#MeetingStEtienne
Meeting de l'Union populaire à Saint-Étienne avec U. Bernalicis, L. Chaibi et B. Lachaud
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Rendez-vous ce vendredi 21 janvier à 18h30 pour un meeting de l'Union populaire à Saint-Étienne avec les parlementaires Ugo Bernalicis, Leïla Chaibi et Bastien Lachaud. Participez et réagissez en direct avec #MeetingStEtienne.
Ndlr : terminer >1:46:00 ACT
#UnionPopulaire #Melenchon2022
Conférence de presse du Parlement de L'Union Populaire
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Le vendredi 21 décembre 2022 était organisée une conférence de presse du Parlement de l'Union Populaire en présence de Aurélie Trouvé, Eric Coquerel, Manon Aubry et Thomas Portes
Après être revenue sur les fonctions du Parlement de l'Union Populaire, Aurelie Trouvé a annoncé que sa deuxième plénière aura lieu le dimanche 23 janvier.
Elle sera retransmise en direct, de 10h à 13h, sur la chaine YouTube @Mélenchon 2022
#UnionPopulaire #Melenchon2022
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Le 19 janvier 2022, Jean-Luc mélenchon répondait, depuis le Parlement européen, à l'allocution d'Emmanuel Macron faite dans l'hémicycle.
Le candidat de l'Union populaire à l'élection présidentielle a dénoncé l'absence de discours d'Emmanuel Macron sur le social. Il a également pointé du doigt la faiblesse de son discours sur l'écologie puisque le président de la République s'est contenté de défendre le marché carbone qui est un droit à polluer. De même, il a expliqué qu'il n'y avait pas eu un mot, dans le discours de Macron, sur les pesticides.
Par ailleurs, Jean-Luc Mélenchon a pointé du doigt le double langage du président de la République sur la question de la paix. Il a en particulier dit que Macron parlait à la fois de dialoguer avec la Russie mais aussi d'un réarmement stratégique.
Le candidat de l'Union populaire a donc dénoncé «le discours usé d'un homme usé». Il a expliqué que le président de la République n'avait introduit qu'un seul sujet nouveau, sur la mer, et que cela pouvait être inquiétant. Il a rappelé qu'en avril, la présidence française de l'Union européenne pourrait changer de mains.
L'inclusion low cost... et maintenant selon le carnet de chèques ! - 22 janv. 2022 / FRANÇOIS RUFFIN
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Vous faisiez déjà de "l'école inclusive low cost". Mais maintenant, c'est selon le porte-monnaie. Car la voilà, votre dernière trouvaille : pour leur enfant en situation de handicap, les parents peuvent maintenant se payer un accompagnant. Eux-mêmes. Avec leur chéquier ! C'est ça, l'inclusion selon le compte en banque ?
Tr: ... mise en cause de la mutualisation, ce taylorisme ... où est l'égalité ?
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Le mardi 18 janvier 2022, Jean-Luc Mélenchon tenait une conférence de presse sur les questions européennes.
Le député insoumis a dénoncé le fait qu'Emmanuel Macron n'ait pas modifié la date de la présidence Française de l'Union européenne, qui va enjamber l'élection présidentielle française. Il a expliqué qu'en tout état de cause, la présidence française avait un très faible pouvoir de décision, tous les projets étant déjà compris dans le Rolling agenda européen.
Jean-Luc Mélenchon a dénoncé la directive proposée sur le SMIC européen et son absence de lien avec un quelconque revenu moyen. Il a expliqué que, pour sa part, s'il devait être aux responsabilités, il appliquerait une clause de non-régression sociale : ne pas appliquer de décision européenne qui soit un moins-disant par rapport au droit social d'un pays. Il a par ailleurs rappelé sa volonté de lutter contre les accords de libre-échange, ainsi que contre les élevages intensifs qui provoquent des zoonoses.
Le candidat de l'Union populaire à l'élection présidentielle a également appelé à une annulation de la dette et à un changement du statut de la Banque centrale européenne. Il a répété sa proposition de levée des brevets sur les vaccins contre la Covid-19. Il a expliqué qu'il engagerait la discussion sur le pacte de stabilité puisque celui-ci est suspendu jusqu'en 2023. Il a par ailleurs rappelé sa volonté de faire avancer la question du salariat des personnes upérisées.
