On sort les dossiers
Toutes les deux semaines, Fabrice alias le Stagirite porte un regard décalé sur l'actualité et les stratégies de communication des puissants. L'ironie n'empêchant pas l'analyse rigoureuse.
Dans le précédent On Sort Les Dossiers, on soutenait qu'à trop vouloir mettre le gouvernement et le parlement dans le même sac, on se prive du moyen de faire jouer un pouvoir contre un autre. Car le Parlement est normalement le coeur de la démocratie : sont censés s'y confronter les intérêts et les opinions divergents. On pourra rétorquer qu'une majorité de députés "Playmobils" siégeant à l'Assemblée Nationale, le débat démocratique est quelque peu verrouillé.
Pour tenter de sauver nos parlementaires, penchons-nous donc sur ce que fait l’opposition, et voyons si elle joue son rôle. Par opposition, nous entendons ici l’opposition de droite Les Républicains, puisque c’est la plus importante à l’Assemblée, et qu’elle tient le Sénat. Parlons politique : que fait la droite lorsque Macron fait une politique de droite ?
Lors du vote sur le budget de la sécurité sociale pour 2021 (le 14 novembre), les sénateurs de droite ont avancé un amendement pour assurer l’équilibre du financement du système de retraites. L’amendement prévoit de repousser l’âge de départ à 63 ans en cas d’échec des concertations de la Conférence de financement. Rappelons que Macron et Philippe avaient suspendu (et non enterré) la réforme (systémique, par points), tout en laissant travailler la Conférence de financement sur les questions paramétriques.
Alors même que LREM avait levé le pied au moment de l’explosion de l’épidémie, la droite LR avance donc sans sourciller au Sénat ses propositions antisociales. Les sénateurs LR veulent même aller plus vite que le gouvernement, qui trouve cet amendement prématuré, considérant qu'il faut attendre d’intégrer les effets de la crise dans le raisonnement. Mais, comme le souligne le sénateur communiste Pascal Savoldelli, "la droite défend le capital coûte que coûte".
L'opposition de gauche - qui a voté contre - rappelle au contraire qu’allonger la durée de cotisation revient de fait à baisser les pensions, puisqu'un certain nombre de travailleurs partiront de toute façon avant l'âge légal, sans carrière complète, car usés par des tâches pénibles ou parce qu'ils terminent leur carrière au chômage et sans perspective de retrouver un emploi. Ce n'est donc pas comme cela qu'il faut s'y prendre pour sauver le système de retraites.
Sur la question des retraites, il y a donc complémentarité entre LR et LREM. C'est le cas aussi sur le “projet de loi contre le séparatisme”, devenu le “projet de loi confortant les principes républicains”. Là, le gouvernement vient picorer dans les obsessions de la droite : identité, islam, valeurs, pour proposer une soixantaine d’articles visant à renforcer le contrôle des associations, des cultes, des établissements scolaires et réformer, à la marge, la loi de 1905. Ce projet de loi intègre une nouvelle version de la loi Avia sur les contenus haineux en ligne, dont la première version avait été censurée par le Conseil constitutionnel. Avec LREM, ce qui a été éjecté par la porte revient par la fenêtre. Et qui ouvre la fenêtre ? Les Républicains, qui se coulent parfaitement dans cette rhétorique du séparatisme. Si, pour le moment ils font monter les enchères pour que le gouvernement muscle son texte, il ne semble pas absurde de parier qu'ils finiront par le voter. Le texte sera examiné en Conseil des ministres le 9 décembre avant de passer au Parlement.
La technique employée par LREM consiste à poser un projet racine, puis à le transformer, par une inflation d’articles, en une loi fourre-tout recyclant au passage d’anciens projets passés à la trappe. Et la droite valide.
La loi sur la “Sécurité globale” en est une illustration. Il y a notamment ce fameux article 24 qui mettra de fait un coup d’arrêt à la diffusion des images de violences policières sur les réseaux sociaux. Une idée que les syndicats de police ne cessent de vouloir faire passer depuis au moins les Gilets jaunes, avec le soutien de la droite et de LREM. Sous couvert de lutte globale contre l’insécurité globale, ils ont enfin l’occasion de la faire voter.
