La fin du libéralisme ...
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Le poste de maîtresse E (aide à dominante pédagogique) disparaît de la circonscription Crest Vallée de la Drôme sur le secteur de vos écoles : Montoison, Eurre, Ourches, La Baume Cornillane, Vaunaveys, Upie, Beaumont les Valence, Allex, Grâne, Chabrillan, Autichamp, La Répara, Divajeu, Saou, Soyans.
Cette année 2019/20, la maîtresse spécialisée travaille dans le RASED* avec 19 écoles, pour un total de 1489 élèves. Au total, elle travaille avec 48 élèves en petits groupes et en classes, sans compter les entretiens et les évaluations.
Avec son départ à la retraite en juillet 2020, son poste disparaît, elle ne sera donc pas remplacée sur la circonscription .
En effet, la direction de l’Education Nationale a redéployé le poste sur Montélimar, sachant que l'enseignante partait à la retraite.
Si ce poste disparaît, il n'y aura plus que 2 maîtresses E, pour près de 5000 élèves. Elles devront se répartir ces 19 écoles.
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Connue / https://twitter.com/cmoreldarleux/status/1260838192309248000
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corinne morel darleux @cmoreldarleux
En plein débat sur le déconfinement et la reprise des cours, une info et une pétition concernant la disparition programmée d'un poste de maîtresse E (aide à dominante pédagogique) sur la circonscription Crest - Vallée de la Drôme :
9:43 AM · 14 mai 2020·- 5 Retweets 3 J'aime
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Bernard Swynghedauw plaide dans cette présentation pour une écologie globale de la santé, cherchant notamment à mieux prendre en compte le microbiote dans les questions de santé publique. Il pose en filigrane la question de la capacité de l'homme à s'adapter à lui-même.
Catégorie Éducation - 0 commentaire
Transcription :
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L'homme peut-il s'adapter à lui-même ?
- Les changements environnementaux actuels semblent bien irréversibles, ou en passe de le devenir, et le seul problème sérieux n'est pas de savoir si nous pourrons les réduire mais comment et j'usqu'où nous nous y adapterons.
- L'adaptation de l'homme ne peut qu'être planétaire et sous-entend un certain degré de gouvernance à ce niveau, elle doit prendre en compte un facteur déterminant :
LES INÉGALITÉS SOCIO-ÉCONOMIQUES ET CULTURELLES.
... (son) livre recommandé "Pour une écologie globale de la santé" => ACHETER (ou à tout le moins, lire) ACT
Ndlr : a PLPDLA, le contacter ACT
6 223 signatures
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Ce n’est pas la première fois que cette technique tue. La France a même été condamnée à deux reprises par la Cour Européenne des Droits de l’Homme qui considère que ces pratiques sont « hautement dangereuses pour la vie ».
Nous demandons l’interdiction pure et simple du « pliage ventral » (qui consiste replier la personne sur elle-même en la maintenant assise, la tête appuyée sur les genou), du « plaquage ventral » (aussi appelé décubitus ventral) et des autres techniques dangereuses d’immobilisation.
- 2003 : Mariame Getu Hagos, 24 ans. Mort à la suite d’un « pliage prolongé de la tête sur le cou et le thorax ».
- 2007 : Lamine Dieng, 25 ans. Asphyxié par plaquage ventral lors d’une interpellation policière nocturne.
- 2008 : Abdelhakim Ajimi, 22 ans. Asphyxié lors d’un contrôle avec plaquage ventral et clef d’étranglement.
- 2009 : Ali Ziri, 69 ans. Mort suite à un contrôle routier. Les agents de police ont reconnu l’avoir immobilisé en le pliant de force, les genoux et le thorax compressés contre les cuisses. Peu après Ali Ziri est victime d’un arrêt cardiaque.
- 2012 : Wissam El Yamni, 30 ans. Mort à la suite d’un pliage. Selon un collège d’experts : « Le maintien de M. El-Yamni (…) en « flexion » est de nature à entraîner un malaise hypoxique générateur d’un arrêt cardio-respiratoire asphyxique ».
⁃ 2016 : Adama Traoré, mort le jour de ses 24 ans. Les policiers ont là aussi pratiqué un plaquage ventral.
