Posté dans ACTUS, PETITION, APPEL
Réduire le trafic routier, notamment celui des poids lourds dans la plaine d’Alsace est possible en allégeant l’axe nord-sud et inversement, de son trafic de transit. Pour cela, la solution s’appelle le ferroutage.
La collectivité européenne d’Alsace (CEA) est envahie par les poids lourds en transit qui ne font qu’augmenter :
- la dégradation des chaussées à cause de leur poids,
- la pollution de l’air
- et le trafic local qu’ils contribuent à surcharger.
« Le danger du GCO est de transformer l’Alsace en couloir à camions ! »
...
Pétition à https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?uNotog
La Filpac-CGT et ses syndicats organisent un forum sur le journalisme. Un événement syndical qui ne se contentera pas des discours vertueux habituels sur l’importance de l’information, la presse vendue aux capitaines d’industrie et le danger pour la démocratie… même si tout cela est évidemment très vrai.
...
digitalisation des supports ... de nouvelles compétences ont émergé : vidéaste, éditeur web, community manager, monteur vidéo, etc. ... baisse des effectifs dans les rédactions, la charge de travail n’a cessé de s’accroître alors que le métier s’appauvrit en termes de choix, d’intérêt des sujets, de vérification de l’information.
Aucune reconnaissance
...
se battre pour faire entendre leur voix et celle d’une profession depuis longtemps malmenée
...
objectif :
✅ Dresser un constat de l’état de la profession ;
✅ Recenser les différences en fonction des entreprises ;
✅ Présenter la nouveauté d’une instance nationale de négociation de la profession (la CPPNI) ;
✅ Expliquer les importantes évolutions des fonctions et les nouveaux métiers ;
✅ Inventorier les manières de faire évoluer les conditions de travail.
Nous conduirons notre réflexion à l’aide de trois tables rondes, d’environ une heure et demie chacune, suivies d’échanges avec l’auditoire.
➡️ Table ronde 1 : Salarié, pigiste, correspondant de presse, auteur, autoentrepreneur… Quel statut pour les journalistes ?
➡️ Table ronde 2 : Vers un journalisme de presse écrite 100 % web en 2030 ?
➡️ Table ronde 3 : Comment les journalistes d’investigation peuvent-ils continuer à travailler ?
🗞 Journalistes, universitaires, lecteurs… nous accompagneront de leur expérience tout au long de ces débats.
RENDEZ-VOUS JEUDI 18 NOVEMBRE 2021 • À PARTIR DE 9H
Bourse nationale du travail 263 rue de Paris • 93100 Montreuil Salle B18 • Noyau B ou en visio
Emmanuel Macron a annoncé mardi la relance de la construction de réacteurs nucléaires tout en continuant à développer les énergies renouvelables et économiser l’énergie « pour garantir l’approvisionnement électrique » et atteindre la neutralité carbone en 2050. Mais le nucléaire est-il indispensable pour réaliser cet objectif ? Non, répondent les scénarios prospectifs, y compris celui de RTE paru fin octobre.
Allocution d'Emmanuel Macron le 9 novembre 2021.
PHOTO : Adrien Fillon / Hans Lucas via AFP
« Si nous voulons payer notre énergie à des tarifs raisonnables et ne pas dépendre de l’étranger, il nous faut tout à la fois continuer d’économiser l’énergie et d’investir dans la production d’énergie décarbonée sur notre sol », a déclaré Emmanuel Macron dans son « adresse aux Français » mardi soir. C’est indiscutable. Très contestable en revanche est la conclusion qu’il en tire, habillée des apparences du raisonnement logique : « C’est pourquoi nous allons relancer la construction de réacteurs nucléaires. »
Construire de nouveaux réacteurs et, pour commencer, lancer un programme de mise en chantier de six EPR 2 durant cette décennie, est...
« Si nous voulons payer notre énergie à des tarifs raisonnables et ne pas dépendre de l’étranger, il nous faut tout à la fois continuer d’économiser l’énergie et d’investir dans la production d’énergie décarbonée sur notre sol », a déclaré Emmanuel Macron dans son « adresse aux Français » mardi soir. C’est indiscutable. Très contestable en revanche est la conclusion qu’il en tire, habillée des apparences du raisonnement logique : « C’est pourquoi nous allons relancer la construction de réacteurs nucléaires. »
Construire de nouveaux réacteurs et, pour commencer, lancer un programme de mise en chantier de six EPR 2 durant cette décennie, est-ce indispensable pour garantir l’approvisionnement électrique de la France ? A chaque seconde de chaque heure de chaque journée de chaque année, y compris par une nuit d’hiver glaciale et sans vent ? Sur un plan technique et industriel, la réponse est tout simplement non.
C’est ce qu’a démontré l’étude publiée en janvier dernier par RTE, le gestionnaire du réseau public de transport de l’électricité en France et l’AIE (l’Agence internationale de l’énergie). D’autres analyses tout aussi solides parviennent à la même conclusion : celles de l’Ademe, l’une déjà parue en 2015 et l’autre à paraître mi-novembre, celles, depuis 2010, de l’association négaWatt, dont l’actualisation a été publiée fin octobre et, enfin, celle d’une équipe de chercheurs du Cired fin 2020. Les mésaventures d’Homer Simpson, dont l’éolienne ne fournit pas de courant quand il en a besoin, font bien rire, mais ce n’est pas comme ça qu’un système électrique 100 % renouvelable fonctionne dans la réalité. En revanche, le mettre en oeuvre n’en sera pas moins un défi.
Qu’en est-il sur un plan économique ? Rester dans le nucléaire coûte-t-il moins cher que d’en sortir ? C’est une conclusion qu’il est possible de tirer hâtivement de l’analyse économique produite par RTE fin octobre à la suite de son étude technique de janvier. Six scénarios ont été étudiés de façon approfondie. Trois avec relance du nucléaire plus ou moins importante et prolongement poussé des réacteurs du parc historique (les scénarios « N », qui nécessitent également un développement très important des énergies renouvelables). Et trois autres (les scénarios « M ») avec sortie plus ou moins rapide du nucléaire et une accélération très poussée du déploiement des capacités renouvelables (quadruplement de la puissance installée des éoliennes terrestres1, par exemple).