Les parlementaires LR font semblant d’émettre des critiques, mais lorsque le Modem propose un amendement pour supprimer l'article 24 ils votent contre comme un seul homme. Notons que les Les Républicains viennent ici soutenir LREM contre son propre allié Modem dans la majorité. Quand il s'agit d'empêcher les mouvements sociaux de se défendre contre la répression, LREM, LR et le FN sont sur la même longueur d'onde.
L'adoption de la LPR ou Loi de programmation de la Recherche, qui réorganise notamment le statut et le recrutement des enseignants-chercheurs, en fournit un parfait exemple. Loi de précarisation, qui tend à faire de l'Université une entreprise, elle s'inscrit à la suite de deux décennies dans une longue série de réformes qui ont entraîné depuis deux décennies d'importants mouvements sociaux et étudiants dans les universités.
La nouveauté, ici, est l'ajout à la LPR d'un article permettant de réprimer plus sévèrement la contestation sur les campus avec la création d'un "délit d'entrave" punissant sévèrement une pratique comme l'occupation d'une faculté par les étudiants. Initalement introduite dans un amendement déposé par un sénateur centriste et adopté par le Sénat, la mesure a ensuite été réécrite et durcie en catimini en Commission mixte paritaire par LREM et LR pour devenir finalement un article de criminalisation les luttes étudiantes. Quel rapport avec le finacement et l'organisation de la recherche ? C'est la stratégie macroniste : intégrer dans un texte de loi qui met en place une réforme néolibérale la répression de sa future contestation. Le pouvoir anticipe les effets sociaux des transformations qu’il introduit.
C'en est assez pour reconnaître que l'opposition - l'opposition de droite - n'est pas vraiment une opposition. Si la droite s’est ici où là présentée comme un levier démocratique - comme au Sénat pendant l’affaire Benalla - on voit bien l'alignement LR / LREM tant sur les sujets économiques que régaliens. Et surtout sur l'articulation de ces deux domaines : restreindre les libertés de contester les réformes économiques. Car infliger des souffrances à des pans entiers de la population suppose de préparer la répression des protestations.
Si bien que les Républicains, en accord avec tout ou presque de ce que fait le gouvernement, peinent à exister politiquement. Pourtant ils devraient avoir un boulevard : 39% des français se classent à droite.
Mais il n'y a pas de champion qui se dégage pour incarner cette droite aux prochaines présidentielles. Le président du Sénat Gérard Larcher veut une candidature LR, soulignant que son parti a “une responsabilité d'offrir une alternative démocratique aux Françaises et aux Français”. Mais qui ? Personne ne semble remporter les conflits de petits chefs au sein du parti. Alors on teste. Le dernier en date : l’ancien général Pierre de Villiers qu'une campagne médiatique a tenté de propulser le mois dernier, comme l'a montré un article d'Acrimed. Christian Estrosi, lui, veut une alliance des LR avec Macron pour 2022.
De fait, Macron répond déjà aux demandes de l’électorat LR - du moins de ceux qui veulent avoir une autre image d'eux-mêmes que celle d'un syndicat du 3ème âge ou de la bourgeoisie la plus ringarde. Pour le cadre supérieur qui cherche à voter pour celui qui fait le mieux avancer ses intérêts, Macron fait objectivement l'affaire.
Il porte réformes économiques libérales et positions régaliennes ultra fermes (sécurité, cohésion nationale). D'ailleurs la composition du gouvernement s'est déjà largement déplacée vers la droite. Et pour ceux qui ne sont toujours pas satisfaits, il y a le RN.
Macron a une stratégie. En faisant monter dans l'espace public des thèmes droitiers comme la sécurité, l'identité, il fait d'une pierre deux coups. Il siphonne un électorat LR qui n'est pas récalcitrant à voter pour lui ; ce qui lui permet de passer le 1er tour. Et il fait monter le Rassemblement national, afin d'être contre lui au 2e tour.
On n'est plus dans la com' de 2017 où il s'agissait de se faire passer pour un OVNI "et de gauche et de droite". En 2022, la stratégie de Macron c'est de s'imposer comme le chef de la Droite. De sorte qu'on peut se demander ce que valent les discours sur la constitution d’un large front anti-Macron (selon un slogan du type : "tous unis contre Macron, au-delà des étiquettes gauche et droite"). Car ce que révèle les difficultés du parti LR, c'est tout simplement que la droite est au pouvoir en France.