La jeunesse qui s’est exprimée par l’intermédiaire de Greta Thunberg, s’est mobilisée avec justesse en faisant preuve de responsabilité. Mais pour être entendu, encore faut-il avoir par ses actions un impact qui ne soit pas simplement symbolique, mais également pratique, économique. La grève générale s’impose comme un bon moyen pour se faire entendre. En voici les raisons dans cet appel.
mots-clés Amériques appel asie changement-climatique citoyenneté Climat Ecologie Economie Europe france Grève mouvement-social moyen-orient opposition politique politiqueactu vert
18 650 ont signé
FCPE Paris a lancé cette pétition adressée à Jean-Michel Blanquer
Monsieur le Ministre,
Adoptée le 19 février dernier en première lecture devant l’Assemblée Nationale, le projet de loi pour une école de la confiance a été transmis pour examen en avril au Sénat. Il comporte un certain nombre de facettes que nous jugeons très inquiétantes.
L’instruction obligatoire à 3 ans : un très gros cadeau de l’Etat à l’enseignement privé
98 % des enfants de 3 ans sont d’ores et déjà scolarisés mais du fait de la loi Debré, les communes vont devoir verser aux maternelles privées les mêmes aides qu’aux maternelles publiques comme, par exemple, pour rémunérer les ATSEM. Ce cadeau est estimé à 150 millions d’euros. Les écoles publiques risquent d’en pâtir !
Les établissements des savoirs fondamentaux : non à la disparition des directeurs d’école !
Les établissements publics des savoirs fondamentaux (EPSF) permettront de regrouper un collège et une ou plusieurs écoles du secteur de recrutement de ce collège. Les EPSF seront dirigés par des principaux de collège qui auront un ou plusieurs adjoints dont l’un chapeautera les professeurs des écoles. Le texte ne dit pas ce que deviendront les directeurs d’écoles puisque les écoles n’existeront plus administrativement parlant.
La réforme de la formation des enseignants : des étudiants de licence pourront faire cours au enfants
La réforme de la formation des enseignants devrait permettre de confier à des étudiants de licence et de master 1ère année 8 heures de cours par semaine dans des établissements primaires ou secondaires. Il semblerait qu’il s’agisse de compenser la baisse des moyens et le manque de remplaçants en confiant les élèves à des étudiants non formés, sans offrir la moindre garantie sur les moyens d’« accompagnement » de ces derniers.
La généralisation des PIAL (Pôles inclusifs d’accompagnement localisés) : l’inclusion des enfants à besoins particuliers à moindre coût
Le ministère veut revoir la gestion des accompagnants d’élèves en situation de handicap (AESH) en créant des PIAL. L'objectif est de limiter les affectations individuelles des AESH au profit d'affectations collectives.
La création des EPLEI (Etablissements publics locaux d’enseignement international) : l’officialisation d’une école à deux vitesses
La loi permettra la création d’EPLEI : largement dérogatoires aux programmes et règles français, ces établissements offriront des programmes et des diplômes internationaux aux enfants ayant déjà un bon niveau en langues, marqueur social par excellence. De quoi créer officiellement une école à deux vitesses et offrir un cursus d’élite aux enfants à haut capital économique.
La suppression du CNESCO : la fin d’une évaluation indépendante
Le CNESCO, organisme indépendant, sera remplacé par un CEE (conseil d’évaluation de l’école), organisme dépendant du ministre. C’est donc la fin de l’indépendance de l’évaluation. Le CEE n’évaluera pas la performance globale de l’ensemble du système éducatif mais les établissements en les mettant ainsi en concurrence.
Dans ce projet de loi, les moindres aspects gestionnaires passent avant tous les aspects pédagogiques, grands absents de cette législative qui, in fine, ne résout aucun des problèmes du système éducatif français. Cette loi témoigne en outre d’un fort degré d’impréparation : comment expliquer sinon la prolifération et la nature des débats sur nombre d’amendements et d’articles.
=> retrait immédiat de cette loi
Le mouvement « Oui au train de nuit » prend de l’ampleur. Une pétition de 100 000 signataires réclame un réseau plus ambitieux d’Intercités de nuit. Il s’agit de promouvoir le désenclavement des territoires ruraux et des villes moyennes qui ont peu accès à la Grande Vitesse.
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se révèle aussi un outil efficace pour réduire l’impact climatique des déplacements longue distance de 800 km à plus de 1200 km, aujourd’hui trop souvent effectués en avion. Cette solution émergente se développe déjà dans plusieurs pays d’Europe, comme la Suède, la Finlande ou l’Autriche.
