Un livre numérique en cadeau autour de la parution de Twitter & les gaz lacrymogènes de Zeynep Tufekci
Le monde révolté
Zeynep Tufekci, une sociologue engagée
Gustave Massiah
C&F éditions a publié fin 2019 le livre Twitter & les gaz lacrymogènes de Zeynep Tufekci.
Twitter & les gaz lacrymogènes parle des mouvements sociaux dans le monde connecté qui est le nôtre. Comment les pratiques des activistes, dans tous les domaines, sont bouleversées par le développement des médias sociaux. Transformées à la fois positivement pour enclencher de fortes mobilisations et assurer la logistique des actions, et négativement parce que l'approche « médiatique » supplante souvent les efforts organisationnels. Son analyse s'appuie sur sa participation aux mouvements des printemps arabes de 2011, aux mobilisations en Turquie, à Hong-Kong, et à New York avec Occupy.
Zeynep Tufekci nous invite à une sociologie participante. À plonger comme elle-même dans le cœur des événements qu'elle va ensuite rapprocher de son savoir scientifique, des autres lectures et de ses hypothèses de travail. Une recherche-action au sein des mouvements mondiaux. Ce choix scientifique lui permet de proposer des analyses et des projets qui devraient concerner toutes celles et ceux qui participent ou commentent les mouvements sociaux d'aujourd'hui. En terminant son article dans Le Magazine Littéraire, Sandrine Samii le signale : « Publié en 2017 chez Yale University Press, l'essai n'aborde pas l'évolution hongkongaise, les marches féministes, ou les mouvements français comme Nuit debout et les gilets jaunes. La pertinence de la grille de lecture qu'il développe pour analyser les grands mouvements connectés actuels en est d'autant plus impressionnante. »
Avec ce petit livre numérique que nous offrons, Le monde révolté » Zeynep Tufekci, une sociologue engagée, nous voulons vous permettre de mieux connaître son ouvrage et sa personne, en restant ainsi fidèles à la non-séparation qu'elle pratique et défend. Nous avons donc regroupé deux articles importants :
- une lettre à la fois intime et publique de Zeynep Tufekci au moment du décès de sa grand-mère. Touchante et politique (féministe). Il n'est jamais indifférent de connaître le parcours des gens pour mieux apprécier leurs travaux;
- un texte de Gustave Massiah qui, au-delà d'une présentation du livre, essaie de tirer des perspectives pour l'avenir des mouvements connectés. Gus Massiah est depuis longtemps un activiste de l'altermondialisme, membre du secrétariat international du Forum Social Mondial, d'ATTAC, et de nombreuses organisations françaises de solidarité mondiale.
Le titre de ce livre est évidemment un clin d'oeil à Albert Camus, disparu il y a soixante ans... aussi avons-nous jugé utile de rappeler la lettre qu'Albert Camus écrivit à son instituteur au lendemain de la réception de son Prix Nobel de littérature, un autre clin d'oeil, cette fois au texte autobiographique de Zeynep Tufekci.
Zeynep Tufekci est professeure à l'Université de Caroline du Nord (Etats-Unis). Née en Turquie, elle a débuté comme développeuse informatique avant de s'intéresser aux sciences humaines et sociales. Elle se définit dorénavant comme une « techno-sociologue ». Chroniqueuse régulière pour The Atlantic et The New York Times, ses interventions lors des conférences TED sont largement diffusées et montrent sa capacité à captiver un public en soulevant des questions essentielles sur les usages des médias sociaux.
Gustave Massiah
Ingénieur économiste de formation, est consultant. Il a fait partie de la direction des études de l'École Nationale Supérieure des Beaux-Arts - section architecture en 1967 et 1968, il a participé à la création de l'École d'Architecture de Paris-La Villette, UPA6 ; il y a enseigné pendant quarante ans.
Très impliqué dans les ONG de solidarité internationale et de défense des droits humains et dans le mouvement altermondialiste, Gus Massiah a été président du CRID (Centre de recherche et d'information sur le développement, collectif d'une cinquantaine d'ONG), membre fondateur du CEDETIM (Centre d'études et d'initiatives de solidarité internationale), de l'AITEC (Association internationale de techniciens, experts et chercheurs) et du réseau IPAM (Initiatives pour un autre monde). Il est membre fondateur et membre du Conseil scientifique d'ATTAC (dont il a été vice-président de 2001 à 2006) et du Conseil International du Forum Social Mondial.