Sécurité globale, les quartiers en première ligne face à l'impunité policière
La mobilisation contre le projet de loi “Sécurité globale” continue. Après des rassemblements dans toute la France samedi dernier, une nouvelle manifestation est prévue ce samedi à Paris pour protester contre ce projet de loi liberticide.
La contestation s’est notamment cristallisée autour de l’article 24, qui limite fortement la possibilité de filmer les forces de l’ordre en action. Il a provoqué une mobilisation inédite de la profession de journaliste. Les syndicats du secteur, les sociétés de journalistes, mais aussi plusieurs associations et ONG se sont soulevés.
Qui est visé par cette loi ? Tout le monde. Les journalistes, les citoyens. Le droit d’informer, la liberté d’expression. Mais les premières victimes de ce projet de loi seront les habitants des quartiers populaires. Car c’est bien contre eux que s’exercent en premier lieu les violences policières. Pour de nombreux habitants, filmer les dérives des policiers reste la dernière arme pour éviter le pire. Entre le renforcement des prérogatives de la police municipale et cette limitation du contrôle de l’action des forces de l’ordre, les quartiers populaires sont en première ligne.
Avec Inès Seddiki, fondatrice de l'association Ghett'up, Fatou Dieng, soeur de Lamine Dieng, collectif Vies volées et Pierre Lumbroso, avocat de la famille de Shaoyao Liu.
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Pour de nombreuses personnes, la crise sanitaire a renforcé le sentiment que notre modèle devrait changer en profondeur, afin de préserver le climat et notre avenir.
Depuis le premier confinement, nous sommes de plus en plus nombreux à nous questionner sur le futur et sur notre façon de consommer. La situation que nous vivons cette année et l'expérience du confinement nous poussent à prendre du recul sur notre société, nos modes de vies et nos priorités.
Dans cette série "Science et Fictions", animée par Cyrus North, nous vous proposons un dialogue entre un expert (architecte, anthropologue, agronome) et un autre intervenant du monde de la création (autrice, poétesse, chef) sur 3 problématiques : l’habitat, le voyage et l'alimentation de demain. Cyrus North les pousse à imaginer à quoi pourrait ressembler un futur plus écologique, en se basant sur le réel - l'état des connaissances - tout en laissant libre court à l'imagination, la fiction ou la création.
Episode 1 : "Habiter demain"
Intervenants : Antonin Yuji Maeno, architecte et fondateur de l’agence Cutwork et de Catherine Dufour, autrice de science-fiction, membre du collectif Zanzibar.
Crédits
— Agence : 84.Paris
— Directeurs de la Création : Olivier Bienaimé, Hervé Bienaimé
— Planning Stratégique : Charlotte Faure
— Direction Artistique : Basile Protat
— Conception Rédaction : Emile D’Orsay
— Responsables agence : Arnaud Depaul, Gwenaëlle Legallais
— Studio de Production 84•Paris : Antoine Arnoux
— Producteur agence : Michaël Ligier
À propos de nous
Greenpeace est une organisation internationale qui agit selon les principes de non-violence pour protéger l’environnement et la biodiversité et promouvoir la paix. Elle est indépendante de tout pouvoir économique et politique et s’appuie sur un mouvement de citoyennes et citoyens engagés pour construire un monde durable et équitable.
4 commentaires
Tr.: ... culture interstitielle d'Alain Damasio, développer des liens ...
Connue / https://my.framasoft.org/u/ind1ju/?RxIcQA
Elodie Ferra a partagé un post dans le groupe Agriculture, Élevage & Alimentation
Des impacts positifs en terme d'emploi, d'économie, de réduction de déchets, de découverte gustative...
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Tr.: ... 2 repas végétariens par semaine ...
Ndlr : commune française située dans le département des Alpes-Maritimes
->
vidéo à https://my.framasoft.org/u/ind1ju/?qT_NIA
Connu / https://wegreen.fr/group/forets/publication/tribune-deforestation-importee-les-engagements-internationaux-de-la-france
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Actu - Tom Baquerre • 19 Novembre 2020 • Communauté dans le groupe Forêts 3 commentaires 7 likes 50 vues
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Tags géographiques : Brésil France Indonésie République démocratique du Congo
Tags thématiques : Bois illégal Déforestation Déforestation importée Emmanuel Macron Forêt Forêts primaires Huile de palme SNDI Soja
Publié le 18 novembre 2020
Signataires : Canopée – Envol Vert – France Nature Environnement – Greenpeace France – Les Amis de la Terre France – Mighty Earth – Notre Affaire à Tous – Sherpa – WWF France
Dans quelques semaines, l’engagement pris par la France en 2015 de contribuer à éliminer la déforestation liée à la production de matières premières agricoles à l’horizon 2020 aura officiellement échoué. Cet échec est avant tout celui de la mise en œuvre de la stratégie nationale de lutte contre la déforestation importée (SNDI)(1).