Le Sénat s’est lui-même mobilisé avec plusieurs amendements proposés lors du vote de la future Loi d’Orientation des Mobilités (LOM). Un amendement adopté engage l’État à étudier comment « développer l’offre des trains de nuit au regard de leur intérêt pour la réponse aux besoins et leur faible empreinte écologique. »
Mme la Ministre des Transports Élisabeth Borne a exprimé lors des débats qu’elle « partage totalement la conviction que le train de nuit est une bonne réponse » pour certains territoires, tout en précisant qu’elle s’est « rendue en train de nuit au congrès des maires ruraux ».
Le financement reste actuellement toutefois trop limité : le gouvernement prévoit le remplacement de rames neuves pour un montant de 3,7 milliards d’euros pour tous les Intercités, mais uniquement ceux de jour. Pour les Intercités de nuit, il faudra se contenter de 30 millions d’euros pour prolonger la durée de vie d’une petite partie du parc existant. Pourtant celui-ci est déjà âgé de près de 40 ans. L’État n’a donc toujours pas réussi à sortir de la logique de sous-investissement qui grève le fonctionnement des trains de nuit depuis des années.
Une stratégie ambitieuse en faveur des mobilités compatibles avec le climat est pourtant indispensable au 21ème siècle. Des Sénateurs ont donc proposé 1,5 milliard d’euros d’investissement pour lancer 15 lignes nationales et 15 lignes internationales d’ici 2030 – pour l’instant sans succès. Dans les prochains mois, la Loi LOM – censée orienter les Mobilités pour les prochaines décennies – continuera à être débattue. Alors les parlementaires donneront-ils aux trains de nuit les conditions favorables dont ils ont besoin pour leur renaissance ?
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Ramzi Kebaili, enseignant et membre du collectif citoyens souverains. Il a écrit un livre intitulé Quittons l'europe : Pour une souveraineté populaire et inclusive. Il vous explique pourquoi il plaide pour un frexit de gauche.
Catégorie Actualités et politique 515 commentaires
ndlr :
- S'appuie sur les GJ
- Confronter au positionnement de LFI ACT
Cet appel initié par Paul Ariès (politiste), Frédéric Denhez (journaliste scientifique), Jocelyne Porcher (sociologue) a déjà reçu le soutien de plusieurs milliers de signataires grâce aux engagements collectifs de la Confédération paysanne, du MODEF, de Slow Food International, de Biolait, de Nature & Progrès, des AMAP, de nombreux parlementaires insoumis et communistes, d’élus EELV, de personnalités des gauches politiques, syndicales, mouvementistes, d’universitaires, de chercheurs spécialistes, de citoyens, etc. La liste intégrale des "premiers signataires" est consultable sur le site du Monde. Vous pouvez aussi signer cet appel sur ce site pour témoigner de votre soutien (pour signez aller tout en bas de cette page).
Environ 150 personnes se sont retrouvées à Notre-Dame-des-Landes pour la première réunion publique de la nouvelle association « NDDL, poursuivre ensemble », fondée par des anciens de l’Acipa.
Après la dissolution, dans la douleur, au mois de juillet de l’Acipa, 7 anciens dirigeants ont souhaité relancer l’aventure, en créant cet été une nouvelle association nommée « NDDL, poursuivre ensemble ».
Objectif : aider à pérenniser les projets viables sur la Zad de Notre-Dame-des-Landes, ceux notamment qui ont déposé en préfecture des convention d’occupation précaires. Mais également, soutenir les autres luttes contre les grands projets inutiles et imposés comme le Grand contournement ouest de près de Strasbourg. Enfin, la nouvelle association se donne pour but de préserver sur le long terme la biodiversité sur l’ensemble de la zone humide, et de lutter contre l’extension des exploitations agricoles existantes.
De l’Acipa, les membres fondateurs n’ont pu récupérer ni le fichier d’adhérents, ni le site, ni la lettre d’information.
Source : FR3 Pays-de-la-Loire
Lire aussi : À Notre-Dame-des-Landes, l’Acipa se saborde tristement
« Pour une sobriété numérique » : nouveau rapport du think tank The Shift Project publié aujourd'hui
Date : Hier 14:21:03
De : The Shift Project <communication à theshiftproject.org>
À :
L'impact environnemental du numérique explose avec la transition numérique. Que faire ? The Shift Project analyse et propose d'agir.
Chères amies, chers amis,
Nous vous proposons aujourd'hui de découvrir notre nouvelle étude. Elle met en lumière l'impact environnemental du numérique et propose des modalités d'action. Bonne lecture.
