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Catégorie Actualités et politique 79 commentaires
Transcription :
... si les banques nous pètent à la gueule, c'est très mauvais pour l'écologie ... menaces du systèmes financier ... effets de faillites en cascade ... en 1929 ... en ce moment, le changement climatique risque de déstatiliser l'industrie ex Total, et déstabilise le système financier ex banques centrales en ont peur ... dernier risque, les dégats physiques matériels vont rendre nulles la valeur des entreprises ... 3 crises : - crise financière intrinsèque, - crise de transition climatique, - crises des incidents climatiques. Après 2014, ça devient un sujet. /Club de Rome yavait pas le climat et ça n'avait pas la solidité scientifique du GIEC. ... Le monde politique est bien informé, mais a-t-il les épaules ?
La probabilité que ça se passe tout seul est faible. Même en europe les dogmes empêchent un élan suffisant. /démocratie est un avantage. /gilets jaunes manque de sincérité du pouvoir /climat UE a capa à co-construire et pas dictature verte/despote éclairé. y va y avoir des dégâts sur les gens et en démocratie ça amène des solutions. besoin d'un retour d"info => des libertés, décisions qui touchent l'ensemble des acteurs, Ne croit pas à
/réd empreinte carbone en fr réd viande rouge flexitarien, transp sans ges, diviser par 6 ou 7 notre empreinte carbone. investir tout azimuth, créer des incitations/interdictions/règlements, ex. HFC la grande distrib peut investir pour en sortir => INTERDIRE
ex. voiture, annoncer date /zéro co2 émis. /chaudières fuel date de fin. Attaquer les sujets secteur par secteur et acteurs par acteurs. => dispositifs europ stoppent traités européens dt obsession réduire la place du secteur public, risque inflation, pensée 80/90 alors que now état a des moyens, planifier le passage au décarboné, le cadre. La cour des comptes euro il faut 1100 milliards, un thinktank i4ce, en fr strat nat de carbone++
/Trump /libre-éch mondial n'est pas un dogme, éviter les fuites carbones => des protections douanières. Remettre en cause les dogmes. Faire un plan pour transformer l'industrie automobile.
/stocks d'armes chimiques dans la manche : personne ne bouge.
/plastiques : les réseaux ont sensibilisé, on est encore dans l'incantation, mais ex. italie loi /tabac interdit du jour au lendemain, est passé /effet de maturation, phénomène de cristalisation. /poussières microparticules oui. /Aurélien Barraud /prise de conscience de l'intensité de l'effort. ya des valeurs d'exemplarité. ex greta vient à davos en train. ex. /école nourriture de qualité avec du goût. que le mode de régul T soit bonne. de nouveaux arbitrages à faire /investissement et en défaveur de la consommation. mach propres, moins consommer. la partie publique est importante. ex réno ménage => inciter, aider. tourner la page du marché, besoin de vision, de cap, de long terme, de projet de société. => un gouv élu qui l'incarne.
Les jeunes s'en rendent compte. On peut donc l'espérer.
Remettre en cause le libre-échange mondial, ça se fait.
/Effondrement économique j'y ai répondu. Une crise fin ne résoud pas le pb. Crée du stress mais ne résoud rien => réfléchir.
/effondrement total c'est pire.
/gaz de schiste n'a jamais été tellement rentable mais n'empèche rien ! les usa pas si libéraux que ça.
/fr zéro ém nettes en 2050 : tous les secteurs d'activité appelés à évol massive. le trou d'ozone était plus simple.
/inégalités écon crise climatique sans régler la crise sociale est irréaliste. /solutions : le sentiment d'égalité est fin. /taxe carbone injuste : un instrum fiscal a un obj, inciter l'industrie à décarboner. Mobiliser autres instruments fiscaux.
/décroissance les marchés fin peuvent réagir vite car autoréalisateurs. effets de boomerang.
/ESC à dauphine c4 fait des cours, pas réussi à le faire à l'ESSEC ! car ont un modèle à défendre, produire des élites qui cochent les cases /compétition internationale. C'est fantasmé !
/agences de notation : >2008 ont toujours pignon sur rue / pouvoir réglementaire. C'est institutionnel. +/culture : business as usual ex titrisation repart très vite ! comme si on avait tout oublié. /stress test bancaires : des banques sauvées par le contribuable, donc à un pb théorique. Mythomanie planquer sa connerie ?
...
Ndlr :
- il valide plus de 90% du programme LAEC de LFI hormis la sortie du nucléaire sur lequel il reste prudent : investissements massifs avec les outils actuels (il donne tort à Pierre Larrouturou), planification écologique, remise en question des dogmes / protectionnisme solidaire, sortie des traités européens, etc.
- il confirme la nécessité de l'approche économique par les communs ++
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SOUDAN : BRAS DE FER ENTRE LA JEUNESSE ET LES MILITAIRES
Au Soudan, où la contestation a pris une tournure sanglante le 3 juin dernier, le bras de fer entre la jeunesse soudanaise et des groupes militaro-islamistes se renforce. La grande reporter Gwenaëlle Lenoire nous raconte son arrestation par les services secrets soudanais.
LA CHRONIQUE ÉCO : DÉCRYPTAGE DU REVENU UNIVERSEL D'ACTIVITÉ
Henri Sterdyniak nous explique le fonctionnement du revenu universel d'activité annoncé par Emmanuel Macron et le gouvernement. Il y décrypte le caractère "dangereux" de ce projet et met en garde contre la simplification des allocations.
