Connu /
"
Vinca Delamare Deboutteville, [23/01/2026 06:27]
https://youtube.com/shorts/yWn2bO2f-tk?si=Cwxc6-wMuQNy5vD1
MSF lance une plateforme pour documenter les crimes de guerre dans la bande de Gaza
"
28,458 have signed
...
Connue /
"
Vinca Delamare Deboutteville, [24/12/2025 10:42]
Partagez massivement
Pour un soutien international aux grévistes de la faim, emprisonnés à la suite d’arrestations illégitimes.
Leur vie est en danger. Le silence n’est pas une option.
Solidarité internationale maintenant. ✊🇵🇸
Nicole M, [24/12/2025 11:05]
A faire tourner: Pétition pour demander la libération des filton 24, les activistes de Palestine action UK grévistes de la faim en risque de danger de mort
"
Connu / TG le 21/12/25 à 7:53
Connu / https://bsky.app/profile/mediaslibres.skyfleet.blue/post/3m7p3erh25c2e
"
Médias Libres [bot] @mediaslibres.skyfleet.blue
Solidarité avec les peuples d'Ukraine et de Palestine dans les pays occidentaux : questions relatives aux tactiques de luttes.
Cet article écrit par des camarades russes revient sur les différentes tactiques de luttes en solidarité à l'Ukraine et à la Palestine, afin de renforcer notre lutte contre l'impérialisme et de (...)
08:45 · 11 déc. 2025
2 reposts
3 ont aimé
"
FRANCESCA ALBANESE : "ON SAIT TOUT DEPUIS LE PREMIER JOUR : CE N’EST PAS DE L’IGNORANCE !" - Publié Il y a 1 jour / Le Média
• 23 vues
Gaza n’est plus seulement un drame humanitaire : c’est un point de bascule historique.
Depuis plus d’un an, un peuple entier est méthodiquement détruit sous les yeux du monde, dans ce que de nombreux experts de l’ONU qualifient désormais explicitement de génocide. Les infrastructures civiles ont été anéanties, 69 ans de développement humain effacés, l’économie de Gaza rayée de la carte. Et malgré les injonctions de la Cour internationale de justice, les bombardements continuent.
Dans ce contexte, deux voix se distinguent :
Francesca Albanese, Rapporteure spéciale de l’ONU sur la Palestine, dont les analyses juridiques bousculent la communauté internationale ; autrice de Quand le monde dort,
Et Christophe Cotteret, réalisateur de Disunited Nations, un film qui radiographie la faillite structurelle du système onusien et suit Francesca au cœur de son travail.
Ensemble, ils éclairent ce qui se joue réellement : le rôle des États, l’impunité israélienne, les pressions politiques, la guerre contre le droit international, et la question essentielle: que peut encore l’ONU ?
Visibilité Publique
Origine video.lemediatv.fr
Publié originellement 30/11/2025
Catégorie Actualité & Politique
LicenceInconnu LangueFrançais Étiquettes Durée 48min 24sec
Le Vent Se Lève
La « paix durable » vantée par Donald Trump tient toujours à un fil. Au sein du plan de la Maison-Blanche, on trouve la création d’une administration provisoire pour Gaza dirigée par Tony Blair
...
Connu / TG le 16/11/25 à 18:20
Connu / TG le 16/11/25 à 9:28
Connu / TG le 12/11/25 à 11:16
"
Vinca Delamare Deboutteville, [12/11/2025 11:16]
Bonjour,
Le colloque « La Palestine et l'Europe » annulé du Collège de France se tiendra bien ces jeudi 13 et vendredi 14 novembre EN LIGNE. L’heure est encore indéterminée. Vous pourrez le suivre via ce lien : https://www.youtube.com/@carepparis4995/streams
Le programme reste le même : https://carep-paris.org/prochain-evenement/la-palestine-et-leurope-poids-du-passe-et-dynamiques-contemporaines/
Je vous invite à relayer le lien dans vos réseau afin que nous soyons le plus nombreux possible, en ligne, pour soutenir cet événement que les partisans de la politique israélienne ont tenté, par tous les moyens, d'empêcher.
Plus largement, votre connection sera un soutien pour la liberté d'expression, mise à rude épreuve.