--- POUR UNE SOBRIÉTÉ NUMÉRIQUE ---
Publication du rapport du think tank The Shift Project - 04 octobre 2018 (https://theshiftproject.org/article/pour-une-sobriete-numerique-rapport-shift/)
La consommation d’énergie du numérique est aujourd'hui en hausse de 9 % par an. Il est possible de la ramener à 1,5 % par an en adoptant la « Sobriété numérique » comme principe d'action. La transition numérique telle qu'elle est actuellement mise en œuvre actuellement participe au dérèglement climatique plus qu'elle n'aide à le prévenir. Il est urgent d'agir. C’est ce que conclut le rapport sur l'impact environnemental du numérique publié le 4 octobre (https://theshiftproject.org/wp-content/uploads/2018/10/2018-10-04_Rapport_Pour-une-sobri%C3%A9t%C3%A9-num%C3%A9rique_Rapport_The-Shift-Project.pdf) par The Shift Project, think tank de la transition carbone, quatre jours avant la publication du rapport spécial du GIEC sur un monde à 1,5°C. Cet impact environnemental doit être adressé, faute de quoi le numérique fera davantage partie du problème que de la solution.
Le numérique étant reconnu comme un levier de développement économique et social, la transition numérique apparaît comme incontournable pour l’ensemble des pays et des entreprises. La transition numérique est en outre souvent considérée comme un moyen de réduire la consommation d’énergie dans un grand nombre de secteurs. Pourtant, les impacts environnementaux directs et indirects (« effets rebond ») liés aux usages croissants du numérique sont systématiquement sous-estimés.
https://theshiftproject.org/wp-content/uploads/2018/10/2018-10-04_Rapport_Pour-une-sobri%C3%A9t%C3%A9-num%C3%A9rique_Rapport_The-Shift-Project.pdfLe numérique étant reconnu comme un levier de développement économique et social, la transition numérique apparaît comme incontournable pour l’ensemble des pays et des entreprises. La transition numérique est en outre souvent considérée comme un moyen de réduire la consommation d’énergie dans un grand nombre de secteurs. Pourtant, les impacts environnementaux directs et indirects (« effets rebond ») liés aux usages croissants du numérique sont systématiquement sous-estimés.
UN NUMÉRIQUE DE PLUS EN PLUS VORACE EN ÉNERGIE
Le développement rapide du numérique génère une augmentation forte de son empreinte énergétique directe. Cette empreinte inclut l'énergie de fabrication et d'utilisation des équipements (serveurs, réseaux, terminaux). Elle est en progression rapide, de 9 % par an. La consommation d'énergie directe occasionnée par un euro investi dans le numérique a augmenté de 37 % depuis 2010.
L’intensité énergétique de l’industrie numérique augmente de 4 % par an : une hausse à contre-courant de l'évolution de l’intensité énergétique du PIB mondial, laquelle décroît actuellement de 1,8 % chaque année. L’explosion des usages vidéo (Skype, streaming, etc.) et la multiplication des périphériques numériques fréquemment renouvelés sont les principaux facteurs de cette inflation énergétique.
LOURD BILAN CARBONE POUR LA TRANSITION NUMÉRIQUE
La part du numérique dans les émissions de gaz à effet de serre a augmenté de moitié depuis 2013, passant de 2,5 % à 3,7 % du total des émissions mondiales. Les émissions de CO2 du numérique ont augmenté depuis 2013 d'environ 450 millions de tonnes dans l'OCDE, dont les émissions globales ont diminué de 250MtCO2eq.
La transition numérique capte des ressources nécessaires à la transition énergétique. La captation d'une part progressivement démesurée de l'électricité disponible accroît la tension sur la production électrique à l'heure où celle-ci peine à se décarboner. L'augmentation de la production d'équipements numériques nécessite des quantités croissantes de métaux rares et critiques, également indispensables aux technologies énergétiques bas-carbone, alors que des facteurs physiques, géopolitiques et économiques commencent déjà à limiter leur disponibilité.
LE NUMÉRIQUE, « C'EST PAS AUTOMATIQUE »
La contribution nette du numérique à la réduction de l'impact environnemental reste donc à démontrer, secteur par secteur, en prenant garde aux nombreux « effets rebond ». De fait, le numérique manifeste une tendance exactement inverse à celle qui lui est généralement attribuée : dématérialiser l'économie. Nous constatons que les évolutions actuelles des impacts environnementaux du numérique vont à l’encontre des objectifs de découplage énergétique et climatique du PIB fixés par l’Accord de Paris sur le climat signé en 2015.
