Le mouvement des gilets jaunes contre la hausse des carburants prend de l’ampleur sur les réseaux sociaux. Plus de 700 blocages, opérations escargot et rassemblements sont annoncés le 17 novembre. Si les initiateurs assurent n’être affiliés à aucun parti politique, l’extrême-droite tente de récupérer le mouvement. Face à ce risque d’instrumentalisation, des syndicats et associations environnementales appellent aussi à se mobiliser, en défendant une transition écologique et sociale, avec des mesures de justice fiscale et sociale immédiate ainsi que des propositions sur le long terme. Tour d’horizon des appels et propositions.
Tout est parti d’une pétition réclamant « une baisse des prix du carburant à la pompe ». Créée le 29 mai par Priscilla Ludosky, une automobiliste en colère, la pétition a depuis recueilli plus de 835 000 signatures. Priscilla Ludosky dresse plusieurs pistes comme la mise en place d’un « système permettant aux employés de travailler depuis leur domicile afin de limiter la circulation des travailleurs » ou l’allocation d’aides aux entreprises afin qu’elles s’installent en banlieue et en province, ce qui permettrait de désengorger les grandes villes et limiter les longs déplacements en voitures.
En parallèle à cette pétition, deux chauffeurs routiers trentenaires originaires de Seine-et-Marne, Eric Drouet et Bruno Lefevre, ont lancé un appel à bloquer les routes de France le 17 novembre (voir l’événement facebook) [1]. « Nous ne somme pas anti-écolo », précise Eric Drouet dans une vidéo. « Ce mouvement est un mouvement contre la taxation abusive à tout point. » Ces dernières semaines, de nombreux collectifs et événements se sont créés dans toute la France. Le site www.blocage17novembre.com dresse une carte de l’ensemble des blocages prévus (voir en bas d’article)
Droite et d’extrême-droite tentent de surfer sur le « racket des automobilistes »
Clés : énergies fossiles changement climatique nucléaire gaz naturel énergies renouvelables électricité décarbonation réseaux intelligents croissance verte France politique énergétique
Candidat de la France insoumise aux élections européennes et co-responsable de son école de formation politique, je soutiens et j’approuve la mobilisation du 17 novembre contre l’augmentation des taxes sur la consommation de carburant.
A cela, plusieurs raisons.
Pour des millions de Français, le volume de carburant qu’ils consomment n’est pas un choix. C’est une dépense contrainte.
...
Derrière son imposture pseudo-écologique, en réalité Emmanuel Macron fait simplement du racket fiscal des classes moyennes et populaires
...
Puisque par définition, les gens ne peuvent pas baisser leurs dépenses contraintes de carburant, augmenter les taxes sur celles-ci c’est du racket.
...
C’est contre cette injustice fiscale systématique imposée par Emmanuel Macron qu’il faut se mobiliser.
...
La bonne réponse, c’est une politique massive d’investissement public ayant pour but la sortie rapide et totale du pétrole
...
Les forces de gauche doivent s’investir massivement dans cette colère populaire et en déloger les nouveaux poujadistes
...
lus profondément, voici une raison majeure de soutenir et d’approuver la mobilisation populaire du 17 novembre : elle a le potentiel de provoquer la défaite d’Emmanuel Macron et de son monde. La lecture de la magistrale Histoire populaire de la France de Gérard Noiriel (éd. Agone) nous rappelle en effet que, dès l’ère médiévale et jusqu’à nos jours, la quasi-totalité des soulèvements populaires eurent pour déclencheur le racket fiscal des masses, la dégradation brutale de leurs conditions d’existence, ou l’addition des deux. Nous sommes dans cette situation aujourd’hui : d’une part, la majorité de la population subit le racket croissant de l’injustice fiscale d’Emmanuel Macron ; d’autre part, cette même majorité en colère a basculé dans ce que le sociologue Guy Standing appelle le « précariat » - c’est-à-dire, en clair, la France des débuts de mois difficiles. Or, si la mobilisation du 17 novembre provoque le blocage des raffineries du pays et d’un nombre significatif de stations essence, alors, l’économie du pays sera paralysée au bout d’une poignée de jours parce qu’elle sera littéralement tombée en panne d’essence. Les oligarques multimilliardaires, les dirigeants des grandes firmes, et ceux des grandes banques et compagnies d’assurance, exigeront alors eux-mêmes d’Emmanuel Macron qu’il capitule, pour que le fonctionnement normal de l’économie reprenne.
Pour toutes ces raisons, être de gauche, c'est épouser les colères légitimes populaires ; et non pas se pincer le nez envers celles-ci.
