12,398 signataires
L'année dernière, le monde entier a regardé avec horreur de vastes zones de la forêt amazonienne brûler. Cette année, la COVID-19 semble avoir changé la donne. Pourtant, au moment où vous lisez ces lignes, des flammes rugissantes continuent de menacer toutes formes de vie en Amazonie. En fait, le nombre d’incendies enregistrés en août sera probablement encore plus élevé que l'année dernière...[1]
Ces feux de forêt ne sont pas accidentels. L'Amazonie est incendiée délibérément afin de défricher des terres pour l'agriculture. L’objectif? Répondre à la demande mondiale de viande et d'autres produits bon marché. Alors que la forêt brûle, le gouvernement canadien doit faire preuve de leadership et faire comprendre que notre pays et les Canadien·nes n'accepteront pas de marchandises au prix des droits des peuples autochtones et de la destruction de la forêt tropicale.
Pourtant, il fait exactement le contraire. Le Canada négocie actuellement un accord de libre-échange Canada-Mercosur. Cet accord augmenterait massivement les exportations de viande du Brésil vers le Canada qui pourraient atteindre jusqu’à 1,8 milliard de dollars par an.[2] Ces exportations sont les principales responsables des incendies en Amazonie !
C'est urgent. Si la déforestation et les incendies se poursuivent, toute la forêt tropicale humide atteindra un point de non-retour.[3] Le Sommet sur la biodiversité des Nations Unies aura lieu le 30 septembre, donc très prochainement. Envoyons un message clair : le Canada ne peut pas négocier des accords commerciaux destructeurs et être un leader dans la protection de la biodiversité.
Dites au ministre des Affaires étrangères François-Philippe Champagne que le Canada doit immédiatement mettre un terme aux négociations de libre-échange Canada-Mercosur et protéger l'Amazonie.
Nous devons envoyer un message clair qui remontera jusqu'au président brésilien Jair Bolsonaro : le Canada ne conclura pas d'accords commerciaux dont le prix serait la destruction de l'Amazonie.
1 - https://www.reuters.com/article/us-brazil-environment-fires-exclusive/exclusive-brazil-amazon-fires-likely-worst-in-10-years-august-data-incomplete-government-researcher-says-idUSKBN25T349 (en anglais)
2 - https://www.greenpeace.org/canada/en/story/41711/amazon-bolsonaro-cattle-abcs-of-destruction/#ref-20 (en anglais)
3 - https://news.mongabay.com/2019/12/the-tipping-point-is-here-it-is-now-top-amazon-scientists-warn/ (en anglais)
La compagnie GNL Québec propose la construction d’un pipeline gazier de 750 km nommé Gazoduq, d’une usine de liquéfaction du gaz nommée Énergie Saguenay et d’un terminal maritime d’exportation par super-méthaniers. Ce vaste projet vise à exporter le gaz fossile de l’Ouest vers les marchés internationaux, en passant par l’Abitibi et le Témiscamingue, la Haute-Mauricie, le Saguenay Lac-St-Jean, le Fjord du Saguenay, le Saint-Laurent et les communautés de Matheson, Timmins et Kirkland Lake en Ontario. Le tracé proposé traverse un territoire occupé par les Premiers Peuples depuis des millénaires.
La science est claire : 80 % des réserves connues de pétrole, de charbon et de gaz doivent rester dans le sol. Nous ne pouvons pas construire de nouvelles infrastructures pour produire et consommer plus d’énergies fossiles. Le dernier rapport du GIEC nous a bien mis en garde en 2018, et depuis il nous reste dix ans tout juste pour tenter de rectifier le tir.
...
Un pipeline gazier de 750 km dans nos milieux naturels
...
Menaces pour le béluga et pas que!
...
