LE JOURNAL DU 1er FÉVRIER 2018
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Le Média Par lemediatv
Replay du Journal du 1er février 2018 !
SOMMAIRE
00:10 Intro
06:18 L'invité : Adrien Quatennens, député du Nord (FI) / Niche parlementaire LFI : une journée pour rien ?
24:38 Droit de suite / Grèves historiques à L'Equipe
29:16 Le Mag / Xavier Denamur, auteur du documentaire "La République de la malbouffe"
Confidentialité Publique
Publié originellement 01 février 2018
Catégorie Actualité & Politique
LicenceInconnu LangueInconnu
Étiquettes : Actualités ; Indépendant ; Le Média ; Politiques ; Télévision
Durée42 min 5 sec
dans Actualités, AMFiS 2020
Le samedi 22 août à 18h était diffusée la conférence des AMFiS 2020 « Fédération populaire ou union de la gauche ? » avec :
- Olivier Besancenot (ancien candidat à l’élection présidentielle, NPA, visio)
- Aurélie Trouvé (porte-parole d’Attac),
- Benoit Teste (secrétaire général de la FSU)
- Pierre Lacaze (responsable des élections au PCF)
- Jérôme Gleyzes (ex-membre de la direction d’EELV)
- Claire Monod (porte-parole de Génération·s)
- Bastien Faudot (GRS)
- Eric Coquerel (député LFI)
- Sarah Legrain (coordination des espaces LFI)
Présidentielle 2022 : Feuille de route pour une union écologiste, humaniste et citoyenne
De quoi s'agit-il ?
En 2022, les écologistes, les gauches et une partie de la société civile n'auront d'autre choix que de s'unir pour l'emporter face à LREM et le RN. L'objectif : gagner pour mettre en œuvre un projet ambitieux de reconstruction écologique, de justice sociale et de renouveau démocratique.
Néanmoins, les tentatives d'union en vue d'élections présidentielles échouent plus souvent qu'elles n'aboutissent.
Nous publions cette feuille de route afin d'aider les différentes organisations concernées à éviter les écueils plus ou moins connus des unions électorales.
...
1 L'intention : viser une union large
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2 L'état d'esprit : réinventer ses pratiques
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concertation ... co-construction ... le groupe de travail aura intérêt à adopter une approche basée sur la facilitation et la concertation. Pour y parvenir, il pourra se faire accompagner par des équipes de médiation et d'intelligence collective comme « Démocratie Ouverte » ou « L'Université du Nous ».
Ces méthodes sont conçues de telle sorte que, lorsque des points de vue s'opposent (Europe, nucléaire, etc.), il est toujours possible de trouver des terrains d'entente.
...
des outils innovants comme l'élection sans candidat ou le vote au jugement majoritaire peuvent être intéressants. Enfin, la Convention Citoyenne pour le Climat est un exemple inspirant en ce sens qu'elle a utilisé un certain nombre de méthodes de prises de décision alternatives avec des personnes non-initiées.
Écolos & Humanistes est un collectif inter-motions d'adhérent-e-s EELV qui promeut une large union écologiste, humaniste et citoyenne pour 2022 : https://www.facebook.com/ecolosethumanistes/
Connu / mel de Charles Merlin 26/08/2020 à 06:24
La mise en données de la ville s’est accompagnée d’un récit fédérateur construit autour de l’intraduisible terme de « smart city », apparu depuis une quinzaine d’années. Ce récit s’est écrit sous le signe d’une promesse aux multiples visages : une ville plus facile à vivre, plus durable, plus résiliente, plus efficace, plus… etc. Nous avons tous voulu croire à cette promesse et nous sommes nourris de cette vision d’une ville du futur « disruptée » par le numérique.
Il y a loin de la promesse aux réalités. Plus encore, on est en droit de se demander si, dans sa mise en œuvre actuelle appliquée à l’urbain, le numérique, loin d’être « disruptif », n’est pas, à bien des égards, éminemment conservateur.