Publiée en novembre 2018, celle-ci avait placé la France en position pionnière dans la lutte contre la déforestation importée. Deux ans plus tard, en l’absence de moyens suffisants et d’un plan d’actions précis, nous ne pouvons que constater et regretter l’échec de sa mise en œuvre.
L’urgence d’agir contre la destruction des écosystèmes naturels nous a pourtant été rappelée à de nombreuses reprises ces deux dernières années par les études scientifiques et les catastrophes écologiques. La superficie forestière mondiale continue de diminuer, avec un recul particulièrement inquiétant pour les forêts primaires qui sont des zones riches en biodiversité et jouent un rôle clé dans la régulation du climat.
Si l’ampleur des incendies de 2019 et 2020 a participé à l’accélération de la prise de conscience citoyenne, cela n’aura pas été suffisant pour pousser le gouvernement français à accentuer ses efforts. Ainsi, la France continue d’importer des produits liés à la déforestation. Elle importe par exemple plus de 3 millions de tonnes de soja chaque année, notamment en provenance du Brésil et sans aucune garantie d’absence de conversion des écosystèmes.
Après deux années de statu quo, il est urgent que le gouvernement prenne enfin conscience de la gravité de la situation et agisse. La SNDI ne doit pas reposer uniquement sur l’addition d’engagements volontaires des entreprises qui pour la majorité ne sont pas mis en œuvre. La France doit faire appliquer la loi sur le devoir de vigilance en s’assurant que chaque entreprise qui y est soumise développe un plan d’action spécifique contre la déforestation importée.
Le gouvernement doit cesser de bloquer les avancées proposées par les parlementaires sur l’exclusion de tous les produits à base d’huile de palme et de soja dans les agrocarburants.
Alors que notre consommation de soja et de viande pèse lourdement sur les forêts, le gouvernement tergiverse également pour mettre en place un mécanisme solide de traçabilité et de gestion des risques, accélérer la transition vers l’autonomie protéique ou encore développer des actions en faveur de la réduction de notre consommation de viande.
Enfin, une opportunité historique se présente en 2021. Aujourd’hui, rien n’empêche la commercialisation sur le marché européen de produits liés à la déforestation. Sous la pression des citoyens européens, la Commission européenne devrait proposer une législation pour mettre un terme à cette situation. Le gouvernement français doit se mobiliser pour obtenir une législation ambitieuse et contraignante qui s’appuie sur un renforcement de la transparence et des obligations de vigilance des entreprises.
Au lancement de la SNDI, un point d’étape avait été planifié en 2020 afin de “mesurer les progrès accomplis et, le cas échéant, prendre de nouvelles mesures contraignantes”. Nous y sommes. C’est le moment de faire le constat lucide de l’échec de la concrétisation de la SNDI et de se mobiliser fortement, dès les prochains jours, pour rattraper le retard accumulé et mettre enfin un terme à la complicité de la France dans la déforestation.
(1) L’importation de matières premières ou de produits transformés dont la production a contribué, directement ou indirectement, à la déforestation, à la dégradation des forêts ou à la conversion d’écosystèmes naturels en dehors du territoire national.
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Conférence & Débat Public dans le groupe Forêts
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L’Amazonie fait l’objet de beaucoup d’attention depuis plusieurs années. Notre discussion portera principalement sur l’Amazonie brésilienne, ses mythes et réalités. Est-ce véritablement le poumon de la planète ? Que font l’Europe et les autres pays importateurs de produits agricoles amazoniens pour limiter la déforestation ? Peut-on envisager un jour une volonté politique et financière “globale” visant à favoriser la conservation de la forêt amazonienne ?
Nos intervenants répondront à nos questions et nous offriront des pistes de solutions.
