3069 signatures
Tr.: ... très forte proximité d'Action & Démocratie et de son porte-parole avec l'extrême droite. Mr Chiche s'est exprimé fréquemment dans des organes de presse gravitant dans cette famille de pensée, selon Mr Chambat : CNews, Radio-Courtoisie, Breizh Info, Le Tocsin ... a pris la parole lors du congrès des Patriotes, le mouvement de Florian Philippot - ancien haut dirigeant du Front National - et a appelé à voter en faveur de Marine Le Pen, lors de la présidentielle 2022.
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Connu / https://bsky.app/profile/nicolas.eurosky.social/post/3mkmlmtrp2c2x
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Nicolas Hervieu @nicolas.eurosky.social
Des nouvelles du syndicat qui se plaint d'être qualifié d'extrême droite (alors qu'il patauge dans... l'extrême droite).
Son assignation en référé a été frappée de nullité.
En raison de la « confusion » & de l'« équivoque » qui affligent les fondements juridiques de son recours.
=> bit.ly/4ubtbS5
Nicolas Hervieu @nicolas.eurosky.social · 28j
Grenouiller dans les médias d'extrême droite.
Prendre la parole dans un congrès d'extrême droite.
Appeler à voter extrême droite.
Mais ça hurle quand on les qualifie... d'extrême droite.
(L'énergie qu'ils dépensent contre ce stigmate prouve qu'il est essentiel de continuer à les désigner ainsi)
09:35 · 29 avr. 2026
25 reposts 52 ont aimé 1 conservé
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NOTRE ORGANISATION POUR UN MOUVEMENT D'ECOSYNDICATS DE RIVERAIN·ES
Nous construisons un mouvement national des riverains ensemble pour transformer l’agro-industrie mortifère et retrouver des campagnes vivantes. Nous croyons à la nécessité d’articuler les échelles. Nous nous organisons localement pour gagner à l’échelle d’un territoire affecté par les pollutions, et nous voulons nous fédérer nationalement pour agir sur les lois et construire un mouvement à même de contrebalancer la puissance de la FNSEA, des lobbys des producteurs de pesticides et des entreprises du secteur agro-industriel. Nous nous inscrivons dans un mouvement qui dépasse les frontières avec les femmes et les hommes ailleurs en Europe ou dans le monde qui luttent pour la vie et contre les abus de l’agro-industrie.
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Cette notion d’écosyndicat a été utilisée pour la première fois pour décrire les syndicats des travailleurs du caoutchouc, les seringueiros avec Chico Mendès dans la forêt amazonienne brésilienne dans les années 1960. Ils voyaient leur métier menacé par la déforestation. « Au début je défendais les travailleurs, puis j’ai compris que ça impliquait de défendre la forêt. Maintenant je défends l’humanité et la planète toute entière » disait Chico Mendès avant d’être assassiné sur ordre des patrons d’entreprises œuvrant à la déforestation.
Un éco-syndicat de riverain.es est donc une organisation qui défend les intérêts des communautés qui se retrouvent, malgré elles, en première ligne du combat écologique.
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LA MULTIPLICATION DE TERRITOIRES ZERO PESTICIDES POUR UNE VRAIE TRANSITION AGRO-ECOLOGIQUE
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contact[a]riverainsensemble.org
Riverains Ensemble est affiliée à Justice Ensemble
Connu / TG le 5/02/26 à 6:52
Billet de blog 27 janvier 2026
Quel antifascisme syndical ? / thomas coutrot, économiste et statisticien
Le mouvement syndical se mobilise contre la montée de l’extrême-droite, car un gouvernement RN durcirait sans aucun doute la répression antisyndicale et les attaques contre les droits du travail. Mais que peuvent vraiment faire les syndicats contre la diffusion des idées racistes au sein du salariat ?
Yves Baunay (Institut de recherche FSU), Bernard Bouché (syndicaliste Solidaires), Fabrice Bourgeois (ergonome), Thomas Coutrot (économiste, membre d'Attac), Alexis Cukier (philosophe), Julien Lusson (militant associatif), Muriel Prévot-Carpentier (ergonome et philosophe), Corinne Savart-Debergue (syndicaliste CGT), membres des Ateliers Travail et Démocratie.
Le Manifeste pour une démocratie du travail cherche à stimuler la réflexion collective sur les stratégies concrètes d'action, notamment contre l'extrême-droite. Il sera lancé lors d'une réunion débat ce samedi 31 janvier après-midi à la Bourse du travail de Paris, visio possible, programme et inscription ici.
