La capture et séquestration de carbone pour réduire nos émissions de CO2 – CARBONE#4 – Le Réveilleur
Vidéo, Plan et transcription à https://my.framasoft.org/u/ind1ju/?kBj5kQ
Sources
Dans cette vidéo, je vous parle de la capture et séquestration de carbone (CSC) pour réduire nos émissions de CO2. Je pense que c’est un sujet médiatisé bien en deçà de son importance. Le plan détaillé de la vidéo est disponible dans la barre de la lecture.
Un article très complet sur le sujet: Carbon capture and storage (CCS): the way forward – Bui et al. (2018) https://pubs.rsc.org/en/content/articlehtml/2018/ee/c7ee02342a.
La base de données qui m’a permis de trouver les différents sites de CSC dans le monde https://co2re.co/FacilityData. Vous pouvez également voir des photos de certains sites dans un article de CarbonBrief: Around the world in 22 carbon capture projects et une liste de projets européens en Europe (incluant des projets de petite taille) https://www.oilandgaseurope.org/wp-content/uploads/2020/06/Map-of-EU-CCS-Projects.pdf.
Je me suis beaucoup aidé de rapports de l’Agence Internationale de l’Énergie (AIE)
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site CarbonBrief (tout en anglais !)
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L’avis de l’ADEME (2020): Le captage et stockage géologique de CO2 (CSC) en France: un potentiel limité pour réduire les émissions industrielles https://www.ademe.fr/sites/default/files/assets/documents/avis-ademe-csc_france_2020-011234.pdf. Vous pouvez aussi jeter un coup d’œil au Bilan des actions R&D de l’ADEME pour la CSC https://www.ademe.fr/sites/default/files/assets/documents/bilan_captage_stockage_co2_ademe.pdf.
Un excellent rapport de l’INERIS sur les risques de ces technologies https://www.ineris.fr/sites/ineris.fr/files/contribution/Documents/95145-11842b-stockage-co2-2.pdf (et un rapport sur le risque de remobilisation des métaux lourds https://www.ineris.fr/sites/ineris.fr/files/contribution/Documents/dp-geochimie-ccs-def-1359105884.pdf).
Le plus gros think thank sur les CCS: Global Status of CCS (2019) produit également des rapports régulièrement.
Concernant les fuites:
– L’article scientifique dont je montre une figure concernant les fuites de CO2: Estimating geological CO2 storage security to deliver on climate mitigation – Alcalde et al. (2018) (vulgarisé ici en anglais).
– Un article de The Conversation sur les fuites potentielles.
– Une présentation d’un site japonais ayant subi des séismes.
– L’effet de ces fuites sur les scénarios de transition est également discuté: Leakage risks of geologic CO2 storage and the impacts on the global energy system and climate change mitigation – Deng et al. (2017).
Sur l’acceptabilité sociale:
– Same or different? Insights on public perception and acceptance of carbon capture and storage or utilization in Germany – Arning et al. (2019).
– Stakeholder participation practices and onshore CCS: Lessons from the dutch CCS case barendrecht – Brunsting et al. (2011).
– Public perception of carbon capture and storage: A state-of-the-art overview – Tcvetkov et al. (2019).
Sur le potentiel de séquestrations:
– J’ai tiré les 10 000 milliards de tonnes de carbone d’une publication de l’INERIS (page 23) https://www.ineris.fr/sites/ineris.fr/files/contribution/Documents/95145-11842b-stockage-co2-2.pdf.
– Un autre article scientifique donne des quantifications du même ordre de grandeur.
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Le samedi 3 octobre, nous marcherons sur les aéroports, avec détermination et non-violence, pour la réduction du trafic aérien et la reconversion de ce secteur, en solidarité avec les salarié·es qui subissent une crise sociale due à des mauvais choix politiques.
Appel publié sur Reporterre ce jour
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Cette journée blanche sera l’occasion de faire passer notre message : nous ne voulons pas subir les conséquences dramatiques de l’inaction climatique, nous voulons préserver la santé de toutes et tous, les conditions de vie des générations présentes et futures. Choisissons dès maintenant la réduction du trafic aérien et la reconversion de ce secteur !
Accuei lA la Une Compte-rendu du Webinaire HLA n°11…
Le Cabinet Huglo Lepage Avocats a, vendredi 12 juin 2020, organisé un webinaire consacré à la séquence ERC, en présence de Maître Roxane SAGELOLI, Monsieur Julien VIGLIONE, Monsieur Henri-Pierre ROCHE et Maître Corinne LEPAGE.