L’exemple de la congestion urbaine https://www.lafabriquedelacite.com/publications/pour-en-finir-avec-la-fin-de-la-congestion-urbaine/ est frappant : le « smart » devait résoudre ce problème inhérent à l’existence même des villes ; en réalité, il l’aggrave. Comme l’illustrent les études menées à New York ou Boston, il a ajouté de nouvelles formes de mobilités qui, loin de remplir les voitures particulières, c’est-à-dire de lutter contre l’autosolisme, ont vidé les transports en commun ou remplacé des modes actifs (vélo, marche). Osons la question : jusqu’à quel point le numérique dans nos villes ne se nourrit-il pas des failles et dysfonctionnements de nos systèmes urbains ? Or, quand on se nourrit d’un système, a-t-on intérêt à le changer ?
Conservateur, le numérique l’est aussi au regard des enjeux environnementaux. Curieusement, le récit autour de la « smart city » a postulé d’emblée qu’elle serait durable. Tel n’est pas du tout le cas aujourd’hui. D’une part, l’infrastructure physique du numérique, d’autre part la collecte des données, leur traitement et leur stockage requièrent des quantités d’énergie non seulement colossales mais surtout en croissance constante et forte, comme l’a rappelé le Shift Project https://theshiftproject.org/wp-content/uploads/2018/10/R%C3%A9sum%C3%A9-aux-d%C3%A9cideurs_Pour-une-sobri%C3%A9t%C3%A9-num%C3%A9rique_Rapport_The-Shift-Project.pdf. Le numérique consomme plus, bien plus d’énergie que le transport aérien et la croissance de sa consommation est à deux chiffres. La donnée est souvent qualifiée de « nouvel or noir » : le fait est que nous avons pris au mot cette analogie avec le pétrole et avons une approche très XXe siècle du numérique dans la ville. De même que l’économie des énergies fossiles requiert toujours plus de prospection, de forage et de mise en exploitation, de même, nous acceptons benoîtement l’affirmation selon laquelle il faudra toujours plus de données au numérique pour fonctionner. Ce au nom des fameuses « lois » de Moore qui, en fait de lois, sont des conjectures. « Le smart a capturé le green », nous dit Antoine Picon dans La ville rêvée des philosophes, ouvrage co-édité par La Fabrique de la Cité et Philosophie Magazine.
L’écologie du numérique reste à construire, et, avec elle, celle de la « smart city ». Attelons-nous à la tâche ! Le temps est venu d’assigner un défi au numérique, et en particulier à ses applications urbaines, alors que nos villes sont les principaux lieux de consommation d’énergie et d’émissions de CO2 : soigner son addiction au « toujours plus » – de bien-être, d’inclusion… : en un mot d’urbanité – avec moins de données. Utopie ? Pas vraiment ! D’une part, le principe de minimisation de la collecte de données est au cœur du régime de protection des données personnelles dès sa conception, repris depuispar le RGPD, qui pourrait devenir un outil de « soft law » hors de l’Union européenne si l’on en croit la stratégie d’entreprises mondiales notamment américaines. D’autre part, au-delà des données personnelles, il existe aujourd’hui un courant de recherches en intelligence artificielle sur la minimisation des données qui en souligne l’intérêt tant sur le plan économique que de la sécurité.
Pour s’urbaniser, le numérique doit travailler sur ses addictions. Et nous avec, qui avons voulu en faire un produit pour simplifier la ville, là où l’objectif est d’en faire un allié, l’indispensable outil au service de l’indispensable et riche complexité urbaine. La justification ultime du « smart » n’est pas de faire toujours plus. C’est de faire en sorte que l’on puisse se déplacer sans dégrader l’environnement pour remplir son programme d’activités quotidien à Los Angeles, Paris, Pékin ou Bogota, de faire accéder les villes indiennes à l’eau potable, de mettre fin à l’étalement urbain dans les pays occidentaux et d’électrifier sur un mode durable les mégalopoles africaines qui se développent sous nos yeux.