Le nucléaire (un peu) moins cher
Il ressort de cette analyse que le scénario le plus nucléarisé (dit « N03 », avec quatorze nouveaux EPR en service en 2050, quelques petits réacteurs modulaires dits SMR et un prolongement du parc historique souvent au-delà de 60 ans) est économiquement moins coûteux pour la collectivité qu’un scénario de sortie du nucléaire, lequel impose beaucoup de moyens de stockage de l’électricité pour gérer la forte pénétration des sources renouvelables.
Si l’éolien et le solaire présentent des coûts imbattables par rapport au nucléaire neuf, ils ont l’inconvénient de ne pas être pilotables et il faut mettre en face des capacités qui coûtent cher (gaz vert produit à partir d’hydrogène en particulier) pour gérer leur variabilité et faire coller la production à la demande d’électricité.
Ainsi, le scénario où le nucléaire est poussé au maximum imaginable des capacités industrielles (N03) représente pour les Français, à l’horizon 2060, une facture d’électricité de 58 milliards d’euros par an hors taxes, tandis qu’un scénario de sortie rapide du nucléaire, en trente ans (scénario M0), représenterait un coût annuel de 77 milliards d’euros. Soit environ 20 milliards d’euros d’écart, pas loin d’un point de PIB. Une différence finalement très contenue (cela ne fait jamais que 84 centimes par jour et par Français), mais qui donne des arguments aux partisans de la construction de nouveaux réacteurs.
Car, quoi que l’on fasse, il va falloir disposer, à partir de 2035, de capacités nouvelles de production bas carbone pour remplacer progressivement l’actuel parc dont les 56 réacteurs arrivent en fin de vie, et pour accroître la production électrique, la neutralité carbone imposant une électrification très importante des usages. Surtout dans la perspective souhaitable où l’on chercherait à relocaliser des activités industrielles, puisqu’aujourd’hui, la France externalise ses émissions de CO2 en faisant produire en Asie une grosse partie de sa consommation de biens manufacturés ou de produits intermédiaires très émissifs comme l’acier et le ciment.
Des hypothèses incertaines
Les coûts indiqués par l’étude RTE ne peuvent toutefois être utilisés sans une claire compréhension des hypothèses qui les sous-tendent, et de toutes les incertitudes qui les entourent.
Une première hypothèse structurante est le niveau de la demande projetée en 2050, date à laquelle doit être atteinte la neutralité carbone. Dans l’étude publiée en octobre, RTE ne présente hélas ses analyses de coûts que pour son hypothèse centrale de demande, celle d’un accroissement de 35 % de la consommation d’électricité par rapport au niveau actuel. Un sous-jacent est que les habitudes des Français restent inchangées, leur usage de la voiture individuelle notamment. RTE a étudié des scénarios de demande alternatifs, notamment celui dit de sobriété, mais n’en a pas encore détaillé les coûts, qui seront publiés ultérieurement.
Toutefois, en première analyse, indique RTE, l’écart entre les scénarios avec et sans sobriété, toutes choses égales par ailleurs, est de l’ordre de 10 milliards d’euros en 2050. Cette sobriété, un terme qui suscite passions et crispations, n’est imaginée dans aucun scénario de décarbonation comme un mode de vie « amish ». Sous ce terme, RTE met des changements sociétaux qui n’ont rien de délirant. En particulier, le nombre de voitures en circulation serait ramené à son niveau de 1990 et la température de chauffage des logements, devenus bien isolés, serait diminuée de 1 °C. « Ce n’est ni un scénario du Moyen-Âge, ni un scénario dans lequel les trains s’arrêtent lorsque la production d’éolienne est faible. C’est un scénario dans lequel le pacte de société est différent », insiste Thomas Veyrenc, directeur de la stratégie et de la prospective à RTE.
Un autre paramètre très important est le temps. Si la France ne parvient à ne mettre que huit EPR en service en 2050 (scénario N1) et non quatorze, la facture annuelle du système électrique grimpe à 66 milliards d’euros au lieu de 58 milliards (scénario N03). Car il faudra en contrepartie accroître les renouvelables (qui atteindront alors 74 % du mix électrique au lieu de 50 % dans N03) et donc les moyens de flexibilité2.
Ce scénario N1 apparaît comme le plus réaliste au regard des retards déjà pris dans le programme « nouveau nucléaire » et des contraintes industrielles. L’EPR 2 n’en est qu’au stade du « basic design » et les études détaillées, qui représentent une vingtaine de millions d’heures d’ingénierie, ne pourront pas être finalisées par EDF avant 2025. Ce n’est qu’au vu de ces études de sûreté que l’Agence de sûreté nucléaire (ASN) pourra donner son feu vert, vers 2027 au mieux, au premier chantier. Ou pas. Car rien n’est pour le moment acquis.
Du côté des trajectoires sans construction de nouveau nucléaire, RTE scénarise une hypothèse de fermetures plus lentes des réacteurs (une sortie vers 2060) et où la pénétration des technologies les plus compétitives est optimisée (parcs éoliens terrestres et offshore, notamment). Coût de ce scénario (dit M23) : 71 milliards d’euros par an.
Si on compare les scénarios M23 et N1, la différence entre les deux options tombe à 5 milliards d’euros. Soit 0,2 % du PIB ou 20 centimes par Français et par jour. Voire encore moins si l’on ajoute de la sobriété dans l’option sans nucléaire. Bref, on est dans l’épaisseur du trait. Et il ne faut pas perdre de vue que dans un scénario de neutralité carbone, la facture énergétique des Français (30 milliards d’euros par an d’importations dans les bonnes années) disparaît.
Ce n’est pas tout. Les études de RTE reposent sur un coût moyen pondéré du capital uniforme pour toutes les technologies décarbonées, alors qu’aujourd’hui, les coûts de financement du nucléaire – un investissement très risqué comme l’illustre les désastres des chantiers de l’EPR de Flamanville et celui d’Olkiluoto en Finlande – sont beaucoup plus élevés que pour les renouvelables. Ce n’est pas un hasard si, en 2020, 256 GW de capacités renouvelables (solaires et éoliennes essentiellement) ont été ajoutées dans le monde, contre 0,4 GW de capacités nucléaires. Les investisseurs n’aiment pas le risque et veulent être sûrs que leur argent rapporte.