Vous pouvez accéder gratuitement au compte-rendu du webinaire ici : Webinaire n°11 du 12 juin 2020 – Eviter, Réduire, Compenser Comment appréhender la séquence ERC Compte-rendu https://www.huglo-lepage.com/compte-rendu-du-webinaire-hla-n11-du-12-juin-2020-eviter-reduire-compenser-comment-apprehender-la-sequence-erc/compte-rendu/61755/attachment/webinaire-n11-du-12-juin-2020-eviter-reduire-compenser-comment-apprehender-la-sequence-erc--compte-rendu/
Connu / https://twitter.com/HLAvocats/status/1271467146909007873
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Corinne Lepage a retweeté
HLAvocats @HLAvocats · 12 juin [COMPTE-RENDU] 0 - 2 - 2
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lutte de tous les instants sur le volet « atténuation », c’est-à-dire pour réduire nos émissions de gaz à effet de serre. On estime du côté de la communauté scientifique que même si tous les engagements pris à la Cop 21 étaient respectés on irait vers une hausse des températures comprise entre 3,2 et 4 degrés. Or on sait que ces engagements ne sont pas tenus. En 2017 il y a eu une augmentation de 3 % des émissions de gaz à effet de serre en France alors qu’elle devrait les réduire de 2,2 % par an !
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aussi réfléchir à l’après, au volet « adaptation » : des choses sont en train de changer de manière irrémédiable, d’autres vont l’être et doivent être anticipées. La hausse du niveau des mers, la multiplication des épisodes de sécheresse, le changement local de climat, de végétation, l’extinction de certaines espèces, l’augmentation des risques de conflit armé et la rareté de certaines ressources naturelles qui viennent à épuisement : la question n’est pas de savoir si on a envie que ça arrive ou non. On a laissé passer la période historique durant laquelle on pouvait encore se payer le luxe de poser cette question et d’y répondre par des actes politiques forts. Désormais, on y est. Et on commence à constater que tous ces effondrements sont plus violents pour les plus fragiles : les petits, les minorités, les précaires.
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je rejoins l’auteur de SF Alain Damasio sur cette question, c’est que la fiction opère comme des lunettes du réel. Elle permet de mettre à juste distance pour mieux appréhender des sujets qui sont peut-être trop durs à regarder quand ils se situent dans le réel, trop proches et trop effrayants comme le sont les épisodes climatiques extrêmes – a fortiori la perspective de l’effondrement.
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la fiction est un médiateur assez intéressant par rapport à ce discours très anxiogène du changement climatique et de l’effondrement.
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L’écosocialisme reste un invariant
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on a besoin, comme le disait Serge Latouche, de « décoloniser » notre imaginaire, ce qui implique d’abord de « désapprendre », se désaccoutumer de ces drogues dures du système que sont les énergies fossiles, le TINA (there is no alternative) ou la rentabilité du capital. Il s’agit de déconstruire notre système de pensée à la manière du pas de côté que font les personnages de l’An 01 de Gébé (« on arrête tout, on réfléchit, et ce n’est pas triste »). C’est une étape nécessaire pour se dessiller le regard et ainsi pouvoir, dans un second temps, reconstruire, avec de nouveaux mots, de nouveaux récits et figures, une vision plus adaptée au monde réel, et surtout au monde d’après tel qu’on aimerait le voir advenir.
Walter Benjamin faisait remarquer que déclin ne veut pas dire disparition. De même l’effondrement peut être une métamorphose.
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La dignité du présent ... une discipline personnelle, éthique et même esthétique.
|Général|Commentaires fermés
Selon un rapport de BloombergNEF, la baisse des prix de l’éolien et de l’énergie solaire vont favoriser la montée en puissance de l’hydrogène vert. Et le déploiement de cet hydrogène pourrait contribuer à faire baisser de 34% les émissions de CO2. Le rapport estime qu’il pourrait être utilisé dans des secteurs très dépendants des produits fossiles comme la production d’acier, le transport lourd, la navigation maritime et la production de ciment.
Bloomberg entrevoit un prix au kg compris entre 0,8 et 1,6 $ avant 2050, ce qui le rendrait compétitif face au gaz naturel dans des pays comme l’Allemagne, le Brésil, la Chine et l’Inde.
