Connu / TG le 30/018/23 à 19:51
Législatives partielles : la Nupes gagne un siège, le RN en perd un, opération neutre pour la coalition présidentielle
Actualité
par Ludovic FAU, le Dimanche 29 janvier 2023 à 20:29, mis à jour le Lundi 30 janvier 2023 à 10:48
Dans la Marne, Laure Miller (Renaissance) est élue contre Anne-Sophie Frigout (Rassemblement national), qui avait été élue en juin dernier. En Charente, Thomas Mesnier (Horizons) perd son siège au profit de René Pilato (LFI-Nupes). Dans le Pas-de-Calais, Bertrand Petit (PS-Nupes) est réélu face à Auguste Evrard (Rassemblement national).
Le second tour de trois législatives partielles avait lieu dimanche 29 janvier, suite à l'annulation de trois élections par le Conseil constitutionnel en fin d'année dernière. Bilan mitigé pour la coalition présidentielle qui gagne un siège, mais qui en perd un autre. Succès pour la Nupes qui conserve un siège et qui en gagne un autre. Défaite pour le Rassemblement national qui perd un siège.
Charente : la Nupes prend un siège à la coalition présidentielle
Dans la première circonscription de la Charente, le match retour se termine par un résultat inverse à celui des élections législatives de juin dernier. Alors que les électeurs devaient choisir entre les deux mêmes finalistes, c'est cette fois le candidat LFI-Nupes René Pilato qui l'a emporté, avec un score de 50,99%, au détriment de Thomas Mesnier (Horizons-Ensemble !) qui portait les couleurs de la majorité présidentielle.
"Un député insoumis de plus à l'Assemblée pour batailler contre l'infâme réforme des retraites et un macroniste en moins pour casser les droits des travailleurs. Au plaisir de t'accueillir, René Pilato ", s'est félicitée sur Twitter la présidente du groupe La France insoumise, Mathilde Panot.
Marne : La coalition présidentielle prend un siège au RN
Une défaite en Charente en quelque sorte compensée par la victoire de la candidate Renaissance dans la deuxième circonscription de la Marne. Dans cette circonscription, c'est en effet Laure Miller (Renaissance-Ensemble !) qui l'emporte, avec un score de 51,8%, contre la candidate du Rassemblement national. Anne-Sophie Frigout qui avaient été élue lors des législatives de juin contre une candidate de la Nupes.
"Très heureuse que le groupe Renaissance compte ce soir une députée de plus avec la talentueuse Laure Miller (et donc une députée d'extrême droite en moins !). Ensemble, plus que jamais mobilisés !", a réagi sur Twitter la présidente du principal groupe de la majorité, Aurore Bergé.
Pas-de-Calais : la Nupes conserve son siège face au RN
Enfin, dans la huitième circonscription du Pas-de-Calais, le candidat PS-Nupes Bertrand Petit est réélu, comme en juin dernier, face au candidat du Rassemblement national Auguste Evrard. Le candidat de l'alliance de gauche l'emporte avec un score de 66,49%. Bertrand Petit est donc le seul des trois sortants à retrouver son siège à l'Assemblée nationale.
Depuis le début de l'année, le Conseil constitutionnel, qui continue à examiner les recours déposés suite aux législatives de l'an dernier, a invalidé trois autres élections, ce qui entraînera l'organisation de trois nouvelles partielles.
Avec AFP.
BFMTV Politique Parlement
Le député sortant de la 1ère circonscription de Charente Thomas Mesnier a été battu ce dimanche par René Pilato, candidat Nupes, alors que l'opposition à la réforme des retraites ne cesse de progresser ces derniers jours.
"Il y a eu un effet 'retraites' les derniers jours..." Thomas Mesnier est lucide: l'élection législative partielle à laquelle il était candidat à sa réélection "tombait dans un bien mauvais moment pour un député de la majorité." Élu de 2017 à 2023, il a été battu de peu (474 voix d'écart) par René Pilato, candidat insoumis de la Nouvelle union populaire écologique et sociale.