Ce choix de RTE d’un coût de capital uniforme (4 % en l’occurrence) est logique : il exprime l’idée que l’Etat va garantir la rentabilité de l’investissement dans le nucléaire au même titre qu’il le fait déjà pour les renouvelables, puisqu’il s’agit d’une énergie décarbonée. D’où l’énorme enjeu de la discussion européenne sur la « taxonomie verte ». Si, comme le souhaite la France, le nucléaire peut être admis dans la catégorie des investissements bons pour la transition écologique, alors ce soutien public sera légitime et ne pourra pas être attaqué pour distorsion de concurrence. Cette bataille est loin d’être gagnée et Emmanuel Macron devrait profiter de la présidence tournante du Conseil de l’Union européenne, que la France prendra à partir du 1er janvier, pour faire avancer ses pions.
Mais, dans l’hypothèse, tout à fait vraisemblable, où le nucléaire ne parviendrait pas à se financer au même coût que les renouvelables, alors l’équation économique change du tout au tout. Avec un coût de 4 % du capital pour les renouvelables et de 7 % pour le nucléaire, les scénarios médians de RTE avec nouveau nucléaire et sans nouveau nucléaire (N1 et M23) font jeu parfaitement égal (71 milliards d’euros par an).
CQFD : un scénario électrique 100 % renouvelable n’est pas nécessairement plus cher qu’un scénario avec construction de nouveaux réacteurs. Et, quoi qu’il en soit, les écarts de coûts sont très limités d’un scénario à l’autre.
L’analyse de RTE ne démontre pas que rester dans le nucléaire est moins cher que d’en sortir. Elle démontre que l’argument économique est un critère de décision très insuffisant pour engager la France pour de longues décennies dans un choix lourd de risques, qu’il s’agisse de l’accident majeur ou de l’insoluble problème de gestion des déchets.
Un choix aussi grave mérite un débat public et non une décision autocratique annoncée en deux phrases et 42 secondes dans un discours à la nation brassant pêle-mêle vaccination Covid, durcissement des conditions d’indemnisation des chômeurs et annonce de nouvelles mesures sécuritaires.
Compter sans conter
Les écologistes brandissent souvent les coûts imbattables du solaire et de l’éolien au nez de leurs adversaires pronucléaires. L’écart varie en effet au moins du simple au double. Selon RTE, sur la base d’un taux annuel moyen de rémunération du capital investi de 4 % par an, le nucléaire neuf pourrait revenir à environ 70 euros du mégawattheure en 2050 contre environ 40 euros pour l’éolien (terrestre et posé en mer avec son raccordement au continent) et environ 30 euros pour une centrale photovoltaïque au sol. De telles comparaisons sont pertinentes quand un investisseur peut choisir entre telle ou telle technologie. Ce qui est le cas aujourd’hui car il y a de la marge avant que le niveau de pénétration des énergies renouvelables variables atteigne le seuil à partir duquel des adaptations conséquentes du système électrique ne deviennent nécessaires (ce seuil se situe vers 50 %). Et ce qui explique pourquoi le nucléaire a si peu de succès aujourd’hui par rapport aux renouvelables dont les coûts de production sont beaucoup moins élevés.
En revanche, dans un mix décarboné 100 % renouvelable dominé par les technologies les moins chères mais qui ne sont pas pilotables (l’éolien et le solaire), il faudra intégrer des moyens de flexibilité (batteries, hydrogène, barrages…) bien plus importants que dans un mix décarboné qui intègre des capacités nucléaires. C’est la raison pour laquelle il ne faut pas se contenter de regarder les seuls coûts de production d’une technologie, mais l’ensemble du coût du système électrique pour la collectivité : moyens de production, moyens de flexibilité et réseaux de transport et de distribution (en intégrant le coût du capital). C’est à cette aune que l’on peut comparer entre eux les coûts de différents mix électriques.
notes :
- Ce qui correspond grosso modo, compte tenu de l’augmentation de la puissance des éoliennes à 22 000 mâts, près du triple de leur nombre actuel (8 000)... et nettement moins qu’en Allemagne, qui compte 29 600 éoliennes terrestres.
- On note au passage que, même avec du nucléaire poussé au maximum, il est impossible d’avoir moins de 50 % de renouvelables dans le mix de production, avis aux partisans irresponsables du gel du développement des renouvelables.
Décryptage
Premier parc nucléaire au monde, les Etats-Unis ont engagé un programme de baisse des coûts pour résister à l'essor du gaz. Le nucléaire américain est aussi en quête d'aides financières.
Énergie & Environnement
La centrale nucléaire de Byron, dans l'Illinois. (Shutterstock)
Fin octobre, Exelon a annoncé que deux de ses centrales nucléaires dans l'Illinois, Byron et Dresden, ne fermeraient pas leurs portes cet automne. Une nouvelle loi de l'Etat du Midwest, qui prévoit d'avoir 50 % d'énergie « propre » à l'horizon 2040, vient de leur offrir une ligne de survie : près de 700 millions de dollars accordés sur cinq ans à trois centrales nucléaires sur le chemin de la fermeture.
Le PDG d'Exelon, Christopher Crane, a assuré que ce n'était pas un « sauvetage », saluant plutôt le fait que « l'énergie nucléaire soit indemnisée au niveau nécessaire pour garantir la poursuite de son exploitation , en utilisant le même outil politique que celui utilisé pour soutenir l'énergie solaire et éolienne aujourd'hui ».
...
Cet article est réservé aux abonnés
16 minutes
Reprise de terre, est une démarche collective d’enquête et de réflexion, portée par la Revue Terrestres, pour envisager des mondes avec d’autres contours que ceux de la modernisation industrielle et capitaliste et c'est aussi une bonne piste pour filer en train à Bruxelles
...
dynamique qui s'est constituée depuis plus d'un an pour "Reprendre et libérer" des terres face à ceux qui les détruisent et les accaparent https://www.terrestres.org/category/reprise-de-terres/, une rencontre a eu lieu cet été sur la ZAD de NDDL pour inventer des tactiques foncières, politiques et juridiques pour contrer l’accaparement des terres par le productivisme et organiser la vie autour de communs qui prennent en compte tous les êtres qui habitent un lieu. Geneviève Kinet du collectif de défense du Marais Wiels y était conviée.
...
