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Multistreaming with https://restream.io/
Catégorie Éducation 14 commentaires
ET
la suite https://www.youtube.com/watch?v=s6ZKjE9fAVk
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Jean-Luc Mélenchon - Las revoluciones ciudadanas - Diffusé en direct le 17 juil. 2019 / Comunicación INFP
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Catégorie Éducation
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François Ruffin était dans Bourdin Direct sur RMC et BFMTV
Catégorie Divertissement 471 commentaires
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Vous n'êtes pas au service des Français, ni de l'Europe. Vous êtes au service des lobbies.
Car ce traité est né d'un lobbyiste.
Je peux le nommer.
Jason Langrish, avocat d'affaires, qui préside à Toronto la "table ronde de l'Energie", c'est-à-dire le lobby du pétrole.
Vous êtes seuls. Seuls avec le Médef, Alcan, Rio-Tinto, Lafarge, Total et Monsanto.
N'oubliez pas de mettre un petit pouce en l'air, de partager, et on vous souhaite un bon visionnage !
Catégorie Actualités et politique 220 commentaires
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Dans l'Entretien Libre, Aude Lancelin a reçu Ugo Palheta au sujet de son livre : « La possibilité du fascisme : France, la trajectoire du désastre. »
Catégorie Actualités et politique 120 commentaires
voyage54 il y a 9 mois
La position de la FI sur la prétendue crise migratoire n’est pas celle qu’il dit : ils sont tout à fait clairs sur le fait qu’il faille d’abord et avant tout accueillir sans condition les exilés en détresse. Il n’y a aucune ambiguïté.
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Territoires Sénat, Saveria Rojek reçoit un invite politique pour commenter l'actualité.
Avec :
Roger KAROUTCHI : Sénateur (LR) des Hauts-de-Seine,
Eric COQUEREL : Député LFI de Seine-Saint-Denis.
Catégorie Actualités et politique 31 commentaires
Insoumis Acet'One il y a 5 jours
Bravo Éric Coquerel
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Quel rôle l’ancien chargé de mission auprès d’Emmanuel Macron a-t-il joué dans la signature du fameux "contrat russe" ? Qui a déplacé son coffre-fort personnel avant que son domicile ne soit perquisitionné ? A-t-il conservé des soutiens à l'Elysée ? Pendant plus de trois mois, nous avons enquêté…
Qui a déplacé en pleine nuit et en secret le coffre-fort personnel d’Alexandre Benalla avant que son domicile ne soit perquisitionné ? L’ancien chargé de mission auprès d’Emmanuel Macron a-t-il continué à bénéficier de soutiens à l’intérieur de l’Elysée ? Quel rôle exact a-t-il joué dans la signature du fameux "contrat russe" avec le sulfureux oligarque Iskandar Makhmudov ?
Pendant plus de trois mois, "Envoyé spécial" a enquêté sur les dessous d'une l’affaire qui embarrasse l’Elysée.
Chokri Wakrim livre sa version
Pour la toute première fois, un témoin clé, le militaire Chokri Wakrim, très proche d’Alexandre Benalla au moment des faits, accepte de livrer sa version, ce qu’il a vu et entendu alors qu’ils étaient au cœur de cette tempête politico-médiatique. Les équipes du magazine ont aussi longuement rencontré Alexandre Benalla.
Une enquête de Romain Boutilly et Tristan Waleckx
Catégorie Actualités et politique 613 commentaires
marilyne il y a 3 semaines
Benalla est encore et toujours en liberte!!!! Pourquoi. ?
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Robert Walton, citoyen américain de l'Utah, nous explique comment le RIC est détourné par les politiciens dans son État, pourquoi selon lui il faut se débarrasser d'eux. En France depuis plusieurs mois pour soutenir les gilets jaunes, il dénonce aussi les violences policières qui l'ont sidéré.
.#GiletsJaunes #USA
Catégorie Actualités et politique 232 commentaires
vrai(e)(ment)(s)
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Le 17 juillet 2019, la Commission des Lois auditionnait Christophe Castaner, ministre de l'intérieur sur le "bilan" du gouvernement en matière de sécurité.