"Cette élection était un référendum sur la réforme des retraites", analyse le nouveau député de la 1ère circonscription de Charente au micro de BFMTV. "Et apparemment, ici, c'est contre!"
"Un député insoumis de plus à l’Assemblée pour batailler contre l’infâme réforme des retraites …et un macroniste en moins pour casser les droits des travailleurs", s'est félicitée la présidente du groupe LFI à l'Assemblée nationale, Mathilde Panot.
"Le contexte était difficile"
"Il y a eu un effet retraites sur les derniers jours. Des gens sont venus voter au second tour alors qu'il n'étaient pas venu au premier", reconnaît aussi au micro de BFMTV Thomas Mesnier, qui a eu Élisabeth Borne et Édouard Philippe au téléphone peu après l'annonce de sa défaite.
"Je crois que le contexte était difficile. J'avais parlé d'une campagne vent de face. Dans les derniers jours c'était plutôt vent de face par tempête!" dit-il.
Car la réforme portée par l'exécutif et soutenue par l'ancien député Horizons est plus impopulaire que jamais. Selon notre dernier sondage Elabe pour BFMTV, 72% des Français rejettent le projet gouvernemental.
Mais "ce n'est pas un député insoumis de plus qui fera changer le sort de cette réforme", promet Thomas Mesnier.
Car si La France insoumise et la Nupes gagnent un siège contre la majorité présidentielle, cette dernière en gagne aussi un contre le Rassemblement national. Les effectifs des soutiens et opposants à la réforme des retraites restent donc stables numériquement.
Surtout que le gouvernement compte passer cette réforme des retraites quoi qu'il en coûte. Le report de l'âge de départ à la retraite de 62 à 64 ans, contesté par les syndicats et l'essentiel des oppositions, "n'est plus négociable", a affirmé Élisabeth Borne ce dimanche, à la veille du début de l'examen du projet en commission à l'Assemblée.
dossier : Réforme des retraites
Connu / TG le 30/018/23 à 01:45
René Pilato a fêté son élection avec ses militants dimanche soir à Gond-Pontouvre.
Photo Julie Desbois
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Par Lénaëlle SIMON - l.simon@charentelibre.fr, publié le 29 janvier 2023 à 23h27, modifié le30 janvier 2023.
Thomas Mesnier a été battu hier soir Une victoire nette pour la Nupes qui y voit un signe de rejet de la politique “autoritaire” du gouvernement Le sortant encaisse et dit poursuivre son engagement.
Hier prof de maths à Angoulême, aujourd’hui député. Ce dimanche, René Pilato a été élu député de la première circonscription de la Charente. En juin, Thomas Mesnier avait été élu de 24 voix. René Pilato l’a cette fois balayé de 474 bulletins. « Une forme de justice réparée », « une victoire nette » salue-t-il et une vie qui bascule en un jour mais derrière, ce sont des semaines d’une campagne intense et des années de mobilisation. « Quand on a commencé...
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Connu / TG le 30/018/23 à 01:45
Photo d’archives Renaud Joubert
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publié le 29 janvier 2023 à 18h45, modifié à21h27.
2e tour de l’élection législative de la première circonscription de la Charente. Les résultats commune par commune.
Mise à jour à 21h00
René Pilato (LFI) remporte l’élection législative partielle de la première circonscription de Charente. Selon la préfecture, il l’emporte avec 12 200 voix contre 11 726 pour Thomas Mesnier. Soit 50,99% des suffrages et 474 voix d’avance pour le candidat de la Nupes.
Le taux de participation est de 30,21 % (soit 25 362 votants) contre 28,77% la semaine dernière pour le premier tour. Pour rappel, en juin 2022, le taux de participation définitif pour le deuxième tour de la première circonscription était de 48,69%.
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Retrouvez les émissions en intégralité sur https://www.france.tv/france-2/telematin/replay-videos/%3Fat_medium%3Dcustom2%26at_campaign%3D800%26at_custom1%3Ddescription%26at_custom2%3Dtelematin%C2%A0&v=T6RltUG02gs
Chroniqueur : Thomas Sotto
Reçoit Clémentine Autain, députée LFI de Seine-Saint-Denis, dans Les 4 vérités.