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Il y a 600 000 élu·es du personnel dans le secteur privé, et 360 000 dans le public : 1 million de personnes élues pour représenter le travail. Un peu plus de la moitié sont syndiquées. Ajoutons environ deux millions de personnes adhérentes à un syndicat sans être élues du personnel. Si une fraction seulement – mettons 10% - de ces trois millions de salarié·e s’emparait de la question du travail, de son sens, de ses finalités, de son impact social et écologique, l’ambiance changerait dans ce pays : celles et ceux, fort nombreux, qui n’en peuvent plus d’être pris pour des abruti·es dans leur travail, retrouveraient de l’oxygène.
[1] Force Ouvrière ne se prononce pas sur le vote RN, au nom de l’indépendance syndicale.
[2] Vigilance et Initiatives Syndicales Antifascistes regroupe CGT, Solidaires, FSU, CFDT, FO, UNSA, CNT, Syndicat des Avocats de France, Syndicat de la Magistrature…
[3] Voir une synthèse de cette littérature dans l’étude « Le bras long du travail. Conditions de travail et comportements électoraux », Document de travail Ires n°1, 2024.
[4] T. Coutrot (coord.), S. Fortino, L. Goussard, C. Martin, C. Nizzoli, C. Perez, G. Tiffon. Ré-enchanter le syndicalisme ? Les enquêtes syndicales CGT sur le travail réel. Rapport CGT-Ires, décembre 2025.
“Bien pire dans la réalité” : Qu’a pensé la véritable Maureen Kearney du film La Syndicaliste ?
Publié le 25/01/2026 à 09:30 Par Cédric CHOUKROUN, Journaliste
Dans La Syndicaliste, diffusé dimanche 25 janvier 2026 à 21h10 sur France 2, Isabelle Huppert incarne Maureen Kearney, lanceuse d'alerte chez Areva. Un film coup de poing, mais bien en-dessous de la réalité, à en croire la principale concernée.
Elle est sans conteste l'une des plus grandes actrices du cinéma français. Elle, c'est bien sûr l'immense Isabelle Huppert ! En plus de 50 ans de carrière, elle a brillé dans des films aussi différents que Les Valseuses et ses répliques cultes, La Dentellière qui lui a offert son premier grand rôle, Violette Nozière, Une Affaire de femmes inspiré de la tragique histoire vraie de Marie-Louise Giraud, Madame Bovary, Huit femmes ou encore Elle de Paul Verhoeven, pour lequel elle a remporté son second César de meilleure actrice. En 2020, le New York Times l'avait même sacrée "plus grande actrice du XXIe siècle", preuve que son aura a largement dépassé les frontières de l'Hexagone. Ce talent exceptionnel, elle l'exerce une nouvelle fois avec brio dans le film La Syndicaliste, diffusé dimanche 25 janvier 2026 à 21h10 sur France 2.
Dans La Syndicaliste, réalisé par le cinéaste Jean-Paul Salomé à qui l'on doit également L'Affaire Bojarski sorti au cinéma le 14 janvier 2026, Isabelle Huppert incarne Maureen Kearney, membre du syndicat CFDT et secrétaire du comité de groupe européen d'Areva. Informée d'un accord secret entre EDF, Areva et un opérateur nucléaire chinois qu'elle estime représenter une menace pour l'avenir se son entreprise, elle dénonce ce projet. Mais son initiative déplait fortement et la lanceuse d'alerte paie cher le fait d'avoir révéler un secret d'état... En effet, le jour où elle doit rencontrer François Hollande, alors Président de la République, elle est victime d'une agression ultra violente lors de laquelle elle est ligotée, scarifiée et violée. Le pire, c'est qu'au terme d'une enquête clairement orientée, elle est soupçonnée d'avoir organisé son agression avec son époux. Sous pression, elle avoue d'abord avoir inventé cette agression avant de se rétracter rapidement. Condamnée en première instance pour "dénonciation de crime ou délit imaginaire", en 2017, Maureen Kearney est finalement acquittée en appel l'année suivante. Interrogée sur ce qu'elle a pensé du film par nos confrères de 20 minutes, Maureen Kearney confie : "Je trouve que ce qui est montré à l’écran est plutôt 'light' par rapport à ce que j’ai vécu. La scène de la garde à vue était bien pire dans la réalité !" Un autre détail ne correspond pas totalement aux faits selon elle. "On a rajouté un personnage de 'fliquette' parfait pour la fiction mais qui n’a jamais existé. J’étais entourée d’hommes, rien que des hommes et ma voix résonnait dans le vide", explique-t-elle.
