Le confinement a jeté une lumière crue sur la précarité vécue par des Français et sur la fragilité des services publics dont on vantait auparavant la qualité. Ces éléments, l’économiste Thomas Porcher les avait décrits dans son dernier livre Les délaissés (Fayard, 2020), retenu parmi les premières sélections pour trois prix (prix de l’écrit social, du livre d’économie et le prix lycéen lire l’économie).
Selon lui, le triptyque mondialisation-financiarisation-austérité a dégradé le niveau de vie de tous, du banlieusard à l’agriculteur en passant par le gilet jaune.
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Aujourd’hui, le vrai souci, c’est la dette privée. Mais personne n’en parle. Or, elle pourrait entraîner une crise boursière si l’activité ne repart pas rapidement.
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J’ai suivi de très loin les municipales. Je me concentre plutôt sur mes travaux et mes livres. J’ai d’ailleurs cofondé l’année dernière un centre de recherche sur l’énergie et le climat, le Crecc (center of research for energy and climate change) avec Khaled Guesmi et d’autres.
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Honnêtement, on n’a pas attendu la Convention citoyenne pour le climat pour savoir que la rénovation des bâtiments était un chantier important et qu’il fallait le faire à un rythme plus élevé qu’actuellement. Déjà, le Grenelle de l’environnement avait pour cible de rénover 400 000 habitations par an, François Hollande en avait promis 500 000. Or, dans les faits, il y a en toujours deux fois moins et c’est souvent les ménages les plus aisés qui font les travaux.
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Encore faut-il que, quand le politique interroge les Français, il les écoute et qu’il ne s’en serve pas de faire-valoir pour se gargariser d’avoir fait participer des citoyens, alors que le programme était déjà bien établi avant.
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La politique est devenue un spectacle. On va avoir droit à de belles phrases, mais rien ne va changer. On voit déjà que sur la santé, ce ne sera finalement pas « un plan massif » comme l’avait promis Emmanuel Macron, que les salariés des supermarchés ont été rapidement oubliés, que la réforme des retraites doit être menée… Pour le moment, le monde d’après c’est le monde d’avant en pire.
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Les délaissés, au-delà de leurs différences géographique, culturelle ou sociale, doivent en prendre conscience et remettre en cause ce système. La lutte doit être verticale pour une meilleure répartition des richesses. S’ils ne font rien, ils trinqueront tous comme cela a été le cas après la crise de 2008.
Propos recueillis par Jean-Christophe Catalon - 20 Commentaires
.#Technologie #Environnement
Alors qu’elle pourrait faire office d’accélérateur de la transition écologique, la low-tech peine à s’imposer comme une alternative crédible et désirable. Si l’enthousiasme est grandissant, l’intérêt reste superficiel et l’action marginale, nous dit Christelle Gilabert, consultante et rédactrice indépendante, qui vient d'achever le Master Climat et Média http://esj-lille.fr/formations/formations-a-distance/master-changement-climatique-medias-a-distance/ dispensé par l'Université Paris-Saclay et l'ESJ de Lille. Dans ce cadre, elle a mené un projet de recherche sous la supervision de l'historien Christophe Bonneuil sur la critique de notre rapport à l'innovation technologique face à l'impératif écologique.
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La désignation d’un concept, d’un objet ou d’un système comme « low-tech » s’avère on ne peut plus délicate, le choix des différents critères pouvant rapidement faire basculer le débat dans un piège idéologique bien connu : celui de croire qu’une « bonne » technologie n’aurait que des effets vertueux, par opposition à une « mauvaise technologie » aux effets forcément délétères. Autre impasse conceptuelle : celle d’une technologie « neutre » qui ne dépendrait que de nos usages et de nos intentions, sans remise en question de ses propres fondements ou des implications de son déploiement à une certaine échelle. Le problème, c’est que cette confrontation alimente un débat stérile n’admettant pas d’autres choix que le refus ou l’acceptation entre des éléments quasiment indissociables, à savoir l’objet technique en lui-même, ses usages et le système dans lequel il s’insère.
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Au-delà d'une démarche technique, la low-tech se présente avant tout comme une alternative systémique qui revendique un autre modèle de société.