Les impacts attendus de la transition numérique sur la productivité et la croissance ne sont pas visibles dans les pays développés sur les 5 dernières années. Le taux de croissance de la zone OCDE reste stable autour de 2 %, alors que la croissance des dépenses numériques est passée de 3 % à plus de 5 % par an : décidément, les effets attendus du numérique sont loin d’être automatiques.
LES PAYS DÉVELOPPÉS SEULS RESPONSABLES
La consommation numérique actuelle est très polarisée. Les profils de consommation numérique sont extraordinairement contrastés. En moyenne en 2018, un Américain possède près de 10 périphériques numériques connectés, et consomme 140 Gigaoctets de données par mois. Un Indien possède en moyenne un seul périphérique, et consomme 2 Gigaoctets.
La surconsommation actuelle n’est pas généralisée : elle est le fait des pays développés, pour lesquels l’enjeu clé consiste à reprendre le contrôle de leurs usages. Partout dans le monde, il s’agit de planifier et de prioriser les investissements dans le numérique, afin de s’assurer qu’ils servent efficacement les politiques sectorielles (sachant que les pays en développement en retireront le plus de gains, en raison des infrastructures encore à créer).
L’IMPACT ENVIRONNEMENTAL DE LA TRANSITION NUMÉRIQUE DEVIENT GÉRABLE SI ELLE EST PLUS SOBRE
The Shift Project propose une définition de la sobriété numérique : acheter les équipements les moins puissants possibles, les changer le moins souvent possible, et réduire les usages énergivores superflus. La sobriété numérique est une approche « lean », autrement dit au plus juste, qui est aussi source d'efficacité – énergétique, humaine, financière – pour les organisations. Son principe étend au niveau sociétal la prise en compte des objectifs poursuivis par les approches techniques de type « Green IT » (https://www.greenit.fr/2018/10/02/societe-sempare-de-sobriete-numerique/) destinées prioritairement aux Directions des systèmes informatiques (DSI), et confirme l’importance et la pertinence de ces approches.
Passer de l’intempérance à la sobriété dans notre relation au numérique permet de ramener l’augmentation de consommation d’énergie du numérique à 1,5 %, ce qui n'est que similaire à la tendance globale tous secteurs confondus (...et n'est donc pas en soi compatible avec les objectifs de l'Accord de Paris). La mise en œuvre de la sobriété numérique telle que nous la proposons permettrait donc seulement de contenir l'explosion en cours de l'empreinte environnementale du numérique. Telle qu’elle est représentée dans notre scénario 2018-2025 "Sobriety", cette sobriété numérique ne remettrait pas en cause le principe de la transition numérique. Ainsi, dans ce scénario, le volume de données échangées continue à croître, et le nombre de smartphones et téléviseurs produits chaque année se stabilise au niveau de 2017 – alors que les marchés des pays développés sont déjà aujourd'hui proches de la saturation.
TOUS CONCERNÉS PAR LA SOBRIÉTÉ NUMÉRIQUE
Accélérer la prise de conscience de l’impact environnemental du numérique, dans les entreprises et organisations publiques, dans le monde de la recherche et au sein du grand public est un préalable. Cette prise de conscience permettra d'intégrer l’impact du numérique comme critère de décision dans toutes les politiques d’achat et d’utilisation des équipements électroniques. La prise de conscience et l'action doivent se faire à l’échelle européenne et avec les organisations internationales, compte tenu de l’envergure mondiale et de la puissance économique des acteurs principaux du numérique.
Les organisations publiques et privées peuvent jouer un rôle majeur, en pilotant environnementalement leur transition numérique… à condition qu’elles disposent de références et d’outils adéquats. Elles doivent pouvoir prendre en compte l’impact environnemental de la composante numérique des choix qu’elles envisagent, à différents niveaux de pilotage.
The Shift Project a développé de tels outils. Le Référentiel Environnemental du Numérique (REN) proposé par le Shift donne, de manière accessible, des ordres de grandeur vérifiés sur l’énergie et les matières premières mobilisées par la production et l’utilisation de technologies numériques courantes. Le Shift propose à la puissance publique de fonder une base de données publique (sur le modèle de la base carbone de l'Ademe) pour permettre aux acteurs d’analyser leur impact environnemental. Grâce à cela, il sera possible de procéder à un bilan carbone des grands projets numériques avant de les lancer. Le Shift propose également aux dirigeants des mesures leur permettant d’agir sur la demande et la consommation de services numériques, et à l'État des principes de politiques publiques pour limiter cet impact. Ces outils sont destinés à la fois aux pays en développement et aux pays développés.
