Risques nucléaires : à quand la fin du monopole des experts internationaux ?
La gestion internationale des accidents nucléaires, prétendument dépolitisée, ne va pas sans poser un certain nombre ...
Connu / TG le 20/03/23 à 12:24
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sur l'UNSCEAR et la monopole des "experts internationaux"
Jusqu’au début des années 1980, des pays européens dont la France, se sont débarrassés ...
Connu / TG le 18/03/23 à 21:01
Connu / TG le 18/03/23 à 10:55
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Chouette article sur notre site sur le recyclage, pour comprendre ce que c’est réellement et les moyens pour limiter ses propres déchets.
Article : 7 minutes (https://www.greenpeace.fr/agir/chaque-geste-compte/zero-dechet/le-recyclage-est-il-un-enfumage/?fbclid=IwAR1fw3a9HuPv8kQ8qhuobbWBhYSLdZNb--HANIev1dj1H6MLy7yFWvC5PqQ)
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Connu / mel
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Sujet : [Diversite] MakeHerFest : comment rendre les fablabs, les espaces du Faire accueillants pour tous les genres
Date : Fri, 17 Mar 2023 11:37:35 +0100
De : F.C.
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Connu / TG le 16/03/23 à 21:21
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• « 82% des Français et même 49% des sympathisants Renaissance estiment que le recours à l’article 49.3 par la Première ministre pour faire adopter la réforme des retraites est une mauvaise chose
• Si une motion de censure était déposée contre ce recours à l’article 49.3, 71% des Français souhaiteraient qu’elle soit adoptée et que le gouvernement démissionne
• 65% des Français souhaitent que la mobilisation contre la réforme des retraites se poursuive même après l’adoption du texte au Sénat et le recours à l’article 49.3 par la Première ministre. »
Quelques minutes après l’annonce de la Première ministre Elisabeth Borne du recours à l’article 49.3 pour l’adoption de la ...
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En 2019 déjà, les élus locaux s’étaient mobilisés pour symboliser l’enterrement de cette ligne structurante pour le territoire.
Photo archive Renaud Joubert
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Par Ismaël KARROUM - i.karroum@charentelibre.fr
La la ligne fermée depuis 2018 ne figure même pas dans un rapport de prospectives remis au gouvernement Pas une ligne Localement, les élus continuent d’y croire mais la rénovation se chiffre à 250 millions d’euros.
Pas une ligne, pas un mot. Le comité d’orientation des infrastructures, instance nationale qui a remis un rapport de prospectives sur les infrastructures routières et ferroviaires françaises au gouvernement, ne s’est pas contenté d’enterrer la rénovation de la ligne Angoulême-Limoges, fermée depuis cinq ans. Il l’a tout simplement ignorée.
Alors qu’une étude de faisabilité doit être remise aux services et élus de la Région fin mars/début avril, l’avenir de la ligne inquiète et la résignation...
Transports publics Trains Limoges Angoulême Chasseneuil-sur-Bonnieure Société Transports en Commun Haute-Vienne Grand-Angoulême Charente Charente Limousine
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13 Commentaires
Connu / TG le 13/03/23 à 20:51
Ndlr : chercher l'article complet ACT
Connu / TG le 13/03/23 à 10:10
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La cour des comptes appelle à relancer la décentralisation et le président réunit l'ensemble des associations d'élus locaux ce soir, à suivre
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#Nucleaire les sous-traitants vous informent
Léa Guedj ...
Connu / TG le 13/03/23 à 06:58
🔴 Présentation de la PPL visant à mieux reconnaître le travail des femmes et sa pénibilité
Rendez-vous ce mercredi 8 mars à 10h pour suivre en direct la conférence de présentation de la proposition de loi visant à ...
Connu / TG le 08/03/23 à 11:34
Après la fissure détectée sur le réacteur numéro 1 de Penly, en Seine-Maritime, l’exploitant du parc nucléaire français en a constaté ...
Connu / TG le 10/03/23 à 09:57
En octobre dernier, les méga bassines ont provoqué de vives tensions opposant militants écologistes et agriculteurs. Mais en ...
Connu / TG le 10/03/23 à 09:34
Chaque année, des centaines de tonnes d’organismes marins sont piégées dans les systèmes de refroidissement des réacteurs nucléaires ...
Connu / TG le 06/03/23 à 18:58
note
Sortir des marchés et refonder un service public pour résoudre rapidement et durablement la crise par Anne Debregeas
Télécharger la note au format PDF
Résumé
La théorie comme la pratique démontrent la profonde inadaptation du marché aux systèmes électriques. Cette inadaptation a des conséquences sociales, économiques et en termes de capacité à mener la transition énergétique.
