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Alexis Corbière, député La France insoumise de la Seine-Saint-Denis était l'invité de Francis Letellier sur LCP ce soir, dans son émission Audition Publique.
Ont notamment été abordés les thèmes de la crise covid-19, la laïcité, les néonicotinoïdes, le nucléaire, le drame de Conflans et le terrorisme islamiste.
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FR - Votre Instant Politique/(Re-)confinement national - Interviews sur la crise sanitaire et la lutte contre l'islam radical: "Pour nous, c'est la santé d'abord" ; et débats avec Philippe Martinez, Secrétaire général de la CGT, excellent face à Dominique Carlac'h, cheffe d'entreprise et vice-présidente du MEDEF, Linda Chekalil, conductrice de bus RATP du dépôt de bus d'Asnières et syndicaliste CGT, Thierry, chef d'entreprise "communiste-libéral" à Rodez, Étienne, agriculteur dans la Sarthe qui a 80 vaches laitières, syndicaliste FDSEA, anciennement administrateur des Jeunes Agriculteurs - 27.10.2020 - Paris, France.
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Le mardi 27 octobre 2020, Jean-Luc Mélenchon tenait une conférence de presse à l'Assemblée nationale pour présenter une proposition de loi qu'il déposait ce jour pour permettre un parrainage citoyen à l'élection présidentielle.
Le président du groupe « La France insoumise » a expliqué qu'il s'appuyait sur la proposition de la commission Jospin sur la rénovation et la déontologie de la vie politique créée en 2012 par François Hollande. Il a dit que cette proposition serait une deuxième voie qui pourrait exister à côté du parrainage par les 500 signatures de maires. Il a appelé à en discuter dans le cadre de la commission Debré qui étudiait la possibilité d'un report des élections départementales et régionales.
Jean-Luc Mélenchon a mis en garde contre une abstention qui pourrait être record pour l'élection présidentielle de 2022, comme le montrait un sondage récent. Il a appelé à permettre une implication citoyenne renforcée dans cette élection.
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« Oui, nous serons prêts. » C’est le président de la République qui s’exprimait ainsi, le 14 juillet : « Nous serons pour la deuxième vague, cela a été préparé sous l’autorité du Premier ministre. » Le ministre de l’Education approuvait, en Dupont « T » : « Nous sommes préparés à tout », et sa Dupond « D » en charge de l’enseignement supérieur : « Les établissements sont prêts. »
Sans compter le La Palisse qui nous sert de Premier ministre, qui en septembre préconisait de « nous laver régulièrement les mains », qui ce samedi encore recommandait : « Le meilleur moyen de soulager l’hôpital, c’est de ne pas tomber malade. »
Tout allait bien, Madame la marquise.
Et soudain, rebelote. Les hôpitaux pleins. Le manque de lits. La pénurie de soignants, de gants et qui sait, de médicaments, le couvre-feu, l’Etat d’urgence, les ordonnances.
Et bientôt, ce vendredi, le re-confinement.
L’hibernation avant l’hiver.
La police en première ligne, à nouveau, à délivrer des amendes de 135 €, 6 mois de prison après trois infractions…
« Des restrictions de libertés inédites en temps de paix », pointe le président du Comité des Droits de l’Homme.
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Intervention de Jean-Luc Mélenchon à l'Assemblée nationale le 28 octobre 2020 pour rejeter la loi dite d'accélération et de simplification de l'action publique.
Le président du groupe « La France insoumise » a choisi de centrer son intervention sur la question centrale de la forêt. Un sujet dont il a montré qu'il regroupait de nombreux problèmes en chaîne allant du changement climatique à la gestion du cycle de l'eau en passant par la destruction de la biodiversité. Il a en particulier dénoncé les plantations monocultures de résineux et les « coupes rases » où des hectares entiers sont rasées d'un seul coup.
Jean-Luc Mélenchon a accusé les macronistes de servir le temps court et les intérêts du privé quand il faudrait défendre le temps long et l'intérêt général en renforçant la place de l'État. Il a dénoncé une « liquidation » du personnel d'État sachant que les effectifs de l'ONF ont diminué de 40%. Il a également alerté sur les 50 suicides d'agents depuis 2002. Et a expliqué le rôle crucial de l'ONF pour planifier dans la forêt et affronter le changement climatique.
Enfin, le député insoumis a aussi rappelé que la forêt était une source d'emplois à condition de cesser d'exporter du bois non transformé et de reconstruire une filière complète de transformation dans notre pays.