"Le point final à ce qui m'est arrivé" : Maureen Kearney explique comment le film La Syndicaliste lui a "fait du bien"
Pour autant, Maureen Kearney n'a aucun grief contre le film La Syndicaliste, bien au contraire. "Le film m’a fait du bien, se félicite la lanceuse d'alerte. Même si je me suis fait à l’idée que mes agresseurs ne seront jamais punis, j’ai trouvé une forme de paix dans la solidarité qui m’entoure tant de la part de mes proches que du public". Et l'Irlandaise de conclure : "Aujourd’hui, je n’ai plus peur. Le film apparaît comme le point final à ce qui m’est arrivé."
Thriller
... militant et syndicaliste français. ... engagement contre la torture en Algérie
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En 1957, avec le journaliste Robert Barrat — l'un des fondateurs du Comité d'action des intellectuels contre la guerre d'Algérie — et Roland Marin, compagnon de l'Arche, il fonde à Clichy, rue du Landy, un « Centre d'information et de coordination pour la défense des libertés et de la paix ». Le comité de patronage rassemble alors plusieurs personnalités, dont certaines issues de la Résistance[2].
La même année, Pagat et Barrat créent, avec le Comité Audin, le journal Témoignages et Documents sur la guerre d'Algérie, destiné à publier des textes interdits et censurés. Le premier numéro, en janvier 1958, s'ouvre sur le témoignage du soldat Georges Mattéi, décrivant la torture
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En février 1960, Pagat annonce la création de la « Maison de la Paix – Dar el Salam », destinée à promouvoir l'amitié franco-maghrébine. Située à Saint-Véran, elle devient un symbole d'opposition aux camps d'internement, un « anti-Larzac »
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« chômeur depuis un an, 53 ans, ancien animateur d'associations culturelles et sociales », il signe dans Le Monde un manifeste appelant à la création d'un syndicat de chômeurs. Invité dans l'émission Droit de Réponse de Michel Polac, il lance un appel aux chômeurs pour qu'ils s'organisent collectivement. Le succès est immédiat : il fonde le premier « Syndicat des chômeurs », puis, en 1984, les « Maisons des chômeurs », organise des marches, des initiatives d'économie solidaire, des universités d'été, des États généraux du chômage et de l'emploi, et lance en 1983 la revue Partage, consacrée au travail et au chômage.
En 1986, avec Joseph Boudard, il fonde le Mouvement national des chômeurs et précaires. Mais en 1992, déçu par les rivalités internes et par le faible engagement des chômeurs eux-mêmes, il quitte le mouvement et se consacre entièrement à Partage.
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20 592 signataires
Le problème
Sophie Binet, leader de la CGT, a récemment été mise en examen pour injure publique après avoir qualifié les patrons de « rats qui quittent le navire », soulignant leur appât du gain et leur manque de responsabilité face à l'emploi en France. Cette mise en examen soulève des questions fondamentales sur la liberté d'expression, surtout lorsqu'il s'agit de défendre les droits des travailleurs et de dénoncer les inégalités économiques.
... ces propos ne sont rien d'autre que l'expression de son devoir syndical. Elle utilise sa voix pour mettre en lumière des problématiques essentielles telles que les délocalisations, les inégalités financières et fiscales. En tant que leader syndicale, elle se doit de défendre les travailleurs et de pointer du doigt les injustices qui perdurent dans notre société.
Les syndicats jouent un rôle crucial dans la sauvegarde des droits des travailleurs. Il est impératif que nous puissions nous exprimer librement sur des sujets aussi cruciaux sans craindre des représailles légales. La mise en examen de Sophie Binet représente non seulement une attaque contre elle, mais aussi contre toutes les voix militantes qui luttent pour davantage de justice sociale.
Luttes politiques, luttes syndicales : quelles perspectives communes ? - Diffusée en direct le 8 févr. 2025 / Institut La Boétie
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Le samedi 8 février, le département de sociologie de l’Institut La Boétie organisait un colloque exceptionnel « Syndicalisme : que faire ? », à l’Espace conférence à Paris 11e.
Cette table ronde conclusive interrogeait le lien entre luttes syndicales et politiques.