En novembre 2020, le site du "Marais Wiels" a été acheté par la Région de Bruxelles-Capitale, une évolution très positive et une étape importante pour espérer une pérennisation et une valorisation du "marais". Mais l'intention de la Région de Bruxelles-Capitale, est également de construire sur le site 70 à 80 logements tout en conservant seulement une partie du "marais".
La plaque réalisée par Geneviève au WIELS | Centre d'Art Contemporain
Sauvons tout le Marais Wiels ! © Radio France / Antoine Chao
Dimanche 14 novembre, à l'occasion du festival parisien du livre et de la presse d'écologie, le Marais Wiels sera présent et participera à une table ronde : LES LUTTES POUR LE VIVANT : COMMENT AGIR AVEC LES VIVANTS CONTRE CEUX QUI LES EFFONDRENT ?
A l'invitation de Léna Balaud et Antoine Chopot, autrice et auteur du livre "Nous ne sommes pas seuls : politique des soulèvements terrestres" (Seuil, 2021).
Merci à Jade Lindgaard
Thèmes associés Société écologie Climat
Tr.: ... communs
36 minutes
Au pied du Massif de la Chartreuse, on ramasse de jolies feuilles ocres et on observe les oiseaux avec le comédien et amoureux de la nature Patrick Deschamps.
Photo Patrick Deschamps (dt La Dent de Crolles, 2ème sommet du Massif de la Chartreuse (2062 mètres d'altitude) ), © Radio France / Stéphane Milhomme
...
Pour aller plus loin
- L’Observatoire des Saisons (ODS), un programme de sciences participatives qui repose sur l’observation volontaire des rythmes saisonniers. Aidez les scientifiques à récolter des données sur les rythmes saisonniers de la flore et de la faune pour comprendre l’impact du changement climatique sur les écosystèmes. https://www.obs-saisons.fr/a-propos
- Les conséquences du changement climatique sur la biodiversité en automne expliquées par le naturaliste Gérard Guillot https://www.zoom-nature.fr/lautomne-une-saison-cle/
- Que faire dans la nature en automne ? Des idées d’activités proposées par l’association Eau & Rivières de Bretagne https://www.eau-et-rivieres.org/que-faire-dans-la-nature-en-automne
- Les arbres en automne. Les explications de l’association Vercors Nature http://www.vercorsnature.com/la-nature-et-nous-p301150.html
1 - 0 - 0 - présenté par Laurent Horvath, Fondateur 2000Watts.org
Comprendre notre futur énergétique et climatique est une conférence en 4 parties:
- Les énergies fossiles
- La Géopolitique
- L'Effet Papillon: les paramètres mondiaux
- Le futur vue du Corona
Dans la Part 1: La maîtrise du feu. Comment les énergies fossiles sont entrés dans la danse?
Le nouveau rôle de l'électricité.
Connue / https://twitter.com/2000Watts_Org/status/1459885969142951945
"
Laurent Horvath @2000Watts_Org · 8h
#COP26: La difficulté d'ajuster tous les paramètres en même temps - 0 - 2 - 2
"
Tr.: ... le nucléaire venu sous la pression des militaires ... l'uranium extrait dans 4 pays, risque sur la ressource à terme ... pb de disséminations des smr, il manquera 45% d'uranium en 2045 ... le gaz dans 6 pays dt russie 25% ... /climat le gaz presque aussi polluant que le charbon car le méthane fait la moitié de l'élévation de la température moy de la terre ... prix du gaz x8 ... prix élec x2/3 coincera en hiver ...
53 minutes
Thierry Breton, commissaire européen au Marché intérieur, était l’invité de "Questions Politiques" ce dimanche. Une émission présentée par Thomas Snegaroff avec Laurence Peuron (France Inter), Jeff Wittenberg (France TV), Françoise Fressoz (Le Monde) et Alexandra Bensaid (France Inter).
...
a dénoncé l'utilisation de migrants par la Biélorussie pour faire pression sur l'Union européenne ... "une situation humanitaire" qui nécessite une action pour aider les migrants à la frontière biélorusse
...
Tr.: ... est pour l'inclusion du nucléaire dans la taxonomie, énergie de transition ... apprendre à vivre avec le COVID ... la reprise économique ... les achats de Noël ... demande en semi-conducteurs x2 ... méga usine Intel ... la recherche en semi-conducteurs l'UE est parmi les meilleurs (Fr, It, Pays-Bas) ... Ya d'autres entreprises ... la lanceuse d'alerte de FB ... la droite Française ... la France est fragmentée (extrême-droite, droite comme gauche)
Ndlr : toujours dans le monde du passé /nucléaire, croissance :-( Dénoncer ACT
OpenSimulator est un outil libre qui permet de monter un serveur d’applications 3D multiplateformes.
...
permet aux développeurs de créer des mondes virtuels et des les personnaliser comme bon leur semble, dans le langage de leur choix (C#, .Net). L’objectif ici est de créer des environnements virtuels similaires à Second Life.
Et pourquoi c’est cool ?
Et bien avec le renouveau des metaverses notamment dans le monde de la cryptomonnaie et des NFTs, c’est forcément un avantage de profiter de cette brique OpenSimulator.
Disponible sous Windows et Linux, OpenSimulator vous permettra de concevoir des environnements en 3D de tailles variables qui supporte de nombreux utilisateurs. ... / protocole de leur choix et votre metaverse fera preuve de réalisme avec le support des fondamentaux de la physique en temps réel.
... un peu rude à prendre en main, ... faire de belles choses avec ...
Connu / https://twitter.com/meza_lab/status/1459893250446221315
"
Meza @meza_lab · 7h
Effectivement si @korben et bien d'autres avaient pris la peine depuis 2007 de ne pas en rester à
Singe qui n'entend rien Singe qui ne voit rien Singe qui ne dit rien en ce qui concerne nos propositions etc
Il y aurait déjà un #MetaWeb #Libre #opensource #décentralisé etc et accessible
AU Plus Grand NOMBRE
C'est ballot non ?
->
bonob0h @bonob0h @Korben
Pour ça encore faut il avoir DEJA des compétences en adminsys
Tant qu'il lui manquera un élément essentiel ça ne sera pas accessible au plus grand nombre !