"
Ndlr : a été annulé :-(
Financé à 15% - 12 070€ / 80 000€
Fin dans 51 jours
127 contributeurs
À l’appel des Palestiniens, participez à cette initiative de soutien éducatif et psychosocial pour les enfants des camps de déplacés de Gaza
À l’appel de Gaza et face à l'urgence de la situation, nous vous proposons de participer pour la deuxième année scolaire 2025-26, à cette initiative palestinienne de soutien éducatif et psychosocial pour les enfants de Gaza, mise en œuvre par le centre local de jeunesse Watan, sous les tentes de déplacés à Mawassi, Gaza.
...
Connu par mel de Charente Palestine Solidarité du Sun, 9 Nov 2025 18:18:54 +0100
Arnaud Pontus et Julien Coquelle-Roëhm.
Le grand invité international
Rami Abou Jamous, journaliste à Gaza: l'armée israélienne veut «enterrer la réalité»
Publié le : 12/08/2025 - 10:11
Rami Abou Jamous, journaliste palestinien basé à Gaza, fondateur de Gaza Press, auteur de Gaza, Vie : l’histoire d’un père et de son fils, aux éditions le Seuil. Il est l'invité de RFI ce 12 août. Après la mort de six journalistes lors d'une frappe dans la bande de Gaza, il dénonce « l'impunité totale » de l'armée israélienne. Il appelle à la protection des journalistes dans l'enclave.
Les condamnations se multiplient depuis l'annonce de l'assassinat de six journalistes par l'armée israélienne (Image d'illustration). REUTERS - Mohamad Torokman
RFI : L'ONU et l'Union européenne parlent de « meurtre » après la mort de six journalistes le 10 août dans la bande de Gaza. Ils ont été tués, ciblés par une frappe israélienne délibérée. En tant que journaliste correspondant à Gaza pour plusieurs médias français, comment accueillez-vous ces condamnations qui sont venues de l'étranger ?
Rami Abou Jamous : C'est déjà bien qu'il y ait eu des condamnations, parce que depuis le premier jour de la guerre, on n'a pas entendu de condamnations. Donc c'est bien d'entendre ce genre de condamnations, mais ce n'est pas suffisant. Il faut arrêter la guerre, protéger les civils et surtout les journalistes à Gaza.
Il y a plus de 200 journalistes qui ont été tués pendant cette guerre-là et malheureusement, c'est l'impunité totale. Ils font de l'incitation sur Anas al-Sharif, ils disent « on va le tuer », et ils le tuent.
Anas al-Sharif est l'une des victimes, correspondant connu de la chaîne Al Jazeera. L’armée israélienne dit ouvertement l'avoir pris pour cible et le qualifie de « terroriste du Hamas » qui se faisait passer pour un journaliste. Qu'est-ce que ça suscite comme commentaire chez vous ?
Ça ne me surprend pas parce que pour nous, on est tous des terroristes aux yeux des Israéliens et surtout de l'armée d'occupation. Et toute personne qui est visée pour être tuée, on dit que c'est un terroriste. Pour justifier les massacres et les tueries, on est des terroristes. Toujours l'épouvantail du Hamas et ce n’est pas nouveau.
Ils disent qu’il était le responsable de lancement de roquettes, alors qu’Anas al-Sharif, 24h sur 24, était devant la caméra d’Al Jazeera en train de faire des lives, des reportages et comment il a le temps de lancer des roquettes ou quoi que ce soit ? Pourquoi ne l’ont-ils pas ciblé quand il lançait des roquettes ?
Malheureusement, c'est toujours ce prétexte-là. Le mot le plus facile pour justifier les massacres, c'est « terroriste » et c'est le bouclier qu'utilisent les Israéliens quand il s'agit des Palestiniens. Et pour justifier tout ce qui est critique de la part de l'étranger, c'est l'antisémitisme. Donc c'est leur façon de se protéger et justifier leurs massacres.
À lire aussi
À Gaza, l'émotion aux funérailles des journalistes d'Al Jazeera tués par une frappe «ciblée» d'Israël
On a vu, lundi 11 août, circuler des photos d'Anas al-Sharif avec des responsables du Hamas. Israël veut présenter ces photos comme des preuves de son implication.