Les luttes syndicales et politiques se rejoignent en effet sur de nombreux terrains. L’articulation entre ces deux modes d’action est donc une question centrale du combat pour les droits des travailleurs : quel est le rôle du syndicalisme dans la lutte politique et, inversement, quel est le rôle des organisations politiques dans la construction du mouvement social ? Quel périmètre, quel horizon de l’action syndicale ?
Cette table ronde approfondiit les débats stratégiques à gauche sur le rôle respectifs des syndicats et des partis politiques dans la lutte, et à proposer des pistes de coopération autour de combats communs concrets et offensifs face au néolibéralisme autoritaire.
00:00:00 Présentation de la table ronde par Maxime Quijoux
00:04:44 Intervention de Karel Yon
00:26:54 Intervention de Thomas Vacheron
00:47:20 Intervention de Murielle Guilbert
01:07:15 Intervention d'Aurélie Trouvé
Avec :
• Murielle Guilbert, co-déléguée générale à l’Union syndicale Solidaires
• Aurélie Trouvé, députée LFI, présidente de la commission des Affaires économiques de l’Assemblée nationale et ancienne porte-parole d’Attac
• Thomas Vacheron, secrétaire confédéral de la CGT, en charge de l’intersyndicale
• Karel Yon, sociologue spécialiste du syndicalisme et de la démocratie sociale, co-auteur de la note « Que peut l’État pour renforcer le syndicalisme ? Réhabiliter les syndicats dans leur rôle de contre-pouvoir » (Intérêt Général, 2023)
Animée par Maxime Quijoux, sociologue et politiste spécialiste du syndicalisme
Tr.: ...
Karel Yon : ... autonomisation ... logique de professionnalisation, coupures, syndicaliste d'entreprise micro-corporation libérale ... symptôme de dépolitisation ... enjeu de luttes ... subalterne de l'employeur ... FO, CFDT, varient dans le temps ... jouit de sa pleine autonomie stratégique ... importance des structures interprofessionnelles ... espace public commun de débats ... enjeu de l'unité, enjeu des actes performatifs ex sophie binet ... Thomas Vacheron : se connaître pour se comprendre ... 90% de salariés en fr, 80% en CDI, entre éclatées, 1000 grosses entreprises ... smicarisation des salaires ... recul du droit du trav ... concentration du droit de l'entreprise, discrimination, lutte des classes dans les entreprises ... la force du nombre, le quotidien, contre-pouvoir social dans les entreprises ... luttes, drames, trahisions, divisions, que 600 000 adh à la cgt ... des besoins des salariés aux revendications ... rapport de forces sociales ... rassembler la population ex retraites 70% popul soutenaient les grèves ... él législ résultat différé ... pas de majo progressiste, sans mob pas d'avancées ... mettre en mouvement les masses ...
39:29 Terminer ACT
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Samedi 8 février, le département de sociologie de l’Institut La Boétie organisait son colloque exceptionnel « Syndicalisme : que faire ? », à l’Espace conférence à Paris 11e.
La journée s'est ouverte avec les mots d'introduction de Clémence Guetté, co-présidente de l'Institut La Boétie, et de Maxime Quijoux, sociologue et politiste spécialiste du syndicalisme.
La première table ronde portait sur les nouvelles conflictualités au travail. Le syndicalisme fait face aux restructurations néolibérales du capitalisme et aux politiques actives des gouvernements en leur faveur, dont un objectif central a été de donner les mains libres au capital face au pouvoir conquis par les salariés organisés. Cette nouvelle donne du capitalisme néolibéral transforme profondément l’expérience du travail et les conflictualités en son sein.
Elle a proposé un tour d’horizon de ces reconfigurations (précarisation, ubérisation, essor du secteur logistique, sous-traitance…) et de leurs effets sur l’organisation des travailleurs aujourd’hui.