Jean-Luc Mélenchon a également expliqué sa stratégie européenne. Il a affirmé qu'il appliquerait son programme quoi qu'il en coûte en faisant un opt-out sur les dispositions des traités qui sont contraires aux propositions de ce programme. Il a expliqué qu'il chercherait des partenariats avec les pays du sud du continent européen, mais aussi qu'il pouvait compter sur l'appui des peuples d'Europe pour mettre en place une politique de progrès social. Il a dit avec force que ceux qui disent vouloir tout changer sans rien toucher aux traités européens sont des menteurs.
Ndlr : terminer >4:25 ACT
Il faut voter pour agir ! - Meeting de Jean-Luc Mélenchon à Strasbourg
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Le 19 janvier 2022, Jean-Luc Mélenchon était en meeting à Strasbourg devant 2500 personnes. Deux salles pleines, du monde jusque dans le hall qu’il a fallu équiper en urgence pour une diffusion : c’était une véritable démonstration de force.
Les députés européens Manon Aubry et Younous Omarjee introduisaient ce meeting. La coprésidente du groupe GUE au Parlement européen a fait état de l’incompatibilité entre les traités et le programme « L’Avenir en commun ». Elle a expliqué que c’était la raison pour laquelle les membres de l’Union populaire avaient préparé et publié un plan pour mettre en oeuvre ce programme quoi qu’il arrive avec une stratégie claire vis-à-vis de l’Union européenne. Younous Omarjee a quant à lui appelé à faire gagner ce programme afin que les mesures qu’il contient puissent être mises en oeuvre en France et rayonner sur l’Europe et le monde.
Jean-Luc Mélenchon a dénoncé le chaos de l’économie de marché. Il a expliqué qu’elle était incapable de se corriger, même en temps de crise et a rappelé que les ultra-riches se sont enrichis pendant la pandémie tandis que les prix des biens de première nécessité ne cessaient d’augmenter. Il a proposé une mesure simple pour y faire face : le blocage des prix de l’essence, de l’énergie et de certains produits alimentaires.
Le candidat de l’Union populaire a dénoncé l’ordo-libéralisme, cette doctrine qui consiste à affirmer qu’il faut séparer l’économie de la politique. Il a notamment rappelé le propos de l’ancien président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker qui affirmait qu’« il n’y a pas de démocratie possible en dehors des traités européens ». Jean-Luc Mélenchon a quant à lui expliqué que toutes les questions étaient liées à la question sociale et qu’en République, rien n’est supérieur à la souveraineté du peuple.
Jean-Luc Mélenchon a ensuite critiqué la décision d’Emmanuel Macron de prendre la présidence tournante de l’Union européenne au milieu d’une année électorale. Il a dénoncé les faux-semblants du président qui dit une chose en Europe et en fait une autre en France. Il a sur ce point par exemple évoqué la question démocratique, dont Macron a parlé devant le Parlement européen, alors qu’il gère la crise sanitaire de manière autoritaire avec le Conseil de défense. Il a aussi ironisé sur le fait que le président de la République ait dit vouloir donner un droit d’initiative législative au Parlement européen et ait donc parlé, sans le dire… de changer les traités européens.
Le candidat de l’Union populaire à l’élection présidentielle a ensuite présenté sa stratégie européenne. Il a en particulier défendu une clause de non-régression sociale, c’est à dire le fait que ne s’appliquent pas en France des dispositions européennes qui seraient moins avantageuses que le droit social français. Il a par ailleurs rappelé qu’il voulait faire progresser les droits sur le sujet en rétablissant la retraite à 60 ans à taux plein. Il a plaidé pour une harmonisation sociale par le haut en Europe avant toute nouvelle intégration de pays dans l’Union européenne.
Jean-Luc Mélenchon a affirmé qu’il supprimerait le ministère de l’Agriculture s’il était élu pour le remplacer par un ministère de la Production alimentaire dont l’objectif serait de restaurer la souveraineté alimentaire de la France. Il a expliqué qu’il sortirait des pesticides de synthèse, à commencer par le glyphosate, même si cela est contraire aux traités européens.
Le candidat de l’Union populaire a ensuite parlé de la dette, qui étrangle les peuples. Il a critiqué ceux qui disent vouloir la rembourser alors que cela est parfaitement impossible compte tenu de son niveau. Il a posé la question de savoir combien coûte en souffrances et en morts le fait d’appliquer des politiques libérales. Il a rappelé que la France pouvait faire une banqueroute de plus de 2 000 milliards d’euros et menacer 5 banques systémiques.