Gus Massiah a publié de nombreux écrits, articles et contributions sur les thématiques du développement, des rapports Nord/Sud, de la solidarité internationale, des droits économiques, sociaux et culturels... Il a publié en 2011 le livre, Une stratégie altermondialiste, aux éditions La Découverte.
« La capacité de ZeynepTufekci à concilier ses savoirs d'activiste et de chercheuse permet de relever des points que très peu peuvent entrevoir. Son livre offre de nouvelles bases pour l'analyse des médias sociaux et des mobilisations politiques. » Rasha A. Abdulla.
8 commentaires
...« le fournisseur et producteur numéro 1 » d’hydrogène, grâce à un plan de 9 milliards d’euros visant à soutenir cette technologie, pour décarboner son industrie et relancer l’économie, après la pandémie de Covid-19.
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grâce à un plan de 9 milliards d’euros ... décarboner son industrie et relancer l’économie, après la pandémie de Covid-19.
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« Pour des raisons de compétitivité et surtout pour atteindre » ses « objectifs climatiques » ... dans l’hydrogène durable, a affirmé le ministre de l’Economie Peter Altmaier, lors d’une conférence de presse mercredi, à l’issue de l’adoption de ce programme en conseil des ministres.
Ce gaz, surtout utilisé aujourd’hui dans certaines industrie comme la chimie ou l’acier, permet de stocker de l’électricité, quelle que soit son origine.
Dans son programme, le gouvernement allemand ne compte développer que l’hydrogène « vert », c’est-à-dire issu d’énergies décarbonées, selon lui.
L’hydrogène peut aussi servir de carburant dans les véhicules électriques équipés de piles à combustibles, suscitant de nombreux espoirs en terme de transition écologique dans les transports.
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7 milliards pour développer le marché intérieur et 2 milliards visant à conclure des « partenariats internationaux » ... fait partie de l’immense plan de relance de 700 milliards d’euros ... relancer son économie sinistrée
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accroître les capacités de production d’hydrogène vert en Allemagne, à près de 5 gigawatts d’ici 2030 et 10 gigawatts d’ici 2040.
Le gouvernement veut également « verdir » l’hydrogène utilisé par les industriels allemands qui ont pour le moment recours massivement à de l’hydrogène issu d’énergies non renouvelable.
Un autre axe du projet est le développement des réseaux de distribution.
L’Allemagne compte également investir dans la recherche, la technologie étant pour le moment encore confrontée à de nombreuses difficultés pratiques.
Ndlr : "n°1" = compétition économique, l'anthropocène ne nécessite-t-elle pas la coopération, surtout dans ce domaine qui n'apporte aucune garantie de succès à ce jour :-( ? Donc BELLE AMBITION mais que du "marketing politique" ? Suivre ACT
La frénésie médiatique entourant la baisse record des prix du pétrole et de la demande de combustibles fossiles due aux mesures de confinement masque le fait qu’un autre secteur est lui en plein essor : celui de la pétrochimie.
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À en croire le PDG de l’Association Canadienne de l’Industrie de la Chimie (ACIC) – qui fait pression sur les gouvernements au nom des entreprises pétrochimiques et plastiques – « la demande en emballages plastiques n’a jamais été aussi forte ». C’est particulièrement le cas dans de nombreux supermarchés « où on trouve désormais du plastique sur des produits qui n’avaient auparavant jamais été emballés ».
Alors oui, en ce moment, le plastique à usage unique et le suremballage sont en augmentation. Mais est-ce pour autant le signe d’un retour en grâce pour le plastique? Je n’en suis pas si sûre.
Le scénario Négawatt mise sur la complémentarité de l'électricité et du gaz pour décarboner le mix énergétique. Il s'agit de privilégier, pour chaque usage, le vecteur le plus approprié. Détails avec Christian Couturier, président de l'association.
Actu Environnement : Le scénario Négawatt donne une place importante au gaz dans la transition énergétique, plus équilibré que les autres scénarios qui confèrent une place essentielle à l'électricité… Pour quelle(s) raison(s) ?