SUICIDES À LA SNCF : LE SYNDROME FRANCE TELECOM
aussi à https://my.framasoft.org/u/ind1ju/?carWNw
Le harcèlement subit par les cheminots de la SNCF fait de plus en plus de victimes. La souffrance au travail conduit chaque année une cinquantaine d'employés de la SNCF à se donner la mort.
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baaloul baaloul il y a 7 heures
22 juin GREVE GENERALE !!!!
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Le malaise dans les hôpitaux s’amplifie. Après plus de deux mois de crise dans les services d’urgences, une journée de mobilisation nationale a lieu ce mardi 11 juin à l’appel des syndicats pour « élever le rapport de force » face à l’exécutif afin d’obtenir une hausse des effectifs, l'arrêt des fermetures de lits, et une revalorisation des salaires. Signe de ce ras-le-bol, le mouvement a pris ces derniers jours une forme inédite : les soignants posent désormais des arrêts de travail, au lieu de porter un brassard « personnel en grève » comme ils le font habituellement pour assurer la continuité des soins. Face à ce phénomène d’absentéisme soudain, à Lons-le-Saunier dans le Jura, le préfet a été contraint fin mai de réquisitionner des personnels de santé, parfois sollicités par les gendarmes en pleine nuit. Si la ministre de la Santé n’a pas cautionné la méthode, qui revient à « dévoyer un arrêt maladie », elle a affirmé « comprendre l’impatience » des personnels des urgences face à « un quotidien devenu insupportable ». Mais en annonçant jeudi dernier une mission de « refondation » des services d’urgences, avec un soutien financier aux établissements connaissant des surcroîts d’activité, Agnès Buzyn n’a pas convaincu. « Je suis très déçu » a ainsi affirmé Patrick Pelloux, le président de l’Association des médecins urgentistes de France, pour qui « le gouvernement ne mesure pas l’ampleur de la contestation ». Christophe Prudhomme, de la CGT urgences, a lui fustigé « une vaste blague. Créer une mission c’est pour enterrer le problème ». Ces annonces gouvernementales s’ajoutent aux dispositions de plus long terme comprises dans la loi santé 2022, actuellement en cours d’examen au Parlement, et qui doit réorganiser, entre autres, la médecine de ville pour désengorger en amont les urgences hospitalières. En vingt ans, les services d’urgences ont vu leur fréquentation doubler pour atteindre 21 millions de passages, et sont devenues le lieu de cristallisation des dysfonctionnements du système de santé. Depuis 2005, près de 10 milliards d’euros d’économies ont été demandées aux hôpitaux publics. Quelques crédits ont été accordés en début d’année par le ministère de la Santé, mais plus de la moitié des établissements sont aujourd’hui dans le rouge. Fermetures de lits au profit de l’ambulatoire, fermetures de maternités, heures d’attente aux urgences avec des couloirs surchargés… Les patients constatent les tensions et le malaise grandit chez les personnels hospitaliers, renforcé par une recrudescence des violences. Un médecin, deux aides-soignants et une infirmière ont ainsi porté plainte ce mardi après une agression au CHU de Rennes. Alors comment sortir de la crise ? Quel remède pour les urgences ? Faut-il réformer en profondeur notre système de santé ?
Invités :
• Yves Thréard, directeur adjoint de la rédaction du Figaro.
• Jean-Marc Daniel, économiste, professeur associé à l'École Supérieure de Commerce de Paris.
• Pierre-André Juven, sociologue au CNRS, spécialiste des politiques de santé.
• Élodie Lepage, journaliste société/spécialisée santé.
Catégorie Divertissement 21 commentaires
L'invité de 8h20 : le grand entretien - 23 minutes
Le député de la France Insoumise François Ruffin signe une tribune dans le quotidien Le Monde, avec d'autres personnalités de gauche (le secrétaire national d'EELV David Cormand, ou encore la cofondatrice de Place Publique Claire Nouvian) qui appelle les opposants à la privatisation d'ADP à s'unir et "produire une contagion de signatures" pour l'organisation d'un référendum.
Mondialisation, croissance : ce sont des mots cadavres, on ne veut plus ça
.@Francois_Ruffin, député LFI de la Somme, à propos du référendum sur la privatisation d'Aéroports de Paris : "Ce dossier permet de poser la question centrale : l'application de la démocratie contre l'oligarchie." #le79Interpic.twitter.com/CZtRD2pIwO— France Inter (@franceinter) June 12, 2019
"J’ai pas dit que tout devait être remis au peuple. Il doit y avoir la possibilité pour les citoyens de poser les questions (...) Voter une loi tous les 5 ans, ce n’est pas une vie politique" estime François Ruffin.
.@Francois_Ruffin, député LFI de la Somme : "Le pouvoir est entre les mains d'une oligarchie (...) Nous devons leur retirer le volant des mains." #le79Interpic.twitter.com/35sTw16GPV— France Inter (@franceinter) June 12, 2019
"On a 500 familles qui dans ce pays,qui, il y a 20 ans possédait 7% du PIB, on est aujourd’hui à 30%" affirme encore le député de La France Insoumise.
Après les élections européennes
"Admettons que les Français ont voté : vous voulez Marine Le Pen, là maintenant comme Premier Ministre? Non, les macronistes n’ont pas gagné cette élection. Il faut repartir à la bataille (...) Les gens prennent le plus gros bâton pour taper Macron. Avec cet état de dispersion, ça donne pas l’envie de dire ‘on va gagner’, c’est pas ça qui suscite le désir" reconnait François Ruffin.