1 Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat, 2013
2 U.S. EPA. Hydraulic Fracturing for Oil and Gas: Impacts from the Hydraulic Fracturing Water Cycle on Drinking Water Resources in the United States (Final Report). U.S. Environmental Protection Agency, Washington, DC, EPA/600/R-16/236F, 2016, https://cfpub.epa.gov/ncea/hfstudy/recordisplay.cfm?deid=332990 (en anglais)
3 Robert W. Howarth, Renee Santoro, Anthony Ingraffea; Methane and the greenhouse-gas footprint of natural gas from shale formations. Climatic Change (2011) 106: 679–690. doi: https://link.springer.com/article/10.1007%2Fs10584-011-0061-5 (en anglais)
4 Gail M. Atkinson, David W. Eaton, Hadi Ghofrani, Dan Walker, Burns Cheadle, Ryan Schultz, Robert Shcherbakov, Kristy Tiampo, Jeff Gu, Rebecca M. Harrington, Yajing Liu, Mirko van der Baan, Honn Kao; Hydraulic Fracturing and Seismicity in the Western Canada Sedimentary Basin. Seismological Research Letters (2016) 87 (3): 631–647. doi: https://pubs.geoscienceworld.org/ssa/srl/article-abstract/87/3/631/315665/Hydraulic-Fracturing-and-Seismicity-in-the-Western?redirectedFrom=fulltext (en anglais)
5 BlackRock Metals Foundry, Arianne Phosphate mine, GNL Jonquière, port on the northern shore of the Saguenay and GNL Québec (Plant and expansion of Grande-Anse port).
6 Investissement Québec has already agreed to pay $30 million to supply drinking water to the area where the GNL plant would be built. https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1139707/conseil-municipal-saguenay-entente-eau (en anglais)
From: Department for Environment, Food & Rural Affairs, The Rt Hon Lord Zac Goldsmith, and The Rt Hon Theresa Villiers MP
...
The 30by30 initiative, which is pushing for at least 30 per cent of the global ocean to be protected in Marine Protected Areas by 2030, has so far been supported by 10 countries including:
Belize Costa Rica Finland Gabon Kenya Seychelles Vanuatu Portugal Palau, and Belgium
The Global Ocean Alliance will push for the trebling of existing globally-agreed targets so at least a third of the ocean is safeguarded in Marine Protected Areas over the next decade.
...
Connu / https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1718518/environnement-protection-faune-flore-planete-ecosystemes
"
La Presse canadienne Publié le 9 juillet 2020
Le Canada se joint à un groupe international d'une vingtaine d'autres pays qui travaillent à protéger les océans du monde.
L'Alliance mondiale pour les océans, fondée par le Royaume-Uni l'année dernière, cherche à protéger 30 % des océans du monde d'ici 2030.
Ses 22 membres comprennent des pays européens tels que l'Italie, l'Allemagne et la Suède, ainsi que des États insulaires comme les Fidji et les Seychelles.
"
connu / https://twitter.com/greenpeaceQC/status/1282707626829197313
1936 signatures
La saison des semences est arrivée! Le gouvernement vient d’annoncer des mesures pour appuyer l’industrie agricole[1], mais nous aussi avons besoin de soutien pour faire pousser de la nourriture dans nos cours. Partout au Canada, les gens mettent la main à la pâte et se mobilisent pour accroître l'accès à des aliments locaux et sains pendant la pandémie de COVID-19 — nos villes et communautés ont un rôle important à jouer pour que cela devienne une réalité.
Les étagères vides dans les épiceries ont fait émerger l’inquiétude de pénuries alimentaires et de hausses de prix. Tout cela a déclenché un mouvement pour faire pousser des "jardins de quarantaine", afin de soutenir la production alimentaire locale ainsi que les personnes en situation d'insécurité alimentaire. Mais il y a des obstacles à surmonter : manque d'accès à un terrain, à des outils et ressources nécessaires pour cultiver des aliments nutritifs.
Nous demandons aux maire·sses des villes canadiennes de rendre disponibles plus d’espace et de ressources pour la production alimentaire. Nous avons besoin de terrains, d’outils et de l’information. C'est notre chance de réparer le système alimentaire défaillant pour le rendre plus résilient. Et ce, en permanence.