L'occasion pour moi de dresser son "bilan" de ministre de l'intérieur : des mutilés, des morts, des policiers à bout, des politiques sécuritaires renforcées, des libertés publiques amoindries... Combien de temps encore devrons nous subir une telle politique !
Catégorie Actualités et politique 48 commentaires
5 142 vues - 813 - 2
Le 16 juillet 2019, Adrien Quatennens interrogeait le gouvernement sur la prochaine ratification du traité de Libre-échange entre l'Union Europe et le Canada et ses dangers.
Catégorie Actualités et politique 84 commentaires
Penser la fin des énergies fossiles, explique l’enseignant en science politique Luc Semal dans cet entretien, c’est élaborer un projet de société avec des propositions politiques précises, le sentiment de la catastrophe à venir faisant office de carburant.
Luc Semal est maître de conférences en science politique au Muséum national d’histoire naturelle. Il est l’auteur du livre Face à l’effondrement (PUF).
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Quand le gouvernement a voulu alourdir la taxe carbone, il a en même temps supprimé l’impôt sur les grandes fortunes. C’est injuste et ce n’est pas viable, car cela implique de faire peser les efforts de sobriété sur les plus pauvres, pendant que les plus riches disposent d’encore plus de moyens pour y échapper ostensiblement. On ne peut pas enclencher la transition écologique sans que des efforts importants soient réclamés aux plus aisés.
...
L’idée qu’il faille limiter les transports aériens, voire réduire notre mobilité, gagne du terrain. C’est important, car c’est un secteur où les perspectives de solutions techniques sont quasi nulles à moyen terme. Si on veut baisser les émissions, il faut limiter les avions. Donc le sujet est très clivant.
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D’abord, la contre-argumentation factuelle, pour dégonfler le mythe sans cesse renaissant de la solution technique : il faut rappeler les ordres de grandeur, expliquer qu’aucune solution technique ne suffira à réduire drastiquement les émissions dans les temps impartis. Il est absurde de prétendre que le secteur aérien pourra bientôt réduire drastiquement ses émissions au prétexte qu’un avion solaire a transporté une personne autour du monde. Ce n’est pas à la hauteur des enjeux et il faut le rappeler. Cela veut dire maintenir un contre-argumentaire fort face à des lobbies qui défendent leur secteur industriel. Et c’est vrai bien au-delà du seul secteur aérien : le discours écologiste assure qu’il n’y aura pas de solution purement technique. Les promesses de solutions techniques sont des illusions qui ne fonctionnent que quand on cloisonne artificiellement les problèmes. Par exemple, les scénarios de transition énergétique qui veulent nous faire passer à 100 % de renouvelables sans réduire le niveau de confort énergétique impliqueraient des conséquences dramatiques pour la biodiversité. L’écologie politique propose une approche complexe, tenant compte des interdépendances et des effets de rétroaction.
...
travaux de Mathilde Szuba sur l’histoire et l’avenir des politiques de rationnement. Elle explique que le rationnement est une politique d’organisation du partage des efforts qui a souvent été acceptée, voire positivement réclamée par les populations dans les situations de crise ou de pénurie… à condition que cette politique soit perçue comme juste et justifiée.
...
la démocratie. C’est celui qui est le plus à même d’accorder un peu d’importance à la voix des acteurs faibles que sont les générations futures et les non-humains. Je ne vois pas de système autoritaire et dictatorial faire cela. La dictature verte est une abstraction fictionnelle.
Propos recueillis par Laury-Anne Cholez
À l’occasion du colloque Dérèglement climatique - défi mondial, approches globales organisé par l’École normale supérieure (ENS) le 8 et 9 juillet à Paris, Reporterre a édité un magazine du même nom. Cet article, second d’une série d’entretiens autour du climat réalisées en partenariat avec l’ENS, en est issu. Relire le premier (avec Coralie Chevallier) Climat : « La culpabilité peut être un moteur pour changer de comportement »
L’écologie serait liberticide, selon ses détracteurs. L’auteur de cette tribune, rappelant ce qu’est l’écologie politique, montre que cette critique est un faux débat, qui permet d’éviter de poser la question de la confrontation des modèles de société.