Intervenants :
François-Michel Le Tourneau, Géographe et Directeur de recherche au CNRS
Cécile Leuba, Chargée de campagne Forêts, Greenpeace France
Stéphane Ledentu, CEO du Groupe SLB
Jean-Francois Soussana, Vice-président International, INRAE et membre du Haut Conseil pour le Climat
Modératrice : Geneviève des Rivières, Présidente de l’Institut France-Amérique latine et Caraïbes
Débat organisé par l'association France-Amériques. https://my.framasoft.org/u/ind1ju/?opYEIQ
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Tags géographiques Brésil
Tags thématiques Agriculture Amazonie Bois illégal Déforestation Déforestation importée Elevage Elevage intensif Forêt Forêts primaires Forêts tropicales Incendie SNDI Soja
Tr.: ... le groupe SLB a mis en place l'éconologie, c'est-à-dire qu'on ne conçoit pas l'écologie sans une économie forte en face. Dans l'État du Parana, ya une association qui s'est montée -climaterre parana???- qui propose à l'ensemble de tous les acteurs qui sont en face, une réglementation pour réduire leurs émissions de GES mais aussi en protégeant l'environnement. Chaque usine, chaque entité en place s'engage à réduire ses émissions. Donc on leur a attribué des labels bronze, argent, or. Nous le groupe SLB, nous sommes or+, nous sommes très fiers. Pour engager et non pas punir celui qui pollue. Nous avons élaboré un amendement biologique -le biochar- avec ??? (1:26:46) c'est le propre à chacun, tous les jours, qu'on doit faire le nécessaire ...
Le Tourneau : les services environnementaux sont la solution juste car, pour les fermiers du mato grosso, le jour où les arbres rapporteront plus que le bétail, ils garderont les arbres ! un pays qui peut nous donner des leçons, c'est la Norvège qui s'était engager à financer à hauteur de cent million de $ le fonds pour l'amazonie sur 10 ans, snobé par Bolsonaro qui trouvait que ce n'était pas assez. Mais si toute l'union européenne s'y met, on est sur d'autres montants et d'un autre côté, le soja produit en amazonie représente au cours d'aujourd'hui entre 3,5 et 4 milliards de $/an. Ce ne sont pas des sommes faramineuses, ni hors de portée de ce que peuvent faire UE et USA. Si on ne nous importe plus nos airbus car produits à l'électricité nucléaire, je voudrais bien voir notre tête ! ...
Ndlr :
- wikipédia rassemble éconologie et écolonomie https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89conologie. Est-ce bien la même chose ? Manifestement non, 3 sites différents pour trois choses différentes ? ACT
- Les plantations d'eucalyptus de la société SLB sont-elles si vertueuses que le dit Mr Ledentu ? On peut avoir des doutes. Vérifier ACT
Connu / https://wegreen.fr/comment/170103
Francois Catzeflis • Il y a 1 jour
l'association Robin des Bois a écrit à Rosatom, qui via sa filiale Atomflot (basée à Mourmansk) gère le Sevmorput en difficultés au large de l'Angola. Rosatom a répondu qu'il s'agit d'ennuis mécaniques, concernant un arbre de transmission et une hélice, et que des plongeurs sont actuellement en train de réparer cela.
Rappel = le Sevmorput est un cargo civil russe à propulsion nucléaire.
Source = https://robindesbois.org/derniere-minute-le-sevmorput-en-avarie-au-larg…
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Catégories : Europe
De la fin du « juancarlisme » au moment républicain « Nous ne pouvons pas rester de simples spectateurs de la décadence des Bourbons, nous devons prendre parti pour que l’indifférence face à la fange royale ne s’empare pas des majorités sociales », écrivent Teresa Rodríguez et Miguel Urbán dans l’un des chapitres du livre ¡Abajo el rey! Repúblicas. Telle […]
Catégories : Idées et références, Non classé, Transition énergétique
Plusieurs grandes organisations publient des scénarios décrivant l’évolution à venir des systèmes énergétiques, le plus souvent à l’horizon 2050. Comment ces scénarios sont-ils conçus? Comment leur forces et leurs faiblesses se comparent-elles? Quelle est ultimement leur utilité et leur degré de validité? Une étude de DIW Berlin ( https://www.diw.de/documents/publikationen/73/diw_01.c.700386.de/dp1837.pdf ) , l’Institut allemand pour la recherche économique, publiée en 2019, propose plusieurs pistes pour mieux comprendre la valeur des nombreux modèles actuellement proposés.