Poids du mythe moderne
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s’affranchir d’une vision ultra-technologisée de notre société. Mais difficile, alors, de lutter contre deux siècles de puissance et d’esthétisme moderne.
Comme le souligne l’historien François Jarrige dans son livre Techno-critiques : du refus des machines à la contestation des technosciences (La Découverte, 2014), l’histoire des technologies a été accompagnée par « un intense travail de persuasion et de diffusion des imaginaires technologiques ». Les politiques, les médias mais aussi les arts, la culture et même les religions ont fortement contribué à cet enthousiasme, permettant au passage de décrédibiliser ou d’invisibiliser les critiques à son égard. Plus récemment, le rôle du design dans notre rapport addictif aux technologies numériques a fait lui aussi couler beaucoup d’encre. D’où ce constat du chercheur Richard Sclove : « Même si on considère que le progrès technologique est nécessairement guidé par la recherche du profit, du confort et de la supériorité militaire, les motivations religieuses et esthétiques ont souvent été au cours de l’histoire tout aussi importantes », écrit-il dans son livre Choix Technologiques, Choix de Sociétés (Charles Léopold Mayer, 2003).
« Comment faire de la low-tech une source de jouissance, d’émancipation et de confort ?
Or, face à l’urgence écologique, la low-tech est perçue principalement comme une source de contraintes, de sacrifices, voire comme une perte de prestige. En y regardant de plus près, entre les fours solaires, les toilettes sèches ou les cultures de mouches, les différents outils et pratiques semblent bien éloignés des standards esthétiques actuels.
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Risque de « recyclage » libéral
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La difficulté consiste à affronter la capacité du modèle techno-libéral à absorber les critiques et à se les réapproprier pour les mettre au service de son propre essor. Et ce sans toucher au cœur de son fonctionnement, qu’il prétend ainsi rendre plus « vertueux » ou « durable ».
Manque de prise politique
... Langdon Winner, théoricien du pouvoir politique des technologies, ... vision non-conflictuelle presque naïve du changement technique et évite toute « confrontation directe avec les réalités du pouvoir politique et social ». Selon lui, difficile de peser dans le développement technique sans une prise en considération de ses composantes historiques, politiques et économiques, ni l’élaboration de stratégies précises pour y faire face.
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fait écho aux paroles, plus récentes, de la chercheuse spécialiste des usages numériques Zeynep Tufekci. En 2017, dans une conférence intitulée Online social change : easy to organise, hard to win, elle explique comment les possibilités de mobilisation massive permises par les nouvelles technologies détournent les mouvements sociaux d’une tâche essentielle : un travail organisationnel profond afin d’agir collectivement, tactiquement, et de se structurer dans le temps, permettant ainsi d’affronter les obstacles nécessaires à leur ascension. https://www.ted.com/talks/zeynep_tufekci_online_social_change_easy_to_organize_hard_to_win
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un énorme travail reste à mener pour bâtir de nouveaux standards capables de s’insérer et de modifier la dynamique en cours. Une lutte qui passe aussi par une solide organisation de l’intérieur, afin de mobiliser une capacité d’action robuste, flexible et durable. À l’image de la low-tech !
SUR LE MÊME SUJET :
- Philippe Bihouix : « La transition doit créer imédiatement du bonheur pour un maximum de personnes »
- Internet est mort, vive l'Internet low-tech ?
- Les ennemis de la machine
- Marc Dugain : « Dire qu’on va y arriver grâce à la technologie, c’est criminel »
- François Jarrige : « Une technique n'est jamais neutre »
Image à la une : POC21 - Proof of Concept / CC BY-SA 2.0
Christelle Gilabert
Consultante et rédactrice indépendante, décrypte les enjeux liés aux questions technologiques et écologiques qui impactent notre société, et accompagne organisations et citoyens dans leurs réflexions pour mieux les appréhender. Après plusieurs années à former les organisations aux enjeux de la transition numérique, Christelle quitte son agence fin 2018 pour se spécialiser sur la question du changement climatique et de la transition écologique en suivant le Master Climat & Média dispensé par l'Université Paris-Saclay et l'ESJ de Lille (qu’elle découvre dans les lignes de notre magazine !). Au cours de cette année, elle mène un projet de recherche où elle tente de relier les questions technologiques et écologiques. Sous la supervision de l’historien et chercheur Christophe Bonneuil, elle travaille donc sur une critique de notre rapport à l’innovation technologique face à l’impératif écologique. Vaste sujet, à travers lequel elle se penche notamment sur l’émergence de l’alternative Low-Tech.