.@Francois_Ruffin, député LFI de la Somme, sur le score du FN aux européennes : "Les macronistes n'ont pas gagné cette élection". #le79Interpic.twitter.com/FiZ0Pwkrjm— France Inter (@franceinter) June 12, 2019
Le député revient sur ses propositions sur la Loi Mobilité, notamment celle d'en finir avec les transports en avion sur des distances qui peuvent être reliées facilement en train : "Est ce que j’ai le droit de fumer ici dans ce studio ? Non...c’est une question de santé publique (...) Un vol entre Paris et Marseille met 50 fois plus de CO2 que le train et le train prend à peine plus de temps".
Il ne suffira pas de faire seulement appel à la bonne volonté des consommateurs (..) du coup il faut des lois
"Quand le train ne mets pas plus de 2h30 en plus, on privilégie le train" précise le député de la Somme qui veut "mettre le paquet sur le ferroviaire pour rendre les tarifs accessibles" : "Il faut que ce soit comme en Suisse, que ça passe essentiellement par le Fret. Or [chez nous]le Fret a été divisé par trois en trente ans, au profit du 'tout camion'".
.@Francois_Ruffin, député LFI de la Somme, sur sa proposition d'interdire les vols intérieurs : "Il ne suffira pas de faire appel à la bonne volonté des consommateurs (..) du coup il faut des lois." #le79Interpic.twitter.com/uRIczfLaRQ— France Inter (@franceinter) June 12, 2019
François Ruffin, député LFI de la Somme : "Nous devons mettre le paquet sur le ferroviaire". #le79Interpic.twitter.com/B1HXz6FElF— France Inter (@franceinter) June 12, 2019
.@Francois_Ruffin, député LFI de la Somme : "Je ne crois pas qu'il puisse y avoir un supplément de bonheur dans ce pays par la croissance." #le79Interpic.twitter.com/WaZVkxNRkY— France Inter (@franceinter) June 12, 2019
Yannick Jadot ne considère pas LFI comme un parti "vert", réponse de François Ruffin, député LFI de la Somme : "Ce n'est pas une bonne manière de commencer les choses en en excluant certains." #le79Interpic.twitter.com/8biw7mqYrn— France Inter (@franceinter) June 12, 2019
.@Francois_Ruffin, député LFI de la Somme : "Je ne suis pas sûr qu'il y ait un clivage à LFI entre populistes et de gauche. Mois je suis populiste de gauche." #le79Interpic.twitter.com/BOsDQZDtTt— France Inter (@franceinter) June 12, 2019
.@Francois_Ruffin, député LFI de la Somme : "Je ne crois pas que Jean-Luc Mélenchon appartienne à l'oligarchie" #le79Interpic.twitter.com/u6QrUsUWVr— France Inter (@franceinter) June 12, 2019
.@Francois_Ruffin, député LFI de la Somme : "La France insoumise a pris un coup sur la tête et Jean-Luc [Mélenchon] aussi. Mais rien n'est dit pour la suite." #le79Interpic.twitter.com/wv2dYMheb7— France Inter (@franceinter) June 12, 2019
Légende du visuel principal: François Ruffin © AFP / Joel Saget
Les invités François Ruffin
images https://www.youtube.com/watch?v=7ZL3XOuGJ-4 119 commentaires
.#BFMTV #RMC #BourdinDirect
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Le 12 juin 2019, Adrien Quatennens était l'invité de Jean-Jacques Bourdin sur #BFMTV et #RMC. #BourdinDirect
Catégorie Actualités et politique 298 commentaires
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Mercredi 12 juin à 17h50, suivez en direct l'intervention de Jean-Luc Mélenchon à l'Assemblée nationale en réponse au discours de politique générale d'Édouard Philippe. Participez avec le hashtag #DirectAN.
Catégorie Actualités et politique 114 commentaires
Richo il y a 55 minutes
Prends ça... Dans ta face Edouard ! Merci Jean-luc.
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saidde ramzyy il y a 38 minutes
JLM ...LE VOICI DE RETOUR...avec la meme determination...le meme courage...la meme confiance en soi...bonne continuation...
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francais insoumis
... au vu des résultats des élections européennes, il semblerait que les citoyens français et européens se soucient davantage du réchauffement climatique. Le problème est que le scrutin qui s’achève n’a guère permis de faire progresser le débat de fond. Concrètement, avec quelles forces politiques les écologistes comptent-ils gouverner et sur quel programme d’action?
...
tout indique de plus en plus clairement que la résolution du défi climatique ne pourra se faire sans un puissant mouvement de compression des inégalités sociales, à tous les niveaux. Avec l’ampleur actuelle des inégalités, la marche en avant vers la sobriété énergétique restera un vœu pieux. D’abord parce que les émissions carbone sont fortement concentrées parmi les plus riches. Au niveau mondial, les 10% les plus riches sont responsables de près de la moitié des émissions, et les 1% les plus riches émettent à eux seuls plus de carbone que la moitié la plus pauvre de la planète. La réduction drastique du pouvoir d’achat des plus riches aurait donc en tant que telle un impact substantiel sur la réduction des émissions au niveau mondial.
...
Mais pour qu’une telle progression soit acceptable, il est indispensable qu’elle frappe les plus gros émetteurs au moins autant que les plus modestes, et que la totalité du produit de la taxe soit affectée à la transition énergétique et pour venir en aide aux ménages les plus touchés. Le gouvernement Macron a fait tout le contraire: les taxes sur les carburants payées par les plus modestes ont été utilisées pour financer d’autres priorités, à commencer par la suppression de l’ISF et de l’impôt progressif sur les revenus du capital. Comme l’a montré l’IPP (Institut des politiques publiques), il en a résulté entre 2017 et 2019 une augmentation de 6% du pouvoir d’achat des 1% les plus riches et de 20% des 0,1% les plus riches.
...