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FACE A FACE : Sophie Camard - La France Insoumise et Députée suppléante de Jean Luc Mélenchon
Au menu de cet entretien, l'actualité politique marseillaise notamment autour de l'écologie et de l'éducation. Nous évoquerons aussi les dernières déclarations de Jean Luc Mélenchon et le projet de la France Insoumise pour les européennes.
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Actualités et politique
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Écologie
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Écologie : le compte à rebours est lancé
Les climatologues nous mettent au pied du mur : si nous souhaitons demeurer sous la barre de 1,5°C d’augmentation de la température globale par rapport à l’ère pré-industrielle, il faut réduire de moitié nos émissions de carbone d’ici à 2030. Cela induit une révolution copernicienne de nos modes de production, de consommation et de pensée. 15 000 scientifiques nous ont alertés : « bientôt, il sera trop tard » pour sauver la biodiversité, les écosystèmes, le climat et les humains. Chaque demi-degré compte. Si nous dépassons le seuil de 2°C, les climatologues parlent d’effondrement… Les plus vulnérables d’entre nous seront touchés les premiers. Leur mise en garde écrase tout le reste. Rien de ce qui nous est cher aujourd’hui – notre liberté, nos liens affectifs, la nature, notre qualité de vie, notre sécurité – ne pourra plus être garanti dans un monde dont les piliers environnementaux s’effondrent. Cela nous dicte un impératif catégorique : celui d’essayer tout ce qui est en notre po...
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Nos premiers porteurs de causes
Olivier Dubuquoy
Né en 1974, Olivier Dubuquoy est géographe, universitaire et militant écologiste.
Convaincu que l'océan et ses ressources sont au cœur des enjeux écologiques, économiques, énergétiques et géopolitiques du XXIe siècle, Olivier Dubuquoy agit pour protéger l'océan et définir une gouvernance internationale des océans fondée sur le commun, en faisant primer l'usage sur la propriété : l’océan n’est ni privé ni public, il est vital pour l’humanité.
Olivier Dubuquoy se mobilise avec le mouvement citoyen Nation Océan et l’association ZEA qu’il a fondée pour protéger l'océan et le climat, en luttant contre l'accaparement des mers, la prédation des ressources, et les pollutions qui accroissent les inégalités et la disparition du vivant. Il a bloqué des projets pétroliers et gaziers, obtenu des moratoires contre l'exploitation des énergies fossiles en mer et mène la lutte contre les pollutions de boues rouges en mer et à terre. Il est aussi engagé sur différentes initiatives citoyennes et projets de recherche sur la démocratie et les sciences participatives.
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Justice sociale : mettre fin à la course vers le bas
En organisant volontairement la dérégulation de l’économie et en refusant d’imposer un socle commun aux différents pays de l’Union, les institutions européennes ont laissé prospérer une concurrence sociale et fiscale entre les États membres. Cette compétition mortifère a entraîné une course vers le moins disant fiscal et in fine, social. Aujourd’hui, quatre pays de l’Union Européenne peuvent être considérés comme des paradis fiscaux et siphonnent les recettes fiscales de leurs voisins. Pour répondre à cette concurrence, les autres pays baissent leur pression fiscale. A ce rythme, il est à parier que bientôt l’ensemble de l’Europe sera un gigantesque paradis fiscal. Pourtant ces politiques fiscales anti-redistributives n’ont pas permis de créer de l’emploi, ni de redresser l’économie. A l’inverse, elles ont augmenté les inégalités sociales et creusé les déficits. Les conséquences de ces politiques sont bien visibles, présentes dans notre vie de tous les jours, à travers le manque de ...
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Judith Aquien
Née en 1984, Judith Aquien est porteuse de cause pour l'hospitalité au sein de Place publique. Après une carrière dans l'édition puis dans le web, Judith Aquien a changé sa vie en profondeur après avoir passé plusieurs mois sur des campements de réfugiés, à Paris. Elle a ainsi cofondé l'école Thot et est aujourd'hui déléguée générale d'Action Emploi Réfugiés.
Les personnes arrivant en France depuis les voies de l'exil ne sont pas accueillies dans la dignité qui s'impose à notre humanité. Chaque individu est oublié pour entrer dans un vocabulaire déshumanisant ("les migrants"). Il s'agit de réhabiliter les valeurs essentielles d'humanisme, d'accueil et de fraternité, et permettre aux personnes d'être soignées de leurs blessures, traitées comme des personnes à part entière, et d'entrer au plus vite dans une autonomie sur tous les plans.
