1780 - 555 vues - 8 - 1
Programme sur https://conferencerotary.org/la-confe...
INTELLIGENCE ARTIFICIELLE POUR TOUS
Conférenciere : THANH NGHIEM (de Montreuil)
Pollinisatrice et co-auteur avec Cédric Villani du Manifeste de Crapaud.
Catégorie
Organisations à but non lucratif
0 commentaire
Connue / https://www.youtube-nocookie.com/embed/Z7Okvmn9Psk connue / https://framasphere.org/posts/6656565
Transcription :
... à Valence ... angenius ... françois Taddei cri ... syndrome TLM (toujours les mêmes) chacun dans sa case ... Crapaud fou : on fait des cohortes disrupter l'université / aider les jeunes à devenir acteurs du changement ... rhodanim ... david lee : à chenzen toute l'électronique en vient tout est copié instantanément smartphone ouvert ex wiko hackaton défi à résoudre ; en allemagne un dév en python, enceinte bose éduquer la machine, ia pour tous ouverte et utile ; déherber avec christian têtebois dans le beaujolais ; tesla = batterie à roues chère, non réparable ; véhicule électrique open source ++ à rennes ++ Lille / textile carrosserie en lin ; right to repair ; pj pic plan d'invest dans les compétences tester filières revitaliser le local . synergie family à Marseille deux magrébins dealers : the choice pour l'entreprenariat coaching ; open sourcer le trajet de ces jeunes, rendre viral, emmaus /sdf, roubaix,
34 préventes sur un objectif de 10
Financé le 16 nov. 2018
Créateur
Adrien THIERRY
Montferrier sur lez
1 projet créé
En complément de https://my.framasoft.org/u/ind1ju/?4V7ysQ
Contreparties
Pour 299,00 € 14 / 25
Nectop "Joyeux Noël" (-25%)
Contient 1 Nectop, 1 alimentation électrique, 1 clavier, 1 souris, 1 cable HDMI et 1 message dédicacé par l'équipe.
Livraison offerte en France métropolitaine
DATE DE LIVRAISON ESTIMÉE
Décembre 2018
Pour 349,00 € 0
Nectop "Classique" (-10%)
Contient 1 Nectop, 1 clavier, 1 souris, 1 cable HDMI et 1 alimentation électrique.
Pour 349,00 € 3 / 25
Nectop Pack IOT de Noël (-30%)
Vous recevrez un Nectop de la série limitée "Nectop Pack IOT de Noël"
Contient 1 Nectop, 1 alimentation électrique, 1 kit IOT pour découvrir le monde merveilleux de l'électronique, 1 clavier, 1 souris, 1 cable HDMI et 1 message dédicacé par toute l'équipe.
Pour 449,00 € 0
Nectop "Sur-Mesure" (-10%)
Contient 1 Nectop avec 1 logo sur-mesure et 1 coloris parmis un vaste choix, 1 clavier, 1 souris, 1 cable HDMI et 1 alimentation électrique.
L'équipe Nectop vous contactera dans les jours qui suivent votre commande afin de préciser le modèle choisi parmi la 10aine de couleurs, et vous choisirez le logo que vous voulez appliquer.
Pour 499,00 € 1
Nectop 'Pack IOT" (-10%)
Contient 1 Nectop, 1 alimentation électrique, 1 clavier, 1 souris, 1 cable HDMI et 1 pack IOT pour découvrir le monde merveilleux de l'électronique.
Pour 799,00 € 0 / 3
Nectop "Trium Pack" (-30%)
Vous recevrez 3 Nectop pour le prix de 2 !
Contient 3 Nectop, 3 clavier, 3 souris, 3 cable HDMI et 3 alimentations électriques.
Pour 999,00 € 1 / 3
Nectop "Trium Pack IOT" (-30%)
Vous recevrez 3 packs IOT pour le prix de 2 !
Contient 3 Nectop, 3 alimentations électriques, 3 clavier, 3 souris, 3 cable HDMI et 3 kit IOT.
Pour 199,00 € 15 / 15
Premiers Nectop (-50%)
Série "Premiers Nectop". Votre Nectop numéroté de 1 à 15.
Contient 1 Nectop, 1 alimentation électrique, 1 clavier, 1 souris, 1 cable HDMI et 1 message dédicacé par l'équipe.319 vues - 12 - 0
Fabrice Epelboin est enseignant à Science Po Paris autour des problématiques de surveillance de masse, de cybersécurité et de l’usage sombre des réseaux sociaux.Je n’aime pas traiter des sujets d’actualité sur mon podcast mais nous devions enregistrer avec Fabrice et il est impossible d’ignorer les « gilets jaunes » quand on discute avec lui.Notre seule volonté est sans doute de donner un éclairage différent et de montrer une fois de plus l’usage des réseaux sociaux dans le phénomène mais aussi de comprendre pourquoi nous en sommes là.La discussion pourrait durer 3h sans aucun souci mais nous avons essayé de nous restreindre au format de Vlan soit en 30 minutes environ.
Catégorie
People et blogs
1 commentaire
Connue / https://framasphere.org/posts/6540520
420 vues - 4 - 1
A quelques jours d’une décision préfectorale cruciale sur le projet de 19 retenues de substitution, le collectif Bassines, non merci ! maintient la pression : ils étaient 1.200 hier après-midi à Niort.
Reportage : Eric Vallet, Pierre Lahaye.
Intervenants : Julien Le Guet, collectif Bassines non merci; Jean- paul Gobin , Confédération paysanne 79; Delphine Batho,députée des Deux Sèvres.