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Climat : rupture de tendance dans l'évolution de l'opinion publique française depuis 2018 ?
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•17 mars 2020 / The Shift Project
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Daniel Boy, sociologue et directeur de recherche au CEVIPOF/FNSP, présente l'étude « Représentations sociales de l'effet de serre et du changement climatique en France » (Ademe/Cevipof) lors des Ateliers du Shift du 3 mars 2020. S'en suit l'intervention de Stéphane Petitjean, directeur associé chez Greenflex, sur le « Baromètre consommation durable » (GreenFlex/Ademe). Session animée par Jean-Noël Geist, chargé des affaires publiques du Shift Project.
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Suède , Europe , Espagne , Belgique , Norvège
Analyse Conjoncture délicate, concurrence galopante, vieillissement, la pétrochimie en Europe lutte pour maintenir sa compétitivité, s’appuyant sur son intégration amont et aval.
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Ces dix dernières années, sur huit vapocraqueurs, deux ont été mis à l’arrêt, tous deux implantés sur la plate-forme chimique de Total à Carling (Moselle). Le pétrolier, qui a engagé ces dernières années plusieurs milliards d’euros pour ses plates-formes de raffinage-chimie en Corée du Sud, en Arabie saoudite, aux États-Unis, mais aussi en Normandie et en Belgique, a justifié ces fermetures par leur manque d’intégration.
Durée de lecture : 5 minutes
Derrière l’accusation d’"islamo-gauchisme", les classes dirigeantes veulent cacher leur propre responsabilité dans le terrorisme islamique, lourde du fait de leurs liens avec les pétromonarchies et leur radicalisation néolibérale. Ce qui émerge, en fait, c’est un « capitalo-fascisme », qui abandonne les idéaux républicains de liberté, d’égalité et de fraternité pour maintenir un ordre inégal, destructeur de la biosphère, et écrasant les libertés publiques.
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l’abominable meurtre de Samuel Paty perpétré, sus au prétendu responsable de l’attentat, l’« islamo-gauchisme ». Pendant que les trolls droitistes se déchaînaient sur les réseaux sociaux, le ministre Blanquer accusait nommément le leader de La France insoumise, Jean-Luc Mélenchon, tout comme un ex-Premier ministre PS, Manuel Valls, tandis que d’anonymes imbéciles taguaient « collabo » sur le siège du Parti communiste et que d’autres mettaient en cause des élus d’EELV.
Il ne devrait y avoir au sein du mouvement émancipateur et écologiste aucune crainte devant un tel déferlement de haine, sinon de l’effroi devant tant de capacité à mentir. Car ce que veulent cacher ces lanceurs de fatwa, c’est leur propre responsabilité, eux dont le camp est au pouvoir depuis 2002 : leur incapacité en tant que responsables de la police à cibler les islamistes, malgré la régression constante des libertés publiques qu’ils ont promu au nom de « la lutte contre le terrorisme », leur amitié constante et financièrement intéressée avec les régimes d’Arabie saoudite et du Qatar, régimes qui ont soutenu politiquement et économiquement l’islamisme radical, leur vindicte constante et anxiogène contre les musulmans, qui ne peut que pousser les esprits les plus faibles de cette religion à tomber dans la haine en retour, leurs complicités douteuses — des proches de Marine Le Pen manifestant en 2009 avec Abdelhakim Sefrioui, mis en examen dans l’enquête sur l’attentat de Conflans, ou le directeur du Point — dont un fonds de commerce est la dénonciation de l’islam —, Franz-Olivier Giesbert, présentant en 2014 Tariq Ramadan comme « un grand philosophe international ».
Mais il faut, pour comprendre ce qui se passe et surmonter ces tombereaux de fiel, prendre du champ. Comme je l’ai expliqué dans Tout est prêt pour que tout empire (Seuil, 2017) https://hervekempf.net/Tout-est-pret-pour-que-tout-empire-12-lecons-pour-eviter-la-catastrophe, l’islamisme radical est intimement entremêlé avec l’évolution du capitalisme des quarante dernières années : pour faire pièce à l’invasion soviétique dans les années 1980, les États-Unis ont, par l’intermédiaire de l’Arabie saoudite, armé les factions musulmanes les plus radicales, les aidant à prendre de l’envergure. De surcroît, nonobstant le tournant rigoriste pris par l’Arabie saoudite après l’occupation de La Mecque par des extrémistes musulmans en 1980, les pays occidentaux ont maintenu les meilleurs liens avec ce pays et les autres pétro-monarchies, en raison de leurs fournitures de pétrole, alors qu’ils savaient que ces pays soutenaient le développement d’un islamisme radical. L’invasion criminelle de l’Irak en 2003 par les États-Unis et leurs alliés a encore contribué à jeter de l’huile sur le feu du terrorisme international. Autrement dit, le refus de s’affranchir de la dépendance pétrolière et de mener une vraie politique climatique a conduit les dirigeants occidentaux à fermer les yeux sur ce qui allait devenir, à partir du 11 septembre 2001, un cauchemar.