En 2015, Judith Aquien a cofondé Thot, l'école de français diplômante pour les exilés, lauréate de la fondation La France s’engage en 2016. C'est une des rares structures qui mette de “vrais” professeurs face aux personnes en exil, et qui les prépare au diplôme d'État de langue française, facilitant ainsi l'accès de ces dernières à la vie professionnelle et à l'autonomie sociale en général. Son engagement pour une société humaniste et fraternelle l’a conduite à rejoindre la direction générale d'Action Emploi Réfugiés en 2018, travaillant réellement à l’intégration des réfugiés à la vie économique et sociale française. En 2018, elle a été distinguée du titre de Chevalier des Arts et Lettres pour la création de Thot.
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Démocratie : un nouvel âge
Faut-il être aveugle à ce point pour ne pas voir la crise profonde que traverse la démocratie? Jamais le fossé ne s’est autant creusé entre les représentants et les représentés... Les décisions sont prises dans l’entre soi des élites... Terreau fertile à tout les populismes autoritaires ! Il est temps de travailler à un nouvel âge démocratique où le citoyen reprend le pas sur l’individu-atome, où le commun prime sur le particulier, où le temps long des transformations supplante la culture de l’immédiat et le temps court des élections qui nous obsèdent. La démocratie ne sera plus providentielle, descendante, passive, infantilisante, uniquement électorale. Elle sera une démocratie continue, effective, réelle. Elle sera débat, co-construction, engagement. Elle sera interactive, elle prendra en compte la complexité, elle sera édifiante. Pour mieux décider ensemble, pour réenchanter la démocratie représentative, pour susciter la citoyenneté active, pour faire peuple à nouveau. Cette démo...
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Jérôme Karsenti
Né en 1966, Jérôme Karsenti est avocat depuis 1995.
les deux thèmes qui fondent ses principaux combats sont : D’abord, la lutte contre les discriminations, tant la question du racisme irrigue la Société. Ensuite, la lutte contre la Corruption qui au-delà des problématiques pénales interroge le fonctionnement de la démocratie.
Jérôme Karsenti a été l’avocat de SOS Racisme, de la Maison des Potes et aujourd’hui de Rom Europe, qui regroupe des associations et collectifs de défense des personnes originaires d’Europe de l’Est, Roms ou présumées Roms, vivant en bidonvilles, squats ou autres lieux de survie. Depuis 2007, il est l’avocat de l’association Anticor. Il est également membre du Syndicat des Avocats de France depuis son entrée dans la profession et est élu au Conseil national des barreaux où il siège dans les commissions Libertés publiques et Égalité. Depuis mars 2018, il siège au Comité d’éthique du journal Le Monde en qualité de personnalité indépendante. Il intervient régulièrement à l’occasion de divers colloques sur les thèmes de la lutte contre la corruption.
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Europe : année zéro
20 ans que l’Europe traverse une crise existentielle. Nous devons en finir avec tant d’années qui l’ont amenée à perdre son sens: le déni démocratique, la concurrence économique, fiscale et sociale érigée en projet par défaut, l’impuissance collective, l’abandon d’une partie de la jeunesse dans la prison pour dette et le ressentiment, les traités de libre-échange qui nous exposent aux quatre vents de la mondialisation davantage qu'ils ne nous protègent. Nous devons endiguer la poussée des identitaires, en Hongrie, en Italie, en Pologne, en Slovénie, en France, car sinon tout sera emporté : la culture, la démocratie, l'héritage de nos conquêtes pour les droits et les libertés individuelles. Le défi pour notre génération est immense et nous avons le sentiment d’un tournant de l’Histoire. Nous appelons l’Europe au sursaut, nous voulons être ce sursaut. Il faut ouvrir des horizons, au-delà des masses nuageuses, très sombres, qui envahissent progressivement notre ciel européen. Rompre l...
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Diana Filippova
Née en 1986 à Moscou, Diana Filippova est entrepreneur et auteur, spécialiste des questions technologiques.
S’inscrivant dans la tradition des humanités numériques et de l’analyse critique de la technologie, Diana cultive une approche de la technologie comme expression d’une idéologie et d’une vision des rapports sociaux.
Diplômée d’HEC, Sciences Po et Paris I Panthéon-Sorbonne, elle a cofondé et animé OuiShare entre 2012 et 2017, think tank autour des modèles distribués, au sein duquel elle a construit une pensée critique et politique de l’économie collaborative. Responsable de l’écosystème startup chez Microsoft entre 2015 et 2018, elle y a lancé KissMyFrogs, un magazine critique sur la technologie et l’entrepreneuriat. En 2018, elle a co-fondé l'agence éditoriale Stroïka avec l’ambition de faire rimer « numérique » avec « rigueur intellectuelle et pédagogie ». Elle anime des salons et un club de lecture autour de la question technologique.