Connu / https://twitter.com/fab_mob/status/1223268113401204745
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Fabrique Mobilités @fab_mob
[Meetup] Venez échanger et questionner la #LowTech
4:33 PM · 31 janv. 2020·- 8 Retweets avec un commentaire 11 J'aime
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Lawfare equateur
Jean-Marc Le Hunsec @pretalemploi · 28 juil.
La Revue de l'IRES N°100 - Juillet 2020 | Du salaire minimum au salaire décent, un débat renouvelé @IresFr
(en téléchargement libre)
La Revue de l'IRES N°100 : Du salaire minimum au salaire décent, un débat renouvelé - IRES
Ce numéro spécial de La Revue de l’IRES porte sur le salaire minimum, un des piliers de la régulation des salaires dans de très nombreux pays. Qu...
ires.fr - 0 - 2 - 2
Vincent Feltesse et 45 autres suivent
Brut FR @brutofficiel · 29 juil.
"Son papa s'est barré, mon fils s'en sort très bien."
Elle a élevé son premier fils seule. Atteinte par les propos d'autres députés en plein débat sur la PMA, la députée insoumise Caroline Fiat les a appelés à "peser leurs mots"...
59 - 1700 - 3900
Initialement prévu sur deux jours, le Conseil Européen aura finalement duré quatre jours et quatre nuits de négociations. Il a donné le triste spectacle d’une Union européenne dominée par l’esprit de compétition, la concurrence et l’égoïsme étroit d’une poignée d’Etats membres.
Son résultat est une très mauvaise nouvelle pour les peuples européens. Les subventions atteignent péniblement 390 milliards d’euros, en deçà de la proposition de 500 milliards d’Emmanuel Macron et Anglea Merkel et bien loin des 2000 milliards réclamés par le Parlement européen et par le commissaire français Thierry Breton il y a quelques semaines.
Le budget européen a, à nouveau, servi de marge de manœuvre. Son montant est très loin des exigences du Parlement Européen et des besoins pour les prochaines années : le second pilier de la PAC, consacré notamment au financement de la conversion écologique de l’agriculture, se voit largement amputé à l’heure où la Commission européenne prétend faire de l’Europe un modèle écologique ; le programme de recherche Horizon Europe ou encore le Fond de Transition Juste, visant justement à accompagner la transition écologique, baissent largement par rapport aux propositions initiales ; le programme de santé EU4Heath disparaît complètement alors qu’il avait été introduit en réaction à la faillite de l’Union européenne pendant la crise sanitaire. Triste ironie de l’histoire.
Pire encore, la mise en place de nouvelles ressources propres n’a connu aucune avancée. Les subventions allouées aux États membres devront être remboursées par ces mêmes États, au prorata de leurs contributions au budget de l’Union européenne. Les prêts, qui atteignent 360 milliards, devront l’être également. Le prix à payer sera donc un nouvel accroissement de la dette des États, sans qu’aucune mesure d’annulation de la dette ne soit examinée. À l’inverse, les partisans de l’orthodoxie budgétaire auront obtenu la mise en place d’un frein d’urgence permettant de bloquer le versement des fonds d’un État qui ne s’engagerait pas dans un programme de réformes structurelles. L’Union Européenne n’a donc à nouveau que l’austérité budgétaire à offrir comme horizon.
Ce sommet européen est aussi un échec majeur pour Emmanuel Macron :
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renforce l’impasse que constitue la construction européenne actuelle et ses dogmes neolibéraux. À l’heure où se présente devant nous l’urgence sociale, l’impératif de la bifurcation écologique et de la relocalisation industrielle, cet accord augure d’un avenir sombre pour les peuples européens.