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Débrief hebdomadaire de la rédaction de Regards avec Catherine Tricot et Pablo Pillaud-Vivien. Au menu : le PS, les retraites et un peu de guerre...
Frappé par une mégasécheresse, le Chili multiplie les retenues d’eau depuis 1985. Le but : exporter toujours plus de produits agricoles. Bilan : un cycle naturel de l’eau altéré et un accaparement par les grands agriculteurs. Santiago (Chili), correspondance À Petorca, à 200 kilomètres au nord de Santiago-du-Chili, de grandes bassines d’eau jalonnent les plantations verdoyantes d’avocats destinés à l’exportation. Depuis une dizaine d’années, la province est considérée comme « zone de catastrophe pour (...)
Connu / TG du 27/01/23 à 09:06
Peut-être l’avez-vous ce jeudi dans Cash Investigation, Greenpeace a sorti une enquête sur la présence tentaculaire de Total dans le milieu de la recherche scientifique.
Plusieurs mois d’investigation nous auront conduit à cette conclusion : oui, la présence de Total dans le milieu de la science influence la recherche sur l’énergie et sur la transition énergétique.
🌱 Article + rapport
🌱 Reportage Cash Investigation : 2h40 (https://www.france.tv/france-2/cash-investigation/4498144-superprofits-les-multinationales-s-habillent-en-vert.html)
Entretien avec le sociologue Martin Denoun, qui a soutenu en novembre 2022 à l’EHESS une thèse sur l’évolution des visions du futur dans la filière nucléaire française.
https://www.theses.fr/s135182
...
Ce que j’appelle le « régime de sauvetage » consiste en la maintenance des conditions minimales d’existence de l’infrastructure nucléaire. Sa progression graduelle, entamée à partir du début des années 1980, puis de manière plus sévère au tournant des années 2000, embarque les acteurs de l’industrie dans un nouveau questionnement et dans des incertitudes ... l’arrêt en 2019 du programme « Astrid », point de départ de ma thèse, a pu être interprété comme l’écroulement des derniers résidus du régime de salut et d’indépendance énergétique. Le travail sur l’expérimentation et le prototypage d’une technologie de réacteur à neutrons rapides, refroidi au sodium, était vu comme un horizon dont la mise en place n’a cessé d’être repoussée dans le temps.
...
aller au-delà des réacteurs et s’intéresser à l’infrastructure du combustible, qui a été invisibilisée
...
alors que les critiques contre le nucléaire soulignaient son effet d’étouffement d’alternatives possibles, désormais le nucléaire est défendu comme une énergie qu’il faut sauver en raison de sa capacité à être complémentaire à l’intermittence des renouvelables pour la décarbonation de son mix électrique.
...
L’Ademe, autre acteur qui est monté en puissance, a aussi produit des scénarios pour atteindre la neutralité carbone. Puis, à l’occasion du débat national sur la transition énergétique, d’autres acteurs du secteur comme EDF, RTE, ou le CEA, des chercheurs universitaires et même des administrations centrales ont été sollicités afin de multiplier des scénarios alternatifs. Et cela en dit beaucoup sur les visions du futur mises à l’œuvre dans ce type de travaux : il est notamment demandé à la filière d’explorer et de scénariser les conditions de la fin du nucléaire, et donc de penser ses dysfonctionnements. Ces scénarios sont pris dans une tension habituelle chez les gouvernants : ils représentent à la fois une contrainte avec laquelle il faut composer, un appui pour défendre certaines positions et un moyen d’intégrer des discours critiques.
Connu / TG du 27/01/23 à 13:20
Les juges ont relaxé 4 des 7 militants antinucléaires de Bure (Meuse), poursuivis depuis 2018 pour participation ...
Connu / TG du 27/01/23 à 11:55
Selon nos informations, la multinationale pétrolière est l’objet d’une enquête ouverte par le parquet de Nanterre à la suite d’une plainte au pénal pour « pratiques commerciales trompeuses ». Ce délit ouvre la voie à des sanctions pour « greenwashing ». Une première en France.