Ce texte est issu du travail de l’Atelier toulousain d’écologie politique, qui réunit des chercheur.es de toutes disciplines réfléchissant à la situation écologique actuelle. Il a été écrit par Guillaume Carbou, avec les contributions de Frédéric Boone, Julian Carrey, Andreas Eriksson, Florian Simatos et Marie-Anne Verdier.
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La voiture a réussi le double exploit de désertifier les centres-villes et de rendre obsolètes les transports collectifs
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Personne n’est libre d’acheter une voiture low-tech, sans électronique, sans clim et sans peinture : il ne s’en produit tout simplement pas
... Cette « liberté » inculquée à nos imaginaires à coup de budgets publicitaire et marketing pharaoniques participe surtout à la création de désirs, et donc de frustrations, au cœur du système marchand. Ce système marchand qui vante d’ailleurs tant la liberté du consommateur est en fait bien trompeur : le consommateur n’est jamais libre que d’acheter les produits que notre organisation capitaliste souhaite produire, à savoir des biens à forte rentabilité et industrialisables.
...
l’écologie politique se présente comme un programme qui souhaite renforcer les économies locales et leur résilience, favoriser le lien social et la gestion sage des biens communs, et construire une relation non destructrice à la planète et à ses habitants. Elle s’oppose en cela à un système économique, politique et philosophique qui, certes, promet d’envoyer certaines de ses « élites » sur Mars, mais qui, pour ce faire, entretient des guerres, exploite les terres et les hommes, et nous contraint à produire, consommer, et gaspiller toujours plus.
Lire aussi : Sortons du conformisme : réinventons l’écologie politique https://reporterre.net/Sortons-du-conformisme-reinventons-l-ecologie-politique
11 270 vues (11 588 au 10/5/22) - 1,2 k - 67 k abonnés - 20 commentaires (186) - #ConfPresseFi
Retrouvez la conférence de presse commune sur le vote de ratification du CETA initiée par le groupe parlementaire La France insoumise et en association avec les groupes GDR et Socialistes, qui a eu lieu le lendemain.
Catégorie Actualités et politique
Ndlr : avec Jérôme Lambert Groupe PS, Sébastien Jumel Groupe GDR, etc
Eric Coquerel, député LFI de Seine-Saint-Denis, est l'invité de Frédéric Métezeau, au lendemain du défilé du 14 juillet après lequel des échauffourées ont eu lieu.
Comment vivre dans des villes privatisées, où notre attention est contrôlée et sollicitée en permanence, et nos corps pistés à chaque instant ? Le dernier roman d’Alain Damasio, dont l’action se déroule en 2040, explore ce monde possible, avec justesse, de manière sensible et réaliste. Il nous invite à sortir d’urgence de nos « techno-cocons », à expérimenter de nouvelles manières d’être au monde et de résister, pour reprendre le contrôle sur nos vies. Attention, entretien décapant.
Photo (une) : Alain Damasio en visite sur la Zad de à Notre-Dame-des-Landes, dans l’ancienne bibliothèque du Taslu, celle qui était accessible aux handicapés / © ValK
2040, en France. Dans une société ultra-libérale où les villes ont été rachetées par des multinationales, où l’attention de chacun est sans cesse captée et sollicitée au risque de rendre fou, on découvre l’existence des Furtifs, des créatures à la vitalité hors norme, qui vivent dans l’angle mort de la vision humaine. Toujours en métamorphose, elles métabolisent les éléments sur leur passage, transformant l’espace dans lequel elles vivent – et les gens qui croisent leur route. Dans ce monde qui ressemble au nôtre dans ce qu’il peut produire de pire, Lorca Varèse, sociologue pour communes autogérées, et sa femme Sahar, proferrante dans la rue pour les enfants que l’éducation nationale a abandonné, partent à la recherche de leur fille disparue, et à la rencontre de ces créatures.