41 783 ont signé
SOS MEDITERRANEE FRANCE a lancé cette pétition adressée à Autorités italiennes
Mercredi 22 juillet, les autorités italiennes ont placé en détention, le navire humanitaire Ocean Viking, en invoquant des « irrégularités techniques et opérationnelles ».
Affrété par l’association civile européenne de sauvetage en mer SOS MEDITERRANEE, ce navire-ambulance a secouru plus de 2000 personnes en un an. Depuis sa création en 2015, l’association a porté assistance à plus de 31 000 femmes, hommes et enfants.
Bloqué à quai en Sicile, le navire-ambulance est désormais empêché de mener sa mission vitale de sauvetage en mer, alors que chaque semaine des centaines de personnes continuent de traverser la Méditerranée au péril de leur vie, pour fuir la misère, les violences et l’ “enfer libyen”.
Cette détention est une étape supplémentaire dans le harcèlement administratif incessant que subissent les navires humanitaires en Méditerranée. La manœuvre politique est cynique : elle vise à stopper les activités de sauvetage des ONG, qui comblent pourtant le vide laissé par les Etats européens.
Sans bateaux humanitaires pour secourir les naufragés, le nombre de morts aux portes de l’Europe augmentera encore cet été.
Demandez aux autorités italiennes de libérer l’Ocean Viking, signez cette pétition ! #FreeOceanViking
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https://framasphere.org/posts/9900552
Un Pognon de Dingue - Franck Lepage démonte l’idée de “classe moyenne” (10janvier 2020 - 6’17")
.#Sociologie_Histoire_Économie_Politique_Éthique #Sociologie #Histoire #Économie #Politique #Éthique
Ndlr : clivage dominants/dominés, autre variante de peuple/oligarchie ? ACT
Connu / https://framasphere.org/posts/9893901
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Facebook « nuit aux gens à grande échelle » : un ingénieur témoigne et quitte la firme avec fracas
« Robots tueurs » dans l’armée : deux députés soulignent la nécessité d’un contrôle humain
Le fils de Carlos Ghosn soupçonné d’avoir payé 500.000 dollars en cryptomonnaies pour l’évasion de son père
D’étranges amendes « sans contact » ont été envoyées à des manifestants en Aveyron
Invisibles, des femmes dénoncent l’algorithme sexiste de YouTube
Chine : la reconnaissance faciale désormais obligatoire pour acheter un nouveau téléphone
Racisme policier : les géants du Net font mine d’arrêter la reconnaissance faciale
Lire : Ganascia, « Le mythe de la singularité »
Dire qu’il y a des scientistes que cela ne derange aucunement, au contraire, ils sont plutot pour rendre l’IA encore plus rapide…
Qui sont les vrais croyant et les vrais irrationnels ? Est-ce que les capacités cognitives -si tant est que cela ai un sens- de ce type sont suffisante pour le rendre aussi sage, et l’est-il autant sur le plan humain et social ?
La question est vite répondue…
.#gafam #orwel #bigbrother #littlesister #tic #fichage #rgpd .#technopolice #cnil #flicage #surveillance #policepolitique #renseignement
.#préjugés #zététique #réactionnaires #scientistes
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.#science #philosophie #sociologie #politique #éthique
.#anarchisme #anarchaféminisme #libertaire #émancipation .#autogestion #luttedesclasses
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Julien Delalande - il y a 21 minutes
Eh oui, confrontation entre ivresse scientiste passionnante mais adolescente, et risques sociaux/politiques engendrés par les résultats de la science à l’âge adulte… Merci pour ce post passionnant.
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Comment sortir de cette quadrature du cercle ? Par l’éducation et la culture ? Beau chantier de médiation…
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Je pense aux peuples opprimés - Ouïgours, Kurdes, etc - pour qui notamment le cryptage est INDISPENSABLE… Comment maintenir “le mauvais génie” dans sa lampe dirait Aladin… ?
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Le monde politique comme les éditorialistes ont beaucoup glosé sur le coup d’arrêt qu’aurait représenté l’épidémie de covid-19 pour le monde de l’économie. Les nécessités sanitaires seraient venues suspendre la bonne marche économique ; la santé d’un côté, la production et le profit de l’autre. Dans cet article, l’économiste et philosophe Jacques Fradin démontre qu’il n’en est rien, que biopolitique et capitalisme, loin de s’opposer, ont de tous temps marchés main dans la main ; aujourd’hui plus que jamais. [NDLR : Un post-scriptum à propos du récent discours d’Emmanuel Macron à propos de l’Europe a été ajouté à cet article le 23 juillet.]