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Après l'affaire Théo, après l'affaire Chouviat, après les gilets jaunes, qu'elle est la réponse du gouvernement ? La Loi de la Sécurité globale, ne plus filmer les policiers, casser le thermomètre. Alors qu'hier soir la police s'en est encore pris à des journalistes, des militants, des migrants, je demande la démission du préfet Lallement.
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Cette conférence a été organisée par CELL- The transition hub dans le cadre des Transition Days 2020
Intervenants :
- Benoît Lebot, association Negawatt
- Lucas Chabalier, Agir pour le climat
- Claude Turmes, ministre de l'énergie et de l'aménagement du territoire du Luxembourg
Chapitres :
00:47 Introduction par Norry Schneider, CELL
05:27 Rob Hopkins à propos de la thématique de ce mois
07:19 Intervention de Claude Turmes
19:22 Intervention de Benoît Lebot
59:35 Questions du public
01:00:22 Intervention de Lucas Chabalier
01:09:33 Echange avec le public
01:46:00 Conclusion
Retrouvez les futurs évènements et les partenaires sur transitiondays.lu
téléchargez le support de la conférence ici : https://drive.google.com/file/d/1PO3TzqkGNrdN94Majfk5h81SBM6Myjl4/view%3Fusp%3Dsharing
Contact us : transitiondays@cell.lu
@transitiondays_luxembourg sur Instagram et Facebook
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Frederic Conrotte il y a 1 semaine (modifié)
Bonne conférence globalement.
1:43:30 "les énergies renouvelables sont des ressources illimitées"
Euh oui mais non, même les éoliennes et les panneaux solaires consomment des ressources en métaux, en béton, en espaces occupés, en énergies primaire pour les produire et les remplacer (tous les 20 ans en moyenne).
AUCUNE énergie n'est 100% propre.
...
Le GIEC a fait les calculs concernant le CO2 par exemple
https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89mission_de_gaz_%C3%A0_effet_de_serre_par_source_d%27%C3%A9nergie_%C3%A9lectrique
La sobriété doit être la principale solution
Connue / https://twitter.com/nWassociation/status/1328254279623315459
"
9:31 AM · 16 nov. 2020·- 6 Retweets 1 Tweet cité 12 J'aime
"
Ndlr : /ENR ressources illimitées de la conclusion de Benoît Lebot, cité dans le commentaire de Frederic Conrotte, il est exact que leur traitement consomme des ressources, et il est exact que le soleil délivre une énergie illimitée à l'échelle humaine. Mieux vaut retenir la belle envolée lyrique de la suite :"LES RESSOURCES LIMITÉES, PLUS ON LES PARTAGE, MOINS YEN A, LES RESSOURCES ILLIMITÉES, QUE CE SOIT L'AMOUR, LA SANTÉ, L'ÉDUCATION, PLUS ON LES PARTAGE, PLUS ÇA GRANDIT. /CONV CITOYENNE CLIMAT /ACCÈS À L'INFORMATION, ONT PRIS CONNAISSANCE DE LA RÉALITÉ DU CHANGEMENT CLIMATIQUE... LA SOCIÉTÉ DE LA CONNAISSANCE. LA PREMIÈRE SOBRIÉTÉ, C'EST LE CHANGEMENT DE COMPORTEMENT DANS NOS ESPRITS". Plus loin, il écrit "Juste dommage que la problématique du stockage d'énergie pour pallier au faible facteur de charge des énergies renouvelables n'a pas été abordée." C'EST FAUX, ça a été abordé à58:20 "/enr /intermittence /biogaz par un phénomène de méthanation, on peut avoir des éléments de stockage. C'est le therme hydrogène qui est à la mode, nous ne l'avons pas utilisé, mais ça passe bien par lui pour utiliser les excès d'électricité ENR.
Ref. Apec : 165736840W MEDICHARME 1 CDI Marthon - 16
oqa
Publiée le 19/11/2020
Les communs constituent aujourd’hui un champ de recherche et un lieu de débats dynamiques et importants.
Introduite d’abord dans l’axe de recherche « Mondialisation, régulation, innovation », la thématique des communs irrigue désormais les autres axes : « Arts, industries de la culture, création » ; « Corps, santé et société » ; « Penser la ville contemporaine ».