Avec Les Furtifs (La Volte, 2019), Alain Damasio signe une critique fine et acerbe du capitalisme cognitif, de notre capacité d’auto-aliénation, du confort de nos techno-cocons où l’on se sent si protégés. Avec un langage créatif qui se renouvelle sans cesse, il trace des lignes de fuite possibles, des modes de résistance, dans une grande fresque magique, magnifique et émouvante, qui invite à changer radicalement notre regard sur le monde et sur le vivant.
...
Basta ! : Que pourraient incarner ces drôles de créatures, les « Furtifs », dans la société d’aujourd’hui ?
Alain Damasio : Ce sont des poches de liberté, des brèches dans un monde de plus en plus contrôlé, pas seulement par les multinationales ou les gouvernements, mais aussi par nous-mêmes : un père demandant à sa fille d’être « ami » sur Facebook pour voir ce qu’elle y poste, un enfant qui regarde l’historique de navigation de ses parents, un patron employant un hacker pour regarder quel salarié il embauche, ou réciproquement le salarié qui « googlise » le futur patron avant un entretien d’embauche… Nous sommes tous dans ces logiques de panoptique, où nous essayons d’avoir un maximum d’informations.
...
Le philosophe Byung-Chul Han l’explique très bien : le stade avancé du pouvoir libéral actuel, c’est de permettre aux gens de maximiser leur auto-aliénation. L’aérodynamique du pouvoir est géniale : les gens viennent eux-mêmes prendre dans l’armurerie proposée par les GAFA.
... Bernard Stiegler, quand il parle des psychopouvoirs ... Lorsque les gens vivent un manque affectif et émotionnel, cela génère des forces réactives assez mauvaises. Le transhumanisme vient se connecter à cela, comme toutes les religions avant lui. C’est un mouvement para-religieux très fort ... la prophétie, le moment où les machines vont faire advenir l’intelligence artificielle (IA) ... Le mythe de « l’IA toute-puissante » vient répondre à un bordel que nous avons créé : aujourd’hui, la technostructure est tellement dense que personne ne comprend ce que font réellement les IA, même ceux qui en créent la boîte noire. Et aucun être humain n’est évidemment capable de traiter les données du « big data ». On crée des systèmes qui échappent complètement à l’être humain, que personne n’arrive à maîtriser. C’est une dépossession. Une fois que ça a bien purulé et bien enflé, qu’on est noyé sous tout ça, intervient le mythe. Les mythes sont des symptômes.
...
comprendre comment le vivant s’interconnecte et comment nous sommes en symbiose avec lui. C’est aussi renouer avec les « ancestralités animales », qui sont consubstantielles à ce que nous sommes, et communes à plein d’espèces.
L’humain est habité par des affects, des percepts et des concepts. ... Tout ce que je décris dans mon livre est déjà là, c’est simplement hypertrophié. ... rendre furtives nos existences
...
Aujourd’hui, on est en « démocrature » – c’est-à-dire avec des éléments de démocratie et des éléments de dictature, mais globalement plutôt en démocratie
...
Conseil pour le maintien des occupations (CMDO)
...
Les Gilets Jaunes, heureusement, ont renouvelé le mode « manifestation », qui était complètement exsangue. Ne plus déposer les trajets de manifestation en préfecture pour les rendre imprévisibles pour la police, et investir les ronds-points, c’est un coup de génie, franchement ! C’est très intuitif : un rond-point est à la fois le carrefour de tout, et en même temps c’est un symbole de l’horreur des zones péri-urbaines. ... Acter qu’ils ne voulaient pas de représentants ... Je crois que la solution, c’est l’auto-organisation
...