Il faut cibler les causes du phénomène, à savoir ces alliances coupables et notre dépendance au pétrole qui en est le ressort
...
l’islamisme radical, malgré les crimes abominables qu’il peut susciter, est un péril secondaire par rapport à la catastrophe écologique planétaire en cours, et dont les chiens hurlants du moment négligent si opportunément l’existence.
...
tout en stimulant le désastre écologique, poursuivent le projet néolibéral de privatisation généralisée et veulent un déploiement illimité des techniques numériques. Comme ce projet est de plus en plus inacceptable, les classes dirigeantes ont choisi d’aller vers des formes de gouvernement toujours plus autoritaires. Elles reprennent aussi sans barguigner les thèmes d’islamisme, de sécurité, d’immigration, pour détourner vers ces boucs émissaires la colère populaire. Le but de la manœuvre est de refouler toute idée de se tourner vers une gauche revigorée qui voudrait s’attaquer à la réforme de la fiscalité des riches, à l’évasion fiscale des multinationales, et entreprendre une politique écologique.
Ce qui se fait ainsi jour est un capitalofascisme, qui abandonne les idéaux républicains de liberté, d’égalité et de fraternité pour maintenir un ordre inégal, destructeur de la biosphère, et écrasant les libertés publiques. Plutôt que de se défendre d’un « islamogauchisme » sans substance réelle https://www.liberation.fr/debats/2020/10/23/en-finir-avec-l-islamo-gauchisme_1803361, le mouvement émancipateur et écologiste doit faire front dans l’unité, et attaquer sans broncher les politiques désastreuses menées par les capitalistes et par leurs laquais.
Publié il y a 1 jour • 33 vues Avatar du compte Le Média Par lemediatv
Après l’attentat de Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines), où le professeur Samuel Paty a été assassiné après avoir montré des caricatures de Mahomet, le Ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin a annoncé une série d’actions répressives, parmi lesquelles la volonté de dissoudre le Collectif contre l’islamophobie (CCIF). Qualifié de “ennemi de la République”, selon Darmanin, le CCIF serait “manifestement impliqué” dans le meurtre de Samuel Paty, ce que l’association dément.
A gauche comme à droite, plusieurs personnalités ont salué cette initiative, en accusant le CCIF d’être un relais de l’islamisme, voire de soutenir des imams rigoristes ou impliqués dans des procès pour terrorisme. Nombre d’associations, elles, soulignent le fait que le CCIF est une organisation laïque qui participe à des nombreuses initiatives anti-racistes, et s’inquiètent pour les attaques portées à la liberté associative. Nous avons invité Marwan Muhammad, ancien directeur du CCIF et fondateur de la plateforme L.E.S. Musulmans, pour discuter de la répression qui s’abat sur l’association et des accusations dont elle fait l’objet.
.#CCIF #SamuelPaty #Darmanin
Vie privéePublique Publié originellement 25 octobre 2020 CatégorieActualité & Politique
LicenceInconnu LangueInconnu Étiquettes : Actualité ; Attentat ; CCIF ; France ; Samuel Paty
Durée19 min 12 sec 1 Commentaire
État d'urgence
Si, en apparence, de nombreux dirigeants politiques et plusieurs capitaines d’industrie donnent l’impression d’avoir intégré “la règle verte”, un lent écocide se poursuit. Contre le greenwashing, Rémi-Kenzo Pagès enquête et décrypte.
On imagine souvent le secteur numérique comme dématérialisé. Pourtant, son impact est réel. La consommation énergétique du numérique augmente de 9% par an et il représente déjà 4% des émissions mondiales de gaz à effet de serre. Or, la consommation énergétique est devenue une véritable préoccupation en vu des enjeux climatiques. Le sujet mérite donc le détour et l'intérêt des associations écologistes.