Comme les sites web et que les simples utilisateurs se sont tournés sur FB & Cie
3:33 PM · 14 nov. 2021·TweetDeck 1 Citer le Tweet 1 J'aime
"
Ndlr : pourquoi bonob0h/MEZA n'arrivent-ils pas à convaincre ? ACT
17 minutes
La sémiologue est l'invitée d'Eric Delvaux et Jérôme Cadet pour la parution de son livre "Viriles comme Vénus" aux éditions des Équateurs.
...
débat sémantique autour des questions de virilité et plus largement des inégalités de genre : "Virilité c'est un mot qui circule beaucoup, qui est plutôt négatif aujourd'hui. Belliqueux, rapporté au combat, au débat très difficile dans lequel nous sommes souvent très enfermés, etc. Et à mon avis, ça le transforme complètement. Ce mot qui est à l'origine est tout à fait positif, non genré. C'est une énergie liée à la nature. [...] C'est très important parce que nous sommes héritiers, pour toutes ces questions de masculin, de féminin, et de politique parce que ça va ensemble, nous sommes héritiers du monde latin, pas tant que ça du monde grec sur ces sujets-là."
...
"Il faut que les femmes se réapproprient la virilité à laquelle elles ont droit", estime Mariette Darrigrand, Sémiologue
...
Ndlr : se rapproche-t-elle de la pulsion de vie ? ACT
4 minutes
Au lendemain d'une COP qui a manqué d'ambitions, focus sur un simulateur en ligne qui permet à qui le souhaite de calculer son bilan carbone annuel et, peut-être, de progresser.
...
le climat est un enjeu environnemental qui s’est cristallisé dans l’opinion mais qu’il est aussi assez mal compris dans son mécanisme : entre le carbone, les gaz à effet de serre, les 2 degrés…ce n’est pas très concret.
En ligne et gratuit, "Nos Gestes Climat"
https://nosgestesclimat.fr/
Voilà et de se situer par rapport à la moyenne nationale qui est de 9,8 tonnes équivalent CO2 par personne et par an. Le questionnaire proposé par l’ADEME est assez fin pour cerner les principaux postes de consommation de la vie quotidienne : alimentation, logement, transports ou encore numérique avec des questions précises
...
https://www.linfodurable.fr/educationcitoyennete/calculez-votre-empreinte-carbone-avec-ce-simulateur-gratuit-27120
...
l'interview complète de Martin Régner en charge du programme DATAGIR à l'ADEME sur ID, l'Info Durable.
https://www.linfodurable.fr/technomedias/changement-climatique-comment-calculer-son-propre-bilan-carbone-29519
► Vous connaissez une initiative qui peut participer à la transition écologique ? Contactez Valère Corréard.
1 941 vues - 198 - 20 - 45,5 k abonnés - 64 commentaires
TOUT USAGE COMMERCIAL OU NON COMMERCIAL EST STRICTEMENT INTERDIT SANS ACCORD.
Contact : contact@clementlanot.fr
Connue / https://twitter.com/LaLucioleM/status/1459600683502649347
"
La Luciole M GoutteletteSymbole étourdi @LaLucioleM
Quand Jean-Luc Mélenchon échange avec des jeunes en BTS au #MIFExpo... Visage souriant avec des lunettes de soleilVisage avec monocle
8:14 PM · 13 nov. 2021·- 92 Retweets 5 Tweets cités 191 J'aime
"
CLERMONT-FERRAND
104 460 vues - 2,9 k - 472 - 5,63 k abonnés - 741 commentaires
Boris Cyrulnik, Docteur en médecine, Neuropsychiatre, Neurologue, auteur de nombreux livres grands publics et professionnels a animé le 21 octobre 2021 une conférence intitulée "Pourquoi dire non, langage totalitaire et résistance" dans les locaux de l'Université Clermont Auvergne.
Pourquoi lors de catastrophes (naturelles, sociales, ou dictature, etc.), certaines personnes ont le courage ou la force de dire non, alors que d'autres ont le plaisir de se soumettre ?
Cette conférence a été organisée par @Clermont Auvergne Métropole en partenariat avec l'UCA.
CHAPITRES
00:00:00 • Introduction
00:00:23 • Conférence
01:06:50 • Questions du public
LIENS
▶ Université Clermont Auvergne : https://www.uca.fr
#BorisCyrulnik #conférence #UCA #université #Clermont #2021
Tr.: ... la pensée paresseuse est délicieuse ... besoin d'appartenance, finit par emprisonner, désespoir, conflit, euphorie de la manifestation, contrainte affective ... La Boétie ... le danger, c'est qu'apparaissent un sauveur, pensée qui prétend tout expliquer, TOTALITAIRE, ex étrangers, épidémies de peste, processus de bouc-émissaire ... pas d'altérité, pas d'empathie, ...
#Économie #Macron #Bilan - 66 334 vues - 6,9 k - 78 - 318 k abonnés - 817 commentaires
Soutenez Blast, nouveau média indépendant : https://www.blast-info.fr/soutenir
"Pendant vingt minutes, Emmanuel Macron a fait le bilan de son action au pouvoir. À l’écouter, il est un président formidable, il a redressé l’économie du pays et réduit les inégalités. Alors à Blast, on a fait son bilan économique, mesure par mesure, afin de bien comprendre ce qu’il a fait en cinq ans. Surtout, pour comprendre ce qui nous attend s’il est réélu pour cinq années supplémentaires."
Journaliste : Salomé Saqué
Montage : Ameyes Aït-Oufella Images : Arthur Frainet Son : Baptiste Veilhan
Graphisme : Adrien Colrat Diffusion : Maxime Hector Production : Thomas Bornot
Direction des programmes : Mathias Enthoven
Tr.: ... Eric Berr, économiste, maître de conférence, membre du Collectif des Économistes Atterrés ...
Connu / https://twitter.com/blast_france/status/1459476142335873026
"
BLAST, Le souffle de l'info @blast_france
"À l’écouter, il est un président formidable, il a redressé l’#économie du pays. Alors à Blast, on a fait son bilan économique, afin de bien comprendre ce qu’il a fait en cinq ans." #Macron @salomesaque
Vidéo intégrée
Économie : le mauvais bilan d'Emmanuel Macron
12:00 PM · 13 nov. 2021·- 518 Retweets 33 Tweets cités 794 J'aime
"
Dr. Gonzo @DocteurGonzo4
#Thread En mars, Véran a distribué dans les hôpitaux cet anticorps de synthèse inefficace et non-autorisé par l’EMA.