Enfin, Jean-Luc Mélenchon a dit qu’il appliquerait jusqu’au bout la stratégie de l’Union populaire et qu’il tendrait la main, au deuxième tour, à tous ceux qui sont prêts à gouverner avec lui sur la base du programme « L’Avenir en commun ». Il a appelé à « voter pour agir » et pour « changer le monde ».
Le Conseil constitutionnel valide le #PassVaccinal ! | Ugo Bernalicis
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🏛 Ma réaction à la décision du Conseil constitutionnel sur le projet de loi sur le passe vaccinal
En validant ce passe vaccinal, les Sages démontrent l'inanité de nos institutions pour défendre nos droits et nos libertés.
Rappelons que ce sont les vaccins et les gestes barrières qui protègent, pas ce passe vaccinal. Rappelons que nos libertés sont la meilleure des protections contre la pandémie #Covid19. Rappelons que la contrainte est le terreau de l'autoritarisme, qui ne convainc pas !
Cette décision valide une société de la surveillance de tous par tous, permettant des contrôles abusifs et arbitraires. Cette décision valide un schéma de société où 5 millions de citoyens #nonvaccines sont des parias, alors qu’il n’y a pas d’obligation vaccinale.
Elle valide également l'entrée en vigueur du passe pour les enfants de 16 ans, faisant ainsi une attaque sans précédent contre le droits des enfants et ce qu’on appelait "l’intérêt supérieur des enfants".
Ne nous y trompons pas, cette décision n’enlève pas la responsabilité du Gouvernement et ses alliés qui ont fait ce choix d’une société de passe, d’exclusion au détriment d’une politique sanitaire efficace et humaine.
Notre responsabilité politique en ces temps est de maintenir un cap de reconquête des libertés, car cet horizon sociétal n’est pas le nôtre. Nous ne sommes pas des grenouilles barbotant dans une casserole !
Oui il est temps de faire une 6ème République
On lâche rien, jamais ! ✊
#RTLMatin #Mélenchon - 23 301 vues - 1,8 k - 44,2 k abonnés - 302 commentaires
Adrien Quatennens était ce mercredi 19 janvier l’invité d'Alba Ventura sur RTL. #RTLMatin
Après avoir de nouveau appelé à la démission de Jean-Michel Blanquer, Adrien Quatennens a réagi sur l'actualité européenne et rappelé la détermination de Jean-Luc Mélenchon à appliquer, s'il est élu, le programme que les Français auront choisi lors de l’élection présidentielle, quels que soient les obstacles. Il a également rappelé que tous les candidats à l’élection présidentielle qui formulent des promesses sur le plan social et écologique mais ne disent pas comment ils dépassent l’obstacle des traités européens mentent.
Le constat est le suivant : le bulletin de vote #Mélenchon est celui qui permettra la qualification de la gauche au second tour. Adrien Quatennens a rappelé le refus de la part de Jean-Luc Mélenchon et de la France Insoumise d’être impliqués par la prétendue "Primaire Populaire" dont les méthodes sont brutales et les intentions pas claires. Il a souligné le fait que plutôt que de semer la désespérance, Jean-Luc Mélenchon propose un horizon enthousiasmant aux Français.
Durée de lecture : 4 minutes - Clés : Nucléaire, Déchets nucléaires
Le président de l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) a décrit le 19 janvier les « fragilités du cycle du combustible et du parc nucléaire ». Il a ouvert l’hypothèse d’arrêter à terme le retraitement des combustibles usés, une particularité de l’industrie française.
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Bernard Doroszczuk ... la France est le seul pays, avec la Russie, à retraiter les combustibles usés sortis des réacteurs nucléaires. Lancé dans les années 1960, cette série très lourde d’opérations visait à isoler le plutonium, matière indispensable à la fabrication des bombes atomiques. Depuis, le besoin est devenu moins pressant. Mais alors que presque tous les autres pays recourant au nucléaire ont arrêté le retraitement (États-Unis, Royaume-Uni) ou ne l’ont jamais mis en œuvre (Allemagne, Japon, Belgique, Suède, Finlande, etc.), la France a continué. Résultat : au lieu d’avoir une seule catégorie de déchets radioactifs, les combustibles usés, elle a en toute une série. Chacun pose un difficile problème de gestion : plutonium (on n’arrive pas à utiliser tout le stock), actinides mineurs, uranium de retraitement, Mox usé, etc. En évoquant la fin du retraitement, M. Doroszczuk s’attaque donc à une vache sacrée des nucléaristes français.