Christian Couturier : Ce qui fait l'originalité de notre scénario, c'est en effet que nous ne misons pas tout sur le vecteur électrique. Nous estimons que le vecteur gaz a un rôle à jouer, en complémentarité. Généralement, dans les scénarios sans fossiles, la tendance est à électrifier tous les usages. Pourtant, une électrification massive pose différentes questions. La gestion de la pointe électrique et de son impact sur les réseaux en est une. Pour la mobilité, les questions d'autonomie, de batteries, mais aussi de réseaux, sont importantes. C'est pourquoi nous pensons qu'il n'est pas prudent de miser sur le tout électrique, alors qu'il existe des infrastructures pour le gaz (réseaux, stockage…) et une alternative au gaz d'origine fossile.
Le gaz est très complémentaire de l'électricité : absorber les surplus de productions éoliennes et photovoltaïques, faire un stockage de longue durée et gérer les appels de puissance.
AE : Cependant, les usages du gaz devront fortement évoluer…
C. C. : En passant aux gaz renouvelables, changement total d'usages et, au-delà, un changement complet de modèle de l'industrie du gaz. On change de fournisseurs, en s'appuyant sur le monde agricole plutôt que sur la Russie, l'Algérie, le Nigéria… On change de niveaux de prix également. Le gaz renouvelable est au même niveau que l'électricité décarbonée, c'est-à-dire plus cher que le gaz naturel. pas judicieux de continuer à l'utiliser pour le chauffage de bâtiments à 20°C par exemple. réserver le gaz aux usages pour lesquels le vecteur électrique est moins intéressant : les transports, l'industrie ou la production de pointe. >>moins de gaz dans les bâtiments, les usages sont réduits. Le gaz remplace surtout les usages actuels du pétrole.
AE : / programmation pluriannuelle de l'énergie (PPE), le Gouvernement conditionne développement biométhane à trajectoire de baisse des coûts…
C. C. : Le coût du biométhane restera élevé car les technologies sont déjà matures. Il ne faut pas s'attendre à des baisses importantes dans les coûts de production. L'approche du Gouvernement est budgétaire et cette logique conduit à avoir moins de volumes si les prix ne sont pas bas. Selon nous, il faut plutôt pousser les solutions qui sont incontournables et déterminer, en fonction des volumes nécessaires, l'enveloppe globale qui doit être consacrée au biogaz.
AE : Quels sont les usages prioritaires du biogaz selon vous ?
C. C. : Le principe est d'injecter le biogaz dans le réseau dès que c'est possible. solution la plus simple car on s'affranchit de l'équilibrage entre la production et la consommation. Mais, en fonction des volumes produits, des investissements nécessaires dans le réseau, ce n'est pas toujours pertinent. Par défaut, quand l'injection n'est pas possible, la cogénération apparaît intéressante. Mais il faut qu'il y ait un usage important de la chaleur cogénérée, et ce, tout au long de l'année. Par exemple, une industrie qui a des besoins de chaleur importants et non saisonniers. C'est la difficulté liée à la cogénération. Selon l'étude Solagro sur un gaz 100 % renouvelable, en 2050, l'essentiel de la ressource potentielle pour la méthanisation aura accès au réseau, à un coût raisonnable.
AE : À moyen terme, le scénario Négawatt mise également sur la méthanation. Pour quels usages ?
C. C. : Selon nous, la méthanation doit intervenir pour valoriser l'électricité excédentaire, quand tous les autres usages ont été mobilisés au préalable. Soit ces surplus d'électricité seront transformés en hydrogène pour être consommés immédiatement, soit cet hydrogène devra être converti en méthane pour pouvoir être injecté sur le réseau ou stocké. Dans notre scénario, on mobilise donc peu l'hydrogène pour un usage final.
AE : La mobilité hydrogène ne fait donc pas partie des usages envisagés ?
C. C. : La mobilité hydrogène présente de nombreux inconvénients. Si le vecteur hydrogène est utilisé pour stocker les surplus de production d'électricité renouvelable, sa production est, par nature irrégulière. Or, pour développer les usages de mobilité, il faut une offre permanente d'hydrogène. Comment assurer cette production permanente ? Par le nucléaire ? Ce n'est pas notre parti-pris. C'est pourquoi nous envisageons plutôt l'hydrogène comme un moyen de gérer les pics de production d'électricité, sur le concept du power-to-gas. Mais les besoins ne devraient pas intervenir avant 2030.
AE : De nombreux projets pilotes sont pourtant lancés sur la mobilité hydrogène. Est-ce une fausse route selon vous ?