La semaine dernière, la firme Eli Lilly a finalement retiré sa demande d’autorisation à l’EMA...
8:23 AM · 13 nov. 2021·- 1 471 Retweets 135 Tweets cités 1 576 J'aime
Rappel : les anticorps monoclonaux sont des anticorps de synthèse fabriqués à partir d’animaux transgéniques (souris, lapins chèvres... génétiquement modifiés) qu’on tue pour récupérer leur sang
Ces produits sont évidemment brevetés et vendus à prix d’or. https://google.fr/amp/s/sante.journaldesfemmes.fr/fiches-maladies/2700369-anticorps-monoclonaux-c-est-quoi-covid-19-effets-secondaires-france-indication-has-ronapreve-ema-1636730595.amphtml/
Janvier 2021. Le bamlanivimab est en essai clinique de phase 2. Le laboratoire Eli Lilly publie une étude dans le JAMA montrant que ce produit n’a pas montré d’efficacité contre le Covid. Les auteurs insistent sur le caractère "exploratoire" de leurs données.
Dans la même étude, les auteurs ont testé le bamlanivimab en association avec un autre anticorps monoclonal, l’etesevimab, et ont noté cette fois une baisse de la charge virale, sans pour autant confirmer l’efficacité clinique
jamanetwork.com
Effect of Bamlanivimab Alone vs With Etesevimab on Viral Load in Patients With Mild to Moderate...
This randomized clinical trial compares the effects of 3 doses of bamlanivimab monotherapy (700 vs 2800 vs 7000 mg) vs combination bamlanivimab and etesevimab vs placebo on change in day 11 severe...
En outre, selon l’étude, le bamlanivimab est susceptible de favoriser l'apparition de mutations sur le virus en résistance au traitement : des variants. Sa prescription constitue donc un risque collectif non négligeable surtout si on base la stratégie sanitaire sur la vaccination
Contre toute attente, le 12 février, sous la pression du pouvoir, le bamlanivimab (seul) reçoit de la part de l’@ansm une autorisation spéciale (ATUc)
C’est le 1er traitement contre le Covid autorisé en France
L'ANSM justifie son choix de la façon suivante : elle espère un bénéfice "sur la base (...) des données préliminaires" de l'étude de phase 2 (alors qu’aucune donnée ne permet d’espérer quoi que ce soit) et invoque « l'urgence sanitaire ».
Citer le Tweet
Dr. Gonzo @DocteurGonzo4 · 19 août
Que vaut l’expertise de l’ANSM ? Dépakine | L’ANSM est poursuivie depuis 2016 dans le cadre de l’affaire de la Dépakine (près de 3000 enfants malformés) pour « tromperie aggravée » et « blessures involontaires »
Afficher cette discussion
Le 22 février, un protocole d'utilisation du bamlanivimab (seul) ouvre le traitement aux personnes de 80 ans et +
Quelques jours + tard, le protocole est remanié en catastrophe. Les patients doivent être hospitalisés 10 jours plutôt qu’un, afin de vérifier l’absence de variant.
Le 27 février, après avoir enjoint les médecins hospitaliers à prescrire le bamlanivimab aux 80 ans et +, le ministère de la santé, via la DGS, prend ses précautions :
Citer le Tweet
Florian Zores @FZores · 27 févr.
Debut de rétropédalage (aka un "erratum") sur le bamlanivimab dans le DGS-urgent du jour.
En gros, "prenez vos responsabilités, on s'en lave les mains"
Je rappelle qu'en l'état de données publiées, ce traitement n'a montré aucune efficacité
Le 16 mars, l’@ansm publie une nouvelle ATUc permettant l’administration de la combinaison bamlanivimab/etesivimab, produit par Eli Lily (2000€ la dose), et la combinaison casirivimab/imdevimab (Ronapreve) du laboratoire Roche (1700€ la dose).
Véran vantait alors le fait que 83 centres hospitaliers avaient déjà reçu des milliers de doses de bamlanivimab (et que des « dizaines de milliers » ont été commandé)
Il rappelait simplement que ce produit devait être « administré avec prudence » Tête qui explose On croit rêver.
Fin Mars 2021, on pouvait même observer cette scène hallucinante : Véran vendre ces produits présumés inefficaces et non-autorisés par l’EMA comme un VRP de l’industrie pharmaceutique, sans aucune données scientifiques à l’appui.
Vidéo intégrée
Chez @franceinfo, @MathieuMolimard, du CHU de Bordeaux, déclare : « Le bamlanivimab est l'hydroxychloroquine du riche. Nous n'avons pas d'élément de preuve que ce produit ait un effet qui justifie sa prescription. On a l’impression d’assister à la mort de l’évaluation clinique »
Il ajoute : « Les médecins ont constaté l'absence "de décroissance de la charge virale" lors des essais. Le bamlanivimab ne permet donc pas de réduire la quantité de virus chez les patients. » https://google.fr/amp/s/www.liberation.fr/societe/sante/covid-19-bamlanivimab-un-traitement-qui-enthousiasme-veran-mais-divise-les-experts-20210302_WYKN5UMHEBBERBTLFGIBBKDRX4/%3foutputType=amp
Et selon le @hcsp_fr (23 mars) : https://hcsp.fr/Explore.cgi/Telecharger?NomFichier=hcspa20210323_corethtoetanmoacdu.pdf
Macron & Véran ont donc distribué pendant des mois dans nos hôpitaux un médicament que toute la communauté scientifique déclarait inefficace
Ils auraient commandé au moins 85000 doses. La dose étant vendue 2000€ le coût total pour le seul bamlanivimab est de 170 millions€ min.
En avril, sur 10 des 18 CHU contactés par le média Industrie et Technologies, seuls 4 ont confirmé utiliser ces traitements.
On constate donc une pression du pouvoir d’Etat pour prescrire ces produits douteux pendant qu’une majorité de médecins refuse de les prescrire.
Pourquoi Macron & Véran ont organisé une fraude d’une telle ampleur (plusieurs centaines de millions d’argent public tout de même) ?
En tout cas, même @franceinfo à relevé une situation de conflit d’intérêt.
Au sein du comité de direction de Lilly France, en charge des nouveaux produits, on trouve... Béatrice Cazeneuve... qui est aussi l’épouse du député LREM Jean-René Cazeneuve, et la mère de deux conseillers de l’Elysée et de Matignon : Marguerite et Jean Cazeneuve.