Diana analyse quotidiennement les effets concrets de ces nouvelles technologies et leur mainmise sur nos libertés publiques et privées. Elle promeut un gouvernement démocratique des nouvelles technologies pour mettre celles-ci au service de la reconstruction de cadres collectifs, d’un espace de délibération et d’un vivre ensemble.
Son premier livre, Société Collaborative, la fin des hiérarchies paraît en mai 2015. Elle contribue régulièrement aux magazines généralistes et économiques (Le Monde, les Échos, Alternatives Économiques, la Tribune, Socialter, etc.) ainsi qu’à France Culture. Elle prépare un essai sur le pouvoir, la politique et la technologie.
contact@place-publique.eu
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FR - Thomas Porcher, membre des économistes atterrés et co-fondateur de Place publique, invité de Grand Angle: pouvoir d'achat, hausse des prix des carburants, transition écologique, justice fiscale, cohérence de la politique fiscale d'Emmanuel Macron, et présentation du nouveau mouvement Place publique - 08.11.2018 - Paris, France.
© Frédérick Moulin 2018 & BFMTV2018 - Tous droits réservés.
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C'est notamment dans ce but que le Snap, un festival dédié aux travailleurs et travailleuses du sexe, a eu lieu à Paris du 2 au 4 novembre.
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LE PREMIER FESTIVAL SNAP ! (SEX WORKERS NARRATIVES ARTS AND POLITICS), UN FESTIVAL ENTIÈREMENT DÉDIÉ AUX REPRÉSENTATIONS, DISCOURS ET ENJEUX LIÉS AU TRAVAIL DU SEXE AURA LIEU À PARIS LES 2,3 ET 4 NOVEMBRE 2018.
Les métiers du sexe (escorting, sexcam, porno, domination, etc) sont des objets récurrents de débat public, mais sont pourtant peu connus depuis la perspective des personnes qui les exercent. Ils sont rarement traités dans les médias, et lorsque c’est le cas, le sont de façon grossière, caricaturée et stigmatisante.
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En savoir plus: Égalités prostitution pornographie sexe festival
Lucile Bellan Journaliste
le Snap festival des travailleuses et travailleurs du sexe
Contact :
organisé par le collectif Art Whore Connection, une nébuleuse de travailleurSEs du sexe engagéEs, militantEs, artistes, en partenariat avec le Strass, Syndicat du Travail Sexuel, avec le soutien de l’Open Society Foundations.
ORGANISATION/PROGRAMMATION
Marianne Chargois proudlyvisibleproject@gmail.com
COMMUNICATION/CONTACT PRESSE
Carmina snapsexworkerfest@gmail.com
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Commission des affaires étrangères : M. Pascal Canfin, dg du World Wild Fund for Nature (WWF) France et Contre-amiral Loïc Finaz, dir. de l’École de guerre, sur « Les conséquences du réchauffement climatique sur l’ordre mondial » 07/11/2018 Assemblée nationale
Voir en entier : http://videos.assemblee-nationale.fr/...
Catégorie Actualités et politique 69 commentaires
Romanon il y a 3 jours
Malgré le cyclone médiatique lors des perquisitions vous êtes toujours debout Mr Mélenchon. RESPECT pour votre ténacité et votre travail en général.
53
KARAOUI Hatika il y a 3 jours
Qui est le plus jeune, entre Macrotte et Monsieur Mélenchon ? L'un s'est reposé qques jours, alors que l'autre est dans la bataille sur tous les terrains 😉👍👍👍❤️❤️❤️❤️
Vivement LFI avec maintenant le Peuple ✌️💞
47
EcoHuman will il y a 3 jours
MERCI WWF ET Jean Luc
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francis reverdy il y a 3 jours
Wouaaaah! Pascal Canfin est d'une pédagogie exceptionnelle! Si il pouvait donner des cours à tous nos politiques ce serait vraiment génial!
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Pierrot il y a 3 jours
Merci La Luciole , intéressant .
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La corruption parlementaire fait souvent parler d'elle, au point de sembler aussi vieille que le régime d'assemblée qui la sous-tend. Mais est-une réalité ou un injuste soupçon, qui renforce du coup la conviction des ennemis de la démocratie : "Tous pourris !" ? Et si certains élus sont corruptibles, comment les lobbys qui les achètent procèdent-ils ?
Une émission de Gérard Miller.