Toutefois, pour être déployé massivement, l’hydrogène vert nécessite un soutien clair des gouvernements et l’application de règles strictes concernant la neutralité carbone.
L'économiste Gaël Giraud, directeur de recherche au CNRS, livre un diagnostic sans appel sur la privatisation du monde et ses méfaits pour l’environnement, et renouvelle le concept des biens communs.
*Article publié dans le n° 7 de la revue Carnets de science https://carnetsdescience-larevue.fr/, en vente en librairie.
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les personnes bénéficiant des revenus annuels les plus élevés sont celles qui émettent le plus de C02 par an. Un citoyen américain émet, par exemple, en moyenne chaque année, plus de 15 tonnes (t) de C02, un Français environ 5 t quand un Tchadien émet moins de 2 t
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D’après la société Carbone 4, changer nos comportements individuels pourrait permettre de réduire jusqu’à 25 % notre empreinte carbone en l’état, 30 % pour les plus ascétiques d’entre nous. Pour faire converger vers zéro les émissions nettes de C02, et conserver quelque chance de ne pas trop nous éloigner de l’objectif de 2 °C de l’Accord de Paris, il faut transformer en profondeur et collectivement les infrastructures dont nous dépendons.
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la dépendance des bilans bancaires aux actifs fossiles ... est considérable ... la plupart des économies occidentales ne peuvent tout simplement pas avancer à marche forcée vers des sociétés décarbonées sans mettre en péril le système financier mondial. ... les économies dites avancées ne sont pas viables sans cette logique d’accaparement ... la tendance reste à l’accroissement des inégalités ... Nous sommes hantés par l’imaginaire d’une appropriation du monde, qui nous retient de consentir collectivement à la mise en commun des ressources, des biens et des services, et à leur préservation. ... En 1789, le caractère sacré de la propriété privée s’est imposé ... le concept de « commun », autrement dit d’une ressource partagée et gérée collectivement par une communauté ... de nombreuses communautés pratiquent les communs depuis toujours, tandis que ceux-ci se multiplient sur la Toile et dans la vie quotidienne de très nombreux collectifs : banques de semences, protection des forêts, gestion des ressources en eau potable, réseau Drugs for Neglected Disease Initiative… l’État se doit désormais d’assurer les conditions d’émergence et de maintien des communs dans la société civile, y compris les communs mondiaux comme l’Amazonie. Sans cela, l’utopie de la privatisation du monde, en déchirant les solidarités élémentaires dans nos sociétés, provoque de telles souffrances que les peuples finissent, comme dans les années 1930, par en appeler à des « solutions » autoritaires et anti-démocratiques pour les sauver du cauchemar de la privatisation. Selon moi, c’est le ressort essentiel de la montée des populismes de droite en Europe, au Brésil ou en Inde aujourd’hui.
ingénieurs, chercheurs, étudiants des secteurs de la recherche et de l’enseignement supérieur en France autour d’un objectif commun : Agir pour réduire les impacts (négatifs) environnementaux et sociétaux des TICs (Technologies de l’Information et de la communication)
Pourquoi ?
Thématiques recouvrent champs interdisciplinaires : développement durable, informatique, ressources non renouvelables et notamment métaux, pollutions, datacentres, énergie, déchets d’équipements électriques et électronique, aspects sociaux.
/espace francophone, inclut les équipements informatiques, télécommunication, les infrastructures d’hébergement des équipements informatiques, la définition des normes et labels associées aux « greenIT », les structures scientifiques et techniques, les institutions politiques, et les usagers.