RETROUVER UNE CAPACITÉ À INTERROGER L’UTILITÉ SOCIALE ET ÉCONOMIQUE DE NOS COMPORTEMENTS
Il est nécessaire de retrouver une capacité individuelle et collective à interroger l’utilité sociale et économique de nos comportements d’achat et de consommation d’objets et de services numériques, et d'adapter nos comportements en conséquence. La sobriété numérique doit être adoptée comme un principe d'action. La pression de l’offre (GAFAM, BATX*) et les attentes de croissance du PIB associées à la numérisation ne peuvent servir de seuls juges dans la sélection des projets numériques.
Les entreprises ont un rôle clé à jouer, et beaucoup à gagner – notamment la poursuite durable de leur transition numérique et la limitation des coûts.
Dans les pays en développement, les gains économiques, environnementaux et sociaux potentiels promettent d’être plus importants, car les infrastructures y sont encore largement à créer.
Dans les pays développés, il serait grand temps de s’interroger davantage sur les multiples facettes – sociales, sanitaires, etc. – de la surconsommation numérique, en complément de l'impact environnemental généré. Chiche ?
GAFAM (Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft), BATX (Baidu, Alibaba, Tencent Xiaomi)
Le rapport « Pour une sobriété numérique » du think tank The Shift Project est le fruit d’un groupe de travail dirigé par Hugues Ferreboeuf (https://theshiftproject.org/lean-ict/) , ingénieur polytechnicien et diplômé de Télécom ParisTech qui a dirigé plusieurs sociétés du secteur numérique. Le groupe de travail est composé d'universitaires, d'experts et de professionnels du secteur : Françoise Berthoud (CNRS, GDS EcoInfo), Philippe Bihouix (exp. métaux), Pierre Fabre (AFD), Daniel Kaplan (FING), Laurent Lefèvre (INRIA), Alexandre Monnin (INRIA, ESC-Clermont Origens Medialab), Olivier Ridoux (IRISA, Université de Rennes), Samuli Vaija (exp. ACV), Marc Vautier (exp. éco-conception), Xavier Verne (exp. grands projets informatiques), Alain Ducass (exp. énergie et numérique en Afrique), Maxime Efoui-Hess (TSP), Zeynep Kahraman (TSP).
Contact : Jean-Noël Geist, Chargé des affaires publiques, The Shift Project - jean-noel.geist@theshiftproject.org | 06 95 10 81 91
The Shift Project (http://www.theshiftproject.org/fr) , association reconnue d’intérêt général, est un think-tank dont la mission est d’éclairer et influencer le débat sur la transition énergétique en Europe. ÉCLAIRER : nous constituons des groupes de travail autour des enjeux les plus délicats et les plus décisifs de la transition ; INFLUENCER : nous faisons la promotion des recommandations de nos groupes de travail auprès des décideurs politiques et économiques. The Shift Project est soutenu par de grandes entreprises françaises et européennes qui veulent faire de la transition énergétique leur priorité stratégique.
Nous sommes les seuls à pouvoir résoudre la crise climatique et il n’y pas une minute à perdre.
Le 8 septembre 2018, nous organisons des milliers de rassemblements dans le monde entier pour exiger de nos dirigeants locaux qu’ils s’engagent à construire un monde Zéro Fossile, où l’humain passe avant le profit. Assez de tergiversations, assez de retards : il est temps de passer à une énergie 100 % renouvelable accessible à tou.te.s.
Les vrais engagements en faveur du climat émergent des citoyen.ne.s. Ce qui signifie que le pouvoir appartient aux citoyen.ne.s, pas aux entreprises. En d’autres mots, nous réclamons des débouchés économiques pour les travailleur.euse.s, ainsi que justice et dignité pour les communautés qui sont en première ligne, durement touchées par les conséquences de l’industrie fossile et du réchauffement climatique.
En septembre, les villes, les États, les entreprises et la société civile du monde entier vont se réunir en Californie pour le Sommet Mondial sur l’action pour le Climat.
Le Sommet a invité chaque maire, gouverneur et dirigeant.e local.e à prendre un engagement courageux envers le climat, afin d’inciter le monde à respecter l’accord de Paris sur le climat.
Les objectifs fixés sont les suivants : une transition rapide et juste vers une énergie 100 % renouvelable, et le refus de tout nouveau projet de combustibles fossiles.
