.#LaMidinale
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L’ancien député maire de Bègles, Noël Mamère a dénoncé dans une tribune publié dans Le Monde, l’irresponsabilité de ceux qui voudraient isoler les écologistes dans une « écologie identitaire ». Il en appelle à une convergence pour construire une nouvelle alliance écologique et solidaire. Il est l’invité de #LaMidinale.
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VERBATIM
Sur les résultats des écologistes
« Les 13,5% des écologistes sont à la fois un très bon score mais il faut le relativiser. »
« Ce score s’inscrit dans une débâcle de la droite et de la gauche... ce qui n’était pas le cas des 16,5% des écologistes en 2009. »
« Aujourd’hui, les écologistes deviennent la troisième force politique du pays et la première force de toute la gauche. »
« Il faut relativiser ce score parce que, face à l’ampleur de la crise écologique, démocratique et sociale que nous vivons, on aurait pu espérer mieux. »
« Il reste beaucoup de chemin à faire et ce chemin, les écologistes ne le feront pas tout seul. »
Sur la stratégie de Yannick Jadot
« Ce serait malveillant de dire que la stratégie de Yannick Jadot a échoué. »
« La stratégie qui consiste à affirmer l’autonomie politique des écologistes peut se justifier mais à condition qu’elle s’inscrive dans une volonté de rassemblement. »
« Les écologistes sont devenus le paradigme politique du XXIème siècle. »
« Quand on est face à une telle responsabilité, il faut l’assumer et ne pas se replier sur soi. »
« Les écologistes doivent être conscients qu’ils sont une nouvelle composante dans la famille de la gauche, qu’ils appartiennent à l’histoire de la gauche. »
Sur Générations et France insoumise : écologistes ?
« La France insoumise a intégré la question de l’écologie depuis longtemps. »
« Lorsqu’au moment de l’élection présidentielle, Yannick Jadot et les écologistes se sont retirés au profit de Benoît Hamon, c’est bien parce qu’ils ont considéré qu’il avait intégré de manière forte les thématiques de l’écologie. Il en a même fait le coeur de son programme. »
« J’entends bien qu’on ne peut plus discuter avec les appareils et il faut évidemment s’appuyer sur la société civile, ceux qui ne se résignent pas au face à face Le Pen/Macron, ceux qui ne se résignent pas (…). Mais on sait aussi très bien que, dans une démocratie, s’il n’y a pas une formalisation politique à travers un projet dans des partis à redéfinir, on est voué à l’échec et à subir la loi du plus fort. »
Sur les « alliés naturels » des écologistes
« C’est à la fois la société civile, les forces vives, les syndicats, les ONG et tous ceux qui, dans ce vieux monde, militent dans les partis politiques tout en voyant les limites. »
Sur les écologistes et la gauche
« Je sais qu’il y a beaucoup de membres d’EELV qui sont parfaitement conscients de l’articulation nécessaire entre l’écologie et le social. »
« Détacher la question de l’écologie de la question sociale et des droits humains est une méprise historique. »
« Les victimes d’injustice sociale sont les premières victimes d’injustice environnementale. C’est ce que j’appelle la double peine. »
« L’écologie est nécessairement du côté de ceux qui défendent la redistribution, le partage, la solidarité, tolérance, l’égalité des droits... et il me semble que ça appartient plutôt à la gauche qu’à la droite. »
Sur les municipales
« Il y a un double risque : à la fois que les écologistes, poussés par ce qu’ils appellent la vague verte, considèrent qu’ils doivent se compter au premier tour et ne faire d’alliance qu’au deuxième tour. Et il y a aussi le risque que le PCF, LFI, PS, qui, localement, ont des réflexes d’appareils et s’imaginent dans leurs petites têtes qu’ils sont encore les arbitres et peuvent poser leurs exigences. »
« On doit assister à un aggiornamento et les efforts doivent fait des deux côtés. Il faut donner une importance majeure à la société civile. »
Sur la convergence politique
« Il faut inventer une écologie de la transformation et elle n’a de chance de réussir que si elle s’appuie et créé des liens avec la gauche qui doit abandonner ses a priori, ses égos et ses prétentions. »
« Il faut construire une nouvelle alliance écologique et solidaire. »