Connu / https://twitter.com/FabriquelaCite/status/1298268370400235525
Ndlr : la promesse de la fin est-elle réaliste ? on peut avoir des doutes... => questionner ACT
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La Fabrique de la Cité @FabriquelaCite · 25 août
La ville intelligente a-t-elle tenu ses promesses ? @CcilMaisonneuve faisait passer la #SmartCity sur le divan ce dimanche sur @franceinfo !
Casque audio
Découvrez le podcast ici Index pointant vers la droite https://bit.ly/32sYiNM
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Retrouvez également son édito Index pointant vers la droite https://bit.ly/39ZyCf2
Une ville ultra-connectée mais pas forcément plus facile à vivre
francetvinfo.fr - 0 - 8 - 6
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Accueil » AMFiS 2020 »
« Nous proposons des causes communes » - , Jean-Luc Mélenchon, Vidéos
Le dimanche 23 août 2020, Jean-Luc Mélenchon concluait par un meeting l’université d’été de la France insoumise à Valence. Il a expliqué que désormais, le changement climatique était irréversible et que l’humanité toute entière devait s’organiser pour y faire face. Il a appelé à planifier dans plusieurs domaines pour se réapproprier le temps long et relocaliser la production.
Le président du groupe « La France insoumise » à l’Assemblée nationale a proposé des « causes communes » au peuple, évoquant notamment la question de la protection de l’eau et de la réparation de nos canalisations alors qu’un litre sur cinq d’eau pompée est perdu dans la nature faute d’installations en état de pleine fonctionnalité. Il a également rappelé la nécessité de la nationalisation d’entreprises comme Luxfer (production de bouteilles d’oxygène à usage médical) ou encore de Famar (médicaments) pour faire face à la crise sanitaire du Covid 19. Jean-Luc Mélenchon a également plaidé pour la réduction du temps de travail dans la semaine, dans l’année et dans la vie pour partager la richesse produite par l’augmentation de la production et libérer du temps pour d’autres activités humaines.
Face à Emmanuel Macron qui parle de séparatisme, le député insoumis a rappelé que les insoumis étaient de ceux qui veulent l’unité du peuple, c’est à dire de ceux qui, dans une logique universaliste, ne supportent pas que certaines personnes soient montrées du doigt pour leur religion, leur genre, leur orientation sexuelle ou leur couleur de peau. Il a expliqué qu’en partisans de la République une et indivisible, les insoumis étaient en désaccord complet avec la logique de différenciation et de lois locales qu’Emmanuel Macron veut mettre en place dans notre pays.
Jean-Luc Mélenchon a également envoyé un salut fraternel aux révolutions citoyennes du Liban et du Mali et a rappelé qu’en France, le processus de révolution citoyenne qui s’était mis en branle avec le mouvement des Gilets jaunes avait été arrêté par une répression policière et judiciaire brutale servant d’« exemple » aux dictateurs du monde entier. Il a, enfin, conclu ce meeting en annonçant le calendrier des insoumis pour la présidentielle de 2022 : mise à jour collective du programme, décision personnelle prise en octobre et convention insoumise en novembre.
-> https://www.youtube.com/watch?v=oTmMTpqCx_I
ESSAIS - Entretien
Mots-clés acceleration Coronavirus décélération Hartmut Rosa résonance Sociologie
Pour le sociologue et philosophe allemand, la brèche ouverte par le coronavirus, après des siècles d’accélération de nos vies et des décennies de sentiment d’impuissance politique, peut laisser espérer une véritable bifurcation.