Le think tank The Shift Project, présidé par Jean-Marc Jancovici, publie son troisième rapport sur la pollution numérique. Pour la troisième année de suite, le think tank qui oeuvre pour une économie décarbonée met en lumière cette pollution et présente l'avancée de ses travaux sur un sujet peu médiatique : l'impact environnemental du secteur numérique, particulièrement énergivore. Intitulé "Déployer la sobriété numérique", le document explique en détail la méthodologie de The Shift Project et des moyens à mettre en oeuvre. Le rapport interroge aussi : "comment évaluer si le déploiement d'une technologie connectée est vraiment pertinente d'un point de vue énergétique?", "comment forger des systèmes informatiques sobres?"
Pour en discuter, Le Media reçoit Hugues Ferreboeuf, chef de projet numérique et co-auteur du rapport. Cet ingénieur définit la sobriété numérique, et les moyens de prioriser "l'allocation des ressources en fonction des usages afin de se conformer aux limites planétaires".
Transcription : ...
impact n'est plus négligeable, augm de 3.5 à 4% des ém de GES /an sur des usages de loisir et pas essentiels (obésité numérique, surconsommation) plus que la capacité des progrès technologiques => réguler mes usages (vidéos, achats de nouvel équipement, etc)
2 - ressources rare, prioriser nos usages /applications à impact positif sur d'autres secteurs, ni abstinence, ni que bonnes pratiques aussi un système
Le numériqeu n'est pas dématérialisé, rematérialisation ex cloud équipements matériels => matières et énergie pour les construire
/empreinte carbone du numérique estimable basé sur des modèles
des procédés de fabric de plus en plus énergivores 90% du smartphone consommé à la fabrication ; intégrer les achats d'équimenet car resp de la moitié de l'empreinte carbone du numérique
On va dans le mur. /usages qui facilitent la transition et ne la compliquent pas / div /2 jdans les 10 ans qui viennent sinon >2°C >2050
pas que sur la 5G mais arrive en 2020, il est encore possible de définir comment les usages viennent
/smartcity tech connectées : ne déclenche pas forcément économies d'énergies, faire preuve de rationnalité, il y a des cas à ce potentiel mais dépend de la politique d'usage que l'on va conduire. S'assurer que règles de réalisation effectives sinon effet rebond qui supplantera l'effet initial. avoir des bilans prévisionnels pour tout pj
/ville du futur pas que technol déf à quoi on veut qu'elle ressemble, comment s'adapter au changement clim déjà effectif ? comment rendre la ville plus intelligente mais se défier de tentation que nos pb solubles avec tech .
Choix d'un avenir sociétal, choix technol en aval, pas en amont. ... en terme de politiques publiques ... pas approche individuelle mais produit d'un système GAFAM, Opérateurs télécom, datacenters, consommateurs (ménages, entreprises, coll publiques) interagissent dc util influencés. /réf à règles du jeu des politiques publiques (régul indép soit état) /évol usages accélérer /pol publ dissuader commport peu vertueux, récompenser ce qui va dans le bon sens, MAINTENANT
/GOUV dissonances cognitives pas perturber le jeu du marché risque /compétition mondiale, craintes /5G ; craintes déséquilibrer position industriels tirer croissance vers le bas.
"
Ndlr : Terminer transcr ACT
choix sociétal afin de respecter la règle verte (ne pas prendre à la nature plus que ce qu'elle peut donner)), donc l'URGENCE EST POLITIQUE d'abord ! ACT
Cela valide-t-il le programme politique de LFI ? en grande partie... Complètement ? approfondir ACT
https://twitter.com/MaximCombes/status/1320634319170424834
"
Maxime Combes @MaximCombes Niveau 1 : 100 milliards €, vraiment ?
Spoiler : NON.
Déjà, 5 milliards € relèvent de la @BPI
et non du budget de l'Etat.
Plus important : #Bercy indique ne pas pouvoir engager plus de 30 milliards d’euros en 2021, soit à peine guère plus qu’en 2008 (1,2 point de PIB)
1/x Flèche vers la droite avec pointe vers le bas
Attac France et Économistes Atterrés 8:52 AM · 26 oct. 2020·- 100 Retweets 12 Tweets cités 126 J'aime
Maxime Combes @MaximCombes · 26 oct. Niveau 2 :
Un #PlanDeRelance de 95 milliards €, c'est déjà énorme ?
