temps de lecture : 10-13 minutes
La CGT, Greenpeace et Attac présentent, mardi 26 mai, une plate-forme de propositions pour répondre à la crise. Une initiative commune rare entre acteurs associatifs et syndicaux, qui me/le urgences économique, sociale et écologique.
Un plan de « sortie de crise ». C’est ainsi que vingt organisations associatives et
syndicales ont nommé leur plate-forme de propositions pour répondre en urgence à la
crise sanitaire liée au SARS-CoV-2 et, sur le plus long terme, aux crises économique et
climatique.
Cette coalition inédite a été initiée par le secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez, la coprésidente d’Attac, Aurélie Trouvé, et le directeur général de Greenpeace France, Jean-François Julliard. Une liste de propositions marquées par leur radicalité sociale et écologique « pour un monde d’après qui ne ressemble pas au monde d’avant ».
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Vous demandez à l’Etat de ne pas soutenir le secteur des énergies fossiles ou
la relance du nucléaire. La CGT défend pourtant un moratoire sur la fermeture des centrales à charbon et le développement du nucléaire en France...
P. M. : La CGT se prononce pour un mix énergétique diversifié et se bat chez EDF contre l’arrêt des investissements de recherche en matière d’énergies nouvelles – un domaine qu’EDF a laissé au privé. Sur les centrales à charbon, il existe des projets de reconversion défendus par les salariés, il faut s’appuyer sur leurs propositions – comme c’est le cas à la centrale de Gardanne [dans les Bouches-du-Rho/ne], par exemple
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P. M. : On fait des propositions concrètes. Et on dit aux partis : « On a bossé, qu’est-ce que vous faites de tout ça ? »
Connu / mel du 27/05/2020, 11:09 contenant la transcription en pdf complété par le mel du contenant le pdf de plan de sortie de crise intitulé PLUS JAMAIS ÇA ! UN MONDE À RECONSTRUIRE
But : Réaliser les objectifs d’éducation populaire définis par Attac France et la Ligue de l’Enseignement. S’informer et échanger avec les citoyens sur toutes questions d’écologie, d’économie, de sociologie, de biens communs et donc généralement de politique au sens premier et noble du mot.
Tout public intéressé
Réunion mensuelle le 1er jeudi du mois au local ALB – 7bis chemin noir Barbezieux
Adhésion annuelle : 15 €
Principales manifestations : conférences, réunion débat.
Contacts :
François BOUYAT 05.45.78.66.64 - Josette GIRARD 05.45.98.09.04
Jean CHAMBRAS 05.45.78.21.46 - Serge TRAUMAT 05.45.78.16.03
Jacky LACOUTURE 05.45.78.27.47
Tribune — Nucléaire - Durée de lecture : 7 minutes
Alors que s’ouvre le procès de sept militants opposés au projet d’enfouissement des déchets nucléaires Cigéo, à Bure, une vingtaine d’associations, organisations et collectifs pour le climat appellent dans cette tribune à sortir du nucléaire pour aller vers une transition écologique, énergétique et démocratique profonde.
... dont Greenpeace, Alternatiba, Les Amis de la Terre France, ANV-COP21 ou Attac France ... pour sortir du nucléaire.
Le nucléaire pour sauver le climat ? Le croire est au mieux une illusion techniciste, au pire une terrible hypocrisie. Si la filière nucléaire tente plus que jamais de se repeindre en vert, cela n’a rien d’un souci sincère ou vertueux. C’est le fruit d’un choix stratégique et foncièrement politique. La filière sait qu’elle joue sa survie en vantant ses faibles émissions de CO2, au moment où des centaines de milliers des personnes ont repris la rue le 9 mai dernier pour dénoncer l’inaction climatique du gouvernement et le sabotage des propositions de la Convention citoyenne pour le climat. Acculée après la faillite d’Areva, le scandale Uramin et les déboires d’EDF sur ses chantiers de construction d’EPR, elle a trouvé dans l’argument climatique le nouveau moyen d’assurer sa pérennité et son emprise.
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Face à l’incendie climatique, Emmanuel Macron préfère allumer des contre-feux et fait comprendre depuis des mois son intention de relancer l’industrie nucléaire. En faisant diversion avec le nucléaire, le gouvernement cherche à diviser les forces au sein même du mouvement social et du mouvement écologiste.