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Pourquoi alors aller jusqu’à décrire ce moment comme un « miracle sociologique » ?
https://aoc.media/analyse/2020/04/07/le-miracle-et-le-monstre-un-regard-sociologique-sur-le-coronavirus/
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S’il est évident qu’une vie bonne suppose de rompre avec le « toujours plus vite », cela ne signifie pas qu’aller toujours plus lentement est le meilleur chemin vers une vie meilleure. Le burn out et le bore out sont deux figures symétriques de l’aliénation contemporaine. Il n’y a pas, pour autant, de vitesse optimale à trouver. Je pense qu’on peut être en harmonie avec des éléments qui vont plus vite aujourd’hui que dans le passé.
acce-le-ration-et-alie-nation
Mais la pression du temps est bien le premier ennemi de la résonance, un terme que j’oppose à l’aliénation contemporaine, liée notamment à l’accélération. Si je sais que j’ai un avion qui décolle dans quelques heures, avant de devoir en attraper un autre le lendemain, je n’ai aucune chance de pouvoir entrer en résonance avec qui que ce soit ou quoi que ce soit. La résonance avec notre environnement, on ne peut pas savoir quand cela commence, combien de temps cela dure, quand cela se finit, où cela nous nous amène.
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Une part de notre problème moderne est qu’on ne réussit à se considérer que comme des acteurs ou des victimes. Soit je fais quelque chose, soit on me fait quelque chose. On donne des signaux ou on en reçoit. Il me semble pourtant que le bonheur et la bonne vie se situent souvent quelque part entre ces deux attitudes. Le tango est un bon exemple : c’est lorsqu’on oublie qui guide et qui est guidé que l’on atteint quelque chose de fort. On peut également penser aux improvisations des musiciens de jazz : le moment parfait se situe lorsqu’on ne sait plus qui envoie le signal et qui le reçoit. Mais c’est le cas aussi dans une discussion ou un dialogue, lorsqu’on ne peut pas vraiment dire à qui appartient l’idée qui a surgi à un moment, parce qu’elle est le produit de l’échange. Il me semble qu’on pourrait rechercher cette approche aussi dans notre relation à la nature ou à l’Histoire par exemple.
Connue / https://framasphere.org/posts/10038875
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Viktor Von-Saaftlis - il y a environ 3 heures - #politique #société #économie
Public – 2 J'aime
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Le vendredi 21 août à 18h était diffusée en direct la conférence des AMFiS 2020 « Engagement associatif, engagement politique : quel avenir en commun ? » avec :
- Gilles Rouby (président du Collectif des associations citoyennes)
- Mathilde Panot (vice-présidente du groupe parlementaire LFI)
- François Annycke (association Colères du Présent)
-> https://www.youtube.com/watch?v=q8K5lLvFxLk
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2 397 vues - 132 - 6 - 51,8 k abonnés - 5 commentaires
•Diffusé en direct il y a 6 heures / La France insoumise
Le vendredi 21 août à 18h était diffusée en direct la conférence
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Transcription : ... émancipation citoyenne ... dignité d'être militant associatif ... association de droit privé, ouvert sur l'espace public ... ex. Le Mans ... 23 mn : c'est l'espace qui crée le temps ?? ... éducation populaire, conscientisation... actions du concrèt, du temps du quotidien, augmenter le pouvoir d'agir ... MJC ... envisager concrètement 3 questions : - politique, - sociale - économique. Sous la grêce antique 3 sphères : - famille, - agora (débat entre intérêts privés et publics), Le marché s'est substitué à l'économique. Élude les communs, la réciprocité, le don. ...
TERMINER >28:35
Est-il déjà trop tard pour faire face à la crise climatique ?
Texte de Loïc Giaccone
Loïc était autrefois journaliste spécialisé dans le ski. Après avoir fait un master « changement climatique et médias », il travaille maintenant dans l’adaptation au changement climatique et suit de près l’actualité scientifique du climat. Il nous aide aujourd’hui à y voir plus clair sur les risques que nous encourons face à la crise climatique. A l’opposé des discours climatosceptiques, d’autres proclament qu’il serait d’ores et déjà « trop tard » pour atténuer le changement climatique à venir, et qu’un « emballement climatique » dévastateur est déjà acté. Qu’en est-il réellement ?
...
des « tipping points », ces points de basculement (ou seuils) qui feraient entrer le climat de la planète dans un autre état, bien plus dangereux
...