00:00:00 Introduction de Clémence Guetté
00:16:01 Introduction de Maxime Quijoux
00:28:50 Présentation de la table ronde par Marion Beauvalet
00:33:58 Intervention de Sophie Bernard
00:52:37 Intervention de Carlotta Benvegnù
01:12:10 Intervention de Hubert Raguin
01:28:20 Intervention de Kamel Brahmi
Intervenant·es :
• Carlotta Benvegnù, sociologue du travail, spécialiste du monde des entrepôts et du capitalisme logistique
• Sophie Bernard, sociologue, spécialiste de la rationalisation au travail et de l'ubérisation, autrice du Nouvel esprit du salariat
• Kamel Brahmi, secrétaire de l'Union Départementale CGT Seine-Saint-Denis
• Hubert Raguin, ancien dirigeant syndical de Force ouvrière
Animée par Marion Beauvalet, doctorante, spécialiste du travail
Type de projet Rénovation ou réhabilitation de réseaux d'irrigation
Type de maître d'ouvrage Association syndicale autorisée (ASA)
Maître d'ouvrage Collectif
Code postal du projet 24320
9 juillet 2024 / La rédaction
Un répit. Tel est le sentiment partagé par l’ensemble des collectifs, associations et syndicats engagés dans la lutte contre l’extrême droite, après les résultats des législatives, dimanche soir. Mais l’urgence de se remettre au travail sur le terrain a vite repris le dessus. Comment se réorganiser pour ne pas risquer un RN au pouvoir dans un ou trois ans ?
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« je suis une meuf lesbienne, dans un village rural, au milieu des fafs durs, qu’est ce que je peux faire ? », cite Pauline Moszkowski-Ouargli. Pour la salariée du Planning familial – qui dispose d’une antenne dans le sud rural du département -, maintenir la présence d’espaces féministes dans ces territoires va être un enjeu central pour contrer l’extrême droite.
Le Rassemblement national fait en effet miroiter aux habitants de ces territoires une certaine vision de la ruralité. Dans le cadre des élections ces dernières semaines, la Confédération Paysanne a passé au crible les promesses et les votes du RN. « Ils promeuvent sur les réseaux sociaux et les médias un imaginaire d’une campagne préservée. Alors que quand on creuse : ils ont voté contre des prix planchers pour garantir des revenus aux agriculteurs. Ils sont pour le développement des produits phytosanitaires. Ils veulent assouplir la loi zéro artificialisation nette… Ce qui signifiera des paysages saccagés », explique Florent Sebban, maraîcher dans l’Essonne et membre de « la Conf ». Lors du porte-à-porte ces dernières semaines, dans son village où un habitant sur deux est acquis au RN, ces arguments ont fait mouche. « On veut absolument que ça continue. Pour faire avancer dans les prochains mois une vision de la ruralité qui préserve vraiment la santé des habitants et le travail des paysans. »
Les organisations antifascistes préparent la suite
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8 janvier 2024
Le but de cette journée est de permettre la rencontre entre spécialistes sur la question climatique, agriculteurs et la société civile. Nous voulons permettre aux uns et aux autres de comprendre les enjeux qui s’imposent à nous tous pour voir comment chacun peut y répondre.
L’eau est un sujet de tension dans de nombreux territoires, il est nécessaire de prendre le temps d’un échange réel pour comprendre les enjeux à relever.
La matinée sera un moment de présentation, l’après-midi sera un moment de débat avec quelques témoignages.
DISPONIBILITÉ - STOCKAGE - USAGES
Interventions de :
- Jean-François Berthoumieu, climatologue, Président de Eau & Climat
- Jean-Louis Durand, directeur de recherche à l'INRAE Poitiers
- Julien Le Guet, porte-parole de Bassines Non Merci
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À l’appel de l’intersyndicale, deux manifestations contre l’austérité, pour les salaires et l’égalité femmes-hommes seront organisées vendredi 13 octobre 2023 à Châtellerault et à Poitiers.
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pour « augmenter les salaires et le point d’indice », « revaloriser les retraites, les minima sociaux et les bourses d’études », « l’égalité entre les femmes et les hommes », « un meilleur partage des richesses », « conditionner les aides publiques données aux entreprises », « réinvestir dans les services publics dans tous les territoires », « une assurance chômage plus protectrice » et « une transition écologique socialement juste ». Par ailleurs, les organisateurs se mobilisent contre « la réforme des retraites » et « l’austérité en France comme en Europe ».
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Animé par Sébastien Crépel.
La Fête de l’Humanité sera, cette année encore, le lieu pour débattre librement et en toute franchise.
Et parce que le peuple de gauche a besoin de perspectives mobilisatrices.
Tr.: ... se syndiquer, c'est s'organiser ... unité syndicale ... importance de l'intersyndicale ... mobilisation intersyndicale le 13 octobre ... >44:00 /environnement ... urgence défi ... changer l'outil productif ... circuits courts ... relocaliser la production, imposer normes sociales et environnementales ...sortir du produire toujours plus, de l'obsolescence programmées ... avoir des droits au travail ex st microélectronics doublement des capacités de production mais doubl l'eau, recycler pour économiser l'eau++ faire primer l'envi ... ind armement ex thales idem dans le médical ... ex automobile ind diesel sécurité sociale professionnelle, former pour transformer ex gardanne remettre en cause le capital des richesses leur jet ... planification envi, invest massif, sécurité sociale professionnelle, extrême droite prospère sur désordre envi, clim, ne pas répondre alimente l'extrême droite ...