Catégorie Actualités et politique - 0 commentaire
GILETS JAUNES ACTE11 - Une chaîne humaine de gilets jaunes à Angoulême
…
358 commentaires - 10 319 partages - 2,2 K J’aime - 223 K vues
GILETS JAUNES ACTE11 - Une chaîne humaine de gilets jaunes à Angoulême
ndlr :
- Vidéo complète de la chaîne humaine ++
- voir aussi https://www.facebook.com/francoismichelin5/videos/2199973306725467/
- et https://www.facebook.com/Flodu16130/videos/10218804536210648/
PARIS. 14 novembre 2018. Le SFIC a organisé une conférence de presse sur le thème "Objectif très bas carbone" dont la note de synthèse vous est communiquée ci-dessous.
...
Réchauffement climatique et croissance démographique se trouvent au cœur d’enjeux incontournables pour nos sociétés et la planète. Face à ses défis, le ciment reste un matériau incontournable pour répondre, notamment, aux besoins de logements et d’infrastructure.
...
Côté innovation : le CementLab
https://cementlab.infociments.fr/
...
Côté recherche : les nouveaux ciments et les ciments alternatifs
...
L’empreinte environnementale des ciments est directement proportionnelle à leur teneur en «clinker», le principe actif nécessaire à la résistance mécanique du matériau et donc à la solidité et à la durabilité des constructions, mais aussi principale source d’émission de CO2. Si la quantité de « clinker » a déjà été réduite grâce à la substitution par les sous-produits, des ciments avec de nouvelles compositions à basse empreinte carbone, avec de nouveaux ajouts, sont en cours de normalisation et seront bientôt sur le marché : d’ici 18 mois, les CEM II/C-M (M pour mélange) et les CEM VI et d’ici 24 à 36 mois, les LC3 (Limestone calcined clay cement)
Ces ciments permettront de réduire les émissions de CO2 de 50% comparé à un CEM I (le ciment pur, sans ajout) et de 35% comparé à la moyenne actuelle de tous les ciments
Au-delà, des recherches sont actuellement menées pour développer de nouveaux clinkers, se caractérisant par une température de formation plus basse, et permettant une baisse de l’empreinte environnementale de l’ordre de 30%.
...
réaliste d’imaginer fabriquer demain du ciment uniquement à partir de matières existantes valorisables. La cimenterie du futur permettre de recycler des déchets, comme ceux issus des bétons de déconstruction, qui parfaitement triés, viendront en complément de la matière première principale qu'est le calcaire.
...
Le béton, puits de carbone naturel
le CO2 présent dans l’atmosphère pénètre naturellement le béton à sa surface ; il s’agit de la carbonatation du béton https://www.infociments.fr/glossaire/carbonatation . Les cimentiers sont mobilisés pour industrialiser ce phénomène : c’est le projet Fastcarb !
https://fastcarb.fr/
Des projets pour capter le C02 dans le process
Capter le CO2 pour le réutiliser est un besoin actuel et primordial et c’est l’un des défis de la cimenterie du futur. En Europe, plusieurs technologies sont en cours d’expérimentation, dont parmi les plus prometteuses :
Oxyfuel : concentrer le CO2 en utilisant une combustion à l’oxygène
Leilac : séparer le CO2 dans l'étape de précalcination
Calcium Looping Cleanker : utiliser la chaux pour piéger et transporter le CO2
...des ciments à l’empreinte carbone nulle... objectif ambitieux mais réaliste.
Contact presse : Monet Communication – Tel. 01 47 05 09 08
Christelle de Montbel, cmontbel@monetcom.com / Pascale Pradère, ppradere@monetcom.com
Connu /
https://twitter.com/GwendolineStoc3/status/1083988587316760576
"
Gwendoline Stocker @GwendolineStoc3 16 hil y a 16 heures
https://www.change.org/p/les-ciments-de-demain-plaidoyer-d-int%C3%A9r%C3%AAt-g%C3%A9n%C3%A9ral-dans-le-cadre-de-l-urgence-climatique … #LaffaireDuSiecle #GiletsJaunes
0 réponse 0 Retweet 0 j'aime
"
ndlr :
- de surprenantes fôtes d'orthografe...
- clinker : traduction ? ACT : https://www.infociments.fr/glossaire donne
."« Clinkerisation »
Ensemble des réactions physico-chimiques à hautes températures conduisant à la formation du clinker. Il s'agit des réactions de déshydratation et deshydrolylation (150-800°C) puis de décarbonatation (950-1100°C) des minéraux constitutifs du cru de cimenterie. Il s'ensuit une période de réactions en phase solide avec la formation du C2S et des aluminates (C3A+C4AF) et enfin une fusion partielle avec apparition du C4AF + C3A liquide, ce qui permet la formation du C3S et aboutir à la formation des cinq phases hydrauliques constituant le clinker: C3S, C32S, C3A, C4AF et CaO résiduel après refroidissement." - où sont les preuves de ces intéressantes affirmations ? => des experts indépendants ? ACT
. https://www.infociments.fr/recherche#?q=empreinte%20carbone -> " 04/06/2019 Les nouveaux ciments bas carbone bientôt sur le marché" = ENCORE À L'ÉTAT DE PROMESSE ?!" - comment éviter l'effet rebond ? ACT
- l'heure n'est-elle pas à une approche fonctionnelle holistique de notre société ? Aux ciments alternatifs, les alternatives au ciment ? ACT
->
posté en commentaire, PUBLIÉ ? Je ne sais pas. Mais au 2/4/2020, cet article a disparu :-(
...cet article fait suite à la mobilisation dite "des gilets jaunes" mais qui, à mon sens est bien plus large que cela.
En de très rares occasions, le Peuple (ce qui commence à devenir un gros mot si on écoute la radio ou la télévision) se retrouve sans leader, sans organisation, sans personne pour lui dire quoi faire, quoi dire ou quoi penser... mais se rassemble quand même pour crier sa colère.
c'est ce qui vient de se passer ce 17 novembre... Et ce n'est peut-être qu'un début.