GDS groupe de travail depuis 2006, formalisé en GDS en 2012 &soutenu / instituts l’INS2I (Informatique) & l’INEE (écologie et de environnement) du CNRS. Textes :
- demande initiale de création (2012) https://ecoinfo.cnrs.fr/IMG/pdf/EcoInfo_Demande_GDS_juin2012.pdf
- charte à https://ecoinfo.cnrs.fr/2013/02/19/50-charte-des-membres-du-gds-ecoinfo/
Notre organisation
- direction assurée / Françoise Berthoud (CNRS, GRICAD, Grenoble) (directrice) et Laurent Lefèvre (INRIA, Lyon), (directeur adjoint)
- communication / Lucy Ruffier (UGA, GRICAD, Grenoble) (chargée de communication)
- gestion financière / Myriam Laurens (CNRS, GRICAD, Grenoble)
- comité de pilotage composé d’animateurs d’axes
. Animateurs Agir en tant que usagers, acheteurs etc Jonathan Schaeffer (CNRS-OSUG, Grenoble) - Données / chiffres Anne-Cécile Orgerie (CNRS-IRISA, Rennes) - Eco-conception Cyrille Bonamy (CNRS-LEGI, Grenoble) & Laurent Lefèvre - Hébergement de services numériques Gabrielle Feltin (CNRS-GRICAD, Grenoble) - Ressources & Déchets électroniques Amélie Bohas (Univ Aix Marseille) & Françoise Berthoud - Formations Kevin Marquet (INSA Lyon-Grenoble)
Conséquences du numérique Alexandre Monnin (MdC Clermont Ferrand
. membres issus de l’enseignement supérieur recherche Pierre Barthélémy (IR CNRS univ Aix Marseille), Béatrice Bellini (MdC Paris Nanterre), Christophe Benazet (IR CNRS LAAS Toulouse), Françoise Berthoud (IR CNRS GRICAD Grenoble), Amélie Bohas (MdC UNiv Air-Marseille), Cyrille Bonamy (IR CNRS LEGI GRenoble), Laurent Bourgès (IR, OSUG, Grenoble), Bruno Bzeznik (IR CNRS GRICAD Grenoble), Xavier Canehan (IR CNRS CC-IN2P3 Lyon), Juliette Chabassier (CR INRIA Bordeaux), Carole Charbuillet (IR ENSAM Bordeaux), Jacques Combaz (IR CNRS VERIMAG Grenoble), Romaric David (IR Univ Strasbourg), Eric Drezet (IR CNRS CRHEA Nice), Gabrielle Feltin (IR CNRS GRICAD Grenoble), Robert Ferret (retraité RENATER), Fabrice Flipo (MdC IMT Paris), Emmanuelle Frenoux (MdC LIMSI Orsay), Pascal Guitton (Pr Université de Bordeaux), Rachel Horta-Arduin (Doctorante ENSAM Bordeaux), Laurent Lefevre (CR INRIA Lyon), Anne-Laure Ligozat (MdC LIMSI Orsay), Didier Mallarino (IR CNRS OSU Toulon), Guillaume Mandil (MdC GSCOP Univ Grenoble Alpes), Kevin Marquet (MdC INSA Grenoble Lyon), Rafaël Medeiros (IR CNRS IDRIS Paris), Béatrice Monbroussous (IR CNRS GATE Lyon), Alexandre Monnin (MdC ESC Clermont Ferrand), Gabriel Moreau (IR CNRS LEGI Grenoble), Anne-Cécile Orgerie (CR CNRS IRISA Rennes), Michael Petit (P univ Bruxelles), Jean-Marc Pierson (Pr Univ Toulouse) , Françoise Pinsard (IR CNRS LOCEAN Paris), Sophie Quinton (CR INRIA Grenoble), Olivier Ridoux (Pr IRISA Univ Rennes), Antoine Rousseau (CR INRIA Montpellier), Lucy Ruffier (T GRICAD Univ Grenoble Alpes), Jonathan Schaeffer (IR CNRS OSUG Grenoble), Jean-Sébastien Suau (AI CNRS IM2NP Paris), Aurelie Siberchicot (IR CNRS, LBBE, Lyon), Denis Trystram (Pr LIG Univ Grenoble Alpes), Francis Vivat (IR CNRS LATMOS Paris).
. Contributeurs Philippe Balin, Bernard Boutherin, Franck Corsini, Jean-Daniel Dubois, Richard Ferrere, Robert Ferret, Cédric Gossart, Jérôme Le Tanou, Valentine Moreau, Marianne Parry.
Mentions légales : Batiment IMAG - 700 avenue centrale 38400 Saint Martin d’Hères Tél+33 4 57 42 18 56 Françoise Berthoud Mel : Francoise.Berthoud –at- grenoble.cnrs.fr Directeur publication : Antoine Petit (pdg CNRS) Directrice rédaction : Françoise Berthoud (directrice du GDS EcoInfo)
Hébergeur CNRS – DSI
"Je cherche ce qui arrive quand on n’est plus protégé et qu’on n’a plus peur de rien." La Grande vie, Christian Bobin, 2014
Chers colibris,
Ce mois-ci, focus sur les oasis, ces écolieux que des hommes et des femmes créent un peu partout. Nous sommes nombreux à penser qu'ils sont une réponse aux défis colossaux que nous devons affronter.