Sur la responsabilité de Mélenchon
« L’erreur de la France Insoumise est d’avoir considéré qu’ils étaient les seuls à gauche, qu’il fallait se rallier à leur panache. C’est exactement ce que dit Yannick Jadot aujourd’hui... alors je lui dis ‘attention au complexe Mélenchon’. »
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C’est le Jour J. Après la cérémonie internationale qui a eu lieu à Portsmouth hier en présence de nombreux chefs d’État, c’est au tour de la France de commémorer le débarquement allié qui se déroulait le 6 juin 1944 sur les plages de Normandie. Emmanuel Macron et Donald Trump ont donc rendu hommage aux milliers de soldats alliés qui ont aidé à libérer le pays du joug nazi. Étaient présents quelque 500 vétérans, pour la plupart centenaires, de cette grande opération militaire. Cependant, si l’heure est au souvenir et à l’hommage rendu à ces héros de la Seconde Guerre mondiale, la visite de Donald Trump en France se déroule dans un contexte diplomatique compliqué. La remise en cause, de plus en plus forte, du multilatéralisme par Donald Trump irrite les chefs d’État européens, Emmanuel Macron compris. Le président américain semble en effet « tourner le dos à l’Europe », comme l’analyse le journal Le Monde. Les deux chefs d’État se sont appliqués à rappeler les liens forts qui unissent les deux pays. « Je tiens beaucoup à cette relation historique » a déclaré Emmanuel Macron, alors que Donald Trump a parlé pour sa part de « liens incassables ». Mais dans son discours de commémoration, Emmanuel Macron a tout de même eu une déclaration lourde de sens dans le contexte actuel d’isolationnisme américain : « L’Amérique n’est jamais aussi grande que lorsqu’elle se bat pour la liberté des autres ». Une réunion bilatérale entre Trump et Macron a eu lieu à la préfecture de Caen dans la foulée de la cérémonie. Le multilatéralisme hérité de la victoire des alliés lors de la Seconde Guerre mondiale est-il en danger ? La commémoration du Débarquement est-elle l’occasion de renouer des liens diplomatiques forts entre la France et les États-Unis ? La France peut-elle se passer de son allié américain dans le contexte géopolitique actuel ?
Invités :
• François Clemenceau - Rédacteur en chef international pour le Journal du dimanche.
• Thomas Snégaroff - Historien.
• Isabelle Lasserre - Responsable des questions de diplomatie et de stratégie pour Le Figaro.
• Jean-Vincent Brisset - Directeur de recherche à l’IRIS et spécialiste des questions de défense
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L'eurodéputée Manon Aubry, tête de liste de la France insoumise aux élections européennes, était ce vendredi 7 juin, l'Invitée du matin de RFI. Elle répond aux questions Frédéric Rivière.
http://www.rfi.fr/emission/20190607-manon-aubry-tete-liste-lfi-deputee-europeenne
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Michèle Maurel il y a 6 heures
Vous avez fait une très belle campagne....soyez en fière...
Bonnes feuilles - Autrice d'un essai qui réhabilite le refus de parvenir, Corinne Morel-Darleux s'interroge ici sur la place que devrait prendre la politique dans l'écologie. Elle promeut dans ce court essai la "dignité du présent" et la puissance transformatrice de l'individu face aux bouleversements inouïs qui se présentent.
Ecologie Politique
Effondrement
Extrait de Plutôt couler en beauté que flotter sans grâce, paru aux éditions Libertalia le 6 juin 2019.
http://editionslibertalia.com/catalogue/la-petite-litteraire/corinne-morel-darleux-plutot-couler-en-beaute
...
Il y a au mieux une forme de naïveté égoïste à cultiver son jardin en rejetant l’idée d’engagement politique, au pire une imposture quand l’écologie de vitrine va jusqu’à se marier avec les lobbies de l’industrie, faire appel au mécénat des pétroliers ou vendre des conférences à un grand patronat en quête de virginité. Dissocier l’écologie d’un positionnement politique clair sur le capitalisme, le libre-échange, la mondialisation et la finance, c’est la priver d’une ancre primordiale et prendre le risque de dérives inquiétantes. Ainsi de la « terre qui ne ment pas » pétainiste ou de la récupération du lien sacré au vivant par tous les obscurantismes, xénophobes comme religieux.