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Actualités et politique
53 commentaires
transcription :
...
dont Mitterrand avec les nmpp nouvelles messageries de la presse parisienne rachetées par le groupe lagardère ?
...
8 novembre 2018 dans Mathilde Panot, Nos parlementaires
Question N° 13909 publiée au Journal Officiel le 06/11/2018 page : 9874
Mme Mathilde Panot alerte M. le Premier ministre sur la fusion des missions locales au sein de Pôle Emploi.
Suite au communiqué de Matignon du 18 juillet 2018 proposant aux collectivités locales volontaires de « participer à des expérimentations visant à fusionner les structures de la mission locale au sein de Pôle emploi avec une gouvernance adaptée », l’Union nationale des missions locales a émis de fortes inquiétudes. Le 3 septembre 2018, M. Jean-Patrick Gille, son président, a demandé au Premier ministre de clarifier les intentions du Gouvernement. Mme la députée souhaiterait également les connaître.
Le Comité action publique 2022, qui s’est réuni à la demande du Premier ministre à partir d’octobre 2017, réfléchit à des modifications importantes des missions de l’État. À l’issue d’une de ses réunions, le Premier ministre a proposé, sans concertation des acteurs du réseau, d’expérimenter la fusion des missions locales au sein de Pôle emploi, jugeant qu’elle permettra une meilleure articulation entre les acteurs du service public de l’emploi.
Cette proposition, absente du rapport du Comité d’action publique 2022, a énormément surpris le réseau des 436 missions locales qui luttent contre le chômage des jeunes et accompagnent chaque année plus de 1,3 million de jeunes, dans leur parcours d’accès à l’emploi et à l’autonomie. Les résultats des missions locales ne sont plus à démontrer. Près de 600 000 jeunes accèdent chaque année à l’emploi, 250 000 entrent en formation, 140 000 bénéficient d’une immersion en entreprise, 16 000 s’engagent dans des missions de service civique. D’ailleurs, lors d’une enquête récente, les jeunes eux-mêmes ont plébiscité la qualité de leurs relations avec les conseillers des missions locales et de leurs actions avec et pour eux.
Les missions locales s’appuient sur la diversité des dispositifs publics dans les domaines de l’emploi, de la formation, de la santé, de la mobilité, du logement, de l’accès à la citoyenneté parce que l’accompagnement des jeunes n’est pas uniquement une mise en relation à l’emploi mais nécessite des services personnalisés notamment pour les plus éloignés de l’emploi. Les études montrent que plus de 30 % des jeunes accompagnés par le réseau des missions locales ne sont pas inscrits à Pôle emploi dont les modes d’accompagnement ne sont pas adaptés, voire les en excluent.
Elle lui demande donc s’il ne pense pas qu’une fusion entraînera une disparition de l’accompagnement spécifique fourni par les missions locales, dommageable pour l’emploi de certains jeunes. Elle lui demande également de préciser les intentions de son Gouvernement sur ce projet de fusion.
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Entretien entre Pablo Servigne et François Ruffin, avec une dernière bière et une dernière frite avant, peut-être, la fin du monde... (tel que nous le connaissons).
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Conférence de presse de la France insoumise et de l'Alternative pour un programme républicain, écologiste et socialiste.
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311 commentaires
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Deb Royer
il y a 2 jours
C super!!! C parti: "Et Maintenant, le peuple!"
Je suis vraiment très contente d'entendre toutes ces bonnes nouvelles.
LA FI AVANCE !
«Agir avant qu’il ne soit trop tard» : le manifeste du nouveau mouvement Place publique - Libération
Appel
«Agir avant qu’il ne soit trop tard» : le manifeste du nouveau mouvement Place publique
— 6 novembre 2018 à 19:05
Les fondateurs du mouvement Place publique Jo Spiegel, Claire Nouvian, Raphaël Glucksmann, Thomas Porcher et Diana Filippova, à Paris, lundi. Photo Boris Allin. Hans Lucas pour Libération
Les fondateurs de Place publique, parmi lesquels Raphaël Glucksmann, Claire Nouvian et Thomas Porcher, veulent proposer, à l'aune des élections européennes, une offre politique égalitaire et antiautoritaire. «Libération» publie en exclusivité leur manifeste.
«Agir avant qu’il ne soit trop tard» : le manifeste du nouveau mouvement Place publique
L’essayiste Raphaël Glucksmann, l’économiste Thomas Porcher, la militante écologiste Claire Nouvian, l'entrepreneuse Diana Filippova et d’autres personnalités de la société civile lancent ce mercredi un nouveau mouvement, baptisé Place publique, qui veut «répondre à des urgences», démocratique, écologique, sociale et appelle au rassemblement pour les européennes. Ci-dessous, retrouvez en exclusivité le manifeste de ce mouvement qui joue la carte de la «société civile».