Car, au-delà des objectifs d'autonomie et de réduction de notre impact environnemental, les oasis sont aussi des espaces d'exploration de la relation : à soi, aux autres, à la nature. Ils incarnent la volonté d'une vie pleine et riche, où les enfants grandissent heureux et en bonne santé, où l'on peut cultiver des liens profonds, où l'on doit se confronter à l'altérité et à la nécessité du partage et de la solidarité.
Explorons ensemble ces chemins de traverse !
Mathieu Labonne, coordinateur du Projet Oasis
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Désolé les enfants, j’ai entravé votre droit à un air pur, à une planète en bonne santé et à une vie digne, parce que vraiment, il me fallait la plus grosse. Oui, la plus grosse voiture. Plus grosse que celle du voisin.
Pas terrible comme excuse, non ? Et pourtant, c’est ce qu’une grande majorité d’entre nous pourrait avoir à avouer à ses enfants dans les années à venir.
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Dans la grande majorité des cas, un SUV pèse plus de 1,5 tonnes (et jusqu’à 2,5 tonnes pour le Porsche Cayenne), contre environ 1,3 tonnes pour des berlines familiales de type VW Golf VI (jusqu’en 2018). [1] [2] De surcroît, les SUV étant hauts et massifs, ils ne sont pas du tout aérodynamiques. Deux paramètres qui entrainent une surconsommation par rapport à une voiture plus légère et mieux profilée.
Qui dit surconsommation de carburant dit surémission de gaz à effet de serre. D’après l’ICCT [1], en 2017 les SUV émettaient en moyenne 130gCO2/km (les voitures sportives et de luxe : 165gCO2/km !), contre environ 110gCO2/km pour les plus petites voitures. Et encore selon le protocole NEDC désormais relégué aux oubliettes car pas du tout représentatif des conditions réelles d’utilisation : rajoutez entre 25 et 40% à ces chiffres pour retrouver vos petits.
Quand on conduit sa voiture, quand on monte le chauffage d’un cran ou quand on se grille un steak, on contribue tous et toutes à l’émission de dioxyde de carbone dans l’atmosphère. C’est notre empreinte carbone.
- Ajustez vos paramètres d’alimentation
- Baissez la luminosité de votre écran
- Activez la protection contre le pistage en mode strict
- Préférez le téléchargement au streaming
- Réutilisez vos recherches
- Bloquez la lecture automatique des vidéos
- Compensez votre empreinte carbone numérique
Le moteur de recherche Ecosia finance la plantation d’arbres
-ENNUYEZ-VOUS !
Depuis trente ans, l’équipe d’HyperPanel, installée à Saclay, travaille avec une seule idée en tête : concurrencer la « Silicon Valley ». Le résultat, un OS baptisé HyperPanelOS, pourrait redonner une souveraineté numérique aux Européens, tout en réduisant la consommation d’énergie.
... Laoreato Santonastasi et Jean-Yves Astier, deux informaticiens brillants, ...
Connu / https://pouet.chapril.org/@filsdunet/102622947110520791
Agir pour réduire les impacts environnementaux et sociétaux négatifs des technologies du numérique.
Cet espace est pour vous : enseignant, informaticien, décideur, acheteur, logisticien, en charge du développement durable, et tout particulièrement si vous travaillez dans le secteur de l’enseignement supérieur et de la recherche ou vous êtes simplement curieux …
explique dans cette vidéo réalisée par Konbini, ce qu’est la pollution numérique. Selon cet ingénieur et essayiste français, elle correspond à l’ensemble des pollutions liées à la possession d’un système numérique. Aujourd’hui, les émissions de gaz à effet de serre résultant de cette pollution, sont comparables à celles émises par l’ensemble des camions qui circulent dans le monde entier. Pour les réduire, il est préférable de se limiter à un seul écran, ou encore, de diminuer sa consommation internet, de régler la résolution au niveau le plus bas possible
« Si l’on veut être sérieux avec les objectifs de transition énergétique, il est indispensable de prendre en compte l’impact du numérique, qui est en croissance exponentielle. Cette analyse montre que c’est possible. »
Matthieu Auzanneau, Directeur général, The Shift Project
« Les opportunités du numérique étant précieuses, mieux les calibrer est essentiel pour en préserver l’utile. Être ‘sobre’ à l’échelle de notre société, c’est donc réinventer nos usages pour qu’ils soient compatibles avec les contraintes climatiques.
