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Histoire d’une adolescente, métisse, morte il y a 90 000 ans en Sibérie
27 août 2018 à 14:13
durée : 00:10:07 - La Une de la science - Les équipes de Svante Pääbo de l'Institut Max Planck sont à l’origine de la découverte de fragments d'os issus du squelette d’une jeune fille dont le père était denisovien et la mère néandertalienne…
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La France insoumise - Ajoutée le 3 sept. 2018
Le samedi 25 août 2018 aux AmFis d’été de la France insoumise à Marseille se déroulait la conférence « Pour une politique agricole et alimentaire européenne au service de l’intérêt général ».
Cette conférence était animée par :
- Aurélie Trouvé (agroéconomiste, enseignante à AgroParisTech, ancienne co-présidente d’Attac)
- Michel David (paysan, membre de la Confédération paysanne)
- Fernando Fernandez (député Podemos en charge de l’agriculture, l’alimentation et l’environnement)
- Laurent Levard (co-animateur du livret Agriculture et alimentation )
- Romain Dureau (ingénieur agronome, candidat aux élections européennes)
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Actualités et politique
Dans Situation de l’écrivain en 1947, l’expérience-limite de la torture comme situation extrême révèle l’humanité de l’homme comme « fin en soi ». Pour Sartre, il revient à tout homme de faire advenir cette humanité – c’est-à-dire de se faire homme –, au mépris de ses intérêts en tant qu’être vivant – c’est-à-dire au prix de sa vie. Poser en soi-même l’humanité comme fin en soi, c’est poser tout homme comme fin en soi. Cette exigence d’universalisation de l’expérience singulière de la condition humaine justifie l’orientation politique des dernières pages de l’essai de Sartre : la littérature des situations extrêmes doit être une « littérature de la Praxis » travaillant à l’émancipation du genre humain, c’est-à-dire de tous les hommes considérés comme fin en soi. Une telle émancipation s’adresse en premier lieu au peuple des opprimés, c’est-à-dire à la classe ouvrière traitée dans son ensemble comme simple « moyen » par le système d’exploitation capitaliste. Une fois posée cette exigence pratique, le premier problème que rencontre Sartre (et le seul qui nous intéresse ici) consiste à expliquer dans quelle mesure la littérature peut avoir un rôle à jouer dans cette œuvre d’émancipation politique.
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.1. Les Lettres et la Liberté : l’alpha-bête humaine
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.3. La belle nature et la « belle âme »
Poser l’existence de tous les existants comme fin en soi témoigne, il faut bien l’avouer, d’une lecture hérétique des Fondements de la Métaphysique des mœurs. Dans l’orthodoxie du texte kantien, un homme n’a pas le droit moral d’attenter à sa vie : il doit respecter sa propre personne comme un être raisonnable dont il ne peut disposer parce qu’il est une fin en soi.
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.5. Vers une écologie du récit
Le conflit semble irrémédiable entre les fins de la Cité et les fins de la Planète. La condition humaine, climatisée à outrance à la fois dans ses modes de vie et dans ses modes de pensée, dépense toujours plus d’énergie à isoler son destin. Son rêve d’autonomie et la maintenance de sa liberté on atteint un coût intenable pour la condition terrestre. Les stratèges de la Soft Ecology et de l’économie durable prétendent résoudre le problème sans s’attaquer à son principe. Leur mauvaise foi homéopathique déguise le mal en remède : le recyclage sanctifie la production de déchets ; l’économie durable acquitte la croissance et le productivisme ; consommer mieux nous disculpe de consommer toujours plus. Ce type de « minimum rethink » (Val Plumwood) est un argument paresseux : reprogrammons l’apocalypse ; laissons-nous un jour de plus pour nous décider à y réfléchir ; mais pas aujourd’hui : c’est le soldes ! Pas aujourd’hui : j’ai Crossfit ! Pas aujourd’hui : Netflix lance sa nouvelle série ! Suave igne magno… Nous vivons aux derniers étages d’une tour si vertigineuse que nous suivons sur nos écrans, sans nous sentir concernés, l’incendie qui se déchaîne dans les étages inférieurs.
Notre liberté, nos modes de vie sont imprescriptibles. Entre la condition humaine et la condition terrestre, la rupture est consommée, mais les périls qui menacent change ce divorce en antinomie : nous voulons en même temps rester libres et rester en vie, mais les deux se contredisent. C’est ce que Gregory Bateson appelait une double entrave (double bind) et c’est sur le titre de son recueil d’articles (Vers une écologie de l’esprit, 1977) que je calque la notion d’une « écologie du récit ». La théorie de l’esprit ébauchée par Bateson, inscrite au sein de recherches plus larges sur l’anthropologie de la relation, tente de repenser le monisme conscientiste dans le cadre d’une écologie des idées.
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La République terrestre est l’horizon politique de l’écologie littéraire. Les nouveaux types de récit qu’elle doit définir et classer selon le genre et l’espèce composeront l’immense brouillon d’une Constitution planétaire.
• Sartre, Qu’est-ce que la littérature ?, Folio essais.
• Kant, Fondements de la Métaphysique des mœurs, trad. Victor Delbos, Delagrave, 1985.
• Kant, Critique de la faculté de juger, traduction Alexis Philonenko, Vrin, 1984.
Publié dans Ecocritik et tagué anthropocène, écocriticism, écocritique, écologie du récit, Critique de la faculté de juger, Diacritik, double bind, Ecocritik, Fondements de la métaphysique des mœurs, Gregory Bateson, Jean-Christophe Cavallin, jugement de goût, Kant, lecture, Reich der Zwecke, Sartre, Situation de l’écrivain en 1947, Val Plumwood, Vers une écologie de l’esprit.