Pas vraiment : Flèche vers la droite il ramasse des mesures déjà prises, et d'autres qui vont s'étaler sur trois ans ou plus
Flèche vers la droite selon les calculs, il y a à peine 50 à 60 milliards de dépenses nouvelles en 2021-2022
2/x
26 oct. Niveau 3 : Ce qui signifie que 40 à 50% du #PlanDeRelance correspond à des mesures déjà prises & financées en 2020 ou à des mesures qui prendront leur plein effet après 2022 ... ou peut-être jamais
La très grande majorité des économistes considèrent que ce #PlanDeRelance est sous doté
3/x
26 oct. Niveau 4 : Comparons avec 2008-2009 #100Milliards c'est 4 points de #PIB dit le @gouvernementFR, soit 4 fois plus que le plan de relance de 2008.
En réalité, c'est 1 à 1,5 point de PIB par an, le tout pour officiellement combler une perte de PIB 6 à 10 fois supérieure qu'en 2008
4/x
26 oct. Niveau 5 : Regardons le contenu du #PlanDeRelance : l'essentiel repose sur la baisse d'impôts de 10 milliards par an pour les entreprises, dont les plus nocives (pétrochimie etc)
Or, il est prouvé que ces baisses de taxes n'ont pas d’effet significatif sur l’activité #EffetDaubaine
5/x
26 oct. Niveau 6 : Comme le CICE, et avec les mêmes arguments, le @gouvernementFR fait une confiance aveugle au secteur privé pour créer de l’activité & des emplois, sans aucun moyen de s’en assurer
Le @medef est ravi, et se félicite de cette baisse d'impôts massive, pérenne et sans condition
6/x
26 oct. Niveau 7 : Mais le @gouvernementFR fait un véritable effort pour "verdir" l'économie ?
Faux. N'en déplaise à @barbarapompili , l'essentiel de ce #planDeRelance n'est motivé par aucune perspective de transition écologique.
Je l'ai expliqué ici : https://blogs.mediapart.fr/attac-france/blog/080920/non-barbara-pompili-votre-plan-de-relance-nest-pas-100-ecologique
7/x
Non, Barbara Pompili, votre plan de relance n'est pas 100% écologique
Depuis la présentation du plan de relance par Jean Castex le 3 septembre dernier, la ministre de la Transition écologique Barbara Pompili tente de convaincre : en plus des 30 milliards d'euros...
blogs.mediapart.fr
26 oct. Niveau 8 : Mais en investissant dans les filières #hydrogène ou dans l'emploi des jeunes, le @gouvernementFR prépare l'avenir ?
Faux également. Il fait des choix technologiques et sociaux discutables qui reviennent à donner les clefs du camion au secteur privé, sans contrôle public
8/x
26 oct. Niveau 9 : Contrairement à ce qu'affirment certains éditorialistes (poke @dseux ), les dizaines de milliards € débloqués ne marquent pas la fin de l’austérité et du libéralisme : l’exécutif a choisi de mettre l’État, et ses ressources financières, au service des entreprises privées.
9/x
26 oct. Niveau 10 : Des dizaines de milliards € débloqués sans aucune conditionnalité sociale ou écologique digne de ce nom, sans aucun contrôle public, qui conduise à aggraver, et pérenniser, un affaiblissement structurel de l’État au profit des gros intérêts privés.
10/x
26 oct. Niveau 11 : Les précaires, les pauvres, les chômeurs et les services publics sont les grands oubliés de ce #PlanDeRelance : seul 0,8% du #PlanDerelance va aux plus précaires & plus pauvres alors que tous les indicateurs montrent que la pauvreté et la précarité sont en train d'exploser
11/x
26 oct. Niveau 12 : Résumons
Loin de vouloir organiser la mutation de l’économie et d'aider les plus pauvres, le @gouvernementFR donne les clefs de notre avenir économique au secteur privé tout en refusant de faire contribuer les grandes entreprises & les plus riches qui profitent de la crise
12/x
*26 oct. Niveau 13 : Les données de ce thread sont à retrouver dans :
- article de @Bastamag
https://bastamag.net/Plan-de-relance-100-milliards-croissance-PIB-Bruno-Lemaire-epargne-bouclier-anti-licenciement - article des @decodeurs
https://lemonde.fr/les-decodeurs/article/2020/10/20/pourquoi-le-plan-de-relance-ne-sera-pas-vraiment-de-100-milliards-d-euros-en-2021-et-2022_6056745_4355770.html - note @attac_fr
sur le #PLF2021 (ici)
Pourquoi le plan de relance ne sera pas vraiment de 100 milliards d’euros en 2021 et 2022
Le gouvernement a annoncé qu’il mobiliserait 100 milliards d’euros en deux ans pour relancer l’économie, mais les dépenses effectives pourraient s’avérer moins élevées. lemonde.fr
"
Audition φ - Lanceurs d'Alerte dans la Fonction publique - 14 octobre 2020 - •Première diffusée il y a 8 heures / Ugo Bernalicis
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Audition de Christelle MAZZA, Avocate à la Cour, spécialisée en droit de la fonction publique et droit pénal et auteure de plusieurs ouvrage sur la Fonction publique, dont un intitulé « Harcèlement moral et souffrance au travail dans la fonction publique », Françoise NICOLAS, Fonctionnaire du ministère des affaires étrangères actuellement à la retraite et Jocelyne CHASSARD, Enseignante dans le second degré, dans un collège à Suippes, actuellement révoquée. Dans le prolongement du travail effectué par le Député Ugo Bernalicis, l’objectif de cette table ronde est de parler des problématiques spécifiques de l’alerte dans la fonction publique en partant de situations concrètes. Député présent : Ugo BERNALICIS
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"Vous choisissez aujourd'hui de faire un chèque en blanc au Président sur les deux choses essentielles aux Français : la santé et la liberté. Pépères, tranquilles, désinvoltes, vous mettez la démocratie en sommeil, l'Etat de droit entre parenthèse."