Après une succession de crises, le marché et la concurrence semblent bien être aujourd’hui les principaux responsables des énormes difficultés auxquelles sont confrontés tous les consommateurs, menaçant de provoquer une crise économique majeure et bloquant les investissements dans la transition énergétique. Ainsi, le coût de production moyen d’un mégawattheure reste inférieur à 100 euros en France, tandis que les prix de marché ont dépassé les 1 000 euros à l’été 2022, se répercutant sur les factures.
L’État a dû mettre en place un bouclier tarifaire pour limiter les hausses, pour les plus petits consommateurs, à 4 % en 2022 et 15 % en 2023 ainsi que des mesures ciblées pour tous les types de consommateurs. Malgré ces mesures coûteuses pour l’État – de 25 à 30 milliards en 2023 –, de nombreuses entreprises et collectivités, non couvertes par le bouclier, ont vu leur facture multipliée par 3, 4, voire 10, sans rapport avec l’évolution des coûts de l’électricité – qui n’ont, eux, augmenté que de 4 % en 2021 et autour de 50 % en 2022.
Ce constat d’échec devrait conduire à proposer des bifurcations dans l’organisation du secteur de l’énergie. La nécessité de changements profonds fait d’ailleurs aujourd’hui consensus dans les discours : une réforme « structurelle » du marché européen de l’électricité sera d’ailleurs débattue au premier trimestre 2023.
Une solution, discutée dans cette note, consiste à mettre en place un système public de planification et d’exploitation du parc de production français rémunérant les producteurs sur la base d’une grille tarifaire simple et équitable pour tous les consommateurs. Basée sur les coûts de production, cette grille garantirait une stabilité des prix, réglant ainsi de manière efficace et pérenne les effets de la volatilité des prix de l’électricité : plus de surprofits ou de pertes pour les producteurs, ce qui sécuriserait les investissements dans le parc électrique ; plus de prix qui s’envolent pour les consommateurs, les protégeant et leur permettant d’envisager les investissements d’efficacité énergétique et d’électrification des usages nécessaires à la transition énergétique.
Une telle décision pourrait être mise en œuvre en France rapidement de manière opérationnelle car elle ne remettrait pas en cause l’organisation actuelle des échanges transfrontaliers ni, bien sûr, la mutualisation des moyens de production via l’interconnexion physique du système électrique européen (qui est bien antérieure à la mise en place d’un marché concurrentiel).
Cette proposition exigerait de s’affranchir de certaines règles européennes, principalement du principe de libéralisation du marché de l’électricité promu depuis 1996 et figurant dans le traité de Lisbonne. Mais ces règles, largement contournées depuis des années, sont profondément remises en cause par la plupart des pays de l’Union européenne face à la crise actuelle.
À plus long terme, le mécanisme de marché qui gère aujourd’hui les échanges transfrontaliers gagnerait à être remplacé par un opérateur public centralisé européen, mais une telle évolution imposerait une décision collective à l’échelle européenne.
Connue / https://twitter.com/i_laboetie/status/1631357407837184003
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Institut La Boétie @i_laboetie
👏Ce soir sur @Mediapart : Anne Debrégeas, ingénieure-économiste, autrice de la note « Face au défi énergétique : démarchandiser l’électricité, la solution ? » de l'Institut !
📺L'émission : https://bit.ly/3kLl2Wr
Mediapart @Mediapart · 2 mars
Prix trop hauts et trop variables, déconnexion des coûts de production, complexité étourdissante, inadéquation aux particularités d’un bien de première nécessité : le marché européen de l’électricité est sous le feu des critiques.
Vidéo intégrée 7:14 PM · 2 mars 2023 · 2 591 vues 28 Retweets 2 Tweets cités 52 J'aime
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Fridays for Future France organise la grève de la jeunesse pour le climat ce vendredi 10 mars, partout en France. La revendication portera sur la rénovation thermique globale des bâtiments. ...
Connu / TG le 06/03/23 à 17:32
Article : Adrien D., La déshumanisation de l’école, 2022
URL : https://sniadecki.wordpress.com/2023/03/04/adriend-deshumanisation/
Publié : 4 mars 2023 à 16 h 08 min
Auteur : sniadecki
Étiquettes: 2022, Adrien D, école, enseignement, numérique, technocritique
Catégories: Article inédit, Critique du numérique
L’école se vide de son humanité et s’industrialise Au lycée, alors que le nombre d’enseignants diminue [1], le taux d’équipement technologique n’arrête pas de grimper. On manque de plus en plus de personnel d’encadrement : surveillants, infirmières scolaires [2], alors que les établissements restent bondés, le tout sur fond de crise sanitaire. Les problèmes de gestion, d’orientation, d’enseignement […]
Le Sud attractif pour les activités industrielles décarbonées, c’était pas gagné il y a quelques années. Ce projet, c’est la rencontre d’ambitions qui...