Agir pour lutter contre le réchauffement climatique et préserver le vivant. Agir pour empêcher que la montée des inégalités ne disloque nos sociétés. Agir pour endiguer la vague identitaire et autoritaire qui s’abat sur nos démocraties. Agir pour construire une Europe démocratique, solidaire et écologique. Agir pendant qu’il est encore temps.
Nous avons entendu les cris d’alarme des scientifiques sur le dérèglement climatique et nous avons pris acte de la date de 2030 comme le moment de bascule dans l’irréversibilité de la catastrophe. Nous voyons ces millions de vies brisées par le chômage et la précarité, nous voyons la colère monter contre la sécession sociale en cours, nous voyons notre démocratie kidnappée par des lobbys qui dévoient chaque jour un peu plus nos institutions. Nous avons été ébranlés par le Brexit, par les triomphes d’Orbán, de Trump, de Salvini, de Bolsonaro et, surtout, par l’absence de remise en cause de nos élites. Nous ne pouvons laisser celles et ceux qui nous gouvernent continuer les mêmes politiques jusqu’à l’effondrement final.
Agir politiquement. Partout en France, et bien au-delà, des millions de citoyennes et de citoyens se mobilisent déjà et prennent en charge à leur échelle les transformations vitales que nos gouvernements refusent d’assumer. Coopératives paysannes sur les circuits courts, associations se battant pour préserver les solidarités sociales ou lutter contre les discriminations qui défigurent la République, tiers lieux réinventant l’espace public, collectifs œuvrant à un accueil digne des exilés ou s’opposant aux projets climaticides, élus locaux mettant en place la démocratie participative, ONG luttant contre l’évasion fiscale, tous essaient, à leur niveau, d’infléchir le cours des choses. Mais sans prolongement politique, ces luttes, ces engagements, ces espérances, ces succès ne suffiront pas à enrayer notre marche collective vers l’abîme. «Politique» : nous assumons ce mot. Nous venons d’horizons différents, nos votes ne furent pas toujours identiques, nos opinions peuvent diverger sur certains points, mais nous sommes toutes et tous d’accord sur l’essentiel et nous avons toutes et tous conscience de vivre un moment de bascule.
Voilà pourquoi nous lançons Place publique. Ce mouvement, construisons-le ensemble. Sans exclusive. Nous ne sommes pas des professionnels de la politique, mais nous avons la volonté, par-delà nos divergences, d’unir nos forces pour remettre les citoyens au cœur de l’action publique, pour reprendre la maîtrise de notre destin, pour renouer avec la promesse républicaine d’égalité si souvent trahie, quelles que soient nos origines, nos croyances ou notre lieu de résidence. En partant des idées, des solutions, comme des mobilisations de terrain, nous devons construire un mouvement ouvert à toutes celles et tous ceux qui partagent les principes de solidarité sociale, de respect du vivant, de renforcement de la démocratie et de promotion des droits humains. Organisée autour de causes communes et animée par des porteurs et porteuses de cause, Place publique se fixe comme mission d’accueillir les luttes et les expérimentations existantes, de les mettre en relation les unes avec les autres, de forger à partir d’elles une vision du monde et de porter un projet alternatif à l’atomisation sociale et aux passions autoritaires. De partir du terrain et des idées pour produire une nouvelle offre politique. À toutes celles et tous ceux qui chaque jour font plus que leur dû pour faire bouger les lignes, à toutes celles et tous ceux qui sont désireux de s’engager mais ne savent ni où ni comment le faire, nous lançons un appel : regroupons-nous avant qu’il ne soit trop tard. Il ne s’agit pas là d’un énième appel à sauver le monde, mais de l’acte de naissance d’un mouvement qui a vocation à se structurer sur tout le territoire français et au-delà, à travers l’Europe, à multiplier les réunions publiques, à contrer les lobbys et à bouleverser le champ politique. Retrouvons-nous et, ensemble, investissons la place publique !