Retrouvez le discours de François Ruffin, samedi soir, lors du débat sur la prolongation de l'état d'urgence sanitaire.
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Intervention de Jean-Luc Mélenchon à l'Assemblée nationale le 26 octobre 2020. Le président du groupe « La France insoumise » a dénoncé une politique macroniste qui consiste à donner tout pour les riches et rien pour les pauvres. Voici la retranscription de son intervention :
« Je ne dirai pas grand-chose du plan de relance parce que tout a déjà été dit par mes collègues à cette tribune. Je le résume de la manière suivante : ce n'est pas un plan, c’est un saupoudrage, sur deux ans, d’une somme qui ne correspond même pas au rattrapage des investissements que l’État n’a pas fait pendant les 3 ou 4 dernières années.
Deuxièmement ce n’est pas un plan global puisqu’il ne comporte aucune conditionnalité sociale ni écologique. Ce n’est pas non plus un plan de relance, à supposer qu’il faille relancer ce qui existait déjà plutôt que d’organiser le déploiement de ce qui devrait exister. Car nous allons réinjecter 2 points de richesse dans la circulation économique du pays là où il en manque 10, pendant que nos voisins allemands pour 6 points de perdus en réinjectent 20. Nos voisins allemands d’ailleurs faisant à eux tout seuls 57% du total des aides qui sont prévues en Europe pour les différents plans de relance. Ce qui veut dire que l’écart économique entre nos deux pays va continuer.
Non, je suis venu pour parler d’une seule chose : la pauvreté. La pauvreté explose. Vous avez déjà déposé un plan sur ce sujet samedi, soit la bouche du Premier ministre qui déjà est en train de le rectifier tellement les associations du secteur se disent sidérées par l'insuffisance de ce plan. Nous allons avoir un million de pauvres en plus en 2020. C’est une situation inédite depuis 1945. Nous allons dépasser les 10 millions de pauvres, dont un enfant sur 5. Le plan dit “de relance” ne leur accorde que de toutes petites miettes sur la table plantureuse où d’autres se gavent. 800 millions d’euros, c’est-à-dire 0,8% du plan dit “de relance” dont 600 millions sont déjà dépensés c'est-à-dire les ¾. Les 150 euros annoncés par M. le Président Macron qui représentent une dépense d’un milliard d’euros ne tomberont pas avant décembre et ne concernent que 3 millions de Français sur 10 millions de pauvres.
Et cela représente, en une fois et pour une seule fois, seulement un tiers des dépenses contraintes des plus pauvres pour un seul mois. Alors, évidemment encore une baisse d’impôts de 20 milliards aux entreprises. “Aux entreprises”, car je suis à peu près certain qu’on n’en retrouvera pas plus la trace dans la production qu’on a retrouvée trace dans la production et les investissements des sommes qui ont déjà été consenties par cette pluie d’allègement d’impôts qui, au cours des 10 dernières années, est tombée sur ces soi-disant entreprises. La vérité, c’est que cet argent est passé pour l’essentiel dans les dividendes qui ont augmenté de 70% en 10 ans, pendant que les investissements reculaient de 5%. Les investissements ont reculé de 5% alors qu’il y avait une manne incroyable de crédits d’impôts et de dons de cette sorte qui étaient faits. Et pour finir, les soi-disant entreprises qui vont bénéficier de ces sommes, en réalité elles ne seront que 0,01% du total des entreprises existantes à en bénéficier réellement. Non, ça ne peut pas être une fois de plus tout pour les riches et rien pour les pauvres.