Ce fut le réflexe de défense d’une littérature qui, se sentant menacée parce que ses techniques et ses mythes n’allaient pas lui permettre de faire face à la situation historique, se greffa des méthodes étrangères pour pouvoir remplir sa fonction dans des conjectures nouvelles. […] Nous avons entrepris de faire une littérature des situations extrêmes. » (Jean-Paul Sartre)
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2. Régulation du climat humain
Sartre décrit les conditions de la crise de l’humanisme comme une perte du « milieu naturel » humain. L’image est forte et suggestive. L’homme vivait jusque là au sein de son humanité, qui le couvait comme un milieu. Cette existence englobée par son essence est ce que Peter Sloterdijk appelle la « sphère » ontologique de la métaphysique classique.
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C’est le sens de l’anthropocène : les activités humaines ont atteint les dimensions d’une force géologique. Cette faute et ce mérite nous donnent les responsabilités qui s’attachent au statut de maître. Nous devons répondre de notre puissance et accepter volens nolens d’être responsables de la terre. Cette responsabilité revient à la tâche incommensurable d’être les bergers de l’étant et de faire comme si cet effrayant ministère était humainement possible. Il faut retisser le monde comme réseau de relations. Notre inaliénable liberté, au contraire de nous absoudre, nous enchaîne au vivant dont nous sommes les maîtres. Toute maîtrise est servitude. Dans le déluge qui commence, le patron ne peut plus courir « au plus haut de sa liberté » et laisser les domestiques se noyer à qui mieux mieux dans les étages inférieurs. Tout le monde est embarqué. Nul ne se sauvera tout seul.
• Toutes les citations de Jean-Paul Sartre, sont données dans l’édition « Folio essais » de Qu’est-ce que la littérature ?
• Peter Sloterdijk, Sphères I. Bulles. Microsphérologie – Sphères II. Globes – Sphères III. Écumes. Sphérologie plurielle, traduits de l’allemand par Olivier Mannoni, Pauvert.
Exigeons du pouvoir politique qu’il impose le nécessaire. C’est sa raison d’être, son droit et son devoir.
En ce temps de rentrée, nous allons vaquer à nos occupations « importantes ». Nous allons revenir à nos études, à nos activités professionnelles, à nos soucis relationnels et financiers. Et donc oublier l’essentiel – disons le vital – jusqu’à l’année prochaine. La survie de la Terre va se trouver à nouveau reléguée au second plan. Et ce n’est plus acceptable.
Il n’est plus possible de le contester : le monde se meurt. La catastrophe en cours est immense. Peut-être sans précédent dans l’histoire universelle – en tous cas certainement dans l’histoire humaine. Il est question du climat, évidemment, mais au moins autant de la pollution et de l’atrophie des espaces de vie (non urbanisés). Beaucoup d’humains – probablement une majorité, voire la totalité – vont souffrir et peut-être mourir. Les individus animaux vont mourir par dizaines de milliers de milliards. Les espèces animales vont s’éteindre par millions. Ce n’est plus un scénario catastrophe : c’est l’avenir qui se dessine. Au rythme actuel, dans quelques décennies, nous aurons presque tout saccagé. Nous aurons commis un « crime contre l’avenir ». Irréparable par essence.
...ce n’est pas « la fin du monde », juste une page de l’histoire. Certes, la Terre en tant qu’objet physique perdurera. Et alors ? La mort de l’essentiel des vivants et de l’essentiel des espèces n’est-il pas précisément le sens littéral de la « fin du monde » ? La Terre est cette diversité. En tant que planète tellurique inhabitée ou presque, elle n’aurait plus aucun sens, aucun intérêt, aucune singularité.
Non, la technologie ne nous sauvera pas. Non, les climatologues ne se sont pas trompés dans leurs calculs. Non, il n’y aura pas de miracle de dernière minute. Ne serait-ce que parce que la catastrophe est déjà en cours. Elle a lieu. Ça se passe. Les réfugiés climatiques existent, les races décimées se multiplient, les animaux agonisent faute de lieux pour vivre, d’air respirable, de températures supportables et d’eau saine. Ça se produit en ce moment.
Et, non, il n’est pas « trop tard ». Cela ne veut rien dire. Trop tard pour quoi ? Il est évidemment trop tard pour qu’il ne se soit rien passé. Il est trop tard pour qu’aucun dégât n’ait été fait, pour que personne ne meure, pour que tous les vivants soient respectés dans leur intégrité. Et alors ? Que 100 millions ou 6 milliards d’hommes meurent n’est pas la même chose (évidemment les pays pauvres – ceux qui sont le moins responsables – paieront en premier). Que 100 000 espèces ou 6 millions d’espèces disparaissent n’est pas la même chose. Que la température monte de 2-3 degrés ou de 5-6 degrés n’est pas la même chose. Que cela se fasse en 10 ans ou en 100 ans n’est pas la même chose. Il n’est pas « trop tard » au sens où le mal ne vaut pas le pire. Il y eut 60 millions de morts durant la dernière guerre mondiale. C’est une tragédie absolue. Mais il n’en demeure pas moins heureux qu’il n’y ait pas eu plutôt 200 millions de morts comme cela eut été possible. Nos aïeux se sont battus pour limiter l’étendue du massacre. Heureusement. C’est à notre tour de nous battre pour éviter la Fin majuscule.