revenir à de l’action directe, assumer une part de violence et « d’irruptivité ». La limite, c’est la mort, car je défends le vivant. Mais, à tous ces gens qui vivent dans une espèce de forteresse absolue, il faut faire retrouver un sentiment de vulnérabilité, leur faire ressentir cette violence systémique qu’ils exercent du haut vers le bas et dont ils ne voient jamais le retour…
Je ne fais pas de la lutte violente une valeur en soi. C’est conjoncturel. Mais la négociation ne suffit pas, les manifs ne changent rien : on en est à X semaines de manif des Gilets jaunes, que faut-il faire ? Macron ne bougera pas d’un iota, il s’abrite derrière la Constitution. Pendant cinq ans, il va tout massacrer : les retraites, les hôpitaux, l’éducation. Il s’en fout.
Propos recueillis par Barnabé Binctin et Agnès Rousseaux
Tags Altermondialisme ; Politique ; Surveillance et biométrie ; ZAD
Ndlr :
- Pourquoi se priver de la "carte" politique élective s'il est acté que Macron ne bougera pas en s'appuyant sur la constitution ? Ne faut-il pas AU CONTRAIRE JOUER TOUTES NOS CARTES y compris l'élection et le changement de constitution ?
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C'est la nouvelle affaire qui secoue le gouvernement d'Edouard Philippe et Emmanuel Macron. Depuis hier, le ministre de la Transition écologique François de Rugy fait l'objet d'une série de révélations de Médiapart qui plonge l’ancien écologiste, désormais numéro deux du gouvernement, dans la tourmente.
Tout a commencé mercredi, avec un premier article de Médiapart sur une dizaine de réceptions, données par François de Rugy et son épouse à l'hôtel de Lassay, quand il était encore président de l'Assemblée nationale. Photos à l’appui, le grand public a découvert le faste de ces soirées : des homards servis à table, des grands crus issus de la cave de l'Assemblée nationale à plusieurs centaines d'euros. Les participants étaient principalement des amis ou des connaissances du couple, selon le site d’information. A Mediapart, François de Rugy a indiqué qu’il s’agissait de « dîners informels liés à l’exercice de [ses] fonctions avec des personnalités issues de la société civile » pour « répondre à l’exigence de représentation liée à [sa] fonction ». Mais son épouse n’a pas tenu le même discours au média, assurant que les invités appartenaient pour l’immense majorité à « son cercle amical ».
Depuis, l’affaire suscite de nombreuses réactions sur les réseaux sociaux. Sous pression, le gouvernement a - pour l’instant - fait corps derrière son ministre d’État. Lequel depuis 24 heures s’en est justifié à plusieurs reprises. Reconnaissant que ces images puissent interpeller les Français, l’ancien président de l’Assemblée nationale a revendiqué son bilan de réformateur au Palais-Bourbon et mis en avant le fait que dans son ministère, seul un tiers du budget réception aurait été dépensé. Se posant en chantre de la transparence, il a aussi publié cette nuit sur son compte twitter « les réponses apportées à Mediapart, sur des dîners à l’Assemblée, et des travaux de rénovation de mon appartement de fonction au ministère ». François de Rugy a également dû limoger sa directrice de cabinet Nicole Klein pour tenter d’éteindre un autre incendie. Le site d'investigation a révélé mercredi qu'elle bénéficiait d’un logement social à Paris depuis 2001, qu’elle a conservé de 2006 à 2018 alors qu'elle n'habitait plus la capitale. Enfin ce jeudi, un nouvel article de Médiapart dévoile que le ministre a fait réaliser plus de 63 000 euros de travaux, payés par le contribuable, dans les appartements privés du ministère de l’Écologie. Parmi ces travaux figure l’installation d’un dressing à près de 17 000 euros. Dans l’opposition comme dans une partie de la majorité, les critiques se multiplient à l’égard de celui qui a toujours prôné l'exemplarité et la transparence. Certains, comme la députée écologiste Delphine Batho, vont jusqu’à demander sa démission. Pour l’heure, le ministre assume, et « garde la confiance » du chef de l’État.