L’analyse systémique de l’écosocialisme, qui postule que l’écologie est incompatible avec le capitalisme, consiste précisément à ne pas dissocier les effets sociaux, environnementaux, économiques et démocratiques du système d’organisation productiviste. Sa radicalité, au sens d’une analyse exigeante qui s’obstine jusqu’à pénétrer la racine des causes, est ce qui lui permet de ne pas s’égarer du côté de l’imposture du capitalisme vert, de l’écologie libérale, des accommodements qui consistent à n’agir qu’en surface, sur les conséquences, sans s’attaquer aux causes du problème ni bouleverser le système.
Le jeudi 6 juin 2019 à Bruxelles se réunissait pour la première fois «l’intergroupe» des parlementaires insoumis·es, regroupant les 17 élu·e·s de l’Assemblée nationale et les 6 député·e·s européen·ne·s. Lors d’une conférence de presse, les parlementaires insoumis·es ont évoqué les actions qu’ils pourraient mener en commun comme ils et elles l’avaient déjà fait, dans la mandature précédente, avec des sujets comme l’interdiction du glyphosate ou de la pêche électrique.
Les député·e·s européen·ne·s insoumis·es ont réaffirmé qu’ils et elles ne participeraient pas à la «grande coalition» qui est en train de se former avec les libéraux, les écologistes, les conservateurs et les sociaux-démocrates.
Cf aussi à https://www.youtube.com/watch?v=YIlKAakwL6Q
Le Vent Se Lève organise la seconde édition de son Université d'été : « L'Histoire recommence » ! Rendez-vous à Paris les 28 et 29 juin !
Les vendredi 28 et samedi 29 juin 2019, aura lieu la seconde édition de l’Université d’été du Vent Se Lève.
Après un premier événement couronné de succès, cette nouvelle édition, intitulée « L’Histoire recommence », s’annonce d’une plus grande ampleur encore pour contribuer au débat intellectuel et citoyen. Elle se tiendra dans l’amphithéâtre Richelieu de La Sorbonne, situé au 14 rue Cujas et pourra accueillir jusqu’à 600 participants.
Plus de 20 intervenants, leaders politiques, universitaires, intellectuels et journalistes sont invités à échanger autour de sujets fondamentaux pour l’avenir de la France et de l’Europe. Au programme, huit débats et des thématiques d’une actualité brûlante.
Vendredi 28 juin
9h30 accueil des participants.
1) La transition écologique est-elle compatible avec la démocratie ? | 10h-12h
Avec David Djaiz, Lucile Schmid, Karima Delli et Cécile Duflot.
2) Après les gilets jaunes | 12h-14h
Avec Emmanuel Todd, François Boulo, Raquel Garrido et Antoine Cargoet.
3) L’Europe dans l’impasse ? | 15h-17h
Avec Aurore Lalucq, Osons Causer et Antoine Vauchez.
4) Féminisme et populisme | 17h-19h
Avec Clémentine Autain et Clara Serra.
Samedi 29 juin
5) Le Brexit aura-t-il lieu ? | 9h30-11h
Avec Jean-Pierre Chevènement, Marie-Françoise Bechtel et David Cormand.
6) Le changement est-il encore possible ? | 11h-13h
Avec Íñigo Errejón.
7) La place des affects en politique | 14h-16h
Avec Chantal Mouffe et María Eugenia Rodríguez Palop.
8) Aéroports de Paris et l’État stratège | 16h-18h
Avec Arnaud Montebourg et Patrick Weil.
Diffusion du film "Le chant du loup" | 20h
En présence du réalisateur Antonin Baudry au cinéma Le Grand Action, 5 rue des écoles.
Nous adressons nos remerciements à l’Association Psychanalyse et Société Contemporaine, à Sorbonne Université et à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.
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Amsterdam-Bruxelles : c'est le premier vol supprimé pour des raisons climatiques. Et on le doit à la députée néerlandaise écologiste Suzanne Kröger, qui est venue (en train) nous soutenir à l'Assemblée, pour limiter les vols courts français...