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plusieurs de ses maillons sont engorgés :
• la piscine de l’usine de La Hague (Manche), dans laquelle sont stockés pour l’instant les combustibles usés, arrive à saturation ;
• l’usine Melox d’Orano, dans laquelle on recycle une partie du plutonium pour en faire du combustible, dit Mox, marche très mal : « Nous avons trop de pannes. L’an dernier, nous avons produit entre 50 et 60 tonnes alors que le carnet de commandes affiche 120 tonnes par an », a dit à Usine Nouvelle Régis Faure, porte-parole du site Orano Melox ...
• enfin, a révélé le président de l’ASN, « la corrosion plus rapide que prévu des évaporateurs de l’usine d’Orano La Hague fragilise les capacités de retraitement ».
Il recommande donc d’anticiper la crise, et soit de choisir la poursuite du retraitement, soit son arrêt. Dans les deux cas, cela impliquera des investissements très conséquents, auxquels il faut réfléchir dès maintenant.
« Un accident nucléaire est toujours possible »
... il n’est pas du tout acquis que les réacteurs pourront fonctionner au-delà de cinquante ans, a indiqué M. Doroszczuk. Et la filière manque de compétences, tant pour gérer le parc actuel et son démantèlement à venir que la gestion des déchets : il faudrait « former 4 000 ingénieurs par an ». On en est loin.
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de l’anticipation. »
Connu/ TG 21/1/22 17h52
Des scientifiques du Stockholm Resilience Center (SRC) confirment que nous avons franchi une 5ème limite planétaire : la limite "pollution
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15/15 - Au final, le dossier reste ouvert et loin d’être aussi simple que certains veulent le croire. Et reste un point complexe de plus à solder dans le dossier sans fin de l’EPR. Affaire à suivre, donc
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Ndlr : un pb récurrent/générique ou non ? à suivre ACT
Clés : EDF, Etat, Faillite
L’Etat vient de ponctionner EDF de quelque 8 milliards d’euros, accélérant sa descente aux enfers. Le groupe est étranglé par ses dettes, la conséquence de sa mauvaise gestion depuis plus de vingt ans.
Si l’année 2021 s’est terminée en fanfare pour EDF grâce à des prix de marché astronomiques lui permettant d’engranger de grosses marges sur ses ventes d’électricité, 2022 commence mal. Très mal. A cause de ces mêmes prix de marché qui font flamber la facture des professionnels et entreprises (qui ne sont plus protégés par des tarifs garantis) et celles des particuliers qui ont quitté l’ex-monopole public pour la concurrence, l’Etat a décidé de ponctionner l’électricien public pour sauver ses concurrents privés, contraints d’acheter sur les marchés le volume d'électricité consommé par leurs clients, en augmentant de 20 TWh le volume obligatoire d’électricité que doit vendre EDF à prix garanti à ses concurrents.
C’est ce qu’on appelle l’Arenh, l’accès régulé à l’électricité nucléaire historique : 100 TWh par an, vendus au tarif de 42 euros par MWh. Seul petit geste fait par le gouvernement : le tarif sera porté à 46,2 euros par MWh pour les 20 TWh supplémentaires.
Un impact quasi-mortel
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Pour comprendre l’impact quasi-mortel de la décision du gouvernement, ... décrypter le jargon financier utilisé par l’entreprise. L’EBITDA, notion comptable anglo-saxonne évoquée par le communiqué de presse, est plus ou moins l’équivalent de l’excédent brut d’exploitation (EBE), notion comptable bien franchouillarde : elle correspond à ce qui reste dans les caisses de l’entreprise après avoir payé ses charges annuelles (comme les salaires) et ce qui lui permet de financer les investissements, rembourser les dettes ou payer des dividendes à ses actionnaires.
En 2020 (les comptes 2021 d’EDF doivent être publiés en février prochain), l’EBE du groupe ressortait à 16,174 milliards d’euros. On comprend donc que si l’Etat lui pique 8 milliards pour sauver les électriciens privés, ça va mal finir pour EDF : ça représente la moitié de son EBE.