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Connu / https://framasphere.org/posts/9894116
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Ours Noir - il y a environ une heure
Le confinement […] n’est que la nécessité, passagère, du maintien de la bonne santé ou de « la vie » médicalisée pour la perpétuation, future, de la bonne économie.
.#Politique #Économie #Santé_Publique #Santé-Publique #SantéPublique #Épidémie #Covid-19 #Confinement #Biopolitique #Contrainte #Néolibéralisme #Jacques_Fradin #JacquesFradin #JacquesFradin #Fradin #Lundimatin #lundiam #France #France2020 #2020 #fr
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Victor LIBON - il y a environ 7 heures
Non, le “front populaire” de Maurice Thorez, des années '30 n’est pas analogue à “l’union de la gauche” des années '70!
◉ https://www.youtube.com/watch?v=fTR31COer0M - JRCF - Jeunes pour la Renaissance Communiste - Quelle stratégie: front populaire ou classe contre classe? (26 juillet 2020 - Durée: 1h16:00)
◉ JRCF - Jeunes pour la Renaissance Communiste - Front populaire “ou” classe contre classe? À propos d’un débat souvent biaisé – Georges Gastaud (26 juillet 2020)
.#Sociologie_Histoire_Économie_Politique_Éthique #Sociologie #Histoire #Économie #Politique #Éthique
Ndlr : tout le monde en prend pour son grade (Mélenchon, ruffin, etc)
TERMINER >8:16 ACT
@pyg@framapiaf.org a retweeté
Nicolas Vivant @NicolasVivant · 23 juil. Feu Ordinateur À Fontaine, le maire et les 34 autres élus de la Ville (+ les 2 membres du cabinet) sont équipés de PC portables sous Linux (@elementaryos_fr) pour une dématérialisation complète du conseil municipal (avec « i-delibre » de @Libriciel_SCOP). 11 - 58 - 115
L'actu
Notre regard singulier sur l'état de la France et la marche du monde. Au-delà des faits, le sens de l'actualité.
C’est l’objet d’un nouveau rapport de l’association Pleine Mer et de Transnational Institute. Cette étude montre comment l’industrie de la pêche peut avoir un impact sur l’émergence de nouvelles routes migratoires. On a contacté Thibault Josse pour en parler, ingénieur agro-halieute et un des deux auteurs du rapport.
Si le lien entre surpêche et migrations est peu familier du grand public, c’est pourtant un phénomène bien connu dans le secteur de la pêche. Non-dit et opacité n’ont rendu possible aucune véritable analyse systémique avant celle-ci. C’est ce lien que pointe le rapport. La pêche industrielle sur les côtes d’Afrique de l’ouest est une cause de migration. Les personnes migrantes, qui peuvent se retrouver à travailler dans le secteur en Europe, utilisent souvent des bateaux de pêche pour traverser la mer méditerranée.
Thibault Josse, coauteur du rapport, pointe du doigt les accords de pêche avec l’Europe, et les accords bilatéraux entre les pays d’Afrique de l’ouest et d’autres pays. Il nous explique que quand un pays n’est pas capable d’exploiter au maximum ses stocks de poissons, d’autres Etats, ou même d’autres entreprises, peuvent pêcher dans la zone économique exclusive de ce pays. Il s’agit de bateaux gigantesques, pouvant atteindre plus de cent mètres, à l’image du Margiris. Ces chalutiers géants, qui ne subissent aucun contrôle sur leurs techniques de pêches ou sur les quantités de poissons ramassées, participent à l’épuisement de ces ressources. Conséquence : les filets des artisans pêcheurs d’Afrique de l’Ouest sont presque vides. Au Sénégal par exemple, où près de 20% de la population vit de la pêche, c’est toute une économie qui est menacée. Poussés à la faillite, ils sont nombreux à migrer vers l’Europe.