Notre responsabilité est plus qu’immense : elle est ontologique. Nous avons l’être du monde en tant que tel entre nos mains. Pour la première fois dans l’Histoire.
Nous savons. Tout le monde sait. Les négationnistes de la catastrophe ne sont plus crédibles et plus écoutés. Ils sont marginaux et grotesques. Pourtant, le fait est que rien ne change.
Le « problème » n’est pas nouveau.
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que chacun fasse « au mieux » pour contrer la folie d’une croissance littéralement intenable et mortifère.
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les autres vivants ... nos otages.
Les initiatives « locales » et la volonté citoyenne ne suffisent plus. Il est aujourd’hui vital que des décisions politiques drastiques – et contraignantes donc impopulaires – soient prises. Elles ne le seront que sous notre pression. Voilà le paradoxe avec lequel il faut jouer.
Le défi est donc le suivant : renoncer volontairement à un peu de confort (apparent) pour enjoindre nos dirigeants à nous imposer des mesures collectives d’extraction de la fuite en avant intenable qui est aujourd’hui la nôtre.
Nous sommes ainsi faits que l’autorégulation individuelle et volontaire de chaque membre d’une immense tribu (ici celle des humains) est extraordinairement difficile. Mais nous avons aussi cette capacité à savoir que des mesures globales de restriction peuvent in fine jouer dans le sens de la liberté, de la beauté et de la diversité. C’est la raison pour laquelle nous avons inventé la politique, au sens noble (politikos, politeia, politikè). Elle doit aujourd’hui jouer son rôle. Nous n’avons plus d’autre choix que de réclamer les décisions politiques fermes, dures et immédiates qui nous sauveront. Que nous ne sachions pas nous les imposer de façon individuelle et autonome ne signifie pas que nous sommes aveugles à leur bien-fondé collectif.
Nous n’avons plus d’autre possible que de marteler cet appel. D’user de chaque circonstance, de chaque intervention publique, de chaque échange avec un élu, de chaque vote, de chaque manifestation, de chaque sondage, de chaque débat familial ou amical pour marteler l’exigence de mesures fortes et péremptoires pour sauver le monde de l’inconséquence de ses hôtes humains. Cette exhortation doit devenir la ligne autour de laquelle la pensée se déploie. La ligne de vie, exactement. Elle est mince et fragile comme jamais.
Plus aucune pensée politique, plus aucun projet politique, plus aucune formation politique, plus aucune structure politique, qui ne fasse du sauvetage de ce qui reste du monde sa priorité concrète et effective ne peut plus être considérée avec sérieux. Forçons-les à nous contraindre à la raison. Au nom de la vie et de l’avenir. Au nom des enfants à naître. Au nom de la possibilité d’un demain. Au nom de tous les vivants. Au nom des millions d’années d’évolution subtile qui ont permis l’existence de cette foisonnante diversité. Et au nom de la liberté retrouvée, dans un rapport apaisé avec une Nature dont ne pouvons plus nous croire « maîtres et possesseurs ». Il y a naturellement mille autres combats à mener. Mais ils sont déjà perdus si celui-là est oublié.
Cet appel, évidemment, sera ignoré. Mais d’autres viendront. Multiplions-les. Envahissons l’espace pour le sauver.
Catégories : Actualités, Ecocritik, Tribunes
Étiquettes : animaux, Aurélien Barrau, Diacritik, extinction, Fin du monde, Migrants, planète, Politique, réchauffement climatique, réfugiés climatiques, Terre
ndlr : Appel critiqué notamment par Natacha Poloni :
https://exode.me/videos/watch/c926b889-e912-4e0a-9123-7de12681d459
Analyse de la communication macronienne - #AMFiS2018 - La France insoumise - Ajoutée le 29 août 2018
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Le jeudi 23 août 2018 aux AmFis d'été de la France insoumise à Marseille se tenait l'atelier « analyse de la communication macronnienne ».
Cet atelier était animé par Maud Assila, professeure de Lettres et docteure en science du langage.
Le début de la conférence n'a malheureusement pas été enregistré.
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Actualités et politique
42 commentaires
Transcription :
... storytelling raconter une histoire ... susciter des émotions ... sommum de l'infotainment
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Le samedi 25 août 2018 aux AmFis d’été de la France insoumise à Marseille se déroulait la conférence « Alstom, scandale d’État ».
Cette conférence était animée par :
- Olivier Marleix (député LR)
- Bastien Lachaud (député LFI)
- Clémence Guetté (secrétaire générale du groupe parlementaire LFI)
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Actualités et politique
18 commentaires
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Aigle Quatre
Aigle Quatre
il y a 2 jours
Comment le Français lambda peut il ne pas comprendre que ces magouilles sont du lourd et que la macronnerie est une arnaque monumentale.
Transcription :
...
pour la transition écologique : secteurs transport ferré (voyageurs, ferroutage) et énergies renouvelables hydraulique (turbines) et éolien (générateurs électriques)
/souveraineté /industries stratégiques idée écologique à considérer dont /climat => doctrine industrielle (S. Royal avait soutenu la vente à Alstom) on n'a plus la souveraineté sur les centrales nucléaires ni en fr, ni à l'export !
La totalité du secteur énergie est en train de nous échapper. On a pourtant un grand retard.
Pistes de solutions : /scénario négawatt 100% enr en 2050 avec sobriété et efficacité => inflexions industrielles démantèlement des centrales, nouvelles filières éolien en mer, former les salariés, fessenheim site pilote pour le démantèlement, c'est une chance pour l'industrie en matière d'emplois, de filière, etc.