Connu / TG le 04/03/23 à 21:56
Connu / TG le 05/03/23 à 10:20
Connu / TG le 03/03/23 à 17:19
note
Sortir des marchés et refonder un service public pour résoudre rapidement et durablement la crise
Télécharger la note au format PDF https://institutlaboetie.fr/wp-content/uploads/2022/12/NOTE-ILB-ENERGIE.pdf
Résumé
La théorie comme la pratique démontrent la profonde inadaptation du marché aux systèmes électriques. Cette inadaptation a des conséquences sociales, économiques et en termes de capacité à mener la transition énergétique.
Après une succession de crises, le marché et la concurrence semblent bien être aujourd’hui les principaux responsables des énormes difficultés auxquelles sont confrontés tous les consommateurs, menaçant de provoquer une crise économique majeure et bloquant les investissements dans la transition énergétique. Ainsi, le coût de production moyen d’un mégawattheure reste inférieur à 100 euros en France, tandis que les prix de marché ont dépassé les 1 000 euros à l’été 2022, se répercutant sur les factures.
L’État a dû mettre en place un bouclier tarifaire pour limiter les hausses, pour les plus petits consommateurs, à 4 % en 2022 et 15 % en 2023 ainsi que des mesures ciblées pour tous les types de consommateurs. Malgré ces mesures coûteuses pour l’État – de 25 à 30 milliards en 2023 –, de nombreuses entreprises et collectivités, non couvertes par le bouclier, ont vu leur facture multipliée par 3, 4, voire 10, sans rapport avec l’évolution des coûts de l’électricité – qui n’ont, eux, augmenté que de 4 % en 2021 et autour de 50 % en 2022.
Ce constat d’échec devrait conduire à proposer des bifurcations dans l’organisation du secteur de l’énergie. La nécessité de changements profonds fait d’ailleurs aujourd’hui consensus dans les discours : une réforme « structurelle » du marché européen de l’électricité sera d’ailleurs débattue au premier trimestre 2023.
Une solution, discutée dans cette note, consiste à mettre en place un système public de planification et d’exploitation du parc de production français rémunérant les producteurs sur la base d’une grille tarifaire simple et équitable pour tous les consommateurs. Basée sur les coûts de production, cette grille garantirait une stabilité des prix, réglant ainsi de manière efficace et pérenne les effets de la volatilité des prix de l’électricité : plus de surprofits ou de pertes pour les producteurs, ce qui sécuriserait les investissements dans le parc électrique ; plus de prix qui s’envolent pour les consommateurs, les protégeant et leur permettant d’envisager les investissements d’efficacité énergétique et d’électrification des usages nécessaires à la transition énergétique.
Une telle décision pourrait être mise en œuvre en France rapidement de manière opérationnelle car elle ne remettrait pas en cause l’organisation actuelle des échanges transfrontaliers ni, bien sûr, la mutualisation des moyens de production via l’interconnexion physique du système électrique européen (qui est bien antérieure à la mise en place d’un marché concurrentiel).
Cette proposition exigerait de s’affranchir de certaines règles européennes, principalement du principe de libéralisation du marché de l’électricité promu depuis 1996 et figurant dans le traité de Lisbonne. Mais ces règles, largement contournées depuis des années, sont profondément remises en cause par la plupart des pays de l’Union européenne face à la crise actuelle.
À plus long terme, le mécanisme de marché qui gère aujourd’hui les échanges transfrontaliers gagnerait à être remplacé par un opérateur public centralisé européen, mais une telle évolution imposerait une décision collective à l’échelle européenne.
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Connu / TG le 02/03/23 à 21:12
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Anne Debrégeas, ingénieure-économiste, autrice de la note « Face au défi énégétique : démarchandiser l’électricité, la solution ? de l’Institut La Boétie, est l'invitée de « À l'air libre » ce soir, face à Nicolas Goldberg, expert chez Columbus consulting.
TRIBUNE. Dans une tribune au « Monde » conduite par la secrétaire nationale d’EELV Marine Tondelier, le sénateur Daniel Salmon
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Connu / TG le 02/03/23 à 17:20