Une technologie lente, vulnérable, polluante et chère
... nous, associations, organisations, collectifs ne sommes pas dupes. Nous luttons pour le climat et contre le nucléaire parce que nous savons que cette technologie et le modèle qui l’accompagne n’est pas une solution valable pour faire face aux urgences climatiques, sociales et démocratiques.
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pollution des mines d’uranium, qui contamine des territoires entiers. https://reporterre.net/Les-dechets-radioactifs-des-mines-d-uranium-empoisonnent-la-Bretagne À l’autre bout de la chaîne, des centaines de milliers de tonnes de matières et déchets radioactifs s’accumulent dans des hangars, dans les sous-sols et débordent bientôt des piscines. Les pires déchets ultimes, radioactifs durant des centaines de milliers d’années, n’ont aucune solution de gestion satisfaisante à ce jour, ni à Bure, en France, ni ailleurs. On ne peut pas vouloir sauver le climat dans les dix prochaines années en léguant aux générations futures des déchets radioactifs pour cent mille ans. Et que dire de la pollution des terres en cas d’accident ?
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Nous refusons le chantage malsain entre risque climatique et risque nucléaire. Nous ne choisirons pas entre la peste et le choléra. Le monde que porte en lui le nucléaire est inconciliable avec toute forme de transition écologique réelle. Le nucléaire n’est d’ailleurs pas seulement une énergie, c’est un ordre social et économique fondamentalement autoritaire.
Cela fait plus de cinquante ans que nos aînés le disent. Certains comme Vital Michalon ou Fernando Pereira l’ont même payé de leur vie. Partout où il s’impose, l’atome est incompatible avec la démocratie. Il s’étend par la violence et méprise les opinions des populations. Encore aujourd’hui, la manière dont le nucléaire continue de s’implanter en France est inadmissible.
À Bure, contre le projet de poubelle nucléaire, les militant·e·s subissent une répression brutale, indigne d’un État de droit. Des séries de perquisitions ont été menées, des manifestations ont été interdites et sept militant·e·s passeront en procès les 1, 2 et 3 juin pour « association de malfaiteurs ». Ils risquent plusieurs années de prison alors que leur dossier judiciaire est vide, comme l’ont révélé plusieurs enquêtes journalistiques. Le 29 juin, trente-quatre activistes de Greenpeace doivent être jugés à Valence pour le démontage symbolique de la centrale de Tricastin. En 2020, des dizaines d’activistes climatiques ont été poursuivis par un bureau de lutte antiterroriste pour avoir décroché symboliquement des portraits de Macron.
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se battre pour dépasser un système productiviste, extractiviste et néocolonial, où le mythe de « l’énergie bon marché » s’accompagne du pillage des ressources et de la dévastation des écosystèmes et des sociétés des pays des Sud et des zones vues comme « périphériques ». Total s’arrange avec la junte militaire en Birmanie, Orano fait son business au Niger et des délits d’initiés en Namibie avec Uramin.
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Entre 150 et 200 personnes sont réunies à Longré, ce samedi 25 septembre, pour manifester leur opposition à la création de neuf bassins de rétention d’eau destinés à l’irrigation agricole dans le bassin d’Aume-Couture.
Ndlr : vidéo en présence notamment de Greenpeace et de Attac
Voir aussi https://www.sudouest.fr/charente/angouleme/charente-les-anti-bassines-entrent-en-resistance-a-longre-6198334.php
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Par Emilien Gomez-Cabot - e.gomezcabot@sudouest.fr
Ce samedi 25 septembre, quelque 250 citoyens et militants manifestaient leur opposition à un projet de création de neuf bassins de rétention d’eau destinés à l’irrigation agricole dans le bassin de l’Aume-Couture
Samedi 25 septembre. Ils sont à peu près 250 à avoir répondu à l’appel de l’association Bassines Non Merci à user le bitume de Longré. À 14 h 30, militants écologistes et d’autres partis politiques de gauche (NPA, La France insoumise), mais aussi simples citoyens équipés de pancartes « L’eau pour tous » ou « Stop à la privatisation de l’eau », sont réunis sur le terrain de football de ce petit...