Bastien :
les leçons générales : le poids de la justice américaine extra-territoriale, ex de l'Iran toutes les entreprises fr ont toutes cédé face à l'empire américain. /capitalisme financiarisé revoir le poids de l'actionnariat, aucune logique industrielle -> catastrophes
14 000 milliards qui détruisent des usines, des vies, la souveraineté.
L'UE défend qu'un état soutienne une entreprise.
Planification avec un secrétariat général au plan /ingénieurs, techniciens, ouvriers
/ce qui a permis la vente décision à l'élysée alors que selon la constitution, c'est au gouvernement à le faire, il ne sert plus que de fusible ! => revoir la constitution avec un référendum révocatoires
collusion public/privé pantouflage alexis colère soupsonné de conflit d'intérêts, la loi sapin 2 /pantouflage ne va pas assez loin. Il n'y avait aucune banque aucun cabinet conseil à servir l'état, ils avaient tous été achetés par GE !!!
Rien pour favoriser la reprise par les salariés.
Q:
Mr : /conflits d'intérêt
Mme grenobloise /fleurons industriels être au coeur du métier -> vente à la découpe, cynisme de cron qui a vendu alstom, les brevets devenus GE, /décret carter sur la corruption des années 1970 où en est airbus ?
Mr macron cas de haute trahison ?
Mme drouaise pays de Mr Marlex acte de zèle de Mr Macron ou préconisation de l'UE ?
Mr reconnande docu de Public Sénat guerre fantôme /chantage de cron à montebourg différence fr/usa /justice amendes, chantage, renseignement espionnage industrielle = guerre écon comme en iran ?
Mr Marleix Hollande semble ne pas avoir été au courant de tout.
/cycles longs : intérêt d'avoir des conglomérats /airbus enquête les pouvoirs publics ont pris des précautions /turbines à vapeur /Macron a menti à la comm des aff écon ! avait commandé une étude donc complice ! EM capable de tout dire et son contraire ! /actionnaire de réf Bouygue sa banque a amené GE /barrages seul pays en europe à se soumettre à l'UE ! La Fr est trop zélée !
Cl.Guetté : /barrages les plus rentables soumis à concurrence de barrage amortis, c'est donc tout bénéf pour l'acheteur !
Bastien : l'irresponsabilité présidentielle ruisselle sur les conseillers /airbus auditionné à huis clos risques justice, airbus a fait choix inverse, construit le missile de dissuasion navale => +>>vigilance de l'État... /plaider coupable ne change pas le résultat cf marianne...
union_européenne-UE-EU
.#Europe #AEC #AvenirEnCommun #MaintenantlePeuple
Lien de la vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=biaKluVZ1Mw
Cette vidéo est tirée du discours complet ici :
https://www.youtube.com/watch?v=D4fTjODcllU
Et montée par LFI-77cf pour le détail
https://lafranceinsoumise.fr/2018/08/24/efi6-lunion-europeenne-prison-des-peuples/
ndlr :
nombreux commentaires à dépouiller (cf notes), analyser, confronter dont ceux de UPR
=>
ouvrir un espace de débats/dialogues sur le fond avec l'upr sur :
- l'UE,
- le souverainisme,
- les traités européens,
- la sortie unilatérale /article 50 de ??? ou Plan A/Plan B
- etc => terminer la liste
ACT
Samedi 25 août 2018 à 09H30, suivez en direct le sixième cours de l’école de formation de la France insoumise qui se tiendra exceptionnellement à Marseille à l’occasion des Amfis d’été de la France insoumise.
Ce cours sera animé par Charlotte Girard, coordinatrice du programme de LFi et candidate aux élections européennes et par Younous Omarjee, eurodéputé LFi.
Bibliographie du cours :
BAILLEUX Julie, Penser l’Europe par le droit. L’invention du droit communautaire en France, Dalloz, 2014.
BLUMANN Claude et DUBOUIS Louis, Droit institutionnel de l’Union européenne, Lexis Nexis, 2016.
BLUMANN Claude et DUBOUIS Louis, Droit matériel de l’Union européenne, LGDJ, 2015.
BOUCOBZA Isabelle, La gouvernance administrative européenne, Dalloz, 2017.
CAYLA David et DELAUME Coralie, La fin de l’Union européenne, Michalon, 2017.
COCQ François, Alerte à la souveraineté européenne ! La chimère de Macron contre la souveraineté populaire, Eric Jamet Ed., 2018.
COHEN Antonin, De Vichy à la Communauté européenne, Puf, 2012.
DENORD François et SCHWARTZ Antoine, L’Europe sociale n’aura pas lieu, Raisons sociales, 2009.
GEORGAKAKIS Didier (dir.), Le champ de l’Eurocratie, Bruxelles, Economica, 2012.
HENNETTE Stéphanie, PIKETTY Thomas, SACRISTE Guillaume et VAUCHEZ Antoine, Pour un traité de démocratisation de l’Europe, Seuil, 2017.
TAVEL Matthias, Insoumis, en Europe aussi !, Eric Jamet Ed., 2018.
VAUCHEZ Antoine, Démocratiser l’Europe, Seuil, 2014.
ndlr : visible également sur youtube
https://www.youtube.com/watch?v=BvmFo_WqFS8
=> valoriser ACT
Info
L'environnement en péril
Deux mois avant sa démission en direct, Nicolas Hulot se retrouve à discuter de la théorie de l'effondrement avec le Premier ministre Edouard Philippe durant un "Facebook Live".