Citer le Tweet
Céline @Celine_at_Paris · 28 févr.
Donc le médicament miracle identifié par Macron qui ne marche pas (1) est commercialisé par Eli Lilly, dont la directrice des nouveaux produits France (2) est l'épouse d'un député LREM (3), la mère de l'adjoint au chef de cabinet de l'Élysée (4) et de sa conseillère santé (5).
Marguerite Cazeneuve est aussi une ex cadre de Mc Kinsey. Elle est aussi l’épouse d’Aurélien Rousseau, patron de l’ARS Ile-de-france. Le monde est petit chez les macronards.
liberation.fr
Traitement contre le Covid-19 : y a-t-il un conflit d’intérêt entre le labo Lilly et certains...
L'ANSM a autorisé l'utilisation d'un traitement contre le Covid, développé par le laboratoire Lilly. Dans celui-ci travaille Béatrice Cazeneuve, femme d'un député LREM et mère de deux conseillers...
3/11/21. Eli Lilly retire sa demande d’autorisation pour le bamlanivimab et l’etesevimab après que l’EMA lui a demandé des données relatives à la fabrication.
Le labo a fait des stocks et a arrêté sa production avant tout contrôle. Or, l’EMA suspecte des problèmes de qualité...
EU Medicines Agency @EMA_News · 3 nov.
Double point d'exclamation EMA ends the #RollingReview of Lilly’s #COVID19treatment bamlanivimab and etesevimab, after the company informed us that it was withdrawing from the process.
Read the press release: https://ema.europa.eu/en/news/ema-ends-rolling-review-antibodies-bamlanivimab-etesevimab-covid-19-following-withdrawal-lilly
Read a Q&A document: https://ema.europa.eu/en/documents/medicine-qa/questions-answers-end-rolling-review-antibodies-bamlanivimab-etesevimab-covid-19_.pdf
8:23 AM · 13 nov. 2021·- 128 Retweets 2 Tweets cités 214 J'aime
© Vijay Ramamurthy - 212 mails ont été envoyés
Les communautés adivasi (autochtones) de l’Inde résistent à un plan visant à détruire de vastes zones de leurs forêts pour y installer des mines de charbon. Elles se heurtent à d’énormes sociétés et aux personnes les plus puissantes du pays, et elles ont désespérément besoin d’un soutien extérieur.
Le Premier ministre, Narendra Modi, souhaite une expansion massive de l’exploitation du charbon en Inde, jusqu’à un milliard de tonnes par an. 80 % des nouvelles zones minières se trouvent sur les terres des Adivasi.
Malgré une décennie de résistance de la part des Adivasi, le gouvernement de Modi a approuvé une nouvelle mine de charbon massive dans la riche forêt de Hasdeo, dans l’État de Chhattisgarh.
Plus de 20 000 Adivasi vivent dans cette forêt, en dépendent et la vénèrent. Leurs terres et leurs moyens de subsistance seront anéantis, et la mine sera un désastre pour la lutte contre la crise climatique.
Envoyez un mail à Narendra Modi pour lui demander de mettre fin à l’exploitation minière dans la forêt de Hasdeo et de veiller à ce qu’aucune exploitation minière ne se produise sur les terres des Adivasi sans leur véritable consentement. Il n’y a pas un instant à perdre.
Partager E-mail urgent
A: Premier ministre Narendra Modi
Target email addresses:narendramodi1234@gmail.com
CC email addresses: bhupeshbaghel.23@gmail.comsecretarytocmjharkhand@gmail.comarjun.munda@gov.inmefcc@gov.in
...
Durée de lecture : 5 minutes
Clés :* Déchets nucléaires Eau, rivières, océans
La filière nucléaire dégage des déchets radioactifs, mais aussi des substances polluantes telles que le nitrate. Une association compare le site de retraitement de La Hague à une mégaporcherie industrielle.
...
Selon l’association Robin des bois, l’usine de retraitement de déchets radioactifs de La Hague, en Normandie, polluerait autant qu’une porcherie industrielle de 100 000 porcs. Chaque année, elle rejette 2 000 tonnes de nitrates directement dans la Manche. Ces substances chimiques sont issues de l’acide nitrique utilisé pour dissoudre les combustibles irradiés et pour séparer le plutonium, l’uranium et les produits de fission.
« La Hague peut se vanter d’être la plus grande porcherie du monde, s’exclame Jacky Bonnemains, le porte-parole de l’association joint par Reporterre. Elle dépasse même la pollution de la mégaporcherie de Nanyang, en Chine, qui va héberger plus de 84 000 truies. » Pour Robin des bois, les rejets bruts de nitrates déversés par l’usine de La Hague, ainsi que leur accumulation depuis plus de cinquante ans, contribueraient à l’eutrophisation des zones marines situées à proximité : le golfe normano-breton, la baie de Seine, la Manche Nord, etc. « L’usine de La Hague participe à la prolifération des algues vertes dans la région, assure Jacky Bonnemains. C’est une pollution ancienne, mais peu connue de la filière nucléaire. En communiquant sur ce sujet, nous avons voulu déplacer les radars et faire voler en éclats l’idée que cette énergie serait verte et durable. »
L’association écologiste s’appuie sur des documents récents. Une enquête publique est en cours jusqu’au 16 novembre pour autoriser Orano à élargir la gamme des combustibles nucléaires traités au sein de son usine. Dans ce cadre, l’Autorité environnementale vient de publier un rapport. Dans les premières pages, elle indique que l’usine déverse chaque année des milliers de tonnes de nitrates, « des flux importants, précise-t-elle, qui représentent, chaque année, plus de 1 % du rejet total d’azote » en France.
« Ces rejets représentent le lisier de 100 000 porcs »
...
La situation est d’autant plus cocasse que le territoire de La Hague a candidaté en février 2021 au statut de géoparc mondial Unesco, un label créé fin 2015 qui consacre « des sites et paysages de portée géologique internationale [...] gérés selon un concept global de protection, d’éducation et de développement durable ».
...
Depuis plusieurs décennies, l’évaluation des risques environnementaux et sanitaires des rejets de La Hague fait polémique. Dans les années 2000, déjà, des scientifiques du groupe Radioécologie Nord-Cotentin (GRNC), avaient été mandatés par les autorités pour étudier ces incidences. Leurs conclusions n’avaient pas fait consensus.