Dans ces conditions, on peut se demander pourquoi les verts français ou allemands envisagent de gouverner avec les libéraux et les conservateurs. L’envie d’accéder aux responsabilités est chose humaine. Mais est-on bien sûr que cela soit dans l’intérêt de la planète?
...
Pour qu’une telle ligne sociale-fédérale et écologique puisse voir le jour, les divers partis de gauche vont aussi devoir parcourir une partie du chemin. Les Insoumis en France ou Die Linke en Allemagne ne peuvent se contenter de dire qu’ils veulent changer l’Europe actuelle ou sortir des traités : ils doivent expliquer dans quels nouveaux traités ils veulent entrer. ...
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DE 18.35 À 19.50 - C POLITIQUE
Invité fil rouge : Robin RIVATON, essayiste et entrepreneur, auteur de La ville pour tous (éditions de l’Observatoire). Libéral iconoclaste, Robin Rivaton nous expliquera pourquoi la crise du logement est la source principale des dysfonctionnements de notre société.
La semaine politique de Félix Suffert-Lopez
En Coulisses - General Electric : nouvelle bombe sociale pour le gouvernement ?
Nous vous emmènerons à Belfort où les salariés de General Electric hésitent entre la colère, l’incompréhension et la résignation. 1044 postes vont y être supprimés par le géant de l’énergie pour être rapatriés sur le sol américain. Nous avons passé plusieurs jours à Belfort côté salariés mais aussi côté gouvernement dans les pas du ministre Bruno Le Maire. Reportage en coulisses.
Sur le Terrain - Nous allons aussi parler de l’ubérisation de la société, de l'augmentation du statut précaire et d'absence de protection de celles et ceux qui travaillent pour cette nouvelle économie. Les députés se penchent cette semaine sur la question et il y a urgence : en Europe, ces 15 derniers jours, 3 livreurs à vélo sont morts suite à des accidents et d’autres ont été grièvement blessés. Parmi eux, un Français, que Maxime Darquier a rencontré sur le terrain. On en discute avec Jérôme Pimot, coursier à vélo, ex-Deliveroo et fondateur du CLAP, le Collectif des Livreurs Autonomes de Paris.
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La droite tentée par Macron #cdanslair 10.06.2019 - Ajoutée le 11 juin 2019 / C dans l'air - YouTube
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Accentuée par la perspective des municipales, la décomposition politique se poursuit à droite. Deux semaines après la cuisante défaite du parti Les Républicains aux élections européennes (8,48 % des voix), une semaine après la démission de son président Laurent Wauquiez et quelques jours après le départ de Valérie Pécresse, 72 élus locaux ont exprimé hier leur soutien à Emmanuel Macron. Issues de la droite et du centre, ces 72 personnalités - pour la plupart maires (plus quelques autres élus locaux) - ont signé dans le Journal du Dimanche une tribune appelant à la réussite du président de la République et du gouvernement. Emmenées par le maire d'Angers Christophe Béchu, qui apparaît en première position de la liste des signataires, ces défections sont un nouveau coup dur pour l’ex-grand parti de gouvernement à droite, désormais sans chef et en phase de dépeçage.
Du côté de LREM où l’on multiplie depuis des mois les appels du pied à la droite, on se félicite de ces ralliements qui offrent l’opportunité de muscler un ancrage local encore très faible. « Cela met un point final au procès qui a été adressé au macronisme pendant les deux premières années, sur l’idée que nous serions hors-sol, coupés des territoires, coupés des élus », a ainsi estimé le patron des députés LREM Gilles Le Gendre. Reste à savoir s’ils seront suivis par d’autres. Invitée hier du Grand Jury LCI/RTL/ Le Figaro, la présidente Les Républicains (LR) de la région Ile-de-France a été très claire : « Je quitte Les Républicains, mais je reste de droite et je reste dans l'opposition, et donc je ne partage pas du tout leur appel (…) Ma démarche ne brise pas l’unité », a ainsi assuré l’ancienne ministre de Nicolas Sarkozy qui entend s’investir dans le cadre de l’alliance que veut construire Gérard Larcher, président du Sénat, avec la droite conservatrice qu’incarne LR, le centre et la droite moderne qu’elle souhaite représenter. Valérie Pécresse ne fait donc pas de sécession et il n’y aura pas de groupe « Libres ! », du nom de son mouvement politique à l’Assemblée nationale.
Néanmoins cette clarification n’a pas calmé les adhérents Les Républicains, qui ne décolèrent pas, à l’image de Nadine Morano. « Valérie Pécresse ne veut pas le débat, elle veut une cour », a réagi la députée européenne. Deux semaines après la débâcle des européennes, le parti LR s’enfonce chaque jour un peu plus dans la crise et beaucoup se demandent : jusqu’où ira l'hémorragie ? À cet égard, le camp présidentiel va scruter de près le vote des députés et des sénateurs LR sur la déclaration de politique générale d’Édouard Philippe mercredi.
Deux ans après l’élection présidentielle, les élections européennes semblent concrétiser une nouvelle étape dans la décomposition du paysage politique amorcée en 2017 avec le nouvel effondrement de la droite, mais aussi le recul massif de la France insoumise de Jean-Luc Mélenchon. Le coup de massue des élections européennes (6,3 % des voix) semble avoir fortement fragilisé cette force politique où les critiques pleuvent en interne et ont conduit à plusieurs départs ces derniers mois. Dernier en date ce samedi, avec celui de l'ancienne porte-parole de la présidentielle de 2017, Charlotte Girard. Figure importante du parti d'extrême gauche, elle était notamment co-auteure du programme originel de LFI en 2016.
Invités :
• Bruno Jeudy, rédacteur en chef du service politique de Paris Match.