...
plainte déposée en octobre 2020 par trois associations écologistes : Wild Legal, Sea Shepherd France et Darwin Climax Coalitions ...
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Eric Coquerel, député LFI et président de la commission des finances de l'Assemblée nationale, est l'invité de #LaMidinale pour nous décrypter les enjeux de la déclaration d'Emmanuel Macron qui souhaite augmenter d'un tiers les dépenses militaires entre 2025 et 2032.
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Le 21 janvier 2023, Jean-Luc Mélenchon prenait la parole lors de la manifestation à l'initiative des organisations de jeunesse contre la réforme des retraites du gouvernement d'Emmanuel Macron.
Retrouvez ci-dessous la retranscription de son discours :
"La vérité, c'est qu'ils n'ont pas compris pourquoi nous sommes là. Nous ne défendons pas seulement, mais ce serait suffisant, le droit de marquer la pause dans l'existence, mais surtout, nous disons le temps de la vie, celui qui compte, ce n'est pas seulement celui que vous croyez utile parce qu'il produit. Le temps n'est pas seulement le temps contraint qui est socialement utile, celui du travail, c'est aussi le temps libre.
Et le temps libre c'est le temps de la vie non pas inactive, mais de la vie dont on dispose soi même, où l'on décide soi même de ce que l'on va faire. C'est-à-dire vivre humainement et socialement pour y faire non pas ce que d'autres ont décidé, mais que ce que soi même on a décidé de faire : vivre, aimer, ne rien faire si l'on veut s'occuper des siens, lire de la poésie, faire de la peinture, chanter ou ne rien faire.
Le temps libre est celui où nous avons la possibilité d'être totalement humains. Voilà de quoi nous parlons et eux ils disent : “il faut travailler davantage”. Mais alors nous nous demandons pour quoi faire ? Pourquoi ? Quand la tendance générale du siècle passé a été de diviser le temps de travail nécessaire par deux et qui ont augmenté ce que l'on appelle la richesse par 50 ?
Pourquoi faudrait-il travailler davantage ? Pourquoi faudrait-il produire davantage ? Non. La clé de l'avenir et du futur, ce n'est pas de produire davantage parce que ça, c'est la mort assurée de la planète. Ce qu'ils produisent, en plus, c'est du jetable. Ce qu'ils produisent en plus, c'est du gâchis quand 30 % de la production agricole s'en va en gâchis, quand chaque personne dans sa vie est conduite involontairement à détruire tant de kilos de nourriture.
La question posée n'est pas celle de produire davantage, c'est de produire mieux. Et pour le faire, il faut travailler moins.
La clé du futur écologique, c'est qu'il faut travailler mieux, donc travailler moins. Et en travaillant moins, la peine pourra être répartie plus également entre tous. Si bien que travailler moins, c’est travailler tous et c'est peiner moins. Ce que nous sommes en train de faire, nous sommes en train de défendre le droit de vivre pleinement, humainement, dans un temps libre, dans un temps auto choisi.
Et eux, que veulent-ils faire ? Ce qu'ils font toujours, c'est-à-dire essayer de transformer toute chose vivante ou inanimée, la transformer en marchandise. Eh bien, les deux années qu'ils veulent vous prendre ne feront pas travailler une seule personne de plus, je le sais bien, ce sera des chômeurs de plus, ce sera des malades de plus, mais ce sera surtout de la vie en moins.
Et cette vie qu'ils veulent marchandiser : “allez travailler, disent-ils”. Mais alors, qui va faire ce qui est fait aujourd'hui dans le temps libre, dans le temps gratuit ? Vous autres qui vous occupez de vos petits enfants à cette occasion, même quand ils vous énervent. Eh bien, ce temps de vie qui leur permet à eux les petits d'être pleinement humains parce qu'ils ont ce rapport avec vous, qui va le faire ?