C. C. : actuellement course au projet pilote sur l'hydrogène ! ~prématuré, pas de modèle économique pour l'instant. besoin de quelques démonstrateurs pour sortir des laboratoires et expérimenter en grandeur réelle, pour voir comment cela s'insère dans un écosystème local, au niveau des infrastructures, des usagers… On ne sait pas de quoi l'avenir sera fait et qui, du bioGNV, de l'électricité ou de l'hydrogène, se développera finalement. expérimenter, dans un cadre sécurisé, différentes configurations de mobilité.
Vidéo sur le même thème
Le biogaz fait recette à Expobiogaz Florence Mompo, directrice du salon, dresse un premier bilan d'Expobiogaz qui s'est tenu les 12 et 13 juin dernier. La filière de la méthanisation reste dynamique malgré l'expectative provoquée par le projet de programmation pluriannuelle de l'énergie. - 21/06/2019
https://www.actu-environnement.com/ae/news/biogaz-salon-expobiogaz-bilan-florence-mompo-33657.php4
Connu / https://twitter.com/nWassociation/status/1261268951192997888
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Association négaWatt @nWassociation
Dans une interview de @Actuenviro @ChrisCouturier1 président de @nWassociation revient sur la complémentarité des vecteurs #gaz #électricité proposée dans le scénario négaWatt 100% #renouvelables - 2:15 PM · 15 mai 2020· - 9 Retweets 6 J'aime
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=> https://twitter.com/JulienDelalande/status/1261512870879203331
" Julien Delalande @JulienDelalande · 31 min
En réponse à @nWassociation @Actuenviro et @ChrisCouturier1
Promoteur du #ScénarioNégawatt, vous n'évoquez pas la #SobriétéÉnergétique dans ce fil. N'est-ce plus le volet majeur?
Le #BioGaz est une cata écolo aux USA selon #MichaelMoore docu #PlanetoftheHumans
https://my.framasoft.org/u/ind1ju/?hrNVfQ
Qu'en pensez-vous? Merci #BioMéthane #GazRenouvelable
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Rép obtenue confirme la sobriété ++
Dans un rapport publié ce mercredi, les Amis de la Terre France et Reclaim Finance mettent à l’index la place financière parisienne, qui investit toujours massivement dans le pétrole et le gaz de schiste nord-américains. Alors que le cours du pétrole est au plus bas et le climat au plus mal, cette stratégie relève d’un « pari » très risqué.
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intitulé « La Place financière de Paris au fond du puits : le pari perdant des banques et investisseurs français sur le pétrole et gaz de schiste ». Les deux ONG appellent à l’arrêt des soutiens financiers publics et privés à ce secteur.
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D’après le rapport « La Place financière de Paris au fond du puits », les quatre principales banques françaises, Société générale (10,9Milliars$), Crédit agricole (6 Milliars$), BNP Paribas (3,6Milliars$) et le groupe Banque populaire-Caisse d’épargne (BPCE) (3,3Milliars$), ont financé l’industrie du schiste nord-américaine à hauteur de plus de 24 milliards de dollars depuis l’adoption de l’Accord de Paris sur le climat, en décembre 2015 [1] .
« L’année 2019 a même été marquée par un rebond de ces financements, avec 8,7 milliards de dollars accordés durant cette seule année », précisent les ONG. « Nous avons regardé l’ensemble de la chaîne : les banques françaises financent massivement les infrastructures dédiées aux énergies fossiles. Des puits [2], en passant par les pipelines [3], jusqu’aux terminaux d’exportation [4] », résume Lorette Philippot, chargée de campagne « finance privée » aux Amis de la Terre France.
Société générale a financé, à elle seule, le secteur du pétrole pour près de 11 milliards de dollars depuis 2016. La banque française a notamment soutenu des projets d’infrastructures de transport et d’exportation de gaz de schiste en Amérique du Nord, en accordant des financements directs à hauteur de 3,9 milliards de dollars à des projets de gazoducs et de terminaux de gaz liquéfié (GNL) aux États-Unis et au Canada. « C’est plus que toutes ses concurrentes françaises réunies », dit Lorette Philippot et, « plus inquiétant encore, ses soutiens ont augmenté chaque année depuis la COP21, atteignant 1,3 milliard de dollars » en 2019, souligne le rapport.
Les acteurs financiers français misent gros
... BPCE (4,4Milliars$), Crédit agricole (3,6Milliars$), BNP Paribas, AXA, Société générale et Rothschild & Co, qui sont les six plus gros investisseurs français dans le secteur du gaz et du pétrole de schiste.