• Soazig Quéméner, rédactrice en chef du service politique de Marianne.
• Jean Garrigues, historien, spécialiste de la vie politique.
• Frédéric Says, éditorialiste à France Culture.
Catégorie Divertissement
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Étienne Chouard, professeur d’économie et de droit dans le Sud de la France, connu à l’origine pour ses travaux de vulgarisation du Traité pour une Constitution Européenne (TCE) en 2005, est devenu depuis une personnalité controversée, accusée d’accointances avec l’extrême droite, de confusionnisme, de complotisme etc.
Le Média en a fait les frais, lorsqu’il l’a invité le 21 mai dernier à un débat sur le vote et les élections européennes. Du fait des réactions violentes, menaçantes, irrationnelles parfois que nous avons reçues ou constatées, nous avons décidé d’inviter Etienne Chouard pour un entretien dans lequel nous avons essayé de comprendre, en l’interrogeant, ce qui pouvait expliquer de telles réactions. En a découlé l’entretien que nous vous proposons ce soir, dans lequel Denis Robert ainsi que Mathias Enthoven, rédacteur en chef du pôle numérique du Média confrontent Etienne Chouard à certaines de ses prises de positions, cherchent des explications avec lui à certaines autres.
Nous espérons que ces échanges vous aurons permis d’y voir plus clair, et de vous faire votre propre opinion sur cette personnalité très suivie par les gilets jaunes.
Catégorie Actualités et politique 3 100 commentaires
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Manuel Bompard a été élu député européen de la France insoumise le 26 mai dernier. On fait le point avec lui sur les critiques qui émergent au sein de son mouvement quant à son avenir, sur la Fédération populaire, sur la gauche et sur le peuple. Il est l’invité de #LaMidinale.
http://www.regards.fr
VERBATIM
Sur les critiques au sein de la France insoumise
« C’est légitime qu’on puisse avoir un débat et des discussions notamment après des élections qui n’ont pas été à la hauteur de nos espérances. »
« La France insoumise est un mouvement qui est un jeune mouvement et qui a besoin d’améliorer et de progresser dans ses modalités de fonctionnement. »
« Il ne faut pas tout réinventer tout le temps, il faut fonctionner par améliorations successives. »
« Il y a eu des critiques qui ont été exprimées : je regrette quand elles se traduisent par un départ surtout quelqu’un comme Charlotte Girard que j’apprécie beaucoup. »
« Je ne vois pas d’autres meilleurs outils dans le paysage politique que la France insoumise aujourd’hui. »
Sur la priorité de la France insoumise
« La priorité, c’est de repartir de l’avant. »
« On a subi un revers électoral, personne ne peut le contester. »
« On a encore besoin d’une France insoumise. En tout cas, on a besoin d’une force politique qui contribue à construire un pôle face au duopole qui a émergé. »
« La France insoumise n’a jamais considéré qu’elle était toute seule la solution politique à tous nos problèmes. »
« La question qui se pose, c’est la question stratégique et elle est un peu caricaturée. »
Sur la stratégie de la France insoumise
« On oppose deux termes dans le débat stratégique qui ne sont pas à opposer. »
« Ce n’est pas vrai que, dans l’élection européenne, on aurait abandonné une ligne de populisme de gauche. Ce n’est pas vrai non plus de dire qu’on aurait tourné le dos à toute possibilité de travailler avec d’autres. »
« On doit d’abord s’adresser aux citoyennes et aux citoyens qui ne se retrouvent pas dans les organisations politiques et qui constituent le plus grand parti de France : les abstentionnistes. »
« [Notre stratégie] ne nous empêche pas de converger avec des organisations politiques. »
« La gauche s’est coupée du peuple et il faut reconstruire ce lien. Il faut fédérer le peuple mais fédérer le peuple, c’est aussi ramener la gauche au peuple. »
« Le populisme ne tourne pas le dos aux organisations politiques si elle sont d’accord pour se mettre au service des constructions politiques nouvelles. »
« Il faut tourner le dos avec la formule de l’union de la gauche, c’est-à-dire des accords entre organisations politiques au sommet. »
Sur la Fédération populaire
« L’idée de la Fédération populaire, c’est de partir d’abord des revendications populaires et ensuite de permettre aux organisations politiques qui le souhaitent de se mettre en appui et en soutien des ces dynamiques-là. »
Sur les municipales
« La première étape, c’est d’être ensemble dans les mobilisations. »
« L’élection municipale est une bonne élection pour mettre en place la Fédération populaire. »
« Il faut partir des forces vives qui existent et qui se battent dans la société. »
Sur le rôle de Jean-Luc Mélenchon
« La prise de parole de Jean-Luc Mélenchon est attendue. Il est l’une des figures importantes de la vie politique aujourd’hui et il est identifié comme une des figures principales de l’opposition à Emmanuel Macron. »
« Jean-Luc Mélenchon est un militant politique infatigable (…) et je ne crois pas qu’il abandonnera le combat politique. »
« Sa prise de parole sera importante pour nous donner sa lecture des élections européennes et pour nous communiquer de l’énergie pour avancer. »
Sur la présidence de la délégation au France insoumise au Parlement
« Rien ne va de soi parce qu’on doit en discuter collectivement. »
« On recherche juste la manière avec laquelle nos six parlementaires européens seront les plus utiles et les plus efficaces dans le combat politique qu’ils veulent mener dans les cinq prochaines années. »
Catégorie Actualités et politique 134 commentaires
Elaliel Kimba il y a 8 heures (modifié)
ah donc FI ne serait pas un mouvement enterré, disparu, moribond comme j'ai pu l'entendre sur la plupart des ondes ? Résistance ! Résistance ! Et aussi Référendum !