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Clés : Angoulême Longré Environnement Charente Cognac La Rochelle Charente-Maritime
Comment justifier qu'un pass sanitaire permette :
- de discriminer à l'embauche, de suspendre le salaire ou de licencier des salarié·e·s, en CDD ou précaires, parce qu’ils·elles ne sont pas vacciné·e·s ?
- de refuser des patient·e·s dans les hôpitaux pour la même raison ?
- d’instaurer un contrôle et une surveillance généralisés sur la population et de diviser la population entre vacciné·e·s et non vacciné·e·s ?
En même temps, peut-on accepter que la casse de l’hôpital public continue ? Que la crise soit payée, non pas par les multinationales et les plus riches qui en ont profité, mais par tous les autres, notamment les travailleur·euse·s, les jeunes, les chômeur·euse·s, les retraité·e·s ? Une vaccination large et massive est nécessaire pour combattre la pandémie, ainsi qu'une autre politique, juste et démocratique. Nous, signataires, nous opposons à la loi sanitaire et aux régressions sociales à venir. Nous exigeons :
- Après le vote du parlement le 24 juillet, le retrait de cette loi et de l'état d'urgence sanitaires ;
- des moyens financiers et humains bien plus importants dans les hôpitaux publics et les Ehpad, un débat et une information d’ampleur, des possibilités de se faire vacciner sur le temps de travail, une couverture bien plus importante des centres de vaccination et les embauches nécessaires pour permettre des conditions de travail respectueuses des exigences sanitaires ;
- la levée des brevets au sein de l’Organisation mondiale du commerce pour la solidarité internationale et la santé publique ;
- l’abandon des lois et projets sur l’assurance chômage et les retraites.
26375 signatures
Mots-clés Multinationales, Taxe sur les multinationales Campagne > Faisons payer les profiteurs de la crise
Comment justifier de demander des efforts aux « premières et premiers de corvée », aux chômeurs·euses, aux mal logé·e·s, aux retraités·e·s, alors que la fortune des milliardaires français a augmenté de 175 milliards d’euros de mars à décembre 2020 ?
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Faire payer celles et ceux qui se sont enrichis grâce à la crise du COVID, c’est aussi envoyer un message d’espoir en faveur d’une fiscalité plus juste capable de répondre aux enjeux sociaux et écologiques du 21e siècle.
Connue / https://twitter.com/ManonAubryFr/status/1387327604055846912
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Mots-clés : Écologie et Société, Climat, Énergie, Lobbies
Campagne : Justice sociale et climatique
... la loi Climat doit être présentée en Conseil des ministres début février, le Gouvernement français pourrait octroyer un permis d’exploitation d’hydrocarbures non conventionnels ... à l’entreprise gazière La Française de l’Énergie.
36 associations et collectifs de citoyens, en soutien à l’APEL57 qui s’oppose à l’extraction du gaz de couche depuis des années, se mobilisent contre ce projet d’énergie fossile dangereux pour l’environnement et le climat, et demandent le rejet de ce permis par le gouvernement.
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pollution de l’air, de l’eau, des sols, fortes émissions de gaz à effet de serre.
...
Ce 19 janvier, 36 associations et collectifs de citoyens publient une lettre ouverte [2] adressée à Emmanuel Macron et Barbara Pompili, appelant le gouvernement à refuser ce permis d’exploitation. La décision de l’octroyer serait en contradiction totale avec la lutte contre le changement climatique et les nouvelles ambitions que l’exécutif doit enfin donner aux politiques nationales en la matière. Accorder ce permis serait un renoncement face à des intérêts privés, au mépris de la responsabilité de l’État vis-à-vis des générations actuelles et futures.
S’appuyant sur ce cas d’école, la lettre ouverte exige que les politiques publiques de lutte contre le changement climatique soient protégées de l’influence des lobbies de l’industrie fossile, s’associant à la campagne européenne Fossil Free Politics http://www.fossilfreepolitics.org/FFP-Demands_onepager_french_v2.pdf. Leurs revendications incluent l’arrêt des financements publics pour des projets fossiles, la fin des réunions de lobbying ou encore la régulation stricte des conflits d’intérêts et du pantouflage.
Notes
[1] Le « gaz de couche » est un gaz principalement constitué de méthane qui est piégé au cœur de la matrice solide du charbon dans les bassins houillers, dans les micropores du charbon non exploité ou incomplètement exploité. Son extraction requiert l’utilisation de techniques non-conventionnelles.