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le gouvernement devra les contraindre à mettre un terme à leurs soutiens à ce secteur, affirme Lucie Pinson. L’État doit aussi refuser de soutenir les entreprises françaises actives dans cette industrie, en l’absence de plan de transformation de leurs activités pour sortir des énergies fossiles. »
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Lire aussi : Marre que votre argent pollue ? Changez de banque ! https://reporterre.net/Marre-que-votre-argent-pollue
La rédaction Environnement , Gaz naturel , Climat , Allemagne , Espagne
Infographie Le gaz naturel aurait pû faire une énergie fossile de transition acceptable. Mais c’était compter sans les fuites de méthane…
En émettant 230 grammes de CO2 par kilowattheure produit, le gaz naturel est significativement plus propre que le charbon.
Cétait pourtant bien parti. En 2019, le remplacement du charbon par le gaz pour la production d’électricité a permis d’éviter l’émission de 100 millions de tonnes de CO2 dans les économies avancées, notamment aux États-Unis et en Europe, en raison des prix record du gaz naturel sous les 20 euros du mégawattheure (MWh). Combinées à une croissance des énergies renouvelables, à l’augmentation du nucléaire et à une baisse de la demande d’électricité, les émissions mondiales de CO2 liées à l’énergie se sont stabilisées en 2019, observe l’Agence internationale de l’énergie (AIE).
Ndlr : vérifier ACT
Si les différents secteurs énergétiques français et mondiaux sont évidemment affectés par la crise du Covid-19, il semble que cela n’ait que peu de risque de déboucher sur une rupture d’approvisionnement. En revanche, la tenue des objectifs climatiques risque d’être remise sur la table en sortie de crise.
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énergie électrique - énergies fossiles - consommations - équilibrage des réseaux - production
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Depuis 2007, le secteur de l'énergie est entièrement ouvert à la concurrence. Mais il faut remonter encore dans le temps, à la fin des années 90, pour connaître une série de lois libérales qui va démembrer pierre après pierre le service public incarné par EDF et GDF.
Faute d'information, le citoyen lambda mesure mal les conséquences de cette dérégulation.
Un film de Gilles Balbastre.
.#Énergie #EDF #Macron
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Cette semaine dans l'Aubry qui court, on s'est pris au jeu d'Envoyé Spécial et d'#ÉliseLucet à la recherche des conflits d'intérêts des commissaires européens. Je vous explique aussi l'importance du "semestre européen" et ses conséquences sur nos #retraites en France ou sur l'hôpital. Enfin, je reviens sur deux votes cruciaux qui ont déclenché ma colère dans l'hémicycle face aux tartufes de l'écologie. Et enfin dans le coin des lobbies, on reçoit @Leïla Chaibi pour parler de #Deliveroo #ÉliseLucet #retraites
SOMMAIRE :
1:49 : À la poursuite des commissaires européens pour obtenir des réponses sur cette affaires de déclarations d'intérêts toujours pas déclarées.
6:06 : La Commission européenne est-elle l'inspiratrice de la réforme des retraites et des coupes budgétaires successives dans l'hôpital public ? C'est ce que nous allons décrypter ici, et voir que la volonté politique des États peut très bien aller à l'encontre de ces recommandations.
9:24 : Deux votes pour mettre en lumières ces hypocrites de l'écologie : l'accord de libre-échange avec le Vietnam et 29 Milliards d'euros de subventions européennes pour 32 projets gaziers. Le Green New Deal et la planète peuvent attendre pour certains : business as usual !
12:53 : Le coin des lobbies de cette semaine accueil Leïla Chaibi, ma collègue au Parlement européen, et on va parler d'une rencontre avec un lobbyiste de Deliveroo qui a demandé à nous rencontrer.
Pour aller plus loin :
Notre communiqué de presse suite au vote sur l'accord avec le Vietnam : https://lafranceinsoumise.fr/2020/02/...
Un article sur ces fameux 32 projets gaziers : https://www.euractiv.fr/section/energ...
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Je fais chauffer mes nouilles et je donne du pognon à BlackRock, grâce à Jean-François Cirelli, dont je dévoile le vrai CV. C'est toute sa carrière qui devrait lui valoir, et quotidiennement, la Légion du déshonneur.