Mais François de Rugy peut-il tenir ? Le cas de Rugy est-il un problème de légalité ou d’éthique ? Quelles sont les règles au Parlement ? Le délégué général de LREM a estimé que la déontologue de l'Assemblée devra se pencher sur les dîners organisés par François de Rugy. Parallèlement, on a appris dans les colonnes du Monde que quinze parlementaires, dont Jean-Christophe Cambadélis, sont sous le coup d'enquêtes préliminaires distinctes lancées par le parquet national financier car ils sont soupçonnés d'avoir utilisé leur indemnité représentative de frais de mandat pour des dépenses personnelles. Les sommes concernées vont de 20.000 euros à 80.000 euros par élus.
Faire table rase des petits arrangements et des privilèges opaques des élus, c'était tout l'enjeu de la loi de confiance dans la vie politique, adoptée en 2017. Qu’est ce qui a changé depuis cette loi ?
Invités :
• Bruno Jeudy - Rédacteur en chef du service politique de Paris Match
• Soazig Quéméner - Rédactrice en chef du service politique de Marianne
• René Dosière - Ancien député, spécialiste de la gestion des finances publiques
• Frédéric Says - Editorialiste politique à France Culture – Co-auteur de « Dans l’enfer de Bercy »
Catégorie Divertissement
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C'est la nouvelle affaire qui secoue le gouvernement d'Edouard Philippe et Emmanuel Macron. Depuis hier, le ministre de la Transition écologique François de Rugy fait l'objet d'une série de révélations de Médiapart qui plonge l’ancien écologiste, désormais numéro deux du gouvernement, dans la tourmente.
Tout a commencé mercredi matin, avec un premier article de Médiapart sur une dizaine de réceptions, données par François de Rugy et son épouse à l'hôtel de Lassay, quand il était encore président de l'Assemblée nationale. Photos à l’appui, le grand public a découvert le faste de ces soirées : des homards servis à table, des grands crus issus de la cave de l'Assemblée nationale à plusieurs centaines d'euros. Les participants entre 10 et 30 personnes, étaient principalement des amis ou des connaissances du couple, selon le site d’information. A Mediapart, François de Rugy a indiqué qu’il s’agissait de « dîners informels liés à l’exercice de [ses] fonctions avec des personnalités issues de la société civile » pour « répondre à l’exigence de représentation liée à [sa] fonction ». Mais son épouse, journaliste à Gala, n’a pas tenu le même discours au média, assurant que les invités appartenaient pour l’immense majorité à « son cercle amical ».
Depuis, l’affaire suscite de très nombreuses réactions piquantes et ironiques sur les réseaux sociaux. Sous pression, le gouvernement a - pour l’instant - fait corps derrière son ministre d’État. Lequel depuis vingt-quatre heures s’en est justifié à plusieurs reprises. Reconnaissant que ces images des « ors de la République » puissent interpeller les Français, l’ancien président de l’Assemblée nationale a revendiqué son bilan de réformateur au Palais-Bourbon et mis en avant le fait que dans son ministère, seul un tiers du budget réception aurait été dépensé. Se posant en chantre de la transparence, il a aussi publié cette nuit sur son compte twitter « les réponses apportées à Mediapart, sur des dîners à l’Assemblée, et des travaux de rénovation de mon appartement de fonction au ministère ». François de Rugy a également dû limoger sa directrice de cabinet Nicole Klein pour tenter d’éteindre un autre incendie. Le site d'investigation a révélé mercredi soir qu'elle bénéficiait d’un logement social à Paris depuis 2001, qu’elle a conservé de 2006 à 2018 alors qu'elle n'habitait plus la capitale. Enfin ce jeudi, un nouvel article de Médiapart dévoile que le ministre a fait réaliser plus de 63 000 euros de travaux, payés par le contribuable, dans les appartements privés du ministère de l’Écologie. Parmi ces travaux figure l’installation d’un dressing à près de 17 000 euros. Dans l’opposition comme dans une partie de la majorité, les critiques se multiplient à l’égard de celui qui a toujours prôné l'exemplarité et la transparence. Certains, comme la députée écologiste Delphine Batho, vont jusqu’à demander sa démission. Pour l’heure, le ministre assume, et « garde la confiance » du chef de l’État.