C’est un défi stimulant, et ce rapport m’a permis de commencer à le mesurer. »
Maxime Efoui-Hess, auteur du rapport, The Shift Project
Le numérique émet aujourd’hui 4 % des gaz à effet de serre du monde, et sa consommation énergétique s’accroît de 9 % par an.
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La sobriété numérique consiste à prioriser l’allocation 2019-01 des ressources en fonction des usages, afin de se conformer aux limites planétaires, tout en préservant les apports sociétaux les plus précieux des technologies numériques. Cela nécessite d’interroger la pertinence de nos usages du numérique – ce que nous faisons pour la vidéo dans ce nouveau rapport « Climat : l’insoutenable usage de la vidéo en ligne – Un cas pratique pour la sobriété numérique » (2019).
Rapport complet https://theshiftproject.org/wp-content/uploads/2019/07/2019-01.pdf
Résumé aux décideurs https://theshiftproject.org/wp-content/uploads/2019/07/R%C3%A9sum%C3%A9-aux-d%C3%A9cideurs_FR_Linsoutenable-usage-de-la-vid%C3%A9o-en-ligne.pdf
Dossier de presse https://theshiftproject.org/wp-content/uploads/2019/07/Dossier-de-presse_Linsoutenable-usage-de-la-vid%C3%A9o.pdf
La vidéo pédagogique
« Cette vidéo réchauffe le climat : merci de la regarder »
Le guide
pour réduire le poids des vidéos en 5 minutes
L’extension de navigateur
qui rend visible l’invisible impact environnemental du net
https://www.youtube.com/watch?v=JJn6pja_l8s
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Cette vidéo réchauffe le climat : merci de la regarder
1 055 vues - 44 - 0 / The Shift Project Ajoutée le 1 juil. 2019
Comme Julia, sachez que travailler sur la réduction de votre empreinte climatique, c'est aussi penser aux habitudes et à la consommation numériques. Les smartphones, les centres de données et les réseaux ont besoin d'énergie et de ressources précieuses pour être produits et fonctionner. Consommer de l'énergie, produire de l'électricité, exploiter des ressources minières, etc, toutes ces activités entraînent des émissions de gaz à effet de serre. C'est pourquoi, octet par octet de données, à chaque seconde d'une vidéo, un peu plus de dioxyde de carbone est libéré dans l'atmosphère. C'est invisible pour vous maintenant, mais pas pour notre climat, dont les conséquences globales sont déjà visibles.
NOTRE RAPPORT SUR L'IMPACT ENVIRONNEMENTAL DE LA VIDÉO EN LIGNE
Pour en savoir plus sur ce que YouTube, Netflix et la pornographie ont à voir avec le changement climatique : « Climat : l’insoutenable usage de la vidéo en ligne – Un cas pratique pour la sobriété numérique » : https://wp.me/p9jPKD-3lL
À PROPOS DE NOUS
The Shift Project est une organisation à but non lucratif qui travaille pour une économie décarbonisée : https://www.theshiftproject.org
Cette vidéo a été réalisée en partenariat avec Science Explainers, qui offre aux chercheurs des outils de marketing numérique : https://www.scienceexplainers.com
Catégorie
Science et technologie
4 commentaires
- PaulB il y a 15 heures
A quand un navigateur ou un module qui reduit la definition des images et des videos pour limiter le traffic ?
2 - Mr Sandourc il y a 45 minutes (modifié)
Bonjour, sauriez vous évaluer le rapport entre flux et stockage des vidéos : une heure de vidéo demande autant de stockage qu'une autre (à qualité égale) mais certaines vidéos sont plus vues, et font donc intervenir plus de flux, que d'autres. Ainsi à partir de quel nombre de vues sur une vidéo sa part de flux dépasse-t-elle sa part de stockage.
La plateforme de streaming Twitch supprime de ces serveurs les rediffusions des lives après 2 mois sans que cela gêne réellement l'utilisation.