Ce qui se joue avec le changement climatique, c’est l’équilibre planétaire à long, voire très long terme.
Ces points de basculement sont nombreux et variés, on retrouve notamment la fonte de la banquise Arctique, la fonte partielle (Antarctique) ou totale (Groenland) des calottes glaciaires, les changements de la circulation thermohaline, la modification de la forêt amazonienne, l’affaiblissement de la mousson estivale indienne, le dégel du pergélisol (qui libèrerait des gaz à effet de serre), etc.
...
ces points de bascule sont difficiles à définir précisément, et une fois déclenchés, ils ne mènent pas forcément à un changement abrupt et immédiat du climat : le changement est bel et bien acté une fois le « seuil » passé, mais les conséquences peuvent s’étaler sur des siècles voire des millénaires, comme dans le cas de la hausse du niveau marin.
...
Conclusion
Les discours « catastrophistes » reposent ainsi souvent sur un mix, ou plutôt un cumul anxiogène
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la situation est loin d’être réjouissante. Il n’est pas encore « trop tard » pour éviter une catastrophe climatique, mais l’urgence climatique est là, c’est maintenant, aujourd’hui, et non dans quelques années ou décennies. Dans le point n°6, on observe que le réchauffement actuellement « embarqué » par les émissions passées (gaz à effet de serre et aérosols) est de +0,2-0,3°C en 2100 en plus du réchauffement actuel d’environ +1,1-1,2°C. On se rend compte qu’effectivement, la « frontière » des +1,5°C est très proche, et elle sera franchie autour de l’année 2040 si la trajectoire n’est pas infléchie.
Cette trajectoire nous mène aujourd’hui à un réchauffement de plus de +3°C en 2100 d’après le rapport annuel du Programme des Nations unies pour l’environnement. Cela signifie qu’il y a encore une marge entre les deux valeurs, et cette marge est politique ... les différences d’impacts pour un demi degré de réchauffement (entre +1,5°C et +2°C) sont énormes
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Connu / https://twitter.com/JMJancovici/status/1293932753562607616
Ndlr : DONC agir SANS DÉLAIS, VITE ET FORT ! ACT
Politique
Raphaël Manzanas, candidat aux municipales, a interpellé Emmanuel Macron lors de sa venue à Angoulême.
Photo archives Renaud Joubert - 41 commentaires
Ce jeudi après-midi, une passe d’armes s’est déroulée entre le président de la République et Raphaël Manzanas, candidat à la mairie d’Angoulême, à propos de la réforme des retraites.
Le chef de l’État était ce jeudi après-midi en visite au musée de la BD, à Angoulême, lorsqu’il a été interpellé par Raphaël Manzanas, candidat de la "gauche de la gauche" à la mairie d’Angoulême.
Un échange musclé sur la réforme des retraites s’en est suivi. « Ce serait important de lui dire quand même, à cette petite fille, que sa retraite, elle la touchera à 67 ans », lance Raphaël Manzanas. « Je ne peux pas dire, parce qu’elle est toute jeune, ce que ce sera pour elle », a répondu Emmanuel Macron.
« Vous les connaissez les pauvres ? », questionne ensuite le candidat aux municipales à Angoulême. « Mais monsieur ne me donnez pas de leçons, vous dites des bêtises », rétorque Emmanuel Macron.
Sur le même sujet Macron en Charente: le Président quitte le théâtre et part d’Angoulême [direct – vidéos]
« Cette petite fille, je pense à son avenir »
« La situation, c’est qu’il y a 20 % des gens qui travaillent au-delà de 64 ans, et qui n’ont pas leur retraite à taux plein avant 67 ans. […] Vous dites des grosses bêtises, quand vous dites que le projet du gouvernement, c’est un projet par capitalisation. C’est faux. C’est un projet par répartition, parce que ce sont les actifs qui payent les retraités. […] Tous les gens auront leur retraite à taux plein à cet âge pivot », a avancé le chef de l’État.