[2] Cette lettre ouverte est publiée conjointement par Mediapart, Politis, Bastamag et Reporterre le 19 janvier 2021.
Connu / https://twitter.com/MaximCombes/status/1351457024010285056
/ Raphael Pradeau
Connu / mel Attac-16
1 127 messages envoyés
Signez l’appel pour que la France obtienne l’abandon de l’accord UE-Mercosur à Bruxelles.
Emmanuel Macron a affirmé le 29 juin aux 150 citoyens de la Convention citoyenne pour le Climat : « sur le Mercosur, j’ai stoppé net les négociations ».
Pourtant, les discussions se poursuivent entre les décideurs européens et le Brésil, l’Argentine, l’Uruguay et le Paraguay pour leur permettre de ne pas renoncer à cet accord de libre-échange qui fait peser de lourdes menaces écologiques, sociales, sanitaires et démocratiques. Abandonner cet accord est pourtant la première étape pour revoir en profondeur la politique commerciale européenne.
Signez l’appel avant le 9 novembre, date du prochain Conseil des affaires étrangères, lancé par le Collectif « Stop CETA / MERCOSUR », pour que la France obtienne l’abandon de l’accord UE-Mercosur à Bruxelles.
https://twitter.com/MaximCombes/status/1320634319170424834
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Maxime Combes @MaximCombes Niveau 1 : 100 milliards €, vraiment ?
Spoiler : NON.
Déjà, 5 milliards € relèvent de la @BPI
et non du budget de l'Etat.
Plus important : #Bercy indique ne pas pouvoir engager plus de 30 milliards d’euros en 2021, soit à peine guère plus qu’en 2008 (1,2 point de PIB)
1/x Flèche vers la droite avec pointe vers le bas
Attac France et Économistes Atterrés 8:52 AM · 26 oct. 2020·- 100 Retweets 12 Tweets cités 126 J'aime
Maxime Combes @MaximCombes · 26 oct. Niveau 2 :
Un #PlanDeRelance de 95 milliards €, c'est déjà énorme ?
Pas vraiment : Flèche vers la droite il ramasse des mesures déjà prises, et d'autres qui vont s'étaler sur trois ans ou plus
Flèche vers la droite selon les calculs, il y a à peine 50 à 60 milliards de dépenses nouvelles en 2021-2022
2/x
26 oct. Niveau 3 : Ce qui signifie que 40 à 50% du #PlanDeRelance correspond à des mesures déjà prises & financées en 2020 ou à des mesures qui prendront leur plein effet après 2022 ... ou peut-être jamais
La très grande majorité des économistes considèrent que ce #PlanDeRelance est sous doté
3/x
26 oct. Niveau 4 : Comparons avec 2008-2009 #100Milliards c'est 4 points de #PIB dit le @gouvernementFR, soit 4 fois plus que le plan de relance de 2008.
En réalité, c'est 1 à 1,5 point de PIB par an, le tout pour officiellement combler une perte de PIB 6 à 10 fois supérieure qu'en 2008
4/x
26 oct. Niveau 5 : Regardons le contenu du #PlanDeRelance : l'essentiel repose sur la baisse d'impôts de 10 milliards par an pour les entreprises, dont les plus nocives (pétrochimie etc)
Or, il est prouvé que ces baisses de taxes n'ont pas d’effet significatif sur l’activité #EffetDaubaine
5/x
26 oct. Niveau 6 : Comme le CICE, et avec les mêmes arguments, le @gouvernementFR fait une confiance aveugle au secteur privé pour créer de l’activité & des emplois, sans aucun moyen de s’en assurer
Le @medef est ravi, et se félicite de cette baisse d'impôts massive, pérenne et sans condition
6/x
26 oct. Niveau 7 : Mais le @gouvernementFR fait un véritable effort pour "verdir" l'économie ?
Faux. N'en déplaise à @barbarapompili , l'essentiel de ce #planDeRelance n'est motivé par aucune perspective de transition écologique.