Les gilets jaunes disent "On ne veut plus payer"... et bien vous savez quoi ?!! FAITES LE, ne payez plus, réduisez votre consommation (non essentielle), réduisez vos déplacements (tous ceux que vous pouvez), réduisez votre facture d'électricité ou de gaz (il existe un truc génial qui s'appelle un pull...) réduisez votre présence sur les réseaux "sociaux" (sauf pour vous mobiliser), réduisez vos recours au crédit à la consommation, ne vous précipitez pas pour acheter le dernier I-Bidule à 1200 € pièce ou la dernière paire de "nique" à 120 € (coût réelle de fabrication de la paire en question 4 € !!!), réduisez TOUT... et c'est ainsi que ce système, que nous ne pouvons plus supporter, s'effondrera de lui-même et sera obligé de changer.
Car ce système tire sa force d'une seule et unique chose : Notre consommation, nous sommes les rouages indispensables de cette machine à broyer les humains, les animaux, les plantes, la Nature et finalement la Planète entière.
27 584 vues - 750 - 19
.[ English version : https://pastebin.com/SdAVc4MA ]
Si vous vous retrouvez dans les bases de cet appel chez vous, dans votre groupe local de gilets jaunes, ou autre, contactez-nous sur giletsjaunescommercy@gmail.com et coordonnons-nous sur la base d’assemblées populaires et égalitaires !
.---------
REFUSONS LA RÉCUPÉRATION ! VIVE LA DÉMOCRATIE DIRECTE ! PAS BESOIN DE "REPRÉSENTANTS" RÉGIONAUX !
Depuis près de deux semaines le mouvement des gilets jaunes a mis des centaines de milliers de personnes dans les rues partout en France, souvent pour la première fois. Maintenant, partout dans le pays, des centaines de groupes locaux s’organisent entre eux, avec des manières de faire différentes à chaque fois.
Ici à Commercy, en Meuse, nous fonctionnons depuis le début avec des assemblées populaires quotidiennes, où chaque personne participe à égalité. Nous avons organisé des blocages de la ville, des stations services, et des barrages filtrants. Dans la foulée nous avons construit une cabane sur la place centrale. Nous organisons aussi des « soupes solidaires » pour vivre des beaux moments ensemble et apprendre à nous connaître. En toute égalité.
Mais voilà que le gouvernement, et certaines franges du mouvement, nous proposent de nommer des représentants par région ! C'est à dire quelques personnes qui deviendraient les seuls « interlocuteurs » des pouvoirs publics et résumeraient notre diversité.
Mais nous ne voulons pas de « représentants » qui finiraient forcément par parler à notre place !
À quoi bon ? À Commercy une délégation ponctuelle a rencontré le sous-préfet, dans les grandes villes d’autres ont rencontré directement le Préfet : ceux ci-font DÉJÀ remonter notre colère et nos revendications. Ils savent DÉJÀ qu’on est déterminés à en finir avec ce président haï, ce gouvernement détestable, et le système pourri qu’ils incarnent !
Et c’est bien ça qui fait peur au gouvernement! Car il sait que si il commence à céder sur les taxes et sur les carburants, il devra aussi reculer sur les retraites, les chômeurs, le statut des fonctionnaires, et tout le reste ! Il sait aussi TRÈS BIEN qu’il risque d’intensifier UN MOUVEMENT GÉNÉRALISÉ CONTRE LE SYSTÈME !
Ce n’est pas pour mieux comprendre notre colère et nos revendications que le gouvernement veut des « représentants » : c’est pour nous encadrer et nous enterrer ! Comme avec les directions syndicales, il cherche des intermédiaires, des gens avec qui il pourrait négocier. Sur qui il pourra mettre la pression pour apaiser l’éruption. Des gens qu’il pourra ensuite récupérer et pousser à diviser le mouvement pour l’enterrer.
Et puis surtout, c'est sans compter qu'il y a une chose très importante, que partout le mouvement des gilets jaunes réclame sous diverses formes, bien au-delà du pouvoir d’achat ! Cette chose, c’est le pouvoir au peuple, par le peuple, pour le peuple. C’est un système nouveau où « ceux qui ne sont rien » comme ils disent avec mépris, reprennent le pouvoir sur tous ceux qui se gavent, sur les dirigeants et sur les puissances de l’argent. C’est l’égalité. C’est la justice. C’est la liberté. Voilà ce que nous voulons ! Et ça part de la base !
Si on nomme des « représentants » et des « porte-paroles », ça finira par nous rendre passifs. Pire : on aura vite fait de reproduire le système et fonctionner de haut en bas comme les crapules qui nous dirigent. Ces soi-disant « représentants du peuple » qui s’en mettent plein des poches, qui font des lois qui nous pourrissent la vie et qui servent les intérêts des ultra-riches !
Ne mettons pas le doigt dans l'engrenage de la représentation et de la récupération. Ce n'est pas le moment de confier notre parole à une petite poignée, même s'ils semblent honnêtes. Qu'ils nous écoutent tous ou qu'ils n'écoutent personne !
Depuis Commercy, nous appelons donc à créer partout en France des comités populaires, qui fonctionnent en assemblées générales régulières. Des endroits où la parole se libère, où on ose s'exprimer, s'entraîner, s'entraider. Si délégués il doit y avoir, c'est au niveau de chaque comité populaire local de gilets jaunes, au plus près de la parole du peuple. Avec des mandats impératifs, révocables, et tournants. Avec de la transparence. Avec de la confiance.
Nous appelons aussi à ce que les centaines de groupes de gilets jaunes se dotent d’une cabane comme à Commercy, ou d’une « maison du peuple » comme à Saint-Nazaire, bref, d’un lieu de ralliement et d’organisation ! Et qu’ils se coordonnent entre eux, au niveau local et départemental, en toute égalité !
C'est comme ça qu'on va gagner, parce que ça, là haut, ils n’ont pas l’habitude de le gérer ! Et ça leur fait très peur.