La pandémie COVID-19 a dévoilé les failles de notre système alimentaire déjà en crise. Alors que 58 % de la nourriture que nous produisons au Canada est gaspillée chaque année (plus de la moitié!), 4 millions de Canadien·nes n’en ont pas assez dans leur assiette. De plus, notre système alimentaire mondial contribue au réchauffement de la planète, causant jusqu'à 37 % des émissions de gaz à effet de serre, tout en exacerbant la déforestation et la perte de biodiversité.
Voilà les ingrédients d'un système alimentaire qui ne parvient pas à nourrir tout le monde, tout en alimentant la crise climatique. Mais avec de bonnes politiques en place, nous pouvons garantir un meilleur accès à une saine alimentation pour tou·tes, tout en réduisant considérablement notre empreinte écologique.
Nos villes et communautés peuvent atténuer la menace immédiate d'insécurité alimentaire provoquée par la COVID-19 et construire la justice et la résilience alimentaire.
Faites entendre votre voix! Écrivez à votre maire·sse dès maintenant et demandez des politiques alimentaires pour cultiver l’auto-suffisance de votre ville et communauté!
Références https://fundingportal.com/grants101/overview-of-covid-19-support-for-agri-businesses/ (en anglais)
/info marie-josee.beliveau@greenpeace.org
Vivre de façon durable - #Consommation #Plastique
...
Le modèle en boucle fermée ou circulaire est :
- respectueux des limites de la nature car il optimise l’utilisation des ressources à toutes les étapes du cycle de vie d’un produit ou d’un service;
- compatible avec l’objectif zéro déchet à travers la réutilisation, la consigne, l’économie de partage, la location, la réparation et la revalorisation de matériaux;
- source d’innovation en nous amenant à repenser l’empreinte environnementale de chaque produit et service;
- économiquement viable sur le plan local en favorisant l’essor de solutions et de modèle d’affaires à faible impact en carbone.
Connu / https://twitter.com/greenpeaceQC/status/1267486598817611778
"
Greenpeace Québec @greenpeaceQC · 10h
L'économie circulaire est le nouveau concept à la mode. Mais qu'est-ce que cela implique, et en quoi ce concept s'inscrit-il dans la #RelanceJuste et verte que nous voulons voir? - 0 - 4 - 4
"
Ndlr : des éléments comme "respectueux des limites de la nature" me semblent péremptoires. Dommage. J'en veux pour preuve notamment https://my.framasoft.org/u/ind1ju/?ukEPog
La frénésie médiatique entourant la baisse record des prix du pétrole et de la demande de combustibles fossiles due aux mesures de confinement masque le fait qu’un autre secteur est lui en plein essor : celui de la pétrochimie.
...
À en croire le PDG de l’Association Canadienne de l’Industrie de la Chimie (ACIC) – qui fait pression sur les gouvernements au nom des entreprises pétrochimiques et plastiques – « la demande en emballages plastiques n’a jamais été aussi forte ». C’est particulièrement le cas dans de nombreux supermarchés « où on trouve désormais du plastique sur des produits qui n’avaient auparavant jamais été emballés ».
Alors oui, en ce moment, le plastique à usage unique et le suremballage sont en augmentation. Mais est-ce pour autant le signe d’un retour en grâce pour le plastique? Je n’en suis pas si sûre.
Des aides pour soutenir les communautés, pas les actionnaires.
La pandémie COVID-19 révèle la vulnérabilité de notre économie[1] — des travailleuses et travailleurs ont été congédié·es massivement[2]. De nombreuses familles se retrouvent en situation de précarité, sans indemnités ou prestations d’assurance-emploi.
L'industrie pétro-gazière a contribué à bâtir ce système inéquitable[3] qui privilégie les profits au dépend des personnes. Et maintenant, elle fait pression sur le gouvernement pour que ses caisses soit renflouées avec l’argent des contribuables[4].
Plutôt de que de financer une industrie en déclin, nous devrions financer des emplois sûrs et durables. Un plan de relance économique[5] sobre en carbone permettrait de réassigner la main d’oeuvre sur des projets d'énergies renouvelables et de protéger les personnes les plus vulnérables de notre société.
...
Des aides pour soutenir les communautés, pas les actionnaires.