Mais François de Rugy peut-il tenir ? Le cas de Rugy est-il un problème de légalité ou d’éthique ? Quelles sont les règles au Parlement ? Le délégué général de LREM, Stanislas Guerini, a estimé ce jeudi que la déontologue de l'Assemblée nationale devra se pencher sur les dîners organisés par François de Rugy. Parallèlement, on a appris aujourd’hui dans les colonnes du Monde que quinze parlementaires, dont Jean-Christophe Cambadélis, sont sous le coup de quinze enquêtes préliminaires distinctes lancées par le parquet national financier (PNF) car ils sont soupçonnés d'avoir utilisé leur indemnité représentative de frais de mandat pour des dépenses personnelles. Les sommes concernées vont de 20.000 euros à 80.000 euros par élus.
Faire table rase des vieilles pratiques, des petits arrangements et des privilèges opaques des élus, c'était tout l'enjeu de la loi de confiance dans la vie politique, adoptée en 2017. Qu’est ce qui a changé depuis cette loi ?
Invités :
• Bruno Jeudy - Rédacteur en chef du service politique de Paris Match
• Soazig Quéméner - Rédactrice en chef du service politique de Marianne
• René Dosière - Ancien député, spécialiste de la gestion des finances publiques
• Frédéric Says - Editorialiste politique à France Culture – Co-auteur de « Dans l’enfer de Bercy »
Catégorie Divertissement
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Ce soir, Le Média vous donne rendez-vous à 20H pour une émission spéciale. Vous pourrez retrouver toute l’équipe (ou presque) du Média pour revenir sur les 3 derniers mois et nos révélations, mais aussi pour vous faire de nombreuses grosses annonces excitantes à propos de l’avenir du Média, sur ses projets d’émission et enquêtes à venir, mais aussi sur son développement.
A la fin de l’émission, plusieurs membres de l’équipe seront en direct pendant 1 heure pour répondre à vos questions.
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Rugy démission? Oui, je la demande, et depuis le jour de sa nomination. Pour les truites et les ombres du Doubs, pour les rivières qui se vident, pour les hêtres qui se meurent, pour les vaches du Canada et les forêts d'Amazonie, pour la nature peinte par Courbet.
Catégorie Actualités et politique 261 commentaires
PJM B. il y a 2 heures (modifié)
François Ruffin , je vous mets 21 sur 20 pour votre bonne volonté votre sourire et tout le reste !
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Reupload de la vidéo intégrale du samedi après-midi.
Catégorie Actualités et politique
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Transcription :
...
31:10 / RIP-ADP
+
https://www.youtube.com/watch?v=4_DLuUNvvnI
"
Assemblée des assemblées Montceau les Mines 30/06 PM
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Diffusé en direct le 30 juin 2019 / Assemblée des Assemblées
Assemblée des assemblées Montceau les Mines 30/06 PM
le stream sera mis en pause pendant la restitution des groupes de travail actions
Catégorie Actualités et politique 8 commentaires
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https://www.youtube.com/watch?v=OkHRDLWh3g0
"
Assemblée des assemblées Montceau les Mines 30/06 AM
2 987 vues - 193 - 8
Assemblée des assemblées Montceau les Mines 30/06 AM - Diffusé en direct le 30 juin 2019 / Assemblée des Assemblées
43 commentaires
Transcription :
...
39:00 / RIP-ADP des GJ de Saintes puis gj-marseille grp toursky? puis Metz /serv publics bradés
"
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https://www.youtube.com/watch?v=Qk2oQplAofQ
"
Assemblée des assemblées Montceau les Mines Samedi 29/06 PM - Diffusé en direct le 29 juin 2019 / Assemblée des Assemblées
1 745 vues - 108 - 3
Assemblée des assemblées Montceau les Mines Samedi 29/06 PM
La rediffusion complète est disponible à cette adresse :
https://www.twitch.tv/videos/445941133
Encore désolé pour le désagrément.