J'ai des photos de beaucoup de journalistes français qui ont des selfies avec les mêmes personnes qui étaient avec Anas al-Sharif. Est-ce qu'ils sont des terroristes ou est-ce qu'ils sont du Hamas ? Et pareil, il y a des journalistes qui prennent des selfies avec Netanyahu. Netanyahu est un criminel de guerre. Il a un mandat d'arrêt à la Cour pénale internationale (CPI). C'est vraiment l'inversion des rôles. Mais on n'a pas vu [Anas al-Sharif, NDLR] avec une kalash ou avec une mitrailleuse, ou avec une roquette sur le dos.
Est-ce que tous les journalistes sont aujourd'hui des cibles de l'armée israélienne à Gaza ?
Oui, bien sûr. Mais justement, cette armée d'occupation veut faire ses crimes sans témoins. Et pour preuve : elle ne veut pas que les journalistes étrangers entrent à Gaza. Et pour les journalistes qui sont à Gaza, il faut les enterrer parce qu'avec leur enterrement, c'est l'enterrement de la vérité, de la réalité, de l'image, de la voix, de la plume.
Ce n'est pas nouveau, ça a commencé même en Cisjordanie avec Shireen Abu Akleh. Elle n’appartenait pas au Hamas. Ce n’était pas une terroriste. Mais c'est juste parce qu’elle était très connue à Al Jazeera et que c'était la voix de la population palestinienne en Cisjordanie. Donc, on l'a tuée.
Est-ce qu'il est encore possible d'être journaliste et de travailler dans la bande de Gaza ?
Oui, il y a toujours des journalistes palestiniens. C'est vrai qu'on a peur depuis le premier jour de la guerre, parce que la peur, c'est quelque chose d’humain, parce qu'on est ciblé, parce qu'on fait partie de cette population qui subit ces massacres et ce nettoyage ethnique. Mais en même temps, le fait de perdre des collègues, ça nous donne plus de volonté de continuer ce qu’eux ont commencé, malgré le risque. On sait très bien qu'on est une cible, qu'on peut perdre la vie. On sait très bien que chacun de nous va être tué un jour ou l'autre, et on ne sait pas de quelle façon : bombardé, calciné ou enterré vivant. Mais il faut continuer de travailler, que le monde sache ce qu’on est en train de vivre, que ce soit en Palestine et surtout à Gaza.
« Chacun de nous va être tué un jour ou l'autre », selon vous. Ça veut dire que vous n'avez pas de doute sur le fait que votre mort sera violente ?
Oui, depuis le premier jour de la guerre, je l'ai dit et répété, surtout à mes collègues français et francophones en général. J'ai couvert plusieurs guerres pendant ma petite expérience en tant que journaliste et j'ai toujours couvert l'info. Mais cette fois-ci, l'info, c'est moi. Et quand je dis « c'est moi », ce n’est pas que moi, Rami Abou Jamous, mais ce sont les journalistes palestiniens en général. On a vu comment les journalistes sont ciblés et on sait très bien qu’on va être ciblés parce qu’ils veulent enterrer la vérité et la réalité, et enterrer les crimes et faire leur crime sans témoins. Et nous, on est les témoins.
Israël annonce son intention de prendre le contrôle de la bande de Gaza pour vaincre le Hamas. Et le chef d'état-major israélien disait, hier lundi, « nous sommes à l'aube d'une nouvelle phase de combat ». Est-ce que c'est un motif supplémentaire d'inquiétude ?
Oui bien sûr, parce qu'on sait très bien de quoi cette armée d'occupation est capable. Et on a vu l'incursion des villes et surtout à Gaza. Quand il y a une incursion terrestre, c'est des massacres partout, c'est ce qu'on appelle « la terre brûlée », c'est la destruction totale. C’est ce qui s’est passé à Rafah par exemple. Ou dans le nord de la bande de Gaza à Beit Hanoun. On a vu les images avec les avions de largage qui ont été prises pour la première fois. Au nord et au sud, ce ne sont que des terrains vagues, parce que c'est la destruction totale.
Il y a aussi la menace de « famine généralisée », redisaient encore les Nations unies il y a quelques jours. Est-ce que vous voyez de l'aide humanitaire entrer aujourd'hui dans la bande de Gaza ?
Oui, il y a de l'aide humanitaire qui entre, mais ce n’est pas du tout suffisant. On parle à peu près de 70 camions, parfois 100 camions par jour. C'est rien du tout. La majorité des camions se font attaquer par les affamés, malheureusement.
70 camions, alors que les ONG disent qu'il faudrait autour de 600 camions par jour pour pouvoir permettre un approvisionnement correct.
