifique autour des enjeux de l’électronucléaire et de l’écologie.
Entretien accordé par Tristan Kamin, ingénieur en sûreté nucléaire, et réalisé par Thomas Liechti, membre du comité de rédaction de Progressistes.
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la transparence est bénéfique à la culture de sûreté (transmission de l’information, retour d’expérience, obligation d’être aussi clean que raisonnablement possible…), mais nuisible à la sécurité, car révéler des vulnérabilités structurelles ou organisationnelles servirait évidemment la cause d’une personne ou d’un groupe malveillant.
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la défense en profondeur consiste à tout faire pour prévenir les accidents, tout en postulant qu’ils peuvent se produire quand même, et savoir en limiter les conséquences.
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Ce sont notamment les conférences de Jean-Marc Jancovici qui, pendant mes études, m’ont fait ouvrir les yeux sur les sujets du climat (dont il serait une litote de dire qu’il m’intéressait très peu jusqu’alors) et des risques liés à l’approvisionnement en énergie. On peut être en désaccord avec lui sur bien des sujets, mais pour ce qui est d’expliquer le réchauffement climatique, ses risques et le lien avec l’énergie, il est excellent.
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désinformation entretenue par des organisations réputées écologistes sur le sujet (politiques, ONG…)
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toute une culture visant à répandre la peur pour susciter un rejet en bloc
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Cela fait quarante ans que l’on débat sur le nucléaire, et que c’est quasi systématiquement une querelle de chapelles
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aujourd’hui, les alternatives promises par les opposants au nucléaire ne sont toujours pas au rendez-vous
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deux contraintes colossales : l’enjeu climatique ... et le fait que le parc nucléaire commence à avoir de l’âge, de sorte que son remplacement à l’horizon de dix ou vingt ans doit impérativement se décider maintenant. Donc, certes, ça fait trente ans qu’on débat… Mais sans trouver de meilleure proposition, il faut en déduire qu’un renouvellement au moins partiel du parc est incontournable – et c’est le consensus qui s’établit à l’échelle mondiale.
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biais mémoriel avec l’existence d’organisations qui, par intérêt au moins idéologique, travaillent à entretenir la peur du nucléaire et de la radioactivité
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la question des déchets nucléaires ne devrait, à mes yeux, avoir qu’une place négligeable dans le débat. Entendons-nous bien, le sujet n’est pas anodin, mais les déchets, aujourd’hui, on les gère très bien
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Les risques d’accident nucléaire ont une place plus que légitime ... risque à très faible probabilité d’occurrence, aux conséquences potentielles graves mais somme toute localisées dans un rayon de quelques dizaines de kilomètres autour de son épicentre, et que l’on commence à bien savoir maîtriser. En face, le réchauffement climatique : une probabilité de 100 % si l’on ne fait rien, aux conséquences dramatiques et qui concernent le monde entier.
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Ndlr : - comme JMJ, il disqualifie sans arguments les ENR.
- Il minimise les risques et les conséquences d'un accident nucléaire
- il est prétentieux (voire il ment) sur les déchets sous contrôle, en tout cas il minimise le risque qu'ils génèrent, notamment en éludant les questions de santé à long terme
- il reconnaît la perte de savoir-faire ayant abouti au fiasco de l'EPR Flamanville, mais il ne dit pas un mot des risques liés à la sous-traitance généralisée.
- Conclusion, opposer le risque nucléaire avec le risque climat n'a aucun sens. Personne ne prétend qu'il faut prendre en compte l'un ou l'autre, mais bien LES DEUX. La MAUVAISE FOI EST DONC PATENTE. Et il procède de la manière qu'il dénonce chez les soi-disant adversaires qu'il disqualifie d'emblée sans accepter le dialogue pour aboutir à une synthèse. Enfin, il ment sur l'importance mondiale prétendue ACT
(synonymes : tromperie, perfidie, déloyauté) S'il ne faisait pas système, on pourrait imaginer de la naïveté, mais là, non.
a généré https://twitter.com/TristanKamin/status/1462523380175974404 "Citez vos arguments svp" => rép ACT