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"C’est sans doute une des plus grandes crises qu’ait connue jusqu’ici la France insoumise."
Un score décevant aux Européennes, la prise de distance d'une députée, une note interne qui conteste la fonctionnement du parti... Serge Faubert revient sur les difficultés traversées par le mouvement de la France Insoumise.
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Lprz il y a 3 heures
C'est ça, virez Mélenchon de la France Insoumise, vous allez achever la gauche une bonne fois pour toute. La revanche des médiocres qui tortillaient du temps où il était de leur DEVOIR de se ranger derrière la FI pour rétamer Macron au second tour, et on aurait pas eu tout ce sang sur le bitume aujourd'hui, se retrouvent pour désossez le seul parti de gauche encore viable (avec les cocos) et vont se faire une joie de nous plonger dans une désérance totale jusqu’en 2022 où le FN passera.
Super les gars, changez rien.
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Ann Archangel il y a 4 heures
message pour mme Autain : appeler ca Big Bang c'est débile selon moi, le big bang c'est une explosion, comme si la gauche n'etait pas déja assez éclatée comme ca...
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"La fameuse union de la gauche qui revient dans tous les discours ces derniers jours ne va pas de soit. Ces européennes montrent en effet une ligne de séparation à gauche, entre milieux populaires et bourgeois."
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« Les victoires sont collectives, les défaites sont solitaires. Il faut que je prenne mes responsabilités : (…) je vais prendre du recul. » Par ces mots, Laurent Wauquiez a annoncé dimanche sa démission du poste de président du parti Les Républicains. Cette annonce fait suite au score très décevant réalisé par la liste menée par François-Xavier Bellamy lors des élections européennes la semaine précédente, arrivant quatrième avec 8,48 % des voix. Le président démissionnaire a justifié sa décision par sa volonté ne pas être « un obstacle » à la reconstruction de la droite.
Si le départ de Laurent Wauquiez ne fera pas que des malheureux au sein des Républicains, il laisse toutefois le parti dans le flou total quant à sa succession. Et le parti aura besoin de quelqu’un rapidement pour mener à bien le défi de la reconstruction. Si certains militants espèrent un retour de Nicolas Sarkozy, d’autres personnalités politiques pourraient en profiter pour s’imposer : Xavier Bertrand, François Baroin ou encore Valérie Pécresse. La présidente de la région Ile-de-France s’était toutefois prononcé la semaine dernière en faveur de la nomination du président du Sénat Gérard Larcher à la tête du parti car il serait capable de « tous [les] rassembler ».
La jeune génération pointe également le bout de son nez et de nouvelles têtes pourraient prendre une place plus importante. Les jeunes députés LR ont d’ailleurs publié le 30 mai un appel aux cadres du parti rappelant la nécessité pour la nouvelle génération de « contribuer à reconstruire la droite ».
La débâcle des européennes et la démission de Laurent Wauquiez laissent donc la droite face à un grand nombre de questions : quelle personnalité sera la plus compétente pour diriger les Républicains ? Quel avenir pour la droite à moyen et long terme ? Pourra-t-elle se reconstruire à temps pour les Municipales ? Qu’attendent les militants pour la suite ?
Invités :
- Yves Thréard - Directeur adjoint de la rédaction du Figaro
- Bruno Jeudy - Rédacteur en chef du service politique de Paris Match
- Soazig Quémener - Rédactrice en chef du service politique de Marianne
- Bernard Sananès - Politologue, président de l’institut de sondages ELABE
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Le président américain est arrivé à Londres lundi pour une visite officielle. Si Donald Trump a eu des mots très flatteurs envers la reine Elizabeth II, qui l’a accueilli lundi matin, parlant d’une « femme formidable » ayant eu un « règne remarquable » depuis son couronnement en 1953, c’est une des seules personnalités britanniques ayant eu droit aux louanges de Donald Trump.
Le président américain avait en effet préparé son arrivée avec fracas en s’en prenant notamment au maire de Londres Sadiq Khan (« un loser total ») et à la première ministre Theresa May, à qui il reproche la façon dont elle a mené les négociations sur le Brexit avec l’Union européenne. Il conseille au Royaume-Uni de sortir sans accord et a donc adoubé les deux plus célèbres chantres du « Hard Brexit » : Boris Johnson et Nigel Farage.