La pandémie COVID-19 révèle la vulnérabilité de notre économie[1] — des travailleuses et travailleurs ont été congédié·es massivement[2]. De nombreuses familles se retrouvent en situation de précarité, sans indemnités ou prestations d’assurance-emploi.
L'industrie pétro-gazière a contribué à bâtir ce système inéquitable[3] qui privilégie les profits au dépend des personnes. Et maintenant, elle fait pression sur le gouvernement pour que ses caisses soit renflouées avec l’argent des contribuables[4].
Plutôt de que de financer une industrie en déclin, nous devrions financer des emplois sûrs et durables. Un plan de relance économique[5] sobre en carbone permettrait de réassigner la main d’oeuvre sur des projets d'énergies renouvelables et de protéger les personnes les plus vulnérables de notre société.
Personne ne doit être laissé pour compte - ni les travailleurs·ses essentiel·les qui soignent, nourrissent, entretiennent, ni les communautés autochtones, ni les familles sans filet social, ni les employé·es de l'industrie pétrolière.
Des mesures doivent être mises en oeuvre pour aider les plus vulnérables, stimuler l'économie, créer des emplois et renforcer la résilience face à la crise climatique. Ajoutez votre nom pour que le plan de sauvetage aide les travailleuses et travailleurs et non l'industrie pétrolière.
La crise de la COVID-19 génère une mobilisation planétaire. Pourrait-on s’en inspirer pour créer un mouvement face à l’urgence climatique?
Photo : Radio-Canada / François Dubuc
Pour la chercheuse en psychologie sociale et environnementale de l’UQAM Anne-Sophie Gousse-Lessard, une partie des militants qui se mobilisent présentement pourraient possiblement transférer leurs énergies vers la cause climatique une fois le tumulte de la pandémie apaisé.
Elle estime toutefois que l’imminence du danger relié à la COVID-19 en fait un sujet qui mobilise plus naturellement que les changements climatiques. Elle rappelle que les changements climatiques sont parfois jugés trop lointains pour provoquer des inquiétudes et des actions chez une part importante de la société.
À écouter aussi :
- COVID-19 : à la recherche de traitements
- Les forêts face aux changements climatiques https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1416209/biodiversite-foresterie-environnement-vegetation-climat
- La petite vie cachée des lacs gelés
Connu / https://twitter.com/greenpeaceQC/status/1247957845775208448
"
Greenpeace Québec @greenpeaceQC · 20h
"#Climat : la mobilisation face à la COVID-19 comme inspiration?"
.#COVID19 #COVIDー19 #ActionClimatique - 0 - 1 - 0
"
Actualité Environnement
TORONTO – Les coûts annuels pour contrer les pires conséquences des changements climatiques au niveau municipal s’élèvent à 5,3 milliards $, selon une étude dévoilée jeudi par la Fédération canadienne des municipalités (FCM) et le Bureau d'assurance du Canada (BAC).
... 0,26 % du produit intérieur brut du Canada ...
Dans l’ordre, les inondations, l’érosion et la fonte du pergélisol constituent les risques climatiques qui engendrent les dépenses les plus élevées. ... les coûts financiers et émotionnels ne cessent d'augmenter, a mentionné le président et chef de la direction du BAC, Don Forgeron ... Les gouvernements doivent collaborer au financement des infrastructures résilientes nécessaires pour protéger les Canadiens des inondations, des grands vents et des feux de forêt.»
Au Québec et en Ontario, les inondations, les tempêtes de verglas et de vent, ainsi que les vagues de chaleur sont les phénomènes qui menacent le plus les infrastructures actuelles.
L’étude note que d’autres recherches ont montré que pour un dollar investi en mesure d’atténuation, six dollars sont épargnés en dommages futurs. ... l’amélioration des infrastructures comme la construction de digues, l’augmentation de la capacité de traitement des eaux ou l’utilisation de matériaux de construction résistants au feu.
Les mesures d’atténuation s'appuient aussi sur le renforcement des systèmes naturels comme les zones humides et les forêts. Enfin, des politiques et un cadre juridique mieux adaptés, par exemple l’interdiction de construire dans des zones à risque, constituent un autre axe pour contrer les effets négatifs du réchauffement de la planète.