Des réacteurs à l'arrêt
... son parc nucléaire en exploitation est dans un piteux état. Depuis la fin de l’année dernière, ses quatre plus gros réacteurs de 1450 MW de puissance (ceux de Chooz et de Civaux) sont à l’arrêt en raison de la découverte d’une fissure sur une tuyauterie de sécurité (RIS, circuit d’injection de sécurité) qui permet de fournir le réacteur en eau en cas de rupture du circuit primaire. Et EDF a déjà annoncé que pour les deux de la centrale ardennaise, la mise à l’arrêt se prolongerait une bonne partie de l’année.
Conséquence directe de cet incident, EDF a été obligé de revoir à la baisse sa prévision de production d’électricité nucléaire pour l’année en cours. L’entreprise vise maintenant entre 300 et 330 TWh, bien loin de ses niveaux historiques : en 2011, l’électricien avait ainsi produit 421,1 TWh d’électricité nucléaire. Forcément, moins de production va signifier moins de ventes, donc moins d’excédent brut d’exploitation ...
Plus grave, le même problème technique (la fissure sur le RIS) a également été découvert sur un réacteur de 1300 MW à Penly. Cette fois, ce sont 20 réacteurs du même type qui ont été construits en France et qui sont donc potentiellement concernés
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En fait, c’est juste la goutte d’eau de trop.
Histoire de la dette
... Dès le milieu des années 2000, juste après son introduction en bourse, l’entreprise a été obligée d’emprunter tous les ans pour verser des dividendes à ses actionnaires (entre 1,5 et 3 milliards selon les années). Le plus gros : l’Etat qui détient 85 % du capital. Depuis 2016, l’Etat a d’ailleurs accepté de ne plus toucher ses dividendes en cash mais en actions pour soulager un peu la pression sur la trésorerie de l’entreprise.
Mais l’avidité des actionnaires n’est pas la seule cause des difficultés. Depuis la fin des années 1990, EDF n’a pas été correctement gérée : l’entreprise a perdu des dizaines de milliards d’euros dans des opérations d’acquisition à l’étranger, souvent inutiles et surpayées
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En 1998, au moment où la construction du parc nucléaire se termine, la dette financière d’EDF s’élevait à 22 milliards d’euros. En 2020, elle ressort à plus de 61 milliards d’euros (hors dette locative). ... Toujours en 1998, le chiffre d’affaires du groupe s’élevait à 29,5 milliards d’euros. Il a atteint 69 milliards en 2020. Soit une augmentation de 134 %. Sur cette même période, l’EBE passait de 12 milliards à 16 milliards : +33 % seulement ! Evidemment un niveau insuffisant pour permettre un véritable désendettement
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De plus, depuis le milieu des années 2010, les performances opérationnelles des centrales nucléaires ne cessent de se dégrader. Alors qu’au début de cette décennie, la production nucléaire couvrait autour de 75 % de la consommation d’électricité du pays, ce taux est tombé à 69 % en 2020. ... succession de problèmes génériques ... problèmes de maintenance qui obligent à rallonger les durées des arrêts de tranche ... la durée moyenne d’indisponibilité des réacteurs est maintenant supérieure à 90 jours par an selon le dernier rapport indépendant World Nuclear Report https://www.worldnuclearreport.org/IMG/pdf/25._figure_25_nuke_france_dailyunavailabilities2020.pdf. Sans oublier l’impact des périodes de confinement provoquées par la Covid-19
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nouveau report dans le calendrier de l’EPR de Flamanville, et une augmentation de 300 millions d’euros de sa facture finale à 12,7 milliards (hors frais financiers et coûts de démarrage). L’électricien prévoit maintenant le chargement du combustible au cours du deuxième trimestre 2023.
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Sauf subvention publique massive de la part de l’Etat, il parait impossible qu’EDF puisse financer un tel investissement
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Connue / tg 19/01/22 à 23:55
Ndlr :
- enquête sourcée, sérieuse +
- mesures caricaturales du néolibéralisme : mettre l'état au service du marché et/ou des entreprises privées ! DÉNONCER ACT
Entreprises & Finance Transitions Écologiques
La très probable inclusion de l’atome civil dans la liste des investissements « verts » de l’Union européenne, une victoire pour l’industrie nucléaire ? Si la filière s’en réjouit, il faut cependant nuancer l’étendue de cette reconnaissance. Car le texte provisoire prévoit d'y assortir de nombreuses conditions, destinées à encadrer une source d’énergie considérée par la Commission comme « transitoire » plutôt que « durable ». Explications.