Signataires : Judith AQUIEN dirigeante et fondatrice d’organisations pour la dignité des personnes en exil, Nayla AJALTOUNI militante associative, Farid BENLAGHA chef d’entreprise, Saïd BENMOUFFOK professeur de philosophie, Charles BRAINE militant associatif, ancien marin pêcheur et co-fondateur de la plateforme Petite Pêche, Pierre-Natnaël BUSSIÈRE étudiant, Lucas CHANCEL économiste, Vincent CARRY acteur culturel européen, Olivier DUBUQUOY géographe, universitaire et militant écologiste, Diana FILIPPOVA chef d’entreprise, auteure, Laure FOURTEAU-LEMARCHAND consultante en responsabilité sociale des entreprises, Raphaël GLUCKSMANN essayiste, Aziliz GOUEZ chercheuse, militante européenne et ancienne plume du président irlandais, Caroline KAMAL juriste, Jérôme KARSENTI avocat, Thierry KUHN responsable associatif, Dan LERT adjoint au maire du XIXe arrondissement de Paris, juriste, Claire NOUVIAN fondatrice et présidente de l’association Bloom, Thomas PORCHER économiste, Jo SPIEGEL maire de Kingersheim, Rui WANG responsable associatif, cofondateur de l’association des jeunes Chinois de France, André ZAJID essayiste, enseignant.
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Laurent Joffrin
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Même si l’initiative est plutôt rare à gauche, la création de Place publique interroge une nouvelle fois le rapport des acteurs de terrain aux partis plus traditionnels.Spatialisation d’un objet complexe en vue d’en comprendre les enjeux socio-politiques
Sous la forme d’une série d’hypothèses, l’atlas critique d’Internet développe 15 exercices conceptuels de spatialisation d'Internet. L’objectif de cet Atlas est d’utiliser l’analyse spatiale comme clé de comprehension des enjeux sociaux, politiques et économiques présents sur Internet. Tenter d’en cerner les contours nous permettra d’en comprendre les enjeux.
Travail de recherche théorique et graphique initié et développé par Louise Drulhe dans le cadre de son diplôme de fin d’étude à l’EnsAD Paris.
« Le plus souvent nous passons d’un endroit à l’autre, d’un espace à l’autre sans songer à mesurer, à prendre en compte ces laps d’espace. Le problème ce n’est pas d’inventer l’espace, encore moins de le ré-inventer, (...) mais de l’interroger, ou, plus simplement encore, de le lire. »
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Internet est à la fois l'infrastructure qui englobe la terre, et le lieu unique que le monde entier se partage
Connu /
https://twitter.com/DesignSinking/status/1060070299755012096
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Jacky Foucher @DesignSinking
2 hil y a 2 heures
Quelle est la forme d'internet ?Représenter pour mieux comprendre. Travail de recherche très intéressant par @LouiseDrulhe http://internet-atlas.net/
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Invités :
- Emmanuel Todd, démographe, historien, essayiste, auteur de "Où en sommes-nous ? Une esquisse de l'histoire humaine"
- Bernard Friot, sociologue, économiste, auteur de "Vaincre Macron"
- Sabine Rubin, députée de la France Insoumise
- Christophe Seltzer, ancien directeur du mouvement Les Affranchis
- Ferghane Azihari, journaliste et analyste en politiques publiques.
Un banquier d’affaires à l’Elysée. Une vision purement comptable des enjeux politiques français. Une minorité d’ultrariches dont les revenus s’envolent, alors que les poches des retraités, des classes populaires et des étudiants sont rudement ponctionnées. Une défiscalisation sans précédent des hauts patrimoines. La finance a-t-elle pris le pouvoir dans notre pays ? Est-ce la fin d’une certaine exception française ? Pour en débattre ce soir sur le plateau du Média, nous recevons cinq personnalités intellectuelles et politiques.
Catégorie Actualités et politique 376 commentaires
n1ko _ il y a 6 jours
Formidables Friot et Todd, discutant enfin ensemble ! Merci pour ce débat !
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Romain Morlans il y a 6 jours
C'est quand même des émissions de qualité qu'on ne verra jamais sur les médias-mainstream !
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Aurel So il y a 6 jours
Bernard Friot est à prendre au sérieux, débattre avec lui est très enrichissant, il ne joue pas les oiseaux de mauvaise augure, il n'est pas là pour faire le spectacle. il a beaucoup d'idées et de propositions qui devraient être respectées et soigneusement écoutées.
J'espère le voir plus souvent dans des débats qui l'amèneront et lui permettront de pouvoir mieux développer sa pensée.