« Les caricatures et les mensonges n’aident pas à faire avancer la démocratie […] Cette petite fille, je pense à son avenir. Il se bâtit en rendant notre pays plus fort, en construisant des emplois, en formant bien, en réinvestissant dans la santé », a lâché ensuite le président de la République à Raphaël Manzanas.
« Vous réinvestissez sur la santé ? » le coupe Raphaël Manzanas « Regardez les chiffres là aussi, vous avez un peu de travail à faire […] Faut travailler avant de parler », a répondu Emmanuel Macron.
L’échange entre Emmanuel Macron et Raphaël Manzanas : https://www.youtube.com/watch?v=BhKECsfHRSc
Politique France Angoulême Emmanuel Macron Municipales Municipales 2020 Municipales à Angoulême Actualité
Article Abonné
La liste égrène depuis des semaines ses propositions sur la page Facebook «Angoulême en commun». Photo Renaud Joubert 38 commentaires
La liste d’extrême gauche « Angoulême en commun » a été dévoilée hier, autour du jeune musicien Raphaël Manzanas. Les membres prônent de valeurs humanistes et écologistes et prédisent une « surprise » dans les résultats du premier tour.
Les membres de la liste d’extrême gauche « Angoulême en commun » prennent la pose sur le parvis des Halles, hier matin. À quelques mètres, les équipes de Xavier Bonnefont (le maire sortant) et Françoise Coutant (la candidate écologiste) distribuent des tracts. Signe que la campagne est rentrée dans le vif du sujet, un mois avant le premier tour des élections municipales. Et la liste menée par le jeune musicien Raphaël Manzanas…
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55 minutes #ledebatdemidi
Bien sûr, l'oreiller est trop mou, le lit trop étroit... Mais qui n'a jamais été bercé par le roulis du wagon ? Alors qu'il n'y a plus que deux lignes en France, les usagers le réclament : le train de nuit doit-il revenir dans les gares ?
Nos invités :
- Baptiste Roux, professeur de lettres en classe préparatoire à Meaux, auteur du livre La Poésie du rail, Petite apologie du voyage en train (Editions Transboréal)
- Stéphane Coppey, secrétaire de l'association Objectif train de nuit
- Georges Ribeill, historien spécialiste des chemins de fer et fondateur de l'association Rails et histoire
- Philippe Duron, ancien député, président du Conseil d’orientation des infrastructures, sous la tutelle du secrétariat d’Etat aux transports
- Anne-Marie Ghémard, présidente de la Fédération nationale des associations d'usagers des transports (FNAUT) Auvergne –Rhône-Alpes, vice présidente du bureau national.
. @LeMediaTV
"Si cette grande majorité de sans-papiers se retire du business les commandes ne seront pas livrées. Il y a des gens qui ont des papiers qui n'accepteront pas d’aller pédaler pendant des heures et des heures pour livrer des repas." #Frichti 5,1 k vues 0:35 / 5:37
"Si cette grande majorité de sans-papiers se retire du business les commandes ne seront pas livrées. Il y a des gens qui ont des papiers qui n'accepteront pas d’aller pédaler pendant des heures."
8:30 PM · 12 août 2020·- 172 Retweets avec un commentaire 151 J'aime
54 minutes
Cela va faire grincer les dents, mais il existe des voix pour dire que le nucléaire est une énergie dont l'impact est assez faible sur l’environnement… Alors, on se pose la question : le nucléaire peut-il être écolo ?
Tours de refroidissement à vapeur de la centrale nucléaire de Cattenom, dans le nord-est de la France. © Getty / Allard Schager
Même le GIEC le dit : le bilan carbone du nucléaire est bon. Sensiblement le même que celui des énergies renouvelables. D'où ces voix qui s'élèvent puisque l'urgence est de réduire le rejet des gaz à effet de serre et que, pour l'instant, l'éolien et le solaire ne suffisent pas.
Pourquoi ne pas compter sur le nucléaire ? Évidemment, cela pose la question encombrante des déchets, mais aussi de sa sûreté.