Organisez ou rejoignez un événement dans votre communauté. Si vos dirigeant.e.s s’engagent dans ce sens, votre rassemblement peut être une fête. S’ils.elles s’abstiennent, c’est l’occasion de leur demander des comptes.
Par l’action collective, nous pouvons mettre fin à l’ère des combustibles fossiles et protéger le climat dont nous dépendons tou.te.s.
Association for Progressive Communications | Internet for social justice and sustainable development
Un réseau et une organisation
APC est à la fois un réseau et une organisation. Les membres d’APC sont des groupes et individuels qui travaillent dans leur propre pays pour faire avancer la mission d’APC.
Les membres définissent les priorités stratégiques d’APC tous les cinq ans. APC a un personnel limité réparti dans différents pays et qui communique de façon quotidienne par internet (nous n’avons pas de siège social). L’intérêt et la particularité d’APC viennent des perspectives locales et du contact avec les organisations locales qu’apportent nos membres et du fait que nous sommes une organisation véritablement internationale et virtuelle.
Pour mieux gérer les eaux pluviales urbaines
Parapluie évalue et compare près de 200 000 solutions différentes, constituées de un ou plusieurs ouvrages, de façon à proposer les solutions techniques les mieux adaptées au contexte et à vos préférences. Il permet d'optimiser les dimensions des ouvrages et donc de faire des économies.
Depuis 150 ans la méthode traditionnelle de gestion des eaux pluviales consiste à les évacuer au plus vite de la ville par le réseau d’assainissement. Cette solution pose de nombreux problèmes : elle aggrave les risques d’inondation graves dans les centres villes et accroit l’importance des crues des rivières à l’aval ; elle contribue fortement à polluer les milieux aquatiques ; elle coûte très cher en investissement et en maintenance. De plus elle transforme l’eau de pluie qui constitue une ressource précieuse, en un déchet et en une menace.
De plus en plus de collectivités interdisent ou limitent les rejets d’eau de pluie dans le réseau d’assainissement et imposent de mettre en œuvre des solutions alternatives beaucoup plus durables qui consistent à gérer toute goutte d’eau de pluie au plus près de l’endroit où elle tombe. De façon pratique, il s’agit de conserver l’eau pour la réutiliser, de l’infiltrer ou de la stocker provisoirement de façon à la restituer ensuite lentement au milieu naturel.
Au-delà de l’obligation réglementaire, il y a 6 excellentes raisons de gérer l’eau de pluie à la parcelle :
Parce que c’est bon pour votre confort et votre santé
Un arbre de taille moyenne peut évaporer jusqu’à 500 litres d’eau par jour. Cette évaporation absorbe de la chaleur et abaisse localement la température de plusieurs degrés.
Mettre beaucoup d’eau à la disposition de la végétation est un moyen extrêmement efficace et économique de climatiser votre environnement immédiat.
Parce que c’est bon pour les milieux naturels
Dans les systèmes traditionnels de gestion des eaux de pluie par réseau, les eaux pluviales propres sont mélangées aux eaux usées. Par temps de pluie les débits qui arrivent aux stations d’épuration augmentent de façon extrêmement importante et il devient obligatoire de rejeter une partie du mélange eau usée- eau pluviale sans aucun traitement. Cette pollution est une des causes principales de la dégradation de la qualité des fleuves et des rivières.
Parce que ça diminue les risques d’inondation
En cas de pluie intense, les volumes d’eau produits par le ruissellement sur les surfaces imperméables sont extrêmement importants (300 à 400 m3 par hectare et par heure). Si ces flux sont rejetés dans un réseau, celui-ci les concentre très vite dans les points bas des villes et la capacité des conduites devient souvent insuffisante. Les inondations par débordement de réseau d’assainissement sont en cause dans près de 60% des inondations reconnues comme catastrophes naturelles.
Parce que c’est bon pour votre jardin
La végétation a besoin d’eau. Plus elle en dispose et mieux elle se porte. Infiltrer l’eau de pluie dans son jardin permet de la maintenir en excellente santé en diminuant les besoins d’arrosage.
Parce que c’est bon pour votre portefeuille
Un branchement au réseau coûte très cher. Le branchement des eaux usées est nécessaire. Raccorder les eaux pluviales au même réseau ou à un réseau différent impose un second branchement qui peut parfaitement être évité. De plus la gestion des eaux de pluie à la parcelle peut permettre de faire des économies importantes sur la facture d’eau.