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jacquesrebourcier il y a 6 jours
le truc de Friot sur la cotisation alimentaire et la production agricole et agro alimentaire, et la distribution et la restauration conventionnée, c'est génial. C'est la meilleure idée que j'ai entendue depuis longtemps. Pareil la subvention au lieu de l'emprunt, la qualification personnelle, c'est tellment ouf ! Je sais pas si tout est possible, mais c'est vraiment une pensée radicale, on n'est pas habitué, ca donne presque le vertige...
connue / https://twitter.com/FranceInsoumise/status/1057543476555014144
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La France insoumise
Compte certifié @FranceInsoumise
12 hil y a 12 heures
Déclaration du groupe parlementaire de la France insoumise sur l'action citoyenne du #17Novembre ⬇️
38 réponses 168 Retweets 203 j'aime
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13 843 vues - 1,3 k - 14
Plus de mille personnes dans la salle, d'autres dehors, pour participer au meeting organisé par François Ruffin à Toulouse le 16 octobre 2018. Sanofi, lobbies, Macronie, autant de sujets abordés à cette occasion...
Catégorie
Actualités et politique
168 commentaires
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Fakir Toulouse
Épinglé par La Luciole Mélenchantée
Fakir Toulouse
il y a 1 semaine (modifié)
Merci à Sylvain Laporte de Fakir pour la réalisation en direct sur le Facebook de Fakir et celui de François Ruffin et Fakir Toulouse a mis e à disposition sur https://youtu.be/myUnHqrw26A
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André Gaillard
André Gaillard
il y a 1 semaine (modifié)
Merci à la luciole pour la diffusion de cette vidéo unique en son genre. François Ruffin est un député atypique, on s'en est rendu compte depuis longtemps. Et ce document résume mieux que toute interview ce personnage charismatique et attachant dans l'exercice de sa fonction et son rattachement à la France insoumise est un plus indéniable pour ce mouvement présidé à l'Assemblée nationale par J.L. Mélenchon, composée de jeunes députés militants et pétris de talent.
Réaliser, dans la foulée, 3 prises de paroles similaires pour ne pas laisser sur la touche tous les sympathisants n'ayant pas pu rentrer dans la salle du meeting, est en soi une vrai performance !
Merci François.
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Seb Seb
Seb Seb
il y a 1 semaine
Y a que la fi pour réunir autant de monde hors périodes électorales !!! #ruffin !!!
ndlr : terminer >56mn ACT
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Le destin de l’Europe se joue-t-il actuellement en Italie ? Fascinés, certains souverainistes célèbrent une péninsule italienne défiant les règles de l’Union Européenne, quitte à fermer les yeux sur les lois néo-raciales du ministre de l’intérieur Matteo Salvini. Inquiets, d’autres voient dans la coalition gouvernementale italienne le laboratoire des prochains monstres politiques de notre continent. Pour y voir plus clair, Aude Lancelin reçoit ce soir dans l’Entretien Libre Stefano Palombarini, économiste hétérodoxe et grand connaisseur de la situation italienne.
Catégorie Actualités et politique
77 commentaires
Francine Fleury il y a 6 jours L'Italie est d'ailleurs plus démocratique que la France au niveau des institutions.
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paloky2 il y a 5 jours Pour résumer le parallèle de Pamombarini de l'Italie avec la France disons que actuellement le néolibéralisme antidémocratique à deux visages : l'un Européiste . l'autre Macroniste . Néanmoins il est évident que notre appartenance a l'UE fondamentalement capitaliste par constitution, est un obstacle total à toute autre forme de politique sociale en France (ou d'ailleurs dans tous pays de l'UE ) . pourquoi ? Parceque le parlement Européen n'a pas de réel pouvoir exécutif : c'est en fait une espèce de grand paravent qui donne une illusion de démocratie Européenne là ou en fait le totalitarisme du marché est complètement protégé notament par l'article 48 de la constitution Européenne . En conséquence il est clair que aucun changement n'étant possible dans ce cadre , la première priorité est d'en sortir (FREXIT) Tout en ayant bien conscience que le fond du problème vient du néolibéralisme . la deuxième priorité étant de mettre en place un gouvernement réellement respectueux de la démocratie , donc plus social .
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dominique bailbe il y a 6 jours
Vous avez censuré Jacques Cotta qui animait mon émission préférée; c'est incompatible avec la charte du Média.C'est inadmissible surtout venant d'une victime de la censure.
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FR - Perquisitions chez Jean-Luc Mélenchon et à la France Insoumise, facturation de Mediascop: interview de Sophia Chikirou, Présidente de Mediascop - 23.10.2018 - Paris, France.
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People et blogs
1 843 commentaires
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Yves Laffont
Yves Laffont
il y a 4 jours
Sophia Chikirou vous avez réussi à faire tomber plusieurs fois le sourire de Ruth Elkrief... Chapeau bas. J'ai bien ri... Vous avez fait ma journée... Belle défense, belles attaques.