Catégorie Actualités et politique
11 commentaires
Épinglé par Assemblée des Assemblées
Assemblée des Assemblées
il y a 1 semaine
Suite à une erreur de notre part, nous n'avons pas diffusé la première partie de la vidéo sur YouTube. Mais vous pouvez retrouver la rediffusion complète à cette adresse : https://www.twitch.tv/videos/445941133
On vous demande de bien vouloir nous excuser pour ces quelques problèmes dans les directs du samedi, et on vous remercie pour vos encouragements.
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https://www.youtube.com/watch?v=OPWY5JTvn0w
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Assemblée des assemblées Montceau les Mines Samedi 29/06 AM - Diffusé en direct le 29 juin 2019 / Assemblée des Assemblées
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Assemblée des assemblées Montceau les Mines Samedi 29/06 PM
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Actualités et politique
63 commentaires
Épinglé par Assemblée des Assemblées
Assemblée des Assemblées
il y a 1 semaine (modifié)
Nous avons rencontré quelques problèmes avec notre table de mixage. Comme d'autres l'ont déjà fait remarquer, le son de la vidéo arrive à 7:01 et monte progressivement vers un niveau correct à partir de 20:18.
Nous vous prions de nous excuser pour le désagrément.
"
Crédits photo : ActuaLitté
Le sommet où le modèle allemand s’est bloqué
Le sommet européen qui a décidé la répartition des grands postes qui structurent l’Union européenne a été aussi riche en rebondissements qu’une crise politique ouverte dans un Etat-Nation. C’est la première fois qu’un tel sommet dure autant. Et qu’il connait un tel retournement de situation. Tout cela a été dilué en France par une opération médiatique d’extase qui fonctionna comme une diversion. Ici ce fut sur le thème des femmes à la tête des grands postes. Naturellement c’est très marquant. Moins nouveau qu’il y parait dans une zone où les femmes ont déjà été avec Merkel chancelière d’Allemagne et, avec Thatcher, de Grande-Bretagne. Ce furent de salutaires précédents ! Ils ont montré combien l’argument des femmes qui « font de la politique autrement » est vide de sens. Femmes et hommes politiques font la politique du programme de leur parti. Mais c’est un franchissement de cap important que cela soit dorénavant ainsi au sommet de l’Union européenne. Pendant l’extase médiatique française, la presse européenne fut plus critique et acide de bien des façons. Car toute l’Union s’est fait rouler par un marchandage sans visée connue pour l’avenir. Et les apparents bénéficiaires du marché conclu, c’est-à-dire les gouvernements français, allemand ou espagnol ressortent bien malengroins en dépit des apparences.
...
Ce mépris pour toutes les régulations étatiques est en train de muter. Désormais, de nombreux signes indiquent la volonté de ces multinationales de remplacer les Etats. Récemment, Facebook a posé les pierres pour s’en attribuer deux des plus importantes caractéristiques. Début juillet, son patron, Mark Zuckerberg, a annoncé la création d’ici la fin de l’année d’une « cour suprême » de la plateforme. Composée de juristes et de personnalités qualifiées choisies par son entreprise, cette instance mondiale aurait pour tâche de trancher les cas de modération les plus litigieux. Et donc de produire une jurisprudence et donc un droit mondial dont la source serait privée.
Quelques semaines plus tôt, le 18 juin, Facebook avait annoncé le lancement de sa propre cryptomonnaie utilisables pour toutes les transactions en ligne. Le pouvoir de battre monnaie est depuis des siècles une prérogative des Etats. C’est même, avec le monopole de la violence une compétence qui a fondé les constructions étatiques. Le projet des GAFA n’est pas seulement de tricher avec les Etats mais de les remplacer. Ils peuvent compter sur les libéraux de France et d’ailleurs pour leur faciliter la tâche.