L’arrivée de Donald Trump en Europe est également tendue en raison de la guerre commerciale que mène le président américain avec la Chine, marquée par une nouvelle hausse des droits de douane au 1er juin. Trump souhaite notamment que Londres exclue Huawei de son futur réseau 5G. Il y a quelques semaines, le président américain avait également fait pression sur l’Allemagne pour qu’elle ne noue pas d’accord avec le géant chinois des télécoms pour la mise en place de son réseau 5G.
La chancelière allemande Angela Merkel s'en est d'ailleurs prise au président américain et à sa politique commerciale dans un discours donné à Harvard le 31 mai. Si elle ne cite pas directement Donald Trump dans son discours, ses mots laissent peu de place au doute : « Le protectionnisme et les conflits commerciaux menacent les bases de notre prospérité », a déclaré la chancelière. « Plus que jamais nous devons agir de manière multilatérale plutôt qu’unilatérale, globale plutôt que nationale, ouverte plutôt qu’isolée », a-t-elle ajouté.
Même son de cloche du côté d’Emmanuel Macron lors de son discours prononcé lundi à l’Elysée : « les États-Unis ont décidé de mettre en place des droits de douane avec des arguments pas raisonnables », a déclaré le président, en anglais. « Ils vont détruire beaucoup de richesse et de croissance pour eux et les autres. L'Europe doit préserver ses intérêts, en érigeant de nouvelles protections », a poursuivi Emmanuel Macron, qui rencontrera Donald Trump jeudi à l’occasion du 75ème anniversaire du débarquement.
La visite de Donald Trump en Europe se fait donc dans un contexte très tendu qui soulève bon nombre de questions : jusqu’où ira la guerre commerciale entre la Chine et les États-Unis ? L’Europe va-t-elle être impactée par cette guerre ? Faut-il, comme le suggère Macron, répondre à l’isolationnisme de Trump par des mesures protectionnistes envers notre industrie ?
Invités :
Pascal Boniface - Directeur de L’Institut de relations internationales et stratégiques
Laure Mandeville - Grand reporter au Figaro – Auteure de « Qui est vraiment Donald Trump ? »
Jean-Bernard Cadier - Correspondant de BFM TV à Washington, auteur de « Neron à la maison Blanche ».
Philip Turle - Journaliste britannique et chroniqueur international à France 24
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▶️ MASTODON : https://mamot.fr/@thinkerview
▶️ PEERTUBE : https://thinkerview.video
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.#BFMTV #19hRuthElKrief
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Le 5 juin 2019, Adrien Quatennens était l'invité de Ruth El Krief sur #BFMTV. #19hRuthElKrief
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Stea Dy il y a 7 heures
Que les éditocrates veuillent à ce point la tête de JLM est somme toute très rassurant sur les qualités politiques de cet homme...
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Dès le soir des élections européennes, il avait déclaré que « la gauche de la gauche était un champ de ruine ». Mais du coup, que faire ? Olivier Besancenot, ancien porte-parole du NPA, est l’invité de la Midinale.