Les communs, entendus comme la gestion partagée de ressources communes (forêts, chemins, eau, connaissances, numérique…), prennent de multiples formes : logiciel libre, gestion partagée de friches urbaines, accès aux médicaments… Objets interdisciplinaires par excellence, ils soulèvent des questions juridiques, sociologiques, historiques, politiques… Ils accompagnent des problématiques prioritaires pour notre institution : écologie, santé, création, espace public.
Le colloque proposera une première journée animée sous la forme de quatre tables rondes :
1- Communs, bien communs, quels contenus, quels enjeux ?
2- Communs et numérique,
3- Les communs dans la cité,
4- La santé comme ‘communs’ ?
...
Contacts
- Marianne Hérard, responsable des programmes scientifiques et de la valorisation pour la MSH Paris Nord marianne.herard@mshparisnord.fr
- Flavie Jeannin, responsable de communication pour la MSH Paris Nord flavie.jeannin@mshparisnord.fr
Colloque organisé avec le soutien financier du CNRS.
/ Raphael Pradeau
Connu / mel Attac-16
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https://pages.investisseur-sans-costume.com/hold-up-linsupportable-vent-de-revolte/
Sans doute avez-vous entendu parler du documentaire qui fait hurler la presse.
Mais plus ça cause et moins on en dit.
L’indigence des détracteurs comme des soutiens de HOLD-UP est affligeante. C’est pour, c’est contre, mais cela n’a pas travaillé.
C’est une insulte faite à ce film radical, polémique, spéculatif qui exige discernement, analyse, travail, contradiction et approfondissement.
Car Pierre Barnerias, le réalisateur, a travaillé, lui.
J’entends aujourd’hui faire une CRITIQUE de Hold-Up, passer au crible un certain nombre d’éléments du film, c’est-à-dire séparer le bon grain de l’ivraie. En particulier, de ma position d’observateur économique et financier, j’entends porter ma critique sur les liens que fait le film entre santé, gouvernance mondiale, big tech et finance. #holdup #covid19 #vaccin
HOLD-UP : Comme un vent de révolte https://www.youtube.com/watch?v=p-86riKDjUE
Références :
Voir le film Hold-Up : https://planetes360.fr/holdup-retour-sur-un-chaos-avant-premiere/
Attali l’ordre cannibale : https://www.youtube.com/watch?v=GWamYYKXznY
Code is Law en français : https://framablog.org/2010/05/22/code-is-law-lessig/
L’arnaque du Grand Reset : https://www.youtube.com/watch?v=FWzqDy8OxeQ
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Tr. : ... Guy de la Fortelle, L'investisseur sans costume ...
Voir aussi https://my.framasoft.org/u/ind1ju/?vrEOsQ
Et
transcription dans index racine perso
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Nous étions nombreux ce matin à Lille pour dire non à la loi Sécurité Globale ! L’information et le contrôle citoyen de ceux qui ont le monopole de la violence légitime de l’État sont une nécessité en démocratie. Vote mardi à l’Assemblée. #PPLSecuriteGlobale #StopSécuritéGlobale
315 commentaires
"Islamogauchisme": Clémentine Autain met les points sur les i - •22 nov. 2020 / Clémentine Autain
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Débat vif entre Clémentine Autain et Anna Cabana sur I24news.
Échange en intégralité à voir ici : https://youtu.be/RumMaiZAKB0
328 commentaires
Tr : ... son livre "À gauche en sortant de l'hypermarché" ...
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Le 22 novembre 2020, Jean-Luc Mélenchon était l'invité de Francis Letellier pour Dimanche en politique. il a expliqué que la proposition de loi « Sécurité globale » amenait la France dans un régime autoritaire de surveillance généralisée. Il a expliqué que la mobilisation contre ce texte allait continuer dans la rue et à l'Assemblée et qu'en tout état de cause, il abrogerait cette loi en 2022 s'il était élu.
Le président du groupe « La France insoumise » était également interrogé sur la situation sanitaire du pays. Il a expliqué qu'il fallait ouvrir les petits commerces le 1er décembre pour éviter un effondrement global de l'économie. Il a pointé le problème considérable de la dette privée et a proposé de la regrouper dans la banque centrale pour éviter une cessation de paiement généralisée. Il a aussi expliqué qu'une organisation du travail par roulements pouvait être mise en place pour éviter une saturation des transports en commun.