Un contrôle de YouTube et Cie pourrait permettre d'envisager la même méthode, par exemple en réduisant la qualité de certaines vidéos après un certain temps, et selon la catégorie dans laquelle elle se trouve. (Musique, gaming, société, science et technologie, etc) - Ahgrooo Ditleloup il y a 1 semaine
C'est combien de CO2 un équipe de poulet qui s'amuse a gazer des gens convaincu par votre vidéo en sitting sur un pont? - Motiok nianiak il y a 1 semaine
Très intéressant, ça serait bien aussi que les industries du multimédia valorise leurs énergies fatales comme les data-center qui rejettent en grande majorité leurs calories à l'extérieur au lieu de chauffer les locaux des bâtiments, les serres, piscines municipales de proximité... par exemple
Le gaz est pas encore assez cher !
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Travailler 8 heures par semaine serait largement suffisant pour assurer notre santé mentale et notre bien-être, selon une étude des universités de Cambridge et Salford.
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Tim Ferris, écrivain et entrepreneur américain, auteur du best-seller « La semaine de 4h, travaillez moins gagnez plus et vivez mieux », prône la semaine de 4 heures. Une façon radicale de changer de vie : s’échapper de la routine métro-boulot-dodo et gagner de l’argent sans s’épuiser et savoir identifier les tâches essentielles et rentables.
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diminuez un peu votre temps de travail, partez plus tôt afin de vous consacrer à d’autres activités. En d’autres termes, pensez à votre équilibre personnel et professionnel. ...
13 étapes pour un Système de Transports Juste et pour une Réduction Rapide de l’Aviation
L’aviation est le mode de transport le plus néfaste [1] pour le climat et une des sources d’émissions de gaz à effet de serre (GES) dont la croissance est la plus rapide [2]. Dans les vingts prochaines années, l’industrie espère doubler le nombre de voyageur.euse.s aériennes [3]. Une vague massive et globale d’expansion de l’aviation est en place, avec la prévision [4] de près de 1200 projets d’infrastructures aéroportuaires. Beaucoup de ces projets d’aéroports sont parmi les plus coûteux et les plus gros des méga-projets, un certain nombre étant imposé par des gouvernements servant des intérêts privés.
Le dilemme :
Alors que moins de 10 % de la population mondiale a déjà mis les pieds dans un avion [5], ce sont principalement les non-voyageur.euse.s qui sont le plus durement touché.e.s par la crise climatique et les effets négatifs de l’extension des aéroports tels que l’accaparement des terres, le bruit ou les problèmes de santé. Les communautés des pays appauvris [6], qui n’ont pratiquement pas contribué à la crise, sont les plus affectées. Le problème de l’aviation est une petite partie d’une histoire bien plus large d’injustices : il est contraire à la nécessité d’éliminer l’utilisation d’énergie fossile ; il est étroitement lié au complexe militaro-industriel ; il est aussi en lien avec l’influence excessive des grandes entreprises sur les politiques publiques, concernant le commerce, le développement économique et le climat. L’aviation reste dépendante des énergies fossiles même si l’industrie fait la promotion de fausses solutions comme de nouveaux aéroplanes qui n’existent pas encore. De même, les compensations ( voir plus loin) et les agrocarburants ne permettent pas de limiter les émissions sans mettre en danger la production alimentaire, la biodiversité et les droits humains.
Qui nous sommes ?
des personnes, des communautés, et des organisations du monde entier, concernées par les multiples impacts de l’aviation : certain.e.s d’entre nous sont directement touché.e.s par les infrastructures aéroportuaires et les effets négatifs sur la santé du bruit et de la pollution de l’aviation. Certain.e.s d’entre nous sont des activistes pour une justice climatique et de jeunes personnes qui veulent habiter sur une planète vivable. Certain.e.s d’entre nous vivent dans des communautés, et défendent leurs maisons, leurs terres et les écosystèmes contre l’accaparement des terres pour la construction ou l’agrandissement d’aéroports, la production d’agrocarburants ou des projets de compensation d’émissions des GES de l’aviation.
Certain.e.s d’entre nous sont des universitaires, des syndicalistes et des travailleur.euse.s du secteur des transport, mais aussi des organisations environnementales ou pour les transports, favorisant les initiatives pour d’autres modes de transports comme le rail, partout dans le monde.
« Business as usual » n’est pas une option. C’est pourquoi nous luttons pour les 13 étapes suivantes pour transformer les transports, la société et l’économie pour être juste et répondre à des critères environnementaux.
Ce qu’il faut ...