La température moyenne annuelle au Canada a augmenté de 1,7 °C depuis 1948, selon cette étude.
Intelligence artificielle, apprentissage profond, logiciel libre et bien commun https://youtu.be/vNOyXs00SeA, par Yoshua Bengio, titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur les algorithmes d’apprentissage statistique à l’Université de Montréal, directeur scientifique du Mila (Montreal Institute of Learning Algorithms).
Ressources éducatives, numériques et libres, par Isabelle Laplante, coordonnatrice du Centre de documentation collégial (CDC), couvrant l’ensemble de l’ordre collégial (public, privé et instituts d’État).
Ressources éducationnelles libres à l’Université Laval, par Maude Laplante-Dubé, bibliothécaire, Université Laval.
École branchée : enseigner à l’ère du numérique, par Audrey Miller, dans le cadre des interventions sur le thème : « Formation des enseignantes et enseignants à l’utilisation des ressources éducatives libres, dans le contexte du Plan d’action numérique en éducation et en enseignement supérieur ».
Le Récit et le libre, par Pierre Lachance, dans le cadre des interventions sur le thème : « Formation des enseignantes et enseignants à l’utilisation des ressources éducatives libres, dans le contexte du Plan d’action numérique en éducation et en enseignement supérieur ».
Le Cadre 21 et la formation des enseignantes et des enseignants, par Maxime Pelchat, dans le cadre des interventions sur le thème : « Formation des enseignantes et enseignants à l’utilisation des ressources éducatives libres, dans le contexte du Plan d’action numérique en éducation et en enseignement supérieur ».
Mon chemin vers les ressources éducatives libres et le projet de Fabrique REL, par Bruno Poellhuber, directeur, Centre de pédagogie universitaire, Université de Montréal, dans le cadre des interventions sur le thème : « Formation des enseignantes et enseignants à l’utilisation des ressources éducatives libres, dans le contexte du Plan d’action numérique en éducation et en enseignement supérieur ».
À venir :
Freeing Feature Films, par Nina Paley, dessinatrice et cinéaste, tenante de la culture libre, New York.
Vers une informatique éthique, par Daniel Pascot, professeur retraité et participant de projets de recherche à l’Université Laval.
Les ENA utilisés à l’ordre universitaire :
. Nicolas Gagnon, directeur du Bureau de soutien à l’enseignement, Université Laval : nouvel ENA;
. Lamiel Brasseur, directrice, Direction de l’apprentissage et de l’innovation pédagogique, HEC-Montréal : Sakai;
. Orzu Kamolova, coordonnatrice en technologie éducative, Centre de pédagogie universitaire, Université de Montréal : StudiUM (Moodle);
Logiciels libres et malvoyance, par Miguel Ross, président de Visulibre;
Yoshua Bengio était conférencier invité par l’Adte au 6e Colloque libre de l’Adte 2019, tenu le 4 juin 2019 à l’Université Laval, avec la collaboration de l’ITIS et de la Chaire publique AELIÉS et avec l’appui financier du Ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur.
Connu / https://twitter.com/adjaile/status/1222429680327852032
"
François BOCQUET a retweeté
Jérôme Carfantan @adjaile · 16h
Les pays (Canada, Finlande et Singapour) qui ont rénové leur système éducatif pour l'adapter à notre époque sont passés d'une logique de contrôle à une logique de confiance @FrancoisTaddei @SismiquePodcast via @PodcastAddict
"
Transcription : ... biologique de l'évolution, même les bactéries coopèrent ... ce qui compte, c'est d'apprendre tous ensemble, apprendre un système ouvert (liste non finie) ... interroger le passé pour en conserver le pertinent et mixer pour inventer l'avenir ... la vérité pour faire des citoyens éclairés, curiosité encouragée par le système, le nourrir, développer la capacité de questionnement, de chercher, etc. Le cerveau est fait pour. apprendre de ses erreurs. L'essentiel : capacité à résoudre des problèmes, imaginaire, penser complexe hors de la boite, compétences émotionnelles et relationnelles, être accompagnés ++ Le syst fr est moins performant que ce qu'on croyait. Repenser les choses. ... La Fr n'a pas de budget r&d ni formation continue dans l'éducation !