Nous ne nous laisserons pas diriger. Nous ne nous laisserons pas diviser et récupérer.
Non aux représentants et aux porte-paroles autoproclamés ! Reprenons le pouvoir sur nos vies ! Vive les gilets jaunes dans leur diversité !
VIVE LE POUVOIR AU PEUPLE, PAR LE PEUPLE, POUR LE PEUPLE !
Catégorie
People et blogs
Connu / https://twitter.com/Filatre/status/1082275234596773889
"
Dominique Filatre @Filatre 7 janv.
Il n'y a pas que les madeleines à Commercy, les gilets jaunes sont aussi délectables ! 😊
1 réponse 0 Retweet 4 j'aime
"
Nous avons retrouvé Arnaud Montebourg rue de l’Opéra, dans les locaux parisiens de son entreprise Bleu Blanc Ruche. D’abord réticent à l’idée de parler politique, nous avons finalement passé en revue avec lui les principaux thèmes qui ont structuré son engagement, du Made in France à la démondialisation, jusqu’au sujet lourd qu’est la politique industrielle. Ministre de l’économie et du redressement productif de 2012 à 2014, nous avons pu aborder le poids de la haute administration et les contraintes de l’exercice du pouvoir. « L’Union européenne s’est retournée contre les peuples » déplore-t-il en constatant la fin de l’utopie fédéraliste et le déclin accéléré de la social-démocratie partout sur le continent. Entretien réalisé par Antoine Cargoet, Marion Beauvalet et Matis Brasca.
7 268 vues - 541 - 0
Christophe Castaner veut toujours avoir le dernier mot et tente de me faire passer pour un idiot. Il ne dit pas la vérité sur la réalité de la préparation des budgets des services du ministère de l’intérieur. Cette instruction met sous pression le fonctionnement des services et les fonctionnaires qui paieront ces baisses avec la dégradation de leurs conditions de travail.
Catégorie
Actualités et politique
Licence
Licence de paternité Creative Commons (réutilisation autorisée)
51 commentaires
Dans une tribune publiée par le journal Le Monde (20/11/2018), le sociologue Pierre Merle écrit que « le mouvement des « gilets jaunes » rappelle les jacqueries de l’Ancien Régime et des périodes révolutionnaires ». Et il s’interroge: « Les leçons de l’histoire peuvent-elles encore être comprises ? »
Je suis convaincu, moi aussi, qu’une mise en perspective historique de ce mouvement social peut nous aider à le comprendre. C’est la raison pour laquelle le terme de « jacquerie » (utilisé par d’autres commentateurs et notamment par Eric Zemmour, l’historien du Figaro récemment adoubé par France Culture dans l’émission d’Alain Finkielkraut qui illustre parfaitement le titre de son livre sur « la défaite de la pensée ») ne me paraît pas pertinent.
...
Dans mon Histoire populaire de la France, j’ai montré que tous les mouvements sociaux depuis le Moyen Age avaient fait l’objet d’une lutte intense entre les dominants et les dominés à propos de la définition et de la représentation du peuple en lutte.
...
J’ai montré dans mon livre, en m’appuyant sur des analyses de Pierre Bourdieu, que la Réforme protestante avait fourni aux classes populaires un nouveau langage religieux pour nommer des souffrances qui étaient multiformes. Les paysans et les artisans du XVIe siècle disaient : « J’ai mal à la foi au lieu de dire j’ai mal partout ». Aujourd’hui, les gilets jaunes crient « j’ai mal à la taxe au lieu de dire j’ai mal partout ». Il ne s’agit pas, évidemment, de nier le fait que les questions économiques sont absolument essentielles car elles jouent un rôle déterminant dans la vie quotidienne des classes dominées. Néanmoins, il suffit d’écouter les témoignages des gilets jaunes pour constater la fréquence des propos exprimant un malaise général.
...
« Avoir mal partout » signifie aussi souffrir dans sa dignité. C’est pourquoi la dénonciation du mépris des puissants revient presque toujours dans les grandes luttes populaires et celle des gilets jaunes n’a fait que confirmer la règle. On a entendu un grand nombre de propos exprimant un sentiment d’humiliation, lequel nourrit le fort ressentiment populaire à l’égard d’Emmanuel Macron. « Pour lui, on n’est que de la merde ». Le président de la République voit ainsi revenir en boomerang l’ethnocentrisme de classe que j’ai analysé dans mon livre.
...
La première différence avec les « jacqueries » médiévales tient au fait que la grande majorité des individus qui ont participé aux blocages de samedi dernier ne font pas partie des milieux les plus défavorisés de la société. Ils sont issus des milieux modestes et de la petite classe moyenne qui possèdent au moins une voiture. Alors que « la grande jacquerie » de 1358 fut un sursaut désespéré des gueux sur le point de mourir de faim, dans un contexte marqué par la guerre de Cent Ans et la peste noire.
La deuxième différence, et c’est à mes yeux la plus importante, concerne la coordination de l’action. Comment des individus parviennent-ils à se lier entre eux pour participer à une lutte collective ? Voilà une question triviale, sans doute trop banale pour que les commentateurs la prennent au sérieux. Et pourtant elle est fondamentale. A ma connaissance, personne n’a insisté sur ce qui fait réellement la nouveauté des gilets jaunes : à savoir la dimension d’emblée nationale d’un mouvement spontané. Il s’agit en effet d’une protestation qui s’est développée simultanément sur tout le territoire français (y compris les DOM-TOM), mais avec des effectifs localement très faibles. Au total, la journée d’action a réuni moins de 300 000 personnes, ce qui est un score modeste comparé aux grandes manifestations populaires. Mais ce total est la somme des milliers d’actions groupusculaires réparties sur tout le territoire.