266 visionnages en cours - 390 - 14
Au programme de l'autre 20h, présenté par Rémi-Kenzo Pagès :
⏩ FACE CAM - BRÉSIL : LA CONSPIRATION QUI A ÉCARTÉ LA GAUCHE DU POUVOIR
Avec Christoph Ventura
⏩ REPORTAGE - LES GILETS JAUNES INVESTISSENT LA BANLIEUE
Par Guillaume Cage
⏩ L'AUTRE INTERVIEW - MACRON, L'INCARNATION DU BLOC BOURGEOIS Avec Bruno Amable dispo seul à https://www.youtube.com/watch?v=uFStCw-HzAU
Catégorie Actualités et politique
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Éric Coquerel, député La France Insoumise de la première circonscription de Seine-Saint-Denis, répond aux questions d'Audrey Crespo-Mara.
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En Coulisses - General Electric : nouvelle bombe sociale pour le gouvernement ?
Nous vous emmènerons à Belfort où les salariés de General Electric hésitent entre la colère, l’incompréhension et la résignation. 1044 postes vont y être supprimés par le géant de l’énergie pour être rapatriés sur le sol américain. Nous avons passé plusieurs jours à Belfort côté salariés mais aussi côté gouvernement dans les pas du ministre Bruno Le Maire. Reportage en coulisses.
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Gauche Populisme
Contredisant la thèse populiste, la centralité de la question sociale et l’urgence climatique rendent pertinente la hiérarchisation des luttes autour d’une stratégie écolo-socialiste.
...
La stratégie éco-socialiste ne saurait être incarnée par le retour d’une union de la gauche plurielle, désavouée. Contrairement à l’explication de Mouffe, la gauche ne s’est pas effondrée pour être restée focalisée sur la question sociale au détriment des questions sociétales ! Elle s’est discréditée pour l’avoir précisément négligée, tout comme elle a bradé le capital des entreprises stratégiques et enterré la planification à la française. Sans surprise, lors de la présidentielle de 2017, le candidat ayant présenté un programme éco-socialiste, cohérent et chiffré, a réalisé ses scores sur les terres de gauche traditionnelles. Aujourd’hui éparpillés, les partisans de l’éco-socialisme doivent se reparler, en attendant de bâtir une maison commune, spacieuse, démocratique et fraternelle.
Ndlr : lfi en creux ?! ne dément pas la synthèse possible entre les deux... Questionner ACT
Connu / https://www.senat.fr/interventions-commissions/duplomb_laurent19507s/duplomb_laurent19507s.html depuis https://my.framasoft.org/u/ind1ju/?hEJCxQ
Travaux parlementaires > Rapports
Rapport d'information n° 528 (2018-2019) de M. Laurent DUPLOMB, fait au nom de la commission des affaires économiques, déposé le 28 mai 2019
Disponible au format PDF (734 Koctets)
Synthèse du rapport (725 Koctets) https://www.senat.fr/rap/r18-528/r18-528-syn.pdf
La France est incontestablement une puissance agricole de premier plan,
représentant à elle seule près de 17% de la production européenne.
Fruit d’une histoire et d’une longue tradition d’excellence, la puissance agricole
nationale tient avant tout aux savoir-faire de femmes et d’hommes dévoués à leur métier, à l’importance de ses surfaces agricoles couvrant près de 50% du territoire et à son potentiel agronomique élevé.
L’indicateur le plus souvent mis en avant pour démontrer les bonnes
performances de notre agriculture sur les marchés mondiaux est l’excédent commercial
structurel français en matière de produits agricoles. Troisième excédent sectoriel derrière le secteur aéronautique et spatial et la chimie, il fait de l’agriculture l’une des fiertés commerciales françaises.
Toutefois, cet indicateur masque des évolutions alarmantes :
1) La production française stagne en volume alors que celle de ses
concurrents augmente ;
2) L’excédent commercial agricole risque de disparaître si la tendance
actuelle se poursuit ;
3) Les importations de produits agricoles et alimentaires augmentent
alors que leur respect des normes de production exigées en France
n’est pas assuré. Il en résulte une atteinte à la sécurité alimentaire des
Français, à la compétitivité économique de notre agriculture, et, partant, au
revenu de nos agriculteurs.
Le groupe d’études Agriculture et alimentation du Sénat a souhaité, lors de sa
reconstitution en février 2018, débuter ses travaux en faisant un tour d’horizon de ces
problématiques autour d’un dialogue avec plusieurs experts de ces questions.
Avant d’entamer des auditions plus prospectives, le groupe d’études a souhaité ne pas se précipiter et prendre le temps de décrire un enjeu auquel l’agriculture française doit faire face aujourd’hui : la perte de son influence sur les marchés mondiaux.
Aux termes de plusieurs auditions étalées sur un semestre, le groupe d’études
présente, dans ce document, les principaux éléments lui ayant été transmis afin de donner une image sincère à l’instant « T 0 », c’est-à-dire en ce début 2019, de l’agriculture française au niveau mondial.
Cette communication synthétique entend avant tout alarmer le citoyen sur cette face cachée de l’agriculture française. Elle constitue la première étape d’un travail à long terme du groupe d’études. Désormais conscient de cette situation, le groupe d’études entamera dès 2019 une série d’auditions pour prolonger ses réflexions et devenir force de propositions dans les débats à venir.