Même pas correct, c'est un approvisionnement d'urgence, parce que correct, il en faudrait plus. Pour secourir la population de Gaza de la famine, il faut au moins 600 camions pendant un mois et après, il en faudrait plus pour reprendre « la vie normale » pour n'importe quel citoyen dans le monde, pour manger et boire. On est en train de vivre la mort. C'est la mort partout, la mort par les bombardements, par les déplacements, par la famine, par le manque de médicaments et la mort psychologique. Parce que le fait de sentir qu'on est ciblé ou mourir à n'importe quel moment, c'est aussi une mort qu'on est en train de vivre tous les jours. Psychologiquement, on n'est pas bien du tout.
Chaque matin, sur le fil WhatsApp que vous avez baptisé « Gaza.Vie », vous écrivez « toujours vivant », comme si c'était un miracle quotidien.
C'est vraiment un miracle. Vivre un génocide, un nettoyage ethnique et se réveiller le matin toujours vivants, moi et ma famille, c'est un miracle. Et c'est pour ça que, chaque matin, je commence toujours mes salutations à mes amis: « Salut les amis. On est toujours vivants. » C'est vraiment un miracle parce que vous ne pouvez pas comprendre l'ampleur des massacres qu'on est en train de vivre, parce que vous n'êtes pas avec nous, mais le fait de se réveiller et être en vie, c'est vraiment un grand miracle pour moi et pour ceux qui sont toujours vivants comme moi.
À lire aussi
Journalistes tués à Gaza: «On est face à une sorte d'extinction potentielle du journalisme à Gaza»
Par : Arnaud Pontus
9,96 k abonnés - 708+ - 9 625 vues - 59 commentaires
Suivez le meeting international contre la guerre, du 5 octobre 2025 à Paris.
Tr.: ...
Mme ? palestiniène ?
...
Mme orly Noy, journaliste israëlienne, chair of the executive board of B'Tselem, Israël
...
Maurizio Coppola, responsable national de Poterre Al Popolo, italie
... 2 grèves générales en 15 jours ... grâce à la palestine ... la grève, instrument de lutte de nouveau ... contradictions : - au sein du mouvement syndical ... renforcer le syndicat de base ... - au sein du gouvernement de Méloni ... politique et éthique ... vivre ensemble au niveau international ... créer une orga plus puissante ... Gramchi
...
Militante américaine ... Medea Benjamin, confondatrice de CoePink, USA ... remet en question le système capitaliste ... l'ennemi est le fascisme ...
...
Connu / TG le 5/10/25 à 17:47
Terminer* >55mn ACT
Dominique Eddé, romancière et essayiste est l'invitée de 8h20 pour son essai "La mort est en train de changer" (Les liens qui libèrent).
Avec Dominique Eddé, romancière et essayiste libanaise
L'écrivaine milite ardemment pour la reconnaissance d'un État palestinien, dans un contexte où onze pays dont la France acteront cette reconnaissance aux Nations Unies. "Ce geste est incontestablement nécessaire, indispensable. On ne peut pas s'en réjouir, parce que le mot n'est pas d'actualité, mais reconnaître qu'il était indispensable", explique Dominique Eddé. Mais c'est aussi un geste "très tardif, qui survient au moment où le mot 'État' ne correspond plus à rien sur le territoire, sur le terrain en tant que tel. Il a le grand avantage d'acter la reconnaissance même du peuple palestinien, parce que nous en sommes là : c'est un peuple qui est en train d'être exterminé pour une part, depuis Gaza, qui est très fortement menacée en Cisjordanie. Donc acter sa reconnaissance, c'est mettre un coup de frein à cette folie meurtrière qui est en cours actuellement."
Elle balaie également le débat interminable sur l'utilisation ou non du terme "génocide" (de plus en plus admis, en particulier par les spécialistes de la question). Dans son livre, elle contourne l'obstacle en le remplaçant par d'autres mots, comme "abattoir". "C'est dire à quel point les esprits sont enfermés dans un vocabulaire qui est en train lui-même de rendre l'âme. Parce que si l'on en est à ne pouvoir s'indigner, et hurler de révolte et de douleur, qu'à partir du moment où un mot est reconnu par tous, c'est une défaite de l'être, c'est une défaite de l'humanité."