Cette caractéristique du mouvement est étroitement liée aux moyens utilisés pour coordonner l’action des acteurs de la lutte. Ce ne sont pas les organisations politiques et syndicales qui l’ont assurée par leurs moyens propres, mais les « réseaux sociaux ». Les nouvelles technologies permettent ainsi de renouer avec des formes anciennes « d’action directe », mais sur une échelle beaucoup plus vaste, car elles relient des individus qui ne se connaissent pas. Facebook, twitter et les smartphones diffusent des messages immédiats (SMS) en remplaçant ainsi la correspondance écrite, notamment les tracts et la presse militante qui étaient jusqu’ici les principaux moyens dont disposaient les organisations pour coordonner l’action collective ; l’instantanéité des échanges restituant en partie la spontanéité des interactions en face à face d’autrefois.
Toutefois les réseau sociaux, à eux seuls, n’auraient jamais pu donner une telle ampleur au mouvement des gilets jaunes. Les journalistes mettent constamment en avant ces « réseaux sociaux » pour masquer le rôle qu’ils jouent eux-mêmes dans la construction de l’action publique. Plus précisément, c’est la complémentarité entre les réseaux sociaux et les chaînes d’information continue qui ont donné à ce mouvement sa dimension d’emblée nationale. Sa popularisation résulte en grande partie de l’intense « propagande » orchestrée par les grands médias dans les jours précédents. Parti de la base, diffusé d’abord au sein de petits réseaux via facebook, l’événement a été immédiatement pris en charge par les grands médias qui ont annoncé son importance avant même qu’il ne se produise. La journée d’action du 17 novembre a été suivie par les chaînes d’information continue dès son commencement, minute par minute, « en direct » (terme qui est devenu désormais un équivalent de communication à distance d’événements en train de se produire). Les journalistes qui incarnent aujourd’hui au plus haut point le populisme (au sens vrai du terme) comme Eric Brunet qui sévit à la fois sur BFM-TV et sur RMC, n’ont pas hésité à endosser publiquement un gilet jaune, se transformant ainsi en porte-parole auto-désigné du peuple en lutte. Voilà pourquoi la chaîne a présenté ce conflit social comme un « mouvement inédit de la majorité silencieuse ».
Une étude qui comparerait la façon dont les médias ont traité la lutte des cheminots au printemps dernier et celle des gilets jaunes serait très instructive. Aucune des journées d’action des cheminots n’a été suivie de façon continue et les téléspectateurs ont été abreuvés de témoignages d’usagers en colère contre les grévistes, alors qu’on a très peu entendu les automobilistes en colère contre les bloqueurs.
Je suis convaincu que le traitement médiatique du mouvement des gilets jaunes illustre l’une des facettes de la nouvelle forme de démocratie dans laquelle nous sommes entrés et que Bernard Manin appelle la « démocratie du public » (cf son livre Principe du gouvernement représentatif, 1995). De même que les électeurs se prononcent en fonction de l’offre politique du moment – et de moins en moins par fidélité à un parti politique – de même les mouvements sociaux éclatent aujourd’hui en fonction d’une conjoncture et d’une actualité précises. Avec le recul du temps, on s’apercevra peut-être que l’ère des partis et des syndicats a correspondu à une période limitée de notre histoire, l’époque où les liens à distance étaient matérialisés par la communication écrite. Avant la Révolution française, un nombre incroyable de révoltes populaires ont éclaté dans le royaume de France, mais elles étaient toujours localisées, car le mode de liaison qui permettait de coordonner l’action des individus en lutte reposait sur des liens directs : la parole, l’interconnaissance, etc.
...
L’une des questions que personne n’a encore posée à propos des gilets jaunes est celle-ci : pourquoi des chaînes privées dont le capital appartient à une poignée de milliardaires sont-elles amenées aujourd’hui à encourager ce genre de mouvement populaire ? La comparaison avec les siècles précédents aboutit à une conclusion évidente. Nous vivons dans un monde beaucoup plus pacifique qu’autrefois. Même si la journée des gilets jaunes a fait des victimes, celles-ci n’ont pas été fusillées par les forces de l’ordre. C’est le résultat des accidents causés par les conflits qui ont opposé le peuple bloqueur et le peuple bloqué.
Cette pacification des relations de pouvoir permet aux médias dominants d’utiliser sans risque le registre de la violence pour mobiliser les émotions de leur public car la raison principale de leur soutien au mouvement n’est pas politique mais économique : générer de l’audience en montrant un spectacle.
...
Au-delà de ces enjeux économiques, la classe dominante a évidemment intérêt à privilégier un mouvement présenté comme hostile aux syndicats et aux partis. Ce rejet existe en effet chez les gilets jaunes. Même si ce n’est sans doute pas voulu, le choix de la couleur jaune pour symboliser le mouvement (à la place du rouge) et de la Marseillaise (à la place de l’Internationale) rappelle malheureusement la tradition des « jaunes », terme qui a désigné pendant longtemps les syndicats à la solde du patronat. Toutefois, on peut aussi inscrire ce refus de la « récupération » politique dans le prolongement des combats que les classes populaires ont menés, depuis la Révolution française, pour défendre une conception de la citoyenneté fondée sur l’action directe. Les gilets jaunes qui bloquent les routes en refusant toute forme de récupération des partis politiques assument aussi confusément la tradition des Sans-culottes en 1792-93, des citoyens-combattants de février 1848, des Communards de 1870-71 et des anarcho-syndicalistes de la Belle Epoque.
C’est toujours la mise en œuvre de cette citoyenneté populaire qui a permis l’irruption dans l’espace public de porte-parole qui était socialement destinés à rester dans l’ombre. Le mouvement des gilets jaunes a fait émerger un grand nombre de porte-parole de ce type. Ce qui frappe, c’est la diversité de leur profil et notamment le grand nombre de femmes, alors qu’auparavant la fonction de porte-parole était le plus souvent réservée aux hommes. La facilité avec laquelle ces leaders populaires s’expriment aujourd’hui devant les caméras est une conséquence d’une double démocratisation : l’élévation du niveau scolaire et la pénétration des techniques de communication audio-visuelle dans toutes les couches de la société. Cette compétence est complètement niée par les élites aujourd’hui ; ce qui renforce le sentiment de « mépris » au sein du peuple. Alors que les ouvriers représentent encore 20% de la population active, aucun d’entre eux n’est présent aujourd’hui à la Chambre des députés. Il faut avoir en tête cette discrimination massive pour comprendre l’ampleur du rejet populaire de la politique politicienne.