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Connu / https://twitter.com/AndreJoffre2/status/1201066456013819910
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Andre Joffre @AndreJoffre2 · 19h
Energies : les renouvelables stockées sous forme de gaz. Trois filières de production: #méthanisation, #pyrogazéification et «Power-to-Gas» en transformant l'électricité renouvelable en hydrogène par électrolyse. Produire 460 TWh en 2050 (@Ademe
100% EnR)
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C’est une information a mis les réseaux sociaux en ébullition. Samedi dernier, à Nice, la police interpellait Alexander Samuel et le mettait en garde à vue pour 48 heures.
Officiellement, il était soupçonné d’avoir participé à une action visant une agence de la Société générale, en marge d’une manifestation des Gilets jaunes. Soupçons infondés, puisqu’il a été relâché sans que la moindre charge n’ait été retenue. Mais voilà : Alexander Samuel n’est pas n’importe qui. C’est LE biologiste qui enquête, dans la solitude et l’obstination, sur les effets toxiques des gaz lacrymogènes, et en particulier sur la présence de cyanure dans le sang de manifestants ayant été exposés.
.#GazLacrymogène #Scientifique #Danger
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ÉNERGIE
Alors que cette rentrée a été marquée par une importante séquence climatique, le dernier rapport d’Enerdata montre que 2018 a atteint un niveau record pour la consommation d’énergie et les émissions de CO2. En cause, la consommation de charbon et de pétrole qui ne diminuent toujours pas et une accélération de la demande en gaz.
La demande en gaz, qui sert notamment à remplacer le charbon mais qui reste une énergie fossile, a augmenté de près de 5 % en 2018.
L’intensité carbone des pays du G20 – qui représentent 80 % de la demande énergétique mondiale - diminue beaucoup trop lentement pour respecter l’Accord de Paris. Voici la conclusion du bilan 2018 publié par le cabinet Enerdata. En cause, une économie mondiale encore très énergivore et un mix énergétique à 80 % fossile.
...
La production d'énergies renouvelables a également augmenté en 2018 (+10 % pour l’éolien et +24 % pour le solaire), mais le rythme d'installation de nouvelles capacités reste stable. Et si l’électrification s’accroît aussi, elle ne répond qu’à 1 % de la demande en énergie dans les transports, un secteur qui a pourtant un fort potentiel de décarbonation.
Concepcion Alvarez @conce1
Un médecin urgentiste persuadé que les algues vertes ont tué à plusieurs reprises sur les plages bretonnes, et une victime, racontent les difficultés auxquelles ils ont dû faire face dans les Côtes d'Armor pour rompre le silence qui entoure ce phénomène écologique…
Depuis la fin des années 1980, au moins quarante animaux et trois hommes ont trouvé la mort sur les plages bretonnes. Les algues vertes ont toujours existé mais dans les années 60, avec l’intensification de l’agriculture, le nitrate venant des déjections animales et des engrais chimiques s’est mis à polluer les rivières. La première marée verte a été observée en bretagne en 1971. Si, fraiches, les algues vertes sont inoffensives, en couche épaisses elles pourrissent et développent un gaz très toxique, l'hydrogène sulfuré qui en grande quantité peut tuer aussi rapidement que du cyanure.
Algues vertes : le déni (2/2) - 14/06/2019
https://www.franceculture.fr/emissions/les-pieds-sur-terre/algues-vertes-le-deni-22
Retour sur "l'affaire Morfoisse", ce transporteur d'algues vertes retrouvé inanimé au pied de son camion en 2009, et dont la mort a été tue pendant plusieurs mois ... C’est seulement en 2018, neuf ans après les faits, que son épouse parvient à faire reconnaître sa mort comme un accident du travail. ...
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En Coulisses - General Electric : nouvelle bombe sociale pour le gouvernement ?
Nous vous emmènerons à Belfort où les salariés de General Electric hésitent entre la colère, l’incompréhension et la résignation. 1044 postes vont y être supprimés par le géant de l’énergie pour être rapatriés sur le sol américain. Nous avons passé plusieurs jours à Belfort côté salariés mais aussi côté gouvernement dans les pas du ministre Bruno Le Maire. Reportage en coulisses.
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Planète - Climat - Temps de Lecture 5 min - Article réservé aux abonnés
La forte hausse de ce gaz à effet de serre, qui pourrait provenir des zones humides tropicales, risque d’accélérer le dérèglement climatique.
Le méthane est émis par la production de gaz, l’agriculture, la gestion des déchets ou encore les zones humides. ERIC GAY / AP
On l’a un temps qualifié de « bombe climatique ». A défaut d’en constituer réellement une – l’expression est aujourd’hui remise en cause par la communauté scientifique –, le méthane risque malgré tout de provoquer une accélération du dérèglement climatique.