9 mn (Crédits : Frederic Paulussen)
« Oui, mais ». Ainsi pourrait-on résumer la proposition de la Commission européenne d'intégrer le nucléaire dans sa classification des activités bénéfiques pour le climat, sous la pression de certains Etats membres (la France en tête). Car, pour ces derniers, la victoire reste en demi-teinte : s'il accède à la précieuse liste, l'atome civil ne sera a priori pas labellisé « durable », aux côté des énergies renouvelables. Mais accèdera à un rang intermédiaire, moins vertueux : celui d' « activité de transition » dans la lutte contre le dérèglement climatique, au même titre que le gaz fossile pourtant émetteur de gaz à effet de serre. Un verre à moitié plein, ou à moitié vide c'est selon, résultat de compromis sur un texte devenu éminemment politique.
Et pour cause, l'inclusion du nucléaire dans cette taxonomie bruxelloise est loin d'être seulement symbolique. Elle pèsera sur la santé de la filière, dont l'avenir sur le sol européen déchire les Vingt Sept. La décision aura en effet un impact direct sur « la profondeur des financements disponibles, et le coût des financements », affirmait la semaine dernière Jean-Bernard Lévy, le PDG d'EDF, qui devrait prochainement lancer la construction de nouveaux réacteurs en France et lorgne de nouveaux contrats à l'étranger. Alors que le sujet divise, le texte provisoire (que les Etats pourront modifier jusqu'à vendredi prochain), contient donc de nombreuses contreparties à l'acceptation de l'atome. Tour d'horizon.
Signe que la technologie serait vue comme transitoire, le texte fixe d'abord des conditions de date : seuls les projets ayant obtenu un permis de construire avant 2045 seraient concernés. Quant aux centrales existantes, leur prolongation devra avoir été autorisée d'ici à 2040. « Même si ça parait lointain, à l'échelle du nucléaire, ça ne l'est pas tant que ça. Aujourd'hui, on voit qu'on ne peut pas construire un réacteur en moins de 7-8 ans, voire même plutôt 10-12 ans », commente Jérémie Haddad, associé EY chargé du secteur énergie. Et les déboires accumulés sur le chantier du premier EPR français (un réacteur de troisième génération) à Flamanville (Manche) assombrissent encore ces prévisions, puisque la mise en service enregistre dix ans de retard.
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La suite de cet article réservée aux abonnés
Le président de la République devait initialement présenter avant la fin 2021 le détail de sa stratégie de relance de nouveaux réacteurs. Des atermoiements qui rappellent que sa position a souvent varié sur le sujet.
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Connu / tg du 16/01/22 à 9h45
Social - Alternatives Economiques n°419 - 13 min - 0 Commentaire
Insertion par l’activité économique, accueil des migrants, droits des femmes, inclusion numérique, logement… : les associations innovent pour lutter contre la pauvreté.
En Haute-Garonne, les paniers bio solidaires des Jardins de Cocagne
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Dans la Somme, une permanence emploi pour les migrants primo-arrivants
Cofondée en 1962 par Stéphane Hessel, l’Association pour la formation des travailleurs africains et malgaches (Aftam), devenue en 2012 le groupe Coallia, propose aux migrants des hébergements, un accompagnement socio-éducatif et des contrats d’insertion
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L’accompagnement psychiatrique est très spécifique, puisqu’avant 25 ans les symptômes peuvent beaucoup évoluer. Il est souvent difficile pour ces jeunes d’admettre leurs troubles, vécus comme « une condamnation sociale ». Il faut donc les sortir du déni tout en évitant la stigmatisation.
Souvent, il s’agit de jeunes quittant un foyer ou qui ne sont plus pris en charge par l’Aide sociale à l’enfance du fait de leur âge. « On fluidifie l’articulation entre l’adolescence et l’âge adulte, qui exige plus d’autonomie », explique Mathilde Ferrier, coordinatrice du dispositif Un chez-soi d’abord jeunes au sein du GCSMS de Lille. Une initiative appelée à essaimer.
1. Conclu entre l’Etat français et tout étranger non européen admis au séjour en France souhaitant s’y installer durablement, il engage notamment le signataire à « suivre des formations pour favoriser son insertion dans la société française ».Agir 8 min - 0 Commentaire
Du greenwashing, le biomimétisme ? Peut-être. Mais ce terme recouvre aussi des initiatives écologiques dans des domaines comme l’agriculture ou la préservation de la biodiversité.