Notre président a l’art de la communication avec les Français. Il suffit pour s’en convaincre de dresser un petit florilège de ses piques, adressées ici et là à l’encan depuis quatre ans. Soyons justes : il n’était pas encore élu quand il a commencé à se faire remarquer pour son admirable respect des gens ordinaires, de ceux qui produisent la richesse de la France, les travailleurs et les travailleuses, quels qu’ils soient. En effet, c’est en tant que ministre de l’Economie, de l’Industrie et du Numérique, poste auquel il est nommé le 26 août 2014, qu’il évoque ses ambitieux projets pour enrayer dès demain le chômage de masse qui a cours en France depuis des lustres. Nous sommes sur la chaîne de radio Europe 1, le 17 septembre 2014. Il donne alors au journaliste qui l’interroge, l’exemple d’une petite entreprise bretonne en difficulté, les abattoirs Gad, dont les ouvrières sont menacées de licenciement.
Des ouvrières « illettrées », 17 septembre 2014
...
2.« Devenir milliardaire » 7 janvier 2015
...
- « Se payer un costard », 27 mai 2016
... - Alcoolisme et tabagisme, 14 janvier 2017
... - « Les gens qui ne sont rien », 29 juin 2017
... - Les Comoriens, 1er juin 2017
... - Athènes, 8 septembre 2017
...
8.« Foutre le bordel », 4 octobre 2017
... - Il s’adresse au Président du Burkina Faso, 28 novembre 2017
... - « Président des riches », 13 avril 2018
... - « Un pognon de dingue », 12 juin 2018
... - « Des Gaulois réfractaires au changement », 29 août 2018
... - « Your delicious wife » 1er mai 2018
...
14.« Traverser la rue », 15 septembre 2018
... - « Empapaouter », 9 novembre 2018
...
Et voilà ! Nous nous sommes donc, nous aussi, fait empapaouter par le jeune cadre dynamique (un « upstart », ce qui signifie un « prétentieux », en anglais) qui a décidé de faire de notre pays une « start-up nation » et de maintenir coûte que coûte le cap qui nous conduit au meilleur des mondes, revu et corrigé par le nouveau professeur Pangloss, c’est-à-dire dans le mur !
L’Agence des participations de l’État connaît-elle la notion de conflit d’intérêts? Après l’affaire Kohler, la Cour des comptes pointe les dérives de l’organisme lors de la privatisation de l’aéroport de Nice. Le directeur de cabinet de Bruno Le Maire, Emmanuel Moulin, était partie prenante de ce dossier.
...
Mots-clés Aéroport Agence des participations de l'Etat banque d'affaires conflits d'intérêts Cour des comptes Emmanuel Moulin Mediobanca ministère des finances Nice privatisation Toulouse
À en croire les porteurs du projet, cette invention serait très simple à utiliser et pourrait révolutionner le coût de production de l'énergie.
...
Des panneaux solaires à imprimer pour moins de 10€ le m2 ? Telle est la promesse folle d’une équipe de chercheurs australiens dirigée par le professeur Paul Dastoor. De quoi, possiblement, redonner un grand coup de fouet au développement de l’énergie solaire. Explications.
Source : The University of Newcastle Australia
L’impression de ces panneaux solaires aurait été rendue possible grâce à l’utilisation d’une imprimante classique, d’une encre « intelligente » conductrice d’électricité et de simples films en plastique d’une épaisseur de moins d’un dixième de millimètre.
Avantage de tels panneaux ? Ils couteraient peu, s’appliqueraient presque partout (toitures, murs, fenêtres, voitures) et seraient plus performants que les panneaux classique, notamment en cas de faible lumière.
Source : The University of Newcastle Australia
Pour l’heure, ces panneaux imprimables seraient toujours en phase de test à l’université de Newcastle (Australie) mais une commercialisation auprès du grand public serait d’ores et déjà envisagée…
Dans une vidéo postée en août dernier par cette université, les concepteurs du projet promettent que ces panneaux imprimables pourraient « fournir de l’électricité à votre maison dans moins de deux ans. » Cette vidéo, la voici :
« Oubliez tout ce que vous savez sur les factures d’électricité. »
Trop beau pour être vrai ? Seul l’avenir nous le dira mais, avouons-le, cela laisse rêveur !
.#ZOOM sur... LES ÉNERGIES RENOUVELABLES
2.2k RÉACTIONS
LIRE AUSSI
Syndicat des Énergies Renouvelables
c'est pas sorcier et les énergies renouvelables
source d'énergie renouvelable
énergies renouvelables en france
DÉFINITION(S)
hydrolienne définition
cogénération définition
Énergie hydraulique définition
Énergie marémotrice définition
énergies non renouvelables définition
VIA Neozone
SOURCE The University of Newcastle
TAGS
Australie
Électricité
Énergie solaire
Invention
Axel Leclercq
Responsable de Rédaction Associé, POSITIVR - Journaliste issu de la presse écrite, j'ai été formé par ESJ Médias. J'ai rejoint POSITIVR en avril 2015 pour donner la parole à ceux qui croient en l'avenir, à ceux qui résistent au fatalisme, à ceux qui nous inspirent, à ceux qui nous amusent et à ceux qui nous montrent le chemin de la transition à venir.
Olivier Dubuquoy, géographe et militant écologiste, porteur de cause pour Place publique, nous parle de son combat pour la préservation des océans.