À lire aussi
Les mots et les choses du débat israélo-palestinien
En quête de politique
50 min
"Les artistes en France se taisent dans un silence, maintenant, inacceptable"
Dominique Eddé critique aussi ceux qui posent des conditions à la reconnaissance de l'État de Palestine, comme l'élimination du Hamas. "Vous imaginez s'il fallait, pour reconnaître les pays à la surface du globe, réclamer que toutes les forces politiques qui ne vous conviennent pas disparaissent de la scène ? Le tissu d'une société n'est pas quelque chose où l'on peut mettre un fil à droite, un fil à gauche et décider d'une pureté qui n'existe nulle part à l'heure actuelle. Nous avons affaire à des situations polluées et si nous voulons en découdre un peu, il faut prendre la pollution telle qu'elle est."
"Ce que demandent aujourd'hui les pays aux Nations Unies, c'est l'arrêt d'un carnage absolu. Comment peut-on mettre un bémol à cette demande ?", s'indigne la romancière. "Les artistes du monde entier ont beaucoup bougé, notamment à Wembley, en Angleterre, Il y a quelques jours. Et je ne peux pas accepter que les artistes en France se taisent dans un silence aussi, maintenant, inacceptable."
Clés : Monde Proche et Moyen-Orient Palestine Israël Liban Conflit israélo-palestinien Bande de Gaza Génocide
Tr.: ... un territoire humilié, colonisé ... 1948 ... altérité ... plus de 200 journalistes tués à Gaza ... Rami Abou Jamous ...
Redaction septembre 1, 2025
Au lendemain de la mort du Premier ministre yéménite et de plusieurs ministres dans un raid israélien à Sanaa, Abdel Malek al-Houthi, chef du mouvement Ansarullah, a juré de renforcer les frappes de drones et de missiles contre Israël.
...
Publié il y a un an • 2,2K vues
Le consentement à l’écrasement de Gaza a créé « une immense béance dans l’ordre moral du monde (…) C’est le soutien à sa destruction que retiendra l’histoire ».
Ces premières lignes très fortes du dernier livre de Didier Fassin « Le consentement à l’écrasement de Gaza, une étrange défaite », publié aux éditions La Découverte, donne la mesure de la tâche qu’il s’est fixée à travers ce livre : collecter pour mémoire toutes les séquences qui, depuis les attaques du 7 octobre, ont signé « la faillite morale de la plupart des gouvernements occidentaux ».
Elles donnent aussi le ton de cet entretien que le médecin, anthropologue, professeur à Princeton et au Collège de France - dont le parcours et l’œuvre s’articulent autour de la question fondamentale de « l’inégalité des vies » - accorde à Soumaya Benaissa.
Journaliste : Soumaya Benaïssa
#Gaza
#Palestine
#Entretien
Visibilité Publique Publié originellement18/09/2024
Catégorie Actualité & Politique
LicenceInconnu LangueFrançais Étiquettes blast ; destruction ; gaza ; histoire ; soutien
Durée 1h 10min 45s
Aucun commentaire
Connue / https://mastodon.top/@CapucineDupre@piaille.fr/115066649764466403
"
9 h Capucine @CapucineDupre@piaille.fr
🔼
.../...
Elles donnent aussi le ton de cet entretien que le médecin, anthropologue, professeur à Princeton et au Collège de France - dont le parcours et l’œuvre s’articulent autour de la question fondamentale de « l’inégalité des vies » - accorde à Soumaya Benaissa."
⤵️
Didier Fassin nous parle entre autre, du langage atrophié, interdit... de la mise en place de cette police du langage, qui se traduit en police de la pensée...
Termes définis par le pouvoir (gouvernement + intellectuels "autorisés")
PeerTube
9 hCapucine @CapucineDupre@piaille.fr
« Peut-on aimer un pays qui n’est même pas un pays »
Invitée, le 9 octobre 2024, de l’émission La Grande Librairie sur France 5 où elle présentait son dernier et remarquable ouvrage Résister à la culpabilisation. Sur quelques empêchements d’exister (La Découverte, 2024), Mona Chollet a lu, « droit dans les yeux », ce texte qu’elle a écrit pour la Palestine — un poème d’amour et de révolte qu’elle a autorisé Orient XXI à publier.