Les associations vous demandent d’augmenter le RSA d’au moins 100 euros. Elles vous demandent de l’étendre aux jeunes de moins de 25 ans. Sans discuter des principes qui seraient alors en cause, pour la période de détresse, cette idée vaut la peine d’être entendue et suivie. Car pendant ce temps, nous savons où trouver la ressource. Pendant ce temps, tout va de mieux en mieux pour les riches tandis que tout va de pire en pire pour les pauvres. En effet, pendant le confinement, la fortune des milliardaires a augmenté de 45%. Il vous suffit donc, pour financer ces mesures que demandent les associations du secteur, d’une contribution exceptionnelle sur les grandes fortunes. Deux jours de gain des milliardaires égalent 3 milliards dans les caisses de l’État. Je vous le redis, ces gens abandonnés seront en définitive ceux qui empêcheront toute la dynamique de la société. Parce que celle-ci ne peut pas être accomplie si une partie d’entre-elle, de cette société, vit enfermée dans la servitude de la misère. Je vous rappelle ce principe énoncé si clairement et si lucidement par Maximilien Robespierre : « Quel est le premier des droits imprescriptibles de l’homme ? Celui d’exister. La première loi sociale est donc celle qui garantit à tous les membres de la société les moyens d’exister. » Pour 10 millions de pauvres, cette réalité n’est toujours pas accomplie. »
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Le lundi 26 octobre 2020, Jean-Luc Mélenchon était l'invité de Carine Bécart et d'Ali Baddou. Il a été interrogé sur le vote des insoumis contre la prorogation de l'état d'urgence sanitaire, voté le samedi précédent à l'Assemblée nationale. Le président du groupe parlementaire de la France insoumise a expliqué qu'il était opposé aux lois réduisant les libertés individuelles et collectives, et donnant toujours plus de pouvoirs au gouvernement.
Exprimant des doutes sur les effets du couvre-feu pour combattre l'épidémie, il a ensuite été interrogé sur les mesures qu'il jugerait bonnes à prendre concernant la situation sanitaire du pays. Jean-Luc Mélenchon a constaté que rien en Europe, ni en France n’avait été fait pour se préparer à la 2ème vague de l'épidémie : il y a de nouveau une pénurie de masques, de gants, de blouses et de médicaments. Il appelle notamment à l'augmentation du nombre de lits en réanimation. Rappelant que gouverner consiste à organiser le consentement à l’autorité, il a mis en garde contre la mauvaise manière qu'à Macron de mener le pays à la baguette.
Ali Baddou est ensuite revenu sur la note publiée par Jean-Luc Mélenchon sur son blog intitulée « La Semaine noire ». Il y expliquait la semaine noire pour la patrie, commencée avec l'assassinat de Samuel Paty puis se transformant en semaine irrationnelle où tous les ministres se sont répandus en injures, accusant les insoumis d'être les complices des terroristes. Carine Bécard lui demande ensuite si l'on pouvait républicain et participer à la manifestation du 10 novembre 2019. Jean-Luc Mélenchon a expliqué le sens de sa participation à cette marche et a invité à trouver, dans son parcours politique, une seule phrase non laïque. Il a rappelé qu'il ne faut pas confondre la cause d'une manifestation avec les gens qui y participent.
Puis, Ali Baddou a rappelé les propos tenus par Jean-Michel Blanquer qui pense que « un jour Jean-Luc Mélenchon est républicain, et le lendemain islamo-gauchiste ». Le président du groupe « La France insoumise » a rappelé le bilan de Jean-Michel Blanquer qui a supprimé 50 000 postes dans l'enseignement, favorisé l'organisation d'écoles confessionnelles et a nommé comme directeur de cabinet un homme ayant écrit des livres contre l'école publique et pour l'enseignement privé.
Jean-Luc Mélenchon a répondu à la question d'un auditeur qui défendait l’idée d’un candidat unique à gauche pour 2022. Le député insoumis lui a expliqué sa stratégie pour cette échéance : créer une majorité d'adhésion sur des idées qui rassemblent et qu'ensuite on applique : comme la planification écologique, la 6ème République, le partage des richesses.
Jean-Luc Mélenchon est enfin revenu sur l’absence de stratégie d'Emmanuel Macron à l'international, notamment dans le cadre des relations avec la Turquie d’Erdogan.