Il sera ce soir à Marseille pour un échange autour de notre mouvement. Inscrivez-vous à l'événement : https://www.facebook.com/events/298206457458724/
5,1 K vues
228 J’aime 7 commentaires 90 partages
Alors que les négociations européennes s’orientent vers une reconduction illégitime de la pêche électrique en Europe, au détriment des pêcheurs artisans, BLOOM durcit le ton et dénonce la complicité des Etats membres ainsi que de la Commission européenne avec une poignée de lobbies industriels puissants. D’une part, BLOOM saisit aujourd’hui la Médiatrice européenne, Emily O’Reilly, chargée d’arbitrer les cas de mauvaise administration des institutions européennes, de transparence et d’éthique, pour qu’elle constate les graves manquements administratifs de la Commission européenne dans le dossier de la pêche électrique. D’autre part, après un bras de fer avec le gouvernement néerlandais, BLOOM a eu raison du mur d’opacité opposé par les Pays-Bas et leurs lobbies industriels à nos demandes de transparence à propos des subventions publiques accordées à la pêche électrique. Le fichier de subventions publiques que nous avons obtenu nous permet de révéler aujourd’hui l’étendue du mensonge des lobbies et l’illégalité des aides publiques accordées aux navires industriels, contre l’intérêt général et en rupture avec le cadre réglementaire.
Méga-Pixels Réservé à nos abonnés
L’emblématique système d’exploitation libre est devenu un outil-clé de tous les grands groupes du Web, comme l’illustre le rachat de Red Hat.
Trente-quatre milliards de dollars, pour une entreprise dont le cœur de métier est de produire un logiciel téléchargeable gratuitement et sans publicité. En annonçant, ce 28 octobre, avoir racheté Red Hat, le géant du logiciel libre qui édite notamment RHEL, l’une des distributions les plus populaires du système d’exploitation Linux, IBM a réalisé la plus importante acquisition de son histoire. Red Hat, créée en 1993, a bâti un empire très efficace – son chiffre d’affaires a augmenté chaque trimestre depuis quinze ans. Son modèle économique est simple : un logiciel libre et gratuit, que n’importe qui peut télécharger et modifier, pour lequel la société offre des services – eux payants – de formation, de développement, de support… Avec le temps, le modèle s’est complexifié mais est toujours resté résolument centré autour du logiciel libre.
Lire aussi IBM achète l’éditeur de logiciels Red Hat pour 34 milliards de dollars
Et c’est loin d’être la première fois qu’un géant du logiciel libre est racheté pour une somme importante. En juin, Microsoft a ainsi déboursé 7,5 milliards de dollars (6,56 milliards d’euros) pour acquérir le service d’hébergement et de gestion de projets GitHub, qui permet aux développeurs de partager et de stocker le code qu’ils créent. « C’est une manière de parier sur l’avenir », analyse Pierre-Yves Gosset, de l’association Framasoft qui promeut l’usage du logiciel libre. « La première raison [de ces acquisitions], c’est de racheter les concurrents. Mais c’est aussi [dans les entreprises et projets du logiciel libre] que se trouvent les bons développeurs, le code performant. »
Au-delà des considérations stratégiques, le rachat de Red Hat « montre la viabilité du modèle économique » du logiciel libre, juge Lionel Maurel, juriste et membre du bureau de l’association La Quadrature du Net. « Tout le monde a répété cette phrase : “Le logiciel libre a déjà gagné, mais personne ne le sait.” Le modèle est déjà dominant dans les serveurs ; IBM va pouvoir utiliser ce rachat pour développer des solutions de cloud [informatique dématérialisée], un domaine très concurrentiel. » Car si Linux reste très minoritaire sur les ordinateurs individuels, loin derrière Windows de Microsoft et Mac OS d’Apple, le système d’exploitation libre est le leader dans les serveurs qui font tourner les grands services du Web. D’Amazon à Facebook en passant par Google, dont une version modifiée du noyau Linux est au cœur d’Android, tous les géants du Web ont recours à Linux pour leurs gigantesques infrastructures.
La suite est réservée aux abonnés.
137 227 vues - 5,5 k - 1,2 k
Votre job a-t-il un sens ou vous fait-on faire toute la journée quelque chose d'absurde, d'inutile ou même de nuisible ? Certaines tâches proposées par le marché du travail ont une utilité sociale mesurable et incontestable, quand d'autres semblent n'exister que pour vous occuper, semblent ne satisfaire aucun des besoins de la société. Ces emplois dispensables finissent par plonger les individus qui y vouent leur semaine dans la perplexité tout d'abord puis, parfois, dans la dépression. À quoi servent donc ces « bullshit jobs » ?
Catégorie Actualités et politique 1 086 commentaires
Airainecer il y a 3 semaines
Pour avoir lu et écouté des interventions de Graeber, la vidéo passe totalement à côté du sujet. L'idée de Graeber n'est pas du tout de faire une opposition de classe entre les fonctionnaires (les profs et les cheminots de gôche) et le vil publicitaire d'une grande compagnie qui cherche à nous faire consommer. Oui ça n'apporte rien de particulier à la société que le marketeux arrive à nous faire consommer plus de L'Oreal, mais qu'il y arrive ou non il vise un résultat tangible et un objectif pour la société que tout le monde peut comprendre.
L'idée de Graeber c'est de s'intéresser à tous ces gens qui ne font RIEN, ou plutôt qui travaillent (ou font semblant une bonne partie de la journée) mais n'aboutissent jamais à aucun résultat tangible ni de près ni de loin. Ces gens qui brassent du vent, envoient des mails inutiles, organisent des réunions qui ne débouchent sur rien, remplissent des tableurs excels, des words et des bases de données que personne ne consulte. Le problème ce n'est pas qu'il y ait un chef de produit qui fasse le métier décrit dans la vidéo, comme il le présente on peut trouver ça con et nuisible, mais oui ça c'est un vrai boulot. Le problème c'est qu'en vrai ce chef de produit a 4 collègues et 3 stagiaires pour faire ce même boulot et qu'en plus le pouvoir décisionnel est très certainement déplacé trois crans au dessus. L'équipe est alors réduit à s'agiter sur elle même, à mordre pendant des heures les quelques "os" de vrai travail qu'on veut bien leur jeter et à produire 80% de merdes le reste du temps.