Traductions: français عربي فارسى فارسى italiano
https://orientxxi.info/magazine/peut-on-aimer-un-pays-qui-n-est-meme-pas-un-pays,7680
Orient XXI · 11 oct. 2024
« Peut-on aimer un pays qui n’est même pas un pays »
Invitée, le 9 octobre 2024, de l’émission La Grande Librairie sur France 5 où elle présentait son dernier et remarquable ouvrage Résister à la (…)
"
Le jeudi 24 juillet 2025 / Ziad Medoukh, Écrivain, poète et professeur de français, résidant à Gaza
...
une vraie famine s'est installée.
Et moi, personnellement, je vis… Je suis en train de vivre la détresse totale.
...
je reste parfois deux ou trois jours sans rien manger. Je préfère donner un morceau de pain pour mes enfants au lieu de manger. On est arrivés à une situation catastrophique.
...
Depuis le 27 mai jusqu'à fin juillet 2025, il y a presque eu 1130 morts et 6900 blessés palestiniens. Cela montre que ce plan de créer ces centres de distribution gratuite, est un piège mortel pour les Palestiniens de Gaza.
...
des jeunes de 20 à 25 ans qui tombent dans la rue parce que ça fait plusieurs jours qu'ils n'ont pas mangé.
Jusqu’à jeudi 24 juillet 2025, 115 palestiniens dont 85 enfants sont morts à cause de la malnutrition.
...
Les bombardements incessants minent le moral des habitants qui ne savent plus où trouver de l’espoir.
...
Connue / https://framapiaf.org/@villebooks@mastodon.social/114964111548379511
"
1 h Susan Ville @villebooks@mastodon.social
📲 One of the best edu channels on YT by the Media Education Foundation - #rewatch and listen to the sum-up lecture by Prof Norman Finkelstein on the definition and situation of #gaza - and always keep in mind, this video has been streamed one year ago - 8 min of pure awareness and enlightenment
🗨️ I watched it countless times
(No, I am not Jewish, I am German)
#genocide #CrimesAgainstHumanity
#eu #germany #france #uk #us
#education #history #throwback (retour, rétrospective ?) #palestine
"
Traduction :
... le plus grand camp de concentration qui n'a jamais existé ...
TERMINER ACT
Accueil / International / Moyen-Orient
Proche-Orient
Dans une interview publiée ce vendredi dans le quotidien italien «la Repubblica», l’écrivain et militant de la gauche pacifiste israélienne salue par ailleurs la volonté d’Emmanuel Macron de reconnaître en septembre l’Etat palestinien.
David Grossman, à Rome, le 25 juin. (Franco Origlia/Getty Images)
par LIBERATION
Connu / TG le 1/08/25 à 18:21
115 639 personnes
À tous les dirigeants européens:
Les enfants de Gaza n’ont que la peau sur les os. Pourquoi continuez-vous à retarder les sanctions contre Israël, au lieu d'utiliser votre force d’action pour les sauver? Gaza ne peut pas attendre la fin des vacances d'été. Agissez maintenant: il n'y a pas de temps à perdre.
La reconnaissance de l'État de Palestine annoncée par Emmanuel Macron est un pas important.
Mais il faut aller plus loin. 21 enfants sont morts de faim à Gaza en 3 jours. Des médecins, des journalistes et des travailleurs humanitaires maigrissent à vue d'œil. Des centaines de personnes ont été abattues aux points de distribution alimentaire.
...
Dans une mobilisation inédite, 34 anciens ambassadeurs européens demandent aux dirigeants de l’UE de SANCTIONNER ISRAËL IMMÉDIATEMENT. À nous de soutenir leur mouvement et d’agir concrètement pour arrêter la famine. S’il le faut, nous irons faire entendre la voix de la justice jusque dans les maisons de vacances des dirigeants.
Photo: Ahmed Jihad Ibrahim Al-arini/Anadolu via Getty Images
Publié le 25 juillet 2025
Jean-Luc Mélenchon a reposté
Andy Kerbrat🔻 @AndyKerbrat · 9 min
Sollicité, je relaie l’appel de Amal Abu-Hajar et de Samah Hamdan, les deux dernières professeures de français à Gaza.
Elles interpellent @EmmanuelMacron
pour les sauver avec leurs familles de cette attente lente et macabre de la mort, par une bombe ou par la faim.
Elles l’appellent à mettre fin au génocide et à joindre les paroles aux actes.