La quantité de ce gaz à effet de serre, le deuxième en importance après le dioxyde de carbone (CO2), augmente en effet de manière très rapide dans l’atmosphère, bien plus qu’anticipé par les climatologues. Des données récemment publiées par l’Agence américaine d’observation océanique et atmosphérique (NOAA) montrent que les concentrations de méthane (CH4) ont atteint un record en 2018, de quoi miner l’objectif de l’accord de Paris de limiter le réchauffement climatique bien en deçà de 2 °C.
Selon les chiffres de la NOAA, l’augmentation des taux de CH4 dans l’atmosphère s’est accélérée ces cinq dernières années, enregistrant une croissance deux fois plus élevée que sur la période 2007-2013.
Après une stagnation entre 2000 et 2007, la concentration de ce gaz a crû chaque année de 6 parties par milliard (ppb) entre 2007 et 2013, puis de 9 ppb/an entre 2013 et 2018. Elle a bondi à 10,8 parties par milliard en 2018, la seconde plus forte hausse depuis vingt ans.
Concentration de méthane dans l’atmosphère depuis 1980 (en parties par milliard). NOAA
Vingt-huit fois plus puissant que le gaz carbonique
La concentration atmosphérique de méthane atteint désormais 1 866 parties par milliard, un taux inégalé depuis au moins 800 000 ans. « C’est 2,6 fois plus qu’avant l’ère préindustrielle, explique Marielle Saunois, enseignante-chercheuse (Laboratoire des sciences du climat et de l’environnement/université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines) et coordinatrice de l’inventaire mondial du méthane. Au final, le méthane contribue à hauteur de 20 % du réchauffement lié aux émissions de gaz à effet de serre anthropiques. »
La principale cause du dérèglement climatique reste le dioxyde de carbone, issu essentiellement de la combustion du pétrole, du gaz et du charbon, et dont la concentration bat également des records.
Mais le méthane, émis quant à lui par la production de gaz naturel, l’agriculture, la gestion des déchets ou encore les zones humides, s’avère un gaz à effet de serre vingt-huit fois plus puissant que le gaz carbonique sur une période de 100 ans. Même si la durée de vie du CH4 est largement inférieure à celle du CO2 – il se dégrade en neuf ans environ –, « la hausse de sa concentration constitue un gros problème pour le climat, d’autant plus inquiétant qu’on n’en comprend pas l’origine », prévient Marielle Saunois.
La suite est réservée aux abonnés.
Connu / https://twitter.com/HervePommereau/status/1134342835384328193
Les États-Unis ont accru la pression contre un projet controversé de gazoduc germano-russe, devenu une pomme de discorde énergétique et diplomatique majeure opposant l’administration Trump à Moscou et plusieurs pays européens dont l’Allemagne et la France.
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Connu /
https://twitter.com/JMJancovici/status/1085250249130692609
ndlr :
- symbole que les énergies fossiles sont TOUJOURS le la de la vie politique internationale :-(
La France a été élue pour un mandat de 6 ans à la Commission des Nations unies pour le droit commercial international (CNUDCI), au titre du groupe occidental, lors du scrutin qui s’est déroulé à New-York le 17 décembre 2018.
Connu/ https://twitter.com/francediplo/status/1075033058338844672
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France Diplomatie 🇫🇷 Compte certifié @francediplo
.#CNUDCI
La France a été élue pour un mandat de 6 ans à la Commission des @ONU_fr pour le droit commercial international (CNUDCI), au titre du groupe occidental, lors du scrutin qui s’est déroulé à New-York le 17 décembre 2018.
🔵 ➛ http://fdip.fr/y8CuG2Wn
15:20 - 18 déc. 2018
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1 réponse 11 Retweets 12 j'aime
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Julien Delalande Texte du Tweet
Julien Delalande @JulienDelalande 1 minil y a 1 minute
En réponse à @francediplo @ONU_fr
.#CNUDCI #France élue/6ans àla Commission ds @ONU_fr /le droit commercial international, groupe occidental.
Quels moyens aurez-vous pour piloter la sortie au plus vite des émissions de #GazÀeffetDeSerre ?
.#UrgenceClimatique #Commun #Climat #PLPDLA #CoÉco #ÉconomieSousLanthropocène
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attendre une éventuelle réponse : au 4/7/19, pas de réponse