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VERBATIM
Sur les mobilisations sociales
« Les exploités et les opprimés n’ont pas forcément besoin d’organisations pour se défendre ; ils peuvent se défendre eux-mêmes. »
« On est dans un séquence où il y a des luttes, mais des luttes éparpillées. »
« Le problème, c’est le décalage politique, et notamment électoral, avec la séquence européenne qu’on vient de connaitre. La gauche de la gauche est en ruine. Le dilemme est là. »
« Le temps social et le temps politique ne sont raccord. L’enjeu, c’est de faire en sorte d’en faire, au minimum, une synthèse. »
Sur la victoire de Le Pen et Macron
« La force de tous ceux-là [Emmanuel Macron, Marine Le Pen], c’est notre faiblesse à nous. C’est notre faiblesse au niveau politique, le fait que les organisations soient allées dans les gilets jaunes en ordre dispersé. Il y a eu un rendez-vous loupé qui était un rendez-vous social avant d’être un rendez-vous politique. »
Sur la gauche
« Il y a des volontés hégémoniques qui planaient et planent encore sur une partie de la gauche radicale. »
« Le mot gauche a un sens parce qu’historiquement, ça en a un. C’est une notion discréditée du fait des politiques de gauche qui ont été menées et qui étaient en fait des politiques de droite. »
« On ne peut pas effacer les fractures politiques qui ont un sens depuis des décennies. »
« Il y a eu une volonté de faire des raccourcis : de penser qu’on pouvait enjamber la lutte de classes, enjamber les fractures de classe, à ne plus parler que d’un seul sujet qui serait homogène, qui est celui du peuple contre les élites. Ca, je crois que ça ne fonctionne pas non plus. »
Sur l’union des gauches et populisme de gauche
« Il y a des centaines de milliers de personnes - des militants politiques, syndicaux, associatifs, écologistes, de quartiers - qui se sentent dans un espace politique que j’appelle anticapitaliste et internationaliste. »
« Il y a une réalité de classe dans ce pays. »
« La proposition unitaire a du sens et peu importe qui la mène : tous ceux qui disent qu’il faut apprendre à se reparler et à rediscuter, ont raison. Mais il faut le faire sur la base d’une pratique d’où cette proposition d’une coordination permanente. »
« Il faut tout remettre à plat. Il y a un cycle de luttes qui a vécu. »
« Quand bien même il n’y a plus de perspective politique, ou que ces perspectives politiques ont du plomb dans l’aile, la lutte de classe continue d’exister. »
Sur les initiatives à gauche
« Quitte à rester un peu optimiste, la convergence des luttes n’est plus simplement un concept, il y a des tas d’équipes, des syndicats, des militants de quartiers, des militants anti-racistes, écologistes qui ont appris à se connaitre et apprendre à se connaître, c’est passer par des clashs, des engueulades et se dire des vérités. »
« Nous, on ne fait pas une proposition unitaire, on fait une proposition de méthodologie pour coordonner la gauche de luttes. »
« Pourquoi ne pas faire ce qu’on avait fait au moment du Traité européen : on fait des estrades communes du bas jusqu’au plus haut pour redonner un peu de confiance. »
« Qui, à la gauche de la gauche, peut se sentir le vent en poupe dans les séquences qu’on est en train de connaître ? Tout le monde est en désarroi et notre volonté, c’est d’avoir une discussion fraternelle, honnête, sincère, unitaire avec tout ce milieu là. »
Sur la question de la souveraineté populaire
« La question du souverainiste, si c’est pour parler de souveraineté populaire, ça ne me gêne pas. La souveraineté populaire, c’est la possibilité d’avoir une incursion de centaine de milliers de personnes pour reprendre le pouvoir démocratique, économique et répartir les richesses. »
« Est-ce que l’échelle de la souveraineté populaire est forcément pré-établie, déjà configurée à l’échelle nationale ? Historiquement, ça n’est pas vrai et ça n’est pas le cas aujourd’hui : elle peut être à l’échelle locale, régionale, à l’échelle nationale, européenne, mondiale. »
« Derrière la question du souverainisme, le protectionnisme et la question des frontières, il y a eu aussi ces discussions un peu chaudes, que j’ai eu notamment avec une partie de la France insoumise, sur ce que signifie la liberté ou non d’installation et de circulation des individus. »
Sur l’échéance présidentielle de 2022
« C’est un grand piège pour la gauche radicale. Si on repart comme ça, c’est mort. »
« Tout le monde est capable de comprendre qu’il n’y a pas un courant à lui seul qui peut incarner l’ensemble des radicalités sociales et politiques qui s’expriment à la gauche de la gauche. »
« Est-ce qu’on peut se dire qu’au sein de la gauche radicale, le moyen de nous rassembler, ça ne va pas d’abord être les échéances électorales ? »
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francais insoumis
il y a 2 jours
une question deja Olivier? prquoi ne pas avoir commence avt que la "gauche radicale soit en ruines" a poser des bases surun ton plus serein au lieu d avoir opte pr l attaque systematique en guise "de debut de rassemblement"? personnellement , meme si je ne suis pas du tout d accord avec tout ici , j aurais d avantage envie de discuter la
la question est prquoi essayer de faire foirer tout ce qui peut gagner?! le romanticsme du loser?! je rappelle que c des gens qui souffrent au boulot et autres qu il s agit de defendre!