Vous allez donc payer quelqu'un pour le faire ? C'est-à-dire que vous aurez transformé en marchandise ce qui était avant de l'amour gratuit, du don de soi, du partage, de la construction humaine d'une génération à l'autre. Voilà ce que vous voulez faire monsieur Macron, soyez maudits de vouloir transformer toute notre existence en marchandise, comme vous l'avez fait avec la santé, comme vous êtes en train de le faire dans l'éducation au prix de cette monstrueuse grossièreté qui s'appelle Parcoursup. A bas Parcoursup ! Soyez maudits pour vouloir tout transformer en marchandise, tout salir, tout gâcher, tout réduire, tout quantifier. Laissez ce grand souffle que l'on voit ici, dans ces rues, de ces gens magnifiques qui viennent de tous les horizons et pour toutes les raisons, vous dire le seul slogan qui vaille : vive la vie, à bas la mort !"
La Quadrature du Net @laquadrature · 11h Jeudi 2 février, le @MoutonNumerique @LaQuadrature et Le Picoulet poursuivent le cycle "dématérialiser pour mieux contrôler" :
Nous parlerons des luttes internationales contre la dématérialisation des services publics d'action sociale !
mouton-numerique.org
La numérisation à marche forcée des services publics ne découle pas de la prétendue « révolution numérique ». La dématérialisation des démarches administratives, l
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"Non, le système de retraite n'est pas en danger" FAQ : Retraites avec Dan Israel de Mediapart - 24 janv. 2023 / Mediapart
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LES QUESTIONS
00:00 : Introduction
02:25 : Récap de la semaine sur Mediapart
07:33 : Présentation de Dan Israel
09:03 : Les annonces du 23 janvier
09:53 : Le calendrier de la réforme
12:21 : L'article 47-1
13:36 : L'aile gauche des macronistes peut-elle adoucir le texte ?
15:45 : Les syndicats tous contre ?
16:53 : LR peuvent-ils voter contre ?
17:27 : Les journalistes sont ils briefés avant la présentation de la réforme ?
20:08 : La réaction du gouvernement après la grève/manif du 19 janvier.
21:48 : Y a-t-il beaucoup de frondeur macronistes ?
23:11 : La réaction des médias est-elle à la hauteur ?
26:21 : La CSG des retraités les plus aisés, les retraités vivent mieux que les actifs ?
30:03 : Le premier ministre de Suède a-t-il déconseillé de faire cette réforme ?
32:10 : L'âge des votant·es aux élections a-t-elle une influence sur les politiques menées ?
33:23 : Y a-t-il une entourloupe sur les pensions de réversion ?
34:57 : Le système des retraites actuel est-il égalitaire ?
36:00 : Les régimes spéciaux sont ils uniquement liées aux conditions de travail ?
37:26 : Comment les associations vont s'en sortir sans les retraité·es ? / Garde d'enfants
38:48 : Le système des retraites en Suède.
39:14 : La retraite des agriculteur·trices est-elle rehaussée ?
40:58 : Lecture de l'article : "Le mirage des petites retraites à 1 200 euros"
47:55 : Précisions sur l'article
48:30 : Les retraité·es actuel·les auront-ils et elles droit à une revalorisation ?
50:36 : Quid de l'intervention de Pierre-Louis Bras, président du Conseil d'orientation des retraites (COR) ?
53:26 : Pourquoi Macron s'accroche-t-il à cette réforme non-indispensable ?
55:34 : La question de la capitalisation
56:52 : La réforme de l'assurance chômage + La réforme des retraites.
58:15 : Augmenter les cotisations pour financer les retraites ?
01:00:14 : L'exonération des heures supplémentaires correspondait au "déficit" est-ce vrai ?
01:01:04 : Une norme comptable, en embauchant des fonctionnaires on remplit les caisses.
01:01:47 : Payer les femmes à hauteur des hommes ?
01:02:05 : Faites-vous grève à Mediapart ?
01:03:39 : Quel est le pourcentage de personnes qui partent avec tous leurs trimestres ?
01:06:14 : Les journalistes font-ils/elles grève ?
01:07:27 : La réforme est-elle inégalitaire pour les femmes ?