Jean-Luc Mélenchon a également abordé la question des vaccins et s'est opposé à la vaccination obligatoire. Il a appelé à créer en France un pôle public du médicament pour produire de nouveau les médicaments dans notre pays. Il a aussi expliqué qu'il ne fallait pas seulement s'intéresser à la question du vaccin mais aussi à celle du traitement, comme le propose l'institut Pasteur de Lille.
Enfin, le député insoumis a répondu à plusieurs questions d'actualité. Il a dénoncé le comportement immoral de Jean-Michel Blanquer, qui a manipulé des lycéens pour les pousser à s'engager dans un syndicat destiné à soutenir sa politique. Il a expliqué que la France insoumise ferait des propositions pour renforcer la laïcité lors du passage en hémicycle de la loi sur le séparatisme.
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Dans ce numéro
Moins de onze mois après son émergence en décembre 2019 à Wuhan, en Chine, le SARS-CoV-2, le coronavirus responsable du Covid-19, a fait près de 1330000 victimes dans le monde, dont près de 45000 en France. Pour l'heure, les mesures de distanciation physique, le port du masque et la diminution des interactions sociales semblent être les seuls moyens d'endiguer la progression de l'épidémie - au prix d'un coût économique et social très élevé.
Est-ce à dire que nous sommes démunis face à ce nouveau virus? Pas tout à fait. Dans un effort d'une ampleur inédite, la communauté scientifique travaille à comprendre la maladie et le fonctionnement du SARS-CoV-2 dans l'espoir de repérer une faille pour le contrer. Jamais les recherches sur un virus n'avaient progressé aussi rapidement.
On comprend par exemple aujourd'hui assez bien les mécanismes par lesquels le SARS-CoV-2 infecte les cellules - grâce à sa protéine S, qui se lie au récepteur ACE2, mais aussi à la neuropiline -, pourquoi il provoque parfois des formes graves de la maladie - liées à une réaction excessive du système immunitaire - ou comment il se propage.
Autant d'avancées qui ouvrent la voie à des traitements. Des dizaines d'essais sont en cours dans le monde pour évaluer l'efficacité de molécules existantes ou au contraire de pistes inédites - ciblant par exemple la fixation de la protéine S, la synthèse des protéines virales ou les anticorps neutralisants.
Par ailleurs, plus de 200 candidats vaccins, mettant en jeu des approches diverses, sont aujourd'hui en cours d'évaluation. Et mi-novembre, les sociétés Pfizer et Modema ont annoncé que les essais de phase 3 de leurs vaccins à ARN étaient concluants. L'avenir dira si c'est bien le cas, mais les chercheurs s'accordent à dire qu'un vaccin est envisageable d'ici à l'été 2021. Un délai incroyablement bref, quand on sait qu'il faut en moyenne quinze ans pour mettre un vaccin au point!
Depuis le printemps dernier, l'équipe de Pour la Science s'est mobilisée pour rendre compte à ses lecteurs de l'avancée des recherches sur le Covid-19. Parmi la centaine d'articles publiés sur le sujet, nous avons sélectionné et rassemblé les plus pertinents pour en faciliter la lecture dans ce numéro spécial des Thema qui vous est proposé, comme toutes nos informations sur la pandémie, en accès libre.
Dans ce numéro :
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Souvent bénins, parfois mortels : comment fonctionnent les coronavirus ?
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Des symptômes de la tête aux pieds
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Haro sur les cytokines
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Les questions que posent les cas de réinfection
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Covid-19 : de nouvelles pistes de traitement
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Le point sur les vaccins
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Les secrets du vaccin à ARN
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Coronavirus : l’équation de l’épidémie
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La vérité sur R, le « taux de reproduction » du Covid-1
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Comment fonctionnent les masques de protection respiratoire
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De l’art de bien comprendre les tests de dépistage du Covid-19
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Le « coping », ou comment s’adapter à cette période de crise
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Les racines psychologiques de la panique
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Masques en classe : comment tenir le coup ?
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Pourquoi les enfants conservent-ils l’odorat ?
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Pourlascience @PourlaScience · 20 nov. Mégaphone Téléchargez notre hors-série numérique « #Covid19 : la science face au défi du coronavirus ». Ce numéro vous est offert par la rédaction de Pour la Science.
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