Je l'ai expliqué ici : https://blogs.mediapart.fr/attac-france/blog/080920/non-barbara-pompili-votre-plan-de-relance-nest-pas-100-ecologique
7/x
Non, Barbara Pompili, votre plan de relance n'est pas 100% écologique
Depuis la présentation du plan de relance par Jean Castex le 3 septembre dernier, la ministre de la Transition écologique Barbara Pompili tente de convaincre : en plus des 30 milliards d'euros...
blogs.mediapart.fr
26 oct. Niveau 8 : Mais en investissant dans les filières #hydrogène ou dans l'emploi des jeunes, le @gouvernementFR prépare l'avenir ?
Faux également. Il fait des choix technologiques et sociaux discutables qui reviennent à donner les clefs du camion au secteur privé, sans contrôle public
8/x
26 oct. Niveau 9 : Contrairement à ce qu'affirment certains éditorialistes (poke @dseux ), les dizaines de milliards € débloqués ne marquent pas la fin de l’austérité et du libéralisme : l’exécutif a choisi de mettre l’État, et ses ressources financières, au service des entreprises privées.
9/x
26 oct. Niveau 10 : Des dizaines de milliards € débloqués sans aucune conditionnalité sociale ou écologique digne de ce nom, sans aucun contrôle public, qui conduise à aggraver, et pérenniser, un affaiblissement structurel de l’État au profit des gros intérêts privés.
10/x
26 oct. Niveau 11 : Les précaires, les pauvres, les chômeurs et les services publics sont les grands oubliés de ce #PlanDeRelance : seul 0,8% du #PlanDerelance va aux plus précaires & plus pauvres alors que tous les indicateurs montrent que la pauvreté et la précarité sont en train d'exploser
11/x
26 oct. Niveau 12 : Résumons
Loin de vouloir organiser la mutation de l’économie et d'aider les plus pauvres, le @gouvernementFR donne les clefs de notre avenir économique au secteur privé tout en refusant de faire contribuer les grandes entreprises & les plus riches qui profitent de la crise
12/x
*26 oct. Niveau 13 : Les données de ce thread sont à retrouver dans :
- article de @Bastamag
https://bastamag.net/Plan-de-relance-100-milliards-croissance-PIB-Bruno-Lemaire-epargne-bouclier-anti-licenciement - article des @decodeurs
https://lemonde.fr/les-decodeurs/article/2020/10/20/pourquoi-le-plan-de-relance-ne-sera-pas-vraiment-de-100-milliards-d-euros-en-2021-et-2022_6056745_4355770.html - note @attac_fr
sur le #PLF2021 (ici)
Pourquoi le plan de relance ne sera pas vraiment de 100 milliards d’euros en 2021 et 2022
Le gouvernement a annoncé qu’il mobiliserait 100 milliards d’euros en deux ans pour relancer l’économie, mais les dépenses effectives pourraient s’avérer moins élevées. lemonde.fr
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Jean-Paul Louineau, ambassadeur négaWatt, présentera le scénario négaWatt 2017-2050, à Niort dans le cadre de l’Assemblée générale d’Attac 79.
INFORMATIONS PRATIQUES
Organisé par : Attac 79
Lieu exact : Maison des Associations
Rue Joseph Cugnot 79000 Niort
Réservation :
Inscription obligatoire à l’ adresse mail suivante : patrick.boucheny@wanadoo.fr
Soirée spéciale de présentation du Manuel d'histoire du futur - mardi 25 août 2020, par Attac France
Mots-clés Éducation, Education populaire, Propositions des altermondialistes
Connu / https://wegreen.fr/evenement/conf-presentation-du-manuel-dhistoire-du-futur
Campagne > Justice sociale et climatique
Avec la pandémie, le mot « relocalisation » est désormais dans toutes les bouches. Minimaliste et cosmétique dans sa version néolibérale, haineuse dans sa version nationaliste, la relocalisation peut aussi être écologique et solidaire.
C’est cette voie, apte à fédérer largement, que détaille ce manifeste, auquel ont contribué, à l’initiative d’Attac, des militant·e·s et chercheurs·euses d’horizons variés.
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Je consulte le livre sous format électronique https://france.attac.org/7474
Je commande le livre en version papier (envois à partir du 24 juin)
Ce qui dépend de nous,
- c’est d’agir aux côtés des personnels hospitaliers, pour augmenter les salaires et les effectifs, pour préserver et étendre les organisations coopératives et horizontales du travail de soin qui ont sauvé tant de vies pendant l’épidémie.