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(Images non libres de droit.)
Connu / TG le 20/04/23 à 14:20
Le vote formel des membres du conseil d’administration du syndicat, jeudi, a entériné la nomination ...
Connu / TG le 13/04/23 à 15:04
• 99 vues
Nous vivons un temps politique et social difficile.
Alignant en peu de temps, pandémie, guerre aux portes de l’Europe, inflation et réformes néo-libérales (travail, chômage et maintenant retraites) qui abîment la vie et poussent des millions de personnes à opérer un bras de fer avec le gouvernement depuis des semaines.
Un mouvement syndical qui s’élargit socialement en appelant désormais à déferler sur le pays le week-end, notamment samedi dernier (reportage à voir sur LE MÉDIA), avec comme objectif de pouvoir compter le maximum de participants et en faire un argument sur la table des négociation… tandis que certaines franges syndicales, comme la CGT Énergie dont on avait par ailleurs reçu un de ces porte-paroles ici-même, optent de plus en plus pour des modes d’actions qui flirtent avec le cadre légal, voire qui le dépasse totalement.
Les noms d’oiseaux fleurissent alors dans la bouche du pouvoir : on parle de prise d’otage pour les uns, d’éco-terrorisme pour les autres. On arrête et on place des militantes en GAV pour de la craie effaçable à l’eau sur une porte de l’AN, on condamne avec la plus grande fermeté le moindre blocage ou ralentissement que la grève occasionne, on écrase le moindre mot de travers, le moindre appel à la mobilisation qui pourrait gêner le bon court d’un système, d’un monde qui pourtant est la source de ses propres malheurs que sont ces remous, ces expressions populaires d’aspiration à une forme de liberté.
Et alors que le mot blocage est dans tous les esprits sur toutes les lèvres (du combat contre la RR, aux militants écolos contre les mines de charbon allemand), pour mon invité de ce soir, ce qui est à la base historique des pratiques syndicales, c’est le sabotage.
Un mot lourd, désormais péjoratif, faisant référence à la violence.
Dans son dernier ouvrage, il nous en raconte l’histoire avec un grand H.
Victor Cachard est l'invité de notre journaliste Cemil Şanlı pour ce nouvel entretien d’On s’autorise à penser. Philosophe et Auteur d'histoire du sabotage, éd. Libre.
Visibilité Publique
Publié originellement 15 février 2023
Catégorie Actualité & Politique
LicenceInconnu LangueInconnu Étiquettes Durée 33 min 39 sec
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Tr.: ... syndicalisme révolutionnaire ... La révolte Ludite, de ? ... Émile Pouget qui a théorisé le sabotage ... angleterre 1883 ... CGT 1895 ... face à l'inefficacité des grèves ... le sabotage n'était pas une destruction, simuler le travail pour causer du tort à l'exploiteur ... shampoignage des coiffeurs, boulangers qui brûlaient des fours ... acte de sabotage à la gare de l'est qui a paralysé des voies ... libération et émancipation de la classe ouvrière ... abandon en 1920 ... s'affranchir de la domination étatique ... écologistes anarchistes de l'écologie radicale ... Darmanin bordélisation ... la CFDT, syndicalisme réformiste ... on défend la dernière défaite du syndicalisme ... conciliation, négociation, institutionnalisation du syndicalisme ... lutte sociale comme guerre sociale, la loi va pousser les gens à sortir plus vite de la vie ... remettre de la conflictualité ... la vie est conflit, on est dépossédés à résoudre le conflit ... la réflexion vient avec l'action. Liberté d'agir, se laisser le champ des possibles ... a l'impression qu'il y a un manque de tension (tendre vers). Le syndicalisme est en crise ... répression avec la loi sécurité globale ... risque de télétravail pour briser la grève ... management de plus en plus agressif ... le peuple ne fait plus peur ... rapport de force imposé ... le sabotage va ressortir ...
Retraites. Emmanuel Macron est sorti de son silence pour... Refuser de rencontrer les syndicats. Le président de la République, ...
Connu / TG le 13/03/23 à 07:14