TABLE DES MATIÈRES
AVANT-PROPOS
I. UN LEADER MONDIAL EN MATIÈRE AGRICOLE : POUR COMBIEN DE TEMPS ?
A. LA FRANCE DEMEURE, DE LOIN, LE PREMIER PRODUCTEUR AGRICOLE EUROPÉEN
B. MAIS ELLE EST EXPOSÉE, COMME D'AUTRES PAYS EUROPÉENS, À UNE ÉROSION DE SON POTENTIEL PRODUCTIF
C. SA PRODUCTION STAGNE DEPUIS LA FIN DES ANNÉES 1990
D. DES PERTES INQUIÉTANTES DE PARTS DE MARCHÉ RELÈGUENT LA FRANCE AU RANG DE SIXIÈME PUISSANCE EXPORTATRICE AU NIVEAU MONDIAL
II. UN EXCÉDENT COMMERCIAL AGRICOLE EN VOIE DE DISPARITION
A. UN EXCÉDENT AGRICOLE OU UN EXCÉDENT VITIVINICOLE ?
B. VERS LA FIN DE L'EXCÉDENT AGRICOLE ?
III. UN RECOURS MASSIF À DES PRODUITS AGRICOLES IMPORTÉS, DONT UNE PARTIE SIGNIFICATIVE NE RESPECTE PAS LES NORMES SANITAIRES REQUISES EN FRANCE
A. DES IMPORTATIONS SIGNIFICATIVES SUR LE MARCHÉ FRANÇAIS
B. UNE CONCURRENCE DÉLOYALE POSANT DE VRAIS DOUTES SUR LA QUALITÉ SANITAIRE DES PRODUITS IMPORTÉS
IV. DE NOMBREUX DÉFIS À RELEVER SUR LES MARCHÉS NATIONAUX ET MONDIAUX
A. RECONQUÉRIR LE MARCHÉ NATIONAL
B. CONQUÉRIR DES MARCHÉS LÀ OÙ LA DEMANDE VA EXPLOSER
C. RENFORCER NOTRE COMPÉTITIVITÉ POUR CONSOLIDER LE REVENU DES AGRICULTEURS
D. LUTTER CONTRE LA CONCURRENCE DÉLOYALE DES IMPORTATIONS NE RESPECTANT PAS LES NORMES IMPOSÉES AUX PRODUCTEURS FRANÇAIS
E. MAINTENIR UNE AMBITIEUSE POLITIQUE AGRICOLE COMMUNE AU NIVEAU EUROPÉEN
CONCLUSION GÉNÉRALE
EXAMEN EN COMMISSION
LISTE DES PERSONNES AUDITIONNÉES
A lire aussi
7 juin 2019 :
La France, un champion agricole mondial : pour combien de temps encore ? - Rapport d'information n° 528
6 juin 2019 :
"Non, non, rien n'a changé" dans les négociations commerciales alimentaires, malgré la loi Égalim - Un premier bilan très mitigé
9 mai 2019 :
Réforme de la PAC - Résolution n° 96
25 avril 2019 :
Réseau des chambres d'agriculture - Texte n° 466
17 avril 2019 :
Création de l'Office français de la biodiversité - Texte n° 90
5 avril 2019 :
Création de l'Office français de la biodiversité - Rapport n° 424
NDLR :
- climat, changement climatique, biodiversité, gaz à effet de serre, carbone, gaz carbonique, co2, etc, ne figurent pas dans la synthèse :-(
- aucune remise en question du marché agricole mondial, ni prise en compte du changement d'ère géologique nécessitant une relocalisation maximale de l'agriculture, la constitution de réserves et toutes mesures augmentant la résilience de notre agriculture.
Economie Entreprises
De nombreux produits agricoles et alimentaires importés en France ne respecteraient pas "les normes minimales" environnementales et sanitaires "imposées aux producteurs français", selon une estimation contenue dans un rapport sur l'agriculture française publié jeudi par le Sénat.
"Nous consommons aujourd'hui en France, plus d'un jour par semaine, des produits qui sont uniquement des produits importés dans nos assiettes. (...) Le pire, c'est que dans cette alimentation qui provient d'ailleurs, un quart ne respecte pas les normes que nous imposons aux agriculteurs français", a déclaré jeudi le sénateur LR de la Haute Loire, Laurent Duplomb, en présentant le rapport à la presse. https://www.senat.fr/interventions-commissions/duplomb_laurent19507s/duplomb_laurent19507s.html
...
fraude "plus importante" dans les produits biologiques, la Direction de la concurrence et des fraudes (DGCCRF) ayant constaté que "17% des contrôles physiques sur les produits issus de l'agriculture biologique" étaient "non conformes en 2017".
Mais il fustige surtout les produits agricoles (non bio) importés de l'Union européenne, où les taux de non conformité étaient en 2017 de 17% pour les viandes fraîches de boucherie, 13% pour les viandes fraîches de volaille, 25% pour les produits à base de viande, 21% pour le lait cru ou les produits à base de lait.
*Ndlr :
- lien précis du rapport : https://www.senat.fr/rap/r18-528/r18-528.html et son indexation https://my.framasoft.org/u/ind1ju/?Ha9Wfw
Résumé de l’article http://aitec.reseau-ipam.org/IMG/pdf/revue_fonciere_-_article_tribillon.pdf
Diagnostic à partager
1 - On part du constat basique de l’impréparation et de l’improductivité françaises en matière de villes durables, d’urbain durable, c’est-à-dire dont l’empreinte écologique serait pratiquement nulle ; cet urbain durable prend la forme d’urbain neuf ou convertit de l’urbain existant, ce qui est le plus difficile.
2 - On ne peut continuer à s’en remettre à la bonne volonté des collectivités locales et des promoteurs immobiliers. Le laisser faire libéral actuel qui peine à faire la ville est incapable de produire de l’urbain durable de manière déterminée et volontaire. La faiblesse de la production urbaine durable est d’abord à aller chercher du côté de l’indigence de la production urbaine tout court.