01:08:20 : Les salarié·es qui n'ont pas leurs taux pleins à 67 ans
01:09:48 : Et pour les personnes en invalidité et incapacité ?
01:10:53 : Mediapart pourrait-il être gratuit pour soutenir la grève ?
01:13:01 : La question de la natalité ruine-t-elle les retraites ?
01:14:01 : Le gouvernement s'est-il laissé une marge de manœuvre pour négocier ?
01:17:03 : Les organisations politiques prévoient elles une autre manif un samedi ?
01:19:10 : Pouvez-vous réexpliquer le cas de l'invalidité. (correction à 01h33m47s)
01:21:34 : Le 47-1 peut-il nous mettre dans la m**** ?
01:22:31 : La réforme va couter 400 millions de plus par an, est-ce vrai ?
01:23:26 : Est-il vrai qu'on vit plus longtemps ?
01:24:36 : Les syndicats sont ils consolidés par ces mouvements de grève ou l'inverse ?
01:26:28 : L'espérance de vie en bonne santé par classe sociale.
01:26:46 : Ne serait-ce pas une "antanaclase" sur la pancarte derrière vous ?
01:28:10 : Les collectifs autonomes sont-ils la conséquence du mépris macroniste pour les corps intermédiaires.
01:29:02 : Les grévistes risquent-ils quelque chose s'ils coupent l'électricité des macronistes.
01:33:05 : Les syndicats sont-ils pénalement irresponsables ?
01:33:47 : Rectificatif sur l'invalidité
01:34:26 : Le syndicat Alliance dans la manif de jeudi, on en pense quoi ?
01:35:20 : Le mouvement écologiste entre-t-il dans la mobilisation ?
01:35:53 : Les policiers ont ils une retraite préférentielle ?
01:36:37 : Le préfet de Paris a changé, cela explique-t-il que la manif s'est bien passée ?
01:38:03 : Étiez-vous invité par Macron avant la manif comme d'autres éditorialistes ?
01:39:28 : Flagorneries mediapartiennes
01:40:43 : La stratégie du blackbloc a-t-elle changée ?
01:41:40 : Les prudhommes ne relèvent effectivement pas du pénal.
01:42:24 : Y a-t-il une affaire de corruption concernant Olivier Dussopt, ministre du Travail ?
01:44:02 : Quand est la prochaine date de mobilisation ?
01:44:50 : Comment empêcher les blacblocs dans les manifs ?
01:47:44 : Retraite aux flambeaux de Gambetta
01:49:30 : Journée Total de Mediapart à la cité fertile
01:52:08 : Le film Mediacrash a gagné le prix de l'éthique à la cérémonie d'Anticor !
Mediapart est sur Twitch tous les lundis
Retrouvez l’émission « Abonnez-vous » tous les lundis, à partir de 19 heures, sur la plateforme Twitch, pour découvrir les coulisses de Mediapart.
Lundi 23 janvier 2023, à 19 heures, Dan Israel, responsable éditorial du pôle économie-social de Mediapart, a répondu à toutes vos questions sur la réforme des retraites et sur la contestation massive en cours.
Greenpeace France et le Réseau Sortir du Nucléaire participent depuis plusieurs mois au grand débat sur la relance du nucléaire, et notamment sur l'installation d'une paire d'EPR2 à la centrale de Penly. Face au passage en force d’un projet de loi d'accélération du nucléaire présenté par le gouvernement et actuellement voté au Sénat, Greenpeace France et le Réseau "Sortir du nucléaire" annoncent quitter le débat public sur l’éventuelle relance de la filière nucléaire française et le projet de construction de nouveaux réacteurs nucléaires.
Sans attendre les conclusions de ce débat, le Sénat a adopté le projet de loi, soumis par le gouvernement, pour accélérer les procédures liées à la construction de nouvelles installations nucléaires. Pire encore, la Ministre de la Transition énergétique a donné un avis favorable à un amendement qui propose la suppression de l’objectif de réduction à 50 % de la part du nucléaire dans le mix électrique à horizon 2035.
=> https://twitter.com/greenpeacefr/status/1617907943135145992