- c’est de désobéir à la gouvernance par les chiffres pour initier une refondation des services publics centrée sur le care, le soin des autres et de la nature, l’attention aux usager·es et aux élèves, à commencer par les plus fragiles.
- c’est d’imposer par nos luttes un partage des richesses, un revenu garanti, un droit au logement et aux papiers pour les précaires et chômeurs victimes d’une crise sociale qui ne fait que commencer.
- c’est de poursuivre et d’amplifier les multiples réseaux de solidarité concrète que nous avons tissés pendant l’épidémie.
- c’est d’empêcher que repartent comme avant, soutenues par l’agent public, les activités insoutenables pour la vie.
- c’est de décider, en nous réunissant sur nos lieux de travail et de vie, ce à quoi nous devons renoncer, ce que nous voulons transformer, ce que nous voulons inventer pour mieux vivre et respecter les limites de la planète.
- c’est de défendre bec et ongles nos libertés et nos droits contre d’illusoires promesses de sécurité et une surveillance électronique généralisée.
- c’est de sauvegarder les terres en installant des paysan·ne·s, de défendre la biodiversité en bloquant les projets de béton et d’extraction, de protéger l’eau contre les pollueurs et les traders.
- c’est de délégitimer et rejeter le pouvoir exorbitant des multinationales sur nos vies, pour que Big Oil&Gaz, Big Pharma, Big Data... laissent la place à l’économie solidaire et aux communs.
- c’est de déployer à grande échelle les expériences alternatives, inclusives et féministes, comme autant d’utopies réelles qui érodent le capitalisme.
- c’est de soumettre au principe démocratique nos mouvements et nos luttes, afin de n’y pas reproduire les dominations sociales, sexuées, racistes qui empoisonnent nos sociétés.
- c’est de construire un projet enthousiasmant de relocalisation écologique et solidaire, pour discréditer les simulacres néolibéraux, la régression nationaliste, et proclamer notre interdépendance avec les autres peuples et le vivant.
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soirées-débats avec :
• Léo Charles (économiste, membre d’Attac France et des économistes atterrés)
• Maxime Combes (économiste et porte-parole d’Attac France)
Soirée en partenariat avec @Les économistes atterrés
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Connu / https://wegreen.fr/post/185374
Au soir de la journée de mobilisation contre la réforme Macron des retraites, ce 17 décembre 2019, difficile d’ignorer la drôle de petite musique d’un conflit qui se durcit et semble vouloir s’installer dans la durée. Philippe vient de chausser les bottes de Juppé. L’intersyndicale a déjà relevé le défi et annonce qu’il n’y aura pas de trêve pour Noël. Une détermination recueillie déjà dans le cortège à Angoulême. Propos au fil du pavé.
Abonnez-vous à la chaîne Attac16:
https://www.youtube.com/channel/UCpW0Vpaq_Zr7n4eg4Q1qtyg
La propriété : la dépasser ou la dépecer ? - lundi 9 juillet 2018, par Thomas Coutrot - Attac France
À propos de « Au delà de la propriété. Pour une économie des communs » de Benoit Borrits
Remettre en chantier l’imaginaire de la transformation sociale : voilà la tâche urgente à laquelle Benoît Borrits apporte une contribution précieuse en nous proposant de nous projeter « au-delà de la propriété ». Disons-le d’emblée : même si ses propositions méritent d’être plus creusées, leur audace nous incite à la créativité théorique et institutionnelle, loin des attitudes nostalgiques qui irriguent souvent le débat stratégique à gauche. L’ouvrage s’inscrit dans la lignée théorique des communs, tout en l’arrimant fort utilement à l’histoire des débats, peu pris en charge en France, sur la propriété sociale non étatique. Pour faire vivre ce débat si nécessaire, j’ai choisi ici d’entremêler la présentation des principales thèses de l’ouvrage et leur critique.
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.... plutôt que de nous focaliser sur la question – certes importante – des formes de propriété, soyons d’abord et surtout attentifs au travail réel, aux rapports sociaux de production qui s’y nouent, à leurs contradictions et aux leviers qui pourraient en résulter pour l’émancipation.
Mots-clés > Climat, Taxation des transactions financières (TTF), Marchés financiers