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salon Biomim’expo ... réfléchir aux matériaux et remettre en cause « notre approche pétrochimique de la synthèse des matériaux »
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les récifs artificiels de la start-up Seaboost (créée en 2011, dix salariés) et de Réseau de transport d’électricité (RTE) interrogent. Seaboost en a notamment installé dans le parc naturel des Calanques, où 64 espèces de poissons sont ainsi revenues en trois ans. Quant à RTE, c’est sur ses câbles que des récifs artificiels en matériaux biosourcés sont installés, en forme d’oursins, de dômes, de rochers. Des couloirs et des porosités y sont aménagés pour permettre à la faune de s’y reproduire. C’est positif, car les écosystèmes marins jouent un rôle crucial dans la lutte contre le dérèglement climatique en absorbant le carbone. Mais cela ne doit pas nous dispenser, d’abord et avant tout, de préserver les récifs naturels.
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L’entreprise Phytorestore, quant à elle (70 salariés, ingénieurs, biologistes, paysagistes…), est spécialisée depuis 2005 dans la « dépollution de l’air, de l’eau, des sols et la restauration de la biodiversité grâce aux plantes », explique Thierry Jacquet, son fondateur et président. Sa spécialité : les « jardins filtrants ». Ainsi, Phytorestore crée des zones humides pour filtrer naturellement les rivières, notamment à la sortie des villes. Par exemple, à Nanterre, un parc a été reconstitué en 2010 sur 14 hectares où les berges en béton et en palplanches6 ont été remplacées par des aménagements écologiques avec des plantes aquatiques (typhas, phragmites, joncs…) permettant de créer des habitats pour les poissons et grenouilles. Mais Phytorestore mobilise aussi le biomimétisme pour dépolluer des sites industriels. Ainsi, depuis 2010, en Gironde, pour l’entreprise Decons : cette dernière, qui récupère et recycle des ferrailles, rejette dans ses eaux usées une quantité importante de métaux lourds et d’hydrocarbures. Ils sont désormais traités grâce à des bassins dotés de filtres végétalisés organiques (scirpes, carex, iris…).
Géomimétisme contre géo-ingénierie
Pour le consultant Pierre Gilbert, il faudrait aller plus loin et que les Etats s’emparent du biomimétisme à grande échelle. Il parle de « géomimétisme » pour désigner le biomimétisme consacré à la lutte contre le changement climatique, terme choisi en opposition à la géo-ingénierie qui propose de modifier artificiellement le climat, par exemple en injectant du dioxyde de soufre dans la haute atmosphère afin de le refroidir, sans tenir compte des dangers potentiels.
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Source d’inspiration pour l’architecture et l’urbanisme
Comme les ingénieurs, les architectes s’inspirent de la nature depuis longtemps. Les créations d’Antoni Gaudi à Barcelone en sont un bon exemple. La Sagrada Familia, dont la construction a démarré en 1882, est dotée de piliers très résistants imitant des branches d’arbres. L’Eastgate Centre d’Harare, au Zimbabwe, construit dans les années 1990, s’est de son côté inspiré d’une termitière pour se passer d’air conditionné. Les termites laissent en effet une multitude de trous dans leur habitat qui permettent à l’air de circuler.
Aujourd’hui, en France, on peut citer le projet de nouveau Centre international de recherche sur le cancer à Lyon. Des petites lames métalliques sur les façades de la cour intérieure imitent des pétales de fleur en se rétractant au froid et en se dilatant au chaud pour protéger le bâtiment du soleil. Ouvert en 2014 sur la friche industrielle des anciennes usines Renault, le groupe scolaire des sciences et de la biodiversité de Boulogne-Billancourt est, quant à lui, doté d’une enveloppe « vivante » : le mur d’enceinte est composé de failles, d’anfractuosités et de trous qui s’inspirent des parois des falaises et accueillent de nombreux oiseaux.
Mais pour le consultant Emmanuel Delannoy, il faut aller plus loin et créer de véritables villes bio¬mimétiques, capables de nourrir leurs habitants, peu imperméabilisées : comme dans la nature, l’eau y circulerait dans les sols pour être filtrée.
1. « Bio-inspirée », espace permanent dont Alternatives Economiques est partenaire.
2. Rue de l’échiquier, 2011 (1997).
3. Dans « Biomimétisme et bio-inspiration : nouvelles techniques, nouvelles éthiques ? », Techniques & culture, janvier 2019.