« C’est très compliqué d’analyser l’impact sur le long terme de ces rejets, dit à Reporterre Pierre Barbey, un ancien membre du GRNC, militant de l’Association pour le contrôle de la radioactivité dans l’Ouest (Acro).
...
Tout dépend aussi de ce que l’on mesure. Lorsque le GRNC s’est créé, il y a vingt ans, la filière nucléaire affirmait ne rejeter à La Hague que 12 substances radioactives. Le GRNC en a compté en réalité... 72. Ses rejets chimiques sont également colossaux. « Au-delà du nitrate, chaque année, 100 tonnes de nitrite sont déversées dans la mer, 2 900 tonnes de phosphore total, 2,7 tonnes de phosphate de tributyle, sans compter aussi les métaux lourds, le plomb, le mercure, le zinc, énumère Pierre Barbey. C’est une vraie atteinte à l’environnement. On ne peut pas la nier. »
Connu / https://twitter.com/__ACRO__/status/1459125622366785540
"
Tweet de Nucléaire-Sortie ACRO @ACRO · 10h
#Nitrates : l’usine #nucléaire de #LaHague pollue plus qu’une mégaporcherie de 100 000 porcs. Cela vient s'ajouter aux rejets radioactifs en mer - les plus élevés au monde - dénoncés par l'@ACRO
et autres rejets chimiques. via @Reporterre - 2 - 23 - 21
"
Entretien EDF Organisation industrielle Ain - 5 min. de lecture
Emmanuel Macron a annoncé le 9 novembre vouloir lancer de nouveaux réacteurs nucléaires en France. Quelques jours auparavant, le directeur exécutif en charge de la direction ingénierie et des projets nouveau nucléaire d’EDF, Xavier Ursat, revenait pour L’Usine Nouvelle sur l’avancée des projets EPR2 et SMR, les calendriers et les coûts prévus.
Pour les futurs EPR français, EDF entre seulement dans "la phase de « detailed design », où l'on fait les plans détaillés", explique Xavier Ursat, directeur Ingénierie et nouveau nucléaire d'EDF.
Edition du 01 octobre 2021
Le dernier numéro
L'Usine Nouvelle - La France va construire de nouveaux réacteurs nucléaires. De quoi parle-t-on exactement ?
Xavier Ursat - A partir d'une demande politique exprimée en 2018, EDF a travaillé sur une proposition de construction de trois paires de réacteurs de type EPR en France, avec une première paire sur le site de Penly en Normandie, une deuxième sur le site de Gravelines près de Dunkerque, et la troisième dans un site en Rhône-Alpes, soit à Bugey (Ain), en amont de Lyon, soit à Tricastin (Drôme). Le choix de ces sites, tous des sites nucléaires existants, reste à confirmer par le pouvoir politique. Mais nous sommes prêts à lancer la construction de ces réacteurs, grâce au travail réalisé depuis plusieurs années avec Framatome et les autres entreprises de la filière, dans le cadre du plan excell.
Quel est le calendrier envisagé ?
Nous sommes à un niveau d'études techniques très avancé sur le modèle que l'on appelle l'EPR 2, qui est au même niveau de sûreté que l'EPR et utilise les mêmes composants. Nous avons tout fait pour que l'EPR 2 ne soit pas une tête de série. Mais nous avons intégré tout les retours d'expérience des EPR précédents, en standardisant le plus possible le modèle, y compris en s’appuyant sur les fournisseurs, pour faciliter la construction et réduire les coûts. Nous devons poursuivre ce travail technique et continuer d’embarquer la filière en préparant les appels d'offres. Des projets de cette taille nécessitent également de consulter les citoyens, au travers de la Commission nationale du débat public. Il faut compter six à huit mois de préparation des dossiers entre la saisie et le début des débats. Un troisième train d'actions, très important, concerne le financement, la régulation et les autorisations européennes. Nous sommes en discussion depuis plusieurs mois avec les différentes administrations, notamment celles du ministère de l'Économie et des Finances pour définir le financement le plus adapté, qui impliquerait probablement à la fois l'État et EDF. Plusieurs options sont en cours d'étude, il faudra choisir la plus adaptée. Il faudra aussi une régulation car, pour définir un financement, il faut savoir à quel prix l'électricité produite sera vendue. Sur l'EPR 2, nous avons atteint les cibles de coût de production au mégawattheure que nous nous étions fixées dans la proposition remise aux pouvoirs publics [soit 65 euros par MWh, ndlr].
[...]
Cet article est réservé aux abonnés
Auteur : entreleslignesentrelesmots
Catégories : Féminisme / Genre/ Rapports sociaux de sexe
Comme je l’ai signalé dans un précédent article (1), le couple est, pour les femmes, le lieu par excellence de relations sexuelles consenties mais non-désirées. D’après les recherches du sociologue (non-féministe) Jean-Claude Kaufmann (2) que je cite dans cet article, pratiquement toutes les femmes en couple ont dû consentir à des relations sexuelles non désirées, occasionnellement ou […]
93 signatures
Mercredi 10 novembre, nous avons appris avec honte et colère que la ville de Montpellier avait fait installer des rochers sous le viaduc Alphonse Loubat à proximité du Corum, pour en chasser les sans-abris qui s’y trouvaient là. Une démarche assumée par la majorité dans cet article de la Gazette https://www.lagazettedemontpellier.fr/live/618bfeab45bae82c021d782e/montpellier-des-pierres-anti-sdf-creent-la-polemique
...
mardi 30 novembre ... prochain conseil municipal ... ’occasion de mettre ce sujet à l’ordre du jour et de réclamer le retrait des rochers par la voix d’Alenka Doulain, élue municipale
...
Connue / https://twitter.com/JulieGarnierFI/status/1458868393071857664
"
amishcienfuegos #teaminsoumis mastodon @franfan a retweeté
Julie Garnier Abeille @JulieGarnierFI · 3h
Des pics sur les bancs, des grilles ou des poteaux sous les abris, autant de dispositifs anti-#SDF qui montrent l'inhumanité de maires #Paris #Montpellier
Signez la pétition pour le retrait des rochers de la honte!
#SoyonsHumains @Abbe_Pierre - 2 - 48 - 69
"