Nicolas Hulot a démissionné en direct sur France Inter ce mardi 28 août et expliqué longuement le pourquoi de cette décision. De nombreux concepts reliés aux "théories de l'effondrement" ont été cités par le ministre démissionnaire pour justifier son impuissance. Nicolas Hulot a-t-il a annoncé la fin de la civilisation industrielle, sans le dire ?
"Le plus petit dénominateur commun de ces civilisations qui ont disparu, si je fais court, c’est la difficulté qu’ont eu ces peuples et ces civilisations à prendre en compte la limite des ressources dont ils disposaient." C'est ainsi que Nicolas Hulot répondait à Edouard Philippe lors de leur "Facebook live" du 3 juillet dernier à propos du sujet qui "taraude"le premier ministre, selon ses propres mots : la théorie de l'effondrement, basée sur un ouvrage éponyme "Effondrement"de Jared Diamond.
Le ministre de l'écologie s'étonne de l'intérêt du Premier ministre pour la théorie de Jared Diamond (dont l'ouvrage publié en 2006 est très contesté scientifiquement), mais quand ce dernier explique qu'il y a des "solutions en changeant de modèle pour éviter l'effondrement", Nicolas Hulot souligne alors qu'"il y a quand même un point de non-retour". Moins de deux mois plus tard, Nicolas Hulot atteint son propre point de non-retour en tant que ministre de l'écologie et démissionne.
La collapsologie est « l’exercice transdisciplinaire d’étude de l’effondrement de notre civilisation industrielle et de ce qui pourrait lui succéder, en s’appuyant sur les deux modes cognitifs que sont la raison et l’intuition et sur des travaux scientifiques reconnus » (Servigne & Stevens, 2015). Son objectif est de nous éclairer sur ce qui nous arrive pour pouvoir discuter sereinement des politiques à mettre en place. (http://www.collapsologie.fr)
Durant toute l'entretien-démission du 28 août 2018 qu'il accorde à France Inter, cette notion de "limite atteinte" et de l'impossibilité de modifier le modèle économique et ses orientations politiques — pour y inscrire une écologie efficace — tient lieu de fil rouge à Nicolas Hulot. La "catastrophe" est annoncée comme inéluctable, et le ministre pointe du doigt plusieurs aspects indirectement liés avec les problèmes écologiques, comme la "recherche de croissance à tout crin", "d'équation impossible avec les critères maastrichiens" (empêchant les investissements pour la transition écologique), "la spéculation sur les biens communs", etc. Le ministre conclut cette partie de son explication avec une affirmation qui résonne directement avec les théories de l'effondrement : "Il y a une telle urgence !".
Collapsologie et études scientifiques sur l'effondrement des civilisations
Les différentes analyses issues de la collapsologie (étude de l'effondrement des civilisations), le rapport du chercheur du MIT Dennis Meadows pour le club de Rome ("Les limites de la croissance" sorti en 1972, et révisé en 1993 et 2004), ou encore l'étude parrainée par le Goddard Space Flight Center de la Nasa de 2014, concluent tous à l'effondrement de la civilisation industrielle à courte échéance, soit avant la moitié du XXIème siècle.
L'étude parainnée par la NASA est le fruit d'un long travail de chercheurs dirigés par un mathématicien, Safa Motesharri, de la National Science Foundation, aux Etats-Unis. C'est en croisant des données historiques sur les civilisations au sein d'un nouveau modèle informatique nommé Human And Nature DYnamical que cette équipe a pu calculer les limites de la civilisation actuelle, industrielle et désormais planétaire.
Il ressort de ce modèle que l'exploitation excessive des ressources de la planète ainsi que le creusement des inégalités entre les plus riches et les plus pauvres dans les sociétés sont les deux principaux facteurs d'effondrement futur de notre civilisation.
Nicolas Hulot a très certainement lu cette étude : les constats de l'écologiste sont les mêmes que ceux que l'on retrouve au sujet de l'exploitation excessive des ressources dans l'étude dirigée par Safa Motesharri et ceux du chercheur Dennis Meadows à propos de la croissance économique. L'aveu d'impuissance de Nicolas Hulot est à l'image de celui des chercheurs concluant à l'effondrement…
Le rapport Meadows : un oracle vieux de presque 50 ans
Le travail de prospective demandé par le Club de Rome en 1972 au MIT et réalisé par Dennis Meadows a été effectué à l'aide de l'un des premiers modèles informatiques de type "dynamique des systèmes" : World3.
...
Les conclusions de l'époque sont —étonnamment — toujours parfaitement valides aujourd'hui selon les chercheurs qui ont analysé ces résultats et ont révisé le modèle à 2 reprises. Le rapport a été nommé dès l'origine "Les limites de la croissance" pour une raison simple : la croissance [économique, industrielle] infinie dans un monde aux ressources limitées est impossible et la "nature" devrait mettre un terme à cette course en stoppant net la civilisation industrielle, selon Meadows.