4. Auteur de Biomiméthique. Répondre à la crise du vivant par le biomimétisme, Rue de l’échiquier, 2021.
5. Auteur de Géomimétisme. Réguler le changement climatique grâce à la nature, Les Petits matins, 2020.
6. Elément, souvent métallique, permettant de consolider les fondations d’un bâtiment ou d’un ouvrage....
Guerre d’usure
Un héros, le dernier film du réalisateur Asghar Farhadi, propose, comme dans ses précédents longs métrages, à la fois un portrait acerbe de la société iranienne et un conte moral à portée universelle. En plaçant une histoire d’endettement en son centre, le récit fait écho au Marchand de Venise, qui nous rappelait déjà que la dette est avant tout un rapport social reposant sur la confiance, mais impliquant également une tension irréductible entre la logique arithmétique et la prise en compte de l’humain.
On découvre ainsi incidemment qu’il est possible en Iran de payer une caution non seulement pour faire sortir quelqu’un de prison, mais aussi pour lui éviter la peine capitale. Mais ici, Barham, le créancier, n’est pas un usurier sans vergogne à l’instar du Shylock shakespearien : c’est au contraire son prêt qui a permis de tirer Rahim des griffes d’un tel énergumène, et il a dû pour cela sacrifier la dot de sa propre fille. D’où l’acrimonie qu’il entretient vis-à-vis de son débiteur, qu’il est le premier à ne pas voir comme un héros.
La mauvaise réputation
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A l’occasion de son passage à Paris, le réalisateur a accepté de répondre aux questions d’Alternatives Economiques.
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Un héros, par Asghar Farhadi, en salles le 15 décembre
Lecture Est-ce ainsi que les villes meurent ?
Le 06 Janvier 2022 / Igor Martinache
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l’hémorragie démographique se double d’une paupérisation de ceux qui restent, sur fond de désindustrialisation et de ségrégation raciale
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Prise de pouvoir des périphéries cossues
... Face à la logique économique prétendue neutre déployée par les banques, certains habitants de ces espaces délaissés regroupés au sein d’organisations communautaires s’efforcent de résister
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Des initiatives récupérées par l’élite
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le mot d’ordre du « droit à la ville » lancé par Henri Lefebvre a été récupéré et ripoliné par un néolibéralisme capable de se nourrir de ses propres dégâts et victimes.
Plus vite que le coeur d’un mortel. Désurbanisation et résistances dans l’Amérique abandonnée, par Max Rousseau et Vincent Béal, éditions Grevis, 2021.
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Après une analyse à chaud des effets de la pandémie sur le capitalisme (voir Alternatives Economiques n°405), Robert Boyer nous revient avec un petit opus qui adopte cette fois une approche plus conceptuelle pour s’intéresser à la science économique dominante. Le discours majoritaire consiste à dire que nous bénéficions aujourd’hui du meilleur état possible des savoirs dans un mouvement continu de progrès à travers les siècles. Une vision totalement erronée, démontre cet ouvrage qui questionne largement le parcours suivi ces dernières décennies par les économistes bien en cours.
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fort conformisme ... Au bout d’un moment, l’orthodoxie ayant fait le tour des sujets généraux, l’économiste doit chercher des domaines d’études et des sujets de plus en plus pointus et spécialisés. D’intellectuel, il devient expert, d’expert il devient conseiller, de l’entreprise ou du Prince et on ne sait plus s’il est là pour éclairer la décision ou pour servir les intérêts économiques de ceux qu’il sert
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On ne peut passer en revue toute la richesse des critiques proposées par ce livre mais on peut, pour terminer, faire encore allusion à deux d’entre elles. Les économistes se targuent de contribuer au débat sur les évolutions à venir du monde. Mais comment donner crédit à une communauté scientifique qui se bat encore sur les meilleures explications à donner à la crise de 1929 ! Enfin, pendant que l’essentiel des modèles économiques partent Robert Boyerd’un « agent représentatif », les études empiriques sur les inégalités soulignent à l’inverse toute l’hétérogénéité des individus. On ne ressort pas du livre en se disant que les économistes ne servent à rien. Mais qu’une large partie de l’économie dominante s’est fourvoyée.
Une discipline sans réflexivité peut-elle être une science ? Epistémologie de l’économie, par Robert Boyer, Editions de la Sorbonne, 2021.