En tant qu'adulte, que faire ? on démonte le mvt et on avance. Revenir sur les progrès et les célébrer. Festival de l'apprenant. Être un acteur. /systémique dynamique de changement ... comment accélérer ? Au CRI on a dév les savanturiers ++ questionnement scientifique, expérimenter, raconter, ... former nos décideurs à penser ainsi. Le >>débat va dans ce sens. Logique de recherche pou tous. Être fexibles. Apprendre à apprendre. /défis climat, ia robots tueurs => éthique, Empathie, Aristote le savait déjà. éthique de l'action au coeur du syst éduc. S'unir pour créer collectivement ex greta manifeste au nom de la science. Se mobiliser collectivement, citoyens engagés. Créer des lieux de coconstruction, de rencontre entre cette jeunesse, des chercheurs, comment on apprend à se parler, à créer ensemble des projets, faire face aux défis. ON a besoin de penser la coévolution des humains et des machines, des individus et des collectifs, travailler aux interfaces des disciplines qui pensent le cerveau, la machine. De l'individu apprenant à la planète apprenante. Se sent amélioriste (celui qui fait ce qu'il peut pour améliorer les choses) cf colibri : faire sa part. Prendre soin des autres et de la planète simultanément.
Livres : else emotion?? d'albrecht (philosophe a essayé de comprendre les émotions intimes /autres et /la planète a inventé mot solastalgie - la nostalgie que l'on a lorsque l'on n'est jamais parti de chez soi car l'environnement n'est plus ce qu'il était. Partir de ses émotions, être capable de les exprimer de les nommer, de passer de l'émotion individuelle à l'émotion collective et à la réflexion individuelle à la réflexion collective et idem /action. On a besoin de savoir ce qui nous touche. Cette capacité de prendre soin de soi, des autres et de la planète, il l'articule assez bien mais de manière philosophique. Travailler avec des auteurs de science fiction, manière d'explorer le monde de demain. Les plus belles histoires sont encore à écrire.) Enfin, inviter les auditeurs à écrire des sciences fictions positives car >>nbr dystopies. 1 défi : lettres persanes à l'échelle planétaire, inventer une utopie. Revenir, chercher le chemin vers elle. S'inventer des destins collectifs.
Dernier bouquin : le livre du voyage de verber : appel explicite à l'imagination ex ta maison de tes rêves. voyage intérieur espoirs, rêves, modalité + récit. Science participative de ces imaginaires
Justin Trudeau peut bien déclarer que le climat est sa priorité sur la scène internationale. Mais nous saurons si ses paroles sont suivies des faits en février. Son cabinet aura à approuver ou rejeter ce qui pourrait devenir la plus grande mine de sables bitumineux à ciel ouvert de tous les temps, Teck Frontier.
Parce qu’elle serait en fonction jusqu’en 2067, cette nouvelle mine de sables bitumineux est en totale contradiction avec l'engagement du Canada de réduire à 0 ses émissions de gaz à effet de serre d'ici 2050.
...
Planter 2 milliards d’arbres en 10 ans, c’est la solution que promet Justin Trudeau pour compenser les émissions massives de gaz à effet de serre du Canada. Nous sommes allés sur le terrain pour voir si des plantations créées expressément pour séquestrer le CO2 remplissaient leurs promesses. Les terrains rasés et clairsemés que nous avons trouvés soulèvent de nombreux doutes sur l’efficacité de ces initiatives vertes.
Une enquête de Tristan Péloquin et de Martin Tremblay
*Connu / https://mastodon.social/@Snoro/102966760679894557
1 111 - 0 - 0 - 1
Infographic animation demonstrating the vision and technology behind this revolutionary energy source, pioneered in Canada by Proton Technologies.