Ce rapport, qui cite plusieurs enquêtes du Guardian ou du Globe and Mail met également en évidence des réseaux de rackets. En Irlande par exemple, certains armateurs font venir des migrants en leur faisant miroiter un visa, un travail et un salaire. Une fois arrivés, aucune des promesses ne sont tenues et une prise d’otage se met alors en place : soit la personne reste, illégalement, sans droits et avec un salaire très faible voire inexistant, soit l’armateur la dénonce à la police. Un véritable esclavage moderne.
Le regard tout personnel porté par Denis Robert sur l’actualité en France et à l’étranger. Ses colères, ses rêves, ses combats et l’explicitation des choix éditoriaux du Média, portés par une verve à la fois grand public et littéraire.
Un mois entre deux éditos, jamais Denis Robert n'avait autant pris son temps, avant de sulfater tous azimuts la Macronie, son terrain de classe privilégié. Le gibier y est dodu, plein d’arrogance et peu habitué à la critique, tant les gâchettes partout ailleurs ou presque y sont paresseuses.
Entre le Darmanin entre deux portes, la Roseline craquante, le Dupond Momo des futaies et le Castex Duralex, notre éditorialiste avait l’embarras du choix et des armes. Il entame ce vingt septième édito par un aveu : il est fatigué et a besoin de repos, trop de procédures judiciaires et d’emmerdements au Média pour y voir clair. Besoin de paix. Jouer à la baballe avec Macron l’amuse moins. Il a la tête dans les étoiles, là où tous les 157 jours, des Aliens envoient vers nous des messages obscurs mais lumineux.
La Terre n’a jamais été aussi chaude et emplie de méthane. L’heure apparaît grave… Après tout, les dinosaures aussi ont fini par disparaitre, pourquoi pas l’espèce humaine ? J’en étais là dans mes réflexions quand est arrivé la bonne mine et l’accent du terroir de Jean Castex. Vous avez vu l’accueil triomphal qu’on lui a fait à la télévision ? Ils étaient un peu emmerdés parce qu’ils avaient passé des jours et des une de journaux à dire à quel point son prédécesseur Édouard Philippe était sympa et populaire, écrit Denis Robert. Les gilets jaunes éborgnés, les morts des ehpad, la flat tax, l’abandon de l’ISF, la privatisation d’ADP… Cette morgue… Tout ce qui a plombé les trois premières années du quinquennat, ce n’était plus Édouard Philippe…
L’éditorialiste du Média pensait à l’ex locataire de Matignon pendant le discours calamiteux de son remplaçant à l’Assemblée et l’imaginait tranquille avec sa femme en train de siroter une coupe de Champagne. Dialogue :
- Putain trois ans, tu sais que j’en ai bavé Chérie, mais bon je suis parti juste à temps.
- Oh oui amour, tu es formidable…
- Non mais je t’assure le petit j’allais finir par le savater
Cet édito drôle et décapant est placé sous le signe des Tontons flingueurs. Juste avant son départ en vacances, Denis Robert imagine le nouveau Garde des Sceaux en bagarreur fatigué d’avaler des couleuvres et jouant du bourre-pif avec une partie du nouveau gouvernement : Le truc, c’est que malin et matois comme il est, la place Vendôme et le pouvoir qui va avec vont lui donner des idées… Va falloir lui laisser le temps de s’acclimater, mais en débat, Dupont Moretti c’est Lino Ventura dans les Tontons flingueurs. Ça va finir façon puzzle.
Après avoir taillé un costard pour l’été et sur mesure à Gérald Darmanin, Roseline Bachelot et Emmanuel et Brigitte Macron, Denis Robert regarde vers les étoiles et plonge dans la mélancolie pour évoquer son oncle Aldo disparu récemment dans un Ehpad : Je n’aurais jamais imaginé qu’en France, on puisse encore aujourd’hui mourir ainsi. Alors, quand je vois que tous les 157 jours, nous arrivent depuis dix ans, de l’espace, un signal lumineux, je me dis que c’est peut-être jusque vers là-bas que leurs âmes damnées se sont envolées et réunies. Et qu’ils nous font signe d’arrêter nos conneries.
Allez Salut et bonnes vacances.