Nous sommes plus républicains que les tartuffes qui nous accusent ! | Adrien Quatennens - •Première diffusée il y a 9 heures / Adrien Quatennens
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Le 25 octobre 2020, Adrien Quatennens était l'invité de BFM Politique sur BFM TV. #BFMPolitique
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/islamo-affairisme comme ventes à l'arabie saoudite, le gouv ne dit rien !
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Le vendredi 23 octobre, Jean-Luc Mélenchon était dans le Morvan avec la vice-présidente du groupe parlementaire insoumis Mathilde Panot, pour enquêter sur la gestion des forêts françaises. Ils y ont vu la disparition des feuillus qui sont remplacés par des pins Douglas. Une culture intensive de la forêt. Des parcelles entières sont ainsi remplies de la même espèce de pins qui, au bout d'une quarantaine d'années, sont tous coupés en même temps. Cette coupe rase est un désastre pour la biodiversité, appauvrit les sols et perturbe le cycle de l'eau.
Puis, les deux députés se sont rendus sur un lac artificiel, construit à l'époque où le bois des forêts du Morvan servait à approvisionner Paris en bois de chauffage. Les rondins étaient alors acheminés jusqu'à Paris en passant par les cours d'eau. Et plusieurs retenues d'eau avaient été construites afin d'augmenter le débit de la rivière tout au long du trajet.
Enfin, Jean-Luc Mélenchon et Mathilde Panot se sont rendus dans une scierie artisanale pour y rencontrer deux professionnels du métier et discuter de la transformation du bois ainsi que des problèmes que pose l'industrialisation de la coupe des arbres.
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Transcription : ... 8 à 10 % du territoire fr géré par l'ONF ... mathilde panot a participé aux assises de la forêt ... ya des réseaux citoyens ...
Depuis l’assassinat du professeur d’histoire-géographie Samuel Paty par un terroriste islamiste, les « complices » sont désignés. Ce sont les «islamo-gauchistes », qui seraient principalement incarnés dans le champ politique par la France insoumise. A ce titre le président de son groupe parlementaire, Jean-Luc Mélenchon, a été traité de « collabo » par deux députés de la majorité, en séance, lors de son intervention solennelle appelant à l’unité du pays après ce meurtre abject. Au-delà de l’Assemblée, dans les medias, tout un petit monde politico-médiatique répète en boucle le même mantra : « c’est la faute aux islamo-gauchistes » érigés en cibles.
Arnaud Le Gall, membre de l'équipe du Monde en commun, rassemble de nombreux faits qui pointent les responsabilités et l'hypocrisie de la droite, de l'extrême droite et d'une partie du PS français ayant gouverné dans leurs rapports aux islamistes.
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Pour les éditorialistes, chiens de garde et autres politiciens en roue libre, c’est la faute à Mélenchon. Et peu importe pour ces porteurs de haine que la France Insoumise ait depuis des années, dans les interventions de ses élus et dans le programme l’Avenir en commun, été le mouvement politique le plus productif en propositions concrètes, opérationnelles, de lutte contre le terrorisme. L’histoire jugera. Et en attendant, nous ne cesserons pas le combat au service de notre pays dans l’unité quand les circonstances l’exigent, sans céder à la haine.
Connu / https://twitter.com/JLMelenchon/status/1319663134844592134
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Ce matin la majorité a pérennisé le CICE en allègement de cotisations et ses 20 milliards de cadeaux aux entreprises. Hier, elle refusait la prime Covid aux 400 000 assistantes maternelles du pays.
"Il faudra nous rappeler que notre pays tout entier repose sur ces femmes et ces hommes que notre pays et nos économies reconnaissent si mal", disait Macron au printemps. Il faudra nous rappeler que les assistantes maternelles ont continué d'accueillir les enfants des soignants, des routiers, des enseignants pendant le confinement. Il faudra nous rappeler qu'à l'automne, on les a oubliées.
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Dans ce 83e épisode du BDR, François Ruffin revient sur l'installation du couvre-feu, la prochaine installation de l'état d'urgence sanitaire et des décisions prises seules par Emmanuel Macron, sans concertation, sans consultation de l'Assemblée nationale ou des scientifiques. Il fait le point également sur tous les sujets portés, défendus et abordés durant ces deux dernières semaines lors de la bataille du budget et sa toute petite victoire, mais victoire tout de même, pour les auxiliaires de vie sociale. Il revient sur l'attentat de vendredi dernier, le problème de la haine, notamment en ligne, ainsi que du rôle de l'Education nationale dans le pays. Enfin il retourne sur la question des dorures de l'Elysée et sur la culture populaire abimée par le pouvoir.
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