Parce que c’est bon pour la ressource en eau
L’eau est de plus en plus considérée comme une ressource rare et précieuse. Il est donc tout à fait stupide de transformer l’eau de pluie, qui est à l’origine de cette ressource, comme un déchet dont il faut se débarrasser au plus vite. Récupérer l’eau de pluie pour son usage personnel ou l’infiltrer dans le sol et réalimenter ainsi les ressources souterraines constituent donc des solutions de bon sens.
Peuples et sociétés sont dépossédés de leurs moyens d’existence à travers le monde par la destruction de leur environnement. Face à cet écocide, comment repenser les droits de l’homme ?
L’écocide (fait de détruire la « maison Terre ») n’est pas un crime de plus, s’ajoutant à toutes les autres atteintes aux droits humains. Il est désormais le crime premier, celui qui ruine les conditions mêmes d’habitabilité de la Terre. D’ores et déjà, les dérèglements en cours attisent injustices et tensions géopolitiques tandis que les saccageurs de la planète restent impunis.
Aussi est-il urgent de revendiquer de nouvelles formes de responsabilité et de solidarité. Urgent de redéfinir un nouveau sens et de nouveaux cadres à l’action humaine au sein des limites planétaires. Le droit international doit se métamorphoser et s’universaliser autour d’une nouvelle valeur pivot, l’écosystème Terre, en reconnaissant un cinquième crime international, le « crime d’écocide ».
Valérie Cabanes est juriste en droit international, spécialisée dans les droits de l’homme. Après deux décennies dans des ONG de terrain sur les droits de l’homme, elle est porte-parole du mouvement End Ecocide on Earth. En 2015, elle a contribué à la rédaction du projet de Déclaration universelle des droits de l’humanité remis à François Hollande ainsi qu’à deux ouvrages collectifs, Crime climatique, stop ! (Seuil, 2015), Des droits pour la Nature (Utopia, 2016).
« Le livre de Valérie Cabanes est un livre de combat. Un combat juridique et existentiel, à la fois au long cours et face à l’urgence. »
Extrait de la préface de Dominique Bourg
Sciences humaines
Essais
Anthropocène
Date de parution 06/10/2016
20.00 € TTC
368 pages
EAN 9782021328615
Qu’est-ce que l’Association pour une Constituante ?
- Promouvoir l’idée d’une Constituante dont les constituants seraient élus au suffrage universel .
- Contribuer à l’élaboration de cahiers d’exigences des Citoyen(ne)s devant servir de base de travail pour l’Assemblée élue.
- Proposer des modalités concernant le processus de désignation d’une Assemblée Constituante qui répondent à l’exigence d’une réelle légitimité populaire et démocratique dépassant les clivages et appareils politiques actuels.
Association pour une Constituante
10 rue Rosa Bonheur 75015 Paris
Mel. : pouruneconstituante (at) yahoo.fr
Présentation du bureau de l’Association pour une Constituante
Président : André BELLON
Vice-Présidente- Trésorière : Anne-Cécile ROBERT
Secrétaires Généraux :
- Christian Berthier (élus locaux)
- Pascal Geiger (coordination des cercles)
- Vincent Sizaire (événements publics)
Représentants des cercles
- Loick Gourdon de Nantes
https://www.pouruneconstituante.fr
déjà indexé dans delicious
builds sustainable ecosystems and fosters a community around a constellation of high-quality projects that orchestrate containers as part of a microservices architecture.
CNCF serves as the vendor-neutral home for many of the fastest-growing projects on GitHub, including Kubernetes, Prometheus and Envoy, fostering collaboration
between the industry’s top developers, end users, and vendors.
ndlr : connue par https://prometheus.io/docs/introduction/overview/
Le #5 des « Livrets de la France insoumise » aborde le thème du numérique. Il a été préparé par un groupe de travail animé par Enora Naour, étudiante, Matthieu Faure, docteur en informatique. Thomas Champigny, ingénieur R&D en informatique, en était le rapporteur.
Il a été diffusé à l’heure où les grandes multinationales du numérique évitent l’impôt et où certains constituent des grands fichiers de données personnelles des gens honnêtes (fichier TES).
Pour nous faire part de vos remarques sur le document, suggérer un évènement de campagne thématique, merci d’écrire à l’adresse suivante : livret-numerique@jlm2017.fr
ndlr : excellent programme qui prend bien en compte les points majeurs ciblés par les associations pour l'intérêt général et les communs informationnels.