Voir aussi https://my.framasoft.org/u/ind1ju/?4ocJkw
54 571 vues - 3,6 k -66 - 234 commentaires
➡ http://resolu.co/offre
- 1 nouveau résumé audio de livre chaque semaine (Un vingtaine déjà disponible)
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Avec la participation de KUFU, marque zéro déchet https://www.kufu.fr/
Et aussi la maison du zéro déchet (paris) http://lamaisonduzerodechet.org/
Le magasin à la source (lyon) http://alasource-lyon.com/
et Jean-Jacques maître composteur http://www.compostory.fr/
Musiques :
Prettyjimmy : flooms, in perpetuity, sunday pt 2, palm avenue, what I like
Letzer : Space booze
Catégorie Éducation
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Connu / http://www.compostory.fr/
groupe international dont l'objectif est de réduire ou même d'éliminer l'utilisation de l'avion. Ce concept novateur lancé par un scientifique de Los Angeles vise à diminuer l'empreinte carbone des universitaires du monde entier.
CF POUR PLUS DE DÉTAILS https://my.framasoft.org/u/ind1ju/?Z5u1Fw
rubriques Accueil Environnement Changements climatique
Radio-Canada
Une professeure de l'Université de Victoria vient d'adhérer à un groupe international dont l'objectif est de réduire ou même d'éliminer l'utilisation de l'avion. Ce concept novateur lancé par un scientifique de Los Angeles vise à diminuer l'empreinte carbone des universitaires du monde entier.
C’est un geste tout simple, mais une importante décision. Lynda Gagné est récemment allée visiter le site Internet californien No Fly Climate Sci et elle s'est engagée à réduire le nombre de fois qu'elle prendra l'avion.
Conséquemment, elle a fait une révision de son calendrier annuel et a réussi à le réduire à un seul vol, en organisant un voyage jumelant le professionnel et le personnel.
À lire aussi :
10 gestes pour réduire votre empreinte écologique https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/754305/10-gestes-planete-empreinte-ecologique
Comment réduire son empreinte carbone https://ici.radio-canada.ca/premiere/emissions/medium-large/segments/entrevue/95427/carbone-empreinte-credit-pollution-fonds-vert
Lynda Gagné, une économiste à l'Université de Victoria, a conclut après mûre réflexion que cet engagement s'imposait.
Je pense que c’est un geste important, un engagement nécessaire à la lumière de l’avenir qui nous attend si on ne pose pas des gestes fondamentaux.
Lynda Gagné, professeure, Université de Victoria
Peter Kalmus, le fondateur de No Fly Climate Sci, est un physicien et spécialiste du climat qui travaille pour la NASA. Voulant prêcher par l’exemple, il n'est pas monté en avion depuis 2012.
Sa démarche vise à inciter le milieu académique à utiliser des modes de communication vidéo pour les échanges et rencontres.
Nous pensons que cette démarche permet de conscientiser la population devant l’urgence d’agir. Nous espérons aussi faire pression auprès des institutions.
Peter Kalmus, fondateur, No Fly Climate Sci
Jusqu'à présent, une centaine d'académiciens de plusieurs pays se sont engagés auprès du No Fly Climate Sci https://noflyclimatesci.org/
Toutefois, Peter Kalmus souligne qu'à ce jour, aucune institution n'a déclaré son intention de participer à cette initiative.
Avec des informations de Megan Thomas
Connu /
https://twitter.com/patbonin/status/1074678232480403461
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Greenpeace Québec a retweeté Patrick Bonin @patbonin 11 hil y a 11 heures
Très belle initiative!! Des universitaires donnent l'exemple et rejettent l'avion pour réduire leur empreinte carbone! Toutes les institutions académiques devraient...
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Posté dans 10 SOLUTIONS POUR FAIRE SAUTER LES BOUCHONS, ACTUS, BON A SAVOIR
Le GCO répond-il aux problématiques strasbourgeoises liées à l’encombrement pendulaire des axes routiers autour et dans la capitale Alsacienne ? La réponse est non au regard des chiffres officiels, notamment ceux que l’on retrouve dans le rapport du CGEDD remit fin 2013.
Quelles alternatives au GCO pour réduire les bouchons à Strasbourg ?
Voilà la réponse d’un spécialiste du transport à ceux qui ne jurent que par le Grand Contournement Ouest : François Giordanni, président de l’association ASTUS (ASssociation des Usagers des Transports Urbains de l’agglomération Strasbourgoise), dans cette vidéo, apporte de de nombreuses solutions réelles au désengorgement de Strasbourg.
Site internet d’ASTUS : https://astus67.fr/