Les moyennes et grandes sociétés, les grandes administrations ont toutes ces armées mexicaines dans la qualité, le juridique, les ressources humaines et le marketing. La plupart de leur travail ne sert pas l'entité (société ou administration), mais, et c'est là que le parallèle avec le soviétisme est intéressant, elle ne peut s'en débarrasser car elles SONT l'entité.
Toutes les personnes qui exercent ce genre d'activité sont directement touchés quand ils lisent du Graeber, ça éveille une étincelle en eux parce qu'enfin quelqu'un mets des mots sur leur ressentis. En revanche s'ils se contentent de cette vidéo ils vont juste voir un mec de gauche dire qu'il faut plus de profs et moins de cadre du privé.
117
ndlr :
- commentaire pertinent qui montre que la vidéo n'a pas fait le tour de la question du sens du travail : co-travail, co-décision, utilité des tâches, pas forcément opposition entre tâches mais plutôt organisation de celles-ci
Capitalisme : victoire par chaos climatique - #DATAGUEULE 83 - Ajoutée le 30 nov. 2018 / Data Gueule
117 776 vues - 9,5 k - 169
La question environnementale est un enjeu qui traverse toutes les couches de nos sociétés : Etat, entreprises et société civile. Logique puisque l'état de la planète est lié au système qui régi notre monde et dans lequel nous baignons toutes et tous : le capitalisme. Alors que les initiatives se multiplient du côté des citoyennes et des citoyens, et à quelques jours du lancement de la COP24, faisons un petit état des lieux de l'(in)action du secteur privé et de certains acteurs publics.
Avec Alice Baillat, chercheuse l'Institut des Relations Internationales et Stratégiques (IRIS) : http://www.iris-france.org/chercheurs...
Retrouvez toutes les sources de l'épisode sur : https://frama.link/sources83
Coproduit par IRL/Les nouvelles écritures
Catégorie
Actualités et politique
876 commentaires
Le Réveilleur il y a 2 jours (modifié)
C'est normal que les émissions de CO2 du secteur électrique varie plus en France qu'ailleurs, elles sont beaucoup plus basses à la base (grâce au nucléaire). Du coup, un petit écart en absolu fait un écart relatif bien plus important en France que chez nos voisins...
Les chiffres, on peut leur faire dire ce qu'on veut :). Et l'essentiel des émissions en France ne provient pas du tout de l'électricité, faudrait arrêter de se focaliser là-dessus. Faut plutôt regarder les transports et la production de chaleur, les enjeux sont là. Le combat écologique devrait être là.
294
Tazrouti Samy il y a 2 jours
" on a rarement vue un dealer bien géré une cure de désintox ... " Quel phrase incroyable !!!
280 vues - 54 - 0
Dans cette troisième édition de l'émission "Culture Pop et Justice Sociale", animée par Danièle Obono, nous nous demandons cette fois si les jeux vidéos peuvent allier industrie de masse et divertissement politique.
Invité·es :
Ugo Bernalicis, député du Nord de La France Insoumise
Adrien Carlier, éditeur et line designer chez Ubisoft
Brice Dubat, directeur créatif chez TeamTO et membre du collectif Klondike
Lola Guilldou, game designer et youtubeuse : "la développeuse du dimanche"
Avec également Baptiste, membre du Discord Insoumis, collectif créateur de "Fiskal combat"
Bon visionnage, réagissez, partagez!
00:12 - introduction à l'émission
02:00 - zapping de jeux vidéos
08:50 - écosystème et histoire
28:20 - Comment devient-on un·e professionnel·le du jeu?
34:08 - représentation et diversité
43:30 - le contenu politique des blockbusters
52:12 - conditions de travail des professionnel·les du jeu
59:00 - Fiskal combat, jeu du Discord Insoumis
01:06:00 - les jeux préférés des invité·es
Rédaction : François Quirier
Réalisation : Christophe Masson
Prise de son : Laurence Meyer
Organisation : Team Obono
Catégorie Actualités et politique
6 commentaires
Offshore
il y a 3 jours
Superbe initiative, j'ai trouvé la vidéo très intéressante, dommage qu'elle n'ait que si peu de visibilité :( (j'ai pu y avoir accès via le partage de la développeuse du dimanche, pour info)
C'est très compliqué de croiser les avis de tous ces milieux sur ces questions concernant le jeu vidéo.
Des "petits" points sinon, j'espère que la vidéo (enfin l'extrait de jeux en fait) ne sera vu que par des connaisseurs de jeu vidéos parce que les extraits de jeux montrent vraiment les extrêmes du jeu vidéo et de la société, et les joueurs le savent mais pas forcément les non-joueurs qui verront la vidéo, ça aurait valu le coup de le préciser avant de lancer l'extrait.
Un tout petit manque de structuration, 1h14 c'est très long pour youtube et on se perd un peu parfois.
Sinon perso je pense pas qu'il y grand chose à faire niveau discrimination dans les jeux, ils reflètent la société au final, et la quasi totalité de la visibilité est occupée par des géant multinationaux à qui on ne peut rien dire. Et les jeux concentrés sur le gameplay sont tout à fait paritaires et non discriminatoires (world of warcraft, league of legends, fortnite, overwatch, etc..) sans parler des jeux où l'on créer nous même notre personnage, ou où l'on a au moins le choix du genre du héro.
Très bonne initiative, merci encore ;)