Lors de la traduction en français en 2012 du dernier "rapport Meadows" de 2004, le chercheur a été interrogé par le Télégramme de Brest et ses conclusions sont similaires à celles de Nicolas Hulot : il y a peu d'espoir que quoi ce soit change au niveau du modèle de civilisation basé sur la croissance. Nous irions donc tout droit vers l'effondrement, et à la question "comment résoudre le problème ?", le chercheur réplique avec le même pessimisme que Nicolas Hulot mardi dernier : "La croissance va s'arrêter. Les crises et les catastrophes sont des moyens pour la nature de stopper la croissance. Nous aurions pu l'arrêter avant, nous ne l'avons pas fait donc la nature va s'en charger (…) Les politiques sont accros à la croissance. L'addiction, c'est faire quelque chose de dommageable mais qui fait apparaître les choses sous un jour meilleur à courte échéance. La croissance, les pesticides, les énergies fossiles, l'énergie bon marché, nous sommes accros à tout cela. Pourtant, nous savons que c'est mauvais, et la plupart des hommes politiques aussi."
Source : https://twitter.com/JMJancovici/status/1035560827267567618
Olivier Dubuquoy ASSOCIATION ZEA vient de partager une mise à jour sur la pétition Boues Rouges, ni en mer ni à terre !
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Article de 20 minutes : Boues rouges: «Il n’y a pas eu d’avancée politique» avec Nicolas Hulot, et il ne devrait pas y en avoir avec ce gouvernement.
https://www.20minutes.fr/planete/2326943-20180828-boues-rouges-avancee-politique-nicolas-hulot-devrait-avoir
Article de France Bleu …
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.#AMFiS2018 - Stéphanie Andral et René Revol ont présenté ce réseau de dialogue et de débat entre les collectivités, lors d’une conférence pour l’université d’été de La France insoumise. L’Avenir en Commun(e) veut décliner le programme « L’Avenir En Commun » (AEC), dans ses dimensions locales et municipales.
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Actualités et politique
2 commentaires
Connu /
https://twitter.com/lesguytwo/status/1035444976447119360
"
GG @lesguytwo 2 hil y a 2 heures
.#AMFiS2018 Avenir en Commune https://youtu.be/dUExV-zIzvA
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"
Sociologie
Alors que l’école française pèche par un trop grand élitisme, le système d’orientation des jeunes vers l’enseignement supérieur favoriserait le maintien des inégalités sociales. Une problématique au cœur des recherches d’Agnès van Zanten, sociologue et spécialiste des politiques éducatives.
Lire l'article
Carbone Climat : L’Europe perd son cap
9Milliards
« Avons-nous commencé à réduire nos émissions de gaz à effet de serre ? Non », constatait amèrement Nicolas Hulot le 28 août au micro de France Inter en annonçant sa démission. A l’échelle de la France comme de l’Europe, elles ont pourtant diminué depuis 1990, mais à un rythme beaucoup trop lent pour atteindre les objectifs de moyen et long terme visés par l’UE : - 40 % en 2030, - 60 % en 2040 et – 80 % en 2050.
Gaz à effet de serre dans l’UE : loin des objectifs
Trajectoire actuelle et scénario de baisse de 80 % en 2050 (1990 = 100)
trajectoire.png
Cette baisse tient relativement peu aux mesures réglementaires et fiscales, dont le niveau de contrainte est limité. Elle est surtout due à des facteurs externes que sont la désindustrialisation de l’Europe (qui ne comptabilise pas les émissions induites par la fabrication des produits qu’elle importe), les effets durables de la crise de 2008 ou encore les avancées technologiques. La meilleure preuve en est que les émissions de CO2 sont reparties à la hausse depuis deux ans, du simple fait d’une croissance économique plus forte qui dope le consumérisme des gagnants.
Une baisse beaucoup trop lente des émissions
Evolution des émissions de gaz à effet de serre entre 1990 et 2016, par pays en %
Certains pays affichent des performances particulièrement mauvaises, dont la France qui dit pourtant vouloir atteindre la neutralité carbone1 en 2050. Ses émissions n’ont baissé que de 14 % depuis 1990, très en-dessous de la moyenne européenne de 22 %. Et la hausse récente de ses émissions en CO2 est de même plus élevée que chez nombre de ses voisins.
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Combustion d’énergie : la France parmi les mauvais élèves européens
Evolution des émissions de CO2 liées à la combustion de l’énergie 2016-2017, en %
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La politique des « petits pas » qui a poussé Nicolas Hulot à la démission n’est pas à la hauteur pour éviter la catastrophe climatique dans laquelle nous sommes en train de basculer, y compris en Europe. L’ex-ministre a raison : nous n’avons pas commencé à vraiment réduire nos émissions de gaz à effet de serre.
1.
Neutralité carbone : état d’équilibre entre les émissions de gaz à effet de serre et leur capture (par les arbres, les sols…)
3 Commentaires
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Commentaires (3)
elegehes 29/08/2018
CO2 humain que les résultats scientifiques accumulés depuis 30 ans , exonèrent de plus en plus d'un rôle significatif dans les évolutions du climat de la terre. Il semble que le niveau de CO2 dans l'atmosphère dépend d'abord de la température des océans, qui monte depuis 200 ans, et que le CO2 humain, 6% du total ... ne change pas l'équilibre air-mer.
elegehes 29/08/2018
L'Europe et Alter Eco vont ils devenir raisonnables? La France mauvais élève alors qu'elle émet bcp moins que les autres grands pays? L'Europe sur le nombril de ses vieux objectifs alors que la Chine et l'Inde augmentent massivement leurs rejets (production électrique au charbon) rt avec les USA, sont de loin les très gros émetteurs de CO2...
François Domerc 30/08/2018
C'est faux si les émergents polluent autant c'est qu'ils nous vendent et donc polluent chez eux....pour notre conso.. / Par ailleurs, Altereco n'a pas à être raisonnable mais bien plutôt les libéraux qui détruisent la planête.