1 commentaire Proton Il y a 2 ans
Phase two is coming soon - Geothermal Energy. Learn how Hygienic Earth Energy produces so much heat deep under ground that oil and gas reservoirs can be transformed into geothermal power stations, providing green electricity and low cost heat for decades after hydrogen extraction. Check the web site: energy.proton
Connue / https://twitter.com/michaelsquest6/status/1163897371672997889
"
mike @michaelsquest6 - 22h
Wow!!! Watch “Hygenic Earth Energy - Green Clean Hydrogen from Proton Technologies Inc.” on #Vimeo
Infographic animation demonstrating the vision and technology behind this revolutionary energy source, pioneered in Canada by Proton Technologies.
"
es Atikamekw de Manawan, de Wemotaci et d’Opitciwan, en Haute-Mauricie, entament un processus de commémoration pour les enfants disparus ou enlevés après avoir reçu des soins à l’hôpital. En parallèle, ils sont toujours à la recherche de la vérité sur ces enfants fantômes.
CONTRIBUEREZ-VOUS À LA CRÉATION D’UN NEW DEAL VERT AU CANADA?
Ajoutez votre nom et demandez à votre député·e d’adopter le New Deal Vert.
La crise climatique est bien réelle. Le pergélisol en Arctique fond. Les vagues de chaleur tuent. Les forêts, les villes et les territoires autochtones sont la proie des flammes. Les crues centennales et les déclarations d’état d’urgence se multiplient, tandis que des millions de personnes dans le monde sont forcées de fuir leur foyer et souffrent de la famine. ...
9 798 vues - 630 - 12
Invité dans l'émission "Questions d'actualité" sur LCP, je reviens sur l'hypocrisie du gouvernement qui applaudit Greta en votant le CETA.
Catégorie Actualités et politique 181 commentaires
5 142 vues - 813 - 2
Le 16 juillet 2019, Adrien Quatennens interrogeait le gouvernement sur la prochaine ratification du traité de Libre-échange entre l'Union Europe et le Canada et ses dangers.
Catégorie Actualités et politique 84 commentaires
Alors que la France s’apprête à ratifier l’Accord économique et commercial global entre le Canada et l’Union européenne (CETA), des organisations de la société civile et citoyens du Canada et du Québec exhortent l’Assemblée nationale et le Sénat à voter contre cette entente qui «favorise une plus grande dérèglementation et donne toujours plus de pouvoir aux entreprises transnationales» au mépris des enjeux démocratiques, sociaux et environnementaux.
...
Devant les grands problèmes environnementaux auxquels nous sommes confrontés, l’AÉCG ne propose rien de concret et de contraignant. Il favorise au contraire une économie basée sur l’exportation à haute échelle de marchandises, qui nécessite une forte consommation de carburant. Il empêche les gouvernements de se donner les moyens nécessaires pour entreprendre d’urgence une transition écologique plus que nécessaire, par des investissements publics, des nationalisations, des réglementations et un soutien à l’économie locale et écoresponsable. Honteusement, aucune disposition de l’AÉCG n’oblige les pays signataires d’implanter les ententes de l’Accord de Paris et il n’y a aucun mécanisme pour suspendre l’AÉCG si un pays signataire décide de ne plus appliquer cet Accord.
Les raisons pour renoncer à l’AÉCG sont donc nombreuses. Cet accord se situe dans la lignée de ceux qui ont été conçus et signés à la fin du XXe siècle, et qui n’a fondamentalement pas changé, malgré les défis nouveaux devant nous.
Au lieu de les remettre en cause, le Canada et l’Union européenne continuent à soutenir un type d’économie qui n’a profité qu’aux plus privilégiés. Au Canada, l’AÉCG a été ratifié à la course, sans véritable débat démocratique. Refuser de ratifier l’AÉCG, de la part des élus français, pourrait être un pas significatif vers une nouvelle approche de l’économie, qui tient davantage compte des citoyens, des citoyennes, de l’environnement, de la qualité de vie, voire de la survie de notre planète.
Signataires:
Nadia Ibrahim, Trade Justice Network (tradejustice.ca)
Sujata Dey, Conseil des Canadiens (canadians.org).
Claude Vaillancourt, Réseau québécois sur l'intégration continentale (rqic.quebec)
etc