La pandémie de Covid 19 a-t-elle fait avancer l’humanité ? Avons-nous pris conscience de notre fragilité en tant qu’espèce, de la fragilité de notre mode d’organisation notamment des chaînes de valeur mondiales, qui nous poussent à acheter en Chine des tongs qui seront portées dans la Creuse ? Sommes-nous plus soucieux de protéger la nature, le vivant, la biodiversité, tous les équilibres sans lesquelles les épidémies se multiplieront forcément ? Rien n’est moins sûr.
En France, dans le discours politique, la mode est à l’écologie. Le mot souveraineté revient dans les discours. Mais les actes suivent-ils ?
Pour en parler, j’ai fait appel à Xavier Ricard Lanata, que j’avais déjà reçu sur ce plateau en décembre dernier, en pleine révolte contre la réforme des retraites. Xavier Ricard Lanata est haut fonctionnaire, Conseiller à la Direction générale du Trésor, ancien de l’Agence française de développement.
Ensemble, on parlera de la Convention citoyenne pour le climat. On parlera aussi des 35 “propositions pour une société verte, résiliente et démocratique”, qu’il porte avec entre autres Dominique Bourg, d’Urgence Ecologie, Pablo Servigne et Johan Chapoutot, et qui sont consignées dans un livre paru aux Presses Universitaires de France. Bien entendu, on ne s’interdira pas de faire des petites incursions dans l’actualité politique.
Transcription : ... Réempaysement, polyactivité ... multiplication d'appels, initiatives locales, etc ... absolue surdité de l'appareil exécutif et législatif. On est capables d'avoir une produciton de biomasse par m2 bien supérieure en agroécologie, agroforesterie, semis sous couvert. ... décorréler les revenus de la rémunération par le marché ... Tous les humains ne s'équivalent pas. En fr on est déjà à 3 planètes, aux usa c'est plus. On vit au dessus des moyens de la planète. intensité énergétique et intensité matières. ... Replacer l'écologie vers le manque de travail face à l'automatisation. Faire la jonction avec l'aliénation des classes populaires. Profiter des villes qui ont basculé pour multiplier des débats avec les classes populaires. ... Damien Carême le fait déjà. Grande Sainte, banlieue populaire de Calais. Les fr sont plus conscients de l'imposture libérale. Le courant écologiste anti capitaliste va être porté en 2022. On ne sait pas encore par qui. ... ay une demande de protection des classes moyennes dans le monde. Repli pour plus de protectionnisme. Refonder l'ordre international sur des accords de pays qui ont intérêt à coopérer. Faire rentrer les sociétés humaines à l'intérieur des limites des ressources planétaires. Cette nouvelle politique a des soutiens aussi bien au nord qu'au sud. ... Faire un progrès sur autre chose que la puissance. Trouver une valeur plus spirituelle du progrès.
Connue / https://twitter.com/salaunpierre/status/1285152010262675461
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Peesse @salaunpierre
https://youtu.be/jzvMxn683ps Plutôt que de regarder #Netflix, prenez donc 1 heure pour découvrir le discours limpide, opérationnel, innovant.... de @Xlanata, @Reporterre
sur l'écologie. Merci 🙏👍 à @LeMediaTV pour cette très belle découverte. . Vite, le #Ric.
L’ÉCOLOGIE NE PEUT PAS ÊTRE CAPITALISTE
La pandémie de COVID 19 a-t-elle fait avancer l’humanité ? Avons-nous pris conscience de notre fragilité en tant qu’espèce, de la fragilité de notre mode d’o...
youtube.com 11:58 AM · 20 juil. 2020 - 12 Retweets 27 J'aime
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Conférence de presse sur les AMFiS 2020 #ConfPresseFi - •Diffusé en direct il y a 3 heures / La France insoumise
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Ce lundi 20 juillet, à partir de 14h30, suivez en direct la conférence de presse de la France insoumise sur les AMFiS 2020.
Pour vous inscrire à l'événement, c'est ici : https://lafranceinsoumise.fr/evenements/amfis-ete-2020/
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Audition de Cédric Mas, Président de l'Institut Action Résilience
Député présent : Ugo BERNALICIS