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EN DIRECT - #AmFis2018 - Le populisme est-il la solution ?
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La France insoumise
Diffusé en direct le 24 août 2018
Vendredi 24 août à 17h30, suivez en direct la conférence «Le populisme est-il la solution ?» qui se tient à Marseille aux Amfis d'été de la France insoumise.
Cette conférence est animée par :
- Manuel Bompard, directeur des campagnes de LFi, candidat aux élections européennes,
- Raul Hedebouw, député belge et porte-parole du parti des travailleurs belges
- Manon Le Bretton, co-animatrice de l'école de formation insoumise, candidate aux élections européennes
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Actualités et politique
75 commentaires
Michèle Girault
il y a 4 jours
Vive la vraie Gauche, celles des résistant(e)s, des révolutionnaires, des libertaires, des anarchistes, des anti-capitalistes, des écologistes, des syndicalistes, des ouvrières et des ouvriers......etc....... en lutte depuis longtemps contre le fascisme, les puissances de l'argent et contre le mépris et l'oppression du grand capitalisme mondialisé. Merci à Jean-Luc Mélenchon pour son courage et son militantisme exemplaire à ne jamais renier même si le mot paraît "démodé". Bonne chance à la France Insoumise et au programme "l'avenir en commun".
Transcription :
...
Manuel Bompard
...
La démocratie est fondamentale
...
Comment les thématiques de la société ne se réduisent pas aux questions sociales ? ++
Comment articuler ces demandes ?
/gauche/droite : débat caricaturé, la gauche a perdu sa capacité performative.
Articuler des questions hétérogènes.
La gauche était rationnaliste ex avoir un bon programme. OUI mais il y a tout l'irrationnel.
...
on réveille des identités avec le drapeau français, faire appel à la mémoire, à des sentiments.
/humour on peut n'est pas obligés d'ajouter de la tristesse à la souffrance ++
Volonté de pas rester enfermés dans des thématiques
donc intuition populiste.
/souffrance animale : regard froid /nature ou banaliser la souffrance des animaux banalise celle des êtres humains.
++
Q de Manon :
bilan ?
Raul :
/performatif et déterminisme de gauche
on caricature trop Marx. Être travailleur n'implique pas la conscience de l'être. Elle a >>diminué. C'était dur avant. Chez les mineurs, historiquement, le mvt syndical était très faible dans les >>entreprises
réalité performative pour créer une conscience de classe.
Le + : /mutation augm des salariés ! /international, le capital concentre 1,7 millions de travailleurs, ikéa /25 pays ! Les pionniers ont dû résoudre des pb peut-être +difficiles qu'aujourd'hui.
Le +efficace construire des sections partout ! communales. Mais en entreprise c'est +difficile mais essentiel car donne une colonne vertébrale de conscience de classe. Agencer les deux /conscience du peuple. /paysans crucial unité avec salariés. On est resté sur des acquis... Humour INCLUSIF ARME DES FAIBLES DÉMONTER LES PUISSANTS++ Besoin de petites victoires. On n'est pas le parti des défaites.
Manu :
déconstruire les concepts.
Points d'accord : marx reste pertinent mais lecture mécanique automatique est biaisée. Livre Hégémonie et stratégie socialiste.
Gramsci : pas si simple sans bataille culturelle ++
Désaccord : prolétariat ou peuple peu différent mais le 1er est passé.
La catégorie peuple pour un projet commun. Le populisme n'est pas au même niveau que le marxisme, mais idéal pour la bataille culturelle = MÉTHODE. Mouffle "extension de l'analyse de Gramsci /essentialisme de classe, politique = conflictualité, marx idéaliste après la victoire."
Raul :
on est en retard. Vision dialectique que tous les pb sont liés ++
ça existait déjà dans l'histoire ex. /q nationale /Marx /guerre n'est pas que capital/travail ! On a caricaturé le marxisme.
Q du salariat ou de la classe ouvrière quel rapport au pouvoir ? ex siriza ? si but créer >>bloc /élections jusqu'où on va /contradiction ex siriza en Grèce. Mitterrand "gouverner n'est pas forcément d'avoir le pouvoir" car aussi dans les banques, les institutions internationales, etc.
/risque de coup d'état -> capitulation car découvrait les règles du jeu !
naïveté politique=>avoir une masse critique /sondages /coalitions=> stratégie du peuple conscient, sondage pas baromètre de vote que du rejet =>sacrifices ex vénézuela -> >>boulot colonne vertébrale échanger entre nous pour avancer car le populisme de droite, l'extrème droite, elle avance.
Q :
Mr : /fossilisation du marxisme contemporain aux PC (vécu) 3pts : - longue durée "dictature du prolétariat" alors qu'évolutions engagées, décalage complet donc stratégies inopérantes. a disparu des statuts mais pas des esprits. - /réflexion de spinoza /désirs et affects que jlm a ++intégré préservation de la nature intégré,
Q Mr JLouis /bataille culturelle force du capitalise consommateur incroyable, a dév vraie esthétique a sublimé les objets fabriqués ++
Q Mme : concret /populisme la heurte /origine grecque /péjoratif ~mensonge dans ce mot, langue vivante, véhicule de concepts qui s'agrègent,
Q Mr /raoul : /marxisme guerre, etc le rapport de la super structure voile le rapport de classe, ... renversement de perspectives, on part de l'état des gens, /belgique comment vous articulez /flamands, wallons, identités construites ?