Valérie Faudon : "L'industrie a fait énormément de progrès, les centres de recherche en gestion des déchets nucléaires aujourd'hui sont bien gérés. Ils ne sont pas en contact avec la biosphère".
Aujourd'hui, je dirais, il y a une écologie du monde d'après. - Valérie Faudon
"Quand on regarde ce qui préoccupe les Français, c'est d'abord le réchauffement climatique. Ensuite les questions de biodiversité, les questions de pollution de l'air. Et finalement les questions d'utilisation des ressources minérales dans le monde."
Mais pour Yves Marignac, la question est beaucoup plus complexe que cela : "Tous ces sujets et les sujets de gouvernance associés à cette technologie restent sur la table. Donc, oui, il y a un relatif accord, même si il y a des incertitudes sur les analyses de cycle de vie, pour dire que le nucléaire n'émet pas de gaz à effet de serre, mais ça n'en fait pas nécessairement un élément indispensable du monde d'après. Et je dirais même au contraire". Il revient également sur le fait que la Convention citoyenne pour le climat a laissé peu de place au nucléaire dans son rapport.
Après neuf mois de travaux, la Convention citoyenne pour le climat
À lire - Environnement
Les 150 propositions de la Convention citoyenne sur le climat
On a tourné la page du tout-nucléaire, de ce nucléaire un peu identitaire, pilier de la politique énergétique, etc. - Yves Marignac
Valérie Faudon : "Cela n'a pas de sens d'opposer nucléaire et renouvelable. On voit très bien qu'aujourd'hui, on n'est pas du tout sur la bonne trajectoire pour atteindre nos objectifs climatiques. On aura besoin de tout et c'est une chance qu'on ait ce parc nucléaire parce que cette électricité décarbonée, ça peut nous aider à nous débarrasser du pétrole et du gaz dans les transports et aussi dans le chauffage et l'habitat."
Aujourd'hui, quand on ferme une centrale nucléaire, c'est une centrale à gaz qui la remplace. - Valérie Faudon
...
.#ledebatdemidi
Nos invités :
- Valérie Faudon, Déléguée générale de la SFEN (Société française d’énergie nucléaire)
- Yves Marignac, Coordinateur du pôle énergies nucléaire et fossiles et porte-parole de l'association NégaWatt
- Karine Herviou, Directrice générale adjointe de l'IRSN (Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire)
- Brice Lalonde, Ancien ministre de l’Environnement; président de l’association Equilibre des énergies
Thèmes associés Idées Société Environnement nucléaire
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Téo Cazenaves @teocazenaves · 6 août
[THREAD] Argent offshore des Ehpad : Merci à @manuelrico et aux confrères espagnols d’@_infoLibre qui reprennent nos révélations @LeMediaTV avec @MRenahy sur les artifices fiscaux de DomusVI à Jersey et au Luxembourg et approfondissent l’enquête.
Triangle pointant vers le bas
Révélations - Ehpad et Assurances Vie : Paradis Fiscaux, Opacité et Complicité d'État | Le Média
Le business des Ehpad et des assurances-vie en France rapporte gros. Nous révélons que des milliards d’euros s’envolent vers les paradis fiscaux. Voyage en opacité organisée.
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Clément Sénéchal et Damien CAREME Globe terrestre Europe-Afrique ont aimé
François Ruffin @Francois_Ruffin · 18h
Un ciel sans avions, des routes sans camions, des océans sans super-cargos, une vie simple et un commerce local. Voilà la grande trouille du patronat : que nous vivions mieux, que la planète respire.
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Il faudrait éviter que certaines personnes soient tentées de s'habituer à la situation actuelle, voire de se laisser séduire par ses apparences insidieuses : beaucoup moins de circulation sur les routes, un ciel déserté par le trafic aérien, moins de bruit et d'agitation, le retour à une vie simple et à un commerce local, la fin de la société de consommation.
Il est indispensable que l'activité économique reprenne rapidement et pleinement ses droits.
CENTRE PATRONAL SUISSE
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