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Alstom, Ascoval... Comment l'industrie française a été vendue à l'étranger, avec la complicité d'Emmanuel Macron.
Le journaliste Antonio Rodriguez revient sur ces scandales.
Catégorie Actualités et politique 78 commentaires
Aussi repris dans https://www.youtube.com/watch?v=3no86KYWIcw
Politique @RaquelGarridoFr Avocate, chroniqueuse TV, ex-porte-parole de la France insoumise
Ancienne porte-parole de la France insoumise, l'avocate Raquel Garrido revient sur les débats qui agitent le mouvement de Jean-Luc Mélenchon après son échec aux élections européennes.
...
La France insoumise doit imposer sa propre summa divisio. En vérité il y a deux camps, celui de la Ve République, ancien régime décadent en pleine hystérie autoritaire, et celui de la VIe République. C’est cette latéralité qui permet d’envisager des victoires. Il n’y a rien de plus fédérateur et positif que la perspective d’une "hyper-démocratie" nouvelle. S’y retrouvent, possiblement, les abstentionnistes, les votes blancs et nuls, les dégoutés de la politique, les nostalgiques d’une droite classique chassée des seconds tours des scrutins, et les militants déjà engagés dans les luttes sociales ou environnementales.
...
La souveraineté est la caractéristique de celui qui n’a pas de maître. Les français recherchent encore cette liberté d’être souverains. Souvent je pense à l’aspiration des chiliens pour le pouvoir populaire – poder popular – qui a valu les heures les plus belles et les plus terribles de la vie de mes parents. J’ai retrouvé cette aspiration lorsque je marchais le samedi avec les gilets jaunes. Je sais que la France insoumise peut être utile à percer ce chemin, qui, comme a dit René Char, "n’est précédé d’aucun testament".
Clés : France insoumise ; élections européennes ; gauche ; Jean-Luc Mélenchon
Connu / https://twitter.com/MarianneleMag/status/1135961121054240768
"
Marianne Compte certifié @MarianneleMag
13 hil y a 13 heures
La France insoumise peut-elle encore se relever ? par @RaquelGarridoFr
50 réponses 59 Retweets 105 j'aime
"
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Denis Robert a reçu la dessinatrice Emma, autrice d’une nouvelle bande dessinée intitulée « Un autre regard sur le climat », publiée chez Massot Editions. Elle y raconte les mécanismes du changement climatique , les luttes de pouvoir à Bruxelles et l’influence des lobbies sur les problématiques écologiques…
Peertube : https://video.lemediatv.fr
Catégorie Actualités et politique 114 commentaires
Luciano Villaino il y a 1 jour
merci,je m'en vais investir mes fonds "propres" dans votre bd,mademoiselle,ayant travaillé
sur les conférences du giec pdt 10
ans,je vous remercie de tout coeur...pour votre implication
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DE 19.55 À 20.45 - C POLITIQUE, LA SUITE
Invités : Edouard Martin, ex-syndicaliste et ex-eurodéputé PS et Salima Yenbou, eurodéputée EELV.
General Electric : que savait le gouvernement ?
Cette semaine, General Electric, le géant américain de l’énergie, a annoncé la suppression de plus de 1000 postes en France dont la grande majorité sur le site de Belfort.
Edouard Martin, ex-syndicaliste chez ArcelorMittal et eurodéputé sortant, accuse le gouvernement d’avoir été au courant des projets du groupe américain avant l’élection européenne. En plateau, il répondra aux questions de Karim Rissouli.
Elections européenne : place à la société civile ?
L’élection européenne a été marquée par l’émergence de nombreux élus issus de la société civile. Comment se faire une place au parlement européen au milieu de 751 députés lorsque l’on n’est pas un professionnel de la politique ?
Alors qu’Edouard Martin quitte le Parlement européen, il parlera de son expérience après cinq années passées à Bruxelles et rencontrera, sur le plateau de C politique, Salima Yenbou, nouvellement élue eurodéputée et directrice adjointe d'un lycée professionnel.
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arc - ethic il y a 1 jour
Michel SERRES "Il y a moins de violence qu'avant"