Q fr/be : /anthropocène bien mis en avant /jlm +++ base de construction pour demain criminocène, capitalocène, tous les citoyens du monde constatent qu'on usurpe le monde. Lire Laurent Testo, bonneuil, lfi le sent. ++ jlm a reçu rari ?? /espèces, jour du retournement le 5/5/fr faire comprendre au prolétariat ++++
Q Mr /gauche pas que capital/travail, mais aussi privé/public, baisser les salaires, qu'est-ce que vous faites ?
Q Michèle /2 notions écolo /populisme la classe explose 1% domine le monde donc élargir antiglobalisation et/culture identité nationale souverainisme positif
Rép.
Raoul
/identité pas de vide sans conscience, la q nationale prend de +en+ de place en Belgique rien de nouveau !
La q nat fr est +complexe belgique née en 1830 /anglais+Napoléon
ya une base matérielle lien oligarchie/capital liaison systémique ++
révolutions ac q nationale ex commune de Paris. +q de genre +écologie ya des complexités /agréger ex vénézuela dépend de ton quartier !
cesser d'avoir peur du populisme que les puissants utilisent +++
on cherche notre voie /puissants.
Manu doit écourter pour se rendre à la déambulation ensemble.
ndlr : valoriser ACT
@ouafiak
Les propos du pape François sur les "soins" psychiatriques nécessaires aux homosexuels** n'ont pas manqué de susciter des réactions. Cette attitude qui consiste à faire de l’homosexualité une maladie mentale n'est malheureusement pas nouvelle dans notre Histoire.
...
En France, l'homosexualité a été dépénalisée en 1982 mais de nombreuses familles ont continué à considérer qu'il s’agissait d'une maladie. © AFP / FRANCOIS GUILLOT
Il a fallu que la médecine se mêle de nos vies sexuelles pour que toute activité liée au sexe en dehors du mariage (et de la procréation) soit condamnée et classée comme une pathologie. La masturbation, la sodomie et, donc, l'homosexualité n'ont pas échappé à cette règle. Au milieu du XIXème siècle, la religion fait moins recette mais la science, ou plutôt les sciences, prennent une place prépondérante.
...
Un "syndrome pédérastique" jusqu'en 1970
...
Mots-clés :
Société homophobie François Mitterrand Pape François
McCain ou l’antithèse de Trump - lundi 27 août 2018 - Géopolitique - par Pierre Haski - France inter
Le retentissement international de la mort du sénateur américain est d’abord un commentaire en creux sur l’actuel Président des Etats-Unis, Donald Trump.
John McCain, ou l'antithèse de Donald Trump © AFP / Mandel Ngan, Brendan Smialowski
Il y a certes beaucoup à dire sur le parcours exceptionnel de John Mc Cain, y compris sur ses erreurs comme son soutien aveugle à l’invasion de l’Irak en 2003, ou son choix malheureux de l’incroyable Sarah Palin comme candidate à la vice-présidence en 2008.
Mais ce que les Américains et le monde préfèrent honorer aujourd’hui, se résume en un mot : la décence. Résumée par une scène rediffusée depuis hier, celle où le candidat McCain en 2008 est interpellé par une Américaine qui lui dit qu’elle n’a pas confiance en Barack Obama parce que, selon elle, c’est un arabe… McCain l’interrompt et la contredit, faisant l’éloge de son opposant démocrate alors qu’il aurait pu engranger quelques bénéfices politiques en la laissant parler. Ce respect, au-delà des différences, c’est ça qu’on peut appeler la décence en politique.
La décence en politique, c’est ce qui manque à Trump ?
Exactement. Et c’est ce que les leaders du monde entier ont voulu signifier, le plus souvent sans le dire, dans leurs hommages à John McCain, perçu comme l’antithèse de Trump.
Un monde sépare la scène que je viens de rappeler de la riposte pathétique de Donald Trump à John McCain, pourtant Républicain comme lui, qui venait de le critiquer : « je préfère les héros qui ne se sont pas fait capturer », a-t-il tweeté, en référence à la longue captivité de l’ancien pilote au Vietnam. Un comble quand on sait que Donald Trump s’est arrangé pour échapper à la conscription !
Cette absence de décence de Donald Trump n’est pas qu’une question de caractère : c’est un choix politique - aux antipodes de la rigueur dont a fait preuve McCain dans sa vie politique, ce que lui reconnaissent même ses plus farouches adversaires.
À lire
Monde
Mort du sénateur John McCain, monument de la politique américaine
John McCain appartenait à la vieille garde républicaine, assurément plus Reagan que Trump, fidèle à sa vision du monde, à ses alliances et à ses valeurs. Il ne se reconnaissait pas dans la disruption « trumpienne » du vieil ordre international à laquelle se livre l’actuelle administration, y compris vis-à-vis des alliés traditionnels des Etats-Unis comme l’Europe. C’est ce vieux monde, prévisible et disons… plus rationnel, que rappelle la disparition de John McCain - le monde d’hier.
Son passé militaire, son parcours politique, et cette fameuse « décence » en faisaient une voix respectée dans l’opposition républicaine à Donald Trump. La maladie l’a empêché de jouer pleinement ce rôle.
Il le tiendra une dernière fois en interdisant à l’actuel occupant de la Maison Blanche d’être présent à ses funérailles, demandant à George Bush, et surtout à Barack Obama, l’homme qui l’avait battu en 2008 et que Donald Trump honnit, de prendre la parole lors de la cérémonie. Des funérailles d’Etat pour l’homme que beaucoup auraient aimé voir Président… à la place du Président.
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