3 - A ce déficit d’urbain durable s’ajoutent, à mesure que le temps passe, les désordres d’ordre climatique, en particulier : montée des eaux, tempêtes, incendies, modification du régime des vents, précipitations imprévisibles... C’est à assurer une certaine sécurité climatique que les villes durables sont conduites. Comment faire face à ces risques climatiques, comment faire de l’urbain climatiquement sûr ? Comment éviter que la recherche de la sûreté climatique ne devienne une obsession primordiale ? Les risques écologiques et les risques climatiques s’ajoutent. Mais en bonne logique les villes durables devraient d’abord être conçues comme résistantes aux agressions climatiques avant d’être durables pour la simple raison que, pour devenir durable, il faut avoir survécu ! Le risque évident est que le sécuritaire l’emporte sur le durable.
Questions politiques
Le débat ramené à sa dimension politique - Comment faire de l’urbain durable massivement ? (1) Comment la ville durable et climatiquement sûre peut-elle s’administrer mais aussi se gouverner ? (2)
1 - La politique nationale urbaine des années 1945-1975 a atteint une production record de logements et de quartiers urbains. Si nous avons réussi de telles prouesses (au moins quantitatives) il y a à peine une cinquantaine d’années, nous pouvons le refaire. Nous ne nous plaçons pas ici sous une bannière technique. Nous exprimons principalement un point de vue politico-institutionnel comparatif, ou plutôt s’efforçant de trouver dans le passé des « perles » mais aussi esquissant des répétitions possibles. Nous ne tirerons pas de la politique urbaine de 1945 à 1975 une politique toute armée mais quelques « leçons d’expérience », comme on dit à tort car l’expérience ne donne pas de leçons, c’est nous qui les exhumons et les considérons comme telles.
2 - La difficulté principale n’est peut-être pas là. Elle se situe dans le principe même de l’administration et le gouvernement des villes durables. Car l’urbain durable et sûr climatiquement n’est pas fait une bonne fois pour toutes. Les villes devront prendre en main leur aménagement et équipement de manière permanent, en continu. Auront-elles le temps et le goût de préserver la démocratie et les droits humains ? Qu’il s’agisse de mettre en demeure les habitants de respecter des règlements d’usage (de comportement en fait) de la ville, de changer leur mode de vie en fonction de nouveaux aléas climatiques, d’appliquer les délibérations des conseils de gestion de quartier, de faire participer les gens à des travaux communautaires, de les obliger à quitter leur quartier condamné par la montée des eaux... Nous nous acheminons vers une sorte de commune de salut public qui risque de se comporter comme certaines colonies religieuses américaines du XIX ième siècle. Attendons-nous à des prononcés d’exclusion des mauvais sujets en forme de bannissements ! Il se pourrait que les problèmes d’ordre politique soient plus déterminants que les problèmes d’ordre technique.
Date du débat : 11 juin 2019 à 19 heures
Lieu : CICP, 21 ter rue Voltaire, 75011 - Cafétéria L’Internationale
Connu / https://twitter.com/AitecIPAM/status/1130876299973713922
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Maxime Combes a retweeté
AITEC @AitecIPAM 21 mai
🗓️SAVE THE DATE ! ➡️11 juin 19h au CICP
Débat organisé par l'AITEC sur les politiques urbaines face aux défis climatiques ! Réflexion liée aux enjeux de la convergence entre mvts sociaux et expertise citoyenne. Texte de JF Tribillon à retrouver sur
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Ils sont force de propositions pour une mobilité durable
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Mathilde Panot, Loïc Prudhomme, et le groupe France Insoumise ont proposé de supprimer la niche fiscale du kérosène http://www.assemblee-nationale.fr/dyn/15/amendements/1974/AN/2642, ainsi qu’une règle verte http://www.assemblee-nationale.fr/dyn/15/amendements/1974/AN/2625 pour n’autoriser que les projets d’infrastructures de transports bénéfiques à l’environnement. Ils ont déposé un amendement visant à supprimer les niches fiscales du fret routier qui nuit aux alternatives comme le ferroviaire http://www.assemblee-nationale.fr/dyn/15/amendements/1974/AN/2643. Ils ont aussi proposé d’augmenter le fonds vélo http://www.assemblee-nationale.fr/dyn/15/amendements/1974/AN/2645 et de donner une place aux associations environnementales dans l’Agence de financement des transports chargé de choisir les projets à financer. François Ruffin a proposé, en rassemblant des députés de différents partis, de supprimer les lignes aériennes là où une alternative performante en train existe (ici http://www.assemblee-nationale.fr/dyn/15/amendements/1974/AN/2845 et là http://www.assemblee-nationale.fr/dyn/15/amendements/1974/AN/3).
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Les député.e.s qui mettent des freins à la transition écologique du secteur
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François Ruffin et le groupe France Insoumise ont proposé de supprimer les zones à faibles émissions http://www.assemblee-nationale.fr/dyn/15/amendements/1974/AN/2598, alors qu’elles sont nécessaires pour lutter contre la pollution de l’air dans les grandes agglomérations et pour réduire les impacts sanitaires et les injustices liées à la pollution de l’air.
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Questionner ACT
Alors que le projet de loi d'orientation des mobilités du gouvernement a été amendé par le Sénat en mars et la Commission Développement Durable de l’Assemblée nationale en mai, le Réseau Action Climat a évalué que seulement un tiers du chemin est parcouru.
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Contact
Lorelei Limousin
Responsable des politiques transports & climat
lorelei.limousin@reseauactionclimat.org
https://twitter.com/Lorelei350