2:49
Des hommes portent des sacs de farine, à Khan Younès, dans le sud de la bande de Gaza, le 22 juillet 2025 ©AFP
Hier, l’ONU a accusé Israël d’avoir tué plus de 1000 personnes venant chercher de l’aide humanitaire à Gaza en deux mois.
Gaza est devenu un territoire où la guerre se mène aussi par la privation. Plus de deux millions de civils y vivent sans électricité, sans accès régulier à l’eau potable, et avec moins de 10 % du volume humanitaire nécessaire pour survivre, selon l’ONU. La famine fait rage. Les hôpitaux, ciblés ou débordés, s’effondrent. Les ONG, entravées par les deux camps, sont à bout.
En plus des frappes, le gouvernement israélien verrouille tout avec un blocus renforcé, soumettant chaque convoi humanitaire à une série de contrôles qui transforment l’urgence en labyrinthe bureaucratique, et la survie en négociation. Le Hamas, de son côté, oriente la distribution de l’aide à des fins politiques. Cette double emprise transforme l’action humanitaire en instrument de guerre. L’aide devient un levier de pression ; son absence, une stratégie.
Le droit humanitaire mis à mal depuis 2008
Sommes-nous en train d’assister à un tournant ? Ce n’est pas nouveau à Gaza. Depuis 2008, les conflits successifs ont mis à mal le droit humanitaire. Mais cet été marque une rupture. Les Nations unies, l’Organisation mondiale de la Santé, le Comité international de la Croix-Rouge ou encore Médecins sans frontières ne parlent plus seulement de difficultés, mais d’obstruction systématique. Et ce glissement n’est pas cantonné à l’enclave palestinienne.
De l’Éthiopie au Yémen, de l’Ukraine à la Syrie, l’aide humanitaire est de plus en plus soumise à des logiques de guerre. Même les principes du droit humanitaire – la neutralité, l’impartialité, l’accès inconditionnel – semblent remis en cause. Les ONG sont perçues comme suspectes, les journalistes comme indésirables.
À Gaza, la presse internationale est bannie. Lundi, des journalistes de l’AFP ont publié une lettre pour alerter sur la situation de leurs collègues privés, entre autres, d’eau et de nourriture. Cette alerte, lancée après la mort de plus de 200 journalistes depuis octobre, montre que l’information, elle aussi, est devenue un champ de bataille. Ces évolutions traduisent une tendance lourde : la guerre ne se limite plus aux combats sur le terrain, elle s’exerce aussi dans la gestion ou le blocage de l’aide, et transforme la misère en arme.
Inaction générale
Comment réagissent les grandes puissances ? Leurs réactions sont révélatrices. Hier, la France a appelé à un “cessez-le-feu immédiat” à Gaza, et exigé – je cite – un « accès de la presse pour montrer ce qu’il s’y passe ». Mais son alignement diplomatique avec Israël limite sa capacité d’action. L’Union européenne en appelle au droit international, mais reste sans leviers. Les États-Unis, alliés d’Israël, déplorent la situation humanitaire tout en continuant leurs livraisons d’armes. L’ONU, paralysée par les divisions du Conseil de sécurité, assiste impuissante à l’érosion de ses propres principes fondateurs. Et dans cette inaction générale, les acteurs humanitaires doivent naviguer entre menaces armées, sanctions financières et surveillance numérique. À Gaza comme ailleurs, ils deviennent les prisonniers d’un monde où la souffrance des civils n’est plus un scandale absolu, mais un outil.
L’interrogation est donc majeure : sommes-nous en train d’assister à une bascule historique où le droit humanitaire, formalisé au 20e siècle pour limiter les souffrances en temps de guerre, devient dépassé ? En tout cas, dans les ruines de Rafah, dans les hôpitaux sans morphine, dans les appels à l’aide restés sans réponse, c’est une certaine idée de la guerre – et de l’humanité – qui vacille. Gaza n’est plus seulement une tragédie. C’est une ignominie. Celle d’un monde où l’on tue en silence, en coupant l’eau, l’aide, l’image. Et où sauver des vies devient plus que jamais un acte de résistance morale et politique.
À écouter
Israël et le droit international : jusqu'où le pays peut-il aller et avec quels soutiens ?
France Culture va plus loin le samedi
40 min
Clés : Monde Info Géopolitique Bande de Gaza Conflit israélo